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29 Mai et Lundi, 2 Juin 1924
Jeudi,
DIX-NEUVIEME ANNEE. Nos 42 et 43
SCIXANTE
. -
MONITEUR
D'HAITI
OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE
JOURNAL
LE LUNDI ET LE JEUDE
PARAISSANT
FBNDE EN1845
a
E
SÉRIE No 31
NOUVELLE
Sommaire :
Les abonnements partent
Adresser toutes commu- Lrs SIGNATAILES DE L'ACTE DE LINDÉENDANCE : Louis Laurent du 1er ou du 15, au gré de
nications à Monsieur
Bazelais (S. ROUZIEL.)
labonné.
BRUN, Direcleur.
Quand on n'a rien à dire... M. n.
MAURICE
Avis
RESTOESEEREEOSET CUNENSIT RETETECSANSTE
EM ENTS ET DES VENTES AU NUMERO
TARIF DES ABONNI
Trois mois
Un an Six mois
3. 6 G 4 G. 2
Port-au-Prince
66 9 66 5
66 3
Départements.
6 7
66 4
Etranger.
15 centimes
Le numéro courant.
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Le numéro, passé le mois
30 centimes, plus 50 centimes par année,
Le numéro des années échues.. de 10 0'0 pour l'abonné
avec un escompte
: 330, RUE FÉROU TÉLÉPHONE : 439
BUREAUX & REDACTION
PORT-AU-PRINCE
NATIONALE, Directeur : VIRGILE VALCIN
IMPRIMERIE --- Page 2 ---
LE MONITEUR. Bazelais s'était porsans obstacles, s'y fortifia de ses opérations. Il obéit au Sénat et
ves presque
au
Pé- té au Boucassin. faisait. Le
LES SIGNATAIRES
et manda son succès président sous peu de l'informa de tout l'ennemi ce qu'il et pris
tion. Il avait l'espoir que, marche sur 25,i1 avait chassé
poDE
jours, la grande armée en avec lui. Le sition sur lhabitation Poix-la-Genérale 1
St. Marc ferait sa jonction
con- qui touche au bourg de Arcahaie. président Pétion était en marche Thabita- Le 25 octobre, au siège de St. Marc,
L'ACTB DB T'INDÉPENDANGE ire St Marc et se trouvait sur reçut les sous les ordres de Bonnet, Bazelais les astion Poix-la-Ravine, lorsqu'il I oc- repoussa, à la tête de, la 23e, sortie condépêches de Bazelas annonçant Il s'en montra siégés qui avaient fail Lors une de la retraicupation des Gonaives. nouvelle à T'ordre tre les républieains. le
LAUIS LAURENT BAZELAIS heureux et mit cette
te de Pétion devant St. Marc, à Baze- prédu jour. sident d'Haiti confia la garde avec
(Hin.)iP
Avant d'attaquer St. Marc, Wenvoya lais et s'embarqua à Pierre Payen
de nouvelles imnstructions au d'embar: général ses principaux officiers. Ba-
"L'objet ct le but de Texpédition que Bazelais. Il lui recommanda
A la fin de Mai 1809, le général cencommandez élant connus par ce quer toutes les pièces de bronze qui ct zelais fit partie del la 3ecolonne du
yous
je me plais à croire que pourraient se trouver aux Gonaives tre sous les ordres du président Pétion,
qui vons précede. ferez usage de tous vOS moyens de réduire cette ville en cendres, s-il m archant contre le Mirebalais. de Portparvenir, laissant à votre vigi.
Il lui recommanda
A la fin de Mai 1809, le général cencommandez élant connus par ce quer toutes les pièces de bronze qui ct zelais fit partie del la 3ecolonne du
yous
je me plais à croire que pourraient se trouver aux Gonaives tre sous les ordres du président Pétion,
qui vons précede. ferez usage de tous vOS moyens de réduire cette ville en cendres, s-il m archant contre le Mirebalais. de Portparvenir, laissant à votre vigi. était contraint d Kebandonnet.deren et de Le 24 Mars 1812, au siège
poury lance,a votre zèle et à votre expérience nir les comestibles qui y étaient
au-Prince par Christophe, le général le gédans lescas impréBazelais seconda admirablement
le soin deprendre, précautions nécess ires PTEr d'expédier à Port-au-Prince tou- néral Boyer, commandant de l'arronvus. toutes.les et au succès des armes de la ies pes, les femmes, del lui faire connaitre
dans la défense de la ville. au salut
de Pinsurrection avec dé- dissement part à la bataille de SanRépublique. les progrès
Il avait pris
Pé46 Si,toutefois, vous ne pouvez vous tails, de faire tous ses efforts pour to Après le retour du au président fort du
vous ferez
maitre de St Marc,
maintenit, d'envoyer directement 2 tion du Sud, il se tenait
gon
réndre Port-de-Paix.sane perdre l'Arcahaie tous les exprès qu'il lui en vernement sous les ordres du géné
route pourle de secourir les courageux verrait. de lui faire connaitre la quan- ral Borgella. detempsalin y sont armés contre la ty- tité d'armes, de nunitions et d'habil- Le 8 Mars 1814, le général Bazelais
Haîtiens qui
lements qu'laurait trouvés aux Go fut nommé
commanrannie. provisoiremnent
endroit tous naïves. des
de Jérémie. 4 Arrivé en ce dernier
par
aussi d envoyer à Port- dant arrondisements la mort du généles moyens devront être employés de Il recommanda un navire armé, la et de Tiburon, après Ce choix fut heuvous pour propager les doivent principes tou- au Prince, Madame sur Joule 1 achenais. ral Pierre Henri. que lui donna
liberté et de justice qui défenseurs de mère de Pétion investissait St. Marc; reux. es instructions d'Haiti, par rapport à Fincaractériser les
Le 1Juin. le
jours
il écrivit à Bazelais qu ilallait le ren surrection président de Goman, suivies avec innotre constitulion." ses ordres les forcer de qu. Iques troupes sous les
et dévouement contribuèBazelais avait sous Lacroix et Borno ordies de Yayou qui se rendrait à telligence rent à préparer la pacification de huit de an- la
adjudants- généraux iis'embarqua sur un navire Port-de-Paix. Grand'Anse. Il resta à ce près par l'efLamarre. 960 tonneaux, le Lord
en
de Magny nées consécutives poste
étranger de
le capitaine Christophe, des Gonaives apprenant par Bazelais fet des services éminents qu'il rendit
Dorking, dit Madiou, améric que in, avait mis Toceupation achemina sur.cette ville le colonel Ja- à son pays. de
Lewis négociant
B. têtr d la 2e demi-brigade du Bazelais eut le désir et la volonté
à la disposition du gouvernement.
le Lord
en
de Magny nées consécutives poste
étranger de
le capitaine Christophe, des Gonaives apprenant par Bazelais fet des services éminents qu'il rendit
Dorking, dit Madiou, améric que in, avait mis Toceupation achemina sur.cette ville le colonel Ja- à son pays. de
Lewis négociant
B. têtr d la 2e demi-brigade du Bazelais eut le désir et la volonté
à la disposition du gouvernement. le navires'appe- so 1 à Jason la se joign L à Magny; ils as
à ia confianee de son chef,
Ardouin garantil
le négociant Cap. saillirent les Gonaives. Du 7 au 9 Juin de réponcre son ami, dont il réu-sit à remplir
lait le LordDuncan tal que du
de prt et d autre. Ba- les vues bienfaisantes. Pétion lui enqui le mit à la disposition gouver- Ce na on se canonna Lamarre el Lacroix culbutés de voya des brevets et des titres de connement était Robersolhenand de 2,000 hommes zelais, toutes parts, abandonnérent la ville. cessions de terre; en blanc-seing, les
vire avait été chargé corps, de mu- Ils voulurent seretrancher au fort du
pour être délivrés aux offide troupes de différents de bovche ct de méil ne purent S y maintenir premiers ciers de Goman qui se soumettraient,
nitions de guerre,
rivage,mnais el furent obligés de s'embarquer. les seconds pour les rendre proprié- venus
dicaments. du 25, Tavant-garde Ils demeurent un jour dans la rade taires ainsi que leurs inféricurs BazeDans la journée
sorlit de Port sous le canon de l'ennemi et appareil. avec eux. Lactivité du les général Péde l'armé républicaine terre, sous les ordres du lèrent pour le Port-au-Prince, le 10 lais se portait sur lui tous Thomme points. dont la
au-Prince
s'acheminant sur St Juin dans la nuit. tion trouva 'Anse avait en besoin, tandis qu'à
général
à la hau
de
Grand'
Vte
Marc.Quand Bazelais parvint
Le 22 Juillet 1807, lors la boisson, conspi- Port-au Prince ses devoirs de chef de
teur de St Marc,il se réso ulà ne pas y ration Yayou.Bozelats-pria la route de de Léo- l'élat-major généralne le mettaient pas
opérer un débarquement apprenant ville était suivit ce général sur
en relief. Et, quand, cinq années plus
par les caboteurs que cette Il fitvoile gane. la tournée du pré- tard, le président Boyer. résolut de d'en la
dans une attitude formidable Mais,arrivé vis-à- En 1808, pendant dans le Sud, le général finir avec cette insurrection. été plus
pourle Port-de-Paix. d'un pécheur sident Pétion
les
à moitié de la tâche avait remplie par
visdes Gonaives, il apprit était presque Bazelais commandait les troupes environs. les sages mesures de son prédécesseur Bazeque cette dernière forces place et le général Port-au-Prince et dans colonne de Cnris- exécutées avec intelligence par de Pèdégarnie commandait. de
Rur lieu de se A la mi juillet, une du camp de Boucas- lais. En suivant les Bazelais instructions avait cbtenu
Magny destination, Bazelais, se tophe parut près donnée aPort-au Prin- tion, le général
de Tinsurrecrendre : sa s'en emparer, s'en ap- sin.Lalarmelut
encore de re- la soumission des chefs Goman et
déterminant à
des voiles ré.
écutées avec intelligence par de Pèdégarnie commandait. de
Rur lieu de se A la mi juillet, une du camp de Boucas- lais. En suivant les Bazelais instructions avait cbtenu
Magny destination, Bazelais, se tophe parut près donnée aPort-au Prin- tion, le général
de Tinsurrecrendre : sa s'en emparer, s'en ap- sin.Lalarmelut
encore de re- la soumission des chefs Goman et
déterminant à
des voiles ré. ce, où Pétion n'était le pas Sénat écrivit au tion les plus fameux après nombre de
procha. Dès Tapparition n'ayant sous ses tour. Le 16 juillet, mettre sous sa avec eux celle d'un grand fait des solpublicaines. Magny, centaine d'hommes, fit général Bazelais le pour salut de la Répu- cultivateurs dont il avait
évacueria ordres qu'une place [28 Mai]. Fesponsabilite blique et l'invita à lui rendre compte dats. Bazelais prit possession des Gonai- --- Page 3 ---
LE MONITEUR:
située au Nord de cette vil
Baze- mencèrent le ler Février. Bazelais con ffortification : le
le nom de Fort Gommier-,
A Ia mort du président Pétion, Un voqua les généraux au fort Marfranc Breteuil et qai la porte fin de 1901,le conseil commu
lais était le plus ancien général. de l'élire sur sa propriéte del'habitation d'Avril et nal A de Port-au-Prince donna le nom
membre du Sénat proposa il avait dans la première quinzaine en marche de Laurent Bazelais à l'avenue située
président. Mialheureusement, fortes. Panayo- ils décidérent de se meltre de
se entre Turgeau et le Pont-Morin, au
la passion des du liqueurs Sénat, objecta que Ce dans les dans premiers les hautes jours montagnes Mai pour où Sud-Est de la ville. ty, défaut président s'opposait à ce qu'on lui confiât se porter tenaient les insurgés. Pararreté de la Commission Commui
les rênes de l'Etat. 11 fut écarté et Bo- à A la fin de Juin, l'insurrection était nale de Léogâne du 8 Mars 1922, Avenue l'Aveyer fut élu. En notifiant son élection sé vaincue. nue Marbourg fut dénommée
Bazelais, son compétiteur le plus occupait En 1821, Bazelais fut élu sénateur. Félix Dar- Bazelais. du
rieux par la position qu'il
de A l'occasion de l'affaire
du Lorsque le gouvernement prési
comme commandant les divisions lui four, qui avait motivé la démission dent Nord Alexis, en 1905, fit construila Grand'Anse, Boyer entra avec sénateur Panayoty, le sénateur Sa Baze- let- re le Réservoir du Belair sur le terrairt
dans tous les 'délails de T'administra- lais donna aussi sa démission. de Port- du fort Gommier, la tombe du général
tion, lui donnant ainsi un témoignage tre du 14 Octobre 1922, datée
Louis Laurent Bazelais fut réparée. de sa confiance. . Baze- au-Prince, fut basée sur sa maladie. des arron- Il Le portrait de Louis Laurent Bazelais
En Janvier 1819, les Francisque, généraux Ma- était toujours commandant et de Tiburon. faisait partie de la collectionAlezandre
lais, Borgella, Lys, Leblanc entrérent en dissements de Jérémie à Port-au Prince le 10 Madiou.
tre du 14 Octobre 1922, datée
Louis Laurent Bazelais fut réparée. de sa confiance. . Baze- au-Prince, fut basée sur sa maladie. des arron- Il Le portrait de Louis Laurent Bazelais
En Janvier 1819, les Francisque, généraux Ma- était toujours commandant et de Tiburon. faisait partie de la collectionAlezandre
lais, Borgella, Lys, Leblanc entrérent en dissements de Jérémie à Port-au Prince le 10 Madiou. rion et Bruny
insurgés de la Bazelais mourut
dans la
S.ROUZIER
campagne contre ies
com- janvier 1826. Son corps repose
Grand'Ause. Leurs opérations
noir toujours trop court, trop vastel
RIEN A DIRE... Oh! Ce gilet ce pantalon de velours vert qui faisait contraste 1
QUAND ON N'A
Avec ce faux col jamais chaste
A EMILE MARCELIN. Mais il portait partout le besoin de s'instruire de lire
envolés je songe avec tristesse, Quiconque se moquail de sa son façon ire. Lorsque aux jours
Tindicible détresse
Etait sûr dencourir
Je ne m'explique point fut T'hôtesse,
de
Qui de son foyer
Il n'était point aisé vraiment le surprendre,
m'a fait de la mort lamentable I
Car sur quel que sujet qu'on voulût Tentreprendre
Et depuis qu'on dont l'âme était délectable,
Major savait se faire entendre. Du gai compagnon
Une peinture épouvantable,
Vibre en mon pauvre coeur une fibre sensible:
C'est que dans les combats de CC monde impossible
cette table où sa tète
Dont le vaporisa le crible,
Je revois le décor, qui s'y baisse, reflète
De hoqueton parfait
II fut délicieux et, sans ètre un stoique
Tantôt le calme ou la tempête,
Y montra du courage, ayant le mot qui pique
on le voit à la franche
Toujours sur sa lèvre sceptique. Et quand c'est la tempête, sort de son être et s'épanche
de lui le lecteur désinvolte
Mauvaise Sur humeur le qui écume blanche. Quoi que pense
virevolte
papier,
Dont Phumeur, sous un coup d'ivresse,
Iln'avait aucune rèvolte. Quel que soit le souci, le voile où qui son T'emorume, front se consume
point Major, mais Jea-Baptiste; Il ne néglige point la tâche
Il ne se" nommait dit delui, qu'un optimiste,
Et soudain, sur la page, enclume
Il n'était, quoi qu'on altruiste. couche,
Un incorrigible
Où son pouce, marteau silencieux, le
nous l'avions à nous, bonne fortune
Il fracasse le verbe ou T'adjectif, farouche
Aussi, quand
contractés la rancune,
Combat fixe un ceil qui louche. Qui chassait de nos coeurs
que
La besogne était importune,
qu'il dort, pour lui faire uue nicbd
Parfois, pendant
ô bonheur inoui, dans la salle
Quelque farceur installe un cigare postiche niche. Et c'était, 66
où les sourds bonds de balle
Dans sa bouche entrouverte en
Froide du Cabinet"
colossale
De quelque frasque
Comme la folle farce est du fait d'un ganache
éclatante, la pleine
rebuffer T'avancement s'attache
Se croisaient, une joie baguette souveraine,
Qu'à ne C'est point contre un autre qu'on se fache. Folie escamotant, Cette laide brume, la peine. Alors, coup de canon, jaillit une engueulade; accolade
Lui qui plus tard devait se réduire poussière,
D'affreux jurons anglais, français qu'on
Et qui ne pensait point lors à sa fin dernière,
Cest.
éclatante, la pleine
rebuffer T'avancement s'attache
Se croisaient, une joie baguette souveraine,
Qu'à ne C'est point contre un autre qu'on se fache. Folie escamotant, Cette laide brume, la peine. Alors, coup de canon, jaillit une engueulade; accolade
Lui qui plus tard devait se réduire poussière,
D'affreux jurons anglais, français qu'on
Et qui ne pensait point lors à sa fin dernière,
Cest. une imposante salale. Sa tenue était singulière:
loustic qu'un tel "drajeoirs assomme
des écorchures
Certe, à quelque
c'est tout commne,
Oh! cette veste absurde avec architectures,
Ou qui veut s'amuser, parce que en somme;
cacher, frêles
La chose
ne
appartiendrait
Que pouvaient
sutures! De mystérieuses --- Page 4 ---
LE MONITEUR
Mais n'avait entre nous, Major n'était qu'un fantaisiste;
d'amitié, la, que pour Forchiviste,
Ohlle Conseil d'Etat,
Cicéron, le doux liquoriste. Que le constant souci de symbole son de sagessc;
Me
maintien
En ce temps-lâ, Rigal, que troublait
faisait pleurer de
oppresse,
Et qui brisait avec Calypso, celte une pecque,
Belle nefde
tendresse. Déclenchait les vagues da grecque, chèque. Tu voguais Jason, à travers en la Ce qui te concerne,
Il fallait
cité que consterne
Pour que ce fat une superbe époque
L'auto, mastodonte moderne. qu'un écrivain tel que Pètion que
Que
Lançât dans lc public son ( Poque jévoque )). Que m'importait lui donnait le qu'Audain, chien sous un, dur coup de patte
c-Extase 1 lui disais-je, au-dessus de l'abime
Vers <Vazintons fidèle, courût en névropathe,
Tu. nous as transportés d'an
hâte ? Delbeau, sur la plus coup d'aile sublime,
Le joli coco, quise lassait
haute cime. )
(Ce n'est point désigner d'être sage,
Dartiguenave alors que l'on
Souvrait soudain Corcraze au en ce pass age )
Laccusant d'ètre avec la nation n'épargnait en guerre, guère,
Au Kaki
mariage. Emboursait des coups de rapière. Le verbe qui de rendait Vincent la double chambre aphone
Pour Que fit le peuple, O Sudre, à ton
Décernait le qui mot jamais de ne détonne
que tu dusses, noir trait d'un dilettantisme noir
Du
Cambronne. Le plonger dans le bébérisme ? rigorisme,
célèbre salon bleu de
Ot se tenait parfois un Darligaenave
Barrau, gueulait T'Essor, avait une couenne
haletant conclave
Que n'avait point taxée encore notre
Bailly-Blanchant émergeait, lave. Et qui metlait un ( Buick ) douane en
Du Celui des deux cochons qui passait,
L'nforluné
panne. prem ier des
solitaire,
qui sur une vacance
Ne grimauds voyant lc
Pouvait briguer, sous un espoir compte
s'abstenait point de se taire.
rau, gueulait T'Essor, avait une couenne
haletant conclave
Que n'avait point taxée encore notre
Bailly-Blanchant émergeait, lave. Et qui metlait un ( Buick ) douane en
Du Celui des deux cochons qui passait,
L'nforluné
panne. prem ier des
solitaire,
qui sur une vacance
Ne grimauds voyant lc
Pouvait briguer, sous un espoir compte
s'abstenait point de se taire. secrétaire,
La place Geffrard ou Leconte, que rien ne dompte, Geffrard de son pylone
L'autre
De Balan il n'a
extrayait des ressources; ;
D'attentc, qui repoussait avec dédain tout
Dada plas que la couple de sources,
et quie personne cn CC
poste
qui Temporte en SCs courses. Ne correspondait point moment.n'accoste, par poste,
Mol, il ne se levait un peu
Afin de
Le membre
qu'a Timproviste,
nous plonger dedans la
cssentiel du parti
Ducis, notre Barbin à la barbe réverie,
Que secouait ( Le Nouvelliste. progressiste )
fleurie,
Exposait sa papeterie. Donc T'Evolution, ce journal
Ernest Leys, Dejean, nobles
N'aurait, pour obtenir lc cacochyme,
Antique mon ceil de objets d'un temple
Reculé devant payement de sa prime,
Et
verre avec un ample
aucun crime. profond intérêt contemple,
Sur le long fil de fer qui semblait
Par les battants ouverts de
Sous les coups de talon
rompre presque
Destinée à garder des choses quelque la mémoire vieille armoire
Jonglait le ( calan nerveax ) pédantesque. 'un pied grotesque
Contemplaient sans plaisir ma poire. Il s'est évanoui, ce temps :
Vn nationaliste échevelé
Ou mon coeur subissait que je regrette,
La Bétise, boucan formidable qu'allume
D'un nez qui m'avait linfluence secrète
Ne tenait point, torche, qui la fume,
Et
fait poète,
plume. je ne verrai
Le père des (cas qui. . > que bassine tout rite,
De Major qui mettait plus jamais une la silhonette
Quoiquil hante la loge avec soin
Dans notre pauvre gaieté âme de fête
Fondait la feuille manuscrite. Thypocrite,
inquiète ! M. B. A VIS DIVERS
Contre 100, 200,500 timbres de
Le récépissé de la Comimission Sam. Colories Francaise
Haiti et On demande
bour portantle N-1688G.176 37, émisen
etAnglaise je donne qui
partout Représentan,
faveur de Monsieu Paul Pierre
désirent s'enrichir. Invention
est
Antoine
comsomnsmansaie
breadiré. Je le déclare nul,duplicata de- Mésopotamie Abyssinie,ete. vetée,
yant en étre dressé. Achète aussi
merveilleuse, nécessaire, de
Fort-au-Prinoe, le 21 Mai 1924. timbres en gros et détail. grand écoulement. Mme. Vve. PAUL PIRRRE ANTOINE Egypte) Paulvincent-Genéral Délivery, Caire Eerire en français : Martinat,Casella
32. Milan (Italie)