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(BnF Gallica
Revue de la Société d'histoire
et de géographie d'Haiti
Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France --- Page 2 ---
(BnF Gallica
Société haïtienne d'histoire et de géographie. Auteur du texte.
Revue de la Société d'histoire et de géographie d'Haïti. 1932-0101.
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894 M
5213)
gallica.bnffr Bibl plic
lationa --- Page 4 --- --- Page 5 ---
L
une
REVUE
DE LA
d'Histoire et de Géographie d'Haiti
té
(Hatti)Janvicr 1932
Vol.3. No 5 Port-au-Prince
SOMMAIRE
GARNIER. -Autour de la mort de Pétion:
A.
botanique
IGNACE URBAN. -Sur la Géographie
d'Hispaniola ( 2ème Partie)
Les Livres
a
PRIX: UNE GOURDE
IMPRIMERIE V. VALCIN
1518, Rue du Docteur Aubry, 1518
FORT-AU-PRINCE, HAITI.
8Tu
1932.
5213)
2
Vol.3. No 5 Port-au-Prince
SOMMAIRE
GARNIER. -Autour de la mort de Pétion:
A.
botanique
IGNACE URBAN. -Sur la Géographie
d'Hispaniola ( 2ème Partie)
Les Livres
a
PRIX: UNE GOURDE
IMPRIMERIE V. VALCIN
1518, Rue du Docteur Aubry, 1518
FORT-AU-PRINCE, HAITI.
8Tu
1932.
5213) --- Page 6 --- --- Page 7 ---
a ( es see eeed
L
-
- - Ne
REVUE
DE LA
1M ONICTÉ D'TUSTOIRE ET DE GROGRAPHIE D'HAITI
TI
Janvier 1932
WWEIN L B Port-au-Prince ( Haîti )
DE LA MORT DE PÉTION
AUTOUR
CONFÉRENCE PRONONCÉE LE 21 JUIN 1925
ceaga0ss F
Mesdames, Messieurs.
d'Histoire et de Géographie
Invité par la ( Société
dans cette salle où tant
d'Haiti > à prendre la parole précédé, encore queje
d'illustres conférenciers m'ont m'en couter Tobligane sois qu'un débutant, s'il devait d'éloquence et d'érudition de vous charmer par autant honneur. Mais, je me
tion, je déclinerais cet insigne clément, votre empressefigure devant 111l auditoire
et si grand nombre
ment d'ailleurs. à venir m'assister
autour de moi
et me fait sentir se former
me raffermit
de chaudes sympathies.
une atmosphère
Messieurs, de vous faire une
Je me hâte, Mesdames,
moi quelque talent hiscourte confidence: : s'il est en
cher Maitre,
si mince soit-il, je le dois à mon
torique,
parson dévouement, a su,
Mrle Docteur Price-Mars,qui,!
inculquer
avec la compétence que vous lui connaissez, Permettezà ses élèves le gout de l'histoire nationale.
ma premoi donc de lui présenter avant de prononcer
et
conférence l'hommage de ma reconnaissance
mière
les meilleurs.
Pexpression de mes remerciments
hiscourte confidence: : s'il est en
cher Maitre,
si mince soit-il, je le dois à mon
torique,
parson dévouement, a su,
Mrle Docteur Price-Mars,qui,!
inculquer
avec la compétence que vous lui connaissez, Permettezà ses élèves le gout de l'histoire nationale.
ma premoi donc de lui présenter avant de prononcer
et
conférence l'hommage de ma reconnaissance
mière
les meilleurs.
Pexpression de mes remerciments --- Page 8 ---
Haitienne D, ul journal de l'époque, puC L'Abeille
Mars dernier, la fièvre
blia, le 3 Avril 1818 : ( Le 22
;
le saisit. On lui prodigue les soins les plus empressés il ne veut
mais il refuse les remèdes qu'on lui présente ; les plus
malgré les instances
prendre aucun aliment,
et le 29 du même
vives de sa famille, de ses amis ;
daue ce calmois, à quatre heures du matin, il expire
caractérise Thomme irréprochable ).
me qui
donné lieu à des opinions diverses sur
Cet entrefilet a
et haitiens,
la mort de Pétion. Des historiens étrangers
qu'il se
Anténor Firmin en concluent
particulièrement
mourir de faim. Comme dans
laissa volontairement humaine, la suggestion est contatoute agglomération
cette suggestion s'est progieuse par contagion donc, aujourd'hui. C les caractères
pagée et semble prendre
classiques de l'authenticité >.
du 29
Certès, cet article contemporain à l'évènement certains,
Mars fournit là-dessus des renseignements Pétion s'est suicidé.
mais ne suffit paspour affirmer que chercher les objets
L'historien, certainement, doit
être le témoignage du passé; cependant,
qui peuveut
le conduire à la vérité, doises divers documents, pour
minutieuse, impartiale,
vent être soumis à une critique
assuré de leur vaet ( c'est seulement quand il se sera dont ils sont censés
pourra admettre les faits
leur, qu'il
etre la preuve. >
est une, et le premier de-
( L'histoire, ditJules Ferry,
libre, c'est de
voir d'un chercheur. c'est d'être un esprit tout la loi des
voir de haut, c'est de poursuivre avant étant donne les conchoses. > Partant de ces principes;
l'état de santé
ditions sanitaires du pays à ce moment, de préférenee
caractéristique de Pétion, il semblerait
dans le
mourut de fièvre paludéenne. C'est ce que,
€
qu'il
nous essaierons de démoncours de cette conférence,
trer.
réussi? Vous en jugerez, Mesdames,
Aurons-nous reste Phistoire, en fait, ne peut prétendre
Messieurs. Au
s'en
au hasard, emporà une certitude absolue, ( on
va, les souffles variables
té dans mille routes diverses, par
-
Pétion, il semblerait
dans le
mourut de fièvre paludéenne. C'est ce que,
€
qu'il
nous essaierons de démoncours de cette conférence,
trer.
réussi? Vous en jugerez, Mesdames,
Aurons-nous reste Phistoire, en fait, ne peut prétendre
Messieurs. Au
s'en
au hasard, emporà une certitude absolue, ( on
va, les souffles variables
té dans mille routes diverses, par
- --- Page 9 ---
matière, selon Texde rOpinion. > Il faut, en pareille dans ses ( leçons de lopression du professeur Rabier, touche T'humanité, attagique > comme en tout ce qui
probabilités >.
cher le plus haut prix aux moindres
de faim.
Pétion se laissa volontoirement assertion mourir 2
Qu'y-a-t-il de fondé dans cette
moment là put
Lhistoire ne rapporte rien, qui, à ce si ferme, à ce
impressionner cet homme d'un caractère
sous
dut recourir au suicide. Au contraire,
point qu'il
la situation de la République était
le rapport politique,
des plus rassurantes.
régnait de rOuest au Sud.
A Tintérieur, la tranquillité infestaient le Quartier de la
Les Bandes de Goman qui
linaction et n'occupaient
Grand'Anse étaient réduites à
Leurs chefs les
plus que les montagnes des environs.
La flotille de
plus fameux, s'étaient soumis à Bazelais.
matériels,
la République, par lacquisition de nouveaux tout le littoral
était devenue assez forte pour défendre du secours.
Christophe de leur envoyer
et empécher
des désertions de
Christophe Jui-même, en présence
craignant le
ses soldats dans le Nord et l'Artibonite, 1812 à lever le
même désastre qui l'avait contraint en les frontières.
siège de Port-au-Prince, 1 l'inquiétait plus
depuis l'issue de la mission FontangesA T'extérieur,
le Gonvernement FranEsmangart. tout présagenit que
de Pétion à Laçais fibirait par accepter les conditions
la reconnaissance de Tindépendance.
vaysse pour
finaucière de TEtat, comIl est vrai que la situation
les frais de la guerre cipromise depuis longtemps par
du retour immivile et les préparatifs de défense en cas
Les resnent des Français, était des plus facheuses.
des
répondre au budget
sources du pays ne pouvaient décrété Pexécution le predépenses dont une loi avait
mois de solde à larmier Janvier 1818. Pour payer un
temps déjà,
mée qui n'en avait pas reçu depuis quelque
Cette
il avait tallu recourir à un emprunt sur place. TAdmià
d'alors de critiquer
crise permit l'opposition amis du Président ne dissimunistration. Les meilleurs
nent des Français, était des plus facheuses.
des
répondre au budget
sources du pays ne pouvaient décrété Pexécution le predépenses dont une loi avait
mois de solde à larmier Janvier 1818. Pour payer un
temps déjà,
mée qui n'en avait pas reçu depuis quelque
Cette
il avait tallu recourir à un emprunt sur place. TAdmià
d'alors de critiquer
crise permit l'opposition amis du Président ne dissimunistration. Les meilleurs --- Page 10 ---
de ses actes. Boyer lui-mélaient point la réprobation
et commandant
me, chef de la maison présidentielle, s'il taut en croire
de i'Arrondissemet de Port-au-Prince, en 1843 à KingsInginac,dans sCS ( Mémoires > publiés
s'était rangé du côté des frondeurs de l'Administraton,
bienfaiteur dont il censurait les actes publition de son
particulierement l'institution
quement. Il luireprochait
plusieurs lois rende la Chambre des Représentants. tolérance pour le
dues dans la session des 1817, sa directeur de l'Hotel
scandale des prodigalités de Piny,
le
C'est peut-être à quoi fait allusion,
des monnaies. Vaval quand il écrit dans son poème
poète, Duraciné
consacré à Pétion: :
Lorsque tu remarquas en ton lucide esprit fortun e.
Que ceux qui te devaient gloire, pouvoir, si commune,
Te trahissaient, hélas ! de façon
épris
Le dégout engloutit ton coeur toujours la vie
D'un certain idéal, et tu laissas la
Ton ultime regard, tourné vers patrie.
le chef de
penser de ces reproches,
Que pouvait-il
était général et partait de l'AdminisV'Etat? Le désordre
écoutez Pricetration même. Pour vous en convaincre,
la
<La Vocation de l'élite >: C Sous présidenMars dans
fabriquait
ce de Pétion, vers 1811, tout Port-au-Prince et débonuaire
de la fausse monnaie sous l'oeil indulgent
peu plus
i: est bon de rappeler qu'un
du Gouvernement,
lui-mème cette fructueuse intard, l'Etat monopolisa clandestinement le titre de sa mondustrie en baissant
titre nominal à 634 milnaie d'argent de 900 millièmes revient à dire que TEtat,
lièmes titre effectif, ce qui
à recehonte, obligeait le consorgmateur
sans gêne-ni
dont il avait de propos délibéré, altévoir uue mounaie
ainsi un vol efré la valeur intrinsèque. et commettait
fronté contre la masse des producteurs >.
assez
entre mille antres, indique
Cette particularité, administratifs tant critiqués, élaient
que ces désordres
même des évènements et que
nécessités par la marche
libéralités de
des principes de grandes
Pétion. pénétré
sans gêne-ni
dont il avait de propos délibéré, altévoir uue mounaie
ainsi un vol efré la valeur intrinsèque. et commettait
fronté contre la masse des producteurs >.
assez
entre mille antres, indique
Cette particularité, administratifs tant critiqués, élaient
que ces désordres
même des évènements et que
nécessités par la marche
libéralités de
des principes de grandes
Pétion. pénétré --- Page 11 ---
I
n'a été simquatre vingt neuf qu'il voulait préconiser: fut attele à ectte
désemparé quand il se.
plement que
Tagencement d'un état moderne.
ceuvre ingrate qu'est
de TinapAinsi, il se trouva en butte anx preseriptions de laquelle.
constitution de 1806 à rélaboration
comme
plicable
contribué en vue dopposer
il avait grandement
dont il conon le disait ( une muselière > à Christophe les Sénadespotique: : lorsque
naissait le lempérament
au Palais pour lui donteurs se transportérent en corps
ndopté le 28
ner lecture du projet de remontrances, violations de la
Juillet 1808 par le Sénat. relatives aux
les princiconstitution, battu par ses propres armes, viables -- il dut,
de cette constitution n'étaient pas
les
pes
menacer de dissoudre par
en guise de soumission, effrayé, s'ajourna jusqu'à sa
armes le Graid Corps qui,
à
les élections présideutielles
coavication e. 1811 pour
de Pétion. Il est donc
Pachèvement du premier mandat
contrarié de la
certain que celui-ci était fortpreoccupéete mécontent des
mauvaise situation financière du pays
eritiques acerbes Jancées contre SOD Gouvernement; être à ce
mais, malgré les soucis qu'il en eut, il ne put
il
mettre fin à ses jours.
point démoralisé qu'il pensat Tavenir du pays, dans la
avait trop de confiance dans
la Répolitique qu'il avait suivie pour gouverner
sage
de la nation haitienne tout entière,
publique au proflt
comme il le disait dans son discours linderniterdisonur de la sossion léofficiel qu'il prononça - alouverture
gislative du 22 Aout 1817.
dordre
On dit d'autre part qu'il avait des chagrins ent. il les
intime; ou nen sait rien. En tout cas, s'il en
emporla avec Ini dans sa tombe.
devint, quelques
Comme Madame Joutte Lachenais
n'avait même
jours après l'évènement du 29 Mars-elle
les mauquitté le Palais- la maitresse de Boyer,
pas
que les relations de celui-ci
vaises langues prétendent de Pétion, qui une tois les
avec elle, du vivant même
attendrissonte..
avait surpris, dit-on, en uie scène
pour
n'étaient pas étrangères à sa mort. Cela suffirait-il Ce sont là,
dégouter de la vie un homme encore jeune?
achenais
n'avait même
jours après l'évènement du 29 Mars-elle
les mauquitté le Palais- la maitresse de Boyer,
pas
que les relations de celui-ci
vaises langues prétendent de Pétion, qui une tois les
avec elle, du vivant même
attendrissonte..
avait surpris, dit-on, en uie scène
pour
n'étaient pas étrangères à sa mort. Cela suffirait-il Ce sont là,
dégouter de la vie un homme encore jeune? --- Page 12 ---
Le Bon, des récits fantaisispeut-on dire a vec Gustave
d'explications
tes de fait mal observés, accompagnés une fois de plus que
forgées après coup >, attestant
que des
le
souvent n'éternise guère
( l'histoire
plus
Universel
mythes. Nous lisons dans le Dictionnaire Bouillet: ( Ses réd'Histoire et de Géographie de Mr N.
Pétion se
des noirs.
formes ne furent pas comprises
à Boyer son petit
laissa mourir de faim en 1818 léguant
Etat dans une condition assez prospère >. assertion ne
Qu'est-ce à dire? Les partisans de cette
le suicide
s'entendent pas sur les raisons qui motivèrent
à
leurs arguments, lun par rapport
dont ils parlent,
l'autre, constituent de vraies antithèses.
Pétion
l'opinion de Bouillet que
S'il est vrai, d'après
contrairement aux
légua son petit état à Boyer, c'estque, du suicide de Pétion
arguments des autres partisans
nous Pavons montré du reste précédemment),
(comme
et
de T'opposition,
ni les critiques de Boyer partantcelles Madame Joutte n'affecni les amours de celui-ci avec
la vie lui fut à charge.
taient à ce point le Président que
de Port-aucommandant d'Arrondissement
Boyer,
du Président une situation parPrince, occupait auprès
le plus immédiat, le conticulière, il était son conseiller
pour toutes
fident de ses pensées, le chef de sa garde;
au
comme la constitution de 1816 accordait
ces raisons,
successeur au suffrage des
Président de présenter son
Pétion eût voulu
Sénateurs, il semblait Thomme que Mais il n'en fit rien.
recommander pour lui succéder.
cette clause de
Il n'exécuta pas volontairement, dit-on,
la charte.
le Président aurait
II est en effet incontestable que
envers
amplement le temps de remplir cette obligation à son
de désigner Boyer
le Sénat s'il avait eu l'intention
semcomme toutes les circons'ances
remplacement
l'usage de la pablaient le recommander. Il ne perdit
son sucdernier moment; s'il ne désigna pas
role qu'au
Mais,
se decesseur c'est qu'il ne voulut pas.
raisons pourquoi intimes
mande-t-on % Sans doute, eut-il sécrètes. des
Il est bon de
qu'il mit an soin jaloux à garder
de désigner Boyer
le Sénat s'il avait eu l'intention
semcomme toutes les circons'ances
remplacement
l'usage de la pablaient le recommander. Il ne perdit
son sucdernier moment; s'il ne désigna pas
role qu'au
Mais,
se decesseur c'est qu'il ne voulut pas.
raisons pourquoi intimes
mande-t-on % Sans doute, eut-il sécrètes. des
Il est bon de
qu'il mit an soin jaloux à garder --- Page 13 ---
circonstance Boyer arriva au
rappeler dans quelle
pouvoir.
Pétion n'était même pas refroidi ue
Le cadavre de
commeneerent. Dès le
les intrigues pour sa succession
de Lys. de BorBoyer expédia des courriers auprès
28,
les mander à Port-au-Prince
gela, de Francisque, pour
les dragons expédiés mi
en toute hâte. On raconte que
eurent-ils reçu Porlenteur-pout-8tre en
rent quelque
demandés ne rentrèrent à Portdre--mais les généraux
Est-ce
les élections présidentielles.
au-Prince qu'après
se firent les
le hasard ? La précipitation avec d'autre. laquelle Dès que la mort
élections disent quelque chose
présents à la Capide Pétion fut connue, les Sénateurs, dans des réunions
tale au nombre de ouze, convinrent de Larose, président
prélininaires, sous la présidence
les élections n'audu Comité permanent du Sénat, que du Président fixées
raient lieu qu'après les tunérailles collègues résidant en proau 31 et au retour de leurs bien haut--en la présence
vince-sans qu'on leut dit
Lys, Francisque,
des personnages de Theure: Borgela.
candidal à la présidence. :
de
Sénateur et ami particulier
Des le 30, Panayotti,
de revenir sur. la décision et
Boyer demanda à Larose
aux élections préde convoquer le Sénat pour procéder
sur
sidentielles. Larose refusa obstinément sappuyant
résolution adoptée unanimement de ne procéderaux
la
ies funérailles et dans
élections présidentielles qu'après seulement Panayotti et seS
le calme le plus absolu. Non
mais Télément miliamis insistèrent auprès de Larose,
du
intervint dans les débats sur le ehoix
persontaire
Pétion, Tarmée était
nage le plus qualifié à remplacer avec leur chef Quadivisée. Deux régiments de la garde
tandis que
Larivière étaient en faveur de Borgela,
les yer autres troupes étaient en faveur de Boyer. de la Place de
Ainsi, le général Gédéon, Commandant fortune militaire de
Port-au-Prince, très attaché à la
disant aux
Boyer, jeta son épée dans la balance, en
aux
non seulement il fallait procéder
Sénaleurs que
Boyer seul devait être Présiélections, mais encore.
isée. Deux régiments de la garde
tandis que
Larivière étaient en faveur de Borgela,
les yer autres troupes étaient en faveur de Boyer. de la Place de
Ainsi, le général Gédéon, Commandant fortune militaire de
Port-au-Prince, très attaché à la
disant aux
Boyer, jeta son épée dans la balance, en
aux
non seulement il fallait procéder
Sénaleurs que
Boyer seul devait être Présiélections, mais encore. --- Page 14 ---
si le Sénat hésitait, il allait le proclamer à
dent, et que,
intervention du Général Géla tête de son armée. Cette
convoqua le Sénat,
déon décida de la partie. Larose
Panayotti; et
démissionna de la présidence que prit
Boyer fut slu Président de la République
c'est ainsi que
Sénateurs' présents.
à la Tunanimité des ouze
des aril résulte qu'aucune
De tout ce qui précède,
de Pétion ne nous
guments des partisans du suicide
convainct de de la véracité du fait.
de sa santé les
Cherchons plutôt dans les relations
officielle
La première pièce
causes de sa disparition. de santé de Pétion est le mesqui relate le mauvais état adressa au Sénat et qui est
sage du 13 Février 1807 qu'il
ainsi conçu:
le 13 Février 1807
Port-au-Prince,
Le Général de Division Pétion, Sénateur
Aux membres du Sénat
Citoyens, collègues,
présentes, qu'il
Il me semble dans les circonstances le Sénat prit une
convenable que
serait plus que jamais faire une levée de jeunes gens,
résolution tendant à
de la Dicompléter les différentes demi-brigades
pour
vision sous mes ordres.
moi suffiraient pour cette
Deux mille hommes, selon
de la faculté
opération. Privé par mon état de maladie, faire cette
me rendre dans votre sein pour
de pouvoir
devoir vous l'adressér ici, vous
proposition, j'ai cru
de vouloir la prendre en considération.
priant
PÉTION
Agréez etc.
d'un état morbide, faite par le
Voilà done la relation
maladic aigue, subaigne
patieut lui-même. Est-cc une
de détails là-dessus; :
Nous n'avons pas
ou chronique.
les maladies peuvent prendre
mais nous savons que leur cours peut être traversé
des formes diverses, que
peuvent s'associer entre
par des complications, qJu'elles leur évolution dépend de
eles mutuellement et que
.
priant
PÉTION
Agréez etc.
d'un état morbide, faite par le
Voilà done la relation
maladic aigue, subaigne
patieut lui-même. Est-cc une
de détails là-dessus; :
Nous n'avons pas
ou chronique.
les maladies peuvent prendre
mais nous savons que leur cours peut être traversé
des formes diverses, que
peuvent s'associer entre
par des complications, qJu'elles leur évolution dépend de
eles mutuellement et que --- Page 15 ---
de conditions: les unes tiennent à la
cerlains ordres
de
les autres, aux qualités propres
cause pathogène,
de résistance qu'il offre, suivant
Torganisme, au degré
des tares antérieures entrequ'il est ou non affabli par
tenues par d'autres causes adjuvantes.
il semble qu'ou soit en droit de coujectuCependant
le cas qui nous occupe d'une affecrer qu'il s'agit pour
tion chrouique.
se rendre à son
Le patient s'excuse de ne pouvoir le
Corps.
de Sénateur, au Palais où siège
grand
poste
était-il au moment où il écrivait la lettretAu
Mais, oût
Il venait d'y rentrer après une campaPort-ou-Prince.
Saint-Marc. Parti de la Capitale
gne infructueuse contre
courte apparition devant
le 29Janvier, il ne fit qu'une
précipitammen.
Saint-Marc et regagna Port-au-Prince ambitionnait la
Madiou pense que c'est parce échec qu'il à Gérin, il aima
présidence et que, voulant faire
de SoIl admieux venir déjouer les intrigués politiques
versaire.
retour par le niauvais
Ardouin explique ce prompt
sont acétat de santé du Général. Les deux explications Dans tous les
ceptables set peuvent même se completer. qu'il s'agit dun
cus elles concordent à faire admettre la vie du patient
état morbide qui ne mit pas en péril activité
à restreindre son
physique,
mais qui Tobligea
dans Jes' événements qui
Nous en trouvons la preuve, Mais à la Présidener.
suivirent. Pétion fut élu Te 9
de sermenl, le 10 Mars
A la séance de sa prestation séances au son de la mu1807, il ( traversa la salle des
lui avait été préparé:
sique et vint prendre un siège qui de sa maladie, il ne
Appuyé sur des béquilles, à cause du Sénat et des asparut que plus intéressant aux 7 yeux des études sur THistoire
sistants> dit Ardouin (Tome
d'Haiti )-
Madiou précise le
De quelle maladie donc s'agit-ill rhumatismales et
diaguostic. ( Souffrant de douleurs
appuyé sur des
simplement vêtu, il se soutenait à peine,
413) Mainte
d'Haiti, tome III, page
béquilles > (Histoire
à cause du Sénat et des asparut que plus intéressant aux 7 yeux des études sur THistoire
sistants> dit Ardouin (Tome
d'Haiti )-
Madiou précise le
De quelle maladie donc s'agit-ill rhumatismales et
diaguostic. ( Souffrant de douleurs
appuyé sur des
simplement vêtu, il se soutenait à peine,
413) Mainte
d'Haiti, tome III, page
béquilles > (Histoire --- Page 16 ---
nant, il serait intéressant de savoir
diagnostic de Madiou était bien jusqu'a quel point le
pas médecin, n'avait fait
fondé. Madiou nétant
tion admettait. S'il est
que recueillir ce que la tradiinfailliblesau
difficile de poser des
chevet des malndes'suns les diagnostics
par toutes les données du
faire appuyer
entreprise est-elle hasardeuse laboratoire, combieu cette
ser ou rectifier des
quand il s'agit de précic'est à quoi nous allons diagnostics etopetipsopenanot
pauvre essai. Par tout ce timidement nous livrer dans ce
ble d'admettre
qui précède, il semble possimanifestant
que Pétion souffrait d'une diathèse se
par des douleurs
à l'un de ses membres
articulaires, probablement
bres à la fois puisqu'il inférieurs-non aux deux memcampagne de Saint-Marc pouvait monter à cheval dans sa
servant d'un membre
et marcher sur béquille en se
Ces douleurs devaient comme point d'appui sur le sol.
'avait pas le premier Janvier être intermittentes. Il ne les
On sait
1801 à la bataille de
qu'il se sauva à pas précipités à
Sibert.
champs de canne en
travers des
ses neveux Méroné et compagnie de David Troy et de
miers jours de
Antoine Pierroux. Dans les preparler dans
Février, il est souffrant au point
une lettre officielle; le mois
d'en
prend son activité, puis retombe
suivant, il relà, de douleurs qui survienuent malade. Il s'agit bien
De 1807 à
par crise.
relative à la 1816, nous ne retrouvons aucune mention
santé du Président. C'est
remment bien portantqu'il était appasion de la fin de la session excepté pourtant qu'à l'occanote
du Sud, Ardouin inscrit
marginale à la page 490 du
une
des sur l'Histoire d'Haiti
7ème tome de ses Etu.
qu'en entrant aux
ainsi conçue: ( On remarqua
d'une botte, et lautre Cayes, Pétion avait uu pied chaussé
pantouffie. Il douna
chaussé dun soulier, porté en
de ce pied; , mais
pour raison qu'il souffrait au talon
comme il avait dit
aux Cayes en
qu'il voulait entrer
qu'il ne voulait pantouffles, on a pensé généralement
douloureuse
pas en avoir le démenti... Cette crise
au talon, était-elle feinte? Ou
qu'une manifestation de la vieille diathèse,
n'était-ce
Nous som-
ussé
pantouffie. Il douna
chaussé dun soulier, porté en
de ce pied; , mais
pour raison qu'il souffrait au talon
comme il avait dit
aux Cayes en
qu'il voulait entrer
qu'il ne voulait pantouffles, on a pensé généralement
douloureuse
pas en avoir le démenti... Cette crise
au talon, était-elle feinte? Ou
qu'une manifestation de la vieille diathèse,
n'était-ce
Nous som- --- Page 17 ---
mes tentés de pencher pour la dernière
enfin, de quelque nature que fut cette altérnulive, car.
pouvait ainsi disparaitre
diathése, elle ne
part, quel fut le caractère sans laisserde trace. Et d'autre
ce du rhumntismet
vrai de cette diathèse 2 EtaitIl serait
Etait-ce de lavarie ?
de dounécs téméraire d'asseoir lII dingnostic sur le
que nous possédons sur les
peu
cliniques de la maladie
manifestations
lion pendant de nombreuses chronique dont a souffert PéDans tous les cas, Thistoire années.
eu de déformations de
ne mentionne pas qu'il. ait
très
T'appareil lncomoteur
propres au rhumatisme
qui sont
poussées
ostéo-articulaire. Il eut des
les distants, d'arthropathic, semble-t-il. sans ankytose, à des intervalche capriciuse de la Cela ressemble un peu à la-marmanifestations
diathèse syphilitique avec ses
cette diathèse protéiformes si déconcertantes. C'est sur
dont il ressentit qu'est venue se greffer lai maladie
les premières atteintes
aigue
1816 peu après
le 10 Novembre
née. Je me rallie louragan du 19 Octobre de la même andocteur Mirambeau d'autant plus à ce diagnostic que le
à soigner Pétion
une des célébrités de l'époque, eut
d'que maladie de la
rattachait la cause des douleurs
peau. à laquelle, il
frait (Ardouiu, tome
chroniques dont il soufEt,
8, page 819).
te de maintenant, la maladie en ce qui concerne la cause immédiaqui l'emporta, des données certaines
notamment, le mauvais état sanitaire du
ment-là, nons permettent d'affirmer
pays à (:1- mode fièvre paludéenne,
qu'il s'agissoit hien
En effet,
épidémic qui sévissait alors.
T'Ouest, le apros Tourugan qui avait surtout
pays, en proie déjà à une forte
frappé
vres, tomba sous le coup d'une
disette de vien croire, un articledu-1
grave épidémie. S'il faut
particulièrement affecté Télégraphe Port-nu-Prince fut
tiers voisins du rivage de par la louragan. Dans les quarces avaient jailli, partout
mer, de nombreuses sourdes immondices
dans les rues, sur les quais,
s'accumulaient : la
formée en terrain de
Capitale était transmérée. respirant cet marécages. air
La population agglovicié : et malsain. devait être
articledu-1
grave épidémie. S'il faut
particulièrement affecté Télégraphe Port-nu-Prince fut
tiers voisins du rivage de par la louragan. Dans les quarces avaient jailli, partout
mer, de nombreuses sourdes immondices
dans les rues, sur les quais,
s'accumulaient : la
formée en terrain de
Capitale était transmérée. respirant cet marécages. air
La population agglovicié : et malsain. devait être --- Page 18 ---
forcément victime de
sante. Les ravages de la Pépidémie fièvre
chaque jour grandisdigènes, de la fièvre
intermittente sur les ineffrayants.
jaune sur les étrangers furent
Port-au-Prince resta
état. Les inhumations se faisaient longtemps dans cet
ville, au Cimetière intérieur
au. centre même de la
avait point de lombereaux du Morne à Tuff; il n'y
mondices dans les
pour l'enlèvement des imnaient
rues; les fontaines publiques ne doupresque pas d'eau sinon
souillée.
rarement une eau
Ce ne fut que vers Février 1818.
journaux (
grâce aux écrits des
nitaire
Télégraphes et l'c Abeilles, que la
prit des mesures
police saville.
pour Inssainissement de la
Que Pétion eut été réellement
nous avons là-dessus des
souffrant de fièvre,
Avant d'être alité, il avait preuves irrécusables.
qu'il souffrait. Et, en réalité, vingt-deux jours au moins
jusqu'en 1816 pour trouver les nous pouvons remonter
mal qui devait l'emporter.
premières atteintes du
En effet, lon avait remarqué
pas tardé aux cérémonies
que le Président n'avait
déjà, il avait eu à ressentir législatives de 1816 parce que
Afin de retirer de la
quelques accès fébriles.
que les
circulation la monnaie à serpent
faux-monnayeurs de l'Etranger
faite, une loi avait pourvu à l'émission avaient contremonnaie nationale à l'éffigie du Fondateur d'une nouvelle
blique qui parut dans la deuxième
de la Répu1817.Suivant l'Abeilles du
quinzaine d'Octobre
fut empressé à
premierNovembre, le public
velle maladie accepter ces pièces en raison d'une noupopulaire
que Pétion venait d'essuyer. Le
s'émut en voyant Timage du chef sentiment
gnait de perdre dans la nuit du 16 au 17
qu'on craiUne lettre des Coinmnissoirns
Octobre.
représentants et suppléants Français révèle que les
Chambre, réunis à Port-au-Prince pour la formation de la
ne purent être installés
depuis la fin de Mars,
maladie du Président. que le 28 Avril à cause de la
On avait remarqué aussi
que, pendant dix-huit mois il
Le
s'émut en voyant Timage du chef sentiment
gnait de perdre dans la nuit du 16 au 17
qu'on craiUne lettre des Coinmnissoirns
Octobre.
représentants et suppléants Français révèle que les
Chambre, réunis à Port-au-Prince pour la formation de la
ne purent être installés
depuis la fin de Mars,
maladie du Président. que le 28 Avril à cause de la
On avait remarqué aussi
que, pendant dix-huit mois il --- Page 19 ---
s'était abstenu de passer
souffrait du même mal. Ce Tarmée en revue parce qu'il
tamment place sous l'influence qui indique qu'il étuit consqu'au 22 Mars, il
de l'infection. Donc lorstoutes
s'alita, c'est que In
ses forces. Ardouin
maladie avait épuisé
le Général Borgella, Fun des racoule qu'a ee moment la,
vue'de l'époque, qui,
persounages les plus en
avait
par suite de la session du
pris une sorte de retraite à
Sud,
passage à
Petit-Trou, était de
Lundi 23 Mars; Port-au-Drince; et il avait fixé son départ au
dit au Palais dans la soirée du Dimanche, il se rentrouva couché pour prendre congé du Président
dans sa chamhre et
qu'il
fièvre.
souffrant de la
Borgella, -au dire de ses amis
en avait fait la confidencepolitiques auxquels il
il avait trouvé
quitta le Palais tout ému;
Iraits de Pétion étaient qu'après un seul accès de fèvre, les
Jui semblait
profondément altérés et, tout en
Du 26 au 27 présager uue mort prochaine.
piré. L'on fit des Mar's, le public apprit que l'alité avait emprières
ment de Sa santé. Des visites publiques pour le rétablissereut au
et des visites se succédépalais, ce fut la consternation
Du 27 au 28, l'on avait
généraleheures du matin, Tillustre perdu tout espolr. Le 29 à 4
Les travaux, les
malade mourut...
la cité s'arrétérent occupations. à
la vie toute entière de
tout entier-mème cette affligeunte nouvelle. Le
les
pays
homme qui, à cé moment Etrangers-prit là
le deuil de cet
Comment
seul, fit conler des lares.
s'appuyer sur la notice de L'r
Avril, point de départ de tant
Abeille ) du 3
pour conclure au suicide de Pétion d'inductions erronées
tion de ce journal déclare
quand la même édiqui caractérise Thomme qu'il expira avec ce calme
autrement de la mort
irréprochable. Il en est tout
par inanition.
Longet, dans son traité de
bien peut-être intense,
physiologie montre com-
( La sensation
viclent, le sentiment de la faim.
davoir quelque chose qui primitivement ne laissait pas que
core ce diminutif de la d'agréable, faim
quand elle était enqu'on nomme l'appétit se
FTETN
la même édiqui caractérise Thomme qu'il expira avec ce calme
autrement de la mort
irréprochable. Il en est tout
par inanition.
Longet, dans son traité de
bien peut-être intense,
physiologie montre com-
( La sensation
viclent, le sentiment de la faim.
davoir quelque chose qui primitivement ne laissait pas que
core ce diminutif de la d'agréable, faim
quand elle était enqu'on nomme l'appétit se
FTETN --- Page 20 ---
modifie, s'exngère, se généralise. La
mac devient.de plus en plus
douleur de lestoorgane soit pincé, tordu,
violente, il semble que cet
délire, un délire furieux arraché avec des tenailles. Le
absorbe toutes
s'empare de l'Homme
ses facultés morales,
affamé,
fectives, pour ne laisser subsister
intellectuelles, afqu'une seule volonté, celle de qu'un seul sentiment,
périeux >.
satisfaire ce besoin imComment prétendre que Pétiou,
porains, expira dans le calme
qui,selon ses contemqui caractérise
irréprochable, se laissa mourir de
PHomme
que ( les triste victimes de la
faim quand on sait
soupir au milieu de
faim rendent le dernier
: la fatigante loquacité l'agitation, de la carphologie ou de
famélique >.
Commenit concilier cette induction
Boyer (27 Mars 1818, 11 heures
avec la lettre de
pour lui demander
et demie du soir) à
sa présence à
Lys
( Le Président parle
Port-au-Prince:
et la concorde, et c'est encore pour nous prècher l'union
baume consolateur,
répandre dans àme navrée un
de tout sentiment que de luijurer de faire abnégntion
et notre
particulier pour ne voir que la Patrie
postérité >. Pour l'affamé,
logiste, en vain les lois morales
ajoute le Physioles lois sociales menacent
commandent, en vain
plus haut que les lois,
et répriment, la faim parle
Lhistoire de la
que la raison, que les sentiments.
rien laissé
faim, dans son horrible
à inventer à
vérité, n'a plus
nous montre des mères, limagination des poétes, elle
pres enfants
arrachant la vie à leurs
pour se nourir des chairs
provres. Ou meurt le sentiment de la
de leurs cadatiment pourrait vivre
maternité, quel senencore ?
C Pétion lui, à son dernier
trie. C'est la preuve qu'il
moment, pensait à la Parésigna à l'effet
ne se suicida pas mais qu'il se
tait à se refuser à pernitieux de cette maladie qui le
toutes nourritures.,
pormarche L'inanition, dit Chossart, est une cause de
de front et en silence avec toute
mort qui
laquelle T'alimentation n'est
maladie dans
pas à son état normal. Elle
, quel senencore ?
C Pétion lui, à son dernier
trie. C'est la preuve qu'il
moment, pensait à la Parésigna à l'effet
ne se suicida pas mais qu'il se
tait à se refuser à pernitieux de cette maladie qui le
toutes nourritures.,
pormarche L'inanition, dit Chossart, est une cause de
de front et en silence avec toute
mort qui
laquelle T'alimentation n'est
maladie dans
pas à son état normal. Elle --- Page 21 ---
arrive à son terme naturel quelquefois plus tot, quelque- sourfois plus tard que les maladies qu'elle accompagne la où
dementet peut devenir aussi maladie principale Donc, à suelle n'avait été d'abord qrapiphbenoniéiee devenue chez notre paposer un instant que la fain fut
affirmer qu'il se
tient. la maladie principale, on pourrait
valontairement mourir de faim. Nous ne pouvons
laissa
refus de toutes nourritures que comme
considérer ce
nccompagne la maladie
uu symptôme, Tanorexie, qui la flèvre poludéenne; car
dont souffrait le moribond:
sal'oeuvrequ'il
qu'un chetsiattaché
commentconprondre
quand, à toute
peut-il pensera se suicider,
a commeucér,
Tunion de ses: conextrémité, il est encore préoccupede dans SOI âme nacitoyens, quand il sent se répandre
de-ses
baume consolateur à la seule promesse
vrée un
abnégation de tout sentiment partisurvivants de faire
dont il est appelé le
culier pour ne voir que la patrie s'accorde difficilePère à sijuste titre. Un telétat moral combiné et long puisment a vec lavolonté d'un suicide
le 29 Mars au
qu'alité le 22 Mars, il ne mourut que
matin.
et plus vraiPour toutes ces raisons, il est plus logique
faisemblable de croire que Pétion, né de complexion
toute sa vie que d'une santé précaire.
ble ne jouissant
dans une fèvre continue de travail,
compromise et usée
tomba enfin
disputant heure par heure à la maladie, diathèse
sur la
syphiliépuisé par le paludisme, greffé
tique dont nous a vons parlé.
informême croire que les mieux
En outre, on peut
aussi une certaine convicmés à ce moment là avaient
quand on lit
tion que Pétion était victime de Tépidémie, édition-: ( L'édans l'rAbeille ) - toujours de la même l'on avait cesenlevant tant d'autres infortunds,
pidémie
funèbre à l'Eglise, selon T'usage,
I ser de sonner le glus
des cloches ne fit
dans la crainte que ce bruit lugubre
impression sur Pétion ).
Pétion alité,
D'ailleurs, il ne peut étonner en rien que lui offrait,
ait refusé de prendre les médicaments qu'on
de Tépidémie, édition-: ( L'édans l'rAbeille ) - toujours de la même l'on avait cesenlevant tant d'autres infortunds,
pidémie
funèbre à l'Eglise, selon T'usage,
I ser de sonner le glus
des cloches ne fit
dans la crainte que ce bruit lugubre
impression sur Pétion ).
Pétion alité,
D'ailleurs, il ne peut étonner en rien que lui offrait,
ait refusé de prendre les médicaments qu'on --- Page 22 ---
de faire peu d'usage
puisqu'il était dans ses habitudes sortes. Ne s'était-il pas dédes médicaments de toutes
Mirambeau,
traitement sudorifque; institué par
robé au
de la peau ?
contre sa maladie
a trait aux aliments qu'il avait également
En ce qui
eut voulu se laisser mourir de
refusés, ce n'est pas qu'il aiséinént, élant douné T'inappéfaim;la chose se conçoit
accompagne toujours le paludisme.
tense qui
affirmer qu'il fut plutôt victime
Du reste, tout porte à
trouvons Tétiologie dans le
de cette épidémie : nous en
transformé en
mauvais état sanitaire de Port-au-Prince, dans cette fièvre
terrain de marécages, les. caractères, dix-huit mois près, se maintermittente qui durait déjà
dans cette anorexie qui
nifestant le pius souvent le soir,
dans cette altérale portait à refuser toutes nourritures, retour de Sil. visite
tion des traits dont parle Borgella maladie au
anémiante et
au Palais, le paludisme est une
formant le syndroextrèmement débilitante-tous signes
à laquelle nous attribuons
me de la fièvre paludéeune
la mort du grand Homme.
Mesma, témérité, Mesdames,
Vous me pardonnerez
est téméraire
sieurs, mon entreprise est hasardeuso,carile rétrospectives par
de vouloir rectifier des affirmations le peu de données que
assis d'ailleurs sur
un diagnostic
cliniques de la
nous possédons sur les manifestations l'illustre Fondateur
maladie chronique dont a souffert
croire qu'ils
de notre République. C'est que, je veux
( cette phicomprennent mal la philosophie de Pétion,
de
de désabusé qui eut tourné à la sécheresse
losophie
bon ) dont parle le
coeur s'il n'avait été foncièrement associent les résultats
Docteur Dorsainvil, ceux-là qui
flegmatique son
de son entreprise à son tempérament s'étayant sur Tentrefiapathie naturelle pour prétendre,
mit fin à sesjours
let de I'xAbeille> du 3 Avril 1818, qu'il
la question
Tinanition. Il convient donc d'envisager
par
et, pour lui donner une solution
sous son vrai jour; profondément en Pétion T'Homme
équitable d'examiner
moral et T'Homme politique:
orsainvil, ceux-là qui
flegmatique son
de son entreprise à son tempérament s'étayant sur Tentrefiapathie naturelle pour prétendre,
mit fin à sesjours
let de I'xAbeille> du 3 Avril 1818, qu'il
la question
Tinanition. Il convient donc d'envisager
par
et, pour lui donner une solution
sous son vrai jour; profondément en Pétion T'Homme
équitable d'examiner
moral et T'Homme politique: --- Page 23 ---
il est très épris des
Fils de la Révolution Française, humaine.
idées sur les droits de la personne
il veut
sociélé qui vient de sortir de Tesclavage,
A une
immédiate des principes de la démofaire Fapplication
désintéressé et
cratie. Débonnaire par tempérament, matériel, il appord'ordre
détaché des préoccupations
un magnitera dans la conduite des affaires publiques Mais comfique souci d'humanité et d'esprit de justice.
et ses
par ses passions
me les hommes, plus gouvernés abstraits, la nouvelle SOintérêts que par des principes
aux récentes
ciété n'était pas en mesure de s'adapter
d'une démocratie en voie de développement,
conditions
disparate entre la
et c'est pourquoi il y eut un tragique obtenus. Ainsi les
grandeur du. dessein, et les résultats
furent les conde son Gouvernement
côtés déplorables
toute patriarcale.
séquenees de son administration
Ecoutez le poète, Fautenr de PHaitiade:
S'il se tait, son silence entraine tous les eceurs ;
S'il a parlé, tout cède à ses accents vainqueurs tutélaire;
Son front, toujours serein, son regard
Signalent des vertus, l'auguste sanetuaire
Un sentiment d'amour. se peint dans tous ses traits
dispensent les bienfaits p.
Et ses prodigues mains,
donc pas, comme plus tard, son concur-
( Il ne sentit
autour de lui, àce point
rent du Nord, Forage gronder
de la
se débarrasser
qu'il dut penser au suieide pour vieille maladie cavec
vie; creusé goutte à goutte par sa
> C i
T'Homme Irréprochable
ce calme qui caractérise
le 29 Mars 4818, à 7 heuentra dans la paix de Dieun
res du matin.
pollo GARNIER
LL E
p. d. m.
3GeR5000
autour de lui, àce point
rent du Nord, Forage gronder
de la
se débarrasser
qu'il dut penser au suieide pour vieille maladie cavec
vie; creusé goutte à goutte par sa
> C i
T'Homme Irréprochable
ce calme qui caractérise
le 29 Mars 4818, à 7 heuentra dans la paix de Dieun
res du matin.
pollo GARNIER
LL E
p. d. m.
3GeR5000 --- Page 24 ---
GÉOGRAPHIE BOTANIQUE
SUR LA
D'HISPANIOLA
IGNACE URBAN
LE PROFESSEUR
PAR
:
Antillance. tome I
Tiré du-IXe Vol des Symbolse
(1023-28)
(Traduction de Mr Emil Zimmermann
revisée par le Dr C. Pressoir)
de Jussieu reçut des plantes cueillies en
L'herbier
Mademoiselle de Roquefeuille ; et
Haiti, en 1787-88 par
le médecin fraud'autres plantes ceuillies en
par
collection non
çais Datrone La Couture, ainsi qu'uue 1788 directeur
de Necdoux, qui fut en
sans importance
entrèrent au
du jardin botanique de Port-ou-Prince, de Duchemiu de LesMuseum de Paris-une plus petite
entra daus
tang (écrit aussi de FEtang ou Delestang) une autre distinles herbiers de Jussieu et de Lamarck; nombreuses décrites
guée par des nouveautés assez mais receuillie eu 1789
pour la plupart par Lamarck, parle jardinier. J. Maret pendant les années suivantes
III p, 115 et 40, et
tin, prit le chemin de Poris. (Symb.
aussi p. 91-92, p. 36, p. 82)
toutes les cinq préPlus importante et plus vaste que
furent les collections du jurdinier-liotaniste
cédentes
de rexcelA. Poiteau qui, de 1796 à 1801 en compognie botanique de la
lent dessinateur Turpin fit Texploration du Cap, de Stepartie nord d'Haiti, surtout les environs
enl
et Tile de la Tortue. II fit ses voyuges partic
Suzanne,
français, en partie avec Taiaux frais du Gouvernement F.. Stevens, qui reçut sa
de du consul des Etats-Unis
part des récoltes et des dessins.
1200 espèces en
Poiteau apporta en Europe environ
1796 à 1801 en compognie botanique de la
lent dessinateur Turpin fit Texploration du Cap, de Stepartie nord d'Haiti, surtout les environs
enl
et Tile de la Tortue. II fit ses voyuges partic
Suzanne,
français, en partie avec Taiaux frais du Gouvernement F.. Stevens, qui reçut sa
de du consul des Etats-Unis
part des récoltes et des dessins.
1200 espèces en
Poiteau apporta en Europe environ --- Page 25 ---
qui furent vendus à de nom6000 à 7000 exemplaires
breux musées et à des particuliers.
Musée
La collection la plus importante se trouve au
Une
de Paris et dans T'herbier Delessert, à Genève. Poiteau en
de
> écrite par
( Florule
Seint-Domingue trouve dans la Bibliothè1802-1803, (1 vol manuscrityse naturelle, à Paris. Turpin
que du Museum d'Histoire Monte Christi et Santiago de
avait aussi herborisé entre
103-106, aussi p. 137).
los Caballeros. (Symb III p. 10,
de 1799 à 1808; en
M. E. Descourtilz séjourna en Haiti Il explora la conqualité de naturaliste et de médecin.
de
et le Cap et ( forma près
tréc entre Port-nu-Princr
qui se perdiFArtibonite ) des collections importantes la révolution.
rent aver de nombreux dessins pendant en: 8 volumes
médicale 'des Antilles ), parue
Sa K Flore
quant au texte
de 1821 à 1829 ést de peu d'importance,
aussi
botanique, et il me semble très invraisemblable lès décrit les
qu'il ait étudié aussi mninutieusement qu'il Il a aussi décrit
qualités médicales de chaque espèce.
Plumier.
décrites et trouvées par
de très rares espèces
selon les originaux
Les tableaux sont faits d'une part
d'autre part selon les manuscrits
sauvés de lincendie,
de Turpin et d'aude Plumier et Jes.figures de Poitenu;
tres. (SymbI p. 36-37, IlI P. 36-37)
Inaussi. dans sou ( Prodronms plant.
W. Hapilton
décrivit un certain nombre de
diae Occidentalis ( 1825)
d'une manière
plantes d'Haiti, malheureusement Tidenfication. yas
On ne peut
assez detaillée pour permettre les
ont été receuilpas savoir dans SOu oeuvre si
plantes
de 1814.. Les
lies saus exception par lui dans son voyage de Devaux (mainoriginaux se trouvent dans Therbier
64-65. III p.
tenant au Museum de Paris) (Symb. I p.
55-56. )
avança
La counnissance de la flore d'Hispaniola italien
considerableent. gràce aux voyages du vendues médecin à beauC. Bertero, dont les collections furent
par son rede Musées et beaucoup de particuliers,
coup
le professeur Balbis. Elles furent
présentant à Turin,
par lui dans son voyage de Devaux (mainoriginaux se trouvent dans Therbier
64-65. III p.
tenant au Museum de Paris) (Symb. I p.
55-56. )
avança
La counnissance de la flore d'Hispaniola italien
considerableent. gràce aux voyages du vendues médecin à beauC. Bertero, dont les collections furent
par son rede Musées et beaucoup de particuliers,
coup
le professeur Balbis. Elles furent
présentant à Turin, --- Page 26 ---
décrites presque complètement
gel et d'autres.
par de Candolle, SpenC'est en 1819-20 que Bertero visita les
Port-au-Prince, Léogane, Aux
environs - de
minicanie les rivages des fleuves Cayes, Jacmel et en Doet d'autres endioits. Comine
Yaqui, Ocoa, Biajama
quettes des exempluires
on n'a: marqué sur les étiDomingue, les lieux
répartis que le nom de lile: Stnouvelles sont restés d'origine des nombreuses espèces
tard identifiés du
inconnus. Il faut qu'ils soient plus
tion principale à Turin. manuscrit de Bertero et de sa collecLe jardinier
(Symb. IIl. p. 21-23).
1820-21 dans le impérial de Vienne K. Ritter cueillit en
nord d'Harti,
Cap, des Gonaives et
principalement près du
et des plantes vivantes jusque vers St-Marc des semences
herbier, de 181 numéros pour les jardins impériaux. Son
Vienne- (Symb. I,
se trouve au Musée impériat à
Une petite collection p. 138-39, III, p. 113-14).
kenzie datant des
du Consul général anglais Macbier de Grisebach années 1826-27, se trouve dans l'heren
à Gottingen, et probablement aussi
Angleterre. ( Symb. III. p. 80)
V. Jacquemont alla en Halti, vià
en qualité de voyageur naturaliste T'Amérique du nord,
re Naturelle de Paris. Il fit des
du Museum d'HistoiMai 1827 dans les environs de explorations de Mars à
sant, sur les rives de la Rivière Port-au-Prince, à Martisrau, au col de
froide, à la source Bales environs l'Escalier, sur les bords de
de St-Marc et des Gonaives. IEstère, dans
principale est à Paris; des
La collection
pellier et à Berlin. (Symb. duplicata se trouvent à MontIII. p. 65)
L'explorateur russe B. Jaeger
1827 à 1830. Il visita les
séjourna en Haiti de
Prince et les localités à montagnes au sud de Port-aul'Anse-a-Veau,
l'ouest de cette ville jusqu'a
(Le Grand fond, Morne
chebois, Fond des Nègres,
Sourçailles, RoMiragoane, St-Michel) Les Grand-Godve, Petit-Goave,
pèces) se trouvent
plantes de l'herbier ( 359 es
bourg; le
au jardin botanique de St-PétersKrug et Urban premier-duplicata ( Symb.
se trouve dans Therbier de
I p. 79, III. p. 66-67)
-a-Veau,
l'ouest de cette ville jusqu'a
(Le Grand fond, Morne
chebois, Fond des Nègres,
Sourçailles, RoMiragoane, St-Michel) Les Grand-Godve, Petit-Goave,
pèces) se trouvent
plantes de l'herbier ( 359 es
bourg; le
au jardin botanique de St-PétersKrug et Urban premier-duplicata ( Symb.
se trouve dans Therbier de
I p. 79, III. p. 66-67) --- Page 27 ---
naturaliste C. G.
le frère du fameux
C. Ehrenberg,
de 1828
Ehrenberg était commerçant à Port-au-Prince hotaà 1831. Il utilisa ses heures de loisir à Texploration partie de
des environs de la capitale. Une petite
nique
du Cap. Toute sat collection comses plantes provient
sont gardés au Musée botaprend ent viron 600 Nos. qui
de Berlin et dans Therbier du jardin hotanique
nique
de Halle. (Symb III. p. 43-44). le duc P. von warttemEn compagnie du président,
d'Aont à Octobre
berg herborisa près de Port-au-Prince
et St-Michel.
1829 En avril 1832 il visita aussi Miragoane III, p. 145).
Ses plantes sont au Musée de Munich. (Symb
l'EpaC'est aussi dans les environs de la capitale que
des fougères (hauptgnier collectionna principalément trouvent. dans l'herbier Delessachlich) (Fariey qui se
botaGenève. et dans l"herbier de Fée, au jardin
sert à
(Symb, III. p. 74).
nique de Rio Janeiro.
est de nouveaut
La collectiou dè Robert Schomburgk
de plus grande importance.
de consul
Il résida en Haiti de 1848 à 1837 en qualité il entreet de cette ville étant,
anglais à Sto-Domingo, dans l'intérieur, par exemple
prit de grands voyages vià Azua et vers la vallée de Consvers le lac Enriquillo Jarabacoa : et le Monte Barrero. Ses
tanza, en 1851, vià
les premières venues
plantes desséchées (1) (exsicatten) Irauvent à Kero. Berde la République dominicaine se
lin et Paris.
Mendes il publia une carte de
Eu collaboration avec. 1858. qui fut utilisée ponr
lile de St Domingue, Parjs
dans ses ( Géographisme carte de l'ile par Petermann 1874. 17ème earte. (Sym.
ehe Mit'eilungen > annaels en
i P. 152-153; ; ÎII p. 121-123.)
le JardiA son retour de Porto-Rico en Allemagne, de Puerto-Plata à
herborisa près
nier C. Schwanecke
d'après un billet sur une espice de Pedilanthus aa
(1)-11 est certain,
partie de ses plantes n'est pas d'origine dominiMusée de Berlin,qu'une petite
mais des iles Turques (Bahamas )- Cf.
caine, eomme le disent les étiquettes
Symb. VII p. 76-77 : VIII p. 375.
le JardiA son retour de Porto-Rico en Allemagne, de Puerto-Plata à
herborisa près
nier C. Schwanecke
d'après un billet sur une espice de Pedilanthus aa
(1)-11 est certain,
partie de ses plantes n'est pas d'origine dominiMusée de Berlin,qu'une petite
mais des iles Turques (Bahamas )- Cf.
caine, eomme le disent les étiquettes
Symb. VII p. 76-77 : VIII p. 375. --- Page 28 ---
>)
se trouvent an Musée de BerTa fin de 1849. Ses plantes
lin. - Symb. III'D 124.
herbier de
On trouve au Museum de Paris un petit Varanne.
l'année 1851 du à un français inconnu,
Symb, III 138.
fraiiçais Prax uu petit herOn a aussi du vice-consul
datant surtout de Panbier des environs des Gonatves
née 1834. - Symb. III p. 106.
la priucipale colL'Université de Lausanne possède
qui
environ 1054 numéros de' L. A. Prenleloup
lection,
à St Domingue de 1853 à
professa comme pharmacien
(320 numéros) dans
1869 : on en trouve des duplicata III p. 106.
T'herbier de Krug et Urbau. Symb.
Domingue
.C.J. Mayerhoff alla comme planteur à St
il cueillit, de 1856 à 1859, près de la capitale
en 1847;
herbier de 868 numéros qui se
(sur le Nigua etc,) un Berlin. On y trouve aussi sous son
trouve au Musée de
de la Guyane qui
nom un certain nombre de plautes dans la littérature,
déjà entrées
sont, malheureusement d'origine dominicaine. Symb.
en partie, comme plantes
III: p. 88; VII. p. 75, 76.
recueillit en 1857 près
Le.zoologiste D. F. Weinland seulement, dont le prede Jerémie des Ptéridophytes
III.
133, 140.
mier duplicata vint à Berlin. 1 Symb.
p. commission
En 1871 les Etats-Unis envoyèrent une d'une annexion
étudier le pays et les habitants en vue
de l'ile par les Etats-Unis.
botanistes
étaient attachés comme
A la commission
etle botaniste bien connu de
H. Brummel, C. C. Parry
Cuha Ch. Wright.
baie de Samana dans difféIl traverséront lile de In
temps en
rentes directions; ils passérent défavorable aussi quelque et de la brièHaiti; mais à cause du temps
qu'une petite colveté de leur séjour, ils ne recueillirent
qui est garindications des lieux d'origine)
lection (sans
dans Therbier Gray à et Kew ( seuledée à Washington
III. p. 143.
ment57 numéros ). Symb.
Port-au-Prince
recueillies en 1884 près de
Lès plantes
Il traverséront lile de In
temps en
rentes directions; ils passérent défavorable aussi quelque et de la brièHaiti; mais à cause du temps
qu'une petite colveté de leur séjour, ils ne recueillirent
qui est garindications des lieux d'origine)
lection (sans
dans Therbier Gray à et Kew ( seuledée à Washington
III. p. 143.
ment57 numéros ). Symb.
Port-au-Prince
recueillies en 1884 près de
Lès plantes --- Page 29 ---
W. Schumann se trouve dans Therbier
par le jardinier
à Berlin et dans divers atres
Hanssknecht, à Weimar,
Musées. - Symb. III. p. 124.
St-Martial
Avec le P. Picarda, protesseur au Collège lauteur
de Port-au-Prince, commence, inaugurée par
de Pile. Ses excursions
une exploration systématique 1886 à 1898 ne s'arrétèbotnniques pendant les années
de la Capitale et aux montagnes
rent pas aux environs
Furcy, Morne tranchant.
du Sud ( morne de THopital, elles furent aussi dirigées vers
jusqu'à 1900m. d'altitude)
adjacentes, vià
l'ouest sur les côtes et les montagnes Jérémie; vers le
Miragoaue, Anse-à-Veau, Corail,jusqu'a Petite-Rivière
à St-Marc, Verrettes,
nord, au Cul-de-Sac,
aux sources de PEstère,
de TArtibonite, Crete-à-Pierrot, et vers Test aux Fond-PaPérodiu, jusqu'aux Gonaives;
risien et à rEtang Soumatre.)
se trouve dans TherToute la récolte, 1667 numéros,
100-101).
bier de Krug et Urban. (Symb 111. p.
qu'il exécuta à
Le Baron H Eggers dans Texpédition Taide financière
St-Domingue, chàrgé par l'anteur, Berlin avec et du Consul L.
de TAcadémie des Sciences de
(Loma
alla d'Avril à Juillet 1887 de Puerto-Plata
Krug,
rio Jamao, rio Cumu.
Isabel de la Torre, Rio Mameyes, Buena-Moca, Batey). à la
rio San Marcos, rio Munoz,
de Monte
vallée de Constanza, vià Alta Mira (Sierra
(Palmar, Sierra del Palo Querindo.
Cristi), Santiago,
Cuestu da Piedra, Lopez),
rio Gurahito. Llano Rafael, Mata Clara. rio Bahuati).
La Vega. Jorabacon, (Loma il montait à Valle nuevo
Monte Barrero. De Constanza et il découvrit dans ces
et au Pico del Valle (2630 m.)
de la hante mnondernières localités la flore particulière décrite plus taid.
tagne de la Sierra de Cibao qui sera
il visita les enviSur son chemin de retour en Europe
il
du
Dans un nouveau voyage aux Antilles
rons
Cap.
de Jacmel. de Jérémie et
herborisa en Janvier 1888, près
de Port-au-Prince.
Nos. 1500 à
série ( de Sto Domingo
La première Nos. 2821 à 2845 et Nos. 3300 à 3415) est
1821, de Haiti
et Urhan et des duplicatas se
dans T'herbier de Krug
de Cibao qui sera
il visita les enviSur son chemin de retour en Europe
il
du
Dans un nouveau voyage aux Antilles
rons
Cap.
de Jacmel. de Jérémie et
herborisa en Janvier 1888, près
de Port-au-Prince.
Nos. 1500 à
série ( de Sto Domingo
La première Nos. 2821 à 2845 et Nos. 3300 à 3415) est
1821, de Haiti
et Urhan et des duplicatas se
dans T'herbier de Krug --- Page 30 ---
nombreux Musées. (Symb. Ip. 41-47
trouvent dans de
III. p. 40-43).
collection près de St-DoA. Favrat cueillit une petile
Petit-Goave, (1888)
iningue,Jacmel, Aux Cayes,Jérémie, du Dr Llenas de
parmi laquelle il y a aussi des plantes
Boissier-BarPuerto-Plata de la même aunée. Herbier
et Urban.
duplicata dans Pherbier Krug
bier à Genève,
le
Centrab-
-
Botanisches
Symb. III p. 69 - Krause. Dans
blatt, Beiheft XXXII, 1914 p- 329-348
Wolff,
collection du Consul F.
II ya encore une petite
dans T'herprès de Jacmel 1890. Les plantes se trouvent
bier de Krug et Urban.
( L'Ile
Dans'le grand ouvrage de L. G. Tippenhauer une ( liste
d'Haiti (1893) nous trouvons, pages 233-316
orindigènes et importées: ) qui donne par
des plantes
3193 numéros. Les noms sont pris
dre alphapétiques auteurs anciens, et en parlie basés
en partie dans les
un américain, le Dr
sur des identifications faites par
d'une
dans Pherbier de Tippenhauer,
John Atkinson,
manière tout à fait fausse.
nomenOn verra le peu de valeur à accorder à cette trois espèclature en considérant par exemple que sur existant dans
connues jusqu'ici comme
ces d'Agenia
une seule estidentifiée; des
lile par d'autres collections,
n'est identifiée; des 4
six espèces de Beyonia, aucune seulement huit. Le
Bumelia une seule; des 17 Croton
D'autre
reste est surtout des endémiques jamatcaines. 1893!) n'est déune seule espèce nouvelle, ( En
part pas
nommée.
est impossible, parceUn examen des déterminations ontété perdues dans
que les colle :tions de Tippenhauer
217-233. Tauteur
inccudje de 1888. Aux pages
le grand
suivantes: Région basse, ou région
fait les distinctions
des collines, ou du
de la caune (jusqu'à 200m; ) région
; ) récafé, (200 à 1200m ; ) région des pins (1200-2000m de 2000m)
gion des Fougères (Farn région) selon au-dessus leurs plautes cadont les premières sont décrites
cultivées, mais
ractéristiques, plaites utiles et plantes
1888. Aux pages
le grand
suivantes: Région basse, ou région
fait les distinctions
des collines, ou du
de la caune (jusqu'à 200m; ) région
; ) récafé, (200 à 1200m ; ) région des pins (1200-2000m de 2000m)
gion des Fougères (Farn région) selon au-dessus leurs plautes cadont les premières sont décrites
cultivées, mais
ractéristiques, plaites utiles et plantes --- Page 31 ---
sûrement jainais été vue par Taudont la dernière n'a
beaucoup de noms
teur lui-même. Là aussi se trouvent
fausses.
énigmatiques et encore plus de déterminations
(Symb. 1. p. 168-169).
mentionnée plus haut est
Sur la liste de Tippenhauer la Flore de St-Dominfondé un article de Palacky sur.
de la séan1896. 7 pages) dans un rapport
gue ( Prague
( Bohème) ) des Sciences. Secce de la Société Tchèque Sciences Naturelles. Ses couclution Mathématiques et
botanique
les relations de géographie
sions concernant Cuba et la Jamaique sont à rejeter
d'Hispaniola avec
de cette raison. (Symb. I p. 122).
comme fausses à cause
Moscosso que je n'ai pas
Il Y a une brochure de R. M.
du Newmais
est citée parTaylor dans lejournal
vue
qui
Garden. XI-1910. p. 13. Elle est intituYork Botanical
representadas en la flora de
lée ( Las familias vejetales
Santo-Domingo 1897.
Santo Domingo: >-118 pages.
collection
L'herbier E. Gadeceau possède une petite décembre
qui séjourna à Jacmel en
de Franz Xavier,
dans T'herbier. de Krug et
1896. Il Y en a des duplicata
de Chicago possède des
Urban. Le Fiéld Col. Museum l'année 1899 receuillies
plantes de C. F. Millspaugh, de
d'enprès de la ville de Santo Domingo: : quelques-unes Krug et Urban.-
tre elles se trouvent daus Therbier
Symb. IH. p. 6, 87.
notre connnissanee de la
dans
Un progrès important
W. Buch, qui. habiflore d'Haiti est dû au pharmacien dans de nombreutant Gonaives de 1899 à 1908, explora
du pays (Petite
ses excursions la. partie septentrionale Môle Saint-Nicolas,
Rivière de Bayonnais, Terre-Neuve, la Hotle Rochée.
Crète à Pierrot, Ennery, Labrande, Marmelade, DouMorne Bellance, Poste Marie Congo,
Plaisance,
don, Grande Rivière du Nord, Puilboreau, Gros Morne,
Morne Bonpère, Saint Michel,
Dubedon,
beaucoup de nouveautés.
Morne Fourmi) et découvrit
enl 1908, il s'aAprès qu'il sC fut fixé à Port-au-Prince, du Sud-Ouest (Plaidonna à Texploration des contrées
Kenscoff, Furcy,
Morne de THopital,
ne du Cul-de-Sac,
Brouet. Morne Mare Roseaux, MaMorne Mégie, Morne
, Grande Rivière du Nord, Puilboreau, Gros Morne,
Morne Bonpère, Saint Michel,
Dubedon,
beaucoup de nouveautés.
Morne Fourmi) et découvrit
enl 1908, il s'aAprès qu'il sC fut fixé à Port-au-Prince, du Sud-Ouest (Plaidonna à Texploration des contrées
Kenscoff, Furcy,
Morne de THopital,
ne du Cul-de-Sac,
Brouet. Morne Mare Roseaux, MaMorne Mégie, Morne --- Page 32 ---
Selle; re Congo, Montagne Noire; en: 1910 et 1913 le
en 1916, Jérémie, Turgeau et
morne la
totale se trouvé dans T'herbier de
Jacmel. La récolte
prend 1899 numéros (Symb.
Krug et Urban et comLe successeur du P. Picarda III, p. 29-30.)
Portau-Prince,l ,le. P.
au. Collège St Martial de
d'abord les
Eug. . Christ, visita, à partir de 1899,
Morne
montagnes au sud de la capitale
Tranchant, Morne Faure, Morne
(Furcy,
Morne la Selle; ) et il fut alors
Bellefontaine,
ges plus étendus, qu'il. fit en chargé par: moi de voyaweck, au sud de la presqu'ile compaguie du
du P. BaltenCamp Perrin, Morné Vandefeld, Sud-ouest (Aux Cayes,
neille, Acul du Sud;)
Morne Quinille, ou Cor-
(Dondon, La
puis en 1909. dans le. nord-est
Ferrière, Morne
Voute à Minguet, Gde Rivière, Corneille, M orne de la
Mombin crochu, Ste Suzanne, Ranquitte, Morne Pétion,
Haitien, et en 1910, sur la côte.nord Dupity, La Valliéré, CapSud (Grande Anse, Petit Trou des du Département du
rémie, Jacquin, Carcasse,
Roseaux. Corail. Jérécolte dans
Irois, jusqu'a Tiburon. ) Sa
laquelle se trouvaient de
pèces nouvelles; est dans l'herbier de nombreuses es-
(Nos 1668 à 2284 comme suite de la
Krug et Urban
Pendant les vingt dernières
série Picarda.)
ont pris une part considérable années, les Américains
niola et la plupart ont donné de à Texploration d'Hispavoyages avec des données
petits rapports de leurs
graphie, les
sur la route choisie, la topotions
plantations, la population et des
générales sur la végétation. Mais
olservacoltes de plantes daus ce
comme leurs rédéferminées
temps n'étaient pas encore
exception faite pour
communications sont sans valeur Hashberger) ces
botanique. Une partie, assez
pour In géographie
lections m'a été cédée et a été considérable. utilisée
de ces colDomingensis.
daus ma Flora
J. W. Harshberger visita en Juillet
Port-au-Prince, Aux Cayes et Jacmel, 1901, alors Cap-Hattien,
le littoral,et publia un ( Ecological sketch
seulement
Santo Domingox. Mais
of the Flora of
chaque ile montagneuse ses descriptions conviennent à
des Antilles. ses plantes, en
. Une partie, assez
pour In géographie
lections m'a été cédée et a été considérable. utilisée
de ces colDomingensis.
daus ma Flora
J. W. Harshberger visita en Juillet
Port-au-Prince, Aux Cayes et Jacmel, 1901, alors Cap-Hattien,
le littoral,et publia un ( Ecological sketch
seulement
Santo Domingox. Mais
of the Flora of
chaque ile montagneuse ses descriptions conviennent à
des Antilles. ses plantes, en --- Page 33 ---
presque
tant que je les ai détermiuées, appartieninent et beaucoup
toutes aux espèces communes des Antilles;
pas
de Tippenhauer ne se trouvent
des espèces prises
se trouvent dans
du tout à Hispaniola. Des duplicata
Nat. Sciences
Pherbier Krug ct Urban - Proc. Acad.
Symb.
Philadelphia 1901 p: 554-561, Taf XXXI, XXXII,
Vp. 6-7.
curateur du jardin botanique de
Georges V. Nash,
Haili de Juillet à Septembre
New-York, herborisa en
4903. en compaguie de Harry F. Baker.
à
et alla dans les montaIl commença au Cap, Bayeux
forets dé pins de
gnes au sud de ces endroits jusqu'oux
et il rapporta de ce voyage, pour
Marmelade ( 1200mn.)
plus de 1.000 numéle jardin botanique de New-York,
des bois, des seros de plantes d'herbier, et, en sus,
photomences, des plantes vivantes et de nombreuses
graphies,
dans Therbier Krug et UiIya quelques duplicata
to Haiti in Torreya. > IV
ban.-Nash K A collecting trip
in Hayti in
( 1903) p. 100-104 et Report On exploration 205-215 fig. 26-29.
Iourn,New-York Bot Gard IV (1903) p.
dans le
herboriserent
G. V. Nash et Norman Taylor
1905, prineipanord d'Haiti aussi, de juillet à septembre Limbé, Marlement près de Port-Margot, Mt-Maleuvre, ( 640m ) La
Ploisance, Les roches,
melade, St-Michel,
Morne Bellance 1260m ) et
Hotte Rochée, Labrande,
Gonaives.
Ils receuillirent 787 numéros de planles d'herbier(Nos bon
dont Pherbier Krug et Urban reçut ull
1009-1781)
ils visitérent les iles Turduplicata. Pendant leur retour
( Further
ques où ils receuillirent 136 numéros.-Nash: Journ. New-York.
explorations in Republic of Haiti > in
à 40
Bot. Garden. VI. (1905) p. 170-191. Fig 34 (plan)
séjourua dans la partic
Le professeur C. Raunkiar Dominicaine, en Avril 1906, pour
nord de la République
près de Puerto-Plades études écologiques. Il herborisa de Monte Cristi) et
ta, Barrabas, La Cumbre (Sierra travaux ne sont pas encoSantiago. Les résultats de ses
-York.
explorations in Republic of Haiti > in
à 40
Bot. Garden. VI. (1905) p. 170-191. Fig 34 (plan)
séjourua dans la partic
Le professeur C. Raunkiar Dominicaine, en Avril 1906, pour
nord de la République
près de Puerto-Plades études écologiques. Il herborisa de Monte Cristi) et
ta, Barrabas, La Cumbre (Sierra travaux ne sont pas encoSantiago. Les résultats de ses --- Page 34 ---
furent déterminées par moi et
re publiés. Les plantes
enregistrées dans la Flora domingensis.
Quelgues espèces intéressanMusée de Copenhague.
tes dans Therbier Krug et Urban.
d'Octobre à Décembre 1909, accomN. Taylor explora
orientale de la République
pagné de Sa femmc, la partie inconnue. Dans les proDominicaine encore presque
à la montagne Las
vinces de Samana (près de Sanchez,
de San LoCanitas 330m et au rio Yuna) Macoris (près de Consuelo,
renzo, El Valle,a Buena Vista-500m, près Rio Magua, près
au Monte Coca), Seibo (près d'Azui, au sur la côte du
de la Romana, Gato, Higuey et Bayajibe, tout 540 espèsud) et dans lile Saona. II receuillit en
dans
New-York Botanical Garden. Duplicata
ces.-
Taylor: ( Report On a trip to
Pherbier Krug et Urban-- New-York Botanical GarSanto Domingo > in Journal.
den. XI (1910) p. 3-15. fig. 1-5
les itinéraires des botanistes
Comme on l'a vu, par
orientale de l'ile
jusqu'ici nommés la plus grande partie à Halti. Les monétait restée très inconnue, comparée
seutagnes les plus hautes n'avaient s'offrirent été visitées à Eggers qu'une dans
le, fois; mais les résultats qui
Constanza et à Valle
son séjour de 5 jours seulement s'atteudre à
à trouver de
Nuevo furent tels qu'on devait
et intérossantes
nombreuses espèces encore nouvelles
à
plus longue et poussée plus
en faisant une éxplorstion
le Baron H. de
fond. Cest pourquo: j'encourageai
collections du
Tarckheim, connu par ses excellentes
surtout en
Guatemala à faire une nouvelle expédition
deL'argent, qui fut avancé par moi,
haute montagne.
la veute des plantes récoltées.
vait être couvert par
1909 de la capitale i BaTarckheim alla en Novembre
à Constanza ( février
rahona, alors vià Azuu, Tubanos, Allemagne une riche
à août 1910,) d'ou il expédia en
botanique
collection très importante pour la géngrophic en chemiu
il alla vià Jarabacoa, La Vega
De Constanza
à Maniel de
de fer à Sanchez, et vià Santo-Domingo en Allemagne
Ocoa. où unl accident le força à retourner
1909 de la capitale i BaTarckheim alla en Novembre
à Constanza ( février
rahona, alors vià Azuu, Tubanos, Allemagne une riche
à août 1910,) d'ou il expédia en
botanique
collection très importante pour la géngrophic en chemiu
il alla vià Jarabacoa, La Vega
De Constanza
à Maniel de
de fer à Sanchez, et vià Santo-Domingo en Allemagne
Ocoa. où unl accident le força à retourner --- Page 35 ---
(décembre 1910.) On trouvera des détails
pédition dans la partie suivante.
sur cette exdans l'herbier Krug et Urban (1254 Collection principale
3754. Des duplicata se trouvent dans numéros-Nos les
2501ques et les herbiers de
Musées botanige,
Ames(lowa), Budapest, Cambrid-
(Massachusetts, : Chicago, Edimdburgh,
(herbier Delessert) Hambourg,
Genève,
Musée Britanuique
Kew, Leyde, Londres
L - Bot. Garden ), Paris, ), Minnesota, Mûnich, New-York
Utrecht,
Prague, St Louis, Stockholm,
Washington, Vienne (Musée
(Jardin botanique), Zurich;
Impérial), Vienne
Roland
en outre chez MM. le prince
Bonaparte, C. de Candolle, 'Dr
hent, à Paris (pour P) le baron de
Lauterbach, Ménant à Berlin) H. von
Tûrckheim (mainteTorckheim: . ( Des
botaniques à St Domingue pendant les explorations
1910 > A. Kneucker: C Hans,
années 1909in Gartenflora Annal.
baron de Torckheim >
logique pour Tûrckheim 70 ( 1921) p. 19-22. Article nécroruhe (Bade).
mort le 7 février 1920 à KailsCependant le Père Miguel
dans la péninsule méridionale Fuertes, curé de Barahona
heim à collectionner les
qui avait appris de Tûcklui, avait exploré les
plantes et avait eté stimulé par
hauteurs de El Hogo, environs de Barahona, surtoutles
Firme Noche
Mingo (1500), El Ajo ou Laho
buena, (1800m) Paë
pinas avec tant de bonheur, (2000m) et près de Los Filicontinuation de
que je pus le charger de la
mèmes conditions Texpédition de Tarckheim, dans les
dans le Cibao surtout. que celui-ci, pout une expédition
d'août 1912, Fuertes fit des Pendant les mois de juillet el
province de La
visites de Jarabacoa, dans la
ta les
Vega à la Cienaga : de
pics du Yaqui
Manabao; il monjuillet au sommet de la (2700m) et arriva le premier, le 6
hant point des Antilles. Loma Rosilla (2855m) et au plus
des, comme dans
Sur les nouvelles
l'Atlas manuel de
mappemon-
(1909) 93 cartes et dans
Sticler VI 2e édition
le ( Nouvel atlas
Debes, on cite au contraire
manuel > de
vés : Loma Tina
comme points les plus eicMountain peak (3140m) Pic du Yaqui (2955m), Le
selon ( Map of the Island of
Blue
Jamaica >
hant point des Antilles. Loma Rosilla (2855m) et au plus
des, comme dans
Sur les nouvelles
l'Atlas manuel de
mappemon-
(1909) 93 cartes et dans
Sticler VI 2e édition
le ( Nouvel atlas
Debes, on cite au contraire
manuel > de
vés : Loma Tina
comme points les plus eicMountain peak (3140m) Pic du Yaqui (2955m), Le
selon ( Map of the Island of
Blue
Jamaica > --- Page 36 ---
1897) à 7360 pieds anglais (2414m
le
dans la Sierra Maestra de Cuba
);
Pico Turquino
métriques du Dr E. L. Ekman selon les mesures baroa jusqu'à 2040m. De la
qui le gravit en Avril 1915
en juillet vers le sud, province de la Vega il se trouva
vià Las Canitas et
vers la province d'Azua. Là il vint
Placer de la Tina
nas, herborisa sur le Culo de Macao (1850m) à las Lagulecitos du Yaqui du.sud
( 2925m), à los Valsud
(1300m), à El Valle du
(1300m), sur El Tetero (1400m ) et
Yaqui du
Barahona.
retourna alors à
Le nombre des numéros receuillis est de
pris de nombreux numéros
2149 (y comvince de Barahoua
B) No 1 à 1597 de: la
; Nos 1601. à
pro1831 à 1974 d'Azua. Collection 1830, de la Vega; Nos
Krug et Urban. Duplicata
principale dans Therbier
et herbiers de
dans les Musées botaniques
Budapest, Cambridge
cago, Edimburgh, Genève
(Massachusetts) Chibourg, Kew, Leyde, Londres (herbier Delessert) Hamnesota; Manich New-York, (Musée britannique) MinPetersbourg, Prague,
(jardin botanique), Paris,
St-Louis,
Washington ( Museuin National), Stockholm, Utrecht,
rial), Zurich; en outre chez MM. C. Vienne (Musée Inipéterbach, Méhent à Paris
de Candolle, Dr LauSanto
(pour P) l'archevèque
Domingo, et le' comte de
Nouel, à
à Berlin) Symb. III p. 482-483. Tarckheim, (maintenant
J. N. Rose, Wm R. Fitch et Paul G. Russell
sèrent, pour compte dé FInstitution
hérborihington, de Mars à Avril 1913,
Carnegie de Wasdaus le district des
près de Santo Domingo,
dro. de Macoris et près xérophyles de
d'Azua, près de San Pede Samana (Herbier
Sanchez, dans la presqu'ile
National à
au jardin botanique de New-York Washington). et
Duplicata.
Krug et Urban.
dans Therbier de
Dans l'espérance de pouvoir éclaircir
des espèces de Plumier non encore
quelques unes
obscures en. continuant les
retrouvées et assez
plus de inatériaux
collections et de recevoir
pour ma Flora
paration je fis à l'Académie des Sciences Domingensis'en prépar Pentremise du professeur
de Stockholm,
Lindmann la demande de
National à
au jardin botanique de New-York Washington). et
Duplicata.
Krug et Urban.
dans Therbier de
Dans l'espérance de pouvoir éclaircir
des espèces de Plumier non encore
quelques unes
obscures en. continuant les
retrouvées et assez
plus de inatériaux
collections et de recevoir
pour ma Flora
paration je fis à l'Académie des Sciences Domingensis'en prépar Pentremise du professeur
de Stockholm,
Lindmann la demande de --- Page 37 ---
:1 1!
1 te : i
.
1 utiliser 11,
la dotation Regnell pour une explo;
bien vouloir
La demande fut agméée
ration botanique d'Hispaniola: fut chargé de Texecutiou de
et le Dr Erik. L. Ekman :
Ia
rexpédition. Il choisit pour son travail herborisa presqu'lle-sud- de'Mai
d'Hatli
du sud ). Il
ouest
(Département de la côte de Tiburou, Portà Septembre 1917 le long
fit deux fois Pascene
à-Piment, Aux Cayes et St-Louis,
difficile et encore
sion du Morne la Hot'e, d'un accès
sans pou:
tout à fait inconuu au point de vue hotanique, la
Blanche,
arriver
au sommet de
Ma
voir
cependant
une collecsurtout des hautes montagnes
et roppiorta,
tion extrèmement riche.
nombre de ses. plantes
Mallieuseuisement un très petit
dans ma Flora Domingensis,
purent être enregistrées Stockholm que danstautomcar elles ne m'arrivérenta
(882 Nos) est
nede l'année 1920. La collection principale
Musée de l'Etat à Stockholm. Un duplicata presque
au
dans Therbier de Krug et Urban.
complet se trouve
hattieuses novae vel rariores a CI.
Igu. Urban. Plantae
Arkiv for Botanik. Band 17
Er. L. Ekman 1917 lectae in
Nr7 (Stockholm 1921) 72.5.
ces notices historiques sur lexPour continuer avec
on peut
ploration botanique de lile jusqu'à aujourdhui, n'auraient pu être
menitionner des collections qui,
encore
1922 et qui pour ce motif n'ont, pas pu
utilisées qu'en
géographique.
servir à cette esquisse de botanique
le Dr
L'mne vient de Emery. C. Léonard qui d'Haiti. a assisté: Il visita
biologique
Abhott dans sol éxploration.
de Port-au-Prince
de février à juillet 1920 les environs
près de Furcy;
et aussi les montagnes
et de Pétionville,
le Fond Parisien et les rivages
vers l'est: Manneville, le nord: Fonds Verrettes et
de Tétang saumatre; vers
( etla petite Gonave )
St Mare; et Analement la Gonave, inconnue jusqu'alors.
dans le golfe de Port-an-Prince, THerbier National à WaCollection principale dans dans l'herhier de Krug et
shington 1139 Nos. Duplicata
Urhan.
et E. C. Léonard: : Biological exploraW. L. Abbott
ville,
le Fond Parisien et les rivages
vers l'est: Manneville, le nord: Fonds Verrettes et
de Tétang saumatre; vers
( etla petite Gonave )
St Mare; et Analement la Gonave, inconnue jusqu'alors.
dans le golfe de Port-an-Prince, THerbier National à WaCollection principale dans dans l'herhier de Krug et
shington 1139 Nos. Duplicata
Urhan.
et E. C. Léonard: : Biological exploraW. L. Abbott --- Page 38 ---
dans Smithonian Misc. Collect. 73 (1921)
tion in Haiti
p. 48-47 Fig. 56-59 (n. v.). 1921 le Dr W. L. Abbott luiDe novembre 1920 à mai
Samana ( dans Test de la
même explora la presqu'le de
il visita
Dominicaine. Partant du port de-Sanchez
Rép.
dans l'extrème est: Las
Samana, le Pilon de Azucar;
surla côte sud: San
Cacaos, Rojo Cabo et Cabo Samana; centrale de la presqu'ile
Gabriel, le nord de la partie
du
de Samana,
près de Hato Viejo; encore au sud
golfe Au dessus, il
le district à l'ouest du golfe de Lorenzo. des diverses
herborisa sept semaines dans les environs
du chemin de fer de Sanchez à la Vega, par
stations
Pimentel, Coexemple près de Villa Rivas (Almacen,) de Guayubin et
tuy, Mao, Navanette; finalement près
DuplicuPuerto-Plata. Herbier National à Washington.
ta dans Therbier de Krug et Urban.
Sociély.
W. R. Mason, dans Proceedings. Biolog.,
Washington 35 (1922) p. 47.
publié ma
Antillanse, volume VIIIj'ai
Dans Symbolse
Leipzig. 1920-21; GebruFlora Domingensis. 860 pages frères) dans laquélle les
der Borntreeger (Borntreeger des
de toutes les persourésultats des voyages et
études
m'étaient
nesmehtiounées ont été utilisées en tant qu'ils de cette
accessibles. Pour rendre possible T'impression Salomonsen auoeuvre, le curatorium de l'Institution PInstruction publique et
près du ministère prussien de
nécessaire; l'audes Cultes donna la moitié de l'argent des Sciences Alletre fut offerte par-1:Union fraternelle F.
1l
la
du Dr
Schmidt-Ott.
mandes sous
présidence
sincères.
est de mon devoir de dire mes remerciements suirre
A
ées en tant qu'ils de cette
accessibles. Pour rendre possible T'impression Salomonsen auoeuvre, le curatorium de l'Institution PInstruction publique et
près du ministère prussien de
nécessaire; l'audes Cultes donna la moitié de l'argent des Sciences Alletre fut offerte par-1:Union fraternelle F.
1l
la
du Dr
Schmidt-Ott.
mandes sous
présidence
sincères.
est de mon devoir de dire mes remerciements suirre
A --- Page 39 ---
LES LIVRES
cosstgopss
BRICE ET SALNAVE
HISTORIQUES 1868-1870 )
( RÉCITS
:
PAR
GUSTAVE VIGOUREUX i
Société d'histoire et de géograMembre de la
du Centephie d'Harti. Jéremie-imprimetie
naire. Octave Petit, imprimeur-edteur-13,
Br. in 80 P. g5.
Rue Brice-Ainé-1932.
Membre de notre Societé,
M. Gustave Vigoureux, livre sur un des plus sanvient de faire éditer un petit
glants épisodes de notre histoire.
Bricede mettre en relief la part prise par
Il s'agissait lutte de deux ans que les insurgés Cacos
Ainé dans la
sûr que l'aumenérent contre Salnave.. Je ne suis pas
dontil rateur ne fut pas au nombre des combattants
conte les prouesses.
35 de son ouvrage
Sans doute, il informe à la page dont il entreprend
qu'il venait juste de naitre à l'époque Mais il met une telle
de démontrer l'intérêt historique. héros de Taventure qu'on
ardeur partisane à louer, les
ou un
sait
du tout si cest un historien qui parle
ne
plus
de son carnet de route à
survivant qui livre les feuilles
la curiosité publique.
seulement, il ne donne aucune indication de se6
Non
doute, il informe à la page dont il entreprend
qu'il venait juste de naitre à l'époque Mais il met une telle
de démontrer l'intérêt historique. héros de Taventure qu'on
ardeur partisane à louer, les
ou un
sait
du tout si cest un historien qui parle
ne
plus
de son carnet de route à
survivant qui livre les feuilles
la curiosité publique.
seulement, il ne donne aucune indication de se6
Non --- Page 40 ---
souvent au mode perso nnel en
sources mais il parle
coopérateur de l'actiou.
Brice-Ainé relate: ( Nous avonscapturé
Un exemple.
beaucoup de canots. >.
M. Vigoureux, à son tour, signale :
nous dussions subir un désastre
: C il était écrit que
marchait oictorieusement àt
aul moment ott la récolution
sa. fin. > P. 79.
Et encore:
ct (P) tout de notre côtê
k On avait préou
M. Vigoureux fut un caco extermitateur
N'est-ce pas,
de piquets salnavistes.
revétent
Mais, je me demande si tous ces distinguo
que
bésucoup d'importance à ses yeux. J'ai Timpression est la raison
dans ce livre il y a un sujet sous-jacent qui
Ce sujet,
du tirage.
d'être ét la suprème justification dont Brice fut loccasionc'est la bravoure jérémienne
nelle incarnation.
ont exalté la beauté de la granDes poètes Jérémiens
fleurs.
de dame en jonchant à ses pieds d'innombrables n'a-t-il pas dans
tant d'autres, Nerva Lataillade
. (Parmi
série d'eaux fortes sur
ses cartons une impressionnante M. Vigoureux n'a pas voulu
les Jérémiens illustres?)
restât muette ct il a emClio, la Muse de T'histoire
que.
apporter son tribut à lorgueilbouché la trompette pour Anse. Nous n'avons qu'à Ten
leuse Cité de la Gra nde
ni style, ni méféliciter ne lui demai dons ni objectivité, il s'agit de dire la
thode. Tout cela est superflu quand
morales. et ingloire d'une ville si riche en ressources
tellectuelles..
le préfacier du livre est SeAvez-vous remarque que bénédictin Jérémien qui, par
mexant Rouzier, le vieux
la
de ses inestidela le tombeau, doit a voir pleuré perte
mablés rollections?
est M. Octay ve
:
noté que
TEsditeurimprimeur
Avez-vous
de l'histoire au Lycée
Petit qui enseigue la discipline
Jérémien Nord Alexis ?
. et ingloire d'une ville si riche en ressources
tellectuelles..
le préfacier du livre est SeAvez-vous remarque que bénédictin Jérémien qui, par
mexant Rouzier, le vieux
la
de ses inestidela le tombeau, doit a voir pleuré perte
mablés rollections?
est M. Octay ve
:
noté que
TEsditeurimprimeur
Avez-vous
de l'histoire au Lycée
Petit qui enseigue la discipline
Jérémien Nord Alexis ? --- Page 41 ---
réunissez tant d'hommes dévoués
Heureuse Cité qui
méritez par delà T'expresau culte de votre gloire, vous
tressent à votre front
sion les lauriers que VOS enfants
comme un gage d'immortalité.
Dr PRICE-MARS
LÉGISLATURE
LA XrVème
membre de notre Société, -
Me Antoine Michel,
haîtienne d'un nouvel
vient d'enrichir la bibliothèque Législature qui sera en
ouvrage historique: la XIVème
plusieurs volumes.
est trés fertile en incidents politiques
Cette législature
Nissage Saget est à la fin
de la plus haute importance. Le groupe de Boyer Bazede son mandat présidentiel.
de Pierre Momplaisirlais qui soutient la candidature
des députés qu'au
Pierre a la majorité tant à la Chambre
Septimus
la minorité, dirigée à la Chambre, par
Sénat;
du général MiRameau, est en faveur de la candidature du Sud.
chel Domingue, chef du Département
tome est consacré à l'élection de Boyer
Le premier
est vivement contestée par
Bazelais dont la régularité
la dissidence jusqu'à ce
ses adversaires qui proclament
de- se présenter à la
Bazelais consente à s'abstenir
que
toute la session extrnordinaire.
Chambre pendant
Par
à cette lutte sourde, maisaptre parfois.
On assiste
cherchent à faire triompher leur
tous les moyens, ils
très souvent, par dessus
candidat respectif en passant, violation de laquelle Tex-présila Constitution pour la
les ruines du Palais Nadent Salnave a été fusillé sur
tional.
On voit déjà l'intérêt de XIVême législature...
au
de cinq gourdes, aux ArL'ouvrage se vend
prix
Pharmacie du Docteur
mes de Paris, (Grand'Rue) ; à la notre Trésorier, Me
au Cabinet de
Coicou, (Lalue); Michel, ( Rue du Peuple).
Henri Adam
andidat respectif en passant, violation de laquelle Tex-présila Constitution pour la
les ruines du Palais Nadent Salnave a été fusillé sur
tional.
On voit déjà l'intérêt de XIVême législature...
au
de cinq gourdes, aux ArL'ouvrage se vend
prix
Pharmacie du Docteur
mes de Paris, (Grand'Rue) ; à la notre Trésorier, Me
au Cabinet de
Coicou, (Lalue); Michel, ( Rue du Peuple).
Henri Adam --- Page 42 ---
Parnsitologie-des Animmnx DoI. B. Boughton
Edité à Timprimerie du
méstiques.
d'Agricultare.
Service Technique
1931. 173 pages.
écrit par Pancien chef du Départeuient
Cet ouvrage
du Service Technique d'Agriculde Science Vétérinaire
les vétérinaires, mais
ture intéressera non seulement
les médecins.
Médecine qui préI sera très utile aux étudiants en L'auteur a fait des
parent leur examen de Parasitolqgie, animaux domestiques,
de nos
centaines : d'autopsies des souris. Ses enseigneménts reainsi que des rats et
réelle des maladies
posent donç sur une connaissance
locales.
pathologiqué et
11 a bien mis en lumière l'importance et d'autre part il a attiré
économique du parasitisme, animaux qui paraissent
l'attention sur de nombreux
intermédiaires
inoffensifs, et qui sont pourtant les hôtes
exemLa limace de nosjardins par
de vérs dangereux. iutermédiaire de la douve du'foie (Fasple qui est Thôte
dangereux des boeufs, des mouciola hepatica), parasite
de faire pâturer
tons et dès cabrits. ( I faut se garder
dans les terrains humides ou marécogeux
les ruminants
trouve dan's ces terrains.
et tuer tous les limaçonsqu'on
du chien, dont
Citons encore le' ver rond de T'esophage
C
est le lézard ou le ravet.
Thôte intermédiaire
vétérinaires organisées dans lesdiverC Les cliniques
ont révélé, à ce que dit
ses parties de la République,
pour ainsi dire. tous
l'auteur, d'une façon décisive que,
externes
sont à la fois infestés de parasites
les animaux
variable relativement à la vie
et internes, d'importance et mnenu bétail >.
et iu la santé du gros
recomles plus
Parmi les moyens prophylactiques
tous les six
mandés se: trouve la rotation, des pâturages
mois:
C. P.
iques
ont révélé, à ce que dit
ses parties de la République,
pour ainsi dire. tous
l'auteur, d'une façon décisive que,
externes
sont à la fois infestés de parasites
les animaux
variable relativement à la vie
et internes, d'importance et mnenu bétail >.
et iu la santé du gros
recomles plus
Parmi les moyens prophylactiques
tous les six
mandés se: trouve la rotation, des pâturages
mois:
C. P. --- Page 43 ---
et André Liautaud. Géographie loMaurice Dartigue
cale 1931. Imp. du S. Techn.
LIVRE I
choix de lectures de géographie, illustré, qui
C'est un
les professeurs de geographie
sera surtout utile pour
et les choses de nod'Haiti. Il étudie d'abord ( Les gens
comprend
le Monde. Cette dernière partie
tre pays> puis
générale. Répandu dans nos
des notions de géographie
des cours élémentaires
écoles il portera les professeurs à rendre leurs leçons
à réfléchir, et s'inspirant de li,
plus attrayantes.
*
Les Problèmes de la CommuMaurice Dartigue
nauté 1931.
Imp. du S. Techn.
d'Instruction Civique illustré où lon
C'est un manuel
les plus élémentaires et
ne perd pas de vue les notions
et de Thygiène.
les plus utiles de l'économie politique
Professeurs et élèves le liront avec plaisir.
* *
GéHenry D. Barker. Ph. D.,Eléments de Botanique
nérale 1928
Imp. du Serv. Technique.
écrit dans un esprit philosophique
Un bon ouvrage,
des types de végétation
avec des gravures représentant schémas. Il faut souhaiter qu'on
locale et de nombreux
secondaire malgré quelle répande dans Tenseignement:
légères défectuosités de la traduction.
ques
*
--Archeological and Historical
Herbert W. Krieger
Investigations in Samana.
Dominican Republic. 91 paWasges et 27 planches.
hington 1929 publication du
Smithsonian Institution (Musée National des Etats-Unis) --- Page 44 ---
Intéressant exposé des fonilles faites par Pauteur dans
certaines cavernes de la côte de la péninsule de Samana. Preuves de l'existence de populations troglodytes
ayant précédé les Indies Tainos, tribu des Arawaks venus de TAmérique du Sud.
a
Le troisième volume de la Revue de la Société d'Histoire et de Géographie d'Haiti paraitra tous les trois
mois.
On peut s'abonner en s'adressant aux secrétaires MM
J. C. Dorsainvil et C. Pressoir ou au trésorier M. Henri
Adam Michel.
TARIF DES ABONNEMENTS
A
Portau-Prince 1 an G. 3.50
Province
1 an ( 4.00
Etranger
1 an ( 5.00
Le gérant responsuble, Dr C. PRESSOIR.
:
: