--- Page 1 ---
SOIXANTE DIX-NEUVIENE ANNEE,
Nos 64 et 65
Jeudi, 14 et Lundi, 18 Aont
ERUBLIQUE
LE
MONITEUR
DE LA
JOURRAOTTIOEL
REPUBLIOUET ED'HAITI
PARAISSANT LE LUNDI ET LE JEUDI
ES cOMPS
FONDÉ EN 1845
Bek
NOUVELLE
SERIE No 51
Adresser tontes communications à Monsienr
MAURICE BRUN,
LEs SIONATAIRES Sommaire :
Directeur: Charéron L Alexis DE L'ACTE DE WTNDÉMENDANCES
Nicolas Geffrad Dupuy S. ROUZiEE,
Jean-Jaques du Lesabonnements; 1er ou du 15, partent
CÉLIGNT ARDOUIN,
labonné.
au gré de
TARIF DES ABONNEMENTS
ET DES VENTES AU NUMERO
Port-au-Prince.
Un an Six mois Trois mois
Départemente. Etranger.
G. 6 9 G 4 G. 2
Le Le numéro courant.
46 12 66 46 5 7
Le numéro, passé le mois
numéro des années échues..
30 15 centimes
avec un escompte 30 de centimes, 10
plus 50 centimes centimes
0r0 pour l'abonné
par année,
BUKEAUX & REDACTION : 880,.RUE
FÉROU
TÉLÉPHONE : 439
PORT-AU-PRINCE
IMPRIMERTE NATIONALE,
Directeur : VIRGILE VALCIN. --- Page 2 ---
LE MONITEUR. LES SIGNATAIRES
sentiments à Tégard des
blancs. > puy fut au
DE
Boisrond-Tonnerre rédigea l'acte de général en désespoir: chef
il crut que le
Tindependance peuple. etla proclamation: au ler. Il fit ses adieux voulait à le faire fusilL'ACTE DE L'INDÉPENDANGE Charéron. signa, l'acte de. l'indé- en leur disant qu'il ses avait camarades
pendance d'Haiti, comme officier de étél bon soldat et qu'il ne concevait toujours
Parmée, le 1er Janvier 1804. Les pas que! pouvait être son crime.DesJEAN-JACQUES
autres. secrétaires de
salines lettres lui présenta lui-même les
CHARÉRON étaient Juste Chanlatte, le Dessalines plus ins- duisit. de Loring. Dupuy les traHomme de
truit., de tous,
Le commodore
taires du couleur, un des sccré: Diaquoi,
Boiarond-fonnerre et
ait le général en
anglais prigénéral en chef Dessalines. Dupuy Carbonne. de lui
chef des
C'était un
Charéron
homme de
dévintenvoyer des pilotes indigenes
capacité. Il avait probité et de particulier à
administrateur pût entrer dans la
pour quil
été lieutenant de I ordres de Saint-Marc sous les iurer les
rade du Cap
gendarmerie: au Cap, sous Leclerc et
Joseph Alexandre Ogé, amariner. vaisseaux français et
sous. L
Rochambenu, avec Chervain et administrateur tement del l'ouest, principal du dépar- pas
Dessalines qui ne voulait
des Fouquet. Il avait déployé au service Il était membre à !
probité et de particulier à
administrateur pût entrer dans la
pour quil
été lieutenant de I ordres de Saint-Marc sous les iurer les
rade du Cap
gendarmerie: au Cap, sous Leclerc et
Joseph Alexandre Ogé, amariner. vaisseaux français et
sous. L
Rochambenu, avec Chervain et administrateur tement del l'ouest, principal du dépar- pas
Dessalines qui ne voulait
des Fouquet. Il avait déployé au service Il était membre à ! ort-au-Prince. ses qu'on forces à pût croire qu'il avait joint
Prançais un zèle
du conseil privé de
celles des Anglais
et était la terreur de la extraordinaire, ville. En 1802, T'empereur se trouvait Dessalines, lorsque S. M. sur chasser le les
pour
à
rangatisnerspondif pas
lorsque Pétion sinsurgea contre les Le 28 Marchand. nes en champ effet, à Loring. Les indigeFrançais au Haut-du-Cap, voyant ses nateur Décembre 1806, il fut élu sé- battu leurs avaient toujours comjours le menacés au Cap, il embrassa Le 18 Ethinetrcoannign d'aucune ennemis sans le secours
parti de linsurrection ainsi
tu de Janvier 1807, le Sénat, ch ver- ne
puissance étrangère et ils
ses collégues Chervain ct que
Tarticle 68 de la constitution, avaient devaient les grands succès
Apresfévacuation, du Cap. Fouquel. les arréla que le citoyen Charéron, qu'il Le obtenus qu'a leur héroisme. qu'ils
Français, en Novembre 1803, par Cha- considérait comme ayant été égaré alors commodore écrivit de nouveau;
réron et les autres secrétaires de G Nord Christophe, serait invité à venir
Dessalines lui répondit:
Dessalines Tacte furent chargés de
le délai de siéger dans son sein, sous
del Tindépendance dut rédiger
quinze, jours. Mais ChaLIBERTÉ OU LA MORT,
court, mûrement réfléchi, qui ainsi êre réron avaif earbrassé le parti de a Au
la proclamation
Christophe dans le Nord contre Novemabre quartier-géméral.e 1803.). Frimaire, an 12 (28
annoncer àla par laquelle on aut République fondée
la
nement. Charéron nation ce grand évé- l'Ouest. par Pétion dans HGÉNÉRAL EN CHEF
crétaires,
et les autres se- Comment,
INDIGÈNE DE L'ARMÉE
travail, n'avaient après plusieurs jours de il? On ne le sait.. quand et où mourut- A
l'acte de la déclaration pas encore.achevé
M. Lpring.commandant
dance. de lindépennavales de S. M. B. devant lesforces ie
fixé le Cependant, Dessalines avait
Cap. claration lerJanvier 1801 pourla déALEXIS
Monsieur,
solennelle de
DUPUY
dance dHauti, et l'on était Pindépen- au. 31 DéJe vous accuse
de
cembre. Celle piéce, précédée d'un dei ifomme de coulcur gai lil partic lettre que jai el Thonneur réception de rece- la
longexposé de motifs, sans chaleur, la troupe dedonnion en 1791 au voir. Vous pouvez vous convaincre
maisp profondément méditée et cal- Petit-Trou. ves du En Décembre, les escla- que mes dispositions' pour vous et
quéc sur l'acte de
quartier s'élaient soulevés contrel le genéral
sont
américaine, déplut à lindépendance Dessalines
sous les ordres deLamarre etsous la invariables.
longexposé de motifs, sans chaleur, la troupe dedonnion en 1791 au voir. Vous pouvez vous convaincre
maisp profondément méditée et cal- Petit-Trou. ves du En Décembre, les escla- que mes dispositions' pour vous et
quéc sur l'acte de
quartier s'élaient soulevés contrel le genéral
sont
américaine, déplut à lindépendance Dessalines
sous les ordres deLamarre etsous la invariables. J'entrerai Rochambeau dans la ville
les nombreusese expressionsde droit, par direction de Jourdain. Celui-ci leur du Cap demain à la tête de mon
de principes,deji justice qu'elle renfer- lan envoya Dupuy, Petit Bois et Santil- à mée. Je ne puis, Monsieur, quoique armtpesnnesnmons vail. Le
un bon tra- pour soldat diriger leur résistance. Du- regret, vous envoyer les pilotes
général en chef n'y rencon- puyfut de
dans la 4e
que vous me demandez.. Je
trait pasla fureurqui embrasait Son indigéne pendant la demi-briga- guerre de que vous n'en aurez pas présume
âme contre le blanc. [l eût. voulu Tindépendance. Hlavait été recruté à je forcerai les bâtiments besoin, car à
qu'on eût simplement formulé Port-au-Prince. La connaissar ance sortir de la rade et vous "français
acte
un qu'ilavait de la
avec eux
en agirez
droyants. d'extermination en termes fou- Valutdel Tavancement. langue anglaise lui convénable. comme vous le jugerez
sissant sa pensée, Boisrond-Tonnerre, s'écria : sai- géne cernait Rochambeau L'armée indi- Jai Thonneur
qui a été fait n'est
Tout ce ville du Cap, tandis
dans la
d'ètre, etc. avec nos
pas en. harmonie bloquaient la ville que les Anglais
dresser l'acte dlapostionsactuelleser de
pour modore anglais Loring par mer. avait Le' comDESSALINES. nous faut la peau T'indépendance, d'un blanc il des dépéchés à Dessalines. envoyé Le jeunesoldat se saisit de son fuparchemin,son crâne pour pour Celui-ci, n'ayant pas un seul off- sil et salua Dessalines en lui
son sang pour encre et une écritoire; baion- cier qui sût Tanglais dans son état- tant les armes. Il allait se présen- retirer,
nette pour plume. > Dessalines s'é- major, se trouva fort
quand le général en chef lui
cria : ( C'est
pour prendre
embarrassé dLaisse-la ton fusil, tu
dit:
prouve moi-méme, justement ce que j'éconnaissance, [I des let- mes secrétaires et, en deviens un de
charge
Boisrond; jevous inndbilavaitreçues soldat de la 4e
apprit gu'un attaché â mon
outre, officier
d'exprimer au peuple mes langue. Il le fit parlaitetéerivait aussitôt
cette Dupuy parvint état-major. au grade de
appeler. Du- ral dans les armées
généindigenes. La --- Page 3 ---
LE MONITEUR. veurs dont jouit Alexis Dupuy if était 'sous se1 Glésil, tous deux attachés à lindépen- Geffrard le règne de Christophe: duroi Christophe
comnalisance de la langue anglaiso Chris- à l'époque de lazgueredel hommes avaient ereairecinterpne de la chamsa fortune souslerai
dance.
Dupuy parvint état-major. au grade de
appeler. Du- ral dans les armées
généindigenes. La --- Page 3 ---
LE MONITEUR. veurs dont jouit Alexis Dupuy if était 'sous se1 Glésil, tous deux attachés à lindépen- Geffrard le règne de Christophe: duroi Christophe
comnalisance de la langue anglaiso Chris- à l'époque de lazgueredel hommes avaient ereairecinterpne de la chamsa fortune souslerai
dance. Ces deux
et baron, Vice-president publique
fit éncore
été envoyés à Jérémie decette "peu E bre royale dé Pinstruction de Tedueation
tophe. Le.ler. Janvier 1804, Dupuy signa de Texpulsion des Français d'une
la surveillanee du royaume. II avait
Gonaives, parmi les officiers le
blancs de ES la jeunesse sans crainte. aux
de
ourdie par les
devise: Vérité
emirenctrnes
T'armée, l'acte Tindépendance intrigue contre Férou nommé au pour En 1812, pendant le siège de,Portd'Harti. Dessalines l'endroit
de cet arrondisse- au-Prince par Chnristophie, Dupuy
eturebemitsinade Chanlatte, secrétaire-gé commandement intrigue qui tendrait à porter et
souvent observer la position
étaientJuste instruit de tous, Bois- ment, Dessalines à se méfier de Férou Dupuy venait de, la place etdès fortifications. mouillée monrond-Tonnerre. néral, leplus Diaquoi, Garbonne, du d'une partie de la lettres population. des archives té sur une frégate de Portau-Prince. anglaise
Charéron. .Ils étaient membres En 1806, retira ces deux remit à leurs au- dans la 1814, rade Dupuy publia au Cap
conseilprivedel Tempereur. Dessalines de Gelirardetles
deux En éctits réfutant le pamphlet de
à Tarrivéede après Tempereur la mort du général teurs. Le 15 Octobre 1806, lorsque Des- al- H.1 Heriry. aux Geffrard, Cayes, Moreau Coco Herne, cor- qui salines partit Tinsurection de Marehand pour du Sud, Le 8 Octobre 1820, la mort Jorsque dans Chris- son
mandant de arrondisepent de ler réprimer
Après la mort tophe se donna le
Dule
ambitionnait commandement du Sud; lui Dupuy Faccompagna, eveltilonnairea de palais de Sans-Souci, Prézeau géneral
la lère division militaire certitude. que de besalinesiesr voulurent le faire puyeti le colonel
Finspiratent par leurs
déclara qu'il avait la
de Port-au-Prince avait été, à d'au- assez de respect et d'estime
Chistophe avait été en correspon- renverser périr. Dupuy, le qui
Made- qualités personneles pouraideravec et ses
dance avec Geffrard pour
ires époques, Joule protecteurde Lachenais devenue peine Madame faire Christophe inhumer le cadamoiselle
Pétion, trou- deux filles à
pour
à
Gommeatinnteed ordorna Dupuy ue lac
dugeneral de son
du roi à la citadelle Henry muls'en assurer, Tinventaire des papiers du saisis. gé. va un en la deméure
en vre
aux fureurs d'une
faire
rmntr
Geffrard qui avaient été
ancienne amie.
époques, Joule protecteurde Lachenais devenue peine Madame faire Christophe inhumer le cadamoiselle
Pétion, trou- deux filles à
pour
à
Gommeatinnteed ordorna Dupuy ue lac
dugeneral de son
du roi à la citadelle Henry muls'en assurer, Tinventaire des papiers du saisis. gé. va un en la deméure
en vre
aux fureurs d'une
faire
rmntr
Geffrard qui avaient été
ancienne amie. Domnetinterosdn dontl l'in- le soustraire effrênéc. Prénéral trouva beaucoup de pièces, sa faveur auprès de Pétion
titude La conduite de Dupuy, et de les
dit Dupuy Mr., Madiou. pouvant familles compro- et fluence élail déja toule Dapuyavail puissante. zeau à la cour distingués de Christophit enire tous
melire de nombreuses de Christophe. Il CSURTONMETALS de Bidbsinetienonie avait toujours
Ils apaisterent
plusicurs lettres
que la été le prolègé son évasion. Dupuy de les autres officiers. et
de
ditcependant à Dessalines Gelfrard. était Sengrensment le Nord auprès Teffervescente Creimpressereat proléde
ainsi un se retira dans
soustraire leurs vertueuses la
correspondance toute d'amitié d'individus et sauva de tous Christophe. rapporte, qu'a.Toceasion gées aux insultes en de lieu maltitudeet sûr; afin de
grand nombre toutes conditions. Les Lhistoire de ces actes de despolismesus de les ramener les chefs en révolte
grades et de disposés en liasses et d'un
mander Tem- négocier lès faire avec respecter. Ils les con- ion
papiers furent
particulier quels omemsenaainge de
pour
habt
deposés dans le cabinet la veille de pereurT Chesincsrcaolul Christophe A Mar- duisirent sur une petie dii Cap.qui
Celui-ci,
lefeLambert près
de Tempereur. des Cayes. le 8 Septem- Fnumédintoment
quil Tordre appelée à Madame Christoplie:
son départ
les emrecutl
nemmemnnmen
apparienait
à
bre 1806, chargea les inginaede lui faire parvenir rail tneracsuneberte une lettre à Christophe à ce Le 21 Octabre 1820, Fapproche
de
Boyerdu
paqueler et
occasion sàre. d'écrire
Tayant signée, lui des troupes du: président de soumisà Marchand une Inginac et lui sujet. L'empereur, un dragon de
Dupuy signa l'acte
Dupuy prit IRCNE ami,il ly. a dans. çeca- dit de Y'envoyer En
cette lettre, Cap, sion à la Republique: la
de
cher
fondation
TEELNT
dit:" Mon
êtes char- ses guides. qui se distinguait dansTétat- En 1821, ,lors de Commerce de
national
binet des pièces à quevous Marchand; vous y Dupuy, impérial par ses sentiments la Chambre le général Alexis
ge Trouverez denvoyer des leltres qui peuvent major et sa conduite, y ajonta un il petit éori- du Cap-Hattien, en fut le vice-président.
Cap, sion à la Republique: la
de
cher
fondation
TEELNT
dit:" Mon
êtes char- ses guides. qui se distinguait dansTétat- En 1821, ,lors de Commerce de
national
binet des pièces à quevous Marchand; vous y Dupuy, impérial par ses sentiments la Chambre le général Alexis
ge Trouverez denvoyer des leltres qui peuvent major et sa conduite, y ajonta un il petit éori- du Cap-Hattien, en fut le vice-président. beaucoup de gens. sou- morceau de papier sur lequel vous I Dupuy Je. genéral de brigade
comprometire etmoi, nous en avons été. im- vit ces mots : ( Repondez que lettre En 1822, la
de SantoDiaquoi trait plusieurs et il nous a mais j'ai êtes malade, ) il En lui Femetlantla dit : ( Mon ami, Dupuy fit lors campagne de la réunion dela
possible de hiredavaniage ferez lereste. Fai- au dragon, cette letire au genéral en Domingo, de MESt à la Repubrnuen
lrespoir vous de ne pas ou- apportes chefau Cap;r remettez-la à lui-méme Du- Commandsit partie
unebrigadedu 2ecorps
les-moi upe promesse vous dis; vous sauve- et dites-lui que c'est le capitaine
d'armée. Il recut cgimmaadement de, Seybo et
blier ce vieà queje beaucoup de citoyens."
qui vous T'a donnéc, daprès de de Timportant quartier ne convenait
rez la lui donna sa parole avait quil
de Tempereur. le Avezvous ? - de Hyguey. Personne pour ssurertat
Inginac
FAaa
faire voyage
Dupuy
achèverait la belle ceuvre qui eneffet Targent pour
le dragon. mieux
dans ces loII détruisit
-
torité
e RONERASPEIN
été commencée. Le général Bonnet CN.PASReEPIENL (4 gourdes Jetallez vite. calités eloignées de Santo-Domingo. mceurg
tous ces papiers. Dupuy n'avait trouvé Prénezcels Crétait jouer sa tête, si une de réfle- rè- Son habilelé politique etses â la
prélend que comprometiant contre xion était venue à Dessalines
douces et alfables gagnerent vainqueurs
aucun papier dans les archives de Get- voquer son ordre et de reprendre Republique les anciens dont les habitudes
personne frard.
. calités eloignées de Santo-Domingo. mceurg
tous ces papiers. Dupuy n'avait trouvé Prénezcels Crétait jouer sa tête, si une de réfle- rè- Son habilelé politique etses â la
prélend que comprometiant contre xion était venue à Dessalines
douces et alfables gagnerent vainqueurs
aucun papier dans les archives de Get- voquer son ordre et de reprendre Republique les anciens dont les habitudes
personne frard. si cen'est des papiers trouva cette lettre? Mais on comprendauses estime et des fa- de Palo-incado,
Christophe. la cause de lahaurte
rea
compromettre aussi deux lettres de Papailler et de --- Page 4 ---
LE MONITEUR
Cavaillon fut'évacué, il lui prit
rendit auPe- que de voirde près lun des gé-
:
se ressen- cellecompagnis des Baradéres, quise pour faire fantaisie de l'armée de Toussaint :
quelque pell sauvages, de pâtres.
tit-Trou larmèe confiée à Rigaud et néraux
faillit lui être fatale.
tnient de leur vie Dupuy ne tarda pas à partiede destinée à combattre les contre-re Il cette fantaisie avoir placé ses troupes sur au
Le genéral Seybo une loge maçondela Grand'Anse. Après
extérieurs, il revint
fonder à initier les principaux volutionnaires les
de Tattaque et des points ne tarda pas à y voir entrer se
nique et à y
libéraux
de dangers ladéfaite de Desrivaux. bourg et
Geffrard
habilants. Les principes
périls
il de- le général Laplume: croit voir
cette
ESRETE
les Francs-Mlacons De retour de campagne. qui présente à lui. Laplume au
de la
professes irent TOaEart toute idée doppost- dont la vint capilaine de Sa compagnie delalégion le retour d'un frère de cette giron guerre
tion contre la Republique, parfaite. entra dans la formation à cette famille, il lui et parle finit lui demanoffre uneimage Un enne- de lEgalité duSnd.organiste civile. désastreuse
ses troupes.
au
maconneries mourut Cap.
la commission
der des nouvelles ge
Dupuy inconnu marqua sur sa époque Geffrard Rer reconnu capitaine des
lui dit qulira en
ne
mi resté Si les vers qui rongent ce
du 4e bataillon.
Geffrard car nul autre
(
CEEE
Latombe :
ses forfaits, chasseurs
aPly. les rallier; obtenir leur obéissance.
cadavre connaiseaient 11 Sa fa- Il fit différentes
qui eut saurait essaie de le retenir, mais che- déd'épouvante.
et
aaTEE
ils reculeraient effacer ces paroles peu ge- mouth, le notamment
du ge- plume s'est élancé sur son au
mille fit
avait laissé des lieu sous commandement en 1796. A la ja Gelfrard et à toutes brides, il se porte et
néreuses. Dupuy Son tempéra- néral Desfourneaux, la bataille meur- val, de SCS soldats, les rallie
ame et des ennemis. comme on retraite qui suivit Raimond, Geffrard milieu sa retraite sur les Cayes.
ment était despotique Il était marié trière du camp de Tarmée: pour continue
un moment d'hésiétait dans ce temps. fille légitime sauva les canons il fut fait chef de Laplume, après est favorable à Geffrard,
et ne laissa qu'une Tous ses autres prix de sa dans valeur le 4e regamentdus Sud tation envoie sa poursuite: : mais de déjà ses
Dupinette.
sexe
retraite qui suivit Raimond, Geffrard milieu sa retraite sur les Cayes.
ment était despotique Il était marié trière du camp de Tarmée: pour continue
un moment d'hésiétait dans ce temps. fille légitime sauva les canons il fut fait chef de Laplume, après est favorable à Geffrard,
et ne laissa qu'une Tous ses autres prix de sa dans valeur le 4e regamentdus Sud tation envoie sa poursuite: : mais de déjà ses
Dupinette.
sexe nômmée étaient naturels et du
bataillon
du campPerin. tcolonel était hors
enfants
et commandant 1798,il marcha sousles Timprudent
devint immasculin. S. ROUZIER. En février Angustin Rigaud. atteintes. Lorsque la résistance sur son
0. S du colonel de la cavalerie, et se possible, Geffrard se rendit passa par
commandant Tarmée contre Jerêmie. habitation du Campl Périn,
psr avec du 4c reaimentayant Plymouth etalla phsumalerante S
ets'étaNICOLAS GEFFRARD Doyon.culonel cette
le com- rail.Il se rendit à IlledeCuba revmer
favori- ététué dans du réginent campagne, fut envié blit à San-Yago, rentra dans sa
circonstances
mandement
de
déjà
mois auquel
atrair
Dheureuses
par Gérin, le second Doyon, comman- 1802,
sèrent le oescoesenenante Geffrard, eten firent Tun colonel à TEtat-major ct
Mais patrie. Leclerc avait
de Nicolas
remarquables dant du camp des Baradères. Le captainesgéntral deux frégates pour
des hommes tencmadedicistonse les plus
conseil- Rigaud ne pourvut Lauremplacement delaguer envoyé à les Cuba officiers du Sud revint qui s'y à
dupays. de PEmpire et comman- il de Doyonqual Touverture chef du Sud con- prendre étaient réfugiès. Geffrard
att
lerdElal
division du Sud, re entreprise parlec
donde lune d'elle et débarqua sol de
dant la première à ses amis et tre legénéral Toussaint: à alorsil
bord
Il toucha au
fut enlevé à la patrie, dans lajour- na ce commandement s'en Gelhard.Le à Gef- Port-an-Prince. au moment où quelques un
às sa chumbrenseomills àl làge de 44ans. mécompted de Gérin prit for- la patrie se concentrant sur
née du 13 Mai1806, molnegligée, frard;1 les événements successifs phalanges. des bords de TArtibonite,
Quoiques csoneducation naturels, il s'expri-. cérent Gérin à devoir une obéissan- point près à
en
-
concurdoué de talents style était clair
à sonheureux ces se disposaient forces osimmortalisen centuples des
mait avecfacilité: son société privée, ce immédiate atscaratéresde combattant des
dans l'aret expresif. Dans la durbanité. Com- renttopposition deux chefs fut alimentée parle sou- le leurs. Geffrard marchait prit contre rang la Crête-àil était poliet public, plein il était ferme, ré- venir de cette rivalité. Toutefois. surnommé mée qui
T'élite
meh shomme violent. Il fit preuve brave, Tintrépide Gérin, de sa ténacité, Pierrot. armée, composée de
solu et parfois
militaicause
Cette
voyait figude bravoure et de capacités
Coles-de-Fera
sessentiments des guerriers français, les débris
Il
sa jeunesse au quartier hau- Cmfireabatgationde ne
qu'à la dans ses avant-gardes
été
res.
é mée qui
T'élite
meh shomme violent. Il fit preuve brave, Tintrépide Gérin, de sa ténacité, Pierrot. armée, composée de
solu et parfois
militaicause
Cette
voyait figude bravoure et de capacités
Coles-de-Fera
sessentiments des guerriers français, les débris
Il
sa jeunesse au quartier hau- Cmfireabatgationde ne
qu'à la dans ses avant-gardes
été
res. dans les
personnels
songer de Gef- rer nos
qui avaient sysde la MOerNEE dépendantes
lun ETa lieutenants
de guerriers et le
teurs du Camp Périn, C'est là, patrie: dans la guerre de TIndépen- vaincus par" Toussaint "g.e ce chef
de la commune Périgny. des Cayes. quil reçut frard dance, on Recnissenaliet témérai- tème de perséeation dans les rangs opposés. dans les
sur Phabitation mulâtre, y rési- son capitaine et rechercher où le dan- avait jetés français flottait
le jour. Son Julie père, Coudro.negrese rement le péril, partoul de coeur. Le drapean Lintérêt national était
dait. Sai mère, sénegalaise, avait ger appelait les hommes
au deux camps: doute du côté de Toussaint, réfucréole d'origine
pour
3ème bataillon fut ajouté de sans
semblait s'être
obtenu son alhranchissement France! les en- Un de Geffrard. A la tète mais la patrie ces
d'outreSuiroccompesnte en
régiment
ce vaillant colo- giéc du côtéde se militaires rangea sous les
fants de son maitre. de garde ceite demibrigade, la
fratricide éclatée mer; Geffrard de la Patrie: Yn fit la camEn 1791, une compagnie dans lequar- nel fit Toussaint guerre et Rigaud. dis- bannières la
fut
nationalef orBahisee deconleur; entre
les éloges V ses pagne de "Crele-a.Pierrot. tier et formée d'hommes et Glézil, tingua et mérita
tdeses égaux
CELIGNI ARDOUIN. Massé en était le capitaine Gef- Unshanplitudiaseeale de ses. inférieurs. (à continuer.)
(mort sénateur) le lieutenant de sergent. et Tadmiration de Tarrieregarde Torsirard'y
qualité lieutenant de Commandaht
1793,
HRt 2AET
En