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Mercredi, 10 Novembre 1915
PORT-AU-PRISCE
70ème. Année
BUREAU DE RÉDACTION
ET
PH
D'ABONNENENT
NUMÉRO 79
20, Rue Gefrard. MONIT Uit,
LE
D'HAITI
OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE
JOURNAL
LE MERCREDI ET LE SAMEDI. PARAISSANT
26, Rue Gefrard. RÉDACTEUR EN CHEF, PAUL LOCHARD,
DIRECTEUR ET
Les manuscrits non insérés ne seront pas rendus
Treis
et seront détruits. Un an, P. 4,50. Six mois. P.3. 1915. Les Abennements partent des 4er et 15 de chaqus
mois, P. 2,50. Le No 40 centimes. les frais
Mercredi, 10 Novembre
mois elsont comme les insertions payés d'avauce
Pour les Départements et PEtranger,
AFFRANCHIR,
de poste en 8u8. AFFRANCHIR. Une com- - Donné au Palais Xational, à Portdes Verrettes est suspendu. Cy- au Prince, le 28 Octobre 1915,an 112e
de Messieurs
SC OMMAIRE
mission composée Damien Mom- de l'Indépendance. rius Niseailon.presudethil membres,
DARTIGUENAVE. OFFICIELLE
plaisir et André Saint-Elien, jusqu'aux Par le Président :
PARTIE
est nommée pour gérer, intérêts de
Conseils communaux de
élections, les
Le Secrétuire d'. Etat de CIntérieur,
Arrêtés dc suspension des
prochaines
Verrettas, Terrier-r -rouge et affectation Caracol. à T'emplace- cette Commune. Le
Arrêté sera
CONSTANTIN MAYARD. Arrêté dounant nne autre Guerrier des Cayes. Article 2. et présent exécuté à la diligenment du Lycée de Messieurs Ptilipne les Secrétaires d'Etat res- de imprimé, publié
de lIntérieur. Dépêches
de Monsienr) le Président ce du Secrétaire d'Etat
ponsivess à ta circulaire relative au fonctioneemsens des divers Donné au Palais National, à Port-auARRÉTÉ
la services République publies au point de vuel hiérarebique. pu- Prince,le 4 Novembre 1915,an 112e. de
Cireulaire du Secrétaired d'Etat del T'instruction
blique aux] Inspecteurs des écoles la Justice aux TIndépendance. VE. PHILIPPE SUDRE DARTIGUENAYE
Cireulalre du Scerétaure d' Etat près de les' Tribunsux
: DARTIGUENAT
DE
Comatissires du Gouv vemensert
Par le Président
P.ÉSIDENT L.1 RÉPUBLIQUE
civils. Résolution du Sénst de la République. à certaines Le Secrétaire d'. Etat de PIntériaur,
Vu la loi du 19 Août 1913 modifiant
Arrêté relatifal la dénomaination àdonner de Port-an.Prinoe,
CONSTANTIN MAYARD. celle du 6Octobre 1881 sur les Conseils
rucs, pares et places de E. la ville Maximilleu, au Socré
;
de! Rapport ringénieur
communaux; le Conseilcommunaide
taire d'Etnt des Travanx publies. du Sénat sur la ConvenConsidérantque est
ilyalieu, pour f
Rapport de! la commission
Caraccl infirméiqu
::
tion Américano.E Haiticnne. ARRÉTÉ
motif, le nommer une prochaines commission éic. PARTIENON OFFICIELLE
devra tions, les gérer, intérêts jusqu'aux de cette commune
Avis divers. PHILIPPE SUDRE DARTIGUENAVE Sur le
du Secrétaire d'Etat
-
rapport
Avis Balletia adminstrasifs.
érantque est
ilyalieu, pour f
Rapport de! la commission
Caraccl infirméiqu
::
tion Américano.E Haiticnne. ARRÉTÉ
motif, le nommer une prochaines commission éic. PARTIENON OFFICIELLE
devra tions, les gérer, intérêts jusqu'aux de cette commune
Avis divers. PHILIPPE SUDRE DARTIGUENAVE Sur le
du Secrétaire d'Etat
-
rapport
Avis Balletia adminstrasifs. des observations metéorologiques dusau PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE de P'Intérieur,
14 Octobre 1915. 1913 modifiant
ARRETE :
Vu la loi du 19 Août
Conseils
PARsiu GEFICIELLE. celle du 6Octobre 1881 sur les
Articie ler. --Le Conseil Une communal commiscommunaux: ; le Conseil cemmunal i de Carseol estsuspendu. de Messieurs Octavius
Considérant que est infirmé; : qu'ily sion Fontaine, composée président, Germéus Morancy
ARRÉTÉ
de Terrier-Ronge de nommer une
ess
a lieu, pour ce motif,
et Gefrard Jean-Notl, membres,
commission qui devra gérer, jusqu'aux de nommée pour gérer, jusqu'aux prochaiPHILIPPE SUDRE DARTIGUENAVE prochaines élections, les intérêts nes élections, les intérêts de - cette 3
PRÉSIDENT DE LA REPUBLIQUE cette Commune; ; du Secrétaire d'Etat commune. 2.- Le
arrêtesera
la loi du 19 Août 1913 modifiant Sur le rapport
Article
et présent exécuté à la diligenVu
1881 surles Conseils de l'Intérieur,
imprinfe; publié
celle du 6 Octobre
ARRETE :
ce du Secrétaire d'Etat de l'Intérieur. communaux ; le Conseil commucommunal Donné au Palais National, à Port-auConsidérant que est infirmé ; qu'il Art. ler. Le Conseil
Une Prince, le 28 Octobre 1915, an 112e. nal des Verrettes motif, de nommer une de Terrier-Rouge est suspendu. Messieurs de TIn.lépendance. ya lieu, pour ce devra gérer jusqu'aux commission composée de Louis
Commission élections, qui
les intérêts de Ilien Aeroaiorasa-aenal membres,est nommée
DARTIGUENAVE. prochaines
etLysias Etienne,
éleccette commune ;
pour gérer, jusqu'aux prochaines
Par le Prisident :
Sur le rapport du Secrétaire d'Etat tions, lesi intérêts de cette arrêté commune. sera im- Le Secrétaired' Etat de PIntérieur,
de lIntérieur,
Art. 2.- Le et présent exécuté à la diligence
CONSTANTIN MAYARD. ARRETES
primé, Secrétaire publié d'Etat de lJntérieur. ler.-Le Conseil communal du
LArticle --- Page 2 ---
LE MONTEUR. ARRETÉ
N74 Port-au-Prince, le 28 Octobre 1915. Port- -au-l -Prince, le 3. Novembre 1915. Ls SECRETAIRE D'ErAT DE L'INSTRECTION PUBLIQUE LE SECNÉTAIRE D'ETST Ar DÉPARTENENT 1
DES
PHILIPPE SUDRE DARTIGUENAVE
du Président de la République,
FINANCES ET DU CONNERCE
PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE
Palais National.
UR. ARRETÉ
N74 Port-au-Prince, le 28 Octobre 1915. Port- -au-l -Prince, le 3. Novembre 1915. Ls SECRETAIRE D'ErAT DE L'INSTRECTION PUBLIQUE LE SECNÉTAIRE D'ETST Ar DÉPARTENENT 1
DES
PHILIPPE SUDRE DARTIGUENAVE
du Président de la République,
FINANCES ET DU CONNERCE
PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE
Palais National. A Son Ezeellence lc Président de la République,
Considérant que pour cause d'utilité
Monsicur Je Prési! ilent,
Monsieur le Président,
publique, ily a lies de donner une auJ'ai eu
tre affectation à l'ancien emplacement J'ai l'honneur de VOuS accuser réception de votrel Excellence Thonncur m'a de recevoir la dépèche
du Lycée Philippe Guerrier, des Cayes; votre dépéche du 21 cotant, Au N-196, oû YONS All No. 196, pour me adressé le25 Oclobre cese
Vu le deuxièma alinéa de l'article 5 signalez la de uéeessité d'mse asisation nouvelle qu'elie a prise coucernant communiquer la décision
de la loi du 21 Août 1908,
les les au point vue des relevant rapports de hitrarehiques entre levant de mhon Ministère les fonctionnaires rerégissant
fonctionnaires
mon Déparleunentau les
qui devront, désormais,
biens du domaine national;
cours de leurs services. pour cas ressort tissant à leurs services, partieuSur le rapport du Secrétaire d'Etat J'apprécie vivement le caractère élevé de celte ser, lièrement chacui pour à son leur chel rapport helidomadaire, s'adresde l'Intérieur et de l'avis du Conseil décision idées sur vient préeisesent Tappui de mes en dernier ressort, au Présideut hiérarclique sauf recours,
des Secrétaires
T principed'une discipline a élablir dans Je remercic
dela République. d'Etat;
nos services pour leur marche régulière, pour une reuse quel lui a volre Excellence le scuci de l'initiative heuARRÉTE :
parfaite correction. C'est, d'ailleurs, assurer en nouvelic concomilante inspirée des conditions d'une organisalion
mème temps le prestige et Tantorité des employés que. de vie publiArt. ler. L'emplacement qu'oc- supérieurs tout en maintenant une mutuelle con- Celte décision
eupait le Lycée Philippe Guerrier, des fiance enire lous. T'ordre si. néeessaire ne à contribuer à ramnener
Je ne manquerai
à cet
marche de l'admiE un.so
Cayes, est désaffecté pour être appro- instruclions formelles pas aux d'envoyer lusjieeteurs des éganl Ecoles des nistralion. prié à l'Ecole Nationale des Frères de de la Republique en ayant soin d'attirer leur at- Aussi sa bien, je prie votre Excellence de croire
la même ville. tention sur la haute portée de votre dépéche. je que m'allacherai portée pralique à ne m'écliappe et
Art. 2. Le présent Arrété sera Veuillez agréer, Monsicur le Président, Phom- fonctionnaires de mon la bien fixer dans Rtpti c:
imprimé, publié etexéeuté à la diligence mage respectueux de mou entier dévouement,
Daiguez agréer, Monsieur Département. le
des Secrétaires d'Etat de l'Intérieur
gede mon profond respect et de Président, mun entier l'homma- dévoueet de T'Instruction publique, chacun en
LouIs BORNO.
agréer, Monsicur le Président, Phom- fonctionnaires de mon la bien fixer dans Rtpti c:
imprimé, publié etexéeuté à la diligence mage respectueux de mou entier dévouement,
Daiguez agréer, Monsieur Département. le
des Secrétaires d'Etat de l'Intérieur
gede mon profond respect et de Président, mun entier l'homma- dévoueet de T'Instruction publique, chacun en
LouIs BORNO. ineat,
ce qui le concerne. ExTE ELIE. Donné au Palais National, à PortPort-au-Prince, le 27 Octobre 1915. au- Prince, le 29 Octobre 1915,an 113e. Port-au-Prince, lc 27 Oclobre 1915. de l'Indépendance. LE SECRÉTAIRE D'ETAT DE LA JeSTICE
Lk
ETI DES CULTES. SEONRTAREBXTATAE: DÉPARTEMENT DES
TRAVAUX PUULICS
SUDRE DARTIGUENAVE A Jonsieur le Président de la lépublique
Excellence
d801
le Présider nt de la
Par le Président: :
Monsieur le Président,
Npubliqee,
Palais National. Le Secrétaire d'Etat de lIntérieur,
J'ai T'honneur de vous accuser réception de
Monsieur le
CONSTANTIN MAYARD,
votre Message du 25 du courant, au No 1196. Président,
En prenant la direction des Départements de la J'ai Thonnenr de vous
Le Secrétaire d'Elal de lInstruction Justice etd des Culles à laquelle volre bienseillauce dépèche en date du 25 accuser réception de votre
publique,
venait de m'appeler, je lis firppede Ja centralisa- tive à
nouvelle courant, aul No. 196, relaLoUIs BORNO. lion à outrance quis'y pratiquait et continue de ce voudrail l'organisation voir introduire vutre Excellens'y
de'
st
pratiquer,triste hérilage ces Pouvoirs ombra- générale du
nouvelle l'audministration
geux qui croyaient mieux asseoir leur contrôle
Pays, organisation
qui doit
entretenant la méfiance et Ja rivalité entre a etre, comitante ainsi vous voulez bien me le dire 4 conbranches d'un même Corps administratif. E conditions de vie
Port-an-Ivince, le 20 Octobre 1915. pas. jusqu'au geulier de prison
Iln'est ment nouvelles jui se dressent, publique égale- dedoléances directenient it mott yut ne prisente ses vant la Nation. impérieuses,
LE SECRETATEE D'ETAT AU DÉTARTEMENT toire est N qui témoigne qrun Depnrtement! tel systeme L'his- mine Je ne peux être que d'accord avec Votre ExcelDE LA MARINE,
les assises admninistratives d'un pays plutot que de lencelorsqu'l doil étre ila 'Elle base pensequel de cetle le principe de hiérarchie
les stabiliser, et qu'en brisant la literarelie il a
organisation ct que,
4.
la Nation. impérieuses,
LE SECRETATEE D'ETAT AU DÉTARTEMENT toire est N qui témoigne qrun Depnrtement! tel systeme L'his- mine Je ne peux être que d'accord avec Votre ExcelDE LA MARINE,
les assises admninistratives d'un pays plutot que de lencelorsqu'l doil étre ila 'Elle base pensequel de cetle le principe de hiérarchie
les stabiliser, et qu'en brisant la literarelie il a
organisation ct que,
4. Son Ex. le Président de la lépublique, vite fait de l'administration publigue un corps pan- par exemple, Ministériel un fenelionnaire qui releve d'un Dételant sans âue, livrôa Tanarchie triompiante, partement dunt il doit d'aburd s'adresser au
Palais Nalional. L'organisation nouvelle née de conditions de vie Mlinistre Je m'e
dépend d'informer avantd'arriver Votre à Vous. publique nouvelles, à laquelle vous vous dévouez les idées 'empresse si
Excellence
Nonsieur le I'résident,
avec un courage et un zèle patrieliques, ne saurait seront transmises rationnelles à tcus contenues les dans sa Td
s'accommoder de ces vieux errements; en mettaut au
des Travaux services ressortissant
Je suis en possession de votre lettre du 25 Oc- à sa base les principes de hiérarchie, votre clair- Dépariement toule mon
Publics afin ct que j'emtobre courant, au No 190, et je in' 'cmnpresse de vous voyance habituelle ne pourrait mienx vous inspirer ploierai
énergie qu'ellés soient
en accuser réception. en vue de la sauvegarde del Tordre par le contrôle. striclement Je saisis avec appliquées. l'ai bien pesé les considérations d'ordre absolu- Dans cel ordre d'idees, je suis heureux de coasempressement cette occasion pour
ment supérieur que vous Y avez fait valoir el j'ap- tater, Moasieur le Président, que nos vues s'har- ce Vous de renouveler, mon entier Monsieur dévouement le Dreaident,Taccuran et
prouve fort le sentiment qui vous les a dictées. monisent pleinement, et la meilleure preuve que respect. de mon profond
Je comprends bien, Monsieur lePrésident,
puisse vous apporter du prix que j'atlache à
JN. B. des préoccupations très graves retiennent tatt E réalisation est le commencement d'exécution
DARTIGUE. pensée et absorhent votre temps; aussi lorsque les je leur No avais donné ma circulaire du 20
Port-au-Prince, 27 Octobre 1915. fonctionnaires relevant de mon
au 242, aux
du GouverRLCI
Département niant
Eae
le principe de la Jiérarchie, soumellent à l'appré- les nement sur la de nécessité leurs de recueillir directement LE SECRÉTAINE D'ÈTAT DES RELATIONS
ciation de votre Excellence, certains faits adminis- rapports
subordonnés, pour les analyEXTÉRIEURES
tratifs, je ne stis pas loin de les en blâmer sévère- ser elm'e 'en signaler les points importants. Ainsi A Son Ezcellence Monsieur le Président d'Haiti. ment. sanctionnés par le hautappui qu'est moi votre Monsieur le
Dès demain, passerai aux fonctionnaires du Message précité, mes ordres ureu que de
Président,
Départementde) * Marinel les instructions formelles force et une chance de plus de reeevoir Pl plus
que vous m'avez proposées. complète exécution. J'ai eu I'honneur de recevoir la dépéche de VoMVeuillez agréer, Monsieur le Présideat, l'expres- Veuillez agréer, Monsieur le Président, l'expres- tre Excellence du 4 25 a décidé du courant, No.
fonctionnaires du Message précité, mes ordres ureu que de
Président,
Départementde) * Marinel les instructions formelles force et une chance de plus de reeevoir Pl plus
que vous m'avez proposées. complète exécution. J'ai eu I'honneur de recevoir la dépéche de VoMVeuillez agréer, Monsieur le Présideat, l'expres- Veuillez agréer, Monsieur le Président, l'expres- tre Excellence du 4 25 a décidé du courant, No. 196, m'inmon
sion de entier dévouement,
sion de mes sentiments respectueux et dévoués. relevant formant, dEe mon Département quel devront, les fonctionnaires
A. Jn. DESSOURCES. cas ressortissant à leurs services, particulièrement pour les
E. DORNÉVAL av. pour leur rapport hebdomadaire, s'adresser dé- --- Page 3 ---
LE MONITEUR:
ormais, chacun à son chef
publique." cours, en dernier ressort au hiérarchique, Président de sauf la Ré- re- tente parfaite de leur tâche, ainsi
Jenai pas manqué de donner à
la pleine conscience des
que contrevenn aux articles 105 et suivants
TExtérieur avis de cette décision nos Agents à que leur créent leurs responsabilités Code pénal,
du
leurs au principe posé les lois couforme sur le d'ail- choses qui ne peuvent, fonctions toutes vous Je ne fermerai pas cette circulaire sans
diplomatique et le Parntert eonsulaire. service contribuer à faire naître d'ailleurs, que
dire et que le Département y tient forVeuillez de agréer, Monsienr le
confance
entre eux une tement qu'il compte sur votre
mage mon entier dévouement. Président, T'hom- Je vous réciproque. afin pourl'éxéchtione desp
fermeté
faire
recommande vivement de soit que dans le plus Iretenleainatrguctions bref délai le
Louts BORNO. vice, ressortir, dans au cours de votre ser- En affranchi des vices ci-dessus pays
No. 12.. Port-au- Prince, le 26 Octobre
avantages qu'ils l'esprit des intéressés, les tous vos conséquence, vous me signalerez visés. LE SECRÉTAIRE
1915, présente décision peuvent tirer de la
auxiliaires leur qui auraient négligé
D'ETAT AU DÉPARTEMENT
de Son Excellencel le d'accomplir mes
devoir dans le sens de
L'AGRICULTORE. DE Président de la République
incurie instractions au Chef de afin que je dénoncel leur
AS Son Excellence le Président
teur, Veuillez agréer, Monsieur l'Inspec- Veuillez agréer, l'Etat. de la République, sidération, l'assurance de ma parfaite con- saire, les nouvelles Monsieur assurances le Commis
Palais National. parfaite considération. de ma
LOUIS BORNO,
Monsieur le Président,
E. DORNÉVAL, avocat. tre J'ai dépéche Thounenr du 25 de Oelobre Vous accuser réception de Vo- No. 427. Port-au-Prince, le 6 Novembre 1915. ganle Vous mn' de 'informez vue courant, d'une meilleure auNo. 196, ot
LE
SÉNAT
liounaires l'ordre, relevant Vet de avez décidé les sauve- foncSECRETAIRE D'ETAT
les cas ressortissant à mon leurs Ministére Ea pour
AU DÉPARTEMENT DE LA JUSTICE:
ment pour leurs rapports services particuliereRESOLUTION
dresser sanf desormais chactn à son hebdomadaires, chef
s'aCirculaire. recours en
Votre herarchique,
Considérant que les conditions
Mon
dermierressont,a
vrai-.
LE
SÉNAT
liounaires l'ordre, relevant Vet de avez décidé les sauve- foncSECRETAIRE D'ETAT
les cas ressortissant à mon leurs Ministére Ea pour
AU DÉPARTEMENT DE LA JUSTICE:
ment pour leurs rapports services particuliereRESOLUTION
dresser sanf desormais chactn à son hebdomadaires, chef
s'aCirculaire. recours en
Votre herarchique,
Considérant que les conditions
Mon
dermierressont,a
vrai-. les fonclionnaires Département S 'est empressé d'en Excellence. aviser Aux Commissaires du Gouvernement actuellement ment malheureuses dans lesquelles vit
placés sous ses ordres. les Tribunaux civils de la
près
lej peuple
Daigne Votre Excelleuce agréer,
République. à l'incurie et à la baitiensontdues
Président, Thommage
Monsieur le
nistrateurs
mauvaise foi d'admi. dévouement. respectueux de mon entier
Monsieur le Commissaire,
rêts personnels plus soucieux de leurs inté. J.B. DARTIGUE. Les fautes accumulées pendant
collectivité; ; que du bien- être de la
riode beaurôle de cent douze ans.Tinconscience une E Considérant que le travail
Nu. 240,
que nous
se trouve dans un état
nation:
Port-au- Prince.le 4 Novembre1915. l'Archipel notre autiléen, denonsacomptirdans après avoir proclamé hilant toute vertu d'inférioritéant. iLE SECRETAIRE
tant sur Indépendance: la route de la notre retard persis- l'intervention des Pouvoirs évolutive, Pablies et que
D'ETAT
civilisations nous ont nécessaire,
est
Au DEPARTEMENT
conduitsaux
à eette heure pénible,
DE L'INSTRUCTION qui ontamené :Amenairnaeremst l'inter vention chez nous du conjurerla nos
misèrequi s'est abattue pour sur
PUBLIQUE
Notre plus grand hôte, peuple du nonveau moude : populations urbaines; ;
Circualaire
bonne foi. je veux bien lc croire, est de ture Considémnt du sol qu'e eolions de In 01
Cette
cu les eun:p xr ti
dua Inspecteurs des écoles de la
effrayer interventionnedoit ct nous déconrnger, donepas loin de nous ressourees, industiie et l'action du févnde 05i9 dela
blique. Répu- nous devons en profiter poar notre Re-1 lA: nos villes la souree perit merce
e
demption. Une rouvelle dale
ce,
première dol'
Monsieur IInspectenr,
nous pour nous. servir Les de malheurs du passé commence doivent mique, ASmsSrEnas eit raison môme
cette
leçons et nous permellre de la grande
dol'iuexiske. Monsieur lo Président de la
honorable foisdetravailler les à acquérir une place du travail; industrie et de Tabseuce
blique, dans SOIL souci d une Répu- Le parmi nations civiliaces. Considérant
tion nouvelle de
organisa- me Département confiéà mon
lités
qu'en attendant les réa. déeidé d'adopter certaines Pdministration, a dans a I'eeuvre le sentiment de la responsabilité patriotis- choses, patiques a d'un nouvel ordre de
d'ordre et dedisciplinequie devront conditions s application des sériense et croit quela non peuple ily par lieu de porter secours au
rigoureusement observées
être pierre
lois de police est nne
des moyens
offérents services
dans nos difdachoppement II est
à Pevolution d'un frant une prompte efflcacité, énergiquos
Il s'agit,
publics,
peuple.
sentiment de la responsabilité patriotis- choses, patiques a d'un nouvel ordre de
d'ordre et dedisciplinequie devront conditions s application des sériense et croit quela non peuple ily par lieu de porter secours au
rigoureusement observées
être pierre
lois de police est nne
des moyens
offérents services
dans nos difdachoppement II est
à Pevolution d'un frant une prompte efflcacité, énergiquos
Il s'agit,
publics,
peuple. péché aussi indéniable que nous avoas LE
en Toceurrence, de
notre par là, par le fait même de
SÉNAT DE LA
rerd'une exacte
s'inspiinstabilité, conséquenee des luttes
REPUBLIQUE;
idées qui tendentà sompréhension de ses intestines permanentes. par la présente Résolution
principe de hiérarchie retablisement d'un La paix étant assurée à notre
Pouvoir Exéeutif, dans réclame du
tionnaires relevant du entre les fonc- premier devoir dans Tauvre â faircestde Pays,notre Nation et en vertu de l'article: l'intérêt 97 de de la
principe dont on s'est Département, sion,en penser à vue l'application de la des lois de répres- Constitution, la stricte et
la
ment trop longtemps écarté. malheureuse- sont restées moralisation des masses application des articles 8, 14,15, rigoureuse
de ces fonctionnaires doit Chacun 9e vices qui trop longlemps victimes et 28 de Ja loi du 19 Octobre 1876 16,24 sur
comprendre qu' il a pour désormais Age. appartiennent à un autre la régie des impositions directes,
s'adresser, le cas échéant, obligation à son chef de De ces vices,nous dégageons les
Ils sont dinsi conçus: :
hiérarchique, sauf recours, en
titions, cause
supers- 64 Art. 8. Les
ressort, au Président de la dernier moralisation d'appauvrissement et de dé- . admis à faire le étrangers ne seront
Nos
detoutpeuplcqur s'y adonne. se
commerce
Le Département désire République les lois législatenrs s'en étaient occtipés; mais qualité de négociants
qu'en
rendiez bien compte de que vous vous toujours répressives des superstitions sont *6 et seulement dansles consignaisires
cette mesure
l'importance de Mon restées sans application. 4 Art. 14. Nul ports ouverts."
chez les fonctionnaires qui est appelée à susciter cet état Departement.decide de
à faire cesser 44 gnataire haitien ou négociant consiun réel souci de la de tous ordres
choses, vous invite à mettre 44 radébiter des iétranger ne pour. régularité, une gn. Visoarcineneatpactong vement contre les publique en mou- (6 sortes au-dessous marchandises de la de toutes
agents qui auraient 4 $ 100 ( cent piastres ). 19 valeur de --- Page 4 ---
LE MONITEUR
dans le grand bief de Dumay toute une
1 Ixs Membres A7 la Commissiou,
série de fissures qu'il serait nécessaire
Le marchand en gros qui
éviter toute aggrava-
( Art. 15. sèches ou
A.J DORCE, A. ALPHONSE. de réparer dans l'avenir. pour
débite des marchandises vendre aution
de cela, nous avons noté
des comestibles, ne peut d'une douzaine,
Vu et approuvé :
En devant outre l'entrée des Usines de
dessous d'une d' pièce, 'une grosse, d'un mild Etat de PIntérieur,
que une source a complatementasa d'une masse, d'un rouleau, d'un Le Secrétaire
Frères, la route dans ses crues périodi-
: lier, d'une rame, d'une dame-jeanC.
débite des marchandises vendre aution
de cela, nous avons noté
des comestibles, ne peut d'une douzaine,
Vu et approuvé :
En devant outre l'entrée des Usines de
dessous d'une d' pièce, 'une grosse, d'un mild Etat de PIntérieur,
que une source a complatementasa d'une masse, d'un rouleau, d'un Le Secrétaire
Frères, la route dans ses crues périodi-
: lier, d'une rame, d'une dame-jeanC. MAYARD. truit
d'éviter dans l'avenir une
4 baril, d'une caisse, et d'un demi bouques. Afin entrave à la cireulation, il faune, d'un panier,
pareille
de 2 mè44 cant. 51
1915: drait construire un ponceau l'évacuaArt. 16.-- Le marchand en gros peut qui
Port -au-] -Prince, le 3 Novembre
tres d'ouverture suffisant source. à
fait le commerce de matériaux, 79
des tion de l'eau de a trait cette au passage des *
6 vendre pour toute quantité. quis aura
le Secrétaire d' Etat
Pour ce qui de la source de
: Art. 24. Tout étranger de la Junsieur Travane Publios,
deux branches sur la route avant de prencontrevenu aux d.apositions de
Gros-Jean
présente loi sus-visée sera punie 17
Au Palais des Ministères. dre Pernier, j'estime et les qu'on faire pourraitles traverser
$100 à 400 outre la confiseation. seront convainréunir ensemble sous un seul ponceau de 3 mè-
"Art. 28.- Ceuxqui patente de
le Ministre,
la tres route
Pour ce faire, l'une
: Mtwaremumatiert et la profesMonsieur
d'ouverture. des deux branches serait
+e commerce. l'industrie egalement De l'exeursion quefai eu l'honneur ler de quelconque dérivée. Et pour ne pas altérer le ser-
:e sion d'autrui supporteront l'article précadent."
au Bassin général, le
vice
qui incombe à ce
la peine portée en
4 de faire votre
il résulte
d'irrigation la rive avale de la
Nationale, le No- ce mois, on compagnic, de réparation cours d'eau, sur
Donné à la Maison
que de grands travaux
ce bar- route, on construirait un petit bassin du
vembre 1915. sont nécessaires, pour préserver Yous partiteur divisant l'eau au sortir que
rage d'un emontensatorpeaun que le ra- ponceau dans la même proportion
Le président,
avez, comme moi, les constaté eaux au déverse- les courants réunis. nous
S. ARCHER. dier qui reçoit
est ac- L'état des routes par lesqueiles
ment du seuil de ce base barrage sur toute sa sommes passés nous a fait noter toute de
Les secrétaires,
tuellement rongé à sa que si ce ra- l'incurie de T'administration, rurale. chargée La
Il est certain
l'entretien de la voierie
VOLEL, CAMILLE LATORTUE. longueur. dier n'est pas réparé, rivière à la it première s'offon- route de Pétion-Ville à Frères n' Platon- 'existe
crue importante de la la suite, rien n' éloi- pour ainsi dire plus. Celle de dans toute
Octobre 1015 drera ; et, dans eaux du pied du mur de Banduy-Pernier. est ravinée aux cale 25
les
de
et est impraticable
No.
la voierie
VOLEL, CAMILLE LATORTUE. longueur. dier n'est pas réparé, rivière à la it première s'offon- route de Pétion-Ville à Frères n' Platon- 'existe
crue importante de la la suite, rien n' éloi- pour ainsi dire plus. Celle de dans toute
Octobre 1015 drera ; et, dans eaux du pied du mur de Banduy-Pernier. est ravinée aux cale 25
les
de
et est impraticable
No. 11 Port-an-Prince,
gnantplus ce sont les fondations sa brouets largeur ou autres véhicules. Il serait
COMMUNALE barrage, celui-ci seront à leur tour attade faire entreprendre, sans
LA COMMISSION
quées Il qui ne vous échappera ruine pas que, cer- nécessaire retard aucun, la réparation de ces rouDE PoRT-AU-PmscE
à partir de ce moment, de une cet ouvrage tes. Et pour avoir ua travail sérieux, sur
Considérant qu'il est du devoir des Manici- taine sera la destinée Etat etqui exiger que l'on ereuse des rigoles
palités de perpétuer le sonvenir des Grands des qui a coûté tant td'argantalE
les deux rives de la route, de façon
Hommes de leur Paya dans la mémoire est si nécessaire, malgré dans la ses plaine imperfee du que les eaux ne traversent cause du pas ravi- la
générations
les Citoyens ci-après d6- tions, à la culture
avaient chaussée, ce qui est la
Considérant ont que fait honneur à ia Nation, soit re- Cul-de Sac. Les constructeurs donner à nement de ces routes. bief
nommés qai nationales, on par leura commis Perreur de ne pas
Le
du syphon, du grand
par leurs ceavres talents, sont digaes d'une Ville atten de
de T'ouvrage toute l'atten- à
eurage et du barrage lui-même s'immarquablas
de la part de la
cette partie mérite. Pour permettre de Dumay
: car actuelletion toute particulièro est, par conséquent. tion qu'elle
force d'éro pose
1. et qu'il
à la
imperieusement
de
Port- t-an. Prince, de donner leurs noms, un té- la un radier de résister de
ment le canal est incapable besoins porter
de toute justice de gratitude. à certaines rues de siond Tun volume d'eau seuil Timportanee du Bassin le volume d'eau nécessaire aux nous
moiguage
débite le
comme
Capitale :
de celui.qoc
l'asseoir sur des de la culture. Cependant,
de
ET ALROTE CE QU1 BUIT :
général, il faudrait
à une allons entrer dans la grande période
A ANneTÉ
pieux enfoncés dans le gravier distants sécheresse, si fatale à la Flaine, on
Désormais, les rues, avennes et
profondeur et
se contenter d'un curage parArt. ler. seront ainsi dénommés :
assez uns grande des autres de 2 mètres ; des les pourrait surtout du grand bief de
parc ci-après
Rue Enélus Robin les
avoir récépé, par tiel etrapide, et du
et attendre le
Rued des Casernes. Rue Oswald Durand réunir, dans apres les deux sens, de façon à Dumay
syphon le curage complet. Rue BretagneRue Justin Lhérisson moises
en bois dans les- mois de Mars pour
ce qui
Rue Tiremasee
Rue Dostear Aubry créer des cadres
boa béton Voilà Monsieur le Ministre,
Rue du Fronts- Réservoir.
us Robin les
avoir récépé, par tiel etrapide, et du
et attendre le
Rued des Casernes. Rue Oswald Durand réunir, dans apres les deux sens, de façon à Dumay
syphon le curage complet. Rue BretagneRue Justin Lhérisson moises
en bois dans les- mois de Mars pour
ce qui
Rue Tiremasee
Rue Dostear Aubry créer des cadres
boa béton Voilà Monsieur le Ministre,
Rue du Fronts- Réservoir. Forts. Rue Thomas Madion quels on coule un chapeaude résister au nous a le plus frappéau cours de notre
Rue des
Leconte
à
vous
Parc de 1'Etat. - Parc
d'épaisseur suffisante du seuil de ce inspection. Il me semble que
Avenae Côté Ouest du
-Battier poids de l'eau tombant
serez d'accord avec moi pour admettre
Cimetière Extérieur. Av venue Fleurydéversoir. Ce radier ainsi construit
ne faudrait pas perdre de temps
Rae située aut Sud du
Dehoux
environ 10 mètres de largeur qu'il
à cet état de choses, de
Parc Leconte. Rue Doctour été et ayant la forme la plus rationnelle, pour pour remédier à
des travaux plus im2. Le présont Arrêté, ap.. avoir avec
rapide de l'eau, façon prévenir avenir bien loinArt. d'Etat, de FIaté- T'évacuation la plus
aval les
dans un
pas
approuvo par le Secrétaire putlié et exécuté à la didéfipitivement en
ne portants tain. rieur, Bera imprimé, Présideut de ls Commission Com- préservera iondations du barrage. Un danger
de vous avoir loyalement
ligence da
être à crainure pour ce mur Convaineu vous
Monsieur
inunale. Cominunal les jour, aois et pourrait ses
fondatious n'attei- renseigné, je présente, de mon entier
Fait à PHotel
que si propres le terrain imperméable et le Mintatre,rexpresion,
pa que dessus. gnaient pas ceque iignore. dévouement. de lu Commission Communale, inafouillable,
E, MAXIMILIEN,
le présidont
D'autro'part, nous avons constaté
Ce. A. ALPHONSE. --- Page 5 ---
LE MONITEUR
AMTARICAND-TAITIESTE
DEXACAHH DE IA CONVENTION
COMMISSION
mission I'a analysé dans lc texte anglais "qui entre doit les prévaloir pléniposelon les deux Notes suivantes échangées
RAPPORT
tentiaires. conférence d'hier, tenue au DéparteC Il résulte de notre Extérieures, que le Gouvernement Haitien difment des le Relations principe que, dans le cas où se produirait un d'une
AU SÉNAT DE LA REPUBLIQUE
accepfe
sur la correcte interprétation
férend" quelconque arrètée entre nous, c'est linterpréla- les
clause de la Convention texte anglais qui devrait prévaloir entre
Messieurs les Sénateurs,
tion basée sur le
1915. étudier la Con- parties. >
16 Septembre
I La Commission nommée par le Sénat pour de la République
( BonNO A DAVIS )
vention concluc Gonvernement entre le Gouvernement des Etnts-Unis d'Amérique a été
ce matia, j'ai à exprimer ma satisfacd'Haiti et lc Oclabre dernier, du ( Commantaire Interprétalif l'insEn réponse à vos Notes reçues Haitien accepte le principe que, au cas
saisie, le 12 Chambre des Députés pour étre annexé à
tion de voir que le Gouvernement viendrait à se produire au d'une interadopté par la
oit un maleniendu quelconque du traité, malentendu provenant evre dilférences
trument.
matia, j'ai à exprimer ma satisfacd'Haiti et lc Oclabre dernier, du ( Commantaire Interprétalif l'insEn réponse à vos Notes reçues Haitien accepte le principe que, au cas
saisie, le 12 Chambre des Députés pour étre annexé à
tion de voir que le Gouvernement viendrait à se produire au d'une interadopté par la
oit un maleniendu quelconque du traité, malentendu provenant evre dilférences
trument. elle put donc ouvrir officiellement ses prétation exacle des clauses entre les textes anglais et français, le texte anglais
Le 13 Octobre 1915,
d Tintentions aliéguées
1915. travaux. du prèsident de la Commission, prévaudra. 20 Septembre
Répondant à T'invitation d'Etat aux Depnrtements des Relations des
( DavIS A BonNO )
MM. les Secrétaires
publique, de la Justice et
noExtérieures ct de TInstruction de la Guerre ct de la Marine, des Finan- Voiei le texte anglais : < The President of Haili shall appoint; Receiver, upon and
Cultes, de) lIntérieur, assistérent à la séance cl prirent partaux mination by the President of the United States, a > General
ces et du Commerce,
such aids and employees as may conçu be : necessary. a Le Président d'Hlaili nommera, sur la
débats. soulevé a été de savoir si le Gouvernement Le lexte francais esl ainsi
un Receveur Général et tels aides
Le premier DANTIITENANE est recomu par les Etats- proposition du Présidentdes nécessaires. Etats-Unis, (
de Monsieur gelatr
et employés qui seront jugés
comme
Unis d'Amérique. aux voix, est résolue
cela signifie-t-il
La question, mise en discussion, puis
Shall appoint upon nomination.. officielle- que le Président des l'action EtatsparTalliematitce toutefois remarquer que cette reconnais- le veut la traduction et le Président d'Haiti nomme ? Ou bien
La Commission fait
à la signature de la Convention. Cnis propose de TEtat haitien se borne-t-elle à ratifier, à exequa- des
sance officielle est postérieure 1911,, après Télection par T'Assembée du Chef ainsi dire la nomination fnite par mot le Président nomiDeja cn Décembre Davilmar Théodore. comme Président turer pour d'Amériqque 2 Autrement dit, le anglais ? Nationale de Monsieur
Américaine à Port-an-Prnce Blels-l'nis
à nomination ou bien à proposition
de la Républiqne, la Légation des Relations Extérieures
nalion correspondil a décidé que, quelle que soit la signification dans
avait informé le Departement Président provisnire )) etnt Là Commission
dans la langue courante,
la reconnaissance de l'élu ( comme d'une Comaission mti- diu tenae anglais Ilautes nomination Parties contrnetantes élant convenues lui de
subordonnée à T'envoi à Washington une Convention ou des Tespéec, les
définie
vouloir
(
propositionnie de pleins pouvoirs
negocier les questions sui- lui donner une acceptation détruire leur communei intention. Conventions avee les EsLCNOS > couvrant
en assigner une autre serait la Note suivante :
vantes :
Cet accord est établi par
Convention douanière entre les Elats-L" nis et Haili,
THE UNITED STATES OF ANENICA
C 1P
existant cntre le GouverLEGATIOX OF
a 2° Règlement de toutes questions Nationale des Chemins de
Por-an-Prinee, le 24 Septembre 1915. nement hailien et la Conpagnie
plaisir à dire que
Jer d'Haiti.
OS > couvrant
en assigner une autre serait la Note suivante :
vantes :
Cet accord est établi par
Convention douanière entre les Elats-L" nis et Haili,
THE UNITED STATES OF ANENICA
C 1P
existant cntre le GouverLEGATIOX OF
a 2° Règlement de toutes questions Nationale des Chemins de
Por-an-Prinee, le 24 Septembre 1915. nement hailien et la Conpagnie
plaisir à dire que
Jer d'Haiti. existant entre le Gouvernement Afappui de notre conversation de ce matin,je D esl < prends proposer comme candiK 3" Règlement des questions Nationale de la République d'Haiti.. D ia détinition du mot anglais C C nominate nomination > en anglais a la même signiHaitien cl la Banque
dat. Par consénuent, mot le mot K. propostion. B. El caelera. posée fut la suivante : ( Les condi- fication que le français
1. DAVIS. La deuxième question
sont-elles compalibles abec les
Ghargé d'Afaires ad interim. jions essentielles de la Convenlion de lu Constitution ? ))
offices du
principes. fondamentouz la Commissiou admit les bons
S. E. Monsieur
A Tarticle ler, des Etats-L'nis offerts à RC République d'Haili
Lorr IS Bonxo
souvernement
effieacement ses ressources agricol'aider à < développer ct établir sur une base solide alinistre des Afoires Etrangères. E minières et commérciales aucune atteinte i Texercice de la
de la Convention se tradnit correelement du
ses finances > Nationale. ne constituent Au contraire, ul1 lel concours olfert ainsi: Donc, Le Tart.2 Président d'Haiti nommera, Général sur la proposition et iels aideset
Souveraineté par un si puissant voisin, c'est la consécration Président des Etals-Unis, un Receveur
spontanément même de notre indépendanee Lonis nolitique. Borno, Sccrétaire d'Etat au Dé- employés,ete au > point de vue constitutionnel, celte de la clarse
C'est ce que Monsieur Extérieures, exprimait si bien à Mon- Examinéc atteinteaux prérogatives du Président Répupartement des Blanchard, Relations Envoyé Extrordinaire et Ministre
d'Haiti. ainsi : ( Lesllaitiens
sieur Bailly des
d'Amérique à Port-an-Prince,
13de la Constitution asexpothe
ERCL
Plenipotentiaire Etats-Unis Décembre 1914: La République d'Haiti Larticle devant la loi. Ils sont tous également admissibles
dans sa Note du 23
compter sur la sympgthie sont égaux
et militaires, sans autre motif de préférence Une
se réjouit sincèrement de de pouvoir Washington en vuc de favotiser aux emplois mérite civils personnel ou les services rendus au pays. active du Gouvernement développement possible de relations cordiales
règlera le les conditions. d'admissibilite. ) Président ) ne nomie grand entre les deux pays le développement le plus Rar Et Farticle 100 est ainsi conçu : ( 1(le) vertu de la Conset RESRE
obtenu avec T'aide puisou fonctions publiques loi aux condide nos ressources
) me aux emplois
et
SEREA
Jarge
américaine
FARGe
sante des capitaux américains et de lindustrie de l'article 2dcl la titution ou de la disposition expresse
Pour se faire une juste idée de la portéc haitienne, la Com- tions qu'elle prescrit.,
Convention au regard de la Constifulion
100 est ainsi conçu : ( 1(le) vertu de la Conset RESRE
obtenu avec T'aide puisou fonctions publiques loi aux condide nos ressources
) me aux emplois
et
SEREA
Jarge
américaine
FARGe
sante des capitaux américains et de lindustrie de l'article 2dcl la titution ou de la disposition expresse
Pour se faire une juste idée de la portéc haitienne, la Com- tions qu'elle prescrit.,
Convention au regard de la Constifulion --- Page 6 ---
LE MONITEUR578
comptent employer autant d'Haitiens comn'a le pouvoir de nommer siré, les Etats-Unis
animés de patriotisme et désireux
Si le Président de la République oul bien en conformité de la loi pétents qui seront reconnus de la Convention Note du 6 Septembre dequ'en vertu de la Constitution selon les conditions qu'elle prescrit, et de respecter l'esprit se sont demandés si cesemployes de
crée la fonction et
les nations contrac- 1915),vos commissaires animés de
haitien ou paqui si la Convention est une loi qui oblige clause fixer le mode vront être reconnus
patriotisme
tantes, le fait seul d'y insérer unc d'an agent sera pour faite par le Chef triotisme américain. la nomination des fonctionnaires se
suivant lequel la nomination
consa- Il ressort de tout cela que
ne pourra
de l'Etat n' 'enlève rien de la prérogative contraire, presidentielle le Président et employés prévus à Tart. 2 de directe la Convention et obligée du Président
crée par l'art. 100 de la Constitution.Au de nommer selon son bon faire qu'avec la participation la libre nomination. aux emd'Haiti ne jouissant pas du de privilège loi qui tend à déterminer les con- des Eiats-Unis d'Amérique. attribut de Or, la souveraineté, d'après le droit
plaisir, toute dispostilion il doit faire telle nomination est abso- plois publics est un la
nationale est indivisible. ditions dans lesquelles et à la lettre de la Constitution. international. Et souveraineté de lidée méme de TEtal D, dit
lument conformé à Tesprit
la clause 2 n'est pas im- C Souveraineté et Unité résultent ne reconnait point de puisLa Commission admet donc établi que l'article 100 de la Cons- Bluntschli. C'est une autorité qui quant aux rapports qu'elle
compatible avec le principe
par
sance supérieure définition ou concurrente de la souverainelé d'après Esmein. titution en vigueur. conditions
régit, telle est la
d'un Etal,sont:
maintenant de savoir si les
prescrites, Res Les droits qui dépendent de la souveraineté :
11 s'agit
la Convention, pour la nomination
a) Le droit de faire lui-même sa constitution territoire une léla loi spéciale qu'est du fisc haitien, sont compatibles avec le prin- b) Le droit d'avoir pour son peuple et son
nouveatx fondamental agents de la Constitution, qui proclame et la Républi- > gislation indépendanté: ;
lui-méme;
cipe
libre souveraine indépendante
de
et de s'administrer
que d'Haiti, ( essentiellement
c) Le droit se gouverner aux emplois publics :
au-
(Art. 1er.)
d'Haiti suivant la Conven- d) La libre de nomination et d'accréditer des représentants
Lc Président de la République
du Président des Elais- e) Le droit désigner
tion- -devra nommer sur la proposition un Receveur Général et des em- près des autres Etats. de s'immiscer
Lnis, un Conseiller Financier, dotanes de la République, pour prèle- K Il n'appartient pas aux autres à puissances moins que le droit interployés dans toutes les
dans l'exercice des droits ci-dessus, de cct exercices (Bluntschli).
c Président de la République
du Président des Elais- e) Le droit désigner
tion- -devra nommer sur la proposition un Receveur Général et des em- près des autres Etats. de s'immiscer
Lnis, un Conseiller Financier, dotanes de la République, pour prèle- K Il n'appartient pas aux autres à puissances moins que le droit interployés dans toutes les
dans l'exercice des droits ci-dessus, de cct exercices (Bluntschli). ver Timpot et en faire la répartition. nomination out tout national ne soitviolé à l'occasion
réside dans T'univerMais que C nomination > soit proposition, : ne pourra être trésorier Mais comme la souveraineté nationale art,33 ), l'exercice de l'un de
autre chosc, le résultat l'individu est le même qui aura été désigné par lePré- salité des citoyens (Constitation, aussi bien à un corps constitué à une
de TEtat haitien que d'Amérique. Voilà le fait bratal! Et celui- ces droits peut-étre de délegué cette société politique, mais jamais
sident des Btats-Unis et
seront sous la protec- qu'à un membre
son chef, nia un de ses ressortislà ainsi que tous ses aides Fédéral employés the United States will exlend Puissance Etrangère, de ni à alteinte à TIndépendance de la Nation du Gronvernement all need/ul : and full protection. .). sants, de sous peine le statut porter international du Pays. to the Receivership
dit au Secrétaire d'Etat des tion, modifier
dans sa PROLe Chargé d'Affaires américain a
n'a pas d'objec- Or, Monsieur le Président de la République. Ixtérieures : ( Mon Gouvernement
du2
mnaintontorcnsnemame
Relations
dc forme de l'art XII, pourvn que Tesprit CLAMATION Septembie.an ( Lc Gouvernement, qni cntend 74
tion an changement de cet article ressorte d'une antre phrascologie justement au Peuple: de la Goureormmetcdeis Natis
précis du texte Haitiens >. C'est là la pensée dépouillée de nir intégral l'exercice de la risolution néces mire que
plus agreable aux
amérienine sur la Convention : tronver" la plénilude aulour de lui leur énergie intelligente
tout
de la diplomalic
aux Hailiens pour- nicn de tous, dépensant
adlopt : shrasfologie francaise. ugréable subsiste. Aussi, quoique au vrai sauvetage national qui s'impose.)
at Moniteur
Ba
S cii texte ungluis
Nationale D
sa DECLARNTION publice 108
Davis cet d'abord demandé C L'Assemblée
Le Cabinet par
deméme: & Nous
disposes
Mr. le traité < sans nodifica- du 28Août 1915, avaitdit dc coneéder quc
penlctro
autorisit le (ionvernementa
en mesure
à la Nation
Ttel
Coa
n'est
à ne demander
Aptuden
lion y, bien eil écrivit à Mr. Borno de 2 de RrCd Conventions, concédé sans renverser lc stntut internation- der dela Commis
ir
(
F
de
uee interprétalion
de Tart. 2 le Il était, par conséquent, du premier vue
la de
libellé primitif
de
constitutionnel.
ro
autorisit le (ionvernementa
en mesure
à la Nation
Ttel
Coa
n'est
à ne demander
Aptuden
lion y, bien eil écrivit à Mr. Borno de 2 de RrCd Conventions, concédé sans renverser lc stntut internation- der dela Commis
ir
(
F
de
uee interprétalion
de Tart. 2 le Il était, par conséquent, du premier vue
la de
libellé primitif
de
constitutionnel. il
substituer au un Receveur Général. .> sion d'examiner la Convention utt Louis Borno, Scerdlaire
Près
Eiats Unis nommera
1914,
Ret
devra nommer (shall Au mois de Décembre
Extérieuves, sollicité par
cetle aetion-ci : G le Presidlentd'Haiti du Président des Etats-Unis.. D, d'Etat au Départemient des de Relations une Conention présentéc
appoiut ) sur la proposition > est plus agréable aux Haitiens, la Légation des Etats-Lnis signer Tl dore, en repoasque sila € pharascologtic n'est pas clange. Celui souve- an
Preadentbasilumar ite consider.tion:
>
FSm esprit précis du texte
c'est celni-là en E qui le sait Gonvernenrentdn lc principe sous Yempiredecette puis: d. Couvention donarainenient présente le candidat,
( Les conditions essentielles du projet d'une P isssnce Etrangere at:
nomme. des Etats-i'nis dans la nomi- nière comportent Tinervention qui conctitnerait une
Alors, la volonté du Président du fise haitien esl plus absolue que dans FAdministration Nationale. Mindépendaner cc
deda Repulblique
nation du principal agent un fonctionuaire en Amérique,
teinte à la Sonverninetct avec les principes fondamenson droit de nommer de la Constitution amerienine, le Président fonc- d'Haiti, et serait ircompatibles
Selon T'esprit n'a le droit, en général, de nommer aux du Senat taux de notre Constitution. ont relrouvé dans Tinstrmment dc
des Etats-Unis fédérales que par et avec Tavis el consentement
Mais vos commissaires
ce vice empital. tions and with the Advise and Consent of the Senate). le 1915, sous une antre à phrastologie, posée, la Commission déclare Re-
(by
d'Haiti n'aura
donc la question
du
Ici Ic principe est renversé : le Président chargé de la perception Répondant le mode de nomination du Consciller fisc, est incompatille Financier, avec
pouvoir de nommer le fonctionnaire de douane qu'après l'avis et le que ceveur Général et des Employés du
e! de la répartition des droits des Etnts-Unis. le
fondamental de la Constitution. la constatation pure et
consentement du Président d'Haili ne fera aucune nomi- Telle principe fut, Messieurs les Sénateurs, à sa première séance tenue
Micux que cela. Le Président dans les douanes de la République simple faite par votre Commission, des débats auxquels prirent part AIM. nation d'employés haitiens Général choisi et protégé par le le 13 Octobre 1915, d'Etat. après
qu'avec l'avis du Reccvet C'est le Département des Relations les Secrétaires
Président des Etats-Unis. de nous rapprendre : C le PrésiSÉANCE DU 11 OCTOBRE 1915. Extérieures qui s'est chargé aux vues d'aide efficace du Président dans
d'adresser à
dent d'Haiti,, répondant ne fera de nomination d'employés haitiens
dès le lendemain, s'empressa
et de
des Etats-Unis, d'accord avec le Receveur' Général...
'est le Département des Relations les Secrétaires
Président des Etats-Unis. de nous rapprendre : C le PrésiSÉANCE DU 11 OCTOBRE 1915. Extérieures qui s'est chargé aux vues d'aide efficace du Président dans
d'adresser à
dent d'Haiti,, répondant ne fera de nomination d'employés haitiens
dès le lendemain, s'empressa
et de
des Etats-Unis, d'accord avec le Receveur' Général... > (Louis La les Commission, d'Etat dcs Relations Extérieures Cultes, des FiJes douanes Davis Note du 16 Septembre 1915). MM. Secrétaires de la Justice et des
el de la
Borno à R. 8
écrit au Secrétaire T'Instruction Publique, Commerce, de r'intérieur, de la Guerre
Aussi, lorsque le diplomate américain
dit
nances et du
:
d'Etal des Relations Extérieures: ( Mon douanes Gouvernement tel qu'il est aRc Marine, le message suivant
dans T'organisation du contrôle des --- Page 7 ---
LE MONITEUR:
e
de la Convention pour avoir la mênt
:
-
Parties contraclantes et fait partie
les assuSÉNAT
force Commission obligatoire. vous renouvelle, Nonsieur le Secrétaire d'Elat,
Maison Nationale, le 14 Oetobre 1915. rances La de sa haute consitération,
Monsieur le Secrêtaire d'vtal,
Le président,
F. MARTINEAU. spéciale du Sénat chargée il'examiner d'Amérique la Convention a Thonneur sirépondit par cette dépèche :
La Commission ehtre la Répuilique d'llaili et les n'a Etats-Unis a la fin de Ja séance Monsicur Louis Borno
gnée de vous informer que, erreur, fixer le jour elle de # reprise pensé, de ses travaux. Elle
Port-an-Prince, le 15 Octobre 1915. du 43 Octobre courant, :
réunion, anjounthui. 11du eaurant,
vons saura gré l'assister à sa allecté deuxième aux déliberalious du Sénal. Messieurs,
votre
me G prie de
à 4 heures préciscs, Munsieur au local le Secrélaire d'Etal, les asstrances otc. Par votre dépèche de ce jour, au No. 43, contenne Commission dans lc rayport de
Elle vons réilère,
fui déclarer la lhesohilion el interprélative fixe le sens et T'étendue des clauses de la
Le président,
la Chambre dert Députés
deux Hautes Parlies contractantes ct fait
a élé
PLR
F. NARTINEAU. Convention partic de la Convention adoplée a avoirla même force obligatoire. de la Chambre > des
ouverte et le rapporteur donne Vappelle votre attention sur ce fail que le rapport >, mais une < InA 4 1/2 heures, la séance est
Députés contient, non clauses une < exsentielles résolution de Convention > ; et je ne
ci-après:
E
TMEI
Jecture de la dépèche
1915. terprétation que vous ofheiclle référer une nouvelle fois. c'est la Chambre seule
Port-au-Prince, le 14 Octobre
peux Quant à la résolution interprétative elle-mémie, ètre
les deuxl'artiesconRELATIONS ESTÉRIEURES. qui l'a votée jusqu'ici : elle
du Sénat la République. D'ETAT DES
vote
LTRRA
le
rimera
SECRÉTAIRERIE
tractantes J'ai Phonneur wraprès de vous renouveler etc,
Louis BORNO. Spéciale duSénat, chargée d'éludier la Conrention
A la Commission Hantiano-Amtricité,
Une mise au point est ici nécessaire.
-mémie, ètre
les deuxl'artiesconRELATIONS ESTÉRIEURES. qui l'a votée jusqu'ici : elle
du Sénat la République. D'ETAT DES
vote
LTRRA
le
rimera
SECRÉTAIRERIE
tractantes J'ai Phonneur wraprès de vous renouveler etc,
Louis BORNO. Spéciale duSénat, chargée d'éludier la Conrention
A la Commission Hantiano-Amtricité,
Une mise au point est ici nécessaire. Maison Nationale. de la Chambre des Députés dit, à Ia page dès 2: :
Le rapport inutile que le Corps Legislatif prévienne
Messieurs,
( Il n'cst point
possible dans une
F'article I de la Convention sounise à votre maintenant Ics difficultés des d'interpretation textes qui prètent à T'équivoVous avez décidé hier que Ce vote implique nécessairement le rejet de Résolution le interprétative d'Etat des Relations Extérieures l'in- se
examen est inconstitutionnel. la réouverture des négoctations diploma- que... M. Secrétaire
il fail observer que
la Convention et, a lout le moins,
Le Cabinet estiune dès lurs rallie à ces considérations, mais
un
avec le Gouvernement des Elats-Lnis. de participer à yos travaux, d'aude la Commission ne doit pas constituer 4: cAu
n'a plus qu'à renoncer à T'honneur i fournir à votre Cominissiou en de- terprétation indirect d'amender la Convention.. Ala
# tant n'a pas d'autres explications
au Séuat par la <moyen
des
sont
à M. FEatt
celles sont censignées daus lo rapport transmis
( fur età mesure questions
sens précis, la porhors L
des Relations Extérieures sur
LPR
Chambre des irarcte devant le Senat de la République pour discuter d'Etat et la
sincère et loyale des textes et des ex- en
Le Cabinet se présentera
téc signification Cest ainsi que votre Commission se trouve
wotre rapport. Nessieurs, l'expression de notre haute considération. < pressions. mesure de condenser T'Interprélation officielle des cette clauses réVeuillez agréer,
Loris BORNO. essentielles de la Convention. Nous interprétative avons trouvé dont elle
daction préférable à la Résolution
nous l'avons
immédintement par cC Message:
tient liet > A la page 11 : < Ainsi été substitués que à la RésoLa Commission répondit
déjà déclaré, nos Commentaires avait été ont décidée à titre facultaSÉNAT
lution interprétative qui
Maison Nationale, Ie 14 Octobre 1915. tif Résolution prise par la Chambre des Représeus
Enfin, une la Convention a été votée avec les EclairMonsieur le Secrétaire d'Elat,
tauts déclare el Interprélations. que
qui se trouvent dans le rapport. de voire dépiche de ce cissements Donc,
Oficielle, Commentaires, Eclaircisse- dénomiNous avons Thonneur de vous accuser voulu nous réception informer que le Cabinel,n's ayant
et Interprétation tout cela constitue,sous des lieu,
laquelle vons avez bien Commission en delors de celles qui ments Interprétations, une seule ct même chose qui tient
jour, pas rvcanet explications à fournir transmis à la au Sénal par la Chambre des De- nations différentes, de Résolution Interprétative.
ce cissements Donc,
Oficielle, Commentaires, Eclaircisse- dénomiNous avons Thonneur de vous accuser voulu nous réception informer que le Cabinel,n's ayant
et Interprétation tout cela constitue,sous des lieu,
laquelle vons avez bien Commission en delors de celles qui ments Interprétations, une seule ct même chose qui tient
jour, pas rvcanet explications à fournir transmis à la au Sénal par la Chambre des De- nations différentes, de Résolution Interprétative. sont consigmies dans le rapport
dit le rapport,
de la Commission spéciale de Ja Champutés, n'assistera plus à nos travaux. et vous prions d'agréer, Monsieur le Serre- Mais le rapporteur déclaré qu'il n'avait fait que G
Nous en prenons boune note
bre des Députés ayant
ni un iota
EPRE
les assurances de notre haule consitération. les
ministériels sans ometire
saire d'Elat,
duire commentaires Commission, voulait savoir si lc négociaLe président,
F.MANTISEAU. une virgule américain, >, votre Mr. Robert Beale Davis Junior, avait préa- de
teur lablement accepté T'interprétation des clauses haitien, essentielles Mr. Louis
attitude du Cabinet eut pour premier la Convention dans le sens du négociateur
Cette inexplicable la marche des travaux de la Commission. vos BoRNO. d'Etat des Relations
effet de retarder encore la voie de la correspondance. ren- La réponse diplomatique du Secrétaire
de Ia ConMais il restait
à prendre pour obtenir qec
menaçant d'éterniser T'examen
de la
commissaires se décidérent
raisonnée d'une Extérieures,
demanda communication
seignements indispensables, à Tappréciation
vention, votre Commission Département avec la Légation américaine;
Convention internationate de cette adressa importance. à cet effct au Secré- correspondancedu
Le 15 Octobre, la Commission Extérieures ce nouveau message :
SENAT
taire d'Etat des Relations
Maison Nationale, le 19 Octobre 1915
SÉNAT
No 53. Maison Nationale, le 15 Octobre 1915. de l'examen de la Convention signée,
No. 43
RELATIONS EXTÉRIEURES La Commission chargée d'Haiti et les Elats-Unis d'Amérique. D'ETAT AU DÉPANTEMENT DES
entre la Républiqué
MONSIEUR LE SGCNÉTAINE
D'ETAT DES RELATIONS EXTÉRIEURES
Monsieur le Secrétaire d'Etat,
Au SECRÉTAIRE
du 14 Octobre courant, vous avez bien toutes voulu explica- référer
Monsieur le Secrétaire d'Etal,
Par votre dépèche au rapport de la Chambre des Députés pour
nous remettre copie de toute la corres
la Commission h la Convention. lui déclarer la Réso- Nous vous prions de bien vouloir
et la
des Elats-Un S
tions relalives vous prie, en conséquence, de fixe le que sens etl'é- pondance échangée entre votre Département Note de Légation Monsieur DAVIS qui ac
La Commissinn interprélative contenue dans le dit rapport et qui les deux Hautes au sujet de la Convention, notamment de! la
Zendue qution des clauses de la Convention, a été adoptée par --- Page 8 ---
E MONITEUR:
cordait fermer la au Légation Gouvernement qu'une jusqu'au Resolntin, mercredi 25 août 1915, à miti, pour inblique à conclure sans modification le autorisant trailé le Président de la Répu- votre haute confiance et munis de
Lorps Législatif.
ative contenue dans le dit rapport et qui les deux Hautes au sujet de la Convention, notamment de! la
Zendue qution des clauses de la Convention, a été adoptée par --- Page 8 ---
E MONITEUR:
cordait fermer la au Légation Gouvernement qu'une jusqu'au Resolntin, mercredi 25 août 1915, à miti, pour inblique à conclure sans modification le autorisant trailé le Président de la Répu- votre haute confiance et munis de
Lorps Législatif. soumis, a élé volée par le étudier une Conyention soumise à vos votre pleins pouvoirs pour
Veuillez agréer, etc. la Constitution n'avaient pas le droit de sanctiou enl vertu de
Le président,
procédé du Cabinet vis-t-vis de volre passer sous silence le
F. Vos Commissaires, MM, les
Commission,
NARTINEAU. ment obligés de
à
Sénateurs, se croient
Ala date du 30 Octobre, la
diversement commenté. porter votre connaissance un fait égale- a été
Mr. Louis Bonxo le message suivant Commission adressait encore à La
qui
:
testablement Convention l'acte" proposée le
à la sanction du Sénat est inconSÉNAT
sur le sol haitien depuis important quiait été rédigé etsigné
de
L
No. 55. d'un C'est la République d'llaiti Amaptereatea et Rochambeau. Maison Nalionale, le 20 Octobre 1915. sance siècle qui est aux prises avec la tindépendante prétention depuis plus
Monsieur le Secrélaire d'Etat,
un Conseiller Etrangère de diriger son adminstration, de d'une lui PuisConvaincue que dans la
revenus, des ofliciers pour] lui pour apprendre surveiller à encaisser et à dépenser donner ses
vernement n'a EHI négliger STR S 'entourer conjanetine-ue de traverse notre Pays le Gou- ments)
et contrôler ses armeceptibles de Téclairer sur les résultals possibles, tous les renseignements sus- En attendant, le territoire
Convention avec les Rats-Unis
bons ou mauvais,
douanes sont
est militairement
vous avez dû en demander à nos dAmerique Envoyés à persuadée par conséquent d'une que juridiction confisquées, la loi martiale cst occupé, une les :
recevoir, nolamment de ceux les rétranger et que vous avez da en Mais le prévôtale sévit. proclamée,
cain, sar! les bientits ou LESe qui sont gouvernements résultés dominicain, et amériEn Chef de l'Etat dans sa Proclamation dit
nicano-Américaine concernant la
de la Convention Domiportant tofliciellement ces à
au Peuple :
serait infiniment reconnaissmunte
la Commission vous Pays, je me dois à moi-méme faits la connaissance du
dans ce sens qui ponrrait ètre
faire lenir copie de tout
de la façon la
d'ajouter et de vous
Ahatraea
Veuillez agréer, etc
en dépôt à votre
mémoire
plus formelle, en face du monde déclarer,
;
Département. Tondredaccomplit ces actes
civilisé, que
Le président,
Droit et à la Sonveraineté du attentatoires aux intérêts, aul
aucun motif qui puisse être Peuple Haitien, DC repose: sur
F. MARTINEAU,
tisme, au dévouement, à l'esprit contre ceux au patrioVoici la réponse
e de qui sont
sacrifice et à la
OTIee
BORNO, au nom du fit à votre Commission Mr. Or,la Constitution Nesentetentconfices les
loyauté
E55.RL :
Louis des Grands
est confiée C au destinéesdela au Patrie.>
Port- -au- Prince, 200ctobre
La
Corps de l'Etat.>
patriotisme, courage
RÉPUBLIQUE
1915.
, au dévouement, à l'esprit contre ceux au patrioVoici la réponse
e de qui sont
sacrifice et à la
OTIee
BORNO, au nom du fit à votre Commission Mr. Or,la Constitution Nesentetentconfices les
loyauté
E55.RL :
Louis des Grands
est confiée C au destinéesdela au Patrie.>
Port- -au- Prince, 200ctobre
La
Corps de l'Etat.>
patriotisme, courage
RÉPUBLIQUE
1915. attentoires Commission au Droit a donc et à la pensé qu'en présence de ces ( actes
SECRÉTAIRERIE D'ETAT
D'HAITI
le Pouvoir Judiciaire, Grand Souveraincté du Peuple Haitien,>
DES RELATIONS EXTÉRIErRES
être considéré comme un Corps de l'Etat ne devait
pitre. Caput-Mortuum, sans voix au
A la
Elle
da;
Comntiseton Spieidle du Sénat
s'adressa donc à la
vention entre la
d'Haiti chargée d'examiner la Con- sation, non pour lui Supréme Cour, le Tribunal de Casrique. luipublique
ei les Etats-Unis d'Amé- de rendre un arret, mais demander de l'éclairer de prononcer une sentence,
Monsieur le Président,
sister de son autorité. de scs lumières, de l'asJ'ai
Voilà le geste de la
cu Thonnour de receveir vos
interprété
Commission a été si
aux Nos. 53 el 53, ne demandant de lettres des 19 el 20 Octobre
séologie. par ceux-la qui trouvent Rut
dans étrangement
respondanee Gelungée entre mon vous faire avoir copie de toute courant, la cor- Le
compte la phra,
au sujel de la Coaveution et tout Namoiredressé Département el la Légalion des) Elals-Unis du monde cas n'est pourtant pas sans précédent
MTF pouvant CAHNET avoir quelqme rapport aveccet instrument par nos Agents à l'étran- se
civilisé. En France, le
dans de Ies annalcs
ne pent que vous
diplotnatique. Nationale, qui voulut de la Gouvernement la Défenments et explications Cer, iournis confirmer qu'en dehors des renseigne- Thonneur, proposa à TAssemblée catastrophe sauver du moins
avotre pulés eteuncignés dans d rapport, # Commmuission n'en a de de la Chambre des Dé- Commission chargée d'assister les Nationale de nommer unc
Comumission. pas plus amples à fournir paix avec TAllemagne. C'était négociateurs du traité de
Vetillezagretr, Mousieur le Président, ctc. Favre, qui avait seul titre et qualité pour cependant le Pouvoir Exécutif
Louis
Ministre des Aflaires
négorier. Aussi M. Jules
Le
BORNO. claration : La liberté d'action étrangeres, des
dut-il faire cetle dévaux négocisteur de
hailien s'abstenant de
II nous a paru utile de négociateurs doil être entiére
vos commissaires el refusant prendre de part aux tra- d'une commission qui serait faire assister les
mission pièces qui devaient éclairer les débats, il ne communiquer les certes, pour enager-d'avance choisie la par TAssembléc, négociateurs non,
Mais qu'à S'adresser au Chargé
restait à la Com- semblée pur une
responsabilité de cette Asune raison de haute convenance d'Affaires des Etats-Unis.
paru utile de négociateurs doil être entiére
vos commissaires el refusant prendre de part aux tra- d'une commission qui serait faire assister les
mission pièces qui devaient éclairer les débats, il ne communiquer les certes, pour enager-d'avance choisie la par TAssembléc, négociateurs non,
Mais qu'à S'adresser au Chargé
restait à la Com- semblée pur une
responsabilité de cette Asune raison de haute convenance d'Affaires des Etats-Unis. sion de pounoirs, immiztion mais qui pourrait eunstiluer une
Et. alors, c'est avec de
ly a retenuc.. à-vis de Tennemi, l'autorité pour donner à nos
confit- visniâtre tenan! soance tous grands les efforts et par un travail opi- soin, >
morale dont-ils ont négociateurs, avant tout besoir que vos commissaires ont jours. quelquefois matin et La Commission ne croit
explications ministerielles du rapport pu arriver'a de la s'expliquer les que nul n'en ignore, la pas inutile lui de transcrire ici, pour
Certains points, tel Tarbitrage Chambre des Dé- sieur le président du Tribunal piéce
a été adressée par MonPriSh Convention,
prévu à la clause XII de
9e" Cassalion de la
finir enelfct le ENPTESE rôle Gouvernemeat encorenebuleus. Comment déLiberté,
République,
FARNHAN, par exemple, lorsqueles fédéral, dans Taffaire
Egalité,
disent : le' Gouvernetnent haitien explications ministérielles
Fraternité,
texte consacrant
est relourné au premier
RÉPUBLIQUE DTAITI,
étrangers D, puis : Tarbitrage cle gouvernement des Etals-Lnis entre Haili el des
C Extrait des
intervenantavec hienveillance entre américain nous assiste,
A nal de minules du Greffe du Tribuléonines des réclamants ?On voit nous et les prétentions
Cassation.>
mais l'autre se confond avec le dont bien l'une des parties, Ce jour 012 Detobre mil neuf cent
est possible que dans la
juge il est le pupille. Il en Conformement date du sept à la conrocalion de Monsicnr quinze, à le onze heures
plus: agréable aux Haitiens correspondance > ait
une C
uis en
du courant, Nessieurs les juges dle président ce
tribunal,
redit a
phiraseologie
assemblée
peth
mination.. la
>, mais en dehors de shall appoint upon N0à qui leclure générale; a été en présence de Messienrs les tribunal Membres se sont du réuCommission n'a rien vu,
linterprétation Officiclle >, Ti République adressée donnée à ce haut d'une lettre de la Commission du Sénat ParQuoi qu'il en soit, MM, les
ricano-haitienne et de ses tribunal, relative à la Convention amétirés de votre sein, élus
Sénateurs, les Commissaires Le Parquet conelut à rapporis avecla Constitution qui nous
par vos libres suffrages, revêtus de non recevoir, de ne ce staluer, quil'plaise verlu i la du Chambre du Conseil, régit. lin de
pouvoirs, sur la Aetiez de la romnit du principe Sénat, dela Palault des --- Page 9 ---
SUPPLENENT DU 8i NONITEDR s DU HERCREDI,
10 NOTEMBRE 1915, N79
Arrès disei on, chaque membre ayant molivé son opinion, l'Assembléc, Puissance
par huit voix SIr douze, : exprine le regret de ne pouvoir domer son npi- tion queleonque, des. droits contraires à notre Constitunion sur l cucstion qui lui est paste, celle questian n' 'entrant pas dans ses
et suceptibles de porter atteiute à nolre
attributices.
DU 8i NONITEDR s DU HERCREDI,
10 NOTEMBRE 1915, N79
Arrès disei on, chaque membre ayant molivé son opinion, l'Assembléc, Puissance
par huit voix SIr douze, : exprine le regret de ne pouvoir domer son npi- tion queleonque, des. droits contraires à notre Constitunion sur l cucstion qui lui est paste, celle questian n' 'entrant pas dans ses
et suceptibles de porter atteiute à nolre
attributices. (Esp, de la Situation. 191/h.)
Indépesidance. El la séance a élé levée. Le 28 Féyrier 1914, une loi fut votée autorisant
En foi de
de deux millions de
Temprunt
quoi, de présent procès-vertsai a éle dresse pourr servir el vale ir
gourdes. Lc Gouvernement songe à une
ce que de droit,
unification pour pouvoir offrir unc garantie aux prélears. Les
Leger Cauvin, F. Baron, L. Denis, Ansel lae, N. Riter Domenl, Jh. porteurs des titres 1912 acceplérent la combinaison, sauf la
Bucis Viard, 1.1. Verité, A Champagne, J.J. F. Magny, Canvin ainé, Va- Banque Nationale de la République d'Haiti ai en détcnait
lembrun, SL-Elme Aathieu, Luc Doniniqte, MareA Abralian, Léon Vieux. pour1 100.000 dollars environ Le motif de cc refus, ditMr. Lespinasse, Secrétaire d'Elat des Finances, semble être JedéAVANT LOCCUPATION,
sir de son conseil dAdministration d'acculer le Gonvernemeni à l'abandon des douanes (Exp. de la Silaatien 19ih)
La Convention présentée par la Légation américaine, sous Le 14 Mars 1914. le Département des Relations Extérieures
Tégide des (( Forces expedtitionnaires des Elets-Cnis opérant til répond à une communication de la Légation
Ilciti ) n'est pas le freit de l'émeute de Juillet dernier; elle la note suivante :
d'Allemagne par
clait préparéede Jougne main. Le 18 Mars 1809,r. J.de La Myre, directeur de la BanMonsieur le Ministre,
sue Simon Nationaie d'llaiti à Ponat-lyduteundremal atl Président (
T'honneur
Sain, en toarnée dans le Département du Sud, uue
J'ai eu
de recevoir la lettredu 11 Mars conrant,
importante lettre, dont voici les principaux passages
all No. 567, parl laquelle Votre Excelience a cru devoir
*Depuis votre dipert,jc ne cesse de réfléchir sur les remédes à ma contatseancrque sou Grouvernement Fa chargée çic porter comà apporter. à la siluation très critiqne du pays, et, de quelque de muniquer. à Mousicur le Président del la République qu'il
côté (ne je me tourne,je vois inmiinent lellondrement coin- trôle prendre part au controle des douanes au cas u' in exige conplei difniti, si nous ne nous arrêtens pas sur la mauvaise
Je soil institué cn Haiti. pente oi nous sommes engagés. Le moment est critique et il vive ue puis m'empêcher d'exprimer: à Votre Excellence ma
n'y a pas un instant à perdre pour éviter une catastrophe. Je
surprise d'une démarche aussi grave. IL n'a jamais éte
vous supplie, mon cher Présideni, pour vous, pour le
question, ct ne saurait jamais etre question, d'instituer en
de preter toule votre attention au projet financier quejai pays, re- Ifaiti t: controle des donanes an proiit de qui rpie cc soit.>
mis au Minisire des Finauces, car chaque jour percu creuse
la fosse dans laquelie nous devons disparaitre. A plusieurs
Veuillex agréer, cic.
aussi grave. IL n'a jamais éte
vous supplie, mon cher Présideni, pour vous, pour le
question, ct ne saurait jamais etre question, d'instituer en
de preter toule votre attention au projet financier quejai pays, re- Ifaiti t: controle des donanes an proiit de qui rpie cc soit.>
mis au Minisire des Finauces, car chaque jour percu creuse
la fosse dans laquelie nous devons disparaitre. A plusieurs
Veuillex agréer, cic. reprises, jevous ai entretenu du projet qui va vous étre soumis et vous: ssembliez redouter le méopnientement général que
J.N. LEGER. soulèvernit la remise des dotcnes (t des étrangers. Mais la Ei le Secrétaire d'Etat
Banque peet-elle étre considéree comme erangere?Je ne le siluation : Cette
ajoute, dans Esposé généra! de la
crois pas,Président, le rôle qu'elle remplit en Hlaiti, depuis dix d'un cerlain démarche fut provoquee par les prélentions
neuf ans, lui donne le droil de penser qu' 'clle a rendu dejà ment Yenu de groupe de capitalistes qui avaient cra lc mnodes services signalés au pays ct qu'elle inspire assez de conAu mois s'emparer du contrôle de nos donanes. )
fiance pour que le Gouvernement lui contie le service de xes Envoyé istrordinaire de Décembre 1914, c'est Mr. Bailly Blanchard,-
couanes, surtout lorsque de celte remise de service doit nai- Unis
vint et Ministre "lénipotentiaire des Etatstre le relèvement de toute la Nation
d'Amérique, qui demander de conclure aveç soir
Le < contrôle des douanes haitiennes n'est donc pas sin Gonvarnement douanes
une convention comportant le contrôle des
rêve d'hier ; ilétait au monde avant la venue des 66 Cacos
haitiennes. >
II est mème permis de se demander si ce n'est pas lui qui
Aussi catégoriquement que Mr. Leger, Mr. Louis
lcs a engendrés pour les besoins de sa cause Mais sui- Secrétaire dElatdes Relations Extérieures, répondit: ( Borno,
vons son développement à partir de la chate du Gouverne- que soit la profondenr de notre reconnaissance et Quelle
ment Michel-Oreste
ferveat que soit notre désir de répondre aux sollicitations quelque
Voici une circulaire significative
amicales qui viennent de Washington, il existe des limites
sacrées quc le Peuple Haitien ne saurait dépasser. Le GouAMERICAN CONSULAR AGENCY
vernemeht de la Républiqne d'Haiti croirait
'à
tous ses devoirs envers Ja Grande
manquer des ElatsUnis et envers son
République
Petit-Goave, le 2 Février 4014. dans Tesprit de celui-ci Gouvernement, le moindre s'il lnissait subsister
cable intention
doute sur son irrévoGIRCULAIRE
den'accepler aueuu contrôle de TAdministration Haîtienne par une Puissance
D
M. LE CONMANDANT DE LA ComrsE, PRÉSIDENT DU CovITE DE SALtr PUBLIC, Au mois de Février 1915, c'est Monsicur Etrangere. J. Franklin
ancien gouverneur. de New-Jersey, est
Fort,
JI. LAdmivistrateur des Finanees,
vernement Fédéral pourci raccommoder qui les envoyé factioas parl rle Gou31. le Direcleur de la Douane,
dont les compétitious ont causé des luttcs
politiques
Cette mission pacilique ne repondait continuelles.
E, PRÉSIDENT DU CovITE DE SALtr PUBLIC, Au mois de Février 1915, c'est Monsicur Etrangere. J. Franklin
ancien gouverneur. de New-Jersey, est
Fort,
JI. LAdmivistrateur des Finanees,
vernement Fédéral pourci raccommoder qui les envoyé factioas parl rle Gou31. le Direcleur de la Douane,
dont les compétitious ont causé des luttcs
politiques
Cette mission pacilique ne repondait continuelles. pas à l'attente
Messieurs,
Conseil d'administration de la Banque Nationale de la du
blique d'ilaiti à New-York ni de ia Compagnie Nationale Itépu- des
Selon les instrnctions reçnes du Gouvernement Américain sa
Chemins de Fer reprisentéc M
i
lion Port-a -Prinee, 011 a Me informe dans eerlains porls pur de la Repu L.egol Le a New-York Hérald D écrivit par à Farnham. ce
:
blique u cati,et en violation du contrat eTT Banque Nationale el le Gouver point donné aux Etats-Unigde cause propos Haiti n'a
nenent d'Haiti, Jes droits sur marchandises ont été requis. par les conitis Si nous allions là, ce
pour Tintervention. institués pour la soreté publique, soil totalement, soit partiellement. de pauvres joueurs qui seraitine veulent guerrede les conquéle. Il y al
Supposant pareilles cunditions existent à Petil-bnave, le Alinistre dest troupes eri Haiti
qjue Etats-Unis envoient
Américain CNAER de surveiller les opérations douanières, alin d'éviter Mr. Foit
pour protéger Jeurs enjeux. )
une perte pour les créanciers de la ltépublique d'Hlaiti,
gouvernement n'ayant trouvé ni factions ni luttes, mais un
Veuillez prendre note de la présente el agréer. Messieurs, mes sincères il était venu. consitutiometiemeal établi, s'en alla comine
salatatious. G. BOINE. Enfin, au mois de Mai 1915, Mr. Paul Fuller, en
commissaire des Etats-Unis avec
qualité de
Agent consulaire des Ela's-Enis. naire et Ministre Piénipotentiaire, le rang d'Envoyé Estraordiproposa au
es Cet incident, dit Mr. J.N. Léger, Secrétaire d'Elaf des trôle une Convention, des douanes dans de laquelle il n'est pas question Gouvernement du conRelations Exterieuren-fournit l'occasion au Gouvernement de Mais Mr. la République. déclarer qu'il entendait rester digne de la confiance de la Na- tement des Ulrick Duvivier, Secrétaire d'Etat au
tion et preiérerait lout sacrifier Dlutot que de consentir, à une
Relations Extérieares, soumit un
Dépard'après lequel a le Gouvernement des Etats-Unis contre-projet, facilitera --- Page 10 ---
LE MONITEUR. des Etats-Unis opérant en Hailis
à assurer le
Le ( Corps Eepeditionnaire de tous les ports de la République. Tentrée eu 'Flaiti de capitaux économique sufisants, de ce propres pays.. et les prè- répondit par le Toccupation Sénateur Lhèrisson, président du Comité sénaplein développement
sur le choix du haut person- Monsieur
Extérieures,, par l'organe du New-York
teurs pourront être consultés
* le Gouverne- torial des Relations
Fédérale de prènel des douanes > An point de vue politique son concours à la Ré- Hérald > demanda à la Grande Haiti.
eu 'Flaiti de capitaux économique sufisants, de ce propres pays.. et les prè- répondit par le Toccupation Sénateur Lhèrisson, président du Comité sénaplein développement
sur le choix du haut person- Monsieur
Extérieures,, par l'organe du New-York
teurs pourront être consultés
* le Gouverne- torial des Relations
Fédérale de prènel des douanes > An point de vue politique son concours à la Ré- Hérald > demanda à la Grande Haiti. Republique
ment des Ftats-Unis s'obligeait à preler de son Indépendance ct ciser ses intentions envers suivante fut publiée. pablique ('Haiti pour la conservation de nature à compromet- El a lorsia proclamation
la répression des Rteonbiessuiseinicat Gouvernement haitien s'enU S. ATLANTIC FLEET C. S. S. WASHINCTON
tre lés intérêts étrangers." "Enfin.le vendre ou affermer le Môle St.-Nico- CRUISER SQUADRON FLAGSHIP
gageait * à ne concédet. Mr. Fuller
Haiti ), 8 Août 1915)
las à aueun le pouvernement. résultat de la mission de Thonorable
Port-an-Prince (
Mais connu en Amérique que. la campagne en faveur
était à peine des douanes haitiennes " reprit force et vigueur. :
PROCLAMATION
du controte la centième fois quel la < République noire reste
L'on répétait pour ct que 6* la seule alternative qui de
du Gouvernement des Elats-Lnis de dlonner
est en banqueroute de
leurs agents les droits
Jai reçu pour instructions les Etats-tinis n'ont ancun obijet en vue,
aux Etals-Unis est percevoir surtout que LETL 44 Nalional Railroad Com- Tassurance au Pauple Haitien d'affermir que el d'aider à maintenir T'inlépendance Peudonane : l'on disait
exceplé celui d'assurer, d'un Gouvernement stable el ferme par son le
-
pang était en peril! de la République haitienne et Tetablisement sera donnée au peuple haitien dans effort
66 De NO1 côté, la 6 Banqne avec Nalionale le concours de Téquipage ple Haitien." Toute fins. assislance
d'Huili, * qui vennit d'enlever, marine de guerre des Etais-Unis, pour L'intention réaliser ces des Blals-Unis est dle retenir leurs forces ce en résultat. Haiti seulement
du 44 Mnchias d'un de dépôt Ia confié à sa garde, par T'Etat, accen- aussi longtemps que ce sera nécessaire pour obtenir
500.
côté, la 6 Banqne avec Nalionale le concours de Téquipage ple Haitien." Toute fins. assislance
d'Huili, * qui vennit d'enlever, marine de guerre des Etais-Unis, pour L'intention réaliser ces des Blals-Unis est dle retenir leurs forces ce en résultat. Haiti seulement
du 44 Mnchias d'un de dépôt Ia confié à sa garde, par T'Etat, accen- aussi longtemps que ce sera nécessaire pour obtenir
500. 000 dollars attitade intransigeante vis-à-vis du Gouvernement. été
W. D. CAPERTON. fuait son
dans lesquelles la Banque a fondée
les Forces des
* Les conditions mne telle attitude disait alors Mr. Bode la harine Américaine, Commandant
6 doivent lui interdire d'Elat des Finances. Contre-Amiral Etats-Unis dans les Eaur hattiennes. namy, Secrétaire "les difficultés proviennent des membres
faite parle Conmandant
Mais il avouait Adnministeation quc
résidant i New-York qui, obéis- le Cette déclaration si nettc ctsi noin précise de
fut pour
du Conscil desseins cachés ct inavouables, veulent réduire des forces américaines.au,
sonCouvernement du concours désintéressé
sant à des
et il ajouta : LeCorps Législatif peut être le Peuple haitien le gage le plus sûr
de sa ferme
pays à la ruine
le prestige national et de la Tépublique Fedérale en même temps Souveraineté
nous saurons snuvegarder
:C
assuré que
de discuter que les propositions qui résolution de respecter et de faire respecter
<< que nous absolunent naccepterons inlactes notre Indépendance et 1913.) notre Nationale. la déclaration non moins imlaissent
génèral de la Siluation--Amnée)
Et c'est'occasion de rappeller
de Tétat-major
<e
Autonomie "( Erposi
à propos de la Convention portante de Thonorable Capitaine Beach, et chef négociations d'un
*
Ilyavait déji quelque temps le sénaleur Haynerdavatyland de l'Amiral, e chargé de toutes relations
de la Constiamericins-domudcmifin que intino-amnericaunesl le nouvelévan- caractère non militaires : a Je dela suis Constitution respeetueus des Etats- -Unis. annoncaiaux Républiques
de Monroë, disait-il au Sé- ( tution hailiennc autantque
gile Monrose"La nouvelledoctrine parler, une doctrine finan- J'ai le respect de la Loi.>
M. le Sénateur SUDRE
iat amerienin, est,à proprement :la legende,c'est la monnaie ;et Le 12 Août 1915, 94 voix sur 116,
Devant
cière. Le thème, c'est Targent s'avancent sur le Département DARTIGUENAVE est PARPA Président de la République. conslitutionnel:
les hordes élrangeres qui de mercenaires et d'usuriers impla- TAssemblée Nationale, il prête le serment
de faire
d'Etat, c'est un syndicat
considérent les (
devant Dien et devant la Nation, d'observer,
cables, qui traliquen! des calamités autant publiques, de marchandises. et, Jejure observer la Constitulion ct lois du Peuple nalionale haitien,
malheurs des nations mettraient comme aux enchères et à l'encan, fidèlement de
sesdroits, de maintenir Tindépendance
pourmn profit vénal, offrant toutes les libertés du genre hu- et Tintegrité respecter du territoire.>
au Gouvendraient al plus
La
des Etats-Unis ne tarda pas à remettre
main.
ités autant publiques, de marchandises. et, Jejure observer la Constitulion ct lois du Peuple nalionale haitien,
malheurs des nations mettraient comme aux enchères et à l'encan, fidèlement de
sesdroits, de maintenir Tindépendance
pourmn profit vénal, offrant toutes les libertés du genre hu- et Tintegrité respecter du territoire.>
au Gouvendraient al plus
La
des Etats-Unis ne tarda pas à remettre
main. vrai cesont les Cacos " qui ont amené
Legation d'Haiti un proje! de traité avec un Memorandum
Sil est donc que convenir que les hommes qui ont vernemént : C Vu Tattitude amicale montrée par le GouverTOceupation, il Taut Chemins aussi de Fer, 'de Banque eld'Emprunt ainsi conçu Chargé d'Affairespar intérim des Etals-Unis
fait les contrats de
nement haitien.le de rédiger et de sounettre ollicicuseavaient préparé Ia voie. a reçu des Président instructions de la République d'Haiti, sans délai, le
LOCCUPATION
ment projet au de traité ci-joint, et de Tinformer T'Assemblée que Nationale le Département haitienne,
croit inutile de retra- d'Etati à Washington la croit que et de l'intérêt des haitiens, vouVoire Commission, MM. les Sénateurs, de mutiler cette malheu- comme garant de sincérité une résolution autorisantieireauicel
cer icil les événements qsi viennent
dra d'Haiti volerimmetiatements à conclure, sans modification,le traité ci-dessus visé.>
reuse patrie. somlase.Jetonsy plutôt un voile et livrons Le
des Relations Extérienres fit observer que de
Let tablean.est trop de la postérité
Départemedt
du privilège exclusif
lcs acteurs au jugeent
La
est certes désespé- le Chef de l'Etat de conclure jouit précisément lestraités, dans Ja pleine et entière déRegardons maintenant perine. l'avenir. Un petuple palrie qui a combattu pour négocier liberté de et la puissance exécutive que la Constitution lui donnée a
réc, mais elle n'estpas
son sang la cause de la
qui lui serait
Tindepenlanec, qui a versé
choses. pour Nous avons le lèguée;que, par coratiauoneant de négocierun traité serait superflue
liberté, est capable des plus grandes mais nous avons encore le par le c'est Pouvoir avec Legislatif T'injonction de le conclure sans modification,
devoir daccepter un le rédempteur, maitre, Nous sommes tombés de défail- et ce si serait ane atteinte à ses prérogatives constitulionnelles, Goude refuser de la civiligation, nous bénissons la main Le chargé d'Affaires américain répliqua que cleprésent des EtatsIEmet sur la route releveret nous équiper pour la lutte; mais,
d'llaiti a été formé sous la protection haitien
qui cst venuc nous la
de notre reconnaissance ct vernement que les Elats-Unis croyaient que le Congrès le PrésiC quelle soit profondeur soil notre désir de répondrea aux sollici- des aurait Unis>, voté immédiatement une résolution le traité antorisant soumiss etc.
Affaires américain répliqua que cleprésent des EtatsIEmet sur la route releveret nous équiper pour la lutte; mais,
d'llaiti a été formé sous la protection haitien
qui cst venuc nous la
de notre reconnaissance ct vernement que les Elats-Unis croyaient que le Congrès le PrésiC quelle soit profondeur soil notre désir de répondrea aux sollici- des aurait Unis>, voté immédiatement une résolution le traité antorisant soumiss etc. querue amicales Hert que qui viennent de Waskington, il existe
dent Elu à conclure sans modifiention, dit-il
Tinhabilité du Congrès
tations linites sacrées quie le Peuple Haitien nc saurait du Palais dépassers. National ( Je ne puis admettre, une telle résolution. enfin, Nous désirons déclarer
delémente du 27 Juillet partie
haitien à passer
de cettte résoA la suite fut le meurtre du President de laRépublique, que c'est notre opinion le vote immédiat a l'amiral Caperton de
et dont Tepilogue américnines occupérent imilitairement la capitale. à lution est nécessaireafin der permettre
ct
nendes forces
à notre représentant diplomatique meltre à exécution la politique de protection une dnppui fois de plus
Le Sénat telégraphic
d'Etat contre tiounée plus haut. J'ai T'honneur de signaler
Washinglon de protesier sogreadabkjertemetr
cette violalion du territoire. --- Page 11 ---
LE MONTTEUR:
d'amérique, signérent Tinsd'Etat à Was- Chargé d'Affaires des Etats-Unis leurs sceaux. d'après les instructions du Département
d'un trument et y apposérent
fut convoqué à T'extraque,
suis antorisé à entrerdans Tarrangement et
Le 18 Septembre, le Corps Législatif
C remédier à la
hington : je ne
d'une telle résolution: Jespère m'atdit T'Arrêté présiedentiel-. traité quraprès le vote mercredi 25 Août 1915, à midi ou avant, situation ordinaire anormale pour-- que travers: le Pays, par la l'établissement et les
tends à étre informé
votée. .> ( Note du 23 Août 1915.)
la souvernineté, dignité
que cette résolution a été de velours qui était venue nous de intérêts conditions de la Nation. qui préservent >
Ainsi donc, la main gantée
de fer.1.assistnnee qu'on
relever se recouvrait déjà Haitien dugantelet dans soti elfort pour maintenir
LA CONVENTION
prometlait au Peuple traduisait maintenant par un ultimalum
Messieurs les Sénateurs. tient par-dessus
son indépendance se
sa Constilution. Votre Commission,
dans T'expression de
pour le contraindre à violer
son sincère désir de tout à ce qu'il n'y ait aucune équivoque une assemblée poLe Gouvernement. tout en affirmant
se soumit pas sa pensée. Rien n'est plus dangereux pour
conclure une convention avec les Etats-Unis,ne alors,à Derartitudr-aminate D litique que le vote à dernière double interprétation. de fixer tout d'abord,
à cette condition déraisonnable.Et répondit par dcs actes d'hostilité. Il est donc de la nette importance et la plus loyale, le sens et la et
de Ia Nation, TOccupation
CLA LASTINED prend dans la forme la plus
de la mettre en délibération. Le 21Aont,le Commandant Saint-Marc du vaisseau en décasant quil e ne portée d'une question avant toutes les interprétations possibles
possession dc la douane de
Miusue ues Finances aux voix. Et alors, entre c'est seulement sur celle qui a été
connait ni Admistrateur des Finances,ni
droits de et également possibles,
le vole.
, le sens et la et
de Ia Nation, TOccupation
CLA LASTINED prend dans la forme la plus
de la mettre en délibération. Le 21Aont,le Commandant Saint-Marc du vaisseau en décasant quil e ne portée d'une question avant toutes les interprétations possibles
possession dc la douane de
Miusue ues Finances aux voix. Et alors, entre c'est seulement sur celle qui a été
connait ni Admistrateur des Finances,ni
droits de et également possibles,
le vole. va lui-même procéder â la percep
copventionnelensent, adoplée que porte lonte
et qu'il Moniteur du 4 Septembre 1913, No. 60). En outre, la Commission a admis que proposition. le
douanes. (
de la marme des Etats-Unis
au vote, se divise en deux parties bien distinetes: Par
Le 25Aoit, lc même cnpilaine du Gouvernement
quant de la proposition etla proposition elle-même. n'en admettre
appelle ett son bureau le Commissaire. quile LIESE conséquent, principe ndopicrle-petncipe, d'un traité, c'est Tensemble d'un
le Tribungl Civil de Saint.-Mare doit lui pourlinformer faire aboutir tous prévenus
l'esprit et T'opportunité, tandis qu'adopter el son oppordirectenent de lui et qu'il
No. 60). que c'est non-seulement admettre son esprit
avant de les faire juger >. ( Moniteur des Etats-Unis portait officiel- traité, tunité, mais encore ses termes et conditions. de la Commission mit
Entin, le31 Aont, la Légation du Gouvernement d'ilaiti' 'que ( T'A- Sur cette interprétation, le président soumise à notré
lement à la connaissance
Gonaives. Miragoâne et en discussion le principe de la Convention
miral W.B. Caperton at fait lcs occuper donanes de ces villes. > (Moniteur examen. pouvoir apPetit-Goave et administre
Sox ESPRIT.- La Commission décida il faut sen que rélérer pour à TExposé
No. 60). le Président de la République Iance précier Tesprit de la Convention à cet effet lecture du PréamMais le 2 Septembre,
des motifs. Le Rapporteur donna
cette Proclamation :
bule de Ia Convention:
raffermir
monent oû le Gonvernement, engagé dans des negn- La Itépublique d'Haii el les Ftats-Unis d'Amérique, désirant la
Ja
K Haitiens,, juste # question de la présence dles farcos militaires améri- et resserrer les liens d'amitie qui existent entre eux de par muloels coopération avantages :
cialions rigler territoire haitien, inclinail à s'attendre aune solution de prompte
cordiale à des mesures propres à leur assurer it la sitnation acluclle
caines sur trt Droit comme à la justice, il s'est réveillé en face laprise > plns
d'llaiti desirant en outre, remidier son
niettre
et conforme au
de Tidministration donanière de la Capitale. La République finances, maintenir l'ordre et la tranquillité sur ierrituire, et
de possession pure et simple douanes de plusieurs autres villes de la Répablique de ses des plans pour son developpemeut économique la prospérité
Anterinnrement, les
el chaque informalion d'oceupation parve- à exécution
désirant contri-
-avaient élé de la sorte uccupées,
Finances, était immédiatement du peuple hailien;
avec ces vnes et objets et
uue au Palais National ou au Departenenhaies réclamant aut Représentant Dinplomalique de ces huer El les à leur Biats-linis réalisation; sempathisant
>
suivie d'une protestalion Americain énergiqne lat restitution des donanes et la cessalion entre Oat résolu de conclure une Conventiou à celte fin.
irant contri-
-avaient élé de la sorte uccupées,
Finances, était immédiatement du peuple hailien;
avec ces vnes et objets et
uue au Palais National ou au Departenenhaies réclamant aut Représentant Dinplomalique de ces huer El les à leur Biats-linis réalisation; sempathisant
>
suivie d'une protestalion Americain énergiqne lat restitution des donanes et la cessalion entre Oat résolu de conclure une Conventiou à celte fin. dlu Gonverneient absnlament contraires aux relations existant Elats-Unis actuellement de TAmérine
résulle de toutes les déclarations officielles, de toutes
nzissements le Gonsernenent d'Haiti el le Gouvernement des
ala sagesse, à Or, il
de foi, de toutes les manifestations du assurer patriodu Non... Plus jamais,, je yous exhorte, Concitovens, mébranlable que notre bon les professions haitien, que C remédier à la situation finaneiere, c'est là toute la
la modération el 1t concorde, avec des Tospérance actes iujnstes dont notts sommes tisme la à lintérteur et organiser le travail, > it cette fin. droit, en fin de comple, triomphera
paix
La Convention est conclue
momentanement viclines. >)
pensée nationale.,
constante de notre moule Contre-Amiral Caperton ré- Sox OPPONTENITÉ. La dépréciation de nos cultivateurs à Cuba, la
Le lendemain 3 Septembre,
naie,
croissante
de faits
:
T'immigration des
voilà trois ordres
qui
pondit par une Proclamation
el d'autre désastreuse guerre Cacos, est plus que temps d'agir
habitants de Port-an-Prince
sufliraient à 'démontrer qu'il
les finances de 2E
( Dans le but de indiqné, proeureraux le privilege d'm Gonvernement des exereant droits asseoir la paix, créer le travail et restaurer
territoire ri-dessous néressaires pour Tétablissement et le maintien
des moyens
toules lex lonctions
soussigné, en verlu de mon antorité d'o0i- République. donc toute
sur Tefficacité
fondamentaux de T'homme, Blats-Unis d' Amérique en tlaili el daus les Avant
appréciation Parlies contractantes. la Commission,
cier conmandant les forces Mitus la Lor MANTIAL est en vigueur dans la ville proposés par les Hautes Messieurs les Sénateurs, comme
taux llailicanes, proelanne que
imaintenant par les Jorces sous à lunanimité, vous propose,
le principe de
el dans le territoire occupé
de son rapport, d'adopter
de Port-an-f'rinee
première conclusion
mes ontres,
conformément aux lois des nations ct aux Gouver- nsages, la Convention. de savoir si le Sénat
wdrpruchue, en ontre,
et des antres
La
a examiné la question
coutum"s el fonclions de mon propre Gonvernement el de la responsabilite du Gonver- a le' droit Commission d'amender le texte de la Convention. soumis à
nements, qur. je sutis investi Tonctions du pouvoir el dans toules les branches, sur loute Le Sénat américain modifie souvent les traités d'un droit
neneut dans tontes ses ei-dessuts indique..
savoir si le Sénat
wdrpruchue, en ontre,
et des antres
La
a examiné la question
coutum"s el fonclions de mon propre Gonvernement el de la responsabilite du Gonver- a le' droit Commission d'amender le texte de la Convention. soumis à
nements, qur. je sutis investi Tonctions du pouvoir el dans toules les branches, sur loute Le Sénat américain modifie souvent les traités d'un droit
neneut dans tontes ses ei-dessuts indique.. mais, cela tient moins à Texercice selon la
Tétendue du territoire
W. B. CAPERTON. qu'à son approbation: une pratique abusive de l'Exéentif. du En Sénat effet, est u facConstitution des Etats-Unis, le sentiment trailé. Or, dans la
mois, T'honorable Secrétaire" "d'Etat des Rela- teur obligé dans le pouvoir de négocier un lc Sénat avant
Le 8 du même M. IL. Panléus Sanon, refusants sonadhésion
le Gouvernement ne consulte Ahère ses droits,
tions Extérieures,
quil trouve ( blessantes pratique, Et alors, la sanction le Sénat reprend son consenteclauses de la Convention
de de traiter. son avis et
i certaines nationale et attentatoires à la souveraineté
comme si l'on venait lui demander
pour la dignité
du Gouvernement. Lhonorable Secréconclure. les traités. la Na tion E se sépare
roerAgricnitave.. Antoine ment En France, pour le Pouvoir Législatif ne peut amender il doit
taire d'Etat des T, ravaux publiesetd motif faitic méme geste; ; et son: sucle Reglement de chacune des deux Chambres,
Sa nsaried; pour le même Salomon, ne tarde pas à résigner ses D'après à Tadoption, au rejet ou à Tajournement, Mais l'art. 101 de
cesseur, NI. le Dr. Panl Charles Leconte, Secrélaire d'Etat aux conclure
est muct sur ce point. d'alliance,
fonctions. Eutin M. la
rentréd'une mis- Notre Reglement le Président iait des traitès
Départements de la Guerre et de Marine, démission atl Président la Constitution dit que ct autres conventions internatiooflicielle dans le Nord, remet su
de neutralité, de commerce,
sion
à cause de la Convention. nales, sauf la sanction du Corps Législatif. A c: ntinuier. de la République, 1913 que M. Louis Borno, Secrélaire
C'est le 16 Septembre Extérieures, et M. Robert Beale Davis,
d'Etat des Relations --- Page 12 ---
LE MONITEUR. PARTIE NON OFFICIELLE. Je soussigné, avisel le publie le com- - Huit actions de la Société de P'Usine
merce et particulierement le Départe- à Glace de Port-au Prince dont feu
AV ; ADMINISTRATIF
ment des Finances. avoir perdu neuf Llérisson Hyppolite était propriétaire
récépissds délivrés parla commission ayant disparu, à la snite de l'incendie
de Vérification des titres de Créanees i qui éclata dans sa maison dhabitation
D'ordre supérieur, le Comptable pa. non liquidés des Administrations des â Moquet. ) P. C. S. scs héritiers,
yeurau Département de TInstruction Généraux Sam, Nord Aiexis et Antoine soussignés, donnent avis à tous ceux
publique ne vise aucun reçu,
Simon, instituée par la ioi du 9 Sep- qu'il appartiendra que duplicata doit
Il inforn me en outre le publie que tembre 1911.
ata dans sa maison dhabitation
D'ordre supérieur, le Comptable pa. non liquidés des Administrations des â Moquet. ) P. C. S. scs héritiers,
yeurau Département de TInstruction Généraux Sam, Nord Aiexis et Antoine soussignés, donnent avis à tous ceux
publique ne vise aucun reçu,
Simon, instituée par la ioi du 9 Sep- qu'il appartiendra que duplicata doit
Il inforn me en outre le publie que tembre 1911. être dressé desdites actions. Elle
les formalités suivantes pour Je paie- Savoir les Nos 1802 1805 1806- 1829 tent les Nos. 149 à 156. porment sontd'une: rigparcuicobeertance 1925 1932 1935 1939 1961 e tout s'elo. La feuille du personnel de cha- Jevant ensemble à la somme de cing 5 Port-au-Prinee, le 25 Mai 1915. 6
que établissement doit être dress e en mille deuz cent soizante uouze gourdes SYLVAIN HYPPOLITE, FLORINA
triple original, visce de IInspection 74 eentimes. HYPPOLITE,
-
scolaire. Ces récépissés sont déclarés nuls, duEDGARD HYPPOLITE,
20. Ces mêmes formalités s'appli- plicata deyant en être dressé. tuteur de PIERRE HYPPOLITE. quent aux feuilles des boursiers, de Port au-Priuee,'e 6Novembre 1915. Je. doune
subvention etdel loeation. soussigné,
avis au publie
SÉBASTIEN SEGREDO. et au commerce en
30. Les reçus des professeurs, égaperdu mon reçu particulier dappointements avoir
lementdressisen tripleoriginal doivent
du mois de Septembre 1915 S élevant
être visés de leur Directeur ou Direc- Le soussigné. ancien
à la somme de inqudnte si
trice. Che.e Bureau
gourdes
de l'Adtion Centrale des iostes. ayant wingt cing centime (56. 25. ) coume f
40. Pourles pensionnaires le livret perdu son reçu du mois de Février ! ficier payéà titre de récompense S:
est indispensable. cette année comme sous chef du ser- de ciale daus TArrondisement F Das
vice Extérieur, le déclare nul, duplica- de Fort Liberté. Port-au-Prince, le 29 Octobre 1915 ta devant en être dressi. Je le déclare nul, duplicata I
être dressé. Le payeur,
Port-au-Prince, le 27 Oetobre 1915. Port au Prince, le 6 Noveubrels15. T. MATHON. L, A. LAVAUD. Général MÉZADIEL CODIO. AVIS DIVERS
Le sossigné Ménélas Aplyrs, Juge de Il la a été égaré au bureau des postes
de Paix de la commune de Bombardocapitale durant les derniers évépolis, donne avis au publie et au com- ce bementsde. de Juillet 1915 une ordonnanLe soussigné donne avis aux payeurs merce qu'il est adiré les états d'érdépense émise en faveur de HILdes arrondissements des Cayes et des margements des mois de Juillet et; CXIoAi-aN ministration des
Côteaux qu'ila perdu les feuillesd'ap. d'Août da Ja presente année, dressé s'élevant à Finances de Jérémie,
pointements des armuriers et officiers pour le personnel du Tribunal de Paix gourdes, Ja somme de quince cent
de santé, d'éelairage du bureau, de de la dite commune; montant à la som. à la avaloirs surles S 2. 000 allouées
olde de IInstructeur de la musique me de deux cent quatre vingt seize tel. reconstruction de la prison de Pesmilitaire de l'arrondissement des Co- gourdes.
année, dressé s'élevant à Finances de Jérémie,
pointements des armuriers et officiers pour le personnel du Tribunal de Paix gourdes, Ja somme de quince cent
de santé, d'éelairage du bureau, de de la dite commune; montant à la som. à la avaloirs surles S 2. 000 allouées
olde de IInstructeur de la musique me de deux cent quatre vingt seize tel. reconstruction de la prison de Pesmilitaire de l'arrondissement des Co- gourdes. Ils les déclare nuls, duplica- Cette
teaux pour le mois d'Avril de cette an- ta devant en être dressé. ta devant ordonnance en
est nulle, duplicanée et celledes appointements: du com- Bombardopolis, le 24 Octobre 1915. être dressé. mandant de cet arrondissement pour
Le Juge de Paix du
Port-au-Prince,le 4 Novembre 1915. le mois de Mai de cette année. lieu. J. N. CHERON. Il les déclare nulles et mon avenue,
M. APLYRS. duplicata devant en étre dressé. BULLETIN DE La STATION METEOROLUGIORS
Cayes, le 18 Octobre 1915. DE PORT-AU-PRINCE. Je.soussigné.donne avis au public et
LÉON. PII. CASSION. au commerceque ma feuille de pension
DC 8 AD 14 OLTOBRE 1915. du: mois de Mai,s' élevant à quatre vingt
dix gourdes est perdue. Le soussigné, Léon Cassion ex secrétaire du Je la déciare nulle, duplicata devant
bnreau. de TArrondissement des Cayes, donne en être délivré. IDATES
avis au payeur de cet Arondinemen:etan; pa57 &T DU RL
blic en général, que lest feulliadappeiatemeats Limbé, le 12 Octobre 1915. du peronnel du dit bereau pour les mois de
Février, Juillet, Août et Septembre de cette
T. C. 3,4
année s'élevant chacuns à gustro crat soirauteLAURENT,
Oct. 759.3 rn0. 28.9 67 clair et couvert 88,6
diz gourdes ( G. 470) toutes régularisées ayant
759.9 25, 5
clair clair ct anasens 67,2
été adirées; de mêne que la feuille de location
161,4 1, 3
et ct nu agoux
du même bureau pour le mois de Février s'é: Je soussignée,
76:,1 161,7 27.: clir clair et unageux uoageux
levantà cent gourdes (G. 100 ) celles de loca- livret de
déclareavoir égaré le 14 262,3 57,; 26.4 G unugeux. 14,5
tion de la maixon qui servait de loval à l'école ri, A. O. pension eivile de mon feu ma82 très nuapenx
primaire de demoiselles dirigée pat Melle. Ma- bunal eivil BANCE, comme Doyen du
PETIT
rie Hollant, Juillet, Aodt 1915, soit crnt gourdu ressort de
Tri: le
SÉMINAIRE COLLÉGE ST.-MA2TIAL
des chacune illes déclarenulles et de nul effet déclare nul, duplicata devant Nippes, en je être
Le Directeur de
duplicata devant en être dressé. délivré. PObacruatuire,
Cayes, le 18 Octobre 1915. Anse-à-Veau, le 14 Octobre 1915. J. SCHERER. LEON Ph. CASSION
Vve. A. O. BANCE. Pert-au-Fnuce. iinprimerie Natonaie
regteur; EOHAAD GHENE:.
Bureau gourdes de l'Adtion Centrale des iostes. ayant wingt cing centime (56. 25. ) coume f
40. Pourles pensionnaires le livret perdu son reçu du mois de Février ! ficier payéà titre de récompense S:
est indispensable. cette année comme sous chef du ser- de ciale daus TArrondisement F Das
vice Extérieur, le déclare nul, duplica- de Fort Liberté. Port-au-Prince, le 29 Octobre 1915 ta devant en être dressi. Je le déclare nul, duplicata I être dressé. Le payeur,
Port-au-Prince, le 27 Oetobre 1915. Port au Prince, le 6 Noveubrels15. T. MATHON. L, A. LAVAUD. Général MÉZADIEL CODIO. AVIS DIVERS
Le sossigné Ménélas Aplyrs, Juge de Il la a été égaré au bureau des postes
de Paix de la commune de Bombardocapitale durant les derniers évépolis, donne avis au publie et au com- ce bementsde. de Juillet 1915 une ordonnanLe soussigné donne avis aux payeurs merce qu'il est adiré les états d'érdépense émise en faveur de HILdes arrondissements des Cayes et des margements des mois de Juillet et; CXIoAi-aN ministration des
Côteaux qu'ila perdu les feuillesd'ap. d'Août da Ja presente année, dressé s'élevant à Finances de Jérémie,
pointements des armuriers et officiers pour le personnel du Tribunal de Paix gourdes, Ja somme de quince cent
de santé, d'éelairage du bureau, de de la dite commune; montant à la som. à la avaloirs surles S 2. 0 allouées
olde de IInstructeur de la musique me de deux cent quatre vingt seize tel. reconstruction de la prison de Pesmilitaire de l'arrondissement des Co- gourdes. Ils les déclare nuls, duplica- Cette
teaux pour le mois d'Avril de cette an- ta devant en être dressé. ta devant ordonnance en est nulle, duplicanée et celledes appointements: du com- Bombardopolis, le 24 Octobre 1915. être dressé. mandant de cet arrondissement pour
Le Juge de Paix du
Port-au-Prince,le 4 Novembre 1915. le mois de Mai de cette année. lieu. J. N. CHERON. Il les déclare nulles et mon avenue,
M. APLYRS. duplicata devant en étre dressé. BULLETIN DE La STATION METEOROLUGIORS
Cayes, le 18 Octobre 1915. DE PORT-AU-PRINCE. Je.soussigné.donne avis au public et
LÉON. PII. CASSION. au commerceque ma feuille de pension
DC 8 AD 14 OLTOBRE 1915. du: mois de Mai,s' élevant à quatre vingt dix gourdes est perdue. Le soussigné, Léon Cassion ex secrétaire du Je la déciare nulle, duplicata devant
bnreau. de TArrondissement des Cayes, donne en être délivré. IDATES avis au payeur de cet Arondinemen:etan; pa57 &T DU RL blic en général, que lest feulliadappeiatemeats Limbé, le 12 Octobre 1915.
14 OLTOBRE 1915. du: mois de Mai,s' élevant à quatre vingt dix gourdes est perdue. Le soussigné, Léon Cassion ex secrétaire du Je la déciare nulle, duplicata devant
bnreau. de TArrondissement des Cayes, donne en être délivré. IDATES avis au payeur de cet Arondinemen:etan; pa57 &T DU RL blic en général, que lest feulliadappeiatemeats Limbé, le 12 Octobre 1915. du peronnel du dit bereau pour les mois de
Février, Juillet, Août et Septembre de cette
T. C. 3,4 année s'élevant chacuns à gustro crat soirauteLAURENT,
Oct. 759.3 rn0. 28.9 67 clair et couvert 88,6 diz gourdes ( G. 470) toutes régularisées ayant
759.9 25, 5 clair clair ct anasens 67,2 été adirées; de mêne que la feuille de location
161,4 1, 3 et ct nu agoux du même bureau pour le mois de Février s'é: Je soussignée,
76:,1 161,7 27.: clir clair et unageux uoageux levantà cent gourdes (G. 100 ) celles de loca- livret de déclareavoir égaré le 14 262,3 57,; 26.4 G unugeux. 14,5 tion de la maixon qui servait de loval à l'école ri, A. O. pension eivile de mon feu ma82 très nuapenx
primaire de demoiselles dirigée pat Melle. Ma- bunal eivil BANCE, comme Doyen du
PETIT rie Hollant, Juillet, Aodt 1915, soit crnt gourdu ressort de
Tri: le
SÉMINAIRE COLLÉGE ST.-MA2TIAL des chacune illes déclarenulles et de nul effet déclare nul, duplicata devant Nippes, en je être
Le Directeur de duplicata devant en être dressé. délivré. PObacruatuire,
Cayes, le 18 Octobre 1915. Anse-à-Veau, le 14 Octobre 1915. J. SCHERER. LEON Ph. CASSION
Vve. A. O. BANCE. Pert-au-Fnuce. iinprimerie Natonaie regteur; EOHAAD GHENE:.