--- Page 1 ---
S
Laat 4f smér TPH
MANDE
LE
:
NI-NEUVIE
-
T
D'HAITI
OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE
JOWURNAL
PARAISSANT LE LUNDI ET LE JEUDI
FONDÉ S.
EN 1845
SÉRIE No 44
NOUVELLE
Sommaire :
Lesabonnements partent
Adresser toutes commudu 1er ou du 15, au gré de
nications à Monsie ur LES SIGNATAIKES DE L'ACTE DE L'INDÉFENDAS- S. ROUZIER. rabonné,
MAURICE BRUN, Directeur.
CE: : Paul Romain Etienne Elie Gérin (Fin)
Avis.
:
CNAN DEESES . s
ET DES VENTES AU NUMERO
TARIF DES ABONNEMENTS
Trois mois
Un an Six mois
G. 6 G 4 G. 2
Port-au-Prince
6 5
4 3
Départemente.
44 12 66 7
66 4
Etranger.
15 centimes
Le numéro courant.
30 centimes
Le numéro, passé le mois
plus 50 centimes par année,
Le numéro gles années échues. 30 de centimes, 10 0'0 pour l'abonné
avec un escompte
RUE FÉROU TÉLÉPHONE : 439
BUKEAUX & REDACTION. : 830,.
PORT-AU-PRINCE
NATIONALE, Directeur : VIRGILE VALCIN.
IMPRIMERIE --- Page 2 ---
LE MONITEUR,
assaut au fort Bour174
et 83e de ligne don- colonne dans donna la ravine de la Providen- un batète des 7e,20, force de 2.500 hommes de ce; geois, mais elle fut repoussée 3e
sur
nant une
et de 200 cavala 77e. La
ERAaNT
LES SICHATAIRES
600 gardes nationaux dhonneur, sous les taillon de de la ville, à la hauteur se tint de
DE
liers de la garde Neterwood. Il at- le morne d'Espagne: et la 4e
ordres du colonel dans leurs retran- T'habitation
Christophe etClertaqua les indigenes Romain sou- en olservationavee devant les lignes du Haut.duL'AGTB DB I'INDÉFBNDANCE chements de Vaudreui! lui vaux, Mattres de Bélair, les indigenes
tint le choc des "erdsesisquigullat nombre. Cap. sur la crête du morne qui
fussent supérieurs en côtés, il présenta setablirent ce fort de la rivière du entre Haut-du la vilPAUL ROMAIN
Assailli de tous formidable. Clapare- sépare Les communications
qu'ils
dans la nuit pariout un de front vains efforts pour enlever Cap. le et les avant-postes étaient français. interceptées
Commandant noir qui,
de. après
de battre en avaient tournés,
La gau21 Mars 1796, lors de Tarrestalion vint le camp oranche.leigal les indigenes en le chemin de la Fossette. au Bédu du gouvenaear Laveaux, Pier- retraité, afin d'attirer hors de leurs lignes. de larmée indigêne établie
au Cap
le colonel
E
droile s'étendre
Tenforcer au fortBélair! rase campagne. crovant
les Français lair, voyaitsa
Jamais F Cap
Michel. de Jac- Romain,
prendrel la fuite, la Barrière Bouteille. A la poinre
ter
du siège Christo- staient sur le point son
élé assailli de si près. alla exaAu Tcommencement 1799, le colonel Henri de la s'élança par dessus retranchement fit aussi- n'avait du le général Clausel et se
mel, en
colonel
rompré.
! rase campagne. crovant
les Français lair, voyaitsa
Jamais F Cap
Michel. de Jac- Romain,
prendrel la fuite, la Barrière Bouteille. A la poinre
ter
du siège Christo- staient sur le point son
élé assailli de si près. alla exaAu Tcommencement 1799, le colonel Henri de la s'élança par dessus retranchement fit aussi- n'avait du le général Clausel et se
mel, en
colonel
rompré. Claparede
te jour,
de l'ennemi
phe ordonna à Romain, de marcher sur volte-face, les ouvrit ses rangs etl'ar- dans miner la à postition le chasser des points qu'il
lère demi -brigade, fu: assailli. Boroo E7te tillerie légère vomit la mitraille Le chef de dispo-a Son avant-gardé oomposée
Marigot. Ce bourg pour Bauvais après
indigenes. à occupail. de la gendarDéléart qui y tenailp
ayant perdu les bataillons Neterwood chargea aussitôl de la garde nationale, et d'un batnillon de
une résistance deses héroique, soldats (ile en avait brigade la tête de la cavalerie de être la garde meric de maritime sebranla et commença
les deux tiers la place et atteignit d1 honneur Romain, sans EA"EEs la7e le feu en ligne, aitsquant la Barrière Bouteil- dans le
200; abandonna,
pordans ses retranchements
un passage
Jacmel, en Konniauintjuomnoau renira deuxarm es domnenrerenten présence. 200 hom- le pour s'ouvrir les indigènes, auxeris
tes dc la ville. 1802, le colonel Romain de Les indigenes u ovaient perdu le
chemin. la libertél La ville est à noust
En Févrierl
à l'arrivée
Dans la nut suivit. géné- ST Vive sur les
culbuavail sous ses ordres. dans les mornes ines Romain se retira a son quartier à Des- gé. se jeterent
Français.les pe-etrerdans
Texpédition Leclerc; de la lère de- ral de Limp Romain éerivit
terentet rcommenctrentat Les
nationaux noirs et
de Limbe, un bataillon, Il combattit les néral salines qu'il Tavaitreconnu Timpossibi- lui envo- le Cap. gardes la plus grande inmi-brigade coloniale. de Toussait Loule si on ne
jaunes déployaient le moral des
Frauçais en faveur
lité d'enlever renforls. : émissaires l'as- trepidite et soutenaient une lutte
verture. de Janvier 1803, yait des qu'ils avaient trouvé le dans mo- Buropéens. Après furent culbutés. TS indiAu commencement commençant la guerre de suraient d'entretenir des intelligences de la les Français
dans la savane de
Dessalines confia au general Machoquet Ro- yen la ville aver un ancien médard, colonel noir, d'une Fossette Savançaient près de la Loge ta onnant actuelle au
les
P
Pindependanens inain I poste du carrefour compter sur garde nation-le. influence surles siens. Ils pré- des Trranes-Wacons, Mais une batterie fordans le Nord. Il pouvait fot un ancien lieu- grande
Médard sc noirs souleverail et des pas de charge. dress'e par le général Thou- et
Romain, quoiqain Pendant l'insur- iendaient dans la ades à la tète des
at- midable loul-a-coup demasquce intenant 1n.3enssouci des indigénes, contre hommes de couleur à la première beaucoup venol, fut la mort dans lesi rangs desi
rection générale le général Romain com- Lades insitgeness que dans la cou- répandit Les indigenes se précipiteles Français, Limbé.
pas de charge. dress'e par le général Thou- et
Romain, quoiqain Pendant l'insur- iendaient dans la ades à la tète des
at- midable loul-a-coup demasquce intenant 1n.3enssouci des indigénes, contre hommes de couleur à la première beaucoup venol, fut la mort dans lesi rangs desi
rection générale le général Romain com- Lades insitgeness que dans la cou- répandit Les indigenes se précipiteles Français, Limbé. Il avait reçu de laque d'i
él ient untrés aucuue pendants. les
mais P'artillerie
mandait le milliers de poudre Il indigenes d n 3 mait au Cap,
rent vers canons; élan et jes contrai- la
poix. pasieurs ordres la lère demi-bri- juration. en faveur des indépen- de celle française arrélaleur sous in mitraille
avail sous ses caltivateurs organisés. conspiration quoique ics indigénes
gnit à se retirer Romain tenait ferme
cl 1.000
la dants, vecussenlsus auntemnesangient plus meurtrière. Le général ThouveRochamnbeau, eroetdenl-pa Dans ville ines ordonaa aux généraux des au fort Bélair. cetie position une
sur
Dessa
rEREL
de
contre
ville du
5 Février 1803, il
et Clervaux partir not établit de huit
de canon eld'un
: au
le F Christophe
legéuéral batterie
pièces
et
la nuitdu lc Port Français et
et Gonaives etd allerrenforer larrivée de obusier: . Les boulets, les bombes moins
eutre
les postes Etstr Il Romain à Limbé. Après à Limbé, le obus
les intigenes,en le
net ct allaqua dont il se rendit matire. et Bour Chrietophe et de Clervaux de ce bourgà la d'une obligérent demi-heure, à abandonner derrière
Bousmat assaillit ensuite le nosteOrelol Le chef de sineraliomat partit quandi il arriva sur fort Bélair. Ils renicontrèrent quileur
mais il fut repousse. au iète de ses troupes Jeantol, au Haut.du-Cap, le fort une colonne Un française nouveaa combat
Bertrand qui commandail bl. ssé. T'habitation le posteet ylaissa les géné- coupa la retraite. une lutte sanglante
fut
ECEr
grièvement
ilen enleva elclervaux pour s'engogea, ct, après sur le corps
troupes Senthcereatmant qual la pointe raux Chii istophic s'il était reponsse. F"T le genéral Romnin passa Il alla camper
ne sebrantèrent de baiaillon téger sa retraite, en
colonnes, de la colonne francaise. F
du Cap, Alors, le chef
contre divisa son armée Bréda, quatre Pierre Michel, de nouveau au Limbé. du Rapatel jour lnça deux Bousmat. colonnes Les in- tourna les forts Vertières. et assaillit les En Avril 1803, les genéraux Romain les étaMélayer et
Charrier,
le Cap, à 4
Brave ravagerent
les postes furent chassés des posilions la hauteurs qui dominent le 19 Février. L'on et Toussaint des Français à T'Acul. Les
digenes ils sélaient emparés pendant où heures du matin
du Gouverne: blissements
sur T'habilalion hom
dont Romain se relira à Vaudreuil rallié tou- dansait alors au palais une brillante fète. indigenes campérent au nombre de 3.000 tout
nuit. retrancha,
avoir l'avait ment où il y avait
dirigée par Jacquinville ct saccagerent
il se
"ET échec ne
La 1ère colonne indigène, à la baion- mes.
emparés pendant où heures du matin
du Gouverne: blissements
sur T'habilalion hom
dont Romain se relira à Vaudreuil rallié tou- dansait alors au palais une brillante fète. indigenes campérent au nombre de 3.000 tout
nuit. retrancha,
avoir l'avait ment où il y avait
dirigée par Jacquinville ct saccagerent
il se
"ET échec ne
La 1ère colonne indigène, à la baion- mes. Ils brolérent Le
Clausel qui
tes ses troupes. Il se disposa, à s'ébran Romainen resonaeenlera des Pères et le quartier. au général Cap; entra en campaRecourage. sur le Cap. Le général résolut nettel le poste de T'hopital
commandait le 2 Mai, à la tête d'une
E de nouveau instruit de son projet, Février, le fort Bélair. Les Thobnesaropeans de
La 2e gne contre eux,
Clausel, ses troupes. Le 6 à la furent passées au fil Tépée. de disperser Claparede sortit du Cap
le general --- Page 3 ---
LE MONITEUR
T'Anse-à-Veau. vaient pas qu'il fit assez pour dits Ia! division. Avant qu'il eût atteint Gérin partit pour
sa
du Môle, ayant reçu,
forte
déjà Boudant toujours le président, garnison lettres de Lamarre qui
le village de l'Acul qu'occupait le géné- conduite fit naitre des craintes et on, quelque aussi, comme il le
Toussaint Brave, ili rencontra millieu du des alarmes. s'en plaignait
ral Romain barricadé au En même A la fin de Mai 1809, Pétion l'in- faisait directement au président, de
grand chemin et T'attaqua. division
vita à venir à Port-au-Prince pour sans avoir ependantinuention contre lui, le
temps, une autre
à française l'Acul et
le commandement dune pousser à la révolte le
sortie du Cap, débarqua
prendre
contre Christo- général Gérin crut moment prochassa Toussaint Brave se colon- replia division de I'armée
ou pice pour mettre, à exécution sa
surles générall Romain. tade deux
phe. Ilyvint La 1ère division,
permanente. Dans ces
s'étant réunies, assailliconfiée,avec conspiration
nes françaises dans le
che- Eolonnrdednatelaints Verret et vues, vers Novembre 1809,11 quitta
rent les indigènes
grand Romain les adjudants généraux
T'Anse-à-Veau, se rendit à Cavaillon
min, et les mirent en déroute. Marion,les 13e,18e.210,24e demi-bri- et aux Cayes. Lâ, il s'embarqua sur,
et Toussaint Brave nesarréttreniquau
de garde natioentra dans tous les
Limbé. Clausel rentra au Cap,, TAcul. après gadeseta0o0hommes de Léogâne. un bateau qui côtes du Sad jusqu'à
avoir laissé une garnison Mornes à Peléet Helederamuadisement Onresta troisjourssans pouvoir pas- petits ports ( des tous ces lieux, ilRomain, établi sur les. du
à Mirebalais.Lest forts Jérémie. Dans
le sysLecurieux, ravageait ies environs
serlArtibonite
Le parlait ouvertement contre
Cap. Il était sans cesse inquiété parl les Eaarerearntrerict revêtu d'un manteau tème politique et administratif du. Congos. général Gérin,
boulets président d'Haiti, contre ses actes,
Le général Clausel fit ses disposi- et rouge,se plut àsexposeraux de sa mettant en avant ledésordre, l'insutions pour le chasser de sa position 1803.
urieux, ravageait ies environs
serlArtibonite
Le parlait ouvertement contre
Cap. Il était sans cesse inquiété parl les Eaarerearntrerict revêtu d'un manteau tème politique et administratif du. Congos. général Gérin,
boulets président d'Haiti, contre ses actes,
Le général Clausel fit ses disposi- et rouge,se plut àsexposeraux de sa mettant en avant ledésordre, l'insutions pour le chasser de sa position 1803. et à y. exposer les troupes
bordination quiltolérait, l'abandon
sortit du Cap, le 24 Juillet
colonnell.sobstina: à les contraindre sous et la perle prochaine de l'armée du
(à contin uer ) de passer le fleuve à la nage Plusieurs Mole, et, par ces propos, cherchant
les canons dc l'ennemi. avec à intéresser les autorités au changesoldats et officiers s'y noyèrent
ment disait nécessaire et quil
leurs chevaux. Des murmures se
qu'il (1) ) Partout on l'éETIENNE ELIE GÉRIN
firent entendre parmi ces troupes, et préméditait. couta sans lui donner des espéran-
( Fin )
dans lanuit leur désertion commen- ces.. AJérémic, le général Bergerac
ça. Elle ful d'un facheux exemple et Trichet el le colonel Thomas iarode vou- sur les autres corps de Tarmée, cher furent les seuls qui parurent
Gérin accusa le président
alors Gérin de se récrier contre avoir fait des promesses formelloir éterniserla
civile, préten- Tindiscipline, de censurer, de décla- lui
un court séjour en cette:
dant, comme il ERS disait toujours,quil mer selon son habitude. les. Après retourna à
de
de lui vaincre
avoir
une expé- ville, Gérin
TAnsea-Veau: de
ne dépendait
de rappeler Après
organisé
sur l'influence ses:
Christophe. I1 oeuia pas. setait mis dition contre la Sourde qu'il confia le
discours saveuglant séditieux. que ce fut lui, Gérin, quis
in- au colonel Lys, Pétion quitta Mi- Pétion fut tout de suite informé
le premierà la tête du mouvement Dessalines. rebalais pour marcher contre déser- les de ses démarches factieuses. La plut. surrectionnelqui renversa l'échelle Verrettes et St-Marc. Mais la
des fonctionnaires civils ouf
Il: ajouta:" * Celui qui a dressé déclarer au tion des troupes et des gardes natio- part l'en avisèrent. Le générat
n'ya pas monté." C'était
naux fut telle.quilfit passer le reste militaires B. Leblanc fut celui qui dui tenir
DuCrmamutrtats fallait le déclarer de l'armée par les montagnes
le mieux renscignt-par:
accusant Pétion, il
se rendre aTAreninic, d'ou caeter re- le président à PAnse-à-Veau, foyer
déchu de la présidence, et le placer vint à Portan-Prnce: ce quif fournit ce quilétait la
Le président
tul.msmeacetieanated magistrature. Gér 11 une nouvelle OC- de conspiratien. B.Leblanc pour
paroles, des prétentions aussi au général
la molles- donna desordres à
Detelles
obtenir l'as- casionde déclaun-Fevatre
de toule éventualité. Ce Commandant
singulières ne pouvaient membres duSé- se du prèsiden .laiti.A peine
tint la 16e demisentiment de tous les
retour dans cei C vilie, il én partit darrondissement sous lesarmes en parfaite
nat.
ien. B.Leblanc pour
paroles, des prétentions aussi au général
la molles- donna desordres à
Detelles
obtenir l'as- casionde déclaun-Fevatre
de toule éventualité. Ce Commandant
singulières ne pouvaient membres duSé- se du prèsiden .laiti.A peine
tint la 16e demisentiment de tous les
retour dans cei C vilie, il én partit darrondissement sous lesarmes en parfaite
nat. Lesénateurl Larose fut le premier
PAnse-à-Veau, mécontent plus brigade
de
à la
avec fermeté contre tout ce pour. On
discipline. afin s'opposer Gérin s'en
à sélever:
de
jamais. pat prèvoir
tentative. Mais
qui venait d'ètre articulé au sujet que
il n'allait pas se bornér des moindre
qu'on en
ses collé- cettefois,
pour prèlendre
Pélion.A lui se réunirent Barlatier. des plaintes et quil tenterait quel- voulait prévalut à sa vie. Dans le courant de
gues Manigat, Ch. Daguilh, autres que chose contre la tranquillité pu- Janvier 1810, après avoir écrit des
Fresnel, Neptune et plusieurs
1 blique. lettres à des chefs militaires sur dipour protester contre ridicules ces intrigues si, en De retour à TAnse-à-Veau, Gérin vers points, il expédia à Jérémie le
qui n'eussent été que civile et det tou- commença à conspirer définitive- de la chef d'escadron Lhérisson, de sor
présence de la guerre faisait naitre, ment pour renverser Pétion
état major,avec des lettres pourceux
tes les difficultés qu'elle contraires au salut présidence, ouallumerune Sud nouvelle contre de cette localité. clles n'étaient pas
guerre civile dans le
le départ de Lhérisson de
public, etfactieuses au suprême degré. YOuest. Sachant que plusieurs séna- Après
Gérin, ayantpoursa
La séance devint alors si orageuse, Mtrameasientncenimane del'ajour- TAnse-a-Veau, toute une compaghiede
qu'elle fut levée. forcé du Sénat, à son occa- garde
commandée par
pcf
Pétion ne fut pas le dernier à sa- nement
que bien des mili- diers de la 16e,
lui était
les
de cette séance sion personnelle, le
de ce capitaine Toureaux qui
voir particularités reconnurent, taires' blâmaient président dans
publique. commis Les sénateurs la faute de rappeler quils appelaient de la guerre, sa mollesse dans la dis- (1), Notes de Bruno Picdeper, sur la cons;
quayant Gérin parmi eux, ils ne se réunirent la conduite de l'armée; qu'ils ne trou-] piration de Gérin. plus jusqu'au 8 Mars 1811. cipline --- Page 4 ---
LE MUNITEUR. bon frére
:
- Il était bon. citoyen,
:
de. céder à T'évidence des ne Bon Epoux et Bon Père,. 11;
dévoué; employa ces incapable choses. Naturellement despote, il le
victime a était interré
awangliment à faire des remparts autour sut pas comprendre ce qu' éxigeait lequel il Linossante à 5 heures du soir. )
soldats majson. républicain sous
à vendredi
de sa
dans le mur régiine vivait. De là, toute son oppostion une Le
Alibée Féryilui. consaH fit des meurtrières de .cette propriété située Pétion.
oué; employa ces incapable choses. Naturellement despote, il le
victime a était interré
awangliment à faire des remparts autour sut pas comprendre ce qu' éxigeait lequel il Linossante à 5 heures du soir. )
soldats majson. républicain sous
à vendredi
de sa
dans le mur régiine vivait. De là, toute son oppostion une Le
Alibée Féryilui. consaH fit des meurtrières de .cette propriété située Pétion. Elle emprunta de encore la prèten- cra une génètalA notice biographique. d'enceinte d'armes, se. préparant un vivacité riée delespoir, le chef de
: 1
aur ka place. s'il allait soutenir tion: quiil avait'eue d'être
S. ROUZIER. enfia comme
- IEtatiparce quilavait étél le premier de 1806
siège: T8
Leblanene) res- à regolariser Tinsurreetion était ministre: de la
tele generalB. de EtE pré- et qu'alors il Marine. Une telle
Ltapc-Immet défense eridermentians Guerre et de la fondée, en. pre
AvIS
paratifsile attendre des troupes prétention n'était pas
Seur.pouvoir puilsquil nignorait pas sence de fabciennetedes de grades.mi
Er. L. Kampmann, négociant
Aranioris des. lettres ebde herisson-a et litaires de Pétion et ses-qualites Sa Je, soneigné, établi sur la place da Cap-Haliremie. Henyoi Iken avisa le president parla 16e pour- gouverner la Taveugla Republique, sur l'in- cossigoataire, 'tien, déclare qu'en raison de ciroonatanoes vois confit occuperla plicedamme lespibcea de cam- lnlonsiedéplorabler fluence quil croyait exercer, et il des en 'indépendautes de ma volonté, commerce je me et de
et esanagonsae
militaires
victime: Fut-ily iplus satisfait ne traint d'sbandonnor mon
Ces précatitions
à ce périt membres dir Sénat qui
le restant de mon stock de marchan. EESL nécessaires. lui par méme rapport et pour eutres
passes idées poiliques liquider
quavait fait Gérin
partageaient
?11
dises. le 15 Juillet 1924. le cas où des troupes secours: muelcondjues Mais B.1 et raameninmbirmte sa démissio Po Cap-Ealtieo. MAKN. arriveraient à son
con- va lecontrairepar Mars
le 11j janER. L. KAMP
Leblanc tenta des moyens plus chef, née le 9 S'il etrenonvelel à rentrer
ciliants auprès de son ancien
vier 1808. consenti:
voyait égarè par ses passions. dans
dans di bat lactieux,
L
samaatn
Tt envoya plusieurs dépotations ce ne fut que saisi 112 prépondér'ayant pas retrouvé
de
abandonner, sOn 1 dans Tespoirde:s
cieuivon- Les souxsiguéen, de feu Eugece Rabeau,
à
lascaasfae
pour Tengager
Part- rance excreer nitoreutanuen sur lc présitieni d'Haili, dans les papiers
émis au No.363,
poroiet.
bat lactieux,
L
samaatn
Tt envoya plusieurs dépotations ce ne fut que saisi 112 prépondér'ayant pas retrouvé
de
abandonner, sOn 1 dans Tespoirde:s
cieuivon- Les souxsiguéen, de feu Eugece Rabeau,
à
lascaasfae
pour Tengager
Part- rance excreer nitoreutanuen sur lc présitieni d'Haili, dans les papiers
émis au No.363,
poroiet. Hfinvita ase Hended d'Hai- lail
de la constitution. Mais, leur frère, le récépissé commission
Hubrincamont loutes dup sprésident les voies de au moyen
n'eûl laissésub- car au profit de celui-ci, par la
mille
ti. Gérin refusa
son caractére un telhommme lombre même IEc cet acte;
pour la somme de cing cenconciliation, tant quil par comptait sur sister cejour la,il annonça quil avait mé- Dauphin, huit guurdes quatre-vingt quirze
obstine.que arrivée parce del Bergerac Tri- dilé dans saretraite un inouveau plan la
95), se réservent d'en
la promiple
Durochier et des
C'était annoncer timee, (5.008,
ohef, de Thomas 11 fut même assez témé- dorganisation. subversion des institutions procla- sa par requérir duplicata. à celui
Ecluireurs. toujours, pour faire méessans sonconcours, sans
Elles demandent néanmoins en vertu
rairé, comme
la compagnie
On se rappelle que, quoi- détiendrait ce récépissé,
bésbrtir de ses remparts avait, en voyant ticipation. élu membre de T'assemblée qui transfert régulier, émané du
de grenadiers qu'il B. Leblanc faisait que
de 1806, Gérin ne prit d'un
d en donner connaissance
que le général pour cerner sa 1 constituante part à ses travaux, et quaprés, néficiaire,
Lélio Malebranchs. avancer ses troupes à Tourenux d'at- point son ceuvre en s'adressant à à le ur avocat, Me. maison. II ordonna avec un dernier ilblâma Bonnet et ad'autres deses membres. le 16 Jniiet 19:4. taquer, peut-etre 16c, loin de riposter, se
de Gérin faisait partie Pcrt-ou-Princs
RABKAU. espoir quela qu'il avait été son Le portrait collection Alexandre Madiou. LOUISA
resouviendrail voudrait pas se battre de la
Sr. colonel et ne
Surla place da armes de PAnse-d- Fort St- HERMANCE R IBENU.(en raligion
contresesg Recaemaimerate s'engagen cependant. ct Veau, à quelques du tombe en Madeleine de St. ugène f.d.1.s.)
Le combat derniers furent mis en déroute, le Laurent, se trouvel Bg pelite de Gérin: Cest
CLEMENCE RABEAU. ces à la premiere. décharge où périt Gérin vulgaire de ses maçonneric niëces qui écrivit son
capilaine Toureaux. découvert Quoique surl le mur une et la grava elle-même sur
se fot placé à armé de ses pistolets, épitaphe le marbre, avec des lettres tracées en
lc Titre
de sa maison, ses
de la plus ou moins Irregalitremens absolu- La
avise que
pour exciter on grenadiers ne tira pointsur un français original, et pas
soussignée émis en sa faveur par
vaixet du ordre geste, de B. Lehlanc.
. découvert Quoique surl le mur une et la grava elle-même sur
se fot placé à armé de ses pistolets, épitaphe le marbre, avec des lettres tracées en
lc Titre
de sa maison, ses
de la plus ou moins Irregalitremens absolu- La
avise que
pour exciter on grenadiers ne tira pointsur un français original, et pas
soussignée émis en sa faveur par
vaixet du ordre geste, de B. Lehlanc. Mais, se ment pur: :
B No. 00521
de la Républilui par sur.le point d être fait: prile corps du Feu
la Banque Nationale la
de P.150
voyant se fit sauter la. cervelle:
1 lci repose
que d'Haiti pour somme
sannier,il
1810. La troape
Elie Gérin
Elle le déclare nul; dupliCefut le 18 janvier
Étienne
est adiré. ayant: t:envahi:t ismiltoenzomenta trancha la téte
de L'année 1757 cata devant en être demandé. maison, un sapeur général. mais sans Néle 19, Décembre
C. de cet infortuné
Leblanc. Telle. EA décédé à TAnsea-Veau
Vve. CHASSAGNE. l'aveu du BeneralB. de Gérin. Ge- Jeudi le 18Janvier 1810 Lan 7e
fut la fin malheureuse caractère obstiné,
genéralavait un