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Jeudi, 10 Juillet 1924
DIX-NEUVIENE ANNEE. No 54
S
SOIXANTE
-
a
.
<
MONITEUR
REPUBLIQUE D'HAITI
OFFICHEL DE LA
JOURNAL
PARAISSANT LE LUNDI ET LE JEUDI
FONDÉ EN 1845
ad
SÉRIE No 41
NOUVELLE
Sommaire :
Les abonnements, partent
ou du 15, au gré de
Adresser toutes commudu 1e
à Monsie ur Lxs SIGNATATKES DE L'ACTE DE LINDÉPENDAN- - S. ROUZIER. Tabonné.
nications MAURICE BRUN, Directeur.
CE : Etienne) Elie Gérin - François Capoix (Fin] i
Avis.
ET DES VENTES AU NUMERO
TARIF DES ABONNEMENTS
Six mois Trois mois
Un an
G. 6 G 4 G. 61 2
Port-au-Prince
46 9 66 5
6 3 4
Départements..
46 12 16 7
15 centimes
Le numéro Etranger. courant.
30 centimes
Le numéro, passé le mois
plus 50 centimes par année,
Le numéro des années échues.. 30 de centimes, 10 0'0 pour l'abonné
avec un escompte
RUE FÉROU TÉLSPHONE : 439
BUREAUX & REDACTION : 830,
PORT-AU-PRINCE
NATIONALE, Directeur : VIRGILE VALCIN.
IMPRIMERIE --- Page 2 ---
LE MONITEUR. chargéede troupes euro- qui en étaient dépourvuset et assaillit
une escadre s'embosser contre le Darbois qui fut battu poursuivi
LES SIGNATAIRES
péennes, vint
commença un jusque sur Thabitation Lacombe,
DE
fort Ça-Ira. L'escadre- que les troupes près de Corail où il se retrancha. montafeu. régulier pendant
Gérin se rendit maitre des
DE T'INDÉPENDANCE mncssexaslerdunind à TAcul,anse même gnes de Cavaillon et couvrit de ce
L'AGTE
située non loin du fort. En sous côté, la plaine des Cayesou Geffrard
temps, la garnison de Léogane, fit uné sortie avait son quartier-général. GERIN
les ordres' de Laucoste, Gérin le che- A Dutruche, Gérin commandait
ETIENNE ELIE
contre Sanglaou et
Pacl la mér. l'aile gauche des indigènes, le centre. Férou
de couleur de Petit-Trou minquic conduit assaillis au rivage en tête et en l'aile droite, et Geffrard
et
Homme
Néaux Ca- Les indigenes
fut Les Français furent repoussés leur
où il était propriétaire. le 21 Août 1791, à queue, furent culbutés. Sanglaou rentrèrent aux Cayes. Ce fut
yes.11 se trouva,
de l'Ouest chassé du fort Ça-Ira. Les indigènes, dernier effort. Les indépendants dela réunion des affranchis
talonnés parlrennemi.ner purentsar
les
possesseurs
dans la maison Rateau.1l se dans rendit le rêter au Camp Petit, quoique valeur Gérin meurèrent de la plaine de Jacob.Gérin paisibles en partit
avecJourdain: au Petil-Trou des'em: eût déployé une: brillante Pétion, avec 1.0001 hommes pour aller traversa faire
Sraceeenciemil les blancs.
Les indépendants dela réunion des affranchis
talonnés parlrennemi.ner purentsar
les
possesseurs
dans la maison Rateau.1l se dans rendit le rêter au Camp Petit, quoique valeur Gérin meurèrent de la plaine de Jacob.Gérin paisibles en partit
avecJourdain: au Petil-Trou des'em: eût déployé une: brillante Pétion, avec 1.0001 hommes pour aller traversa faire
Sraceeenciemil les blancs. Ils pourles y rallier.Le genéral na- les de lAnsea-Veau. Il
parer du bourg sur
toute àl la tète d'un hataillon de gardes
siège d'oû ilse renditau Petit.Trou
s'en emparérent, et pendaut leur tionaux commandés par un officier, Aquin
le Petit-Trou ne
ttia les soldats de 1A queles Français avalentabandonne
la révolution, enlevé. 11 prit part sous noir, Isidore, le
Geffrant Imarcha sur Anse-d-Veau
fut jamais
à Tenlévement 13e et réla
combat,
un bataillon européen. C
Da
cupait
les ordres deDoyon Cavaillon, en contia. à
le commandemept néral Sarrasin était venu par mer
du Camp Labiche, à
contre d'un corp: vehait de, former.à sccoursde
la
Juillel 1793. Dans guerre
Cupérier: u pontdeNliragoane. au
reteplace-Apreaatolr dequinze
les Anglais, il se couvrit de gloire
205, à Tattaque de stipporteuns il fit siegedemoins capituladans le Sud. En 1798,1 était com- TAnsea- Le10
rles indépendants lion jours, et unchonorable Jérémie toute la
mandantdelal légion du Sod.En1700- sur l'adjtto
acral français Bertransporiaà. blanche. Gérin prit p8s1800 il fut remarqué daus lesrangs guerre nard qui
dait, 1a, colonne garnison session de la place.Il y trouva des
ingetetimee
degauche
ral Geffrard était munitions de tousgenres. Les Francivile contre Rfonconntlantcmtane civile, il échap- sous les or: Gérin, Daris latta- çais ne possédaient plusdans leSud
A la fin de la guerre
ferté que que le .l Geffrard dirigea que les Cayes.Jeremie et Pestel. pa: àl la mort en marchantavee admirantle contrel la ERE Cayes danslanuit A la fin de Juin 1803.lorsque Des. au supplice. Dessalines, démontrait en mar- du 8 Mars 180.. Sorin et Jean-Louis salines se réndit dans le Sud pourla de
courage qu'il
du massa- François;àl la te le la2ecoloanedes
fois depuis la guérre
chant à la mort, le sauva. indegeninnsategtimn les fossés première Findépendance, il nomma Gérin
crc. fit du côté du fort ilet. Gérin depro- lesfos- néral de brigade, commandant
En aNrmbmmagngalee digieux efforts pour franchir l'Ilet; Tarrondisementde I'Anse-à-Veau. il dut à la protection de à Segrétlier la mort sés qui couvraient le poste de mous- Lors de la capitulation des Frand'avoir encore échappé lors de mais de vives técharges
çais à Jérémie, Geffrard se rendit en
comme complice de Bardet
Queteriefobliserentas abandonnerle quir re- cette ville, le 4 Aont, laissant au
rallia 'es indigènes
E
LoatpAanoaet Gérin nc larda terrain.
dut à la protection de à Segrétlier la mort sés qui couvraient le poste de mous- Lors de la capitulation des Frand'avoir encore échappé lors de mais de vives técharges
çais à Jérémie, Geffrard se rendit en
comme complice de Bardet
Queteriefobliserentas abandonnerle quir re- cette ville, le 4 Aont, laissant au
rallia 'es indigènes
E
LoatpAanoaet Gérin nc larda terrain. Il combat avec tant d'au- néral Gérin le commandement les
Gélegeneral devenir Laplume. un des héros de la vinrent au rien ne arrêter leur troupes qui cernaient Cayes. de traiter
pas à
dans lc dace, que
put
rin refusa constamment
de
de Tindependance troupe d'in- élan. avec les Taneahderearintians
STaT àl la téted'unet
EnAvril 180 legénéral français aux cette ville, qu'il voulait prendre de
digenes, la plupart proprisiaires, en- Darbois, parti Teremie,arriva de d'assaut. Dessalines lui écrivit
grossir les bandes de Léveillé, Lorsque Baradères ave. .000 hommes cavaliers. Viet le24 Thermidor(11 Septembre
tre Aquin ct Miragoane. colonel pendant troupes délite, dont 200 des Cayes. 1803) pourle féliciter deson énergie
Geffranch.sonancien arriva dans la plaine Ils'achemina: surla plaine les hauteurs de etl blamerGeffrard qui avait permis en
la guerre civile,
à
la Quand il atleignit
Gé- aux Français drévacuer Jérémie
deLéogane, sc disposant porter dans lc Cavaillon, ili Irencontral lecolonel Gef emportant leurs armes." Quoi, lui
guerre de Tindependance Léveillé dans les rin à la tète de900 hommes du
lar- disait-il à la veille dc faire disparaiGérin, laissa
détachés gros
Sud,
Petit-Goâve et vint le frard avait
derc l'at- tre nos bourreaux de notremalheuhauteurs de
centaine mée indigene. Lesindependantsl Bérette; reux pays, nous nous estimerions
joindre, necompagnedrune
taquérent sur Thabitalion Deux ba- heureux de prendre des arrangede ARSCarEE de mi- mais ils furent repoussés. du Fond, ments et de laisser à nos ennemis
un bras fracassé d'un Gérin coup pr't le taillons sortis de la plaine La nuit sui- leurs armes. Quelle honte! Non, gétraille au Fort Ca-Ira, laissa San- vinrent les renforcer. convoi de néral aucune des armées quejecomcommandementdu fort,y Grand Bas- vante,. Gérin enleva un
mande nese déshonorera parune telglaou et alla setablirau Petit etl le fort Ça- poudrequ'un detmchementeurvtsn. tàDar le OSANEaTEeTaee vous
sin entrel lecamp oùt les Français sorti des Baradères. conduisait
dévouée à tous les poignards. la
Ira dans lendroit
facilement bois. ernseimmerims mini- fàtes le premier qui me fit sentir
pouvaient opérer le plus
bile à Bérette, attendant ces
de porter dans votre dépar
un debarquement.) Le 21 Décembre Jur- tions.A la pointe du jour, Gérin dis- nécessité tement le feret la liberté. Et je me
1802, le capitaine de vaisseau avecl tribua des cartouches à ses soldats
rieu,sorti de Port-Republicain --- Page 3 ---
LE MONITEUR. réjouis de ce que .
fàtes le premier qui me fit sentir
pouvaient opérer le plus
bile à Bérette, attendant ces
de porter dans votre dépar
un debarquement.) Le 21 Décembre Jur- tions.A la pointe du jour, Gérin dis- nécessité tement le feret la liberté. Et je me
1802, le capitaine de vaisseau avecl tribua des cartouches à ses soldats
rieu,sorti de Port-Republicain --- Page 3 ---
LE MONITEUR. réjouis de ce que . la prudence du Sur
néralGeffrard vous' ait confié sa 8E son rapport, l'Emperenr avait de
vision. Vous saurez préserver votre rendu le un décret sur la
prendre les armes contrele tyran,
armée du piége qui lui est tendu et ler
navigation, avait
donnez-moi votre habit, vOs
vous n'entendrez
stipulé Fevneriscmay que des
guére tes et votre épée, me épaulet- à
tion qu'au préalable aucune proposi- nant les
dispositions concer- tête de vos
je .)) mettrai la
on
pécheurs, leurs filets,
troupes
les armes." , Le ler janvier n'ailmisbas 1804, Gé- caboteurs, formulant en articles les ce Gérin, ébranlé par ces paroles, s'é. rin signa, parmi les généraux debri- yeux, qui se le passait chaque jour sous ses cria: Ehbien,je verrai si l'on saura
gade,Tacte dc
d-Hai-. longd du rivage. mouriravec moi dans la terrible
ti etcelui lindépendance
des plans
Ilfournissait solution
répar lequel les généraux
abhesaline.Menee en 1808, d'hui que nous prenons aujourprésents auxGonaivesp
ilvoulaito IquHaitifatdiviste
Ilsortit de la salle, monta â
Jean-Jacquesl Dessalines proclamérent gouverneur cacicats unis seulement par enquatre un lien les' cheval, se rendit en ville, passa les
général à vie' dede lile d'Haiti etlui quatre fédéral, qu'ily eut à la iète de' ces na de troupes se en revue et leur ordondonnérent la
le droit de faire la
des parties un cacique jouissant le
tenir prêtes à marcher sur
guerre et. de nommers son succes-- paix, prérogatives des chefs
Port-an-Prince
seur. nes de lepaque de la
aborigé- de Wagnac, sentant que son nom'
Après la proclamation de. l'indé- Tile par Christophe Colomb. découverte nélail.pas pût se assez influent pour qu'il
Veau pendance, Gérin fut placé à l'Anse-àde
déclarer le. chef de
sous
les ordres de Geffrard seroux, Lomreumarnwumetone à Garata, contre
Mes- songea. â mettreà la tête de larmée, Finstircomme commaydant de T'arrondis- le 6 Octobré 1806, ce fut Dessalines, le 10
rection un général capablec d'inspirer
sement de Nippes dans la division l'on sut à Tanse-a-Veau toutes
de la confiance au peuple et' aux
militaire du Sud. circonstances de celte
es ancièn troupes: Il porta lesyeux sur Gérin,
Pendant le massacre des) blancs,le Le général Gérin, ministre insurrection.
me commaydant de T'arrondis- le 6 Octobré 1806, ce fut Dessalines, le 10
rection un général capablec d'inspirer
sement de Nippes dans la division l'on sut à Tanse-a-Veau toutes
de la confiance au peuple et' aux
militaire du Sud. circonstances de celte
es ancièn troupes: Il porta lesyeux sur Gérin,
Pendant le massacre des) blancs,le Le général Gérin, ministre insurrection. divisionnaire, ministre de la
générai Gérin en sauva un
Guerre, retiré sur
de la Guerre ct de la Marine. Il
nombre dans
grand
Thabitation Laval auprès de lui le citoyen députa
Lc gouverneur leSad.enrevrier 1804. Vaval
Gérin accepta
Castaing. général
cettehaute ct
Ccasoaa
aimail
Dessalines meni,de commandantde Tarrondisse- se position ct
périllenténacité Tinvepidile e tit telle de Gérin dont la avec niarehere conire lesinsurgis 12 dans la matinéc, expédia anx Caves,le'
lavait
dans les combats,
uneforre division. Il écrivit, cu Troy avec mission de Fanbert et David
surnommé Coles-de-Per memetemps,al
réfaire juger les
avait
Hu
donné la vie sous Tous- volte dequelques) Tampereurqu'ame spctits)
généraux Morean et Laflens cf d'apaintirnestaliblemente
venait déelaterdans la propriétaires cheminer toutes les troupes sur le
bonne action
entrainéacette mornes des
plaine et les Pont de Miragoâne. Gérin. par Théroisme de Moreau se rendant. Cayes; i que le générai
1à coutinuer)
Colufc.comimandante delarrondis- été arrêté et qu'il allait Tiburon, avait
sement de Nippes, vivait en mésin- ment tété combattre le mouvement personnelle- à la
telligence avec Jean-Lonis,
dès grenadiers et des
FRANÇOIS CAPOIX
commandant de Tarrondissement François, de la 15émeet de la 16émhe. chasseurs
d'Aquin son qui empiétait sauvent sur Sur ces entrefaites, le
Fin.)
voriser autorilé et lui reprochait de fa- Frandisque, sortant dés colonel
les hommes de couleur à
Cayes, entra
détriment des noirs. Gérin
au direction TAnseo-Vesu.irdonma contraire à lous auissitôtune Il Capoix était chéri portait des ombrage à Dessalinies. sait ces reproches avec repous- II gagna la 15c
les esprits. lations sous troupes et des
lui disail qu'ilne connaissait indignation, Francisque partit mal@qullharaign aussitôt
ployer,pour scxordresiltelsail trs
mérite et qu'il ne s'était
quel la bitalion Laval siluée à une pour Tha- basses adulations plaireau dont gouverneur. il
ces
sé influencer par la nuance jamais lais- la ville Ily trouva le
lieuc de toure.christoplie, de son lait déjà en. dividus. des in- Guerre et de la Marine, ministre de la vieux de la brillante renommée côt 5 était de enLa signalurede Gérin est
milieu de sa, famille. Il à lui tablc, au poix qui, seul dans le Nord
Caau bas de l'acte
apposée Tinsurrection des
annonca dispu: er T'autorité. sila mort pouvait lui
lequel le titre
Cayes et la
venait à
d'empereur est SChuF â
tion des 15e et 6e.
et de la Marine, ministre de la vieux de la brillante renommée côt 5 était de enLa signalurede Gérin est
milieu de sa, famille. Il à lui tablc, au poix qui, seul dans le Nord
Caau bas de l'acte
apposée Tinsurrection des
annonca dispu: er T'autorité. sila mort pouvait lui
lequel le titre
Cayes et la
venait à
d'empereur est SChuF â
tion des 15e et 6e. (
défec- sarprendtrepemainet.i contre
incitait celui-ci:
par les généraux de l'armée. Dessalines il, venez vous mettre Partons, à leur lui dit toute dévouée la population de Port-de-faix,
Pendant le siége de
Gérin lui répondit avec calme tête. > La signature à de Capoix,
TEmpereur
Sto-Domingo Vraiment,
: au bas de
Capoix est apposée
Tasi le
Dessalines, en Mars votre
colonelje neconçois pas
l'acte parl lequel let titred'e 'emarrivaa général de brigade Gérin donc imprudence; vous ne calculez pereur Pendant est donné à Dessalines
pas lessuites de cette
la
de
accompagné -reUersOSt.BN seulement de
se ? Avez-vous oublié les entrepri- Dessalines contrei campagne Est, en 1805, Tempereur
compagnies d'infanterie. quelques de la guerre civile sous malheurs
Capoix
Le
et
général Gérin
Toussaint ? Madame Rigaud nelitineasenanueed Il avait fait tous ses efforts Nord.. tution de
signa la consti- Geffrard et
Abelle, soeur de la 9e
pour que
Il fut nommé TEmpire du 20 Mai 1805. coutait avec compagne des
de Gérin, T'é- dévoiée, demi-brigade n'enfreprit qui lui était très
Ilse posait ministre de la Guerre. la mort de son yeux de feu. Depuis Il craignait que pas la campagne. pour avoir des connaisfrère, qu'elle
Christopheann ennemi
sances maritimes, parce
sans raison, avoir été croyait, jeter personnel, la 9e à ne trouvat l'occasion de
dait une: barge au
qu'il possé- ellc nourrissait contre empoisonné, enlever son T'extermination pour lui
connaissances maritimes cabolage: mais ses: une haine
Dessalines Après la appui le plus puissant. si bornées que la
étaientaus- réponse de "mplacable.Indignée de la tout en campagne delEst, Capoix
s'élend entre Pestel petite baie qui et lui dit avec, Gérin,ellese leva. det table se passait paraissant indifférent à ce qui
etlesCayemitles. vous nè vous sentez. énergie : (c Général, si conduité de autour: de lui, surveillait" la
pasule courage les ne. tendaient. Christophe, qu'à le dont les paroperdre dane
--- Page 4 ---
LE MONITEUR
les
de I tendit la main à Romain. Au mème
Parce bla- division du Nord, sous yenx des instant, Gérard, aidé de quelques de
de-T'Empereur. devenu genéralissime
élaient sortis
FPRESE
Tesprit
dont caisses Christophe;
l'autre. nadiers qui
déclara
le
Fral
maitl Gouvernement solder les armées nbamL-unsmelaty dans cade,se saisit de son épée etlui
étaient pleines, de ne pas
Capoix entretenait des agents d'y.
ce bla- division du Nord, sous yenx des instant, Gérard, aidé de quelques de
de-T'Empereur. devenu genéralissime
élaient sortis
FPRESE
Tesprit
dont caisses Christophe;
l'autre. nadiers qui
déclara
le
Fral
maitl Gouvernement solder les armées nbamL-unsmelaty dans cade,se saisit de son épée etlui
étaient pleines, de ne pas
Capoix entretenait des agents d'y. sus- qu'il était prisonnier. Il ne fit aucune
troupes, il ne conspirait pas cependant. de Dessa- la partie de l'Est el s'efforcait
et dit à Romain : C Ton maiLes maitresses et ies favoris
citer des révoltes en faveur d'Halti résistance tre
est bien heureux de
lines étaient comblés de ses largesses de eontre les Français. Christophe dans ce piège, car, sous
et les vieux soldats de la guerre et Il avait un escadron de guides bril- m'avoir lui pris aurais fait sentirla vigueur
T'indépendance étaient sans habillés paie lamment vêtus.au lieu de 12guides que
je bras ; finissons-en vite. .> Ilse
nus. Ils avaient été
les
mon
Se
mais lui accordaient ordonnances. à
d'un peloton et reçut
TES de la campagne de l'Est;
En 1806,, les Hispano-Prancais ve- plaça la mort, cing atteint pas de plusieurs balles. depuis leur retour, ils étaient dégue- rendre naient de s'emparer de Ouanaminthe. C'était le 8 Octobre 1806,jour de P
nillés. Christophe se faisait
Depuis le mois A0011805.05 s'étaient
de Messeroux, à Garata. compte des démarches et des Port- préparés à cette agression. Quand quoi- ils prise Concordance d'armes de faits dévoilant Christo- les
deCapoix Tadministrateur de celui-ci IrFe sou- avaientassailli ce bourg, Capoix, Nord lui fut rapports qui existaient entre
de-Paix. Eat conduite lui Tanimadversion pu- que la 2e division du du cheflieu deson phe et les' gens du Sud. leva contre
confiée, était absent
faisait donc Ainsi finit Capoix, un des guerriers
blique. la constitu- commandement. ( Que ? ) Cette haitiens les plus brillants. Christophe
Le
Capoix du signal 20 Mai 1805. Capoix, s'écria Dessalines les ennemis fit aussitôt répandre à Port-de-Paix les comps de
tion ETE4 TEmpire
Clerveaux. circonstance exploitee par
qu'il était tombé sous
Après la mort du général
était de ce général lui nuisit considérable- Dessalines. La 9e demi-brigade de
Capoix seul. dont le caractère
ment. Christophe en profit. pour por- cette ville, toute dévouée à Capoix, se
indomptable, inspirait des surveilla inquiétudes sa ter le dernier coup à son rival. disposa à prendre les. armes contre
à Christophe Celui-ci et instruisait Il fit parvenir à Dessalinesque Capoix, TEmpereur. conduite avec assiduité
paroles au lieu de donner des soins au service
Edourd,dans le Panthéon
Dessalines de ses moindres Pour- public, se livrait à lintrigue, s'absen- Enmanuel Ghio, éditeur, Paris,
qu'il dénaturait le perdre.
inquiétudes sa ter le dernier coup à son rival. disposa à prendre les. armes contre
à Christophe Celui-ci et instruisait Il fit parvenir à Dessalinesque Capoix, TEmpereur. conduite avec assiduité
paroles au lieu de donner des soins au service
Edourd,dans le Panthéon
Dessalines de ses moindres Pour- public, se livrait à lintrigue, s'absen- Enmanuel Ghio, éditeur, Paris,
qu'il dénaturait le perdre. Louis tait fréquemment de Fort-Liberté et se Hattien, Auguste à
verset une
cely, colonel de RoBE 9e et Jacques
à la Grande-Rivière pour 1887 consacra Capoixdes
rendaien nt compte à Christophe transportail une insurrection conire le notice. de toutes les démarches de Capoix. Gouvernement y organiser Le général Christophe L'initiative privée Port-de a fondé Paix, un collège en OcCelui-ci,plus intrépide queChristophe,
du Cap et s'achemina contre le Capoie-la-Mort à
amais dun esprit moins perspicace, à son en
de Ouanaminthe pour le repren tobre 1920. S. ROUZIER. donnait prise
pats
mmoins étendu
T'essor de dre sur les Français. Mais.s avant qu'ily
nemi en ne conlenant violent. Il a passer aux fut arrivé, Capoix. qui avait eu let temps emson caractère
pas salué de relourner à son poste, S en était
verg S une femme qui navaily Trois Pavillons. par une attaque prompte trouva et réso- CaAVIS
son épouse, lessoldats au fortdes' dela9e, ses vieux E Quand il y parvint, il d'une vicEntendant d'armes, se plaindre de poix nageant dans le reçul l'ivresse assis et le chacompagnons il les fit solder sans toire. Celui-ci
La
Nationale de la Républin'étre de payés, T'Empereur Cette der- peau sur la téte. était son sud'Haiti Banque a Thonneur d'informer le
les E
à DessaChristophe
que
à la Convenmière circ nstance parvenne
Cependant, de
public que. conformément
Mines, exaspéra ce dernier au point périeur en qualité Christophe Reneralissimades s'en plai- tion du 15 Juillet 1992, même sanctionnée année,
voulait faire arrêter et exécuter armées d'Hatti. L Em- par la loi du 2 Août de la n
à
qu'il ie général tapoix quilui avait été dans re- gait amèrement lui
à l'ordre llessalines. de surveiller les billets provisoires nc1 présentés 24 Oc' ob. e
comme voulant vivre
perenr envoya
démarches de l'échange cesseront, dès le dane la
présente sorte
de son au- activement les moindres S rieuseforce libératoure
une fut rindépendance délourn de son pejet Capoix Christophe songe
1924,davoir
Elle rappel.e aux
torité. IL conseils. ment à se défaire de : apoix. tès qu'il circulation de publique. ces billets que 'échange
par de sages
Dessalines s'étant eut reçul les premniers avis du projet était détenteurs fait à
à ses guichets
En Juillet 1805,
vint I d'insurrection. des :ayes. Capoix
se
présentation Province,
rendu de Marchand au Cap,Capoix le seul genéral qui pût, par son carac- I tant à Port-au-Prince qu'en de 9 hres.
apoix. tès qu'il circulation de publique. ces billets que 'échange
par de sages
Dessalines s'étant eut reçul les premniers avis du projet était détenteurs fait à
à ses guichets
En Juillet 1805,
vint I d'insurrection. des :ayes. Capoix
se
présentation Province,
rendu de Marchand au Cap,Capoix le seul genéral qui pût, par son carac- I tant à Port-au-Prince qu'en de 9 hres. a. n. à sa rencontre au Cap, Dessalines dés quil témoi- apprit tère ct son influence contrebalancer de
1ou8 3 les hres. jours ovorables, m.. et les prie, en vue
qu'il y était arrivé. toutes sortes de bien- sa puissance après la chute Dans Dessa- les à d'activer le P. retrait des dits billets
gna à Capoix et parut avoir oublié les rap- lines devenue inévitable. après qu'il et d'éviter tout encombrement, de les ne
veillance
été faitspar Chris- premiers jours d'Octobre rinsurrection du
les derniers. jours pour
tophe ports qui contre luiavaient lui. Il l'exhorta à abattre eut la certitude que il ordonna à Capoix pasattendre présenter à l'échange. Christophe en lui tendant un piège. de Sud de se avait transporter éclaté, de Fort Liberté au
le 7 Juillet 1924. Capoix. quoique ennemi persennel un
Le moment était arrivé de tout Port-au-Prince,
Christophe, refusa de commettre résolut sa Cap. osér pour se défaire de ce général. tourner et BANQUE NATIONALE DE LA REPUBLIQUE
crime. Dès) lors, T'Empereur à la haine implacable Dessalines succombant, son faire Il enD'HAITI. perte et le livra contre laquelle il l'a- les événements à Romain, profit. T'adjude Christophe
Dans voya le général Paul
Darvait un peu protégé jusqu'alors. à Port-de-Paix, dant-général Gérard et le général
La
avise que le Titre
son commandement tenait isolé, en garde contre tiguenave s'établir en embuscade,avee aux fossés
soussignée émis en sa faveur par
Capoix se
un bataillon d'infanterie,
B No. 00521
de la
TEmpereur et contre Christophe. du de Limonade. Dès que le général Ca- la Banque Nationale
Républi- P.150
Le 28 Juillet 1805, la 2e division
sortant de Fort-Liberte, apparut que d'Hatti pour la somme de)
Nord. comportantl tles arrondissements poix, dans le grand chemin, Romain et Gé- ést adiré. Elle le déclare nul, duplidu Cap et de Ouanaminthe, enlevé fut confiée aux rard accoururent au devant de lui et cata devant en être demandé,
au général Capoix, qui fut
l'invitérent avec respect et soumission
hi ibitants de Port-de-Paix: sur lesquels lifut à s'arréter pour se rafratchir. Capoix, etl
Vve. C. CHASSAGNE. il avait une paissante chef-lieu influence. de la 2e . sans défiance, descendit de voiture
ipbligé de se tenir au