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Lundi, 28 Juillet 1924
:
DIX-NEUVHEME ANNBE. - No 59
.
SOIXANTE
oiyi f .
unonennle:
MONITEUR
REPUBLIQUE D'HAITI
OFFICIEL DE LA
JOURNAL
d
LE LUNDI ET.LE.JEUDI -
MARAISSANT
TM FONDÉ EN 1845
s
SÉRIE N" 46
NOUVELLE
Sommaire :
Lesabonnements] partent
du 15, au grè de
Adresser toutes commu-
:
du 1-ou
à Monsieur LES SIGNATATKES DE L'ACTE DE LINDÉFENDAN- S. ROUZIER. Pabonné.
nications MAÔRICE BRUN, Directeur.
cE: Étienne Magny Paul Romain [ Fin)
Avis.
ESSS EE
ET DES VENTES AU NUMERO
TARIF DES ABONNEMENTS
Six mois Trois mois
Un an
G. 6 G 4 G. 2
Port-au-Prince
9 66 5
Départements.
12 46 7
64 4
Etranger.
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Le numéro'courant.
Le numéro, passé le mois
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avec un escompte
830, RUE FÉROU - TÉLÉPHONE : 439
BUKEAUX & REDAOTION :
PORT-AU-PRINCE
NATIONALE, Directeur : VIRGILE VALCIN.
IMPRIMERIE --- Page 2 ---
LE MONITEUR. lancées par
emparée de la un héros. Les dressées bombes par Rochamchambeau s'était déjà
les batteries d'horribles ravages
SIGMATAIAES
position:
beau exerçaient Les
LES
easesqueles
Trévacuation et lincendie dans la Tortification. élevées étaient déAprès
le général Vernet
avaient
DE
des Gonatves par pontdel T'Ester, Tous- indigénes truites,et pour acheverl rleurmalheur, feu de
qui se envoya retiraau Magny avec une partie Petite lartillerie française fort éteignitle en la démonL'ACTE DE I'TNDEPENDUNGE saint
dhonneur à la
la batterie du petit pouvoir ende sa garde
tant. Rochambeau crut
Rivière de TArtibonite. trouva au- lever la emeesieantoa près des fossés,
En Mars 1802, Magnyse Louverture, au quand elle futarrivée et la fusillaETIENNE MAGNY
près de Toussaint
dans la chargese Aitentendre
que
a
habile et quartier général de Couriotte,
de recommença plus meurtrière Les grenaOfficier noir né au LCaplat à qui la plaine de TArtibonite. le projet dans les autres pénétrérent assauts. en grand
courageux, lieutenant
1800 Toussaint ayant la conçu au centre nombre diers français dans les redoutes. Assiésemseteonscatal ecivile, lecommands hardi de porter afin communiquer
et assiègés combattent corpsla guerre
la
la
E
après Tinfanterie de garde du Nord, dont il ignorait geants L'on n'entend plus que par
ment de
venait de formerà avec Maurepas
àla Petite a-corps.
énétrérent assauts. en grand
courageux, lieutenant
1800 Toussaint ayant la conçu au centre nombre diers français dans les redoutes. Assiésemseteonscatal ecivile, lecommands hardi de porter afin communiquer
et assiègés combattent corpsla guerre
la
la
E
après Tinfanterie de garde du Nord, dont il ignorait geants L'on n'entend plus que par
ment de
venait de formerà avec Maurepas
àla Petite a-corps. le bruit de la mousquetedhonneur qu'il
soumission, laissa Magny sous les or- intervalles
des cris de victoire
Port Repablicain. l'arrivée de Rivière de TArtibonité EnMars, il com- rie. Tout-a-coup, dans les rangs desi sindiLe 3 Février 1802, il à était en cet te dres de Dessalines. à 360 hommes dinfanteric, retentissent et les assaillants se retirent
Texpédition Leclerc, Tautorité du géné- mandait noires, à lagarde d'honneur émportant gênes
le général Rochambeau La diviville;il méconnut Lamartinière troupes fort de la Crele-a-Pierrol. queDes est démis la jambe. ral Agé et empécha Le 5 Février au au laissa sous son cominande- qui sion Rochambeau venait de perdre stués
dincendier la ville, division du général salincs Lamartiniere Le4 Mars 300 soldats et plus de 50officiers
moment où la le fort de Leogane, nient 1802 avec les divisions Debelle,et Dévaut dans les fossés. cadavres de
Boudel allaquait 4 Halte, mes amis, debouchèrent en facedu fort la etmar-. baion- 1 Déjà plus de 1.500 autour dela
Magny mes y pénet-a. frères, sécria-til s'adres- chérent avec confiance à
bal- soldals! blancs gisnient
halte,
e Soit que sa voix nette. Dévaut futrenverse dune fut , Orete-d-Pierrot Lesi indigènes à irans- passésant aux Français. le
milieu des siens. Debelle - rent le reste de la journée
enne fal lremaearent soit EETAR le au
blessé sous le bras d'un 11
au loin les cadavres qui
bruitdes tambours, colonne griévement! Les trompettes porter
fossés. au24
voulat récouter, au
de moitraille. sur Lombraientles
(du 22
ne
elit déjà parvenue: Ma- pied coup francaises sonnérent la retraite et Ma- Du 1er au 3 Germiral et le petit fort furent
française du fort." Feu! 1 feul commanda les rangs la mtrhreisentmss les
des indi- Mars) le grand
con-
"Lai mortvoltigen dans dhonneur gny parcouraient rangs parleurs 1
gny. FECEE
lessoldals
des Français. La garde ! Vive la Setekanimaten
examinaient
de celle des FranCeaeramtare
cris de Vive la liberté
énergiques paroles. Ils
sur les tre la supériorite abandonna le peaux
feu nourriet la 68e les motvements de Tennemi 12 Mars, lesi in- I çais. Lamartinière de ioutes parts, ei renNatton-icetunt meurtrier. Les grenadiers de et s'è- bords du fleuve.
lessoldals
des Français. La garde ! Vive la Setekanimaten
examinaient
de celle des FranCeaeramtare
cris de Vive la liberté
énergiques paroles. Ils
sur les tre la supériorite abandonna le peaux
feu nourriet la 68e les motvements de Tennemi 12 Mars, lesi in- I çais. Lamartinière de ioutes parts, ei renNatton-icetunt meurtrier. Les grenadiers de et s'è- bords du fleuve. Le
Bou lit fort dans onvert le grand fort. Les remparts
firent une décharge redoute horrible : ils fu- digenes Rdenmeeanet Sintroduisant tra dernière fortification élaient
lancèrent contre la
det ct Duga. Magny chaques guer- i decelte
il n'y avait plusaucun
arrètés, mitraillés et repoussés dans lesrangspariana de sa bra- aussi détruits:i boulets. Les vivres
rent Piemnontistesatatian routecou- revin- rier el le complimentait
abri contre les venant à manquer
jusqura verte de morts. Les Français d'as- voure. par les el les munitions mangen du cheval, el les Le
à la charge et enlevérent
Marsle fort futcerné
la garnison
les balles. rent
: ils pénétrerent Le22)
Pam- cailloux remplacerent soir, les insaut la fortification
et La- divisions tabrRochombent Croix au nombre de 24 Mars, à 81 heures du
dans la ville. cherchérent Sagnyaionpoin à mettre le phile de la de troupes euro- digènes sévacuérent le fort sur! surlordre le
martinière
avant de 16.000 hommes 2.000 hommes de de Dessalines, passérent
certains quartiers
de
la amoitié
AEE
feu dans
Mais les Kerancais, les péennes coloniales; et
ils le bombardé- des Francais, perdirent dans les bois. Ils
Tabandonner. ne leur en laissérent troupes le
relàche, leurs ct tomberent
avec le getalonnant,
TEAIE rente! eanommérentsans Les obus éclatant purent faire leur jonction du morle
tête de la garde d'hon- toute la matinée. leur donnaient
et Maà la
cemtnnatra
tinière,
les indigénes
Eobesaimamt Lamartinière
la plainedu Cul-de- parmi une mort sans gloire. Lamartinière de ca- ne du Calvaire. neur, gagnérent
eacinesabscha
vint les joindre. avec trois pièces
etse rendiSac, ou Dessalines
de Jacmel au petit fort
aux bnysereunireial seriaux, au Petit Cahos,
Au retour de Dassalines avec luiâl la Petite Ri- non et 200 hommes, et de répondait Rochambeau. rent sur Thabitation Marchand.dans 'avec les
il les emmena
feux de Hardy
avec 700 hom- la plaine de TArtibonite, de la Crête-àvière de lArtibonite. Magny, au grandfort dernierdes débris de Ingarnison
Ma1802, à Tapproche
résistance que
Le 22 Février Gonnives Tonssaint mes, eAEimncameries Les indigenes remplissaient Pierrot. La noble aux Français a mérité
des Franguisdes Cocherel pour soldats. habilsde boue, et, méprisant gny opposa fut
inspartit de fhabitation Ravine à Couleu- leurs
sur lesobus qu'ils que son nom honorablement d'Haitialler occupper la
de sa garde, la mort, lesjetaients
crit dans les fastes militaires )
vre avec 600 hommes sous les ordres de
était peinte sur tous les
(à continuer dont 200 dragons fantassins com- de mourir
soldat était devenu
Monpoint et 400 La division Ro- visages. Chaque
mandés par Magny.
isant gny opposa fut
inspartit de fhabitation Ravine à Couleu- leurs
sur lesobus qu'ils que son nom honorablement d'Haitialler occupper la
de sa garde, la mort, lesjetaients
crit dans les fastes militaires )
vre avec 600 hommes sous les ordres de
était peinte sur tous les
(à continuer dont 200 dragons fantassins com- de mourir
soldat était devenu
Monpoint et 400 La division Ro- visages. Chaque
mandés par Magny. --- Page 3 ---
LE MONITEUR. était armé. 1 Le19A00t1822.le1 président d'Hal:"
fusil dont ce grenadier pas le prè- ti, dans une proclamation, rendit des
PAUL ROMAIN
Ce rebelle ne connaissail laissé sapprocher compte au peuple età l'armée Paul
sident. Onlavait
àvoir trâmes ourdies par le général
(Fin.)
duj palais.Arrivela, il verslui demanda et lui dit: Romain et de sa mortviolenteal LéaBoyer s'avance d'Haiti, que de- gâne, où il avait la villepour Sur prison la reC Voilà 3e président Le coupablec eut l'air depuis la fin d'àvril1821. le ge
Ildécida Romainserattenvoxt ville pour mandez-vous? T'arme, par ce mou- commandation du président,
àLéogâne, 3aa dyavoirla
de lui présenter
de néral Gédéon, sénateur, commanprison en compagnie de sa femme vement qui est le signe dur respeet Mais dant del Tarrondissement de Léogâne
et de ses enfants. Boyer espérait et l'ex- Tinférieur envers le supérieur son fusil du avait pour Romain les plus franche grands et
que la conduite patriotique
c'était bien pour droit, afin de le égards, la bienveillance
brave
bras
au
fraternité d'armes
EEN
émpledu
inermioedton,an agigauche à
sur! le pré- cordiale que la
mandant de cet arrondissement, décharger bout portant
Des inspire auxbraves militaires, illere
rait sur son esprit et le convertirait. sident, caril étaitarmé et chargé. dans son
lui, ausein-. un coeur proII n'avait aflaire qu'à
officiers ayantsuivi Boyer vers anbpaureiametcleat de sa famille, dans Tespoir deramefondément orgueilleux et méchant. rapide et brusque motvement
nidelitéquilde
Romain avait été amené au palais, le grenadier, Cunierenicainrcoavent feu, ou nermuseentimentodel vait àlal République, cet ancien seroù il entendit! les accusations) portées au quil eût le temps la de baionnette. faire On viteurdu paysdont le gouvernement
contre lui; ses seules paroles de moi ce dese servir de
le fusil avait épargné la vie, Tannée précé- lui
furent: Faites
constata immédiatement quel
Mais Romain était loin de
président voudrez, suis prèt à était armé, amorcé etchargéd dedeux dente.l
toutes ses bontés el de
que vous ' Boyer! le d conduire par balles. L'intention criminelle se dé- savoir gré aux de
aussi haineux
mourir. les
et une escorte celait par cet état de choses. Aussi, renoncer projets
rendu le
tous
généraux et de cavalerie sur le
fut-il le premier livré qu'ambitieux qui Tavaient du Nord et
d'infanterie
oùt un canot le ce grenadier Conseil de guerre qui le condam- chefde la conspiration le
quai du Cap-Haltien,
à au
mo- de TArtibonite.
é aux de
aussi haineux
mourir. les
et une escorte celait par cet état de choses. Aussi, renoncer projets
rendu le
tous
généraux et de cavalerie sur le
fut-il le premier livré qu'ambitieux qui Tavaient du Nord et
d'infanterie
oùt un canot le ce grenadier Conseil de guerre qui le condam- chefde la conspiration le
quai du Cap-Haltien,
à au
mo- de TArtibonite. .Comme gouvernereçut et le porta, avec sa famille, na à mort Les deux officiers, et
ment ne poussait pas la rigueur jusbord du garde-cote la Franchise. et2e teurs de la rébellion quelques
lui interdire toutcs relations
Aussitôt, les soldats des 1er
sous-officiers, reconnus également lc qu'à avec ces
avec les amis
excités
régiments. dinfanterie,
par coupables par le conseil, subirent qu'il y avait départements. et des membres de sa
deux de leurs officiers, sagitérent autres et même sort. famille qui surveillaient ses propriédans la ville, malgré les battre la Durant letemps misà l'arrestation tés, Romain employait cettetoléranleurs colonels, ils osérent
du grenadier, lc générall Magny avait de la ceà y faire colporter sourdement; congénérale pour sel réunirenarmessur et de l'é- fait avancer toutes les troupes
des imputations malveillantes
la place, en face du palais sous garnison et il ordonna aux 1er et 2e tre le président personnellement, le chef :
glise. Ce sinistre mit également et régiments de mettre bas les armes, en le réprésentant comme
lesarmes la garde du président En ce quieut lieu sans résistance. Envi- d'une faction qui voulait livrerHaii n'atoutes les troupes de la garnison. et Nord ron 400 hommes' furent arrêtés et aux blancs,aux Français. Boyer, contre les
vain, les généraux Magny de.l'arrondis- misen prison. L'ordreetla tranquil- rétablis yan! pas ngi aveevtolenee celie nation à
Alexis, commandants
de lité furent complétement
commergaitsde
el delaplace, essayérent
d - même jour. Jacob
MEa
sement
la sol- dansla ville. Le soir
pus de Tquipéedie Tamiral eût Henrii
calmer cette eflervescencédel ie rai- la Fraachise et deux auires garde- Samana et comme
fait Oc--
datesque. Plus on employait les côtes, sous le commandement de Christophe dans une pareille
sonnement et la douceur avec
pour Léogane, où le
l'ancien prince du Limpersévéraient à de- Moret, partirent et sa famille furent curence, aux traditions de son
mutins, plusils Romain fût dé- generalRomain
bè,, fidèle
mander, à exiger que
Le prési- debarqués le 18. Avril. Le président Roi, voyait, sans doute, dans cette,
barqué et remis en liberté. au général Gédéon des ins- conduite la preuve la plus conyaindeni donna l'ordre alors de diriger et envoya tructions pour les traiteraveebonté. cante de la trahison du président
les troupes : infanterie, abontissant cavaleric à Mais, Tinsuboredination, la rébellion
adres- au
les rues
mten.0.teeilrel. artillerie, sur de manière à les des ler et 2e régiments d'infanterie sa au vertueux général Magny, écrite
la Place d'armes,
à avait été trop flagrante pour ne pas Cap, une lettre supposée
par
envelopper et à les contraindre fou- entrainer une mesure de rigueur à les
Gédéon et LamotheAimettre bas les armes, ou à les
leur égard.
rébellion
adres- au
les rues
mten.0.teeilrel. artillerie, sur de manière à les des ler et 2e régiments d'infanterie sa au vertueux général Magny, écrite
la Place d'armes,
à avait été trop flagrante pour ne pas Cap, une lettre supposée
par
envelopper et à les contraindre fou- entrainer une mesure de rigueur à les
Gédéon et LamotheAimettre bas les armes, ou à les
leur égard. Le 18, un ordre du jour gron, généraux pour lui ouvrir) les yeux afin et de le
droyer sur. les lieux, silspersistaient du président d'Haiti déclara quec ces convierà se joindre à eux
dans leur rébellion. environnés de deux corps étaient rayés du tableau renverser le président du pouvoirMais, se voyant
qu'un de Tarmée de la République
Rommnluicspetesutl lettre parun
toutes
et remarquant offi- cause de sédition. Il fut permis Ee"T
du Nord nommé Jacgroupe MR généraux et autres le ceux des militaires de ces corps qui jeunehomme Pierre Lamotte. Mais, étonné
ciers de tous grades se tenait sous bien ne s'étaient pas joints aux séditieux, recevoir par cetindividu une trà- letils
1E
pérystiledup palais, pensèrent
de se
dans les dix jours tre semblable, indigné de cette
que le président devait se trouver ils pardevant présenter le général Magny pour me ourdie contres ses deuxcollègues,
parmi eux. Et, danscette pensée, de recevoir unenouvelle destination.11 ses deux frères d'armes quril savait
députérent un grenadier sorti complimenta les autres troupes el
d'une telle perversités'il allaitauprés
incapables
leurs rangs.comme la
au la garde nationaledu Cap-Haitiensur Magny fit arrêter immediatementle ft
du chef de l'Etat porter mais parole avec leur bouneconduiteen cettecircons-. mesagerde Romain: auquelil su
nom de ces de deux lc tuer corps, au moyen du tance. l'intention --- Page 4 ---
LE MONITEUR,
LES SIGNATAIRES
Le 9.Mars, le
DE
rand $1 la têtc dune général colonne trançais Fer- ger
résolumient hommes, fit une sortie et sé de3.000 - quaine lat Cex.entnaeturaideus cecorps
21e,
L'ACTE DE L'INDÉPENDANG pait le général sur laposition gufoccu- porta 'division Gabart. n'appartint pas à
Magns. Ees Rattiens Apne sbrtie de toute la
Adtentanent, fusillade et (demeurerent par: une vive chirent assidgée, R 27 Mars, les Haitiens garnison flébles dans
tmisfois. ÉTIENNE MAGNY
: grtyvaprés leurs retranchemcatss inébranla- Ma- tion et
Mais Geffrard, PéFrançais, ewsmnrepnise Fardeor des syr derniers Nagnysespasante soldats, les' comme les
(Fin.)
seegrenadiers, s'élança les sur eux suivi de notre lechamp del hataille, maintennient
foula dans la place. cijlbnta et les; re- ges cavalerie, par plusieurs. bendantque
Le Les Hatitiens firent pen de
Le heureuses rompait lcs charLorsque Toussaint,
pertes.
Geffrard, PéFrançais, ewsmnrepnise Fardeor des syr derniers Nagnysespasante soldats, les' comme les
(Fin.)
seegrenadiers, s'élança les sur eux suivi de notre lechamp del hataille, maintennient
foula dans la place. cijlbnta et les; re- ges cavalerie, par plusieurs. bendantque
Le Les Hatitiens firent pen de
Le heureuses rompait lcs charLorsque Toussaint,
pertes. général Magny Français. fait sa soumission àl après avoir si rapidement, Beneralferrand avait été ramené tutiondel lEmpire du signa 20N la constipassa en revue.pour Loclerc, la
au Cap, ses blessés SUr puasaitohendoene commandaiest lines et
Gonaives sous Mai 1805.I1
sa gardedhonneur, à la dernièrefols Il se monimai leohstnp rata de bataille. Le 28 sous Christophe. DessaMagny ne put retenir Marmelade, ses
sous lesr ruingsde la sensevelir de Décembre 1806, le
Aprés la soumission, les larmes. qu'il avait essttyé Hlacc. L'échec par brigade Magny fut élu général
pied de Toussaint formérent. gardes à Sne lavait pas danarlejoumee du Aprés TAssembles la
Constituante. sénaleur
compagnies de 100 hommes, chacu. trois deli termina à detoger.de décpuragé. général Il se dé- Prince par lexeedinsioge de Port-auneeilirentapetces sous sles ordres du colonel guidesdu Nord, herscs position du 308 de, Si-Carle. Le Nesyfaseticlien 11, 48 tigh contre faisant Christophe, une en Janvier
Après
Magny. ia place, aulasamnonsoantine
St Marc, démonstrale colonel ladéportation Magny
de Toussaint, la premiere marc'lani seieva sur troiscolommes Boucassin. lui
s'était arrétéà
mérita les félicila- Gabartau. Nordselle rontretnendision eti les oaaenemmens
lors du
rencontra des" 9e Magny et à latéte des
STCREEENEEE
desarmement des
retmanchements si
ERRE
gatdes na- qu'elle fnt obligee de formidables Le 18 14€
lére, 2c, Ge,
ma
se
demi-brigades
Eecionenestn commandant de la
nom- delisieme St
repliersurla Vertu Janvier 1807, le
GrosM
Sénat, en
Morne. F
commune de Carle. En qurattaquait même resolument tion, delarticle 68 de la
Ex"Octobre 1802,
me colonne
temps, la troisiéarrèta que le
constituPaul
il se mit avec cette
sefforcait
guil sonsiderail citoyen Magny
Prompt en insurrectiona lat tête de la position.Deux 5e
Cents de-tourner tirailleurs égaré par
commé ayant été
desindigenes de ce bourg. dans légére française se jetérent venir du Nord Christophe, siéger dans serait invitéa
cé Lorsque en Dessalines se ful.pronon- voir une regiledestcactes grèle de êt firentp tpleu- sous Le ledélai de quinze son sein
les cardcnotnehur contre ouvertures du balles â travers! sles suite général Magny jours. Français, le colonel Magny alla hattienne, bâtiment sur- la 14e
mentbre du devint la
s'elablira St Marc,
des
pendantquel la 3e
Conseil Pahbar de
de
porie Dusolier.tandis vis-d-vie la colonel Français tournait Çe colonne neisophean taire de Eette Cap. Il était le secréquezocmupait une position que Gillt Mar- cevant de la 14c, Gnillaume corps.
Magny jours. Français, le colonel Magny alla hattienne, bâtiment sur- la 14e
mentbre du devint la
s'elablira St Marc,
des
pendantquel la 3e
Conseil Pahbar de
de
porie Dusolier.tandis vis-d-vie la colonel Français tournait Çe colonne neisophean taire de Eette Cap. Il était le secréquezocmupait une position que Gillt Mar- cevant de la 14c, Gnillaume corps. Le
assemblée qui vota, le
ville. Portail Aprés Pivert., pour assiéger près cette du lonne ennemic, de.la, manceuvre sortit de la saper. 3e CO- dHatti.A tion de
FETOEED
Tinsuccès de cè
da ses
j
cette roccasto-uola publicngny fut nommé colonel delaiiede. siège,Ma- et chements, de la: suivi de sa demi-brigade retran- ral quet fut donné comsinution dhns
susbanmthrigade chef de bataillon, indigene; il avait pour "fTrançais Rolhscbaeurien elles
tirailleurs de brigade Magny' Heuelle porta le géné
Le
Jean Charles. En même relogea de St Carle. aunant-afmionai la
toast
ler. Janvier 1801,
temps, kg général Pétion, qui doivent
subordination
aux
Magny signa Isapercevant que
Le 28 Mai distinguer les Hattienst
gade, Gonaivesyparmt l'acte de
les chefs debri- engage.lança la de
pour Majny lesoutenir s'était trop ral Bazelais, à 1807, la tête lorsque le généti. Après la lindependance d'Haicolounc francaise, le contre républicaine. vint d'une escadre
pendance, il proclamation fut sous de lindé- la Magloire. tête Ambroise de sa général Gonaives, le assaillir la villedes
(abart, dans la lère les ordres de La 3e des 22c cl9te dirision. â commandait pour général Magny qui y
re de l'Ouest, ancienne division militai- sur la colonnermnonse demrbrigades fut culbutée yantsous ses ordres Christophe. n'aPArtibonite. La
province de
premièree en avant des St
dhommes, fit
qu'ine centaine
est apposée au bas signature de l'acte de Magny division Magny, y.secondé Pétion, de ce renfort Carle. de la gny écrivit â évacuer la place. cet Maquelle titre
le- à la
aborda
ment. Celui-ci Christophe événeDessalines parles dempereur fut Eteta ébranlés, batonnette les Francais résolument Jason à lat tête de envoya la 2e le colonel
mée, Il était un des généraux conseillers de l'ar- poursuivit rompit leurs rangs et déjà les du Cap. Jason se joignit demi-brigade tà
T'empereur. Pendant la
de ville. Magnyvint jusqu'aux portès de la Du
Magny et
Tempereur en 1805, Dessalines campagnede contre
sous le feu des réoccuper St Carle et 7audiuineons se
CortErdE
le général de
TEst, Ferrand avait remparts. Le général d'autre. Bazelais, canonna de part
gnyétait sous les ordres brigade de Ma- de bataille couvert abandonné le champ croix, culbutés de toutes Lamarre et Lacommandait au siège de Sto.
vint jusqu'aux portès de la Du
Magny et
Tempereur en 1805, Dessalines campagnede contre
sous le feu des réoccuper St Carle et 7audiuineons se
CortErdE
le général de
TEst, Ferrand avait remparts. Le général d'autre. Bazelais, canonna de part
gnyétait sous les ordres brigade de Ma- de bataille couvert abandonné le champ croix, culbutés de toutes Lamarre et Lacommandait au siège de Sto. Gabarl.lI blessés. de morts et de la donnérent la ville, le 10 parts, abanE T'aile droite de la division Domin- tion, Danslas soirée le général Pé- A nuit. Juin glans
lignes s'étendaient de Gabart. chait sapercevant qué Pennemi atta- lafin de 1808,
Carle à la grande route de léglise St Yague. St sition unehaute de St Carle importance et
à la s'élait 1809, Romain retiré au Mole. lamarre.malade. Le 13. Janvier
chaque instant. s'efforcer qu'il pouvail, d'en délo- I troupes de et Magny,a la têtc des
des
Christophe et guidés
imstigesunjninal cette VARE