--- Page 1 ---
(BnF Gallica
Le Moniteur haîtien e journal
officiel de la république
d'Haïti, paraissant tous les
samedis
Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France --- Page 2 ---
(BnF Gallica
Le Moniteur haîtien : journal officiel de la république d'Haïti,
paraissant tous les samedis. 1851-07-05.
1/ Les contenus accessibles sur le site Gallica sont pour la plupart des reproductions numériques d'oeuvres tombées dans le
collections de BnF. Leur réutilisation s'inscrit dans le cadre de la loi no78-753 du 17 juillet 1978
domaine public provenant des
la
La réutilisation non commerciale de ces contenus ou dans le cadre d'une publication académique ou scientifique est libre et
gratuite dans le respect de la législation en vigueur et notamment du maintien de la mention de source des contenus telle que
nationale de France > ou < Source
1 BnF >.
précisée ci-après . < Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque
gallica.bnf.fr
réutilisation
contenus
et fait
d'une licence. Est entendue
-
La réutilisation commerciale de ces
est payante
l'objet
par
commerciale la revente de contenus sous forme de produits élaborés ou de fourniture de service ou toute autre réutilisation
des contenus générant directement des revenus : publication vendue (à l'exception des ouvrages académiques ou
scientifiques), une exposition, une production audiovisuelle, un service ou un produit payant, un support à vocation
promotionnelle etc.
CLIQUER ICI POUR ACCÉDER AUX TARIFS ETÀ LA LICENCE
2/ Les contenus de Gallica sont la propriété de la BnF au sens de l'article L.2112-1 du code général de la propriété des personnes
publiques.
3/ Quelques contenus sont soumis à un régime de réutilisation particulier. Il s'agit :
des reproductions de documents protégés par un droit d'auteur appartenant à un tiers. Ces documents ne peuvent être
réutilisés, sauf dans le cadre de la copie privée, sans l'autorisation préalable du titulaire des droits.
des reproductions de documents conservés dans les bibliothèques ou autres institutions partenaires. Ceux-ci sont signalés par
L'utilisateur est invité à s'informer
la mention Source gallica.BnF.fr / Bibliothèque municipale de : (ou autre partenaire).
auprès
de ces bibliothèques de leurs conditions de réutilisation.
4/ Gallica constitue une base de données, dont la BnF est le producteur, protégée au sens des articles L341-1 et suivants du
code de la propriété intellectuelle.
5/ Les présentes conditions d'utilisation des contenus de Gallica sont régies par la loi française. En cas de réutilisation prévue
Il
utilisateur de vérifier la conformité de son
avec le droit de ce pays.
dans un autre pays, appartient à chaque
projet
6/ L'utilisateur s'engage à respecter les présentes conditions d'utilisation ainsi que la législation en vigueur, notamment en
matière de propriété intellectuelle. En cas de non respect de ces dispositions, il est notamment passible d'une amende prévue
par la loi du 17 juillet 1978.
7/ Pour obtenir un document de Gallica en haute définition, contacter
utiliationcommercialee bnf.fr. --- Page 3 ---
6.. ANNÉE. No, 31:
LE
MONITEUR
HAITIEN,
PARAISSANT TOUS LES SAMEDIS. ABONNENENT Le priz de lobonnement
Le priz de chaque feuille est de35 C. Le bureau de eal, la pour Fannée, 10 gourdes ; pour 6 mois, 6 gourdes : pour
Niracles. Loutes uemandes
feuille est chez Monsieur le baron de
3 mois, 3 gouordes
d'abonnement, lettres et paquets doivent 7 étre adressés, fanes de MABIOU , ridacteui-gérant, rue des"
porg.
SAMEDIS. ABONNENENT Le priz de lobonnement
Le priz de chaque feuille est de35 C. Le bureau de eal, la pour Fannée, 10 gourdes ; pour 6 mois, 6 gourdes : pour
Niracles. Loutes uemandes
feuille est chez Monsieur le baron de
3 mois, 3 gouordes
d'abonnement, lettres et paquets doivent 7 étre adressés, fanes de MABIOU , ridacteui-gérant, rue des"
porg. Port-au-Prince, 9 ie 5 Juillet 1851. PARTIE UFFICIELLE. Ala comécration et au
tiré une salve de 21 coups te-denm de canon, 7 il sera fit suspendre aEY branches des arbros de
Le3 30 juin expiré, la fete de Philippe Lc soir, la ville scra illuminée,
nombir-ut M. exemplaires de l'a Desse de S. Guerrier fut célebrie, avec la plns grande A8c. Por-ax-Dine.is et le 2e. du 26 join 1851, an l'Empereur, lui et rétrograda , le 30. Les
pompe, d'apres le programme ci-après. Sa
regue des. M. I. insurges il tomba 6ous dresserent un une embriscade oû
lajesté de T'Emperceur, accompagné des grands Lo ministre de
feu rif et meurtrier; et
Empire a assisté à la messe qui fut
lintéricur, elc., pour jut proleger sa retraite sOn arriere-garde
cbantée, à cette occasion aux accens de la
DHYPPOLITE. punr obligee de riposter Il fe s'arrêta pas
musique de la chapelle de LL. MM. et Par
en combattre, et reatra au Mirebalais
decelle de la garde impériale. la presente un bulletin, en date du o juin de sonmes ordre, et les ayant parront respecte les per*
Programme pour la célélratlion de la; fele chef des habitants année de Buenaventura T'Est, fait Batz , Voila le fait propricts. de Philippe Guerrier. au peuple el à Tarmees
counaître Domingo représentent que les comme gouvernans de Sto.s
La fête institure la constitation de haîlienne - composée d'inlanterie qu'une et colonne de ca- baitienne , un renouvellement des une inrasion
Tempire, en Thonneor N Philippe G uerrier, de valerie traversa, de vive
la
Il ressort de ce que
hostilités. sera solennisée lundi prochain. la Caleta, le 29 mai force, ligne porter la
nous venons de rapLa veille, an coucher do 30da soleil coarant. le . le fen d'on poste.arance, ct expiré, fat malgré bitans 2 Neybe terreur à la qu'ont éprouvée les haAlexandre l'annoneera
fort le 30, avec perte. Ii
repousse,
vue de notre détacoups de canen qu il répètera par une le salve de 21 agression des haitiens est une ajoute violation que cette lementaire, chement, cepeadant a fait naitre précédé du drapean parau lever da soieil,
lendemnain nileste de- la trève stipulée. ma- ne provient nullemeat de cet engagement
A 7 heures da matin les troupes de la Par une proclamation du 6
la partdu
projels hostiles
garnis on prendront leur ligne de bataille il déclare quela tréve, existait juin expiré, re, le mala gouvernement eu à haitien. Aa contraila de "'eiglise. sur dernieres hostilités, s'était qui convertic depuis les que nous allions offrir lieu l'occasion de la
Eres corps de iagarde impériale se mettront armistice, par lintervention des en un xavon - l'adresse de S.
proclamation du 6
la partdu
projels hostiles
garnis on prendront leur ligne de bataille il déclare quela tréve, existait juin expiré, re, le mala gouvernement eu à haitien. Aa contraila de "'eiglise. sur dernieres hostilités, s'était qui convertic depuis les que nous allions offrir lieu l'occasion de la
Eres corps de iagarde impériale se mettront armistice, par lintervention des en un xavon - l'adresse de S. A Lasmatas, à fis
en marche à Pheure qui leur sera
furtes et amies de Thumanité, et nations eté transmise, sans M. Pmpereur a
Le corps imperial d'artillerie indiquée voix de ces puisaces, il avait qu'a les la calités, le peuple difficalté, de l'Est a et dans ces lom
Tesplanad. de intendone,
occupera armes, mais qu'il appelle deposé hai de vives
accueilli avec
A 7
heureset demi les
dominicains à les
aujourd les tée par ihumanité démonstratians et le cette démarche dicles fonctic nnaires et
corps constitar's, trève comme rompue reprendre, Il considerant la la mission du duc du besoin de la pair. commerce et les eleves employes des écoles publies, da le met sur la défensive nous ajoute qu'il se toute paciligne, et le Mirebalais était aussi
vernement, serendront dire ectement à gou- comme scandalisant la civilisation représentant Neybe n'a eu lieu fachrux incident de
las maîtres des cérémonies l'église. crimes et par une haine
par nos dirigées contre nuas que les par lesaltaqurs qu'ont
chaque personne la placequ'elle indiqueront doit
à les autres espèves de la race enracinée contre insurges. postes avancés des
A 7 heures drois-quants, les occaper. Voici la circonstauce humaine. a amené
les prinves de la famille imperiale, les ministres, publication de ces deux actes qui
la Il est étrange que ceux qui tiennent
marechans, les géneraux, les olliciers grands de des gouvernants de l'Est. provocateurs tel l'autorité dans lEst jugent an évenenrent
létat-inajor de LL. MM. et ceux de létat- Le 19 mai expiré, le général
que celui qui s'est passé à
sarrs
mnajor general, Se
naire de Casimir duc du division- plus de réllexion et dans Neybe,
perial, à cheval, présenteront 2u palais im- ayant reçu l'ordre
Micebalais 2 blic, ils se sorent que, un acte paUnr saive pour former le cortége. de se rendre, en
cer un
empresses de dénonà T'entrée de 21 comps de canon sera tiréc lementaire, 2 aux avant-postes de par- les simple accident que nous sommpes
de S. M. àl légise, et
pour remettre l'adresse pacifique Neybe, premiers à deplo rer, comme le calcul
slve à sa sorlie. pareille i Empereur aux habitants de 'Est, de S. M, d'une perfidie ; quils aient déaaturé les inEn allant preudre place sur le
du 14 mai présente année,
en date tentions généreuses du
ment
M. sera précrdée du
trone. S. rebalais, le 26
partit du Mi- S. M. ce
de gonvern
do
toonies, du
grand-maître des ciré-, délachement de mème mois, a la tête d'an frait la
en point croire qu'il n'ofDerrière lestrade. grand chambellan et des ministres. Nepbe. II ne troupes, ets' achemina sur taires paix, envoyant ses parlemende-camp de TEmpereur.
sera précrdée du
trone. S. rebalais, le 26
partit du Mi- S. M. ce
de gonvern
do
toonies, du
grand-maître des ciré-, délachement de mème mois, a la tête d'an frait la
en point croire qu'il n'ofDerrière lestrade. grand chambellan et des ministres. Nepbe. II ne troupes, ets' achemina sur taires paix, envoyant ses parlemende-camp de TEmpereur. se tiendront lcs aides- avoir rencontré suspendit des sa marche qu'apres faire diversion jagaSe-Domno sur un point que pour mieux
Un
babitations. Alors, commettre
pra important et
le peu en avant da prie-Dieu se placera quoiqu'il edt dressé un drapeau biac, il
sne agression sans but. Le grand chambellan. regut ne plusieurs coups de fcu auxquels il llet éirange les gouvernans de Sior
lement grand maréchal du palais est spécia- de répondit nr pas: ses instractions
Douiugu qui a premiers, ont sollicité
la charge de l'ordre à olserver durant
pas s'exposer à être attaqué, purtajent ni à la médiation des trois puissances, aient
ctrémnnie, à l'eglise
atlaquer. Comme lrs iusurgés refusaient de trère ptis si lageremcat l'occasion de déclarer kx
rocognailre son drapean
rompue trève qui d'ailleors
parlementaire, 7 il 1pas stipulée, comme ils
n'est
alananoeatems Cwt
ca.bnf.fr Bib --- Page 4 ---
LE MONITEUR HAITIEN:
titude. C'est à eux qu'il faut impnter l'ou-1 PARTIE NON OFFICIELLE. Fermie, chassé de son propre pays par les
d'avoir fait
fuyant la J maique, à la suite P
trage
nous reprochent
rspaguols,
Nous lisons dans le New-York d'ane tentative d'assassinat exercée sur sa
aux
pnissances. S
Daily Tribune mereredi, mai 21 personne par des espaguols, 'vint se nélogier
Il est étrange, et ceci décèle leur manvaise
en Haiti. Péion alors président de la partie
foi, que, sur des rapports de chefsde sec- 1851, l'article qui suit :
méridionale de lile, lui fournit , ponr af
tions , non approfondis. ceux qui tiennent
franchir la Colombie du
des
Pantorité dans Est 1 pnissent appeler aux
HAITI ET LES ETATS-UNIS. armes et tout S sortes de joug moycns. espagnol,
armes une population diporée a la paix
En cette dermiere circonstance, ete
et à T'onion , en l'alarmant à l'occasion L'intervention inntile, sans doute, de n't point la moius importante nOS intércts h
d'une circonstance sans importance, surses notre gouvernement dans les differ-nds qui commertiaux nous commaniaient de cultiver
intérêts les plus chers Ne serait-ce pas une existent entre les haitiens et les dominicains les relatonsi les plus amicales avec um penpie
tactique der ceux qui, ne pouvant 6r mainte- attire maintenant toute notre atteution. d'un million de popeation environ, tris lit
nir que par le trouble parce que leursys- Comme nons avons a répandre quelque voisin te nous, ayaat bescin dvs produits E
tâme est faux profitent ds moindresorcor- jour sur cette affaire, il nons semble ntile de notre sol , de nos manof fcinres, de nos au
rences pour armer les uns contre les autres d'iclairer les Etats- Unis, relativement à la comptoits, et dispose a euireteeir avec nous In
dos frères.
environ, tris lit
nir que par le trouble parce que leursys- Comme nons avons a répandre quelque voisin te nous, ayaat bescin dvs produits E
tâme est faux profitent ds moindresorcor- jour sur cette affaire, il nons semble ntile de notre sol , de nos manof fcinres, de nos au
rences pour armer les uns contre les autres d'iclairer les Etats- Unis, relativement à la comptoits, et dispose a euireteeir avec nous In
dos frères. , do reste, dispusisa s'estendre, poltique qu'ils doivent mettre en. pratique, un commerce proli rable et croissant. Cn
et pour nons, re présenter au monde civilise arant toutes choses, à l'égard da peupie de Inutile de dire que l'origine sui prenanie
Comine perfides it contraires a la pait. cette ie. de cet état de noirs ne nous impost
Déja nous avons désappronré la po'itique
C'est ainsi l'on s'explique ces
d'abord quelques
evirs
pi
E
que
pro- stivie envers Ice haitiens, non seulement
était obigatious
Vncations adr ssés anx haitiens par lis- parce qu'elle est manvaise, mais encere Celte origine réellement marquée par
quell-s ils ls traitent d'anarchistes, de
est contrairea Phosneor elaur des cruaut-s; mais la justice séverede T'his- E
sagrinaires, d'ennemis de la race humaine - parce intirêts qu'elle de notre pays Qwoique nos pre- toire constatera que ia fureur drs nois en *V
proverations indignes de gouvernans qui se mieres démarches secretes n'aient pas été révolte avait élé des provoquee P.r laj eruanté 0
respectent. semblables celles anjourdhui, nous somames etla perfidie biancs, ieuts anciens mainéaumoins fachés de direque notre adininis- tres, qui, apees les avoir appelis à jutir
Le gonvernement haitien use de modéactuelle
de la liberlé, cherchaient encore à les.reration envers lis habitans de PEstqui sont trafion par l'interver tiou
1 parait plonger dans la servitude La fureur des ta
des freres: it désire ardemmert I'anion: n'avoir fait aucon progres dans Raiti la question. noirs s'était portée à la hauteur de celle des
il fera tout ce qui sera en SOn ponvoir Après les Fmis-Unis, Noureau-Monde est la pre- blancs: la rage sauvage de Dessa lines était
pour les denx populations se confon- mi-re contrre du
de la domination qui St égale en tout à Vinhamanié froide et saildent 8 nouyeau. soit rendue indepeudaute
giante de Rochanbian. curoprenne. Ce fait aurait di assurer à ce La mechanceté, du côté des blancs, éait
Les gouvernans de T'ES parlent sans peuple ane cousilération, Les un traitement plus grande, car ils se disaient instruits,
eesse de leurs tiiomphes et de Ieure virtoi amical de notre part
hitiens, com- éclaires, tancis qu'il n'en élait pas de mème C
res!
. soit rendue indepeudaute
giante de Rochanbian. curoprenne. Ce fait aurait di assurer à ce La mechanceté, du côté des blancs, éait
Les gouvernans de T'ES parlent sans peuple ane cousilération, Les un traitement plus grande, car ils se disaient instruits,
eesse de leurs tiiomphes et de Ieure virtoi amical de notre part
hitiens, com- éclaires, tancis qu'il n'en élait pas de mème C
res! que de fois, pendant cett lutte : Ta parativement à nous, riaie 1 tgn norants, toutrs des noirs dont da moihe était composte de
forve et 1 walrar ne sont pas Hemeurves incivilisés d faibles, peu avances en
congos importés d'afrique, avecleur firocité
di notre côté: et s'ils ont 5o licité, 1 les choses; mais, d'une autre part, ils etaient native, que stimulait ia condition d'eselave. premiers, aveci tant d'ins.ances, I ppui et pleins dacourage etdelin omptablersotbtioa En uu mot le devirs et surtout T'intéla m diation des frois puissmes, nont d'etre libres. M.ais, iparce que nous sommes rèt de notre pays, aurait du depuis loug-temps
ils pas la conviction que, laissisà leurs plus forts, plus ages, plos sages', une plus porter notre gouvern ment h reconnaire l'inpropres foices, ils uc.omberaient. hantement favorises qu'vnx, c'est raison dependance d Haili dont Ladminsitationetail
de pins pour que nous les aidions dans la regutiere Certainement, apres la réunion
Voila ce qui nous rassure complitement voie de Piutelligence, de fordre et de la de toules les parties de iile, sous Boyer,
contre les f.nfarounades
caractérisent prospurité Les haitiens d'ailleurs sont noirs: ils en 1822, ii n' r'existit pas la plus legire
la proclatnation de Biz Ea de rénssir
ap- excuse raisonuable à présuter pour ne pas
à nous aigrir, elles Dous raffermissent aui prtienment à une race plonée prvsque par- reconnaitre ce pays. contraire dans-le dessrin persévirant et se- tout dans la survilude; ils se sout fonde Innile de dire que les dissensiens intesrieix de parverir aune réconciliation paci- nne patric, et I'humanité nous commandait tines di Haili ont cté semblables. à colles
fique. C'et le voeu le plus cher du gou-i de cousiderer avec bienveillance les efforts nous empichèrent de prospurer, Elles n'uul qui
vernement de S M. : il ne coutinuera que fit ce pruple infortune, foulé aux pieds, pas éte plus grandes ni aussi grandes
pas moins tous ses cffo-ts pour atteindre pour entrer dans la carriere de progres, et celles des étals de PAmétique du sud
il ne
s'admmini-trer lui-mème. Et les haitiens
Tet
ce but: comprend pas autrement les pour
rent reconnus sans hésitation. devors que tui imposent les veritables inté- n' avaint-ils pas fourti leur coutingent à la De 1818 à 1843, Haiti a de la
rits etlebonh ar de son peuple. La gloire de cause de la liberke géncrale du continent t? (1)
sous le
de joui
vancre ou le ma heur d'ere vainen peu- En 1816, Bohvar, lberateor de la Côte- trauquilité
gourernement Boyer:
eten 18231
delile fut
flatter
indepindance
reconsie
vent
on desespérer ceux qui lultent () Nous reconmmandons à nos lecteurs la la France, ensnite par
et
par amour de la guerre et da sarig veré; biogzaphie de Bolivar par Mr.
sous le
de joui
vancre ou le ma heur d'ere vainen peu- En 1816, Bohvar, lberateor de la Côte- trauquilité
gourernement Boyer:
eten 18231
delile fut
flatter
indepindance
reconsie
vent
on desespérer ceux qui lultent () Nous reconmmandons à nos lecteurs la la France, ensnite par
et
par amour de la guerre et da sarig veré; biogzaphie de Bolivar par Mr. le baronMaribn, d'autres par puissaners Mais TAngletorre
mis dans des circonstances
jaiquace
aussi graves.que exsenatrue haltien. notre
ne pis couvenable jour,
ceiles oii nous nous trouvons - cenist pas La correspondanre de Bolivar avec Pétion de suivre gouverarment l'exemple de ces juge peuples, et, cele souci du gouveraeminl: il n'am vue constite, glorieusement pour Haiti, Ci mbien onl
s'il avait celte determination
que la réconciiation de la famille haitienne, ete immpirtaus les secours que notre
a il pendant, eut
à notre plis commerce de
aila déja haute ment proclamne gail fait, fourois aux Colombiens en 1816, AREL
procuré
grands
pour y parvenir, tous les sacrihces compa- dans le transpirt de sar recounaissante enters avantages, sans parler de plusirurs auires
tibles avec la diguité nationalr, Et il Petion, prrsidient d'Hani, le prie, lavec ins- objets la cause de cette coniluite est
tances, de lai permelire de eproclamer, dans
c'est l'esclavage existechez
a da conviction qaoique préteud-nt les ses actes officiels, l'auteur de la iiberté des paipable: nousa dicté la politique que servile H notre gougonvernans de st. qa'en sanvegardant esclaves Colombiens. Cest que Petion ne lui
Si les haitiens avaient uue
l'h nineur du p ipie hiirn, i ttnt au avait Tait un accue's si favorable qa'a eondition vernement. blanche, ou s'ils
p:au
Pre fit dis véritailis iotérets de tout hoin- qu'il proclamat la liberié generale des esclaves, plus
poitradientssimlr
n denotre race qui rispire Fair de la li- aussitôt apràs son iretour à la Cote Ferme. a cette couleur, ils auraient éte recounus P
berté. sur le sel de Pile d' Hni. (Node #s rédacteur du Meniteur Matten) depuis long-temps, Mais Feyoits Tes faits. B --- Page 5 ---
LE MONTEUR HAITIEN. Qunmila(Colombie proposa te congrès de pas fait scropule de s'enrichir par le com- que la nécessité de maintenir les préja. Pauamia.mniefna aà Haili ledroit dyenvover merce haiien. et notre gouvernement se ges, et les terreurs des Etats à esclaves,
La Co ombie n' oubliait trouva obligé de faire les premiers pas. lai liaient les mains et l'obligeairnt à lenir
ScS rprvsmmians
devait SOH
Des 1616, et avant auc une autre nation, une conduite dont il voudrait se lépartir,
Ci rendant alassistancr pas queile haitienne, et de indépen- tous les un Mr Taylor fut envoyé en Hati comme sicétait possible.
et les terreurs des Etats à esclaves,
La Co ombie n' oubliait trouva obligé de faire les premiers pas. lai liaient les mains et l'obligeairnt à lenir
ScS rprvsmmians
devait SOH
Des 1616, et avant auc une autre nation, une conduite dont il voudrait se lépartir,
Ci rendant alassistancr pas queile haitienne, et de indépen- tous les un Mr Taylor fut envoyé en Hati comme sicétait possible. Mais ces raisous fates
états dance améric ins, Haiti est celai qui a té- agent conamercial : le commerce français dans le but de perswader, n'étaient pas
siste le pla: hi roiquement à l'oppmission ct mome Se faisait alors avec-ce pays,suus vint assez convaincartes, obinu etle eotimodore de droit reaux tentatives des pursaneps curoprrmnes pour le pavillon danois En 1818, le comsans avoir
l'abrogation sice
la rduire a la condition de colonie -son modore Lewis y fat anssi envoyé. II fut diffirenticl, ni ancone autre chose,
h roisme lai de onnai seon I us, le droit rmplacd par Andrew. Armstrong qui y n'est merciaux i'avoir procure à de nos agetits à com- leur
sp cii détre entendue dans un rôngre ren ni demeara jusqu'apres le traite concla avec
les le povilège les navirrs recevoir. americains. daus He but de lier toute ame ique a nue pu- la Frunre, ators que Boyer, reconnu par garde, registres en dernierlien. Rotre
commune. Maisle
dis cetle pnissance , et froisse de la position Cependant,
gouverlitique Etuis-Unis refusa energiquement gooveruement dan me tfre eccupaieut les Etats-Unis dans" sou pays, ne ment conçut un systime d'action seion
les. haitiens. Dans le # savoir a Mr. Armstrong que
Sa poritiqae particulnire. au congres
delégues J Adams que son goavernement eut reconn junnee Haiti, in 1829 la partie espignale et la
message spécial que le presiient Q. le
ne
l'aemettre en qualité d'a- parlie framçaise de l'i'e SP ranirent sois
envoya a la chambie des représeutans 1 qu'il ponrrait
son Boyer, et
23 ans elies lenien
45 mats 1826, il disait a cc sujet :
gent commercial, ni permettre que pa- rerent liées pen'ant sans
lachure
d Dabied dns l'assemblée une question villon flottàt à sa résidencr. Armstrong en de
lis haihens contrainte décréterent Apris
prialable sera agilee, ceile de savoir qu'elle informa le président Adams. Celui ci, reBoyer,
€
est lal condilion poilique de lile d Haiti. cour aissant ce qu'il y avait de juste dans blièrent décembe une 1843. nonselle casttmim, ntin ele
Enseitr ilesisle dans la coustitution de gou- la conduite d Boyer, rpondit à Armsceile des Cette coisin
a
mit
dans sa malle que
Ett-Duis,
ce
trong
vermentde peuple des dispositions qui et revint quil chez lui, soml pavillon puisqu'il ne Jui etart hibertéet l'éealiterde tous est sarinijsent cultrs Aux
ont empeche jusqu ici les Etats-Unis
de le faire fotter
yeux des espaguols de "Est.
itr ilesisle dans la coustitution de gou- la conduite d Boyer, rpondit à Armsceile des Cette coisin
a
mit
dans sa malle que
Ett-Duis,
ce
trong
vermentde peuple des dispositions qui et revint quil chez lui, soml pavillon puisqu'il ne Jui etart hibertéet l'éealiterde tous est sarinijsent cultrs Aux
ont empeche jusqu ici les Etats-Unis
de le faire fotter
yeux des espaguols de "Est. pleins de
de le recomaîire comme sonveram it in- pas Les permis Erats-Ur is demeurerent ainsi prjngrs, cette.dispneition Atail intoierable,
dipendant.. Ace monfd'empecbeme nt de crtte
commercial en Hanti. etiquand fartiele fat
reconmaissance, est venue se joudre T'accep- sans ancun agent
souffrit putes de ceite
se dopte teverent phisirirsdee rtse retation dune sonvirain té nominale à cux Nlais comme notre comtnerce en
trwutidelawanlilise partie Citrtves cathoconcedée per un prince étrauger, , mu- gravement, un au're individa fut ppointé
intolrants De voutient vas adyennsut lesavantages d'un commerce exchu- puar le Port-m-Prince, avrc orire de liqnis
qui
état
faire
le mieux. 11 tacha done d'ixé- mettre Igalite des commoniens Fa consfqui les assuj-itt a un de vasse- cuier pour son mandat, et quuique le go ver- séqueice, le 16 janvier suivart ils pulage, et qui te leur laisse qu une ombre srront nement haitien ne lui reconnut Pas le droit, bherent leor manifeste par jequer Is pre
didépentanc de Nos plemipoleutiaires cis considérations au comme aux antres consu's, de rec-voir clamere tlearind penbuce-ct se separerent
charges die Panma, présentr et si clies n'étaient des registr S des navires, ilse ureuagea d'HTi Ue ducumnt Oue i avous
pis-adnases.il covgrrs
n'arecneraient à ancun at- ncaumoins un cariciere , en quelque sete, maiaténant sous le jex splein de gitols
rargement qui put etre proposé sur diffe- semi-i lbciel 1I porlait sou tteation sur- dont l'un que bien HonS pouvons esre apprcier ti a leur
rins
ct
les
formuie. rentes m.tivres. ))
les m qui partaieut, exergait
parlitement, religion. Cettr intolérance relgiense [l
Ici on peut voir combien est étroit et devoirs kn 1830, de'sa charge la chrge était occupée par vait été attaquie par les hais S tre dius
insulhsant le terrain sur lequel fat base le Mr F: M Dimon qui depnis plusieurs une assemblée nationale oà ta les
refus de reconmaitre Haiti, et combien fut années, demerrait au Port au-Prince. Il munes étiient représentées, et ce pr
grande T'obstination de celte poliique. La fut remplacé. par Ms. F. D. Commins, cipe comstitution nd avait été dcrté
concessi-n et les avantages du commerce ex- Joseph C. Luther et G. F. Ushers en ( Toutes les religions seront tpat ent
clusif dont parlait Mr Alams élaient con- meme temps d'autres agents aV iet été respectées ct protegées par la loi
tenus dans le trité du 17 avril 1825 fait pacis aux Cayes et au Cap-Hitien.
de celte poliique. La fut remplacé. par Ms. F. D. Commins, cipe comstitution nd avait été dcrté
concessi-n et les avantages du commerce ex- Joseph C. Luther et G. F. Ushers en ( Toutes les religions seront tpat ent
clusif dont parlait Mr Alams élaient con- meme temps d'autres agents aV iet été respectées ct protegées par la loi
tenus dans le trité du 17 avril 1825 fait pacis aux Cayes et au Cap-Hitien. Quand cet évinement surint, notre
etre Boyer et Charles X,roi de France:
la France seale pays jouissail de la
d'avoir Nirs. par ce traite, Cr prince reconnaissait l'in- fut Aussi longiemps des dreits que differentiels
Tayler et Calboun à g'oir- la tète del g Aus roe
dépeudance d'Hai, moyennant une in- exemple toutes les nations qui n'avaient que ment. Mr. Calhoun, sans perte de emns,
demnité de trente millions de pia- tres, sti- supportaient reconnu l'ind pendance d'Haiti, notre envoya an agent charge de fomenter ei e
pniie en faveur des calons expropriés
cotmerce pas
n'eut pas beauroup à sonffrir. consolider la division qui venait de s'etala révolution, ell'admision des navires o
rvcoumut Hati, blir entre les deus portions de lTe Le
çais à la moilié du droit de tonnage levé Mais lorsque navires l'Augletere devinrent libres de res secrétaire d'iat élait satisfail de cette cirsuc ceux des autres nations. Mais les et ses elle alors rivaliser avec notre constance favocable à la
du Sad. Ltais Unis et ls autres puissauces qui n'aput
polilique
LE
vaiéal pas
la Franceenvers Haiti, commerce l'avontage du montant des Car, Hani unie, de-ait, par pud'eflaits,
agi comme
droits de
010 sur-chaque
acquerr de l'impo rtance et de la puisreconnaissant
en
son indépendance ne I avait M pr. quelque chose a cargrison. faire pour sance, et alors que devennit cette prétenduc
ponvarent pret tendre 3 de telles privileges. y cette situation - c'était de recon- incapacité de la race noire
les proSer Ct point de prési Hent des Elats-Unis changer
d'Haiti, suivant grès et
sa
altmini pour tration,
pu: tuieux jugr des chosrs pra de temps- naitre indépendanee
en" Mais < les
pour propr- on l'esclavage cherche
apressa sorie contre Hoiii Mais < cir- une voie honorable et simple. prétendue incapacité
circonstances
Et confor- SOR
finale? du reste 7
in-
(
sy
apologie
quelle
cumsiances forbade
les circonstances mément à ce opposerent , le commodore funce pourrait exercer sur nes bords et
eupcherni el Mr. Adams appuya ses
fut precdlent nrgocier et
sur nolre
locale, un état Aurisant
argumiens sor CrS mts vagues. Dans la Chauncey expedié pour Le
pre- de nois? polinque de Mr Cihoon s'était
suite penidant qu'un membre du congres seuter des complinents. gouv-rnemmnt rendu Santo-D. L'agent minge on il resta
denranait gu on revint sur cette politique, fédéral assarait que la ce reconnaissance n'était pas par n'avait mau- temps à :
il revint , ile parti qui quelque l'aMr Auams se repentait sérieusement de sa vaise volenté que les Etats du nord 6 vait ex édie quand était
dans la guerre
conduit-.
Cihoon s'était
suite penidant qu'un membre du congres seuter des complinents. gouv-rnemmnt rendu Santo-D. L'agent minge on il resta
denranait gu on revint sur cette politique, fédéral assarait que la ce reconnaissance n'était pas par n'avait mau- temps à :
il revint , ile parti qui quelque l'aMr Auams se repentait sérieusement de sa vaise volenté que les Etats du nord 6 vait ex édie quand était
dans la guerre
conduit-. pas eu lieu: que favorab'es
y com- du
et alors eng"g: rien de
fat
DI puis, quoique les ( cirronstances em- taient d'autant p'us intéresé quel au leur bien être fait Mesique, à
de la question. rappart
notre merce était
lgart
tre
pechassent citte reconnaissance par
largement
fédéral
Calhonn
sul dente, pami
goavernement > nus marchanus ne se sont! I de lile. lie gonvernemeat
ajoutait de Mr. repose --- Page 6 ---
LE MONITEUR HAITIEN:
Jes
poudreux du département de cet de vouloir que la question fàt décidée à la cc système est pour eux sacrée, ctde tous
papiers
hite. C-pendant Mr Green en pressait la SO- les guuvernans quils ont cos , Soulouqu:
flat. Eu 1849, Mr. Grecn fils du général lution, quoiquil offrit, en môme temps, ile sera le dernier à abanronner ce système. Duff Green, citoyen du Sud. fut en- laisser celie aflaire pendante, si le gouverne- Ce magndique pays parait destiué par la
Haiti, chargé d' une mission semi- ment youlait abolir ics droits differenticls, et Providence au derelopprmeat de la TaCe
xoyé diplomalique. cn 11 arriva en novembre à la reconnaitre nos agens commerciaux : celte nire. I n'est pas ua humme, ayant franla réclamation obscure, irrégu- chi ies limites etroites de sa propre famille
wille de Sto. Domingo 1 ct y Pendant demeura_jus- proposilion liere, SaIS garantie, démontraient quyiles nt du peupie auqerl il appartient, ayant
qu'au mois de mai suivant. quil a'etaient uu
et que le but
embrasst, ilans SA pensce, lous les mem-. # était, un américain , que nons ne poude Green, prélexle au Port-au, priu- bres de Thomanité, 60us de rapport stien- Le
au
cipal S
Prince,
vons nommer à présent, fit gouverne- élait d'obtenir pour notre comperce de grands llique ct sous le rapport des sympathics id
ment dominicain des onverturesd'an caracsans
soumelire
mème di
tere particulier. Ce g ntleman disait quil avanlages 1 cependant se
à la d'mue
stince et dune meme mature. fre
stait chargé des homues hautement pla- coudition qui les avait procuresa la Grande- qwi ne duive veiler au déscloppement de
par dans
dn
Brelague, notre grande rivale commetciale, de peuple nouveau, avec le pius vif inté
cés en influence,
les Elals l'intro- Sud, c'esi-a-dire, lrrcommnissange directe ctjuste rêt Nous désirons
potre pays, le
de traiter avec Je guavernement de
que
duclion d'un grand nombre de colous amé- I de lindépendauce d' "Haiti.
wi ne duive veiler au déscloppement de
par dans
dn
Brelague, notre grande rivale commetciale, de peuple nouveau, avec le pius vif inté
cés en influence,
les Elals l'intro- Sud, c'esi-a-dire, lrrcommnissange directe ctjuste rêt Nous désirons
potre pays, le
de traiter avec Je guavernement de
que
duclion d'un grand nombre de colous amé- I de lindépendauce d' "Haiti. monde couduc icur des progeis democraliques,
ricains, et de prévenir toules hostslites de I Le gouveroement bailien résista avec in- prele ses mainis pnissantes, sen aide aux
ja du gouvernem-nt hailien. II proposa telligence aux exigences de notre agmt qui faibles efloris de chaque peuple aspirant à
part
de concrder des terres à oblint, à laimn. des privileges pour nos na- l'independlance età la liberté, Mais T'his
aux dominicains
cha- vires ct DOS consuis. j.es baitiens considéraient circumstances forbade et nous ne le dedix mille colous cinquante acres pour
la demande de ces privileges, faite avec mandous pas meme. Notre seul dessein, en
dn , et à chaque famille de cinqpersonnes un
de dignite, par on
d'af- discutant cetle matiere, eslde siguaieran
un espace d'un mille carre, 11 ajouta que appareil
charge
Aits
sont
sils consentaient à siguer on contrat d'apres fairesacurédité, romine une reconmaissance, public, quelqurs
qui ne pas BL
de faire de facto, de leur iudependance. Les ricla- néraiement connus et d'attiret sur ce sujet
B
de telle bases les 1 il entreprendrait l'intervention du maiions demeurent encoreincertaines. et très un degré d'attention populaire quiin'a pas
obtenir, gonvernement par amfricain colons, dans les affaires probablement demeureront ainsi jusqu'a te recu jnsqu'ici. de
ane autre occasion d'en user se presente. Cependant nous pourons, dôs présent,
:
d'Haiti, ct empicherait les haitiens pour- qu
un
aivre davantage les hostilités qui existaient. Mais 1 parce nous avons traité Haiti constater fait, c'est que nos marchands
D'une part, lcs dominicains se montraient brntalement dans transaction qu'elle ent fixent leurs regards plus que jamais sur
disposés à accepler cette offre, vu leur po- élé hearcuse de faire avec nous, depuis long- Limporlance du cothmerce d'laiti, et se
sition précaire; dix mille américains pon- tem.ps, nous sommes nous conduits.euvers cile préparent à entrer rigourensement sor Nous Ce
Taient être certainement cax un renlort avec dignité et.comvenabiement? Nousn' avons marché, en rivalitéavec PAngieterre. #
matériel très précienx et pour l'intervention pro- pas encore accorde à ce gouvernrment le sommes heur ux de le voir L'accroisse- tur
nise pouvait les préserver d'an grand danger. droit d'appointer des agents commercianx ment des affaires entre les deux pays sera du
Mais, d'une antre part , l'aflaire du Teras dans nos purts aiusi que nous en avons avantageux à nos productears et ne préu de
leur donnait, a juste titre, des motifs de dans ses.
re. #
matériel très précienx et pour l'intervention pro- pas encore accorde à ce gouvernrment le sommes heur ux de le voir L'accroisse- tur
nise pouvait les préserver d'an grand danger. droit d'appointer des agents commercianx ment des affaires entre les deux pays sera du
Mais, d'une antre part , l'aflaire du Teras dans nos purts aiusi que nous en avons avantageux à nos productears et ne préu de
leur donnait, a juste titre, des motifs de dans ses. ports. Un respeciable nrgociant 1 judiciera pas à teurs praliques Par le come pe
scdouter de tels amis. eten ontre 5 ils sa- CO istilue depuis long-temps consul hailien à merce, aussi bicu que par d'autres causes, pa
vaicnt qu'ils ne pourraient pas vivre, sur le Boslon, n'a reça jusqu'a ce jour aucune de- le mande progresse, et prosablemeut tout sce
picd d'egalité, avec lcs nouveanx allies, mande a la réponse de son exéquatur. se perfectionnera. le
pleins de préjuges barbares contre la conleur, Et actuellement nous avons dans lile Produit de la souscription ouveric au ronscil tio
sar ils sont tous de purs ou de mixtes un agent qui fait tous ses efforts 9 inutile- des notables jusmea la date du 4 juillet AT
rar go
africains. D'autres influences exercées par la ment jusquici, pour intervenir dans tes Concernant le prince de Pierrot. diplomalic curopéenue ies confirmaient dans divisious des deux parlies. Il est pius qne Total del la souscription du 13 juin S: 340
ell
Jeur manière de voir: et enfin 1'offre fut re- probable que ses efforts ne seront couronués Le baron de Bazelais. jetéc. Ainsi s' 'est terminé pour le moment, d'aucun succès. 11 rst un priocipe sacré Verna. gr
l'espoir de coloniser Santo-Doiningo et de pour les hatiens. c'est que l'ile entière Le baron deLabricrre. Z
cet
F'annexer à l'union américaine. doit être sous le même gouvernement, et .. B. Scamaronie. exi
En mai de l'année dernière, Mr. Green a cet cgard la détermination dece peuple Le Le comle baron diel.ochard. Ju Fond-f'arisien. 10 10
Da co
arriva, en dernier licu, au Port-au-Prince, est devenue proverbiale. la,si1 y a deux J. Jules Limousin. té
avec une foree navale pour le souteuir, et juridictions. il y aura aussi des dangers Le baron de Damier.
.. B. Scamaronie. exi
En mai de l'année dernière, Mr. Green a cet cgard la détermination dece peuple Le Le comle baron diel.ochard. Ju Fond-f'arisien. 10 10
Da co
arriva, en dernier licu, au Port-au-Prince, est devenue proverbiale. la,si1 y a deux J. Jules Limousin. té
avec une foree navale pour le souteuir, et juridictions. il y aura aussi des dangers Le baron de Damier. demanda au gouvernement haîlien unei indem- constans, des dillicultés qui renattront sans Ministre de la guerre.
de
nité pour certaines prétentions de citoyens cesse entre elles, car les puissances étrangeres Chevalier de Dufort.
10 10
ma
droits ont les moyens d'exciter des dissensions et Roumain père et 6ls.
des Erats-Unis 2 le chaugement américains, des Ja de maintenir lile daus de grossieres erreurs Buron de Bourgeois.
différentiels sur les, navires
division
Baron Ls. Jh. a'Alerte.
a
recounaissance de nos agents commerciaux, ct la faiblesse : et avec la
il n'y J. Gaskell
ter
ct leur admission à l'exercice de toutes les aura jamais de sécurité à cause des pru- Macfalane.
fonctions appartenant à lear office.
pagateurs de l'esclavage du snd des Etals- Comte de Gressier.
in
Les réclamations présentées M Green Unis. Les hailicas ne l'ignorent pas, etla Cassius Fronlin.
sel
étoient de divers genres, REE unes da- teutative laile en 1849 el 1850 d'im455
a
taient de quarante.a ans, d'antres avaient élé planter une colonie americaine dans Ja parlie
le
deja régices par le gouvernement hailen qui espagnole est constamment sous leurs yeux. Mr. le baron B de Labonté,
CO
en avait reçu quittance d'autres encore Ainsi il n'est pas vraisemblable qu ils con- du
vient de déréder aux représentaut Gonaives po
avaient é6 portées et periues devant les tri- sentent à abandonner pour toujours le desir le 30 peuple, à une heure da malin 9 à l'age
bunaux de ce pays, la plupart étaient d'une et le dessein de rénnir cette portiou de de 51 juin, ans, emportant les ts de sa fa- 6O
espece très donteuse. quoique plusicurs, au- l'ile à leur propre de territoire. Sils serait reuon- une mille et de ses nomb. eux amis. regr. La ville des a
tant que nous ponvons en juger, parussent caiert à la réunion I'Est, ce
en lui
bauto
régulières. Mais elles n'étaient pas appuyées soltise politique qu'ils n'ent jamais faite, 2 Gonaives perd
un cbyen d'une
de pieces justificatives. Ceries, une dette de et qui serait contraire a leur système de probité, éclairé et d'un rarc patriotismes
celte imporlance exigeait un sévere examen 3 conservation , l'exclusion de la domination
des prcuares incoptestables : ct ilétait absarde I élrangère ou des blanes, L'invariabilité dc
DE F'NPRINERIE INPERIALES