--- Page 1 ---
(BnF Gallica
Le M oniteur haîtien I I journal
officiel de la république
d'Haïti, paraissant tous les
samedis
Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France --- Page 2 ---
(BnF Gallica
Le Moniteur haîtien : journal officiel de la république d'Haïti,
paraissant tous les samedis. 1851-11-15.
1/ Les contenus accessibles sur le site Gallica sont pour la plupart des reproductions numériques d'oeuvres tombées dans 1978 le
domaine public provenant des collections de la BnF. Leur réutilisation s'inscrit dans le cadre de la loi n°78-753 du 17 juillet
La réutilisation non commerciale de ces contenus ou dans le cadre d'une publication académique ou scientifique est libre et
gratuite dans le respect de la législation en vigueur et notamment du maintien de la mention de source des contenus telle que
précisée ci-après : < Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France > ou < Source gallica.bnf.fr BnF >,
contenus
et fait
d'une licence. Est entendue réutilisation
-
La réutilisation commerciale de ces
est payante
l'objet
par réutilisation
commerciale la revente de contenus sous forme de produits élaborés ou de fourniture de service ou toute autre
des contenus générant directement des revenus : publication vendue (à l'exception des ouvrages académiques ou
scientifiques), une exposition, une production audiovisuelle, un service ou un produit payant, un support à vocation
promotionnelle etc.
CLIQUER ICI POUR ACCÉDER AUX TARIFS ET À LA LICENCE
2/ Les contenus de Gallica sont la propriété de la BnF au sens de l'article L.2112-1 du code général de la propriété des personnes
publiques.
3/ Quelques contenus sont soumis à un régime de réutilisation particulier. Il s'agit :
des reproductions de documents protégés par un droit d'auteur appartenant à un tiers. Ces documents ne peuvent être
réutilisés, sauf dans le cadre de la copie privée, sans l'autorisation préalable du titulaire des droits.
des reproductions de documents conservés dans les bibliothèques ou autres institutions partenaires. Ceux-ci sont signalés par
la mention Source gallica.BnF.fr Bibliothèque municipale de (ou autre partenaire). L'utilisateur est invité à s'informer auprès
de ces bibliothèques de leurs conditions de réutilisation.
4/ Gallica constitue une base de données, dont la BnF est le producteur, protégée au sens des articles L341-1 et suivants du
code de la propriété intellectuelle.
5/ Les présentes conditions d'utilisation des contenus de Gallica sont régies par la loi française. En cas de réutilisation prévue
utilisateur de vérifier la conformité de son projet avec le droit de ce pays.
dans un autre pays, il appartient à chaque
6/ L'utilisateur s'engage à respecter les présentes conditions d'utilisation ainsi que la législation en vigueur, notamment en
matière de propriété intellectuelle. En cas de non respect de ces dispositions, il est notamment passible d'une amende prévue
par la loi du 17juillet 1978.
71 Pour obtenir un document de Gallica en haute définition, contacter
utsastoncomnecisegibadif --- Page 3 ---
6.8 ANNÉE:
Nos 503
HAITIEN,
LE MONITEUR
PARAISSANT TOUS LES SAMEDIS. ABONNEMENT. Le pris de Pabonnement est, pour Fannée, 10 gourdes ; pour 6 mois p 6 gourdes : pour 3 mois, 3 gourdes
Le priz de chague fruille est de 25c. Le bureou de la fouille est ches Monsieur le baron de MADIGU, 9 ridacteur-gérant e2
rédacieur des actes du gouvernement, rue des Miracles.
HAITIEN,
LE MONITEUR
PARAISSANT TOUS LES SAMEDIS. ABONNEMENT. Le pris de Pabonnement est, pour Fannée, 10 gourdes ; pour 6 mois p 6 gourdes : pour 3 mois, 3 gourdes
Le priz de chague fruille est de 25c. Le bureou de la fouille est ches Monsieur le baron de MADIGU, 9 ridacteur-gérant e2
rédacieur des actes du gouvernement, rue des Miracles. Toutes demandes d'abonnement, letires et paqueks doivent Y être adressés *
Jranes de port. Port-an-Prince, 1 le 15 Novembre 1851. noncé et au renvoi de l'alfaire pardevaut Ailendu la loi n'établit aucune autre
PARTIE OFFICIELLE. déchéance du
etl la con
une autre cour
peine que
pourvoi
S
Mc. F. E. Dubois impériale. défenseur constitné fisration de l'amende déposée, en cas
de la maison de commerce V. Martinean le recours en cassation soit exercé hora Rui
Au nom de 7 Empereur. et oppose contre le dit pourvoi une Sn délai qu'elle prescrit; qu'en pareil cas i
Lacourde cassation a readularrêt suivant, de non recevoir tendant à établir qu'aux n'appartient pas a la cour de cassation de
Enire les neors Goulard Angammarre et termes de l'arlicle 922 du code de procédure prononcer des dommages-intérei. contre la
C.o négociants demeuranr et domicilics au civile, les parties leurs héritiere ou ayant partie dont le pourvoi est rejeté:
Port-au-Prm e mandeurs ayant pour cause n'ont que trente jours
faire Li cour rejette. dite dimande. défenseur ronsuitné Me P. N. Valcin, leur déclaration de pourvoi, à fer de la Donné de nOuS VA sclogae président,
Et les sicurs V Martineau et co, négoda
ou do- we Laporte aine Eugene de Bouriully 3,
ciants demeurant et domiciliés à St-Tho- signification micile : qu'en suite jugementà le pourvoi personne des sieurs P. Dauphin, constillers, et Alexandre
mas (ile danoise). suite et diligence de Groulard Angammarre et ayant été tait suppléint de conseiller en présence de Mr. Messieurs Alirambeau, Kernisan et c.o, le vingt deux ortobre expire, cest à dire le baron de Boisson procurear général
négociants. demeurant et domiciliés au Port- cinq tauis et quelques jours après la sigui- imperial, an patzis de a de la CODT de
au-Priner patentés .au n.o 135: les dits fication ou jugement alt fnte aux dits cassation, ena sodin ace
1D du dix lésieurs V Martineau et c.o deme endeurs, re- demandeurs plaira a t our ies decla- vrier mil hoit cent ctnquante un, an 48e.
négociants. demeurant et domiciliés au Port- cinq tauis et quelques jours après la sigui- imperial, an patzis de a de la CODT de
au-Priner patentés .au n.o 135: les dits fication ou jugement alt fnte aux dits cassation, ena sodin ace
1D du dix lésieurs V Martineau et c.o deme endeurs, re- demandeurs plaira a t our ies decla- vrier mil hoit cent ctnquante un, an 48e. préseutés par Me. F. Dabois, leur defenseur rer non reces ables et les condamper ux de de V'indépendance. huissiers,
constitué
pens et, en onire, à cing mille gourdes Mandens et ordonnons le a tous à sur
FAITS. Le trois mai mil huit cent cin- de dommages intrrèl, aux termes des ar ce requis de meltre présent exécu- les
quante, la cour impériale du Port-au-Prin- licles 1168 et 1169 du code eivil, pour lion aux procureurs la impéranx près
attributions
y tenir
a tus epusitaires
ce a rendu 2 dans ses
commer- les torts
ont orrasionnés aux délen- cours la
main:
mam
ciales, u jogemeut, dament signifié le viugt deurs en Ear un pourvoi, aussi inutilel de force publique d'y prèter forte En
hoit du meme mois qui condamne la rai- qu'injuste. dans le but de réculer le délai lorsqu'ils en seront légalement requis, foi
son sociale Goulard Angammarre et c.o né- de six mois qui leur avait été accorié par de quoi le présent arrèt a été signé le par le
gociauts a etablis en cette ville. à
la cour impériale du Pori-au Prince
président F les conseillers de et greller. dans ie délai de six mois aux sicurs aV
le
fait le baron Eugene (Sign-) d'Acloque J P Laporte de D.uphin alné :
Martineauetc c.o, négociants étrangers, demeu- Oui rapport par cour, ob- Eugeucde Bourjolly. et Duviella
rant à Saint Thomas ( Autilles ), la sem- de Bourjolly conseiller en ls les défen Jh Alexandre jne. grclhier. me de cinq mile huit cent soixante trois servations de Me. le Dubois conclusious ponr de monColiationne: DUVIELLA, grefier. gour des dix- eof centimes en monnaie natio- deurs. le ensemble baron de Boisson, Procureur
nale 2 et quarante six
ciuquante la cen- ba- sirur
et
en a été EE
times en monnaie d' Remet
néral impérial,, la chambre après du quil conseil. NON OFFICIELLE. lance d'un compte de mari Eate qui leur liberé en
code de
PARTIE
avaient rté expédiées par la dite maison de Vu l'article 922 du
procédure
Saint Thomas. civie:
l'article sua-cité
Les
Goulard Angamarre co se sont Attenda que, d'après
Correspondance. N. 96. pourvus en ca sation ie vingt deux octobre les parties, leurs héritiers ou faire ayant leur cause déPort-au- rince, le 6 aot 1851 an 48e:
dernier contre ie jugemeut precité. A l'ap- n'ont que trente jours pour
de V'indépendance. et le 3e. du règne
pai de leur pourvoi, ils excipent les mo- claration de pourroi à dater de la signide S. M.1. yens suivants
fication du jugement à personte ou domicile; la déclaLR CONSEIL DES NOTABLES
1.0 Violation de l'article 148 du code Attendu qu'il est constant que Goulard
de prosedure civile. . en ce que le jugement ralion du pourvoi des sieurs
Du Port-au-Prince, à S.
ance. et le 3e. du règne
pai de leur pourvoi, ils excipent les mo- claration de pourroi à dater de la signide S. M.1. yens suivants
fication du jugement à personte ou domicile; la déclaLR CONSEIL DES NOTABLES
1.0 Violation de l'article 148 du code Attendu qu'il est constant que Goulard
de prosedure civile. . en ce que le jugement ralion du pourvoi des sieurs
Du Port-au-Prince, à S. A. S. Mons
suffisamment motivé, et
Angammarre e c.o été faite ke vingt deux
le
Jean-Louis de PIERn'est point
faite des
que octobre de l'année deroiere, quii ya plus seigneur prince
mention nolamment n'y est point de celles pièces établissent pro- de ciig mois a partir de la signiticatva ROT. duites la perte et ta détérioration de partie des du jugemnent allaqué, et conseqnent alinea du sus dé En Monseigueur, de la conduite
marchaadiaes vendues aux demandeurs. chéance aux termes du e
tiqae recinnaissance Votre Altesse a tenne le patrion 5 avril
20 Vioiation de l'article 1030 du code dit La article; ces
et sans soit de celte que
daws les événemena
civil, et excès de pouvoir, en ce que la
cour, par motifs,
du qu'il foui
année,
qui
cour du Port-an-Prinse aurait dà preti- besvin de sta uer sur les moyens
menaçaient la tranquillité publique le peuple
dre en considération là cause de force ma- rejetle le pourvoi de dits sieurs Gronlard a émis ie YOEU qu't 'une souscription volontaite
avait occasionné la perte des dites Angammarre.t. ordoune la contis auon fut ouverle dans le but de faire hommage à
jeure marc handises, qui etaccorder aux demandeurs un de l'amenvie deposer, ei les condamne aux Votre Altesse d'un objet de valear digne
delai moral de deux ans au moins pour se dépens alloues à e Dubois a cinquaute somm d'elle. liberer. de quaire vingt quinz gourdes
Coime organes et représentans immrdiate
Par ces causes et motifs s les expusan's centmes,
des
ceceamausante le ceuseil
concluent à la cassation du jugemacat dé- Statuant sur les dommages-luterets;
popuistious
Sourcegallicabnf.fr /Bibliothèquen nationaled deF Fra --- Page 4 ---
LE MONITEUR HAITIEN. des notables du Port-au-Prinre, et les burou, ninistre de la guerre et de la ma- sision de
conecils des autres paroisses se sont chargés rine, a annoncé que Jap plus pirfaile tran- ment lai avait la ville:mais coûté ce : premier engagede formuler le désir qu'elles teur oni exprimé qoillité regne dans Empire, et qu'à la ter la
du cher ilavaità regreten appelant à y concourir tous les babitans faveur de cette tranquilité les travaux autres perte colonel Pragiy, de denx
de leurs paroisses respectives. agriceles et le commerce preunent de l'ex- mes lués ollicicrs ou et d'une cinquontaine d'homEn peu de temps le succès le plus heureux tension. (
blessés. se
a justifié notre attente , ct nous venons, au Les four tionnaires tawt civils que mili- les habitans Lopvz, voyant ainsi abandonné par
nom du peuple haitien, présenter a Votre taires se sonl retirés, après avoir
sor le concours dlescquels il avait
Altesse une coupe d'or que le peuple vous d'un noble accueil de S.
ou et d'une cinquontaine d'homEn peu de temps le succès le plus heureux tension. (
blessés. se
a justifié notre attente , ct nous venons, au Les four tionnaires tawt civils que mili- les habitans Lopvz, voyant ainsi abandonné par
nom du peuple haitien, présenter a Votre taires se sonl retirés, après avoir
sor le concours dlescquels il avait
Altesse une coupe d'or que le peuple vous d'un noble accueil de S. M: cléfobjet compté avail espéré 3 et allaqué la desertion par les trompes dont il
prie d'accepter en souvenir dun bel acte de
vers les
On résolul der marchee
votre vie et comme témoignage de sa prePinar del montagnes. se dirigea donc vers
fande gratitude. EXTERIEUR. du
Kio; mais P'erreur ou la trabisou
Agrecz, Monscigneur, l'assurance du protation guide, amenal les envahisscurs sur la planfond respect du conseil. CUBA. Frias, où cut lien un nouvel engaLe Directeur,
Les journanx que nous TeCCvOnS aujourIls perdirent ta encorecinq ou six
d'hui d' Amérique confirment la
A ce mome ent, deurs
E
LAYELANET. la defaite de
nouvelle de se composaieut
de forces H
I'espidition commandee par le dont
plus que 220 hommes
N. 208. général Lopez, et de la mort de ce gedonze 00 quatorze blesses. Is vinrent
Cap-Haitien, le 15 août 1851, aa 48e. néral, qui a été fait prisounier et condam- la passer la nuit a Grujo, el lelen cmain dans
de l'indépendance, et le 3e. du règue né à périr par le supplice de la garrotte. malince, ils s'avancerent juson'h Martides. M. I. Vuici les détails que nous tronvons à ce torena. Ils y déjeunaient lorsqn'ils furent
Jean-Louis de PIERROT,
sujet dans le Courrier des Etats-Unis sous surpris mirent par dans les troupes espaguolcs qui les
Prince de
le titte : la fino de fexpidution de Caba
une déroate complet-. PEmpire 'Empire: grand maréchal de
L'Empire-City 2 venu direclement de
Unc centaine d'enire eux, dont uti
rial
grand'croiz de Yordre impé- la Havane , quit a quittéle fer. tiers était sans armes se cacherent
et miliaire de St. Fanstin grand naus apporte le récis des dernieres scènes couraut, de bojs où ils restèrent dorant quatre dans les
cordon de l'ardre impérial ds la Legion la desasirease expédition de Lupez. Cerécit saus autre ourrilure qu'un pen fe mais, jours
dhionneur. au conseit des notubles du prouve ucux que tous les commentaires tou- quelques herbes sauvages etlachair u chcPort-ou-Prince. Le la fole dece homme qu'on nous a plus valde Loprz, quil'se décidérent à tner. M ssieurs et Cokpoyens,
d'une fois reproch: de traiter avec une riD-pais ce moment, chacun chercha
C'esc vre nonneur el satls isfaction
gueur excessive..
pen fe mais, jours
dhionneur. au conseit des notubles du prouve ucux que tous les commentaires tou- quelques herbes sauvages etlachair u chcPort-ou-Prince. Le la fole dece homme qu'on nous a plus valde Loprz, quil'se décidérent à tner. M ssieurs et Cokpoyens,
d'une fois reproch: de traiter avec une riD-pais ce moment, chacun chercha
C'esc vre nonneur el satls isfaction
gueur excessive.. Nons n avions, hélas! que son salut desou côté; : les uns décidis par
j'airegu coupe des ceax patriotiques que trop raison contre lui : mais sa mori au- la fraiu proclamation du capitaine géuéral qui ofdes pop. ions ont 20 homaage. a jourd'hoi prorège sa memoire On ne peut
guartier tous ceux Se readaient,
votre gen: insp n et honorable appel. d'ailleurs se de tendre une sorte depiéan viureut se remetire entre 2 wains des frouCeitant de disi 13 qui symboryse la spectaci le des soaifrances ei des perils qui ont lay pes enture ou des autorités. Les autres errèrent à
reconoai sance d'ube nuantore aussi simple marque ses derniers jours : et le courage
jusquan moment oa le hasard,
sublime est digne te nous tous et des destinoes que avec lequeli a subi un sopplire ignominieux, l'ercur ou ia trabison les ivrèrent aux vainde atrie qui ne reciame, en ce moment prut racheter , aux yeux de bien des gens queurs. de 6S enfans que bonne foi, simplicité de une parlic ses crim: netles erreurs
De ce nomhre fut Lo prz, ell'onderine
cceur, etverité. Contenton- -nous donc de redire les faits plus encore qu'on ne coonait, les
Cit
tels qa'ils résultent des
et des témoi- les
les
fatigues,
hoinmage 1 dis-je, messienrs et conpicces
angoissrs, tortures qu'il det
citoye ns, a'a pas manque de fire tressaillir gnages que nous avons sous les yeux. ver forsqa' 'il se trouva seul dans Ics épron- boiz,
mon coeur des plos saintes émotions , et
Daprès ie récit d'un des prisonmirs, errant à aventure, sans amis sans serotirs,
sans anl doute, le Cir quitable réservait Francisco 4. fa Laine, au moment on le Pam- n'ayant d'autre perspective que la mort, Il
ctte récompense à voire viewx et affectionné pero quita Balise il avait à bord 480 tenta d'abord tous Jes moyens de se
çoucitoycn. hommes ea tout it devait d'abord se rendre ayant rencontré un jenne
il sauver
A vous, comme organes de cet hommage à f'embuuchare du Saint John, en Floride, frit 200 dollars complant paysan, ei de plus luiof- une
gue je considère d'autint pius vrai
afin d'y pre ndre de Tartillerie, puis, venir traite de 2,000 dollars sur la Havan-, s'il
De peut être desunteresse: :
qu'il debarquer tou: 2 corps d'mnvasion dans le voalait le COnO dur jusqu'à la plnta ation
Je crie: V le conseii des notables du départ-ment du centre; mais en touchant a Dirgo de Tapia : mais les répou ises et l'atli- de
Port-au- Prince!!!
d'autint pius vrai
afin d'y pre ndre de Tartillerie, puis, venir traite de 2,000 dollars sur la Havan-, s'il
De peut être desunteresse: :
qu'il debarquer tou: 2 corps d'mnvasion dans le voalait le COnO dur jusqu'à la plnta ation
Je crie: V le conseii des notables du départ-ment du centre; mais en touchant a Dirgo de Tapia : mais les répou ises et l'atli- de
Port-au- Prince!!! Vivent les
Koy-Wesi on apprit que la Vuelta de Aba- tudedn paysan lui ayant fait craindre
dont la noble démarche inaugur ra popnlations déeormais jo venait de sc soulever, et Lopiz résolut que trahison il disparut tout à quels et
la rece ounaissance comme vertu publique. alors de se dir gersans délai surce point. senfonça de nouveau dans les bois. Plus coup
Et crions tous ensemble : Vive S. M. Une erreur du pilole conduisit d'abord le epuisé de fitigue et de faim it s'en tard vint
l'Eropereur, et vive l'ordre poblict! snite Pampero en vuede Wata zas: il revint en- demander un asile daus une ferme: et est
En atiendant recevez l'expressiou de ma
vers la Havane afin de-déiarquer an peadant son sommeil dit-oo, gue le ferhaute consiucration
port d'Origosa mais la presence de a fré- mier. aide par qeelgne es paysans, s'empara
Louis de PIERROT. gate Esperanza empiche le
nenten de fui. TI for aussitôt remis entre les mains
cet endroit, on viut Copr Mori'o. du capitaine d'eat-major, Luis de
Le
mads. Jareique
Dimauche 9 courant, 9 à 7 heures du du 41 aout, dibangeacat,opore reacoutra
sans la muit
matin 1 S. M. l'Empereur a insprcté leg ou trouva ces
pcu d'opposition:
Cesi le 29 août, dix-sepl jours
troupes de la garnison, rangées sur la
parigepresqu S deseris Lo- son
a aprés
d'armes. place pez, laissant a Norilo lecooael Criten- La nouvelle debarquement de cette que Lopez et6 pris,
Après
S. M. dea aveC environ 200 chommes, pour garavec
imporiante capiure se
l'inspection >
a inil une der ies an S et les
ripandit rapidité ct de tontes OX
en
tournée ville, accompagnée des grands vers tas Posas: lesi provisions, s'avança acconrait vers le camp pour voir le parts prisondignitaires de PEmpree et a ctat-major. approche, etifon troava paysans la s'enfuirent ville de à son nier. Le colonel Famond pour éviler une
Elle est renie: au Palais impérial, à abandnee: ilfot
Posas importune curiosité, le cor duisità la Hava9 heures, au miliea des acclamations des aux habitnas d'y revenir impossible Le de persuader ne darant la nuit. Ily était le 31, ainsi
fonctionnaires civils af militaires ly Lopz fu attaque par les troupes lendemain, que nons l'avions dejà dit, et c'est le
attendaieet. S, G. Mgr. le duc T Tix Iqui furent repousseéo fes et le laissereat espagnoles mier srptembre, à 7 hearca du mtix 3 S
en pos- la sté exéeuté. --- Page 5 ---
LE MONETEUR HAITIEN:
du
le ont fait douze prisonniers; ceux de San- li séparation de coimandement du colonel
( Aussilot l'arrivée prisonnier, l'ordre Christoval s'étaient mis avec leurs.chiens à Critterden de celai du geniral Lopez.
Tix Iqui furent repousseéo fes et le laissereat espagnoles mier srptembre, à 7 hearca du mtix 3 S
en pos- la sté exéeuté. --- Page 5 ---
LE MONETEUR HAITIEN:
du
le ont fait douze prisonniers; ceux de San- li séparation de coimandement du colonel
( Aussilot l'arrivée prisonnier, l'ordre Christoval s'étaient mis avec leurs.chiens à Critterden de celai du geniral Lopez. On
gouserneur général avait fait publier
la poursuite des pirates et servaient de gui- dit que les patrintes ont abundonné Lopez
du jour suivant :
de Son Exrellence des aux troupes espagnols, en les sccondant pour se réfugier dans les moni ages. Peu
Par décret supéricur
Don de tout leur pouoir: à Bahia Honda, ils avant d'èire pris, opez n'avait plus avec
le gouvernear et capilaine commandait général, lal bande firent en deux fois 16 prisonniers. Les ne- Jui que trenic compagnons. lesquels le
Narcisto Lopez qui
nommé
s'en mlaient, et ceux de quiltérent égatement 1i erra ainsi pendant
de pirates, dicbharquce à lendroit
gres don eux-mémes Manuel Quinones se sont emparrs de quelque temps, blessé ct sans un seal ami,
Playitas, à lOarst de celte capitale, daus
envahisseurs. Les habitans de Posas : ct fut à la fin dicouvert par ls chiens de. la matinée du 12 coorant, a été con- sept avaient fui a l'approche de ces derniers, chasse d'an"créole. Ses dernières paroles
dammé à la peine infamante de la garrotic. excrcèrent qui
une craclle vengeance et fusil'e- ont éte: < Ajlieu, chète Cuba. C L'exéemtion anra lieu le Jer. septembre rent
dix d'entre eux qui éraient
Les rapports espagnols annoncent que
(
à7 heures du matin. tombis sur-le-champ entre leurs mains. des patriotes debarqués le Pampero,
Les troupes de toutes armes, compodit une
soit de CPDX venus
bàtimens 9
Eae
sant la garni on de ette ville, t les 4 Quelle qu'ait pu être,
corresel par 436
(
la pensée scerete de certainrs 556 ont dté tués, que sont prisonforces qui P uvent être venues d'ailleurs, -classes pondance, riches dans Pile de Cuba, les pelits sonniers Nous apprenons le colonel hons'asemileront à F'avance au camp de la
du
a debarami de
a été fu-
(
district oi
groxs
dctae
où sera
autour cnltivateurs
Lopiz
Pragay,
Panta 2
placéléchafand
( ont montré à la cause royale une lo- sillé à. Paxas. Un merting des passagers
K duquel elles formeront le carré, Lc rigi- gud pareille a celle qne diployèreat lcs tenu à bord du Cherokee, sous la présiC meut de Gallice prendra position en tète: yanlé espagnols cux-mémes dans la dence du géniral Lane, de l'Ogéron, a
bamnière déployie. Les autres corps sc- papsans contre Napoléen. >
adopté à l'unauimité la résolution suivante:
ront présens avec toutes leurs forsee dis- guerre
consal américain a la Havane,
Les artilleurs prendrout la droite ( Et la manière dont la prise de Lopez
Owen,
étre
comme
pouibies,
été accueillie à la Havane prouverait que a perde tout droit à regardé
etauront près d'eux le corps du génie.
bamnière déployie. Les autres corps sc- papsans contre Napoléen. >
adopté à l'unauimité la résolution suivante:
ront présens avec toutes leurs forsee dis- guerre
consal américain a la Havane,
Les artilleurs prendrout la droite ( Et la manière dont la prise de Lopez
Owen,
étre
comme
pouibies,
été accueillie à la Havane prouverait que a perde tout droit à regardé
etauront près d'eux le corps du génie. celte ville ello-môme est d'ètrea auim e ( citoyen américain: il a outragécout sen-
(
Les autres troupes occuperont les places de l'esprit insurrectionnel loin qu'on lui pretait. timent d'homas et mirite T'exéaration
qui leur seront assigners
La première nouvelle a amené une explo- de tout ami de la liberté. Cel ordre indique suflfisamme et quelle so- sion de joie: le soir toute la ville fut
Une deuxieme rrsolulion demande son
lennite on voulait donner aul supp'ice de illuminée, ct lcs processions aux flambeaux rappel au goavernement américain. >
Lopez. Eu effet, on vit se déployer sur la parcoururent la vill, Le lendemain, on
Voici maintenant la version da
place de l'exéculion plus de cinq mille tira des salves d'artillerie: la foule faisait Weckly Elerold, qui concorde 1 au fond,
homm S de trouprs, et l'on calcule qu: entendre des hurrahs en l'honnear de la avec Ies précédentes:
plus de huit inille spectaleurs Etaient ac- rrine et de Concha : et à ces manifestaLopez a vendu chèrement sa vie,. et
coulus pour assister au dernier acte du drame. tions s'en joiguirent d'autres d'un caractère n'a été fait prisonnier que quand inelai
Quciques minutes avant sept henres, Lopez different, mais qui n'étaient pas moins restait que quatre ou cinq compaguons d'inparut sur ia platelorme élevée où clait dres- significatives : on fusilla Loqez en clligie! fortune Tous les autres avaient été fués -
sée la chaise da suppiice. 11 marchait d un on avait revêtu un mannequin d'un uniforme : fusillés ou faits prisonniers. C'est dans ies
ferme et la tête droite. li adressa à la de géeéral, avec mn de combat sous enxirons de San- Cistonal quila éte découEaur d'une vOIX assurve et vibrante, une le bras et un jeu de cog cartes dans la main vert, par les créoles qui se sout empar is de
pttite allocution, qui se terminait par ces droite, et les balles pleuvaient avec les lui, et l'ont conduit au général commanmois: < Je meurs pour ma chère Cuba. > railleries sur cette
représentation dant. Cette nouvelle a produit la plus granS
Puis il vint assoir sur la chaise ; le de Ihomme qui avait grossitre voulu se poser en de joie àla Havane: Le prisonnier amené
colier fatal lui fot ajusté, et, dès le preet en h'ros, et qui, par le daus cetle ville, a été condamné à moumier tour de iecrou, sa tète si inclinait en patriole fait se trouve n'ètre qu'nn pirate. rir par le supplice infame de la garrote. avant. Lopiz avait vécu Quelques murmuCe dénouement si prompt, si décisif, 1 Cet instrument fot dresse sur le Ponta, en
res el queiques silflets SE firent entendre en si plein d'enseignements, nesera point prrdu, vue du château del Moro, et toutes les
ce momeat: mats ia foule resta siiencicuse il faut l'espérer, pour les Américains. Peut- troupes ont fait un carré autour de lui.
. avant. Lopiz avait vécu Quelques murmuCe dénouement si prompt, si décisif, 1 Cet instrument fot dresse sur le Ponta, en
res el queiques silflets SE firent entendre en si plein d'enseignements, nesera point prrdu, vue du château del Moro, et toutes les
ce momeat: mats ia foule resta siiencicuse il faut l'espérer, pour les Américains. Peut- troupes ont fait un carré autour de lui. et calme conme slle avait ete durant toute être ne fera-t-il pas abandonner à certains Le général est arrivé d'un pas ferme : et
cetle fanebre scene. d'entre eux les rèves d ann xion ; mais il
être monté sur l'échalaud, a pronon-
< Tel a eté le dévouement de cette in- leur fera comprendre au moins qu'ils n'ont ! quelques paroles qu'il a treminées par
vasion qui devait amener dans l'ile de Cuba point à
sur la coopiration des ces mots: ( Adieu, je meurs pour ma
un soulevemeni univera contre 'Espagne, habitants de
Il secondera puissamment bien-aimée Cuba > Après avoir embrassé
a'a
démonirer clairement en
f7E
etqui fait
lcs bonnes dispositious du cabinet de Was- le christ 1 que lui présentait un prètre $
fart a savoir a la population cubaine en hington. Il aidera à rétablir entre les deux il s'est assis avec fermeté sur la chaise
graude majorité est udeie alEspague. Cer- gouvernemeuts l'harmonie et la bonne iatel- fatale, et deux secondes après il ne restait
tes queiqees tètcs ardentes ont po réver une ligence qui ont failli se trouver singulie- plus qu'un cadavre. >
emanv pation prochaine : des jeunes gens ont rement compromiscs >
te collectenr de la douane de la Nouz
pu, se iàissaut alier a de folles illusions e Une lettre adressée de la Nouvelle-Orle- vele-Orléans, qai ne s'était pas opposé au
touer des vieux pour f'etablissement d'une ans au New-Yuk-llaald, contient les départ de Pampero pour Cuba, vient d'être
A pubnque dans ie de Coba ; mais les détails suivants :
destitué par l'administration. evaenens viennent de leur démontrer avec
Cherokee,
La
de Wasbington annonce
la p.us impitoyable rigueur que leurs
( Le sieamer Havane, dans venant notre direc- cette nouvelle Republic dans les termes suivans :
rances ne sauraient se réalisr de sitôt. tement de la
port, <
les
il reçoit, le goumass des habitaus de Cuba ne veut point Les passagers nous apprennent que l'expé- D'apres rapports qu' ses intentions
de la
dition de Lopez complètement échoué, vernement a la certitude que
se separer
métropole! du
à
arriver à l'exécution des lois de neu"
De l'aven mème dc ceux qui sont restés Le général a subi i supplice garrot (pour ont eu l'effet désiré. Une seule exprisonniers les envahisseurs n'ont tronvé la Havane 2 et est mort avec le plus grand tralité)
: c'est
d'appui nulle part; loin de la, ils ont été courage. Ce supplice est horrible. On place de ception du se collecteur présente de jusqu'à la douaue présent à la Nouconsidéres comme des eunemis et traités en autour du cou du paticnt un d'une collier celle velle-Orléans, qui
sa négligeuce, a
conséque nce partout oà ils se sont présentés.
'ont tronvé la Havane 2 et est mort avec le plus grand tralité)
: c'est
d'appui nulle part; loin de la, ils ont été courage. Ce supplice est horrible. On place de ception du se collecteur présente de jusqu'à la douaue présent à la Nouconsidéres comme des eunemis et traités en autour du cou du paticnt un d'une collier celle velle-Orléans, qui
sa négligeuce, a
conséque nce partout oà ils se sont présentés. fer que l'on serre au moyen
vis, laissé
le Pampero par sans expedition et
Les paysans surtout se sont levés centre eux jusqu'a ce la victime cesse de vivre. à sa0s partir
oubli fatal qui a men
avec sae ardcur extrème, A Aguancate, ils C emien de l'expédition est attribué
papicrs régaliers, --- Page 6 ---
LE MONITEUR HAITIEN:
à leur perte tant de jeanes gens égards, mais Bibles et libertéà part, les anglais sont-ils E et que désormais sa signature sera comme
braves, et qui a plor gé dans lo deail tant plus avancés que les français daus Fart typo- suit: B. Jt. Liandre, avecp paraphe. de familles américaines. graphique? Limbé, le 22 octobre 1851. < Après examen de la conduite de cet Nous compesons et nous imprimons au
B.J Jte. LÉANDRE. officier 9 après avoir acquis la cerlitnde que moins aussi bien et à meilleur marché que les Le soussigné, commissaire de
de
le Pampero a pu parlir, en dépit de l'appel anglais. Mais malheureusement ce n'esti pas
fait savoir
en police
direct adressé au collecteur par lei général parce que nous employons des moyens mé- Jacmel, le der du au mois public général P
Twiggs, qui venait engager cet oflicier à caniques moins coûteux et plus expéditifs, que. depuis
d'avût expiré
il ne sigue
E. Lafontant
il
faire son devoir et mettait à sa disposition c'est aniquement parce que la main-d'auvre avait coulume plus de lefaire mais bien, comme Jossin
les forces nécessaires pour rendre son in- et le papier coûtent moins cher en France
Lafontant, : et, éviter une
,
Barthelemy
tervention efficace le prisident sest vu qu'en Angleterre
il
pour
dans la nécessité de le destiluer immediate- Sons aucun rapport, : en imprimerie, la longue B. Lafontant. siguature, sigue simplement, 3. ment. France n'a à craindre la concurrence de Jacmel, lc 4 novembre 1851. l'Angleterre. PANEICONOGRAPHIE
Lorsque le libre-échange et la liberté
BAZAR FLOTTANT. absolue seront des faits arcomplis ce
Ou art de reporter sur toule espèce de mé- ne tarder longtemps, Calais seriendra cai Le soussigné a lhonneur d'aunoncer a ses
tal soit en creuz , soit en relief, toule lecentre peut adela presse qnutidienne de Londres. amis Paix, et aux qu'il habitants va envoyer, des Gonaives soUs peus etdu Port- sous
épreue fraiche lithographigue, aulo- Ccla se comprend facilement Jorsqu'on, ET RAZAR FLOTTANT et SOUR la direcgraphigue ou typographique: tout dessin saura qu'a Calais, pour les journanx
MI T. Lamothe, un assortirent complet
ou
au crnyon a Lestompe; toule gravure se composent la nuit, le mile de leltres qui
t sles mgnifiques choses qui 96 trouvent
sur bois sur cuisre sur acier, gravée à n'est payé aux compositeurs 35 on45 13 sou magusin.
orsqu'on, ET RAZAR FLOTTANT et SOUR la direcgraphigue ou typographique: tout dessin saura qu'a Calais, pour les journanx
MI T. Lamothe, un assortirent complet
ou
au crnyon a Lestompe; toule gravure se composent la nuit, le mile de leltres qui
t sles mgnifiques choses qui 96 trouvent
sur bois sur cuisre sur acier, gravée à n'est payé aux compositeurs 35 on45 13 sou magusin. J. B. HEPBURN. l'eau forte ou au burin, de manière 2 cenlimes, tandis
le que à Londres
ces
reproduire reports au moyen de la 1 fr 19 c., trois quon fois plus. paye Et le tarif 07 ADKNTOENRRAL. : Le soussigné, ayant
presse typosr rophigue soit en noir, soit de Londres cst le mème pour toute PAD- çu Thonneur d'avoir la confiance de cing
en couleurs, relaussees, au besoin d'or Ble icterre. lin'enest pas de même en France, rches ur établissements des Etats-Unis pour être
et d'argent. Reproduction d'épreuve oi chaque ville a un tarif particulier, et articles ngent de général, leurs manufactures chargé de la 1o. vente de Mr. des
sèche degravuretur bois ayant au plus oi, dans le même département , it y a James Swaim, ci-derant Wme. Swaim et fils,
trois mois. GAUFRAGE. Les pro- jusqu'à six prix differents. pour la vente de leur célébre panicée et
cédés panciconngrapliguts sunt simples. A propos des tarifs des deux
je Jaynes vermifuge de d Philadelplue 20. ln vente du docteur de
faciles, prorepts, peu codteuz et peurgnt ferai remarquer en passant que choses médicaments; Philadelphie, 30. du
Moffat de New ses
exécutés
EAL
être
SUT tous les
at
formnats. sont arrangies de façonà ce que les onvriers York, pour la vente de ses médicaments;
GILLOT. imprimeur lithographe rue du soicat presque constammnent frustrés. Par 40. du doctèur Brandreth et de Mrs. Sands
Choulita-da-Gouut, 8 et 10. Faris. exemple, en France, on compte le mille de et Cie. de New-York, droguistes et pharmaSuite. lettres d'après la lettre n. On fait fondre ciens. regu par Un le assortiment brick Hulti, de pour médicaments le's soussignéqui a éLé
Senle, la socicté biblique anglaise ct celte lettre plus grossequ'e 'elle ne devraitl'être, en offre au public a un raisonnable Une
ctrangere a exposé près de 200 bibles, dont et dans une ligne qui ne contient que 40 léduction caments sera faite sur Ehe prix de ces médidifférentrs. n, if entre ainsi de 50 lettres. Le
pour les personnes qui achètent pour
170 en langues
Elle a aussi composilcur assemble près 50 lettres, n'est revendre. Toutes commandes faites pour ces
exposé huit échantillons de quatre dditions
1 et
établissements seront reçues par le soussigne
de la bible anglaise imprimée en 1816, payé que de 40. Eu Angleterre, on compte et exécutées promptement. afin que l'on puisse fare la comparaison sur le demi-cadratin la noitié du carré du
J.
170 en langues
Elle a aussi composilcur assemble près 50 lettres, n'est revendre. Toutes commandes faites pour ces
exposé huit échantillons de quatre dditions
1 et
établissements seront reçues par le soussigne
de la bible anglaise imprimée en 1816, payé que de 40. Eu Angleterre, on compte et exécutées promptement. afin que l'on puisse fare la comparaison sur le demi-cadratin la noitié du carré du
J. B. HEPBURN. du papier, 1 de l'impression et des prix de caractère Pour frustrer les compositenrs, les
BELLE PORCELAINE. cette époque avec ceux d'aujourd'hui. Avec éditeurs ont exigé des imprimeurs des carac- Onze boucauds de porcelaine de
la mème somme employée en 1816, la tères. minces, allonges, dits poétiques , et ualité, de la mannfacture de la
en
socicté
démontre clairement
dans une ligne contenant 40 demi-cadratins,
mbrESres
biblique
qu'en ils ont ainsi
le
de faire entrer ince viennent d'être reçus part soussigné
1851, elle peut distribuer huit fois plas
trouvé moyen
sord du brick Amélie du Havre. Dans ce
de bibles. Celte ociclé une vaste impri- plas de 55 lettres. C'est encore on vol goifique assortiment, on trouve des Services
merie à etle, qui fonctionne activement tous manifeste fait aux ouvriers. Que diraient lés pour omplets le dessert; de table ; d' pour 'élegants les services diners, de ainsi et
travailleurs
atu
les jours del l'année, les dimanches et fétes expluiteurs d'hommes, si les
de café, etc., des pots en porcelaine avec
exceptés. s'entendaient pour faire cesser cette iniquite? les devises suivantes écrites en Jettres d'or:
Déclarons cependant tout de suite, afin Ils diraient que les onvriers ont de mawvaises A MON FILS,
MON NEVEU, FENSEZ
de n'induire personne en erreur, quel'An- téles et ils inviteraient l'autorité à les tra- des BOI; fleurs des paniers et des fruits en porcelaine des pour mettre des
gleterre n' iuprime pas seulement que des daire devant les tribunaux, comme coupables services de toilette etc. pyramides,
laibles. On imprime à ondres au moins de coalition. A continuer. J. B. HErBURN. trois fois plus qu'a Paris. là, limprimerie
MOUTARDE DE
comme tontes les autres professions, est
MAILLE,
completement libre. Le premier venu a
AVIS DIVERS. Moutarde aromatique toute préparée, de
le droit d'avoir chez lni des casses ct des Le
Paris; : olives d'Espagne; des capres;du : gin
Un
à
soussigné a T'honnear de prévenir le
de la Chine en confiture; fruits a
presses.
. trois fois plus qu'a Paris. là, limprimerie
MOUTARDE DE
comme tontes les autres professions, est
MAILLE,
completement libre. Le premier venu a
AVIS DIVERS. Moutarde aromatique toute préparée, de
le droit d'avoir chez lni des casses ct des Le
Paris; : olives d'Espagne; des capres;du : gin
Un
à
soussigné a T'honnear de prévenir le
de la Chine en confiture; fruits a
presses. compte Londres plos de public
ce , il a ct RES.Ne ; pickles et cornichons ; du thon
jusqu'a joor
imprimeries 9 et, dans ce nombre 9 il porté T niom de Louis Plaisir,
lai des sardines et conserv. s; des raisins frais;
a deux
; yea
produisent plus à elles avait donné dans son enfance, mais que des
en grand des etp petit bocal des iigues
seules que les O plus fortes imprimeries son véritable nom est Jean Baptiste Louis de d'être fTu Turquie: reçus par le currents, soussigné. ete., viennent
de Paris. A propos de liberté d'i imprime- Hector nom quil prendra désormais dans
J. B. HEPBURN.
ric, constatons, en passant 3 que, de tous toute espèce d'allaires.
les pays coustitutionnels, la France est le Port-au-Prince, le 13 novembre 1851, A Fendre au Bazar des peaux de maroquin
seal ou la profession d'imprimeur ne soit an 48e. de Tindépendance.
véritable des peaux 3 des de maroquins peRux de mouton de la maroquinées; Russie etc.
p.s libre: en Angleterre, en Belgiqne, 1 en
Jn Bte. Ls. HECTOR.
de Pencre rouge et bleue.
Hollande, en Suisse, en Espagne, en Le sossigné, officier de T'étal-civil
J: B. HEPBURN,
Portugal, aux Etats-Unis, ily a long- du Limbé informe le public quiln ne signe
temps que cette liberté aété couquise.
plus Brun Jeannitte., comie par le. passé,
pE L'IMPRIMERIE TMPERIALMA