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Jeudi, 26 Juin 1924
BI-MEUTHEI . ANNBE. No 50
SOIANT
LE
MONITEUR
D'HAITI
OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE
JOURNAL
LE LUNDI ET LE JEUDI
PARAISSANT
LFONDE EN 1845
e
SERIE N" 37
NOUVELLE
Sommaire :
Les abonnements; partent
du 1er ou du 15, au gré de
Adresser toutes commuLFS SIONATAIKES DE) L'ACTE DE LINDÉPES- I S. Rouzizs.
nications à Monsiear
Laurent Férou Yayou ( Fin.)
Tabonné.
MAURIEE BRUN, Directeur.
DANCE :
Avis.
SPEKENAAL CNSEEEA sa ESSEREOE ANMESTAETO
ENTS ET DES VENTES AU NUMERO
TARIF DES ABUNNEME
Six mois Trois mois
Un an
3. 6 G 4 G. 2 3
Port-au-Prince
46 9 6s 5
6 4
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4 12 6 7
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numéro Etranger. courant.
30 centimes
Le Le numéro, passé le mois
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Le numéro des années échues. 30 de centimes, 10 o'0 pour l'abonné
avec un escompte
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BUKEAUX & REDACTION :
PORT-AU-PRINCE
NATIONALE, Directeur : VIRGILE VALOIN.
IMPRIMERIE --- Page 2 ---
LE MONITEUR. du Sud. d'armes et T'exhorter à venir
campagnes du département
-
se mettre à leur tête (
te
LES SIGNATAIRES
Férou qui incitait à l'insurrection, Fran- I retard vier 1803). Les autorités des Ga
contre les
Férou fat
DE
devait seprononcer qu'elle eut éclatésur dif- yes ne croyaient pas que elles enyoçais, après
T'âme de Tinsurrection;
de
L'ACTE DEI'INDÉPENDANGE Ftimes ct luidonner yérent l'ordre au colonel Berger des
dre le commandemente
se réunirà la garde nationale TibuEdrpargs-arahaa exerçait Côteaux pour marcher contre
LAURENT FÉROU
me qui, dans le moment, indigenes ron pendant que les troupes de Je
le pluisd'influenee sur lesi Nicolas Re- rémie assailliraient cette place par
qui du Sud. Gilles Bénèche, anciens offi- le chemindes Irois. Férou ayant re- de
Neemaitoatrastatigres 1794 dans les rangs gnier ct Goman, noirs. çu la députation des insurgés
sc distingua en Sud contre les An- ciers sous Rigaud, se déterminérent d'ar- Port-Salut et la léttre de Darbois par
de la légion du
à donner le signal de la prise
faire
En 1798, il élaitcommandant. Lafredi- laquellece
generalfechortatian
mes en attaquant Tiburon. levéc en masse des cultivateurs
fT Janvier 1803, une insurrection quis s'é- nière et Guillaume Lafleur campè- des une Côleaux et à marcher contre Ti
éclata dans les campagnes et Tiburon. rent au Camp Perrin:] Linsurrection buron afin que Tinsurrection fût
tendent entre les Cayes lc com- que les émissaires de Férou avaient
d'un seul coup, Férou
Les colons disaient que
de toutes parts.éclatailsuc- étouffée
de Darbois :
mandant Férou, quoiquil ne se fit cessivement préparée dans chaque quarlier.
et Guillaume Lafleur campè- des une Côleaux et à marcher contre Ti
éclata dans les campagnes et Tiburon. rent au Camp Perrin:] Linsurrection buron afin que Tinsurrection fût
tendent entre les Cayes lc com- que les émissaires de Férou avaient
d'un seul coup, Férou
Les colons disaient que
de toutes parts.éclatailsuc- étouffée
de Darbois :
mandant Férou, quoiquil ne se fit cessivement préparée dans chaque quarlier. répondit sommes à l'envoyé prêts i combathata la <Nous
pas encore Teodtecontrietnan de cette iusurrec- Une circonslance imprévuc Port: tre, mais c'est contre les Français.>
çais, était Tâme les autorités croyd'armes des in igenesde ravaillé de- Au lieu de marcher sur Tiburon, il la
tion. Cependant, fidélité, Ild com- ERT dont l'espri: étai
se prononça ouvertement contre
aient encore à sa
le hourg puis! longlemps par iciers de. et se disposa à s'achemimandait pour les Français
celte commanc, Trenet, Vancol et métropole ner vers la plaine des Cayes pour la
des Côleaux, dans Tarrondissement uin Wagnac. Ces trois: smm S éfaient
à Tiburon
des Cayes. Cétait, sous Rigaud, in- en relations aclives aveci 1 rou qui Sonucerinecatiesne. étaiten insurrecofficier intrépide ct d'une grande
sureux ine arisindtaen- iapremuitlennsale
sur les cultivateurs de son exerçait
des "Ca- tion. TAlssrewme voufluence Maigre, d'une petite taille, ce. Le commandas: i. erau de- Coteaux plusieursblanes Férou contint qu'ils leur
quartier, ilétait d'u caractère altier et opi- yes. là de Kerpoisson, la pointe deiabac en: re les laient fureur imino'ér. en leur exposant qu'ils Ci nniàtre, Sansinstruction, son-éduca- Cayeset Port-Salut, tous ies inforlu- meltraient un crime inutile. dit
tion était celle d'un soldat. il nés quelui livrait Berger. Un nom- aux
qui ils trouveraicat. Avant la révolution de 1789, mé Jacquet Giraud, quiavaité téléem- en lui prisonniers junennemi,n mais non un born'avait été qu'un infatigable chasètre noyé fnt précipilé
eussent sacrifie à
seurde cochons marrons ou san- barquépoar dans lai mer, après avoir éié lié et reau, quoiquils
grand mAntilles. poignard. eark-aincimplacahtenni avaient été : urs
gliers des
1803, il y, avait aux percéde pasieurscomupsdep les lames et bre de ceux qui
siEn Janvier
Dansla même journée,
soutiens et leurs défenseur.: r
Cayes un homme de couleur, nom de le courant Tamenérent Abacou sur la rencon- plage. qu'ils eussent précipilé dan
J S
mé Déjoie qui,, par la blancheur Les cultivateurs
ombreax indigenes dons
et ses cheveux longs et tplats, trèrent dans lapi an: : au bord de
amenés chaque
IF
sa peau blanc.C était uni intime
un corps qui R spiraitenco- tes étaient le courant et iest S.
enseur.: r
Cayes un homme de couleur, nom de le courant Tamenérent Abacou sur la rencon- plage. qu'ils eussent précipilé dan
J S
mé Déjoie qui,, par la blancheur Les cultivateurs
ombreax indigenes dons
et ses cheveux longs et tplats, trèrent dans lapi an: : au bord de
amenés chaque
IF
sa peau blanc.C était uni intime
un corps qui R spiraitenco- tes étaient le courant et iest S. passait pour
Celui-ci,d'u- delanse
le rivage par
se
ami du colonel Berger. lui apprit que re mais presque imperceibement. dans une case Il ajouta quil leur permetta. !es
ne férocité inouie, Rochambeau Ilsl le transportérent entiérement à la retirerol bon leur semblemnit. nS
le capitaine genéral Tordre dans le Sud et le L'infortuné rappelérent raconia comment il prisonniers s'embarquére: et se rendir:
IX
avait envoyé
la vie. ct préci- une chaloupe
d'arrèler et de faire disparaitre et.de cou- avait été arrêté, flots. poignardé, Le colonel Ham- Cayes
sul 'es
plupart des ofliciersnoirs Déjoie, pité dans les
Élie Bourry, marchant .anC,
leur de quelque influence. d'ami- playa, colon blanc, qui commandait faire arrêter ordres du colonel Dumura, le
entrelenail des relations lui à Port-Salul, vouiut le
rencontra sur Thabitation Bèrult
4e" avec le commandant Férou, de de nouveau et conduire aux Cayes,
Férou
parti dies
une femme noire
été infailliblement fusillé. con.mandant
la
fits savoir par
oû ileàt
s'ellorçait
Rtindimn. Thabitation Pelite Place Esmangart, Mais un jeune homme de couleur Côreaux, des Cayes pour la soulever. sur T'habitation Ba- souleva Tatelier de Thabitation où plaine Férou élaità la tête de 1.500 hommes,
quilfattendrails gatelle pour lul communiquer Au un avait été transporte-.lacquet de cet Girard in- Il désarma Dumira ct les quelques
avis du plus heut intérêt. lieu dcl Ten- jour) ets'opposa à Tarrestation
à la soldats blancs qui faisaient partic de
fixé, Férou SC rendit au
fortuné qui venait déchapper
la garde nationale de' Torbeck ct les
trevue. Ily rencontra Déjoie contre qui mort dune manière si miraculeuse. pro- renvoya sains et saufs. Il les fit acl'exhorta à sc tenir en garde
Dans la même soiréela révoltese de Portpar 500 hommes jusqu"
des antorités françaises. dans toute la paroisse
compagner
11 fit enles pièges
Côteaux, décidé
aux avant-postes, français. Férou relourna aux
à EAT
trer Elie Bourry dans ses rangs avec
à secouer le joug de la métropole Ses Vancol, Trichet et Wagnac se mi- tous les noirs et les hommes de cou- Le
la première occasion favorable. aussitôt rent à la têtedes insurgesarélerent la
leur qui étaient sous ses ordres. émissaires se répandirent
Hamplaya et eurent générosité colonel Berger occupait le Campde toutes parts, excitantles popula- de le laisser partirsain et sauf pour Perrin.
ry dans ses rangs avec
à secouer le joug de la métropole Ses Vancol, Trichet et Wagnac se mi- tous les noirs et les hommes de cou- Le
la première occasion favorable. aussitôt rent à la têtedes insurgesarélerent la
leur qui étaient sous ses ordres. émissaires se répandirent
Hamplaya et eurent générosité colonel Berger occupait le Campde toutes parts, excitantles popula- de le laisser partirsain et sauf pour Perrin. En apprenanila prise crai- d'artionsà la révolte, en leur avait annonçant été ré- les Cayes. Ils envoyèrent de aussitôt Férou mes deFérou aux Côteaux, dansla et mon
que leur extermination une vaste une députation auprès leur
gnant détreenveloppé
solue. En une semaine,
pour luifaire connaître
prise
conspiration sélendit sur toutes,les --- Page 3 ---
LE MONITEUR. rentra tagne,il abandonna le Camp-Perrin le jelaient ses astucieux
-
Aussitôt précipitamment aux Cayes. que Yayou lui avait conseillers de et
Férou aprés son départ de Perrin, nuer à se conduire en promis homme conti- 4e Port-au-Prince, de
le 31 Juillet 1807 an
y envoya Vancol. En même neur, en bon citoyen. dhon. Findépendance. mand témpsles Bérault comimandantsBailer et Ar dre Quoiqu'il en soit, Yayou donna l'or- Alexandre Pétion, Président d'Haitit
vateurs de la plaine soulevaient des Cayes les etre- culti- dre leur alors ligne aux deux de bataille corps d'aller pren- mandant Aug général debrigade Lamarre,comconnaissaient Tautorité dé Férou. Le président s'y rendit sur la place. Port-de- Paix. les forces républicaines k
Celui-cifut proclamé chef
radé comme à l'ordinaire clpassa la pades insurgés. Il ne reconnaissait supérieur ni cueilli avec une joie visible Il fut tous ac- Je vais,
vous
lautorité de Dessalines, ni celle de les corps, mémc parl la 2ie P la 24e. tail des événements général, survenus donner dans le déLamour Dérance, Ce ne fut
Ensuite, la24c fut placée aux
territoire de la
le :
la jonction de Geffrard qu'après et au fort qui etaif
casernes 23 courant République depuis le
surl Thabitation
avec Férou, etla2le. occupa le fort derrière le palais, Le généal jusqu'à Yayou. ce avait jour. dernier reconnaitra Charpentier, que ce dispositions eurent lieu deLfogane. ordre Ces de gane des paquels de réçu à Léosalines. lautoritédeDes- Yayou mandantp lui-méme qui "AcA le com- de un espion du Nord. Hi Christophe m'ivait promis par
(a continuer] I ayant le 2corTAterNmaeoem colonel Lys sous
lua m'envoyer point sa T'espion, mais il n' 'effecLes anciennes caser nes qui ses n'existent ordres. sans' que j'en promesse eusse eu et le renvoya
L'st 24e touchant au palais du côté Nord Je n'ignore point que connaissance. le
YAYOU
ce côt- pouvaitl et à Est. envahir Et facilement de m" Yayou étais est une téte chande ; maisj général je ne
(Fin.)
l'entrée de la ville la 21e gardait la jamais fait une idée exacte de
époque, la 3e O cupait au Sud. A cette ligurais duplicité de son caractère..
se eu et le renvoya
L'st 24e touchant au palais du côté Nord Je n'ignore point que connaissance. le
YAYOU
ce côt- pouvaitl et à Est. envahir Et facilement de m" Yayou étais est une téte chande ; maisj général je ne
(Fin.)
l'entrée de la ville la 21e gardait la jamais fait une idée exacte de
époque, la 3e O cupait au Sud. A cette ligurais duplicité de son caractère.. Je me. Si. Joseph lalle la ligne toujours du le fort périence toujours le que le temps et lexLes grenadiers de la 11e demi-bri- ct la 12e l Fort National. Bel-Air Dans la nuit faméneraient du 23 au 24 à la raison. presi formaient ience la gardeda palais de tre Yayou était log dans la iue du
tranquillité dont on
courant, la
ce
ft
jour là, le
à loucher le
Cen. tout d'un
paraissait jouir fut
d Hait. n'ayant pas encore une président maison qu occupait palais Chervain, du Sénat et la bruit del la coup générale interrompue lon
le
particaliere. Au lieu de faire garde saire des guerres La
commis- vitle Les sollats dc la que batit en
aux 2le et 24e. leursrangs. -ur prendre la
main Frére élan: d veuve de Ger- acconrus deur mêmes garnison étaicnt
dans l'ordre de lenrs
place bine de Yayou, venue la concu Tavaient fait
aux postes et
les fit avancer à la barrière numéros, de la Yayou gonéral Y fut aussitôt logeail chez lu. Ce iuformés du battre, parce qu ils élaient
du palais pour y. pénétrer. Pareille cour vain son principal entou éde Cher Yayou de venir projet chez perfide du général
chose n'ayant jamais eu lieu, les
factieux de la ville conseiller. et des d'autrés même, pour
moi, celle nnit
nadiers del la 1le qui, comme tous prrieurs de lazle,
officiers su- de l'espril du m'assassiner. soldat et s'emparr
militaires et tous les citoyens, n' SC il comptaill le plus: surtoul.suriesquele à l'ennemi s était déi, livrer la ville,
raient pas que ce général igno- Sanglaou etles chefs eetaientle de
colonel la conduite
rendu, sous
vou
urents'opposer al'entrée conspirail. Cuarles Cadet,
batai lon Jean qu'à B., ucass: t Pierre To: ussaint, jusrégiments A re moment, toutes des deux "égarant de plus Romain en el Jourdain. etles autres chefs n. Les ofliciers genéraux
trou. es angées en bataille surla les na Ch, que Pétion avait plus, ils sim-g gi- se rendirent au sup ricurs delarée
ce donnérent une attention
pla à impuissa. ce, qu-nd il recoanu soa général Yayou gotvernement et' le
la résistance de la garde Le marquée sledanslac courd du laissa entrer la trans orta au n'y parut point. Il se. était -ous le péryslile, se président renait Ya ou au palais ct qu'ilmain éta t la 2le demi poste de Liogn e. cà
aller passer Pinspection des disposant à I serondissement. cominandement de ordre à I 240 étail. brigade. 1 enveya
il cria Toflicierde garde et à tronpes; entiérement
edernier se laissa le
qui et rostse derrere
dats de lisser entrer les 2lc. et ses 2ie.
était -ous le péryslile, se président renait Ya ou au palais ct qu'ilmain éta t la 2le demi poste de Liogn e. cà
aller passer Pinspection des disposant à I serondissement. cominandement de ordre à I 240 étail. brigade. 1 enveya
il cria Toflicierde garde et à tronpes; entiérement
edernier se laissa le
qui et rostse derrere
dats de lisser entrer les 2lc. et ses 2ie. sol récentes promesses: circonvenit, au m ilgré ses jeindre gouvernement à lui mais aux C Ile casernes. dese
L'ar ordre de Yayou, elles
fin, la couspiration étail président. En- s'y refusa. Alors
demi br gaie
Ieur ligne del bataille dans la cour prirent sa demeure et
flagrantedans ne
roulement el sortit Yayuu fil faire ie
elles remplisaient. Puis, ce qu' Loin de chercher. persoane d
Tignorant. de la ville avec la hors de Teicenie
vint au palais avecson nombreux général état- sormais, l'étion le len laissa détournerde faire
fus infor sé,j envoyai 2le.Aussito à sa quejea
chéval.Il major et ses guides et descendit de qu'il arrivât à des actes qui prouvas pour les3e ellledemi- brigades; puursuite
de pistolels portait àsa ceintureune paire sent sa coupable entreprise. Mais cu le temp de se rendre maisilavait à
Il nionta. les un sabrect un poignard. employa les soliats des corps de la il avant uos troupes Ce général Léogane s'élait
tion vint à sa degrés du pérystile oûPé garnison del la 24e de à dissuader ceux de la 2le et sur permis le de tenir des propos injurieuc
la main eu le rencontre, lui donnant cc
préter l'oreille au projet,
gouvernement, sur le Sénat et
nue des deux felicitant sur la belle te Dans qu'ils obtinrent facilement. séjour particuilièrement eu
sur moi, pendant son
qu'il avait à régiments. Puis, illuidit
lajournée du vendredi 23. Juil- les Cadel, ville. Chervain : Jn. Charell'amena l'entretenir en particnlier letlagitation ble. Le des esprits futà son com- et Madame Sanglaou, Romain, Jourdain
suprise, à danssachambre.f la stupeurdes assistants lagrande prendre président aucune Pétion mesure ne paraissait Lorsque la Germain 2le eut l'avaient suivi. pensaient que Yayou eût
eventualités.-Desh
en vue des seins de
de appris les desment frapper Pétion à mort pu Re.1E toute la ville à raison brutpcireolaientdmns contre moi, Yayou, elle en porter les armes
avec lui dans
étant seul extraordinaires des mouvem nts reur et de la
montra de Thordunedemi-heure lappartement. Au bout Yayou de la qu: on de remarquait chez entièrement. Ilfut répugnance, et ie quitta
on les en vit sortir draneeruelleatiente tous les
Etlon disait part ses adhérents.
à mort pu Re.1E toute la ville à raison brutpcireolaientdmns contre moi, Yayou, elle en porter les armes
avec lui dans
étant seul extraordinaires des mouvem nts reur et de la
montra de Thordunedemi-heure lappartement. Au bout Yayou de la qu: on de remarquait chez entièrement. Ilfut répugnance, et ie quitta
on les en vit sortir draneeruelleatiente tous les
Etlon disait part ses adhérents. abandonné de sa contraint, se voyant
tion fort gai, et Yayou paraissant deux, Pé. palais de la présidence qu'il devait dans envahir la lc ner, vers Jacmel troupe, avec ses de s'achemiplus calme que: lorsqu'i 'il était bien pour mettre Pétion. nuit, dessus dénommés. affidés cisous le pérystile. On,a dit: tarrivé semblait d'autant à mort, ce qui je- me. transportai. :à Le dendemain 24,
cette demi-heure de que dans avait placé la 24e aux plus facile, quil néral Magloire vint me Lébgane où le géd'entretien particulier, conversation, Pétion
fort.qui touchaitau casernes et" au linsitation je lui joindre.d'apres
parvenu a le convainere de l'erreur était ment Pétion, écrivant palais. à Voici com- Ce général que me en avais faite. où I raconta ces événements; Lamarre, lui se chargea de le ramener.Ses répondit de Yayou.et soins
été superflus. Yayou, après s'être ons. dé- --- Page 4 ---
LE MONYTBUR
desy barrassé former de sa des suite, a gagné les boisafin 1 gânc, du côté du fort
envoyéà sa poursuite partisans. des Mais, j'ail trouvant aucune disposition Campan. à le et ne chef, luij
la
sur
tous les
délachements conder de la des
se- se pardonnerait jamais défenrendre passages par où il peut se se' cacha chez part une cullivateurs, il D'un gloricuse de Port au Prince ? qu'avant al'ennemi.. Je ne désespère pas naissance. femme de sa conautre côté, en voyant
mains. il ne tombe entre mnes à Pétion Celle-ci en fit donner l'avis sition tendant de les Gérin contre Pétion, l'oppo- en endans la "iderd Charles Cadet a été arrêté ramener qui, à son espérant de nouveau le
autres détracteurs qui se
chait à plaine du Cul- de-Sac; il cher- ses
devoir, après avoir pris permettaienttant de propos conire le
rat pénétrer à l'Arcahaic. Le géné- précaution-, dans le pour qu'il ne se rendit laté président dans et le-Sénat, ce qui est consenvoyer Magloire m'annonce qu'i il va le
Nord, expédia auprès de
l'adresse de ce
du ler
sous
dain. escurte Chervain et Jour me leriede capitaine Petit Sreuil, del P'artil- juillet, Yayou a pu croire corps, que la Rédonné sa Léogane à qui ilavait toujours publique cun n'avait aucune stabilité, auMaintenant. la tranquillité règne
confiance et lui fit dire de avenir, et qu'il valait mieux favopartout. nolre N'ayez aucune inquiélude sur mettait compter d'o sur son estime, qu'il lui pro- riser était le systême despolique du Nord
Faites comple; le nuage s est
se
'oublier le passé, s'il voulait
dans ses habitudes personnelen sorfe de
dissipé. soumettre
Caril était
a
l'ordre dans les toujours maistenir savait qu'il n'avait àsona antorité, été parce qu' il son
absolu el violent daus
votre commandement.
inquiélude sur mettait compter d'o sur son estime, qu'il lui pro- riser était le systême despolique du Nord
Faites comple; le nuage s est
se
'oublier le passé, s'il voulait
dans ses habitudes personnelen sorfe de
dissipé. soumettre
Caril était
a
l'ordre dans les toujours maistenir savait qu'il n'avait àsona antorité, été parce qu' il son
absolu el violent daus
votre commandement. troupes qui sont sous perfides conseils. Soit qu'égaré par de Chervain, commandement. Que des
qu'il n'enf point
Sanglaou, Jourdain. Jean
injarieux ne se tiennent point propos confiance dans les promesses du i Charles Cadet, Romain, Avril,
elles. pourles d-courager. parmi sident, soit qu'il s. nift qu' il était pré. livrés à la commission militaire, elc. Quc vous avais je dit, mon cher géné- B.euil coupable env. rs lui, il répondit à Petit- trop au condamnés Prince. à mort et exécutés à furent Portvoyez ral,concernant le général Yayou? Vous avait fail. qumaprés il serait avoir honteux aigi comme il fut pas même Madame Germain Frère ne
sont projet; maintenaniquila mais. voulueffectuer senter devant Pétion avait de se pr. ayant pa. u arrètée, cette femme
échoid. gràce à Dieu. il a eu des bontés pour lui. qui Cette toujours même. Les chevaux cxcusable et par autres SH faiblesso
Je vous désire une parfaile sant: élant parvenue. au présideat, il réponse Yayou furent pillés les soldats effets de et
je vous priede
et davantage d'une seco de mi-sion espéra les campagnards. par
all gensralNicolas communiquer L.ouis. ma lettre Petit Breuil. Mais, toutefois, de Aucun acte public ne
jours sur T'altachement Comptez tou- n'stait pas homme laisser élion de I autorité dy Président parut, émané
voné. que, jc vous ai l'insoumission de Yayou. Présumant continuer te occasion comme il est l'étion à dans cetPÉTION
aussi il qn'il pouvait encore S : refuser, tous les souvernement. d'usage
L'avant
grenadiers ordonna que deux compagnies de
lettre; prouvequeler dernier paragraphe de cette agir de force suivissent dans ce Petit CaS. Breuil pour
S. ROUZIER. ét. convaincu de linnocenee pr sident n'avait pas Petit Breuil causait avec
E ten S par Yayou ausi de St-Marc. des pro- la case de cette feme qui Yayou Tiidail dans à
AV VIS
et en recevant un espion $ Ch-i ristophe persuader de se rendre auprès du le
ce ne.lenvoyant au président, Preshlent.quandf du
officier commandant
LE
faisa géneralagarav. t entrerles 2le sest LERP ajouta en qui délacheine t. impatient du délai
COMPTOIR FRANÇIIS
du Palais évidemmentp et 24e dans la cour près s'écoulait. de la case fit approcher sa troupe
Capital 275.000franos
à son chef en tenant tpeuren impo-er du bruit, se leva Yayou, ayant entendu
co
ERORTATORIAPNTADES
nciliabules chez lui, publiquement en nése des prendre ses armes, précipitamment en criant P ur Siige Social 145 Rue
pas au palais avec les autres officiers rendant hison. Petit Breuil saisit ce à la tra- Hâvre. Victor llugo Le
se supérieiirs dans la nuit du 23 au 24 I pour sévader, dans la crainte moment
prononça ouvertement commecos sa viclime, Les grenadi-rs d'elre Dans 800 assemblée du
pirleur PrO té.
abules chez lui, publiquement en nése des prendre ses armes, précipitamment en criant P ur Siige Social 145 Rue
pas au palais avec les autres officiers rendant hison. Petit Breuil saisit ce à la tra- Hâvre. Victor llugo Le
se supérieiirs dans la nuit du 23 au 24 I pour sévader, dans la crainte moment
prononça ouvertement commecos sa viclime, Les grenadi-rs d'elre Dans 800 assemblée du
pirleur PrO té. en quittant Port la case. Plein de ce
ntourérent le couseil
16. Juin 1924,
Prince à la tête de la 21e, en abandon- au- avait fait preuve en courage toute occasion, dont il toir Français dAdminstrasion a décidé à celte Du Comp. dans manti.éogane les pours se faire des partisans Yayou en surtit armé,
mise en liquidation
date la
mo tagnes, par le refus de ce pistolets surla troupe. déchargeant Ilen fut ses société. amiable de la
sorps de seconder sa coupable
blé et périt victime de son
acca- Monsieur QUIN. prise. D S lors il n'y avait plus entre- Telle fut la tin
obstination. priétaire, 91 ltue Arthur Louis. prcf'arreter pour le lvrer au
qu à brave officier qui regrettable de ce (France) a été Leclarallereyviefor
la commission militaire jugement de blique dans la journée availsauvé du la tépu- reçu pour nommé. liquidsteur et a
lui et-es complices. permanente, 1907. ler janvier étendus. agir les pouvoirs les plus
trent Quand rendus les officiers supérieurs se fu- Dépourvu de toute instruction, il ne Monsieur QUIN a
au palais, le président put avoir assez de jugement
voirs à Monsieur déligué ses poun'ayant pour sa garde qu'une
pousser les perfidesconseils pour re- pour assurer le Launay Louis Marie
gnie de grenadiers, se rendit avec compa de se préter" aux
qu'il reçut te liquidation en réglement de la présenau fort du gouvernement où il harran- eux de Christophe. On promesses a vu fallacieuses Les dépots Haiti. gua la portion de la Slequis'y trouvait ment après la mort de qu-immédiate- au, greffe du Tribunal légaux ont élé effectués
afin devoir. de maintenir ce corps dans le Christophe lui avait écrit de Dessalines, se
au greffe de la de Commerce et
De là, il se rendit au fort St- des hommes del l'Ouest et du Sud méfier Havre. Justice de Paix du
Joseph gardait la 3e. C'est alors qu'ils n'aimaient ceux du parce Les débiteurs du
rhar se décida à aller au
que le général
Nord; ; çais S. A. sont
Comptoir Fran3ti Léogane. Mais, sur
poste avait tenu des Emmonte Aigron lui
invités à régler leurs
se rendreà à Léogâne, les sa route
ce sens pour propos insidieux dans comptes dans le plus bref délai. 2le et la majeure
soldats fT néralissime. servirl la cause de ce ge- Port-au-Prince, le 21 Juin 1924. parlie des officiers main et d'autres Chervain. Madame Ger- Le
mermebieet rait qu'en se rendant du côlé I1 pa- en sous-ceuvre, en reprenant ce projet
public et le commerce
nel, il
de Jacdu
méme temps qu'un que Monsieur W.
insidieux dans comptes dans le plus bref délai. 2le et la majeure
soldats fT néralissime. servirl la cause de ce ge- Port-au-Prince, le 21 Juin 1924. parlie des officiers main et d'autres Chervain. Madame Ger- Le
mermebieet rait qu'en se rendant du côlé I1 pa- en sous-ceuvre, en reprenant ce projet
public et le commerce
nel, il
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méme temps qu'un que Monsieur W. Huneck sontavisés
lagleire complait sur le eoncours de succomba espion Nord lui fat envoyé, Yayou gnature de toutes nos maisons aura à la siRefugié Ambroise, dans les qui lui manqua. tour. Car, par défaut de lumière sur- du ler. Juilleb prochain,
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monfagees detto ghe fassasiie poavait de il, devait-il espérer Forkau.Prineo, les 21 Juin 1924. San-Sqwe 6OH ancien -
REINBOLD
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