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(BnF Gallica
Le Moniteur haîtien e journal
officiel de la république
d'Haïti, paraissant tous les
samedis
Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France --- Page 2 ---
(BnF Gallica
Le Moniteur haîtien : journal officiel de la république d'Haïti,
paraissant tous les samedis. 1851-09-20.
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Gse ANNÉE,
CHSFHAB AAATIAu a
No. 42. LE
MONITEUR
HAITIEN,
PARAISSANT
TOUS LES
1)
SAMEDIS: E
Le ABONNEMENT = Le pris de Fabonnement
sadis
priz de chaque feuille est dé 25, Le bureau est, pour Fannée, 10 soundesipours mois, 2
iélacteur des acles du
de- la feuille, est ches
Sgourdes: pour3 mois, 3 gourdes
frines de port.
,
CHSFHAB AAATIAu a
No. 42. LE
MONITEUR
HAITIEN,
PARAISSANT
TOUS LES
1)
SAMEDIS: E
Le ABONNEMENT = Le pris de Fabonnement
sadis
priz de chaque feuille est dé 25, Le bureau est, pour Fannée, 10 soundesipours mois, 2
iélacteur des acles du
de- la feuille, est ches
Sgourdes: pour3 mois, 3 gourdes
frines de port. gouverement, 1 rue des Matacles. Toutes demandes d'abonnement, Monsigur le baron der MADIOU. ridacourigirant Ae
leltres el paguets doivent y étre adresstr;
Port-au-Prince, le 20 Septembre 1851
PAITIE OPFICEEILE,
pour cent les établissements
LOI
n' étant pas assujeltis à
ruraux qui; le7i judletr185h, an 48e. de
sur les impois lorhif el foneier. sont galement dispensés de limpôt la territorial e de: notrerègnel le Qe. l'indépendances
et FAUSTIN la loi
par la de, Dicu laxe lcars sera produits prélevée sur la valeur patentescette estimative de
al Fer
FAUSTIN,
coustitotionnelle e FRa Em- Art. 7. annueis. ish
Par ('Empereur:
SALUT: pereur d'Ilaiti, , à tous préscnts età venir, cédents S bes dispositions de l'article pré- LENoe nances de ete St-Louis dir deSua, ministre des fis
De l'avis du conscil
piusicurs appliquent moulius servant aux sucreries ayait un ou
13 commerce,
porposé, ct le corps lrgislatif, des ministres a sirop, du sucre et: autres à la prodaits fabrication du Le duc de la
SALOMON jne,
rcconnn cl léclare Turgence, après avoir facturé qui ne provicment da sol manu- de fintéricur et de Bande du Nord, ministre de
A rendu la loi suivante:
la proprictés aux cannes cultivces pas sur des eue
Togrinaluare,
propriéleés: ou portions
M 377 D'HYPPOLITE. Bases de CHAPITRE der. possession on sont établies independantis les
del la
el Limposition localive, sa
coupes de bois', aux
usines ; aux
son mode de
durie,
fours-a-chaux 'aux PARTIE NON
Article fer. Les maisons perception. fabriquesde de
charbon , de poterie;
OFFICIELLE
dans
ou cases siludes okes ou tuiles; aux salines debrigmes et
que celles lescilles situres ou bourgs de Irmpire, ainsi dherbes clos, établis en compes jardins Lc comte de
za
ner
datis les
ct
pour vendre,
iregelières
Gresier, maréchal de
font pas partic des campagmes qui Art.t 8. La
loi
commandeur de_Londre
ct camp,
en état dd' exploitation, diabilisements sont
ruranx ct
delois présentes abroge toutes lois de SL-Fausin, olfieicr impénial dé lordre miltaire
droit de deux pour cent durant assujettics le à un ctl dispreitions les ministres des qui lui sont contraires de la Ligion d'hongeur, chevalier impétial
l'annéc mil-huit cent
cours de de
finantes de l'intétieur et nenr, derS.
de_Londre
ct camp,
en état dd' exploitation, diabilisements sont
ruranx ct
delois présentes abroge toutes lois de SL-Fausin, olfieicr impénial dé lordre miltaire
droit de deux pour cent durant assujettics le à un ctl dispreitions les ministres des qui lui sont contraires de la Ligion d'hongeur, chevalier impétial
l'annéc mil-huit cent
cours de de
finantes de l'intétieur et nenr, derS. M,
d'honArt. 2. L'assi-tte-del cinguale-deux. qui Tagricalture le concerne, sont charges, chaeon en" ce camp.. de A LImpératnice, 7 aide-icétablie.snr la salcur estimative Timpit localif est Donné à lai de son execaution. du château du Sreptre, PEmprrer, se-est gouverneut
eicasrs faisant
des maisons
chambre des"
courant à 3,
séosie le14 da
l'objet de l'article
au
leig représentans,
heures du matin 3 nne
eti d'après le mode déterminé, précedent, 48es Bon-a-Princes del
juillet 1851, an longue. et. cruclle maladie. apris
Art. 3. Ceiteregle
de S. M. Tindépendance, I. et! le 2e. du riguE cu. liçu le lendemain Sea.ebniqurhont
a
l'egard des maisons reçoit une modification
e
demic
15, a.dishonres. et
leurs propridaines: celles-là ou cases octupies par
Le président de la
Lc dumatin. comte de Gressier xit a
la mnoilié de la valenr de ne pient
B. JN chanbre, en-oxeseice du, Mont-Liban, dlait"le Un vénérable,
si un Ou plasieurs
l'impôl : a
-SIMON. cours. 4e maçons. des
grand conl'impôt est
appartemebis sont loués,
quatre sloges de. la
erigible dans Téchelle
Les
Capitales Xe assistait,
les
nelic
etgtous
de la vaieur -locative, proportion- De SEVERE jeune, sccrilaires, ital macopniques dus, au grades-et fonctions honneurs
Art 4. Toue proprietéurbaine
BLANCHARD. il clait sevélu Juir ont élé. dont! de la nature de ceile soumisea ou rurale Donné à la maison
rendus. ant
solengellement tsituor
et qui n'est pas occupée par le l'impor-lo-atif au-Prinee, lc. 4 juillet nationale, 1851, auPort- Le gouvernenr de
a
pi
quelqi 1 des siens ou danssa propciblaitre, de Tadépendnce, le 2e. du. an.-48e de Perion-Ville a commande la, Capilalees f'entem comte
dance, ou enfia
depen- S. M. I. regne de Les restes du
rements
qui contient des- meables
nod
défunt ont CT6 deposes
à
dass
apparlenant par.cons autrui, est censie fouée- , ct
Le président du
Soht le cimittere coeur intéricur, corps ct
guent
acsnjetie à l'impôt:
senat,
est destiné à ctre enicailless
Art.
alees f'entem comte
dance, ou enfia
depen- S. M. I. regne de Les restes du
rements
qui contient des- meables
nod
défunt ont CT6 deposes
à
dass
apparlenant par.cons autrui, est censie fouée- , ct
Le président du
Soht le cimittere coeur intéricur, corps ct
guent
acsnjetie à l'impôt:
senat,
est destiné à ctre enicailless
Art. 5. Sont soumis à
LAPOINTE, Ae7
Au moment de
iohumcaileurse
deuxpouticrat, les mai-ons l'impôt Jocatif dep F. de Toussaint Timhnbatiseas le, haron,
vides et ciolures, silues dans et emplacements
Los
e709 grand olhicier du Grand senateur de Temgires
les
seerélaires,
Orient, a
bourgs et iqm Srrvent à recevoir des villes ouj
De ZAMOR
'cloge funebre suivant :
prononGE
ouun depor dél
animaux"
père, Sn. LANOuR. swmsit mistieer at
merce et de prculation. matériaux et' objets de com4 Mcs freress,
tce 209 tge
CH APITRE II. AU NOM DE LA NATION. ( Nous" voila en ce1 a inebaga
Bases.de / mposition sur les tablissements Nous FNSIIN ler., la
une bien triste cérémopiert momeut réanis polu:
rurauz, dont les produits ne sont
etla coustitution
par grace de Dieu concpurs de
Quel imménse
jeltis, ni u L'impôt
assu- à tous présents delEmpire, et à venir. Empereur SALUI: d'Haiti, éplorés, de coeurs citoyens respectables, de freres
droit de patente. terrilorial, , ni au Mandons ét ordoruans que la loi ci-dessus cueil: t Quelle toule, abattus rautour de ce cere
At. 6. Sont seumis aux dreits de
torps re, publiée legislatif et) soit exécutée revelue du sceau de 'Empi- du, Mais) aussi quelle affiction quebi 1! cmprésement! DT tUE
deux Donné au pilais impétial da Port- au- Peincer tous Je les vois tous les yeuxt en plears, je YOISE
visages centristds : je cherche l'eh. urce egallica.bnfr/ Bibliot --- Page 4 ---
HATTEN:
- MONIRUR
ce detnier tribnt de
n'est durable sur cette terre ( Tout en à offrant sa mémoire, 9 plongéons nas
a Mais rien
dont on nous notre affection
de celte fosse
de larmes de toutes ces doo broit de tribolation 1 ni Phooueur dont nous sommuts regards dans la profondeur va bientôt
à
jet de tane
de la fonle, le
antoure D ni le pouvoir même l'amour de voyons ce cerceunlqui
dernière
et fe marsure
pour
E
lears lout enfin me négond: le friro revetn 1 ni la glaire, pas de nos frères s 1 nos 1 et conteuaplots nous venons de faire. da camon le comte de Gressier, c'atl exer- nes amis. de nos
même un jour, € fois I perte que
écossaise Le MontcC'et
en
d La
loge
sm
Gabriel, c'est le vénéralle
tont doit s'affsiblit au
od comrespectabie mort de son Venirabl
B. de
loge le Mout-Liban tont doit s'anéahtir de poment l'éternité. Qurllé Liban pleure la hant de son trône dans
tice de la repertable an oflcier da Grand- mence pour nous la vir triste drception' !
perte que
écossaise Le MontcC'et
en
d La
loge
sm
Gabriel, c'est le vénéralle
tont doit s'affsiblit au
od comrespectabie mort de son Venirabl
B. de
loge le Mout-Liban tont doit s'anéahtir de poment l'éternité. Qurllé Liban pleure la hant de son trône dans
tice de la repertable an oflcier da Grand- mence pour nous la vir triste drception' ! Maître, , précipilé du Lc Grand Orient
n.o 22, o c'est grand nolre ami. . dérision ! Qoclle
hier lc l'abime où vous lc voyez. 6e5 colonnes
Orient dRai, - c'eet mort Te ravi à amere hier si joyeux, si content: hire 1 d'Haiti déplore la peried d'une de
un
-
Timupitoyable
Qnsi,
de bonbeur,
Srs Grauds Oficiers,
a ia affection mert, el a notre tudrene . et at- euear rempli d'avenir et soi et pour ses indraslables, un de d'administration sur
potre dans une heure, dans one tombe mi- si plin despeir et pour uu mot da ce bon- membre de son conseil compter pour lo maintien
jord'bei, mème une seconde, 1 Ja lai. enfame; anjourdhni pas une idée de cette es- lequel il pouvail ct la
(Ornute, pas
jamais se ferner sar vie hear. aujuurd hui
un rayon DC luit des Statuts G urraux preospeniede lamille intéressandérorante ra pour qui finit, cette
aajoural pas arions révé dre entier, Et cnliu 1 uue
en
Poartant , celle existence fear se fane pour péranco, cet avenit heareux noUS
uae épouse. 1 .les enfans redemandent
s'éconie . cette qui celte terre. de
délirieux nos anafans, pour te,
cheriqu'i 'ilsoul perdu: et la mort,
qoi
sur
e
nons Tavious adorée
ett i pur. si Hier c cceur dans la 'douce rain l'objet
ripond , "heureda
nous,
frère que nons pleurona
notre famillo. daus sa froide impasililiée tous : soinset red
Oai, ce
tres rapprochée
et oajond'hui la mort; l'impitoyadoit 50 I paur vous
SC
mône qui à une époque avec nous le bai- ivresse mort 0 destinée 1! consoler. tripas
1 aucon horme ne pen'
avait Vhabito ie déchange
ble
il faut bien se
grets soust raire superlus à mon empire absotu, la puissincc, mône
SET de la fraternité. est lo mème Cependaut, point peria: it ces larmes, notre
ctlcs grandeors, le genie daes
frere que nous plenrons
Tout n'est
la ricbeis. et renire
a Ce notre ami d'enfanos ct qai cette trielesse amere qui tout comprine a son mirite. et h p avreté : tout dispatail
qui fut jadis sonvent avac nous le pain de Yad- cour, tout a sa verlu versons , en ee momeut le ncant. mes frixes, aux tois
parlagea rersile! Aacone aréature e aucun Ce frère homme ent Ces picurs d'encins que wous agréable doit r'ac- 4 Confonaons-nous. Eu arrosant de nos pleurs les
n'a cté plos éprouvé que lei. doaleer. Les sent autant mon friore, a l'éteruité.
jadis sonvent avac nous le pain de Yad- cour, tout a sa verlu versons , en ee momeut le ncant. mes frixes, aux tois
parlagea rersile! Aacone aréature e aucun Ce frère homme ent Ces picurs d'encins que wous agréable doit r'ac- 4 Confonaons-nous. Eu arrosant de nos pleurs les
n'a cté plos éprouvé que lei. doaleer. Les sent autant mon friore, a l'éteruité. de la nature. nous avons tant chéri,
vie des jours d'amere
compagaer, 9 ô
nous voit, c'est la restes de cclui que
ci trtrible rém fa les plos rodes, l'aisance la
Cotte tristesse que lou alliancr fraurnelie sorgeons bons Licu juste les méchants et
épevea
de la sainté
et
sea premiers pas E
dans
TE punit celui a
ont
toi
équivoyne manqué dompter la rigaer palme avions contractée avec
E comapanse l'effet de ST clémence 5 quil res
la vie. Pourtant il sat fot accacillie de noas
de' ton existence et dont que par
inattendu 1 trouve s00
du sort et 8a persistance ses travaus et plas beaux joure en ce moment le serpeat irappe d'un coup l'existenco. Dieu qoi bénit dans la C'est sunite à lai-mème et nous renouvelons
pos en perdant chère à nos copurs 9 puisciiu
le ft ce qa'il a #16. puisant soleunel. Sil est vrar que & Ombre puisers-tu dans ces livux, t6sentiment génereos d'on protecteur
Eonsolons-nous. ne
jamais nous entendre! - des larmes que
an
élerée a occupée le calice de l'ameriume s'epuis de larmes, si moin de uos douleurs jouir Dos sous
dut la posilion Uas CECTE respectable, poar sous daus cette valiée celte vie nous nous répardons puur toi et agréer
E: sa vie poliligoe. sdorte, des enfans chéris fureat neus recounaissons que des dans doulrurs, n'eu- pirs et IHOS derniers adieux. de josticer
une épouse de sa us tendre sollicitede. Ansn sommcs tous tribelaires a au dela de a Et toi 1 sovurce intarisalle Moteur' des mon.-
les objets la mort : réveilla sar son lit du de blions pas non plus élernité quily on nous ten- 4 et de bonté, sur Puissant nous les dons de ta bolquand
le trouva encore occupe la vie, dans celte
et douce 6 des! répands
donleur 9 rendre eile les pios saints devcirs à dons tons un stipuar-de paix de de TUni- G licitude! que ton esprit descende ne
seia de
der
du juste;
L
mere décédés. Sa
oà le Grand Architecte
de e : crstla prière
qu'il
son père resommandition et a sa fot poar eus : car, félicité Tess nous attend pour pous avions recompeuser faits sur la sera nous point vaine: c'est freres, pour pous pardonne
niere
la mort, ce boa fils, il me tous les biens qae nous
d'être Tob- t'implore : bénis crs ieur
éclgire:
meme aprts sa pieure intentian ne soit terre 0 oà Thomne jaste, cessant sst ac- lemrs crreurs, 1 prolige tempée, dis paissent
prélead- pas que
jet de ia jalomie et de"la calomnic, chretien vertueux ADTS àmrs, et qu'un jour de ler CLEaA
exicatée.
boa fils, il me tous les biens qae nous
d'être Tob- t'implore : bénis crs ieur
éclgire:
meme aprts sa pieure intentian ne soit terre 0 oà Thomne jaste, cessant sst ac- lemrs crreurs, 1 prolige tempée, dis paissent
prélead- pas que
jet de ia jalomie et de"la calomnic, chretien vertueux ADTS àmrs, et qu'un jour de ler CLEaA
exicatée. seos ont ca le borhear cueilli avec honheur; oà le
1os yeus digues >
( Anssi tons intime qoi avec lai ne cesseront
meurt dans la crainte du Seigueur céleste. panlirea do Tinmmuestalier
d'ane relation de sa franchise et de sa E da sommeil de la béatitude Ken- burctd K Un souile suint pour éteiulre de Dier leflama- suis
de se ressouvenir I snt faire on si noble asage de lai la
C'est là que nous te rererrons, mon frère, mon beau de ia vis! Que la volonté
bonte. bica des malbeorcos perdebt en nisan. Adien. mon ami, cicus
jeter faite ! Aman. D
vie que
du hant des daigue
d soutien - on père 9 an preteclee. son rénerable; de bienveillnce sut nous lon qui
M. est alic en
ees enfans , vous,
nn segard
ce Dio S. Ylmpeatica
comlese
HE
Pour +ous, la que rous arez t'avions contu sar cette terre, prie jus- donner des onasolations à la des dames
Epouse, pleurez, car perte : pleore, car de bonté-que tu n'as cessé d'implorer la famille Grassier. Allo était sctompagnée ordres, ont
faite aujeura hui est grande le vide qia'at fait qu'a ton denier soupir de chers bénir en cette vie. de la cour- - lesquolles, visite acs de S M
denhin tous remargacres
voms
to sont
funebre. E"
plenrez, car demain
et tous ceax qai
nous aons rever- cuivi le convoi
mortusire s'cst pro
aulour de roms;
vous le eespect, la < Adieu, adicn adica,
Tlmpératicr à la maison
diminter
werrea se
pour dont tous étiez coms. longée au dela d'oue heure pendaut laqualle à
vénération et mème ranour
e
amen, , amen. P
de prodiguer
tresizens
entours pleorez, je ne vousconseiller fant meAmen,
do la cour elle n'a cossé de son chevatier d' honneur:
le contraire: plemrez, car : vous
Lc baron d'Acloque, président a eu la famille éplerée
surer vos larmes à l'étendus de votre" siltef perte. fal do cassation, député. clos Gtand-Mailte, la cérémonie funèbre
d Cependant, , frère bien-aimé, s'il te fallait nn la pasole ct a ensuite d'adicu suirant :
la
cl de la littérature des Aha
lail on amont sincère, s'ilte fallait la par lc dissours
De langus rigenes d'Hlaii,
dhevouement à tonte les cpreure, seconra do l'att lo
e Mca Frères,
bien
Suile ct fin,
vénération, stfisaient: S ponr to sendte à IT Nous venons accomplir opc cc tàche detnier asiII.
te fallait nn la pasole ct a ensuite d'adicu suirant :
la
cl de la littérature des Aha
lail on amont sincère, s'ilte fallait la par lc dissours
De langus rigenes d'Hlaii,
dhevouement à tonte les cpreure, seconra do l'att lo
e Mca Frères,
bien
Suile ct fin,
vénération, stfisaient: S ponr to sendte à IT Nous venons accomplir opc cc tàche detnier asiII. intelligent te rendre à la cociété entiète pénible 1 nous venpns , dans de retrel biens
er dot an'HaA
tie 1
toi un sontien 1 si le déscoe
les précieut restos
1s's :. dons pr
qut cn
te rappeler à la lc, emo déposer FT Trim 4 Osbris! poir tcs amis pourait
TRCOR
E
rabire Krmsat, t fre
i --- Page 5 ---
LE MONITEUR RAFFIEN
edt une littératare prinaitive, Elle comaistait conservée
cn poésies populaires. Cette sorte de
et ne méritait pas les hoaneurs
sie se retroure chez tous les
po6- de la poaterité Leur fanatisme
plos un hardies. Si tette coutume n'rst
ont une existence nationale, peuples qui aurait-il juré et consommé
religieux heritage des Naturels d'
pa
et des
ane langue race innocente,
laperto decette pas moins vrai
Hani, it n'est
traditions ; mais il en est chez
'elle corps, âme et
, mceurs. qu'elie éait aussi daus ledrs
lesquels elle est plas
parve qu' n'était chrétienne porsie, et
Que de precienx documeuts
brrente aut moeurs. Elle particulierement in- ce comple eile était
de gu'a pour linvestigateuit et Thistorien ! perdas
sorte
J est en
vivre, de J'ai voula
Fan
endemique. En Espagne et en guelque italie, penser etde chanter? 1 Les
étre erite m enquirir de c pouvait
par etemple, outre les Geayres
d'Haiti eu 1499, le premier conquérants de aduictire littérasure. Jadmets f je dois
personnelles et distinctes, ilya toute poétiques une ile 'Earope des àcette mines époque, trouverent
la sugiete qucile ctait L'expiossion hdcle de
poésie
de me taux
qui l'avail
mee
d'an anonyme et spontanée, Tel canzene minesde poesie : ils
précieux et des titre, elle était toute proanite ot qu'a 0D
d'un goudolier italien ou telle romance Islaient-ils si prefirérent se gorger d'or. précepics saNs
spontaneo, 3
pre-mier venu guitariste espagnol est cet cr, si ocupés à T'esploilatiou de la ditterasere poetigae SauS GHncAIre, TM
qu queiquefois une chanson tout aussi graciense pour le fond tériellea de abserbés la colonisation par les en'reprises ma- Se manieste du popaline Coithug eutia telie galclle
de Beranget on
eu re
qu'ils n'eusaent ou telle gui PuE pencospunt a dee S09MB,
que.lrs siances de poet S connus n'importe ou
temps des. d. recueillir gueiques traditions des SOLJ -eauc
cei 1e5 régions
peut nommer. en était ainsi ches qu'on lcs n'eassent poctiques malheureux indiens et qu'ils ers 0us oà poues et civilisets, Gsus
premiers haitiens. Ils chantaient en toute sol un p-3 mème- ce ti de laisser sur ce Tauage ADE
l'étpde et les traditionede
occasion de la poésie. coustruction veslige de leurs propres arts, une Wor ues ciassique d ne pénètrent pas.
i 1e5 régions
peut nommer. en était ainsi ches qu'on lcs n'eassent poctiques malheureux indiens et qu'ils ers 0us oà poues et civilisets, Gsus
premiers haitiens. Ils chantaient en toute sol un p-3 mème- ce ti de laisser sur ce Tauage ADE
l'étpde et les traditionede
occasion de la poésie. coustruction veslige de leurs propres arts, une Wor ues ciassique d ne pénètrent pas. Les
Leurs areytos élaient des
le moinde-ment
Haiu élaient. par
chamsons
poemes ou des Indignes excuses! ct ce monumentale coulne on dit, voisins
esemple,
ciques, entonnes ans fuaérailles des Ca- seules à douner. Mais sont pourtant les ehi ven l'art avec de Itat de nature %
des nitayuos ou de toat auire per- mème cette nalure Ch. Colomb, lni- et tout Ce qui constitue ses regles ses exigences
sonnage qui méritât des regrets
enthousiaste et
trait
600 esthelique n'ena
meme une jeane ulle ou un enfant. lique u'ait par excellence, comment se fail-il pueabsorument la pour rien dans cette littée
aussi
en qu'ii pas sauré de
ra.ure, nature seule. en
composaient
Sur tous les
Ses propres mauns frais. faisait tous lea
leura fetes 2 lrurs jeux et leurs danaes, sujets
cette elait poésie indienne, naive et
fait des ceuvres
E qu'ii si bien fail pour pranitie, Citte poisie otait-ello
qurs, c'est à épiques, Iyriques, 9 dlegia- demmeat il n'en eit
sentir? Evi- mse? Eo
versifide on rythe
dire gu'riles contenaient saavéc, lui,
pas le teups Iil'eàt
était P'abeeuce de données pour établip
fhistoire les mcenrs ei les sentiments du lcs malbeurs lui si la haine, l'envie, la latte, quele ltere ei soumise à une prosodip
peaple dont elles emanaient et
heure de
eusscat laissé seulement nne
en usage on est autorisé à régue
elles élaient faites. Le nombre en pour datdire lequal Colomb. irèreet de calme. Il étail puite, queie Ma erait au inoins cadencee et croire
consid-rablo. Grtte
1l était le sral homme
ceriain rythme, a
impliquait
cepeudant à
porsie en était wenue compris la sainicté de ce
geri eul daus ie ehaut, puisqu'elle ctait encadréo
n'y éait s'individualiser en Haiti. Elle Tespait bumain tont
dvoir turers Uue lois laned
tonjours sans nom d'
derrzit
pas uus bonne ceuvre ne il u'cu
dans de telles
avait
elle ft par avoir ses antears sutear,
périr sur celte terre. ici ou cuute pas pius de chercher probabilités, à saisip
et avec la cacique Anacaona elle désignés, On ne sanrait trop. res iter fa
1d, le uans tes récits historiques ou ail-:
une grande part dans l'ascendant el -acquit le cé- tière de certe pakio. Aveo ces po émes perte en- fa- leurs, tour d'esprit et d imagination des
lebrité du trônc. ncores ou ies Aborigencs faisaient le recitdes il potles neI lle indieus.
chercher probabilités, à saisip
et avec la cacique Anacaona elle désignés, On ne sanrait trop. res iter fa
1d, le uans tes récits historiques ou ail-:
une grande part dans l'ascendant el -acquit le cé- tière de certe pakio. Aveo ces po émes perte en- fa- leurs, tour d'esprit et d imagination des
lebrité du trônc. ncores ou ies Aborigencs faisaient le recitdes il potles neI lle indieus. Lons meme qu à cct égard,
Tons ces faits sont surabondamment a- évéuemvas accomplis sous e regne des
serait pas possible d'arriver a us
vérés la tradition'
ques décédés, il ent élé
saci- réeul.at qui satisfte la
unt o la conrte * par les auteurs qui ihistoire vraie des
posible de relaire lecteurs, il ue oerait legtine cariosité des
bistoire des
premiers
pas indafferent au
dl iLiti, par les
Abongeses Persoune ne deute qui il cut trmps éié fort d'Haiti. que je traite u eulter wans
sujek
la rlation de care vorages, voyageurs qai ont ecrit ressant dy trouver la, solution de inté- d'étude ci d'inwvatigation. qu-lques détails
bistoriens moiernes et, les enlio, par questions que les savans cherchent bien des Lrs iettrés de la cour du
orisa sans la moindre coniestation. qui o rap dre avec une aruente et inquiète à résou Chrislophe pour complaite au désir roi Heng
u pas non plus contestab'es, Ch fisao 1y en comme celles de la sollicitute. et sm un jour leur souversin de savoir ce qui prit
lomb $ ses compignous et les
Co- de la civiisation primitives d'une populatiou ie
en bomoayme lecacique. se qu'élait
tie
ont
colonisatears du aouveau
gran para train de faire le Heuri, mirent
sulscquents licu de
vécu un demi-siecle a mi- Aces
coniinent qui Sunt condama Dier ei
paneqrique de ce dene
ces populations primitivs : ils out
resier ét-rneilemeut obscures,
héruique défenseor de la liberté inété témoins occ culaires de leurs mocurs
ins autres porsies des baitiens
dienue, dans des lis pediendiret alars avoir recneilli
audi eurs de ces
, tigna ai ies
qui cone
traditions orales
élonnons à bon droit parsies. Si nous nous de la Vie intime inspressious et sudividuclis et ies érénements tures sur ce sol le refrain qaie'étaient d'un perpée
s'est
qu'une littirature draient vien
nous appren- de
vieux chant
produite ru tant de cirevnstan.es
plus aujourd hui sur leurs
gu.ire perdu. Ce refrain ne
pas été rcrite par ses auteurs
leurs idres et leurs
meurs, que cuces deux mots:
consisterail
dre bien plus
nous devons nous eu savons croyances les gue ce que court qu'il soit, i a Ayo été Bombé!
sur ce sol le refrain qaie'étaient d'un perpée
s'est
qu'une littirature draient vien
nous appren- de
vieux chant
produite ru tant de cirevnstan.es
plus aujourd hui sur leurs
gu.ire perdu. Ce refrain ne
pas été rcrite par ses auteurs
leurs idres et leurs
meurs, que cuces deux mots:
consisterail
dre bien plus
nous devons nous eu savons croyances les gue ce que court qu'il soit, i a Ayo été Bombé! et 5i
surpris encore que les esdes
par relations incom- a ia
pourtant chanté
pagnols nation civilisre et littéraire, aieht 1l pletes est dans voy-g urs et des misionmaares. mé a tabler ruyale ear an air éridomment ryike
neglige de la déraber à loubli. coutume nos populations actuelles une qae Les leampérane: Des traductears venlint
Jai recherche les causes de cette coun des qui reidonte probabemnt au temps me muols signdlicat geelgee chose coma
Dable nigligence et j'avone
u'ai sons indirns, c'est celjl- dc mettre en
Mourir piutet que détra asservis 1 D
irouvé une scule escose madir & ce pas
tous les incilents de moeurs ct chan- même M.lleureusem-ar orales a
ces preteadnce traditions
mamquement à un devoir sacré de Fiatd- grave de poliuque de la veiile ou du jour Les tous 'cxisteut pas; car ou fait de tradiligence. L'intellig-nee a charge d'intelli- partieularités scene
d'un événement public ou d' une
indiegacs, a cc. e'eat ies récits, ile
gence. Laiser perir la pensée d'un
d'intéricu que indiserétion ou le cumplets sous ce capport des voyageurse: ded
ce quily a de pus impiticable, peuple, est un. des matbear a divulguers sont pour les Sambas missionnaires ny a
da-tomps de le datauvele, i
grimo plas barbare encore que dedartirej jas- satire. sujets de louange, de complainte on de lés que qualqes asages et dea termes ise
gu'an deraier rejeton de ce peuple. de C'est quelquefois aussi tine histoire plas qui sout arrivés jusqu'a nozs, Iiast
Les lispognols atraisnt-ils
jalousie ou de rivalité, ut
dillcile de se rendre compte cominen;
Roint lca Abarigines
dedaigne à ce ou ane défaite en amoor qui sont iniompue E les paargyristes du cacique Hlenst ont rex
guo ce qui prevenait d'Haniqu'ils de celir crussent tés dans tes chants a e0 une racon- cueilli ce refraia de la Marseillaise hair
igs ih lo n'émit
race inff- une hyberbole qu ne sout cn aucune uaphase autre et tieane que de croire l'ont imagies. pas digne d'are E tanzac qr'ea notre patois, plus, naises c:l Les reclamations Et tcibus judienns dé:
pogidias que publient quelquefris lejam --- Page 6 ---
LEe MONITEUR HAITIEN; éloignée naux américains de la manière penvent dont donner les une idée fort - G cceor, je ferai sécher leur
de PAesrique exprimaient racesi indigenes ( rai leur sang,
chair, 9. boi- ( de ton jardin avait
core leur
et expriment en- ct je me japporteraf lear
plus de limpidité, de
E
pensée.
enns dé:
pogidias que publient quelquefris lejam --- Page 6 ---
LEe MONITEUR HAITIEN; éloignée naux américains de la manière penvent dont donner les une idée fort - G cceor, je ferai sécher leur
de PAesrique exprimaient racesi indigenes ( rai leur sang,
chair, 9. boi- ( de ton jardin avait
core leur
et expriment en- ct je me japporteraf lear
plus de limpidité, de
E
pensée. Ce qui caractérise ces docu- en
servirai de leurs crànes
e-murmure del
et de frichenr ct lcs
mens c'est un tour original, inhérent à la Il faire des tasses." >
pour ( lat forêt venaient a l'envi
oiscanx
a
nature de
n'y
lears
See
ces races primitives, à leurs moeurs ment
assurémient rien" dans ce
dams ton chaume. D
nids
età leur état de socicté: c'est une naiveté et
qui donne une haule idée de la fragIII. une simplicité qui s'élevent parfois aux plus caraibe, Coastatons au contraire que porsie l'an- va La mort survient, tont Pst fini, la
éloquentas inspirations. Une poisie involon- tropophagie est une vilaine muse, stérile de sa
chasser bien loint taute cettr
mort
taire semble couler de source. Mais da res- nature, En tout cas les historiens ne font ojseaux famitiers déja SCT sont envolés, fclicite. Los
te, 2 rapports de cette littérature si c'en
de donte que la littérature
source" vive "a tari
La
est une
bien
haitienne
tont-a-Buup, Lc feu a
- avec celle de
E
à
mine lc
nos Aborigenes ne
supiricure cette dernière. lis se
corotier à la Tacin etParbre
neralité. peuvent être que des rapports de vagne g6- bornent à mentiontier l'one , tandis"
( tombe tout verdoyant cncore et
est
La parenté cst ici lointaine, d'autre part ils n'ont assez de que ses fruits. chargé de
l'on ne peut tont au plus reclamer dans ct pour célcbrer l'autre, ni pas assez de regrets louauigys
IV:
ces productions qu'on faux air de la
cu déplorer la perte. II cst donc pour
Tu as voula mourir! famille aborigee du
grande que je m'arrele moi-mème à les ioutile porte dans le desert ctiai Alors etsiage
Mais venons Noutan-Nonde. Au surplus les caraibes
comparer. mâme ton hamac
suspendu' moiplutol a ce qui touche d'un tilles et du continent ont des petites An- d'mn corossolier: mortnaire àux branches
plus' près nos lusnlaires: Les Caraibes véca aux hailiens
suffisamment surJ'ai bumecti tes levres
E petites lles sont de la meme
casion"
pour que le temps nil'o. expirantes de goutles" d 'eau "fraiche. J'ai
qu'cux, : ct qui E staieat
race conserver n'eussent nuanque de recu-illir d de calmé tor lagonie Pais Tai di posc une
ment infenrurs en état social inroiuparable- et cn civili- avaient leurs la couvres poctiques. si clles cu calebasse romplie d' oirou (3) au de
sation avaicat des moeurs et des
valu peine.
antes de goutles" d 'eau "fraiche. J'ai
qu'cux, : ct qui E staieat
race conserver n'eussent nuanque de recu-illir d de calmé tor lagonie Pais Tai di posc une
ment infenrurs en état social inroiuparable- et cn civili- avaient leurs la couvres poctiques. si clles cu calebasse romplie d' oirou (3) au de
sation avaicat des moeurs et des
valu peine. Ce qui fait
au l'arbre qui te couvrait' de' son pied
on retrouve les analiagues chez les usages dont contraire que celles des baitiens ctaient juger diV. ombre. Leurs cérémonies mortuaires élaient premirs. gues des honnears de la postérité
Zimis n'a.himais cu"
se' ressemblait le plus mime
ce. Fimporlance qu'eux mêmes y attachaient c'est toi Ton esptit ira crrer de eplere contre
pulture , meme coutume de chanler'des moile de s La poésie ctait en effet-un culle et one
les ombrages de
saus peine. sous
nes funebres aux
hym- sion pour ce peuple
Cc
libre" Ct lu Momeys. Ton àme est
Jes haitiens les defunis 7 excrpté que chez d'or D l'une de ses reines qui a appele Roe
n'auras plus a craindre ui
choses SC passtient avec poète. Co
parce qu'elle étit ouragan, nicaraibe,
mot
niespaguol. d'apparat et de porsie. Si tôt
plus
nom, ce à loi scul rérele ger ne demande d'or à Lerane
be est mort , dit lc sicur-de La qu'an Carai que les haitiens avaient récllement le
sont morts. Plus E
1 coux equi
fcnmes le lavent le rouroment, le Borde, 2 les noctique T'imagination délicate et scns imVI servitude o7ic
vermillou l'ajustent dans son hamac et loi mettent peignent, du à pressionnable leurs poètes et qu'ils (laient reconmaiseans
Ta fosse est ouverte. ct
s'il étoit aux joues et anx lèvres comme qu'ils lear des jouissanees intelicctuelles as assez.de parcas el d' amis s'emplit, ja Tu
de
vivant et le laissent l; un croyable d'un prodignaienti Cela serait à peine bler. Je t'ai peint de roucou pour frais E comlit temps après T'euveloppent dans cc nuême peur cusable. peuple sanvage, sans Tiré: peignr les grands chereux noirs
jai
pour T'enterrer; Ils font la fosse dans
Est-ce: témoiguage. de T'histoire,
sur tes épaules: : jai
relombans
case, ils le posrn ul dedans assis
la
assez pourstitre the
helas 1
déposé sous ta main
atcoudé sur
sur ses talons, éranonie à
pensce qui s'est
inerte et sans vic tou
SeS genonx. ou bien les
jamais avecs sa forme'l hactonieuse? bontou, (4) la
carquois, ion
croisces sur sa poitrise. Un homme mains Exidemment con ne parviendra jamais à la pierre.,
plus tranchante hache de
vre d'an bont de plauche et les lec cou- ressaisir dans des textes qu'elle mime
tent la terre dessus ilsi font du femmes fcu jct- dictée. Je ferme donc mCs sirux livres n'apas
Qnclu clais VII.
ais avecs sa forme'l hactonieuse? bontou, (4) la
carquois, ion
croisces sur sa poitrise. Un homme mains Exidemment con ne parviendra jamais à la pierre.,
plus tranchante hache de
vre d'an bont de plauche et les lec cou- ressaisir dans des textes qu'elle mime
tent la terre dessus ilsi font du femmes fcu jct- dictée. Je ferme donc mCs sirux livres n'apas
Qnclu clais VII. pour purifier lair. Après ils
sulour laisser mon imagination libre
ton cnnemi braveala guerre 5 Tu tmpis
crier. se metient à courir:
maintenast
d'un coup
E
Tont le carbet retentit de
après l'insaisisable fantômes
souffrir. ne pas lei faire
de gemissemens: : mème
pleurs tt gmefois laz folle, elic
et QuelRacumon
TTH
s'ouvre
la nuit leur" cocur dans ses
prôte l'oreille prétend rst-ce gui protigera désormnis. Racumon! qui
On aux tendres sentimens de leur
des illusions entendre un echo de la ainais. contre tes
ceux que lu
les voit danser, pleurer ct perle. ue poisie indiens: elle mele redit; mais clle deji 3_60 venger de cpneenis. toi
Ils pensent
méme tempa; mais d'on ton chanter en. olest me trompe pas, elle s'abuse
: sur cux,
sur tes fils. Veille
Tie disent que deox ou trois lugubre Ils
elle. qui esti Fouteur deicel eile-mème de la Silssom el aitaques, leve-tui, sors
peient souvenit
mols qu'ils re- tiche ct qui én cst, par mauvais paslombe combats pour eux! me: pourqtoi es-tu enirecoupés mort ? de ctois-tu soupirs', com- responsable. Le voici, c'est conséqutent, le chant seule'
VIll. vivre P as-tu manqué de
las de d'unci indienne sur la fosse fraichement creusée fuucbre
N'as-tu pas de regrets de nous avoir
mencent toujours la même manioc, ctrecom- des ason époux trépassé. quittés? venu La nuit dernitre, tu nies
nans autoar Ou s'il a été chinson tué ils tour-:
I. sourire. mc tes parler en reve..Tu n'as pas Eae
quelquetehose- contre son meuririer et diront des
Pourgooi as-lu voult monrir ? apparaissanten. enfaus. tont endormis en leur
lounnge adu défurit. S'il a des
< to las de vivre? N'avais-tu Elais- ( ckne
songe, J'ensnis piusstristo
datrescabete, ilsys'assemblent parens cu manioc et de tamauli pas, assez de U et jour- sommeillerai plus. Je veillerai nuit
aussi pleurer. La vouvedlorimedes pour verin ( loaglemps? Tu aiwais (1) tant pour exister torbe se auprès ferme de toi, jusqu'a ce quesla
gui onte niieus pleuréet
oBroibsiceax du
les pommcs
sur ta dépouille. gnage de lcor deuil, ils pour d-ruier témoi- ( maugé, Mamry lc (2) ct quaud tu en avais
IX,
yeux, 5 asi w's coupifmelenrs che
Mamey cstsi odorant
Nons voicirt
D'autresy
2 4 :
n'avais pas besoin d'herbes que tu femme, tes enfans, tous, tes antour de foi; (a
relations" disent.
oBroibsiceax du
les pommcs
sur ta dépouille. gnage de lcor deuil, ils pour d-ruier témoi- ( maugé, Mamry lc (2) ct quaud tu en avais
IX,
yeux, 5 asi w's coupifmelenrs che
Mamey cstsi odorant
Nons voicirt
D'autresy
2 4 :
n'avais pas besoin d'herbes que tu femme, tes enfans, tous, tes antour de foi; (a
relations" disent. pourt tc laver et
aromatiques
amis Ousres une
ment qae: les caraibes avaieut p'assempresse. parfuuner les mains. dernière fois les ycux qu un
les salurela d'Haitin des aussi bieu que
II. les anime un instant et nous dernier dise regard
dont on citerune
"chants poftiques
Tu disais que depuisq quej'étais sentrée en. Maisy uon mes enfans , scs adicu" licu
bris dium hytane'a siroplse qui serait lel dé épouse dans ta cabane, tes
deux éloiles qui sont eteintes yeux sonl
aguerier. La voici :
venues
pecliesslaientden
sur da térre, 1
( Je vais cu
plus abondantes, : tes arbres ataiept vous les: verrez brillerces soir'dans
> ha
mes freres"s je guptre toerai, venger la mort. de donné de plus doux, fruits; que le ruisscau (3) Boissom
le'tiel. je saccagerai, jeli bràlerai j'esterminerai mcs
Sauce caraibe
(5) Nom d'homme. fermentée. (4) -espèce de massue"
icmmenrrai deslesclaves, je eunenis; : de piment. faite de. jus de manioc el
maegerai leur 72) Abricnt. DE F'IMPRIMÉTNE INPERIALE,
ti