--- Page 1 ---
Jeudi, 28 Décembre 1922
DIX-SEPTIENE ANNÉE. No 98
SOIXANTE
MONITEUR
D'HAITI
OFFICIEL DELABEPUBLIQUE
JOURNAL
wr
DEMORDI Ef JEUDI
mmnstirr
-
FONDÉ EN 1845
ef
SÉRIE. N 27.
NOUVELLE
%
Sommaire :
son arrestation, sa
Les abonnements partent
Adrosser toutes commuL MARTYRE en DE TocmaxeLauvearuse France et sa mort au fors du Joux, d'après du 1er ou du 15, au gré de
Monsieur Audéportation 1] Histoire Militaire de la Révolution de Saint-Domingue ", lr'abonné.
nications à
de H. de POYEN.
GUSTE MAGLOIRE, Direcleur.
BULLETIN. Bilan et Souhalts.
Avis divers.
ET DES VENTES AU NUMERO :
TARIF DES ABONNEMENTS
Un an Six mois Trois mois
G. 6 G, 4 G. 2
Port-au-Prince
66 9 46 5
44 3
Départements.
10 46 8
44 4
Etranger.
15 centimes
Le numéro courant.
30-centimes
Le numéro, passé le mois.
50 centimes par année,
Le numéro des années échues.. 30 centimes, plus
avec un escompte de 10 o8 pour l'abonné.
: 380, RCE FÉROU TÉLÉI HONE 295.
BUREAUX & REDACTICN
PORT-AU-PRINCE
NATIONALE, Direoteur : VIRGILE VALCIN
IMPRIMERIE --- Page 2 ---
LE MONITEUR. DI TOTSSAIN
MARTIRE
IE
FORT DU JOUX
ET SA MORT AU
EN FRANCE
ARRESTATION, SA DÉPORTATION
s, DE H. de POYEN
SON
RÉVOLUTION DE SAINT-DOMINGUE
MILITAIRE DE LA
DAPRÈS I'c HISTOIRE
distance
chose contre lai. A quelquo a Pintades,
rentrér à la eulfure, étaient kamelque dEanery, à l'entrée. de du la coupe Branet qoi
militai- rés et, ielignsatde, dans le cantou d'Eamery. par leur au- il trouva la un lettre courrier suivanto général :
de PHistoire
allés se grouper Sancey occupée
lui remit
GeorNous extrayops de Saint.-Domingte tour de chef. Thabitation
deux
de Thabitation
re dela Révolution
écrite elle- ancien
de Leclere intarcopta Tous
Quantier-sinderel, an X (7 juin 1802)
du colonel H. de POYEN, de Tartil- Enfin la police
adrosnsest par aide ges, le 18 prairial
même d' après le " Mémorial
sui- lettree très Sommrematinnlers Ini-même à son ancimn au Cap. de division, au génèral de
de la Marine", les chapitres de Tous- LstmLsesenae Bon agent secret s' 'être 6 Branet, géneral
lerie
à Tarrestation
en de camp la Fontaine. de ces lettres, après qui ditision cod.2aa-Lantertore de faire
vants relatifs à sa deportation de Dans en première inveetivea contre le ges plaisir généraux qu'il 6- Voici le moment, eitoyen général, an g6saint-Lonvertaree
au fort emports trahi, il exprimait
(1), ved'une manière incontestable le tromFrance.
sesenae Bon agent secret s' 'être 6 Branet, géneral
lerie
à Tarrestation
en de camp la Fontaine. de ces lettres, après qui ditision cod.2aa-Lantertore de faire
vants relatifs à sa deportation de Dans en première inveetivea contre le ges plaisir généraux qu'il 6- Voici le moment, eitoyen général, an g6saint-Lonvertaree
au fort emports trahi, il exprimait
(1), ved'une manière incontestable le tromFrance. à son internement aux détails sur l'avaient
quela Probilence combien connaftre chef que coux qui peuvent
Joux et à sal mort; derniers puis tirés des Ar- pronvait nait enfin deyotendre a son necours. Il demandait à la Fosselte (2); néral per sur en votre boune faut foi me sont seconder. de malhoureax
sa eaptivité, ces
faisait, par nuit, de de Tavertir voyages dès que le général Caiomntatouen ..il mon cher gonoral. des archives des Colonics. fait ainsi suite f recommandats malade, etc,
6 Nous avons, à prendre ensemble, qu'il est imCette reproduction déjà publices Leelere tomberait lettro, datée du 7 prairial rangements traiter lettres, mais qu'ane
pièces que nous avons
orga- Dans la mai seconde 1802 ), il demando avidement à la poesible de d'une terminerait. Sijo n'6auxp
tt
relativementa à la manifestation Cap- Hai an X(2 nonvelles du génoral Leclerc des (alors de conférence exc6d6 de travail.de tracas minutioux, de ma réPrince etau
des
de faire provisiona tais pas 6té
le portenr
nisée à Port-au-l
Louver- Tortue ), s'ocompe
pour empécher J'anrais anjoundhai sortir ces jours-ci,
de Toussaint
donne des instructions
etc. : mais ne pouvant êtes rôtabli de
tien en Thonneur
farino, la reprise du travail des onltivateurs, au général Leclerc ponse faites-le "wons-mame : ei ce vous soit demain : quand
ure. habitation werablsit Ces lettres ne laisenient les projets criui Linels de de Tons- cou- votre indispoaition, le bien, que on no doit jamais reTonsssint rentré sure son charmes de la retrai- ancun doute d'autre sar part, les généraux Mau- isagit de faire ne trouverez pas dans mon habi- j'euslivrer mniqooment aux mais il entretenait saint (3); Chariatophe, Clerveanx, de tarder. Vons tous les agrémonta que vous
sel
vie paisible,
leur Dessalines, la
du retour tation champêtre vous recevoir, mais
te et d'ane aieuomtcasien des cultivateurs hautement quil'en. qwil ne repas, craigaant possibilite de ge venger Le de se désiré réunir la pour d'un galant homme E
Tesprit touraient, lesquela disaient d'armes provi- Tousaaint, qui etan.cemat vinrent solliciter le genoral y tronverez franchise veur que poar la prosporité
wagissait que d'ane d'asit, suspension époqne a Isquello ils leur clere abandon, de le déporter en France. déterminb- ne. Jait d'antres et pour votre bonheur peroaek désire ioflnisoire. juge'as mois
de Tarm6e fran
cee circonstances réunios
Mme Tonssaint, dont je être du vola destrnetion
a
vonlait
de
Srosemeeannett mert
mssannmaiset la maladio du pay8. d'ailleurs rent t géndel Lecipro dont la redontable à ment faire la connaissanco, Si elle a besoin
caise par dithenito net
A propos tivement dé cet faire bomme, renattro d'un moment yage, je serais lni enverrai content.
de Tarm6e fran
cee circonstances réunios
Mme Tonssaint, dont je être du vola destrnetion
a
vonlait
de
Srosemeeannett mert
mssannmaiset la maladio du pay8. d'ailleurs rent t géndel Lecipro dont la redontable à ment faire la connaissanco, Si elle a besoin
caise par dithenito net
A propos tivement dé cet faire bomme, renattro d'un moment yage, je serais lni enverrai content. les miens. vons ne
mnepremiare entro Leclerc et Camnt s'était reti- influence pouvait et la guerre. chovaux, jel le
général, jamnis
à sorgir bataillon noir Sylla. qui BaDS vouloir lautre Tusorreotion
il eut recours Je vous plus répèto, sincère que moi. De Tamitié la conBuchetde lee hantenrs de Plaisauco Leclerc écrivit à Afin d'éviter tonte ditfeults, avait 6t6 sur- trouveres d'ami
génécal, de
ré. sur anx Franoais. et li annoncer à la ruse: le canton d'Ennery les habitants fiance dans le capitsine Jui est Sabordonné et vous
se sonmnettre s'en plaindro force des armes. chargé de troupes earopeense
qui pour tont ce qui
Tonsamint allait et réduire par la avait reça les s'en
à Roeetlaanne au capitaine général. jouires de la salue tranquillité. cordinlement. qu'il Tousenint répondit que Sylla autres et offrit néan- trausmnit piaignirent les pliintes lettre quil lai fit portor par 6 Je vous
BRUNET. mômes ordres que tous les démarchs au- Leclerc, dans une
le priait, à des raison lomoins de tenter une nouvelle fnt reçne par le chef le jeune I-aac Louverture, qu'il avait au
qui VA an Port -au- 8a
près de lai: cette réponse Dogua, pendant que le del la parfaite vouloir conmaleunmen bien donner des conseils Brunet, P.S.- Votro ici domestique ce matin, il eat parti avec
Wotatmaior. général était à la Tortte. marcher cnlités, de des Gopaives, le général la réparti- Prince a passé h
général Leclerc
Dugua fit
commandant arrivé
pour bons et passe en règle. Sans en tenir
Clauzelo lcontre sylla, récemment dorpnce, L nt/des quartions leur
citant oette lettre, ajoule eSa rare
et ce tion de des troupes
ménager des Isasc Lonverture.on qoi se nommait Mars
immedinvementi avec ane inteépilité. à
(4) oà ils pourraient au voea
ce domeatique,
qui ge détendit sans peines que ce ganoral parvint et pa- salnbros tont en donnant entisfaction
te que loin d'être parti pour bonne Port-an-Prince, garde par
Remparer ne fut pas du camp fortement établi. retranché Le batailion santé habitant du canton d' Ennery. eut reçu cette lettre, Plaisir, avait été arrôté et mis eous
lisaads od ce rebello s'étnit avait nidoint en cette cir- Tonssaint, auseitolygnatl les Gonatves, malgré orare du général ce Brunet.
et pa- salnbros tont en donnant entisfaction
te que loin d'être parti pour bonne Port-an-Prince, garde par
Remparer ne fut pas du camp fortement établi. retranché Le batailion santé habitant du canton d' Ennery. eut reçu cette lettre, Plaisir, avait été arrôté et mis eous
lisaads od ce rebello s'étnit avait nidoint en cette cir- Tonssaint, auseitolygnatl les Gonatves, malgré orare du général ce Brunet. général secondait de son
des Gonaivee, qu'on dn général Clanzel, refa- se mit en ronte poar qu'il Be tramait On voit que avec une très blamable habileté,
constance aux trompes de se battre contre les bois 8e8 plasievrs avis (5) linformant
nienx, même de ruse et de dissimulation la imaginé main par sur
sa d ailleurs Dettement ets se disperan dans
nom du principal hôpi- le le plan général pour mettre
anciens compagaons
(1) La Procidence, 6tnient reçus les hom: capitaino
contiprès de Pinisance à Touwmintne la condnite tal du Cap, dans lequel la fièvre jaune, qui Tonsaint. avoir lu cette lettre, Toussaint Il 8e
Leclerc se plaignit Tonssnint répondit en refusant cette mes del Tarmée atteints par
Après route jasqu'au quartier génoral,
de ce bataillon: aucune
dans fils Iea- venait alors de faire son le lieu spparitions oà T'on portait les nva sa à Thabitation Georges, oà te général et coml'accepter
emotebnt la réponse par son des (2) La Possette étaitl fièvro jaune pour les rendit reçat seul dans son eabinet à coup, le
condoite et envoya alors à ce jenne hommo hommes morts de la vive. Brunet à le travailler avec lui. Tout
et
nc; Leclerc montra noensatent son père et broler dans la chaux
son père ne mença Brunet Toussaint de Texcuser
lottren de Desealicen de résistance de Sylla (1) (3)Isans Louverture affirme Sac de toute in- général prie la d'Eonery)
d'être Hoatigater du bataillon des Gonalves. les songeait qu'a vivre tranquile d'odieuses machinaofficiers français de ils garnison d'un catet
de Tindiscipline
vint corroborer cette
quil a été victime soit de bonne foi. : quelques
assuré qu" tenaient en miasion près du
Une antro circonstauen Leclerc éveillés par tions; trigue, il est posible qu'il pcur cacher aes camp sstivement du général quo Leelerc, ce deraier envoyé avait Tordrede l'arre- ont
soupoons da 1.800 général noirs de la garde d'honneur les Tunsuint était assez diasimals pas an ennemi des M genéral Brunet, en est ainsi, il est évident que cesataciera fait démontre
afaire: les avaient presque tous quitté projete à oe fils qui n'étsit
ter." avec S'il une coupable lépbreté. une Mais E.ite secrôte, une
de' Toussaint lesquels ils avaient ét6 incorpo- Francais. à se déclarer agia général qui veut tenir de
contre
drapoaux
fassent (4) La fèvre janne commençait Vernet et quun ne saurait prebdre possible. trop precautions
(1) Récit aTsaac.Qne Dessalinoe ces impatations n' 'en trabiseait dans Tarm6e Venant tramoaises des dans son récit que indiserétion
ou fausses,
donné sucaffirme
at
vraios
lui avait
TAAR
qai
pili AR
cosivement pas moins Tonsaint, tous 808 grades.
apoaux
fassent (4) La fèvre janne commençait Vernet et quun ne saurait prebdre possible. trop precautions
(1) Récit aTsaac.Qne Dessalinoe ces impatations n' 'en trabiseait dans Tarm6e Venant tramoaises des dans son récit que indiserétion
ou fausses,
donné sucaffirme
at
vraios
lui avait
TAAR
qai
pili AR
cosivement pas moins Tonsaint, tous 808 grades. --- Page 3 ---
LE MONITEUR. BULLETIN
d'ailleurs pas d'em- d'aider, mieux que par le passé, à TaIl ne s'agissait
mélioration des choses haitiennes, et
BILAN ET SOUHAITS prunterdans les mêmes conditions tout ie monde espère
n'y faillira
ni
P1E
par le passé, même d-augmenter pas,aussi longtémps sieliter entendu, que
passif de la République : ropération votre
era se mainteétait en elle- même et" essentiellement nir lui-mème goupernemenk ù la hàseur des. intérêts
Monsieur le Président,
une opération de rachat. Une grande nationaux. u
faire aujourd hui le bi- dette extérieure à liquider.la situation Lensemble des actes administratifs
Si tenterde
qui n'est qu'à financière de rintérieur à fizer, quel- et les
projets que votre goulan de votre présidence, il est au ques dettes criardes à étcindre entre
différents tente de réaliser, témoises débuts, serail prématuré un coup d'oeil les mains de compagnies détentrices vernement de DOS intentions élevées au
moins possible de jeler
et sur la de titres et devenues de plus en plus gnent de Tenseignement populaire, du
sur le court chemin parcouru dans intraitables, et enfin, un solde jugé à sujel des classes nécessiteuses et de
partie de votre tache, accomplie
l'avance insuffisant à affecter a des travail
générale des affaires
cette période dun semestre. travaux
urgents et indispen- ramélioration
Lei temps est passé des présidences
publics
minutieuse- de la nation. purement poliliques où le pouvoir hai- sables, - tel était, le réglé plan d'applica- Vos adversaires vous atlendent aur DOS
écheoir et convenir ment au préalable,
Monsieur le Président, mais
tien ne despotisme pouvait militaire et ignorant. tion de temprunt, sans lequel dans le pays son amis échecs, ont Tespoir que vous les décepd'autres s'en restait posilivement bloqué
derniers savent que vous
Tene uns s'en C'estau réjouissent, milieu de cette dis- développement. tionnerez.Ces êtes un homme et rien qu'un homme,
affligent. corde votre élection eut lieu, et C'est à l'avenir, Mr. le Président.qu'il sujet à lerreur comme tel; mais ils
que
est
de montrer de quel côté, vous un large crédil de lumière et
vous avez éprouvé, thonneur depuis,combien de diriger une apparliendra du votre ou de celui des adversaires de bonne font foi. redoutuble n'a
connu la de votre gouvernement et de votre poMonsieur le
société qui presquejamais
et aussi rinté- Il est plus que temps,
stabilité et qite la passion politique litique, - est la raison règlements finan- Président, pensent-tls.
que
est
de montrer de quel côté, vous un large crédil de lumière et
vous avez éprouvé, thonneur depuis,combien de diriger une apparliendra du votre ou de celui des adversaires de bonne font foi. redoutuble n'a
connu la de votre gouvernement et de votre poMonsieur le
société qui presquejamais
et aussi rinté- Il est plus que temps,
stabilité et qite la passion politique litique, - est la raison règlements finan- Président, pensent-tls. que le Pays telle soit
divise. rêt du pays.Déja,les,
Temprunt
dans la voie du progris.de
Cependant, malgré les cris de sédi- ciets rendus possibles éclairer
natio- engagé sorte que tout effort de récction, dont
à ne
à
Fnlntant
tion, dont plusieurs persistent
commencent aviez raison de suiore, le passé nous offre plus d'un cxemple,
pas vouloir sen tir fanachronisme nées nal; et si vous ta voie que vous ne puisse plus compromelire les résul- à la
étrange, - et malgré les divisions
sur cette, question,
éclairée, les tats acquis. Les sacrifices imposés
de tesprit de stystème, vous avez com- traçait votre conscience pas à vous nation ne peuvent étre fruetueuzqu'a
pris que vous n'êtes lit pour agir événements leur ne tarderont de justification. cette condition. et vous vous étes mis û fltpeur
apporter part
depuis deux Aussi bien, tous ceur qui ont une
La question del'emprunt se présenta Pour la première fois vient d en- conscience nette de la situation actueltout dabord, amenée devant elle vous.par devait: exercices, t'administration et on a le forment des vaur ardents pour
cours naturel des choses
dans le régime budgétaire,
tous vos
eddr
le
trer
à lasuite Dieu vous assiste dans
déêtre un obstacle ou un acheminement, serait le droit d'espérer que, financières quand, qui sont dans tous vos choiz et dans l'intérêt toute du
selon que votre gounernement sur ce des liquidations
les voies et libération oùl se débat
disposé à continuer de discuter
actuellement en cours,
qui ne constituait plus que des détails moyens, ainsi que les charges perma pays. Le
du ( Moniteur > et de
depuis que laccord avec le gouverne- établi nentes du pays,seront convenablement enpersonnel Nationale joint ses veux
ment américain avait été déjà
établis, Tadministration, publique tImprimerie ceux des amis de votre
les
principales,- ou trera dans une voie régulière définitive. particuliers à
de
sur proposilions devoir finir avec une
a mis, entre gouvernement, pour la prospérité
qu'il aurait pensé la solution condition- Un statut nouveau d Etat en mesure I votre famille et de votre présidence. question dont ainsi dire, tout le reste. temps, notre Banque 3
nait, pour
autres officiers noirs Pendant la traversée, Toussaint dans laquelle écrivit il une se
Auesitot on taillon Néron été et arrêtés quelques même anx Go- lettre au premier consnl foi da général Leolerc
ort sous un prétexte quelconque. françaises désar. qui avaient
à la voile plaignait de la. manvaise et une autre au
est
: les tronpes
La frégate mit"
à son égard,
INCTA.OA
conduite
signal donn6 les quelques soldats cirs naives.
Pendant la traversée, Toussaint dans laquelle écrivit il une se
Auesitot on taillon Néron été et arrêtés quelques même anx Go- lettre au premier consnl foi da général Leolerc
ort sous un prétexte quelconque. françaises désar. qui avaient
à la voile plaignait de la. manvaise et une autre au
est
: les tronpes
La frégate mit"
à son égard,
INCTA.OA
conduite
signal donn6 les quelques soldats cirs naives. le Cap; pendant le voyage, Tonssaint et et de ea Decrès, dont voici le contenu : Cimént avaient rapidemeut escorté Toussaint et qui s'étaient mé ses pour officiers farent traités avec beaucoup d'6- ministre toyen ministre, je fus arrêté avec tonte ma faqui nôtres sans défiance. En même temps,
mille l'ordre du capitaine g3néral, qui m'alés aux
Ferrari, aide-de-camp du gards. En arrivant à l'entrée de la rade du Cap, la vait par donné 6a parole d'honneur et
le chef d'escadron avec quelques officiers armés
conformémentaux ordres reçus, accosta cependant 'avait promis la protection, du gouvernegénéral Leclere, et do leurs pistolets, envahit le lo Créole, qui louvoyait devant la passe et trans- qui ment m's
J'ose réclamer et Ba justico et
de leurs sabres était deuneuré senl. Celui- Heros
sur ce vaisseau. En metfrançnis. Si jai commis des fantes,
cabinet od Toussaint
porte la main à la borda ses prisonsiers sur
Toussaint adressa au sa bienveillanc. dois en subir les peines. Je vous prie,
ci,, croyant sa vie menacée,
s'avanca tant le piod le Iléros, lui servir de geô- moi seul
auprès du
poignee de son épée 1 mais Ferrari, dit: Général, général Savary, désigné ponrl : ' En me ren. citoyen ministre, de vous intéresser
vere lui Parme baiss6es et lni ici attenter à lier, ces paroles abattu prophôtiqnes à Saint-] Dominguequel le premier consul pour ma à famille." une décision à
nous ne sommes seulement, pas venus d'après pour les ordres versant, onn'a l'arbre de la liberté des noirs; il re- On ne fat pas long enivant prendre la fait connaitre
vos jours, mais
pour nous assurer de tronc de par les racines, parce qu'elles sont son égard Tarraté :
que nous avons Veuillez reçus, donc remettre votre poussera profondes et nombreuses. (Jnin 1802)
sans commentaires
X de la Républivotre personne. que toute résisaprès T'arrestation de Toussaint, on s6 Paris, le 4 thermidor, an 1802 ). 6pée." Proumaint.eomoremtres était inutile, la remit sans se plaindre. Auesitôt
les chefs d'escadron que une et indivisible (23 juillet arrêtent ce
tance
aux Gqnaives, des réunit toute Ba famille, et on les envoya rejcin- a Les Consuls de la République
Aussitot, on le condnisit de distances en dis- Moriaset et Monpoint, à bord du Héros, apràs quoi, ce qui suit :
peletons de troupes la placés route depnis Thabitation. navire dre Tonssaint fit voile ponr la France, et avant la fin 4 Art. ler. Le nommé Touseaint Lonverture
Georges tancej jalonnaient) jusqu'an bourg. A minuit on chef l'embar- del ba- du mois de jnillet,il mouillait en rade de Brest. qaa sur la frégate la Créole avec le