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SOIXANTE DIX-XEUVIEME ANNEL, fo 66
Jeudi, 21 Aout 1924
He
MONITEUR
JOURNAL OFFICIEL DE LA
REPUBLIQUE P'HAITI
PARAISSANT LE LUNDI ET LE JEUDI 41
FONDÉ EN 1845
NOUVELLE
SÉRIE No 52
Adresser toutes commu-
=
nications à
Lss
Sommaire :
MAUNICE
Monsiear
SIGNATAIKES DE L'ACTE DE
Les
BRUN, Directeur.
Nicolas Malet - S. ROUZIER LINDÉPENDANCE : Pierre
abonnements partent.
Nicolas Geffrard (Suite.)- CÉLIGNI
du 1er ou du 15, au gré de
Avis
AEDOUIN.
l'abonné,
1720X2-AN a :
As
TARIF DES ABONNI EMENTS ET DES
VENTES AU NUMERO
Un an Six mois Trois mois
Port-au-Prince
Départements.
3. 6 G 4 G. 2
Etranger.
66 5
Le numéro courant..
12.
6 7
6 4
Le numéro, passé le mois
15 centimes
Le numéro des années échues.. 30
30 centimes
avec un escompte de centimes, 10 O'o plus 50 centimes par année,
pour l'abonné
BUKEAUX & REDACTION : 880, -RUE FÉROU
TÉLÉPHONE : 439
FORT-AU-PRINCE
IMPRIMERIE NATIONALE, Direeteur : VIRGILE
VALCIN. --- Page 2 ---
LE MONITEUR,
LES SIGNATAIRES
et de les lui envoyer
DE
Petit-Godve. Sa qualitéde sous escorte à la ville de
L'AOTE DE
généraldonnail que c'était
à penser Secrétaire â Malette part terré en 1846, Miragodne. et qui sérvit ouil a été enL'INDMPENDANOE sident Boyer. parautorisation Le
du pré- 1883. aux II insurgés de
de remrêta et
général Malette armouruta un Miragoane en
toyens qu'il envoya fit à Inginac cinq ci- cune tombe au fort Malette âge ne avancé. porte Sa
PIERRE NICOLAS MALET néral Borgella emprisonner. écrivit tà
Lé gé. inscription. aului conseillerde se Malette pour
S. ROUZIER. On prononçait
de régiment et les gardes porter avec le1Ge
le français néaux Malette. Blanc créo- sieur, Nippes situé à lancien camp nationales de LeFérou. Il était grand pleaneperenide
vers Pestel, aux
I
riches
propriélaire de respeetives de
des
limites NICOLAS GEFFRARD
jusqu'aux ENLERSENEOS Cayes. Jérémic et Aroadissements de Nippes,
bon blanc. Onfappeait Mallet d'empécher linsurrection de se afin
(Suite.)
contre les Ilembrassa la révolution des pager dans le dernier;
proarded-camp Francais, de Férou. en 1802, comme der les Cayes des trobges pendant iraient que Deretour de cette
neur de signer aux Il eut. Thon- mouth, défilés du: canton de gar- avoir séjourné campagne, après
Janvier 1804, parmi Gonarves, les
le ler irruption pour dans sopposer aussi à Ply- son Pork-an-Prince, quelque il
temps au
Tarmée, l'acte de officiers de Cayes.
dans le dernier;
proarded-camp Francais, de Férou. en 1802, comme der les Cayes des trobges pendant iraient que Deretour de cette
neur de signer aux Il eut. Thon- mouth, défilés du: canton de gar- avoir séjourné campagne, après
Janvier 1804, parmi Gonarves, les
le ler irruption pour dans sopposer aussi à Ply- son Pork-an-Prince, quelque il
temps au
Tarmée, l'acte de officiers de Cayes. Un tarrondisement des dansesfoyers voulut rentrer
d'Hatti. Il avait findependance gardes bataiflon du 15e et des fau a-Veau, il fut contraint mais.arriveal de l'AnsenéralPétion dontil accompagmne était devenu le ge- rent envoyés nationales de Cavaillon yfu: se Cap. Son habitation se rendre
deMeasedbnur dela
â la
Tan postes sous les ordres et renforcérent les dresser Sous séquestre; illui avait été miproclamation del cérémonie dant
du- commanau préfet
fallait s'ace.A cause de sa couleur Findépendan- reçut Tesonnauste général
oblenir la
colonial pour en
dut se mettre à Tabri blanche, il
quelques de jours après, Malette haine main-lercer et déjà la
de
des cruautés positif" se
à
T'ordre mençait perséentrice des colons
Sénat Dessalines le
en 1804. En 1807, le troupes venant porter del Lesieur. Les Geffrard à désigner ses comcapilaine confirma dans son grade de de Léogane devaient Tarrondisement l'y
le lieu ot espérait être à l'abri, victimes. dans
Pétion. Il atdede-comp commanda du président et par des le21c
renforcer Hinyfut siégeait pas le gouvernement. Cayes. la place des le24c gardes enmbenel.itacame nationaux,
ex-employés des plus heurenx: deux
mort du Constitoant président Pétion, en 1806. A la drait aux regimenteniomer Désiré, tandis vien- que Cariot, le
Cayes, Courroy et
pide-de-cimp du
il fut fait tination Cayes pouravoir une des- tation fut ordonnée. dépbncerent et tson arresLe 4 Octobre 1820, président Boyer. lette ne ultérieure. se
Le général Ma- se cacher en rade à Prévenu,
à St-Marc, lors de la Boyer lenvoya hauteur montra nullement à ment sur lequel se
RANEN
de cette ville contre le prise d'armes Malgré le de son devoir. militaire. la de ses-amis) Lys trouvaient-deux et
phe, avee les
roi Christo- dre qu'il conseil, d'abord, puis lor- ard. et eut Mais bientôtil jeune yfut N. Broufrant, Saladin ehofadtesndrnt et Baker,
Souf pas enco" reçut de Borgella, il n'était
le bonheur
poursuivi
dres durgenéral de brigade sous lès or- quànd le colonel parti de PAnce-Veat crétaire cherches :de Carbonne, drechapper aux rechargés de porter ses
Bauvoir avec les forces Lamarre y arriva tenant de de Dessalines et depuis alors segarnison de cette ville et paroles de à la le devançà à qu'il commandail et de
gendarmeric.
ndrnt et Baker,
Souf pas enco" reçut de Borgella, il n'était
le bonheur
poursuivi
dres durgenéral de brigade sous lès or- quànd le colonel parti de PAnce-Veat crétaire cherches :de Carbonne, drechapper aux rechargés de porter ses
Bauvoir avec les forces Lamarre y arriva tenant de de Dessalines et depuis alors segarnison de cette ville et paroles de à la le devançà à qu'il commandail et de
gendarmeric. La lieuformaient pour la solder. Trois barges largent Malette aurait Lesicur.Desce dà être moment, goût Geffrard de la lui flt concevoir position le de
cette expédition. armées
remplace par jours. car vie; il voulut
Candidat de
inmarequiacetpus Illet fut
de
il
abrégerses
en 1821. TExécutit au: Sénat montra à ensuite par la mollesse resolution. qu'il sibilité d'éviter nentrevoyait les
'pas la posEn 1827, le colonel
tard. On avait Lesieur. Mais il était trop reaux de sa race. coups Armé. des bourmandait la place de Malette com- marre, n'ayant perdu du temps. La- tolet, il était sur le point d'en d'un pispassa ensuite à
Miragodne. Il marcher sur pu le déterminer à
lâcher
Sipes, à arrondisasment de
Jérémie,
Lys
EssedNemacags
vrier 1842, le TAnsea-vean. Le 27 Fé- défense Lazarre alors, puisque peut-étre les sans PoaeCrnatRDe de quientprivé
suiciau grade de président Boyerféleva
et Pierre Hérard généraux lun de ses ineauscheltiennel de
jours
général de brigade, tou- tre portés avec toutes leurs forces s'étaient A la faveur plusillustres d'un defenseurs. ment commandant de
de Larrondisse- étaient les colonels Cazeau et Colin condéguisement, il
à
TAnse-a-Veau. descenditdribondt
vière Hérard se révolta Lorsque Ri- 15 Février, TAnse-dHainaul. qui et trouva.umabri sous avecses deuxamis
tion Praslin, le 27 sur Thabita- nà à
les général Malette Versle retour- qu'd ce que Pétion, leur toits, jusgénéral Borgella, des Janvier Cayes 1843, lel 1 été gagné Port-au-Prince. par les Il parait avoir Tétendard" frard
de
ayant arboré
en in- sants de
menées des
lâ, la allat joindre Tinsurrection, ses
Geflette, afin de
breiaeticuemt
géneralMaCest farrondisement de
guerre de
irepe-Jusque
sement toute portersurson
ce qui avait
vait
RE
sa
arrondis- IETe lenteur
point de Findependance n'aral Inginac, vaillance. Le géné:
qu'il" avait mise occasionné à
des efforts isolés, caractère national: :
rondissement commandant de
de l'ar- deTAnsealeau.t Le général Laeroix partir çhefs sans renom, ou dirigés par des
l'ordre au général Léogâne, envoya remplaca ment Malette au
hommies," connus plutot par des
tous les
Malette darréfer
deTarrondisditent commande sous
pour la plupart
opposants de PAnsed-Veau Inom Leigenéral Malette a donné derviper pas afrensprecedenis de garanties aux n'olfraient
àla principale
son Pétion fut le
amis du
fortification de feremment; premier qui jugea PORE
son exemple entraina
général Léogâne, envoya remplaca ment Malette au
hommies," connus plutot par des
tous les
Malette darréfer
deTarrondisditent commande sous
pour la plupart
opposants de PAnsed-Veau Inom Leigenéral Malette a donné derviper pas afrensprecedenis de garanties aux n'olfraient
àla principale
son Pétion fut le
amis du
fortification de feremment; premier qui jugea PORE
son exemple entraina --- Page 3 ---
LE MONITEUR
efc. Dessalines, etc; dès lors, Clervaux, les Christophe
à disputer le pays à Franestiseurent des
Gelfrard Dessalines au. se fit Laccompagner par pes de
/
aguerris, habilement dirigés. hommes Des- melet ensuite Port-au-Priace dans
à Jac- le renfort à la garnison. salinesrésolut le
de
Lorsqu'en 1805, leSud. debarquement de ces Avant
siège de ses opérations, porterdansTouest expulser les
Dessalines voulut troupes, qui s'elfectuait nouyelles
profiter de Tascendant afin dé T'Est,
Français de la
de ment dans la. préipitamcettc position centrale politique de qui se. Geffrard porta fit partie.de partie Tarmée néral Ferrand, méme journée, le ge
points de Pile, pour surles autres
contre les murs
assiegée, fit. une
de
ommendanfarmie
l'insirrection devenir le chef e-Domingo du
Quatre divisions deSansortie en débou+
ger sans partage la haitienne et diri- et du Nord, Sud de PArtibonite, de l'Ouest dites saneno-Tidonnien Shantparrianciene de
porte dite de' la
car déjà des divisions guerre nationale; que
composaient cette armée Pétion et de contre Gelfrard les et divisions
naçaient dannihiler Intestines la valeur me- sonne, dredinnener en per- repoussé. en fut
guerriers la colonne indigenics. Geffrard suivit des et Geffrard, Christophe ayant divers Gabart, Pétion Cependant, malgré cet
rebalais. La, qui déboucha par le Mi- ces. sous :leurs ordres,
généranx. Dessalines, par les conseils avantage de ses . Français le.brave commandait pour les Les. différentes colonnes. commandaient lieutenants. la partic préféra d'aller
alapprochede David Troy qui, combats trois premières, aprés
oecidentale gue lop garantir croyait :
se renferma CINANISAE dans le fort
étaient livrés sur leurs routes, divers res, de lanuit. avait
avec les les: parvenues déslé
l'armée
Eosenione
troupesquila sous ses ordres. murs de la place. Le 6Mars squs branla frard pour opérer sa. haitienne s'éDessalinesconta sion
à Geffrard la mis- sion du Sud arriva et 12, la. diviramena, sa division retraite. dans Gef. taque desemparer fut
de ce point. L'at- droits sur les bords de la mer, prit dans position. canionnemetse
ses
après s'être vigoureuse; vaillamment David Troy, division tappelé Savana del-Rey: Cette l'endés. évacua sur. le
défenda,
part aux
partementidur Sud
emimtiedes
livrérent Ret
combats que qu'en juillet
lui.fut confié
moment où Geffrard mortau-Princen au tes sorties, assiégés dans
deux
11805:oa il.en fut. just. der
faisait escalanotamment différenforme.
après s'être vigoureuse; vaillamment David Troy, division tappelé Savana del-Rey: Cette l'endés. évacua sur. le
défenda,
part aux
partementidur Sud
emimtiedes
livrérent Ret
combats que qu'en juillet
lui.fut confié
moment où Geffrard mortau-Princen au tes sorties, assiégés dans
deux
11805:oa il.en fut. just. der
faisait escalanotamment différenforme. action, lesremparts .Dessalines du fort. Après cette née du 20 mars : dans cette dans la jour- la frard Snohepmttcaia conserval
Geflui reconnut le complimenta et Vancol, colonel du 17e action, première Riksamanterand
son
division,
Gelfrard combattif garde dans de colonel. distingua. Le. régiment, se arrandinoements quin et
des Cayes composée et des. Cal de Sac ct prit une la plaine du raux en 26, Dessalines réunit ses
ron. La dune partie decelui de d'Ar. dans Tattaque et la part glorieuse
conseil: on
généseconde division fut Tibus,
Ce futalors
prise de
assaut
la y décida un aJean Louis François, Une donnée. dans le Sud que Dessalines Léogane. un courrier. généralcontrel place. Le 16, prudemment de
adoncie
sévérité. avec la 13e demibrigale Tenvoya néral. de arrivé au quartier-ge bienveillaner par. des actes
agesesstrattine La
'des lettres TEmperenr, de
lufavait remis liordre dans les. lieux. loutenmaintenast
le Sud guerre de
quelles on. lui Téiranger dans les-. tprité de Geffrard, lui soumis à l'au-. ajouta de indépendaneedane
annançait
Hect dé tous. allira
à la couronnede nouveaux fleurons porfant
une que la Houvaient etlestime de ceux le.res. qut
gloire
des
escadre
Eoaeatree
BES Peffrard. Proftant déjà acquise réssaisir la troupes, belle pour essayer de
Llecomprendre. Mais ceite. chances
habilement de lui
qui
SNeusurabrende de
parti même dc fovorables, il sut tirer
éehnnper,
venait
réproches
SCS
seet
nouvelle
Siet
tous les coeurs défaites. Ralliant
dénuée de
faus- Texercice de son pouvoir,et
à
ee
celle
fondement,
va'dans, lc
na
une fusion de Dessalines, il ame:
époquic la guerre puisqurà de Geffrard. général Muread, quitrou.. mina le succés volonté déter- soutenait la France. maritime que non
aux. Cayes, un ie.second
indigénes. en faveur 3ct armes terre était.un obstacle contre à TAngle- à plus dévoué, mais. servileur
services le Iloblint pour prix de ses prise sérieusecontre toute entre- pes, du
pius les disposé
de'
auoperaveogiement
gade au mois grade de général de bri- cependant riers
par Dessalineset Haiti,élait les crue
tgouvernement.
és volonté déter- soutenait la France. maritime que non
aux. Cayes, un ie.second
indigénes. en faveur 3ct armes terre était.un obstacle contre à TAngle- à plus dévoué, mais. servileur
services le Iloblint pour prix de ses prise sérieusecontre toute entre- pes, du
pius les disposé
de'
auoperaveogiement
gade au mois grade de général de bri- cependant riers
par Dessalineset Haiti,élait les crue
tgouvernement. princigénéral de division février, et celui de
qui lui
guerA la des en Juillet 1803. anxicuse sollicitude obeissaient: leur laconfiance que
STe
du Sud prise Cayes, dernier
tien de TIndependance pour le main- dait à
Dessalines accorGeffrard occupé. point
ils nationale les ment Gefrarddetrenarent voué par ce
T'altachecontre reçnt inlanaecrsreul ordre de
rendailenernfend pas les chances
ne caleulaient cien
et dernier à son anle
'sa
marcher vasion
contraires à uhe un capilaine, finirent par en
en chemin Capavec il
division. Mais résolu française. Ils avaient in- conspirateur,
faire
tructions pourse reçutde nouvelles ins- force et denlever de
la place de donc vive Cestà la vie du ir
dans les
porterà Jacmel oû,
préluder ainsi
que se rattache général Geffrard
jours quartiers de la vallée tou- victoire tionale à la prochaine par une ment cefait plus particuliérerection. reminnts, venait une nouvelle insur- tenir. quils" croyaient avoir guerre à na- toire : la timportant de notre higr 1
Geffrard et les d'éclater.1 Lactivité de
sou- rigée par conspiration ourdie let di
dont ilétait forces. imposantes Lordre fut donné, les,
lines, Cheistophe contre Dessatranquillité entouré, ramenèrent la préparées; et toutélait échelles quason conspiration effèt
qui d'abord man/
deJaemel.l dans Tarrondiseement cette entreprise
disposé
mais dont parla mort de Geffrard"
décembre; et y resta jusqu'a la fin de témérité haitiennee audacieuse edt
que fCE sistants' leséléments toujours
de la, il se rendit
ronnée de
peut-étré cou- pire et amenérent Ja chatede subGonarves, chefs à la fameuse
aux journés du succès, 27 lorsque. dansila
la mort de
l'Em
de l'armée indigene. réunion des céder Tassaut,une Mars- qui devait pre I IL .est dautant plus. TEmpereur
clamérent Findependaned quiy pro- jeta Tancre dans éscadre ftansaise préciser ce fait ef d'en. important de.;
d'Haiti. Domingo,
Jla rade de Santo- véracité que Chrislophe, conslater dans: la . apportant quelques trou poir sion depeneulinimotte
lesm.:
de Desmalineavatl lauaucnem i
pouss5inss : --- Page 4 ---
LE MONITEUR :
sur les habitations de FEmpereur, militailes prévisions de Pétion. le chef sur celles de quelqucsehels cessait d'èles esprits à une révolution vec justiférent Mais, si Dessalines était fal- res. Le droit de propricte présitigué
ostensiblement a nécessaire de la nation, lorsqu'il du pays, tre sacré: le caprice ignorant Les grades,
avait poctisé aux Cayes setqui ame- dé- lait expulser les Français
dait àl Texamendes titres.I de macelle quiéclata
Mais,
après la victoire, prouétaient distribués
na la mort de Dessalines.
prits à une révolution vec justiférent Mais, si Dessalines était fal- res. Le droit de propricte présitigué
ostensiblement a nécessaire de la nation, lorsqu'il du pays, tre sacré: le caprice ignorant Les grades,
avait poctisé aux Cayes setqui ame- dé- lait expulser les Français
dait àl Texamendes titres.I de macelle quiéclata
Mais,
après la victoire, prouétaient distribués
na la mort de Dessalines. social émané Dessalines, la mission de regencrer le les faveurs à faire supposer. une pensée
sappointé par le constituante, pacte
Chris- va que elaitan-dessus de ses facultés. secrête, nière en desharmonie avec la Pinté- legisffrocniice plus tard cette mê- peuple Sans instruction, et malheureuse- ce rêt général dela population, lceuvre ins-
-tophe révolution, repoussa en rejeta toute soli- ment animéde passions ardentes, deson état- lation enfin, n'élait quel conseillers inme darité, et, dans son affreuse politi- chef subissait! Tinfluence était enclina tantanée de quelques de causes aménèrent
à nos libérateurs
téressés. Tant
osa attribuer desvuesi insen- suivre majore reinatarelement les conseils qui le poussaient les une désaffection générale. 1 vues infâmes! liberticides,
$ dans les voies extrèmes. De là, lui
ARDOUIN. sées,
les armes contre les mesures emteeserean de sescomCELIGNI
En prenant
espérer de attirèrent la désaffection
Francais, Pétion pouvait rinsurrection haiet Tanimadversion
(à continuer.)
devenir le chefde beau caractère de ce révo- Toenonsdionaces de ses concitoyens. n'en avait
tieane.Le services rendus à la Une constitution, qui cabilutionnaire, ses
lieutenant que le titre, fut rédigee dansle
cause de la liberte.ancien tnngencessatigrat net par des conseillers perfides
A VIS
de Rigauddontl le pays à mesure que Tous- y apposerent Mesignaturesdea comme en élant
E
di dans avait semblé déserter la cause raux de l'armée ces généraux n'en
de la
saint sfrères; enfin tous les précè- rédacteurs, quand que par la
La
Nationale
de sesi
lui assu- eurent connaissance
qui fte
Banque
dents de Petion pouvaienl
des blication de cet acteinforane
d'Haitia Phonneur
la confiance et Tassentiment
duchefer plon- République
rer
Mais Petion, à la politi- sa rè- galisaitle despotisme dans le servilisme le
public que, conindigenes. adroite de qui Haiti doit s'a- geait le peuplc Les favoris. les mai- dinformerle
que
ne pouvait non cetle plus sain- plus honteux. du chef
à volonté formément à la Conventiondlu
Benération,
de
iresses
pouvaton de PEtat. Duser sur lesdiffeculles fallait point en
dans les irésors
1922, sanctionnée
II ne
puiser
des colons, qui 15 Juillet
te entreprise. el s'il savail
Les propriétés
et
2 Aoûtde la même
exposer ie succés; de la colonie e étaient les fruits de la conquete sles vain- par laloidu
sur tous instirrectionnel les points
était levé, qui devaient profilera tous entre un
les billets provisoires
drapeau pas que ce mouvement queurs étaient réparlies qui na- annéc,
à
cesil niguorait densemble et tdhar- des petit nombre dindividus fastueu- non présentés Téchange
était dépourvu La uvertedespeniaeiete
lofficier der rang
dès le 24 Octobre 1924,
monie.
ete sles vain- par laloidu
sur tous instirrectionnel les points
était levé, qui devaient profilera tous entre un
les billets provisoires
drapeau pas que ce mouvement queurs étaient réparlies qui na- annéc,
à
cesil niguorait densemble et tdhar- des petit nombre dindividus fastueu- non présentés Téchange
était dépourvu La uvertedespeniaeiete
lofficier der rang
dès le 24 Octobre 1924,
monie. système
le soldat,
aameage
insurgés, le malencontreux bandes d'origine se, quand
seront,
libératoizedans' la
par
de guerroyer
l'é- inférieur,sans leur ieeeion nudité le spectacle d'avoir force
africaine, menaçait endivisant deneutraliser les for- offraient misère par extrême: et cependant
Elle rapmnergie nationale,
même dans d'une
étaient retenuss ssévère- circulation publique. de ces
cesdes insurges: localités. etdéjà des, querelles, de ment ces militaires sous les armes, étaient con- pelle aux détenteurs
à
squelques
éclaté? Il traints, par une volonté capricieuse. et d'aTéchange se fait
sectes navaientellen chef élevé dans
de cantonnement et billets que
un
a
fallait donc militaire, afin q1 u'on dechanger bandonher ainsi leurs familles servile,
à ses qaichetstant
la hiérarchie
leurs habitudes. Un général et l'ar- présentations qu'en ProvinJ'ent pointà Tenteeteeatste dans la soumission Cangé (1); donna Texemple. devant le chef à Port-au.Prince
de
tés chanceuses
quecettesou- le méc Paulsngenouiler devantl'i- tous les jours ourrables,
des handesdivereael obtenue comme étant de du souvernemen comme Les armes bril- ce,
hres. P. m., et
missionfht résultat d'un fait accompli: celui natu- mage de la divinité. les mains des militaires; 9 lures. a. m. à5
reTobehasancedue au successeur Tous- laient dans
aul traen vue d'activerle
génèral
mais c'était ecuzonirminiiee
les prie,
rel du gonverneur venait d'être vail des çultivateurs qui, cependant
des dits billets et d'éviter
saint Louverture riete Il fallait un n'étaient pas moins citoyens
trait
de ne pas
pour
.8T
embarqué qui, dans lroccasion, ceux-là qui protistentseulen des peines, des tout encombrement,
chef audacieux brutalement tousjlesobs l'oisivelé des villes,
T'on
pour
briser) élevéssur sa route;i ;ilfallaiten- sueurs deces malheureux, des troupeaux que atedrelndendienjsnp
TAa unir les deux partis de Toussaint de la transportait comme
à l'échange. fin
en un seul: celui
les présenter
et de Rigaud Dessalines réunissait en dési- sa
revne qui eut lieu à
le 7 Juillet 1924. patrie. toutes les conditions Pétion, ()Dans ane dont FRs place était commandoe L Port-an-Prisce,
personne et la soumission de
Marchand, Cangé, ce général, recovaat Demalinennt Ce monvemeat,
NATIONALE DE LA REPEBLIQUE
rables; lors admis dans son intimité, tre les troupes
par tentes les' troupes lar- BANQUE
D'HAITI
dès
suffisant aux parti- Eaccesirenent ETST une merare d'ordre de
donnait un gage Freconnaitirelau du paye, devint
donpesaigaipe Lesévenements mte. de Dessalinos. - sorité