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70ème. Année
PORT-AU-PRINCE
Samedi, 23 Octobre 1915
NUMÉRO 74
BUREAU DE RÉDACTIQN
ET
LE
S'ADOANEMENT
26, Rue
MONITEUR,
JOURNAL OFFICIEL
Gefrard.)
DE LA REPUBLIQUE
D'HAITI
PARAISSANT LE MERCREDI ET LE SAMEDI. DIRECTEUR ET RÉDACTEUR EN CHEF, PAUL
LOCHARD, 26, Rue
Un an, P. 4,50. Six meis. P.3. Treis
Gegrard:
mois, P. 2,50, Le NO 10 centimes. Pour les Départemenis eiTEtranger, les frais
Samedi, 23
Les manuscrits Don insérés ne seront
4e posle en 818. Octobre 1915,
Les
et seront détruits. pas rendns
AFFRANCHIR,
mois Abonnemenis et sent partent des ter et 15 de chagae
cemme les insertions payés davante
AFFRANCHINY
SOMM. AIRE
Ce crédit sera couvert
yens de Trésorerie. par tous les mo- 1 aide aux serviteurs
PAI RTIE
Art 2.- La présente loi sera
l'infrmité grave a de la l'atrie que
OFFICIELLE
publiée et exécutée à la diligence imprimée, service, et
rendus impropresau
Loi accordunt m crédit extranrdinaire
crétaires d'Etat de lIntérieur et des des Se- de ceux que d'assurer la
les derniers joars
ter deux mois d'iademnités de la Chambre pour drs aenuit- Re- nances, chacun en ce ui le concerne. Firigueur des ans est su3présentants Lois pour la Session Extraordinaire. cte. Donné à la
ceptible La d'atteindre: :
Arrêté accordant de des rentes viugères à divers. fants, le 20 Octobre Chambre des ReprésenChambre des Représentants da
Petit-Tron.de-s suspension des Conscils communaux de
1915, an 112e. de peuple,
Circulaire -Nippes, Dondon et Fort-Liberté, TIndépendance. Usant de
du
linitiative lui
Commissaires dn Seerétaire d' 'Etat de la Justice aux Leprésident de la Chamnbre,
l'article 69 de la
que accorde
civils de St.- -Marc, Gouverneme.t Gonaives, près les Tribupaux
A. ANDRÉ,
Constitasion. Hattien et Fort-Tiberté. Port-de-Paix, Cap- Les secrilaires,
A PROPOSÉ,
Avis Ministériels,
Rapport de la Commission d'Enquête du Sénat. N. CHÉRON, A. CREPSAC. Et le Corps Législatif a
SÉNAT. Séance duv. Jnillet 1564. (Suite ct fin.f Donné à la Maison
suivante :
voté la loi
PARTIE NON
au-Prince, le 21 Octobre Nationale, àt Port- la Art, ler. Est inscrite au
OFFICIELLE de. Findépendance. 3915, au 112e. rente viagère
Budget. Avis
suivante:
-
administratifs, Avis divers. Le
Monsieur Art. 2.- Déusna Desrosiers, G. 60. président du Sènat,
Art Cette rente
3. La entinsnisinable. PARTIE OFFICIELLE. S.ARCHER
toutes Jois ou d présente loi abroge
Lès" secrétaires,
lui sont contraires spositions et
de loi qui
diligence des
sera exécutée à la. Eu. VOLEL, CAMILLE LATORTUE. térieur et des Seerétaires Finances, d' Etatde II n.
Art. 2.- Déusna Desrosiers, G. 60. président du Sènat,
Art Cette rente
3. La entinsnisinable. PARTIE OFFICIELLE. S.ARCHER
toutes Jois ou d présente loi abroge
Lès" secrétaires,
lui sont contraires spositions et
de loi qui
diligence des
sera exécutée à la. Eu. VOLEL, CAMILLE LATORTUE. térieur et des Seerétaires Finances, d' Etatde II n. LOI
qui le concerne. chacun en ce
PHILIPPE
AU NOMI IDE LA
Donné à la Chambre des
SUDRE DARTIGUENAVE
REPOBLIQUE
tants, le 28 A0dt1909, an 106e. ReprésenLe Président d'Haiti
de lIn. Président de la République
susdu Corps Législatif soit ordonne ue la Loi ci- des- dépendance. Vu
République,
revêtue du Seeau de la Le président du Senal,
l'article 69 de la Constitution
imprimee,publice et exécutée. Considérant le
qu'il n'existe aucun crédit ; Octobre Donnéau 1915, Palais an National, 112e. de à Port-au-Prinee, le 22 Les
G. DESROSIERS. ERE paiement des des indemnités de la
TIndépendance. secrétaires,
sion Extraordinaire, Représentants pour Ja SesSUDRE
E. EWALD. Sur
DARTIGUENAVE
le
BeusewaispHugis,1
IIntérieur, rapport du Secrétaire d'Etat de
Par le Président:
Donn 3 à la Ma' son Nationa e, à Port. Et de l'avis du Conseil des
Le Secrétaire
au-Prince, de
le 12 Uctobre 19.5, an
d'Etat,
Secrétaires
d'Etat de (Intérieur,
PIndépendance. 112e
A PROPOSÉ
CONSTANTIX MAYARD,
Le président du Sénat,
Et le Corps Législatif a voté la loi
Le Secrétaire d'Etat des
S. :
vante:
suiFinances,
Les
ARCHER. Art. ler.- Un crédit extraordinaire
secrétaires,
60.600 dollars et 3.200 gourdes est de
EMILE ELIE. VOLEL, CAMILLE
au Donesdemenderinafneur ouvert
LATORTUE. ter le paiement des indemnités pour des acquit- Députés et des frais de bureau des deux
AU NOM DE
Chambres pour les deux mois de
LOI
LA
sente sesssion extraordinaire la préLe
REPUBLIQUE
à faire des valeurs afférentes défalcation aux
dessns Président du d'Hatti ordonne que la Loi cianuncs non représentées. com- Grands Considérant qu'il est du devoir des Scean de la Képublique, Corpe Législatif soit revêtue de
Pouvoirs Publies de venir en exocutée. imprimée, publiée et
Donné au Paiais National, à Rort-an- Prince,
THE
DES --- Page 2 ---
LE MONITEUR
aE
prochaisoit revètue du sion qui devra géror.juequ'aus de cette com112ème. de l'Indépen- Loi ci-dessts du Corps Législatif
el exi. nes élections, les intérêts
le 15 Octohre 1915, an
Sceau de la République, imprimée, publiéc
mune ;
dlance.
et
Donné au Paiais National, à Rort-an- Prince,
THE
DES --- Page 2 ---
LE MONITEUR
aE
prochaisoit revètue du sion qui devra géror.juequ'aus de cette com112ème. de l'Indépen- Loi ci-dessts du Corps Législatif
el exi. nes élections, les intérêts
le 15 Octohre 1915, an
Sceau de la République, imprimée, publiéc
mune ;
dlance. SUDRE DARTICPENAYE. culéc. Palais National à Port-au-l Prince, le Sur le rapport du Secrétaire d'Etat
15 Donné Octobre au 1915, an 112e. de Tindependance. de VIntérieur,
P'ar le Prèsident :
ARRSTE :
SUDRE DARTIGUENAYE. Le Secrélaire d'Elat de rIntérieur,
Le Conseil communal de
CONSTANTIN MAYARD. Par le Président :
Article 1er. est suspendu. . Une commis- :
Dondon
Le Secrétaire d'Etal des Finances,
Le Secrétaire d'Elat de lIntérieur,
sion, composée de Messieurs Félix Finorsius Cadet
ÉMILE ELIE
CONSTANTIN MAYARD. Ménard, président, Hénoc membres, est nomLe Secrétaire d'Etat des Finances,
et-Alcius Fénelon,
prochaines
mée pour gérer, jusqu'aux decette commune. EMILE ELIE. éleotions,lea intérêts
arrêté sera
LOI
Article 2. Le présent
imprimé, publié et exécuté à la diligendevoir
ce du Secrétaire d'Etat de lIntérieur. Considérant que l'Etat a pour
ARRÉTÉ
National, à Port-aud'assister ceux des citoyens. les vainDonné au Palais Octobre 1915, an 112e. cus de la vie, qui se jugeant incapaPrince, le 15
bles de subvenir aux premiers besoins PHILIPPE SUDRE DARTIGUENAVE de TIndépendance. de l'existence, réclament l'aide de la
PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE
DARTIGUENAVE. communauté; Considérant qu'il est du devoir des
Par le Président :
Grands Pouvoirs Publies de s'intéres- Vu la loi du 19 Août 1913 modifiant
sort des veuves et orphelins
6 Octobre 1881 sur les conseils
Secrétaire d' Elal de PIntérieur,
ser au
celledu
Le
laissésdans le dénament par d'aneiens communaux; ;
MAYARD. fonctionnaires décédés;
Considérant que le Conseil cemmunal
CONSTANTIN
que par suite de décès, de Pett-Trou-de-Nippes est infirmé :
-Considerant des valeurs sont devenues disponibles qu'il y a lieu, pour ce motif, de nompermeltant d' accorder une rente viagè- mer une commission qui devra les gérer, inARRÉTÉ
re à certaines personnes nécessileuses: jusqu'aux prochaines élections,
Usant de l'initiative que lui confère térêts de cette commune ;
DARTIGUENAVE
l'article 69 de la Constitution, la loi
:
PHILIPPES SUDRE
Le Corps Législatif a rendu
ARRÉTE
PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE
suivante: Des rentes viagères sont Art.ler. Le Conseil communal de Pemodifiant
Art. 1er. dont les noms
Nippes est suspendu.- Une Vu la loi du 19 Août 1913
accordées aux personnes
tit-Trou-de composée de Messieurs eelle du 6 Octobre 1881 sur les conseils
suivent:
G. 60 commission,
Justin
;
Mm e. Vve. Achille Célestin. :
Edmond Magloire, président,
communaux
commu6
est
que le C onseil
Céphise Martin.
Le Conseil communal de Pemodifiant
Art. 1er. dont les noms
Nippes est suspendu.- Une Vu la loi du 19 Août 1913
accordées aux personnes
tit-Trou-de composée de Messieurs eelle du 6 Octobre 1881 sur les conseils
suivent:
G. 60 commission,
Justin
;
Mm e. Vve. Achille Célestin. :
Edmond Magloire, président,
communaux
commu6
est
que le C onseil
Céphise Martin. :
Jean et Octavius Loonardjmembres,
Considérant est infirmé ; qu'ily
6 Robert Geffrard. : 46 40 nommée pour gérer.jusqu'aux prochai- com- nal de Fort Liberté ce
de nommer une
46 40
intérêts de cette
motif,
((
Isabelle Beliotte. nes dlections,les
a lieu, pour
a
devra gérer jusqu'aux
Commission qui
Saurel Millet. 4 40 mune. arrêté sera imles intérêts de
(4
élections,
4(
Solignac Gormad. Art. 2. Le présent
prochaines ;
C6
4 30
exécuté à la diligence cette commune
St.-Ilmont Prophète
prinfé, publiéet
du Secrétaire d'Etat
OctavieC. Archer. a 40 du Secrétaire d'Etat de lIntérieur. Sur le rapport
Mlle. Art. 2. La présente loi sera
Donné au Palais National, à Port- de l'Intérieur, ARRÉTE:
bliée et exécutée à la di gence des E au Prince, le 15 Octobre 1915,an 112e. erétaires d'Etat de TInterieur et des de T'Indépendance. Article ter. - Le Conseil communal
Finances. DARTIGUENAVE. de Fort.Liberté est suspendu. Une
Donné à la Chambre des Représencommission, composée de Messieurs
tants, Ie 25 Août 1912, an 110e. de Par le Président :
Romissaire St. Victor, président; Durant, Bien- est
FIndépendance. Aimé Dorein et Ligondé
d' Etat de lIntérieur,
jusqu'aux prochaiLe président de la Chambre,
Le Secrétaire
nommée pour gérer, les intérêts de cette comSt.-AMAND BLOT. CONSTANTIN MAYARD. nes élections,
mune. Arrêté sera
Les secrélaires,
Article 2. - Le etexécuté présent à la diligenP. JeSTIx LACTURE, F. DUVIELLA. imprimé, publié d'Etat de l'Intérieur. ARRÉTÉ
ce du Secrétaire
Donné à la Maison Nationale, à PorlDonné au Palais National, à Port-auau-Prince, le 12 Octobre 1915,an 112e. Prince, le 18 Octobre 1915,an 112e. de
PHILIPPE SUDRE DARTIGUENAVE
de Findependance. de TIndépendance. Le président du Sénol,
PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQCE
DARTIGUENAVE. S. ARCHER. Vu la loi du 19 Août 1913 modifiant
Les secrétaires,
celle du 6Octobre1881 sur les conseils Par le Président :
E. VOLEL, ComixTATORTO. communaux : le conseil com munal Le Secrétaire d' Elal de PIntérieur,
Considérant est que infirmé: qu'il y a lieu.
TIndépendance. Le président du Sénol,
PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQCE
DARTIGUENAVE. S. ARCHER. Vu la loi du 19 Août 1913 modifiant
Les secrétaires,
celle du 6Octobre1881 sur les conseils Par le Président :
E. VOLEL, ComixTATORTO. communaux : le conseil com munal Le Secrétaire d' Elal de PIntérieur,
Considérant est que infirmé: qu'il y a lieu. AU NOM DE LA RSPUBLIQUE de Dondon
une commis-. I
CONSTANTIN MAYARD. de la ftépubiagse ordonue que ls pour ce motif, de nommer
Le Président --- Page 3 ---
LE MONTEUR. -
Monsieurle sénateur Lhérisson a la
le 20 Octobre 1915 s: Le droit de licence est dû exerçant non seu- le parole. charge
Port-an-Prince
lement par tout étranger
M. Lhérisson : MM:, le Sénata
D'ETAT
commerce, une industrie ou une mais profes. en- d'âme. fla pour devoirde sauvegarder
LE SECRETATRE JUSTICE sion assujettie à la patante,
ou les
intérêts publies. C'estpourAU DÉPARTENENT DE LA
core par toute société commerciale dénomina- quoi grands il vous a appelé aujourd'hui, M. Cireulaire
industrielle, sous quelque dans lequelle le Secrétaire d'Etat, sur ma demande. à rétion qu'elle soit établie, comme membre à Je constate votre empressoment la
la
les Commissaires du Gou- entrera un étranger
pondreà notre appel. C'est preuve
A Messieurs
civils titre
de TAssocintion. de Tharmoniequi existe,
wernement près les Tribunaur
un quelconque dernier cns, P'associé étran- plus manifeste
les
PouMarc, des Gonaines, Dans ce
de licen- qui doit exister entre grands
des ressortsdeSt. du Cap-Iiditien et ger sera seul soumis au droit son
voirs de l'Etat. de Port-de-Paiz,
ce que sera tenu, sauf recours, il Depuis un an, et surtout depuis Féde Fort-Liberté. la société à laquelle
un syndicat interlope
d'aoquitter >1
vrier dernier,
à TEtranger
Monsieur le Commissaire,
appartient. et menteurs'cst constitué d'Haiti. le 20 Octobre 1915. pour discréditer) la République
Il est revenu à mon Département ont sévi Port-au-Prince,
Lc syndicat est composé de plusieurs
qu'? à la faveur destroubles qui Nord' 'Ouest
individus bien connus. en
dans les régions du Nord, votre JuriLes uns mènent leurs eampagnes et
soumises à
lesautres a New.York
et T'Artibonite des chefs de bande se sont arSENAT
Haiti Paris. mhême, Ils utilisent particulilerement
diction, droit, partout où ils avaient
le à New- -York Hérald, le New-York
rogéle Jeurs campements, de révoquer des de
1914 Tribune, le ( Sun ". Officiers d'Etat-civil, des Juges hom- Séance du Jeudi 9 Juillet
Ces journaux disent que la de Répu- maupaix pour les remplacer par des
le Sénateur blique d'Haiti est une débitrice
mes à leur solde. de Présidenoe de Monsieur
vaise foi de la France, de PAllemagne; et
Un tel état de choses est social grave qui
SUDRE DARTIGUENAVE
qu'il y a des créances en souffrance etle conconséquences pour l'ordre
ils nitemf-teitaratione
tient à la sécurité et la préexisteuce individus. (Suite et fin). trôle de nos donanes. bien
des droits des familles et des désarmeNous nous demandons si c'est
Aujourd'hui, que grâce au être M.
de Monsieur
vaise foi de la France, de PAllemagne; et
Un tel état de choses est social grave qui
SUDRE DARTIGUENAVE
qu'il y a des créances en souffrance etle conconséquences pour l'ordre
ils nitemf-teitaratione
tient à la sécurité et la préexisteuce individus. (Suite et fin). trôle de nos donanes. bien
des droits des familles et des désarmeNous nous demandons si c'est
Aujourd'hui, que grâce au être M. H. Baussan : Je demande la pa- la France qui a autorisé cette camment, un contrôle efficace il importe peut de role pour un fait personnel. pagne, elle cette France chevaleresque
la
intellectuelle
exercé sur ces régions. un M. le président: Vous avez parole généreuse. notre mère
de nos
vérifier ces faits et d'y apporter
un fait personnei, collègue Baus- dont les livres sont aux mains flles et
remède. pour
enfants ; elle qui envoie ses
promptr Dès la réception de la présente, vous san. M. H. Baussan: : En effet, MM., le ses fils dévoués pour nous instruire et
ferez apprébender ceux des usurpa- en fait m' 'est personnel, et si chaque sé. nous moraliser, est-clle a njourd'lni
teurs qui ont l'audace de rester
moi S attachait à une contre sa fille 2 Je n'en erois rien. La
charge; contre ceux qui sont déjit en bonneidée nateur comme et la faisait promouvoir, composition, de ce syndicut le dit asfuite, vous ferez d'actives recherclies, conformé- peut-être le pays 1aarchersit-il. Ily a sez. Est-cel l'Allemagne. afin que tous soiént jugés
dont
(je ledis pour les der- Onditquedes comerganlaaleanis
ment à l'articie 217 du Code pénal les quelquesannées niers sénateurs élus) le Corps Légis- ne seraient pas indifférents à cette Etat*
je reproduis pour votre gouverne latif, sur mon initiative, vota une loi campagne et voudraient voir les
termes formels :
un Asile d'aliénés et une Lé- Unis intervenir. Qu'ont ils à gagner
se sera im- créant
45 Quiconque, sans titre,
C'est le sénateur Jeanty qui celà T Absolument rien. miscé dans des fonetions publiques, fait les proserie. est le concessionnaired Eh bien ! L'Allemagne a iei un homme bien inciviles et militaires, ou aura
en
rous n'avons ni Asile
un diplomate qui peut au bed'une de ces fonctions, sera puni jusqu'à présent,
Peut être telligent, des
d'éclat. Dans
actes
diun an d trois d'aliénés ni Léproserie. le
sommes- soin accomplir actions Janvier dernier, il
d'un emprisonnement de la peine de faux, comme on vient de dire, d'un ces événements de
faire. ans sans préjudice
de ce cri- nousdes fous, car s'il est indigne de a donné la preuve de son savoir
sil 'acte porte le caractère
de ne soigner ses enfants,
d'Allemagne, il a pu par sa
père
pas d' un de ne pas Ministre
neutraliser ici
me. vous m'enverrez même il est indigne pays
compétence, son tact,
MinisDans lerapport que ferez savoir si ces s'occuper de ses fous. Cest donc pour l'action de Mr. Madison Smith,N
à cet égard vous me avaient dressé nous, MM., une question d'honneur nos et tre des Etats-Unis. C'est incontestaRenuds-fostionmaiin des contestations ; de dignité de ne pas abandonner des
ble. 14 Mars
des actes ou jugé
la na- fousaux bâtons de Ja police et gev- On Se rappelle la visite qu'an
en ce cas, vous m'en intéressées.
erez savoir si ces s'occuper de ses fous. Cest donc pour l'action de Mr. Madison Smith,N
à cet égard vous me avaient dressé nous, MM., une question d'honneur nos et tre des Etats-Unis. C'est incontestaRenuds-fostionmaiin des contestations ; de dignité de ne pas abandonner des
ble. 14 Mars
des actes ou jugé
la na- fousaux bâtons de Ja police et gev- On Se rappelle la visite qu'an
en ce cas, vous m'en intéressées. indiquerez
liers. Aussi, M. le Ministre, jene vous 1014,Monsiourle Ministre d'Allemagne
ture et les parties bien de la teneur de conseille pas de toucher création à l'Asile est d'a- une fit au Palais National pour dans réclamer le proPénétrez-vous m'accuserez ré- liénés,parce que cette
la part de son Souverain
la présente dont vous Monsieur le Com- conquéte que nous avons faite. au chain contrôle d'Haiti. ception, et Passurance agréez, de ma considéra- M. le président: de Nous l'ordre passons du jour. Les prétentions de TAllemagne la ont
missaire,
quatrième point
augmenté jusqa'au désir de domina- Guiltion distinguée. DORNÉVAL. Questions à poser aux Secrétaires tion économique et maritime avec
E. d'Etat des Finances et des Relations sont laume II Notre avenir est dans les
Extérieures, savoir: 1o. Quelles
disait 1Empereur en 1898, etil
SECRETAIRERIE D'ETAT DES les créances étrangères en souffrance; étran- flots,, a ajouté ensuite :
le
FINANCES
20. Quelles sont les réclamations Pour- "Le Pouvoir Impérial implique
gères admises et non payées; ; 30. Pouvoir sur mer". Au momentde proaux 'inté quoi le Gouvernement: n' 'utilise-t-il pas noncer ces paroles, Guillaume avait imLe Département rappelle de l'article 68 de le service de nos agents la diplomatiques défense des fait passer le budget de Ja marine et
ressés les dispositions le
du et consulaires dans
de 60 millions à 347 millions
la loi du 11 Août 1903 sur retrait grands intérêts du pays à l'extérieur. périale
Papier-monnaie, ainsi conçues: --- Page 4 ---
LE MONITEUR. pris par le Département
portations représentent actuellement pré. 1 engagements de la Guerre. il
demi , en 1907. A cette même époque, T'offort.hnamain, eb un effort hommes sans ne Au point de vue des réclamations,
il déclaraità un pornai-seaaraenen cédent dans l'histoire des des peu- y en a qui ont été résolues par l'arbine voulait aucunementl limiter pourl'a- peut méconnaitre les droits leur in- trage. Pourla plupart, les pretentions exa. venir los esp: crances de ses encore, sujets. est un ples jeunes, au point chiffres de ravir du commerce des réclamants furent reconnues ont
L'Aliemagne. disait-il
Les
gérées. Divers chefs de demandes
pays jeune eb en traia de gran lir. Elle dépendance. général des Etats-Unis, Messieura, été adnis, d'autres rejetés. L'Etathaiaun enpire moadislqui S étend rapi- constituent la gloire des américain.
venir los esp: crances de ses encore, sujets. est un ples jeunes, au point chiffres de ravir du commerce des réclamants furent reconnues ont
L'Aliemagne. disait-il
Les
gérées. Divers chefs de demandes
pays jeune eb en traia de gran lir. Elle dépendance. général des Etats-Unis, Messieura, été adnis, d'autres rejetés. L'Etathaiaun enpire moadislqui S étend rapi- constituent la gloire des américain. des tien est reconnu débiteur de 24.000,
dement, un commandesanel T'ambition Comie nous le voyons, il faut
et 58.000 dollars, tandis que
k gitine des allemands patriotes. se re- débouchés aux produitsd de tousces peu- gourdes les valeurs réclamées s'élevaient à
fuse à assigner ancuue borne. L'Alle- ples producteurs. De là, ces luttes, néces.. je 125. 000 gourdes d'une part et 435.000
mague doit avoir une flotte et puissante les inté- le répête. Ce sont réellementles ont amené les dollars,d'autre part. Haiti et
pour protéger ce commerce sont les siens sités économiques qui à PEurope la doc- Il y a donc eu accord entre sommes 1
rêts de tous ordres qui
s. Elle américains à imposer doctrine n' 'est l'Allemagne. Ces différentes
A
dans les mers les pius éloign cesseront de trine de Monroë. Cette
seront portées au budget prochain. espère que ces intérêts ne
de pas une menace pour l'indépendance cela il faut ajouter la créance Peters. elle doit être en mesure les des petits peuples de notre hémisphère. Voilà les seules créances admises. On
grandir: défendre virilement dans tous
à ces peuples
dire qu'elles ne sont pas
se
Il faut des débouchés derniers, un ne peut pas
eu
coins du globe. la tête dressée vers produeteurs. Ces jours
payées, puisqu'ilya commencement a une somL'Allemagne a
collègue disait qu'il ne partageait pas d'exéeution. En outre, il y
T'avenir. mnes vues sur cette question. Il a cité ces me de trois mille dollars pour certains il
Les seules Puissanees qui pos:èdent écoutées le Honduras, le Nicaragua. Ce sont frais. En ce moment, je le répète,
de grandes marines seront
peuples, grâce à leurs finances avariées Etats- n'existe pas de réclamations admises
avee respect. n'est passeul à faire de qui ont reclamé le concours des
etnon payées. à la seconde
L'Empereur déclarations. le Chaneelier de Unis. le Président Mo- J'arrive maintenant
telles
il a plus de 12 ans, au C'est ce qu'à fait
question. syndicat interBulow disait, y
ralès. en Dominicanie. aux Etats- Vous avez dit qu'un avez lu les
Reischtadt :
Nous. nous n'allons pas le cas lope attaque le pays. Vous
les
Les nations qui ne grandiront seront pas re- Unis. Nous ne sommes pas dans
attaques, mais vous n'avez pas lu
siècle
les Mide joursur mer au vingtième
a P'arrière- de ces peuples. et, sans doute,
défenses. J'ai des coupures
des
léguées comme des figurants
vontle direaussi. Les meneurs
que nous avons
plan de la scène. 11
d après de nistres la campagne actuelle nous font pas- foi nauxquitemoigmente défenseurs. du
En effet. la flotte allemande, Ira en ser pour des débiteurs de mauvaise Etats- M. L. Lhérisson : Vous à auriez la
le programme de 1900, compren tonnes, 14 et demandent Tintervention des nos communiquerces coupures est presse.
ants
vontle direaussi. Les meneurs
que nous avons
plan de la scène. 11
d après de nistres la campagne actuelle nous font pas- foi nauxquitemoigmente défenseurs. du
En effet. la flotte allemande, Ira en ser pour des débiteurs de mauvaise Etats- M. L. Lhérisson : Vous à auriez la
le programme de 1900, compren tonnes, 14 et demandent Tintervention des nos communiquerces coupures est presse. 1920, ,33 cuirassés d:10.500
Unie. Voilà le but pour suivi par
M. E. Désert : La presse eppelée
croiscurs-cuiraeats, 38 oroiseura pro- adversaires. Minis- àdéfendre le Pays, mème sans l'intertégis et 96 contre-torpilileure, le mot Devons-nous, Messieurs les
vention du Gouvernement, car ce pays
Eh inessieurs, je me tribune rappelle française tres? admises est à nous tous. de Jaurès dit à la
Quelles sont les réclamations
Pour ce qui est de nos représentants
au début de eette année :
et. impay@estPourquel nos agentadiplo- défendent- à l'étranger, j'afirine de que le Dr. L. la
46 Prenez garde à l'ingérence possi- matiques et consulaires ne ferme les Audain n' 'a manqué présenter
ble de cette diplomatie atlemande, un un ils-t-il pas d'une façon plus [eur sont défense de E nation de haitienne. amériquerolleu-e. un peu ariogante,
intérêts du Pays, qui
Vous avez parlé journaux
peu brutale même, quandilw'agi de la grands confiés à TExtérieur%Le Département ? cains. Est-ce notre faute si quelques
peu a fense des grands interataderpimtire, les a-t-il mis en mesure de le je faire vous éléments sont jaloux de non. notre Il en indé- est
et qui, à un moment donné, d'une somma. pourra Voilà les questions auxquelles
pendance. Evidemment sera toujours ainsi. nous mettre en présence
demande de répondre. du Sénat ainsi et il en
Bésert: Le smessage
Duvivier, ila cons:
tion. économiques M. E. trois
qui viennent Quantà Monsieur notre défense. Vousavez
Ce sont les nécessités faits, toutes ces comporte
parties
tamment pris du .6 Sun ' Monsieur
qui produisent tousces
siècle d' être rappelées. créances étran- lu les attaques
luttos. Nous sommes au XXème
lo. Quelles sont les
Duvivier a eu à y répondre. Peut-être
d astivité, de besoins pressants et de gères en souffrance ? ces articles ne vous sont-ils) avez pas tombés égaleproductions croissantes. 20. Quelles sont les réclamations ? sous les yeux. Vous Mais cité n 'est
Tous ces faits ne sont pas étonnants exté- étrangères admises et non payées n' 'uti- mentl le New York Hérald. des Etats-Unis. ce
pour ceux quisuliventla politique
30. Pourquoi le Gouvernement de nos agents di- pas le seul journal vous
comme dérieure de TEmpire d'Allemaghe. mot dans cet lise-t-il pasle service
dans la dé- Quand je présente des
tels
Messieurs, disons un puis:ante voisi- plomatiques et consulaires intérêts du Pays à fenseurs du pays Duvivier noms et du Dr. que
ordre d idées, de notre
fense des grands
ceux de Monsieur
leur
ne, de lAmérique du Nord.
ouvernement de nos agents di- pas le seul journal vous
comme dérieure de TEmpire d'Allemaghe. mot dans cet lise-t-il pasle service
dans la dé- Quand je présente des
tels
Messieurs, disons un puis:ante voisi- plomatiques et consulaires intérêts du Pays à fenseurs du pays Duvivier noms et du Dr. que
ordre d idées, de notre
fense des grands
ceux de Monsieur
leur
ne, de lAmérique du Nord. l'extérieur :
de la Léon Audain, je suis couvert par
Ce peuple demeure pour le monde de Les tenants et aboutissants
valeur morale et leur patriotisme. de
mujèle d'activité, d énergie et
étant bien posés, je commen- J'ajoute, puisque vous avez parlé
un volonté. Sur 640 milliards d'hectares question dire que je ne réponds pasà la PAmérique, quil ne suffit pas de dire
surface du globe, les ce par
la Rédéfrichés sur la
160 première question. Lhérisson que certains jourpaux attaquent avec
américains en cultivent à eux seuls
L'intelligence du sénateur
publique d'Halti avec véhémence. les rémillions, soit le quart.Et ils fournissent lui fera voir pourquoi je ne réponds Minis pas
qu'il faut noter aussi du
actuellement: au monde entier, nécessaires à peu à cette partie. C est que comme je suis passion, pliques. Vous avez cité même l'article journal
près le tiers des produits
tre des Relations Extérieures,
rSun", Or,voici ce que ce
M. à lavie Un seulaméricain comme ordinaires, agri- étranger aux choses qui Guerre competentaux et des Fi- relate des rapports des deux affaire pays: d'Haiti
culteur raut cinq hommes hommes or- Départements de la
des fi Bryannieqa'ily: aitune moi loccasion de proet comme producteur sept nation dont nances. Ainsi le Département sont les Et c'est pour
dinaires. D'autres part, une
nances he peut pas dire quels
les chiffres des importations et des ex. --- Page 5 ---
#
LE MONITEUR. heureux de savoir que nos
le même journal reproduit des - Je suis à donc l'extérieur ne manquent pas
tester contre l'assertio 1 que M. Smith Donc décèlent l'intention que les agents de défendre le pays. Mais mon collè. semèler de nos affaires intérieures. articlesqui doivent intervenir, s'ils ne
n'a sans doute lu, aua pu M. L. C. Lhérisson : J'ai parlé de veulent Etats-Unis pas que l'Europe intervienne gue cune Roumain de ces défenses. M. Perl qui a pu, dis je, neutraliser elle-mème. à ce M. Ei. Roumain : Dans 14 un artiele
l'action deM. Smith. Madison Smith Mes correspondances privées, le du * New York Tribune, nous voM. E. Désert: M. action? sujet, sont alarmantes et mettent Même
M. Ulrick Duvivier a protesavait done fait une mauvaise
haitien en garde. yons que les assertions inexactes qui
J'accepterais votre déclaration si Gou- elle si patriotisme on descend dans l'arène, tous. nous té contre sur notre pays. J'ajoute
était conforme à la vérité. Mais le
entendrons que l'intervention est im. se publient
à New. York,
vernement haitien ne peut laffrmer. minente, dans le courant de ce mois- que notre consul-général Louis Bazelais a envoyé
Vous avez parlé de ce Syndicat in- même, me l'a-t-on dit à moi person- Monsieur desarticles au a New York
teriope auquel font partie M. Farnham nellement.
. nous té contre sur notre pays. J'ajoute
était conforme à la vérité. Mais le
entendrons que l'intervention est im. se publient
à New. York,
vernement haitien ne peut laffrmer. minente, dans le courant de ce mois- que notre consul-général Louis Bazelais a envoyé
Vous avez parlé de ce Syndicat in- même, me l'a-t-on dit à moi person- Monsieur desarticles au a New York
teriope auquel font partie M. Farnham nellement. sous le prétexte que nous deux Hérald fois qui ne les a pas publiés. et des haitiens. dis
avons des dettes en souffrance. cher
alors décida de les enroyer
M. L. C. Lhérisson: : Je Et que pro- Je vous félicite encore, mon
C'est 4 New York qu'il Tribune." C'est donc
bablement il y a des haitiens. action je de n'ai M. collègue d'avoir provoqué cette ques- au a titre que nous mentionnons parpas parlé de la mauvaise
de sa tion. juste
Messieurs le Dr. AuSmith. J'ai voulu surtout parler
Il y a deux catégories de pousseurs une com- ticulièrement dain, Duvivier et Louis Bazelais. molesse. Désert: Je ne suis pas dans Les uns pensent que c'est qui devra exer. M. L. C. Lhérisson: Le Ministre des
M. E. Si M. Farnham est le mission internationale sur les douanes et les Fina ces a dit quil) n'ya pas de cré. les probabilités. il faudrait cer un contrôle
affirment
qua son Départedirecteur de ce Syndicat, tribu- finances d'Haiti. D'autres
ance en souffrance. avec cerdone le faire poursuivre par nos
qu'en vertu de la doctrine de Monroë, mentest en compte courant vertu d'engagenaux. Or, vous le savez on n'attaque les Etats-Unis devrontseula exercer ce tains étrangers. en
? pas avec des probabilités. contrôle. C'est ainsi que nous edmes ments. Et la dette Extérieure la Dette ExtéIlya plus: s'ily a une attaque, on écho de cette tendance à la fameuse M. C. Rigaud: Pour a été payé
quitte un moment ses devoirs d'état séance du 15 Mars dernier où un Mi- rieure. le coupon de Juillet bénéficier
le
pourra
et on va au prétoire. nistre étranger réclama sa partdans et le Gouvernement dollars. M. C. Rigaud:Nousarons des comp- contrôle des affaires haitiennes. de 300.000 C. Lhérisson: Et Temprunt de
tes avec des étrangers. Or, ces comp- à Les deux courants sont établis. doit Ici, M. L. tes sont basés sur des engagements doit on dit que c'est ce mois-ci qu'on 1875? : C'est l'amortisseterme. Or, qui doit à terme ne pas. intervenir. Quelle que soit la réponse M. C. Rigaud doit. M. E. Roumain : Mon cher collègue faite aujourd hui, à savoir qu'il n'y a ment qu'on C. Lhérissou : Et l'Emprunt
Lhérisson, je vous félicite d'avoir sou- pas de créances en souffrance, il n'est M. L. de 50.000.000 franes. levé cette grande question. : Relations pas moins vrai que ce sont ceux de qui la Feuchard (1896) On ne doit pas. Le Secrétaire d'Etat des
ont le plas bénéficié des fautes
M.O. Rigaud:
voyez done
Extérieures vient de citer cette phrase
d'Haiti ; ceux qui ont été M.L.
unt
Lhérisson, je vous félicite d'avoir sou- pas de créances en souffrance, il n'est M. L. de 50.000.000 franes. levé cette grande question. : Relations pas moins vrai que ce sont ceux de qui la Feuchard (1896) On ne doit pas. Le Secrétaire d'Etat des
ont le plas bénéficié des fautes
M.O. Rigaud:
voyez done
Extérieures vient de citer cette phrase
d'Haiti ; ceux qui ont été M.L. C. Lhérisson: Vous
inle Nouvelliste 46 M. République des crimes commis dans la cabale menée parce syndicat
reproduite par
hai- les complices
que
sur rien Le collèBryan nie qu'it existe une quéstion tour les finances du pays qui, pourtant, terlope ne repose de dire que ces
tienne. 1 Eh bien, je veux à mon
poussent à notre humilistion. La ten- gue Roumain vient le Gouvernelui dire du mêmre journai une phrase dance est exacte. Je ne suis pas chargé Messieurs veulent intervienne. que
qui précède:
Pressé par de faire la police pour vous, Secrétaire C'est ment américain oublier, rapporte-tWashington 23 Juin.-- internationales d' Etat. Vous êtes payé pour ça. d'indi- On ne peut pas que ce Monsiewr Farnle danger dé complications du Problème beaucoup que dans ce moment où on copendant dans une certaine mele gouvernement s'occupe
qu'ils goation. on vous signale les points ham a contribué de Monsieur Furnis,
Hlaitien. Ea présence des difficultés
vigilance. Vousavez sure au rappel
voulu aprenrontrent, les officiels étudient une 80- doits'exeroervotre etintérieure gras- parce que celui-ci n'a pas
la réelle intervention ou une policeertérieure
ses
exagérées etab. tition
autre que les
de la petite sement payée. n'ai
à puyers prétentions aux chemins de
Dimmirtion dans affaires
M L. C. Lhérisson: Je pas surdes relativement
Réprblique. pré- répondre à linsinuation du Secrétaire ten- fer du Nord. sur l'esprit
Dis le débul de FAdministration Gouvernement d' État des Relations Extérieures. descendre au Je compte, Messieurs, Wilson et du
senté, et même avant, le
du dant à dire que je dois
de Justice du Président. des Etats-Unis 8e trouvail en de fure metlre prétoire. Mon collègue Roumain a, Sénat Américain. vient de dédanyer grandissant a' être_force
d'ailleurs, protesté contre ces paroles Le Président Wilson
la main pour redresser les finances em- malleureuses du Ministre. montrer de la façon la plus éclatante Juibiovillées d Haiti. Des crises. les unes Un Sénateur apprend un fait qui son impartialité, en se présentant au conaprès les autres, ont pu être conjurées. concerne l'autonomie du pays. Il le même au Sénat pour demander . CaMais it apparait aujourdlui qu'il n'y a
à la connaissance du Gouverne- grès la modilication du Panama 6 Hay,
pas de sortié, que Paction doit avoir lieu. porte ment et du pays. Cest là tout son l'ar- de- nal Act dans le sens du traité
Ily a donc une question hailienne! fran voir. Nous n'avons pas en main cet ar- Pauncefote
im-4
G On rapporte que les Léyations
gent qu'on alloue à Ja Police,
Nous devons compter sur cette
yaise et allemante ezigent du Gouvernequi sort trop souvent de la eaisse
.L'ceuvre de nos ennemis sera,
ment haitien lerèglemant de diverses af- gent D'autre part, nous n'exer- patialité.) J'ai une foi imperturbsove dans
faires..
ienne! fran voir. Nous n'avons pas en main cet ar- Pauncefote
im-4
G On rapporte que les Léyations
gent qu'on alloue à Ja Police,
Nous devons compter sur cette
yaise et allemante ezigent du Gouvernequi sort trop souvent de la eaisse
.L'ceuvre de nos ennemis sera,
ment haitien lerèglemant de diverses af- gent D'autre part, nous n'exer- patialité.) J'ai une foi imperturbsove dans
faires.. Elles onl virtuellement menacé de publique. çons pas la puissance exécutive. Duvi- vaine. le'relèvement et l'avenir du Pays. Mes- Je
prenitre en mrins radmimistration les af- f- Jecrois que le Dr.Audain et M. conclus, en vous demandant, de tounancière, 8i Ilaiti ne règle pas
vier sont des Aaneseirant des
sieurs les Secrétaires d'Etat, en mesure de
Trtires pendantes. de voir la France Le Ministre dit qu'il les y. a eu Il dépen. aurait jours mettre nos agents leur tâche. Que
Duns Talternative
ses. Mais le pays ignore. huit remplir attenuvement
Exténnu rallemagne OrL ces 'deus prtissances il dà Jes produire. Il y a au moins une 1 e Departement des Relations
ensemble. prendre pied dans ce pays,
américains qui mènent
suire avec intérêt l'action qui
Tautque les Elats- Unis endossent les res- campagne journaax acerbe contrel la République. rieures
ponsabilités. --- Page 6 ---
546,
LE MONITEUR
s'accomplit autour d'Haiti, qu'il reste plomb, du zinc, du pétrole, del'asphalte doit
ferme, vigilant et digne. et personne ne s'en occape. élever son patriotisme à la hauteur
Il n'y aura pas ces jours-ci d'inter- Je vous félicite, Monsieur le Secré- des besoins urgents de la nation, metvention, malgré cette guerre fraticide taire d'Etat, d'avoir, le 5 Août
tre de côté les intérêts privés pour ne
qui nous décime et nous ruine. fait voterune loi pourdes
1912, voir que lintérêt général. Souhaitons que la paix vienné et minières, qui n'a
été prospections Le salut est là, et pas ailleurs. (Apqu'avec elle, grâce à une administra- comme celle sur la pas Léproserie exécutée, et PA- plaudissements.)
tion soucieuse des intérêts publics, le sile d'aliénés. On a inscrit la valeur à M. le président: Les débats sont
pays puisse panser ses blessures et la Dette publique. Pourquoi plutôt clos sur le troisième point de l'ordre
se jeter dans le travail régénérateur au budget des Cultes ? pas
du jour. ( S'adressant au Cabinet) ):
qui rend les peuples grands, prospères Ce n'est pas par l'Agriculture
Messieurs ies Secrétaires d'Etat des
et respectés. dansl les copditions
que, Finances et des fravaux Publics, vous
M. Ed. Roumain Rien ne sera plus rons sauvés-Noscafliers, actuelles, nos nous se- êtes informés que, vu lheure avancée
facile.- Vous avez parié de la puis- sont malades.Les plantes quip produisent cacaoyers la suite de l'ordre du jour sera reprise
sance des Etats-Unis.
Messieurs ies Secrétaires d'Etat des
et respectés. dansl les copditions
que, Finances et des fravaux Publics, vous
M. Ed. Roumain Rien ne sera plus rons sauvés-Noscafliers, actuelles, nos nous se- êtes informés que, vu lheure avancée
facile.- Vous avez parié de la puis- sont malades.Les plantes quip produisent cacaoyers la suite de l'ordre du jour sera reprise
sance des Etats-Unis. Cette puissance sont en déclin, on ne prend aucune à notre séance de demain. est due, pour une Jarge part, à la cul- mesure poure empècher cela. Ilya cbez La séance est levée
ture qu'on a toujours accordée au sous- nous des richesses. Pourquoi certains
sol, tandis que chez nous on attend diplomates ont-its montré tant d'i inté- I. (S.)M. E. Morpeau, H. Lanoue, Dr. tout de I'Agriculture. rêt à notre pays, c'est en grande
Jeanty, Ed. Roumain, R. BarUne des principales questions sou- tie parce qu'i 'ils savent
par- jon, N. S. Lafontant, L. C. Lhérisson,
levées, agitées et votées Hnanimement indications certaines qu'il y a des MilfortJn. .-François, E. T. Laroche,
ici c'est celle des mines. chesses minérales de grandes ri- A. Timothé, N. Nelson, Dr. D. Désir,
Devant la misère des contribuables rais,
chez nous. Je pour- Ls. Ed. Pouget, F. Martineau, Dr. A. usés, abimés par des impôts multiples, mineuse Messieurs, vous montrer une volu. Hollant, C. Latortue, C. Bernateau, C. correspondance des
les uns impies, à l'heure la plus som- d'ici, s'informant avec
légations v. Cabéche, S. Archer, Baussan, J. bre de notre pays, c'est ailleurs que térêt des richesses minières beaucoup d'Haiti. d'in- Dusseck, A. Scott, Em. Volel, Octave
dans les impôts qu'il faut aller cher- Retirez ces impôts lourds
Brice. Le présiilent, StDRE DARTIGUEcher le remède. Encoreunefois 65 o/o avez sur I
Alors, que vous NAVE, los secrétaires, PAUL LARAQUEet
de la fortune des Etats-Unis sont re- ciliterez la Agriculture. vous fa- F. N. APOLLON. production, carelle ne sera
présentés parl'Agrieulture et l'indus- pas augmentée, tant que nos denrées Le secrétaire
trie minière au Chili, au Brésil, au seront ainsi imposées. C'est là
rédacteur,
Mexique désolé par la guerre, ce sont faut chercher le mal. A côté de ces qu'il
H. les questions de mine, de pétrole, qui chesses, ilya une chose
riMALEBRANCHE avocat. sont à l'ordre du jour. ne vise personne) ) c'est l'entenle. quimanque,(ie C'est Pour copie conforme :
Nous avons ici des indications de la qu'on doit accepter, utiliser tous les efprésence du fer, du cuivre, de l'or, de forts prêts à sedépenser généreusement Le cluef de bureau,
l'argent, du platine, du mercure, du I pour le salut de notre pays; c'est qu'on
C.
une chose
riMALEBRANCHE avocat. sont à l'ordre du jour. ne vise personne) ) c'est l'entenle. quimanque,(ie C'est Pour copie conforme :
Nous avons ici des indications de la qu'on doit accepter, utiliser tous les efprésence du fer, du cuivre, de l'or, de forts prêts à sedépenser généreusement Le cluef de bureau,
l'argent, du platine, du mercure, du I pour le salut de notre pays; c'est qu'on
C. S. MAIGNAN. COMMISSON D'ENQUETE DU SÉNAT. Be Temprunt Lespinasse. G. 503.000,17 Or P. 15.000
De l'avance. Ahrendls. 100.000,- ( 5.399,74
Dhi prél Dalencour( caisse scolaire) )
20.000. De Femprunt du 20 juin 1014. 41.004.572.45
RAPPORT
Tolal C. 1.697.572.92 Or P. 40.399.74
non compris la solde, laration ordinaire et la ration extraordinaire de l'arAU SÉNAT DE LA RÉPUBLIQUE
mnée prévues au Budgel et versées par la Banque Nationale de la Républid'llaiti. A ce sujet il n' 'est pas sans intérêt de rappeler quelques chifs Voici le douzième servi par la Banque au Inois de, juin 1914:
Solde de larmée. G.19.747.50
Ration ordinaire de Tarmée. Messieurs les Sénateurs,
Ration extraordinaire de Tarmée. 32.066. Instruction de l'armée. 31.988.46
En conformité de la décision prise le Sénat, sur la proposition de Habillement de l'armée. Or P. 8.000 3.690. T'honorable sénaleur Stéphen Archer, PE Commission d'Enquele a poursuivi
ses investigations sur le mandat de Cinquante mille gonnles faussenient émnis, La loi d'erpprunt du 11 Aout 1914 ouvrait ul erélit extraordinaire da
le 22 Octobre 1914, au nom de Saintilien Laurent. 6.Birovar-lypanteens de la tinerre et de la Marine, ainsi chapitré :
Mais pour permettre cil inême lenups à T'Assemblée de sC faire une opinion nette sur L'tEuere de Paeificution prise dans son ensemble, YUS cumDEPAITENENT DEJ LA CtEnnE
missaires ont juge utile, dans le présent rapport, de remonter un peu plus Ration extraonlinaire. bant. Engins de gnerre
G. 700,000
Le 28. Février 1914 4, une loi proposée par le Pouvoir Exécutif el votée
les Chambres disait quil serait pourvu par les morens de trésorerie CoRGE
G. 847.000
waires, notamment par
aux C frais de
el autres
DÉPARTEMENT DE LA MANINE
( vent être néeessaires Ricaroreds pacificatiou complète guerre de la lépublique. noi peu- >
En conséquenee, le ETNOA un arrélé du Gouvernement lil au Matéricl de la flottille.
loi proposée par le Pouvoir Exécutif el votée
les Chambres disait quil serait pourvu par les morens de trésorerie CoRGE
G. 847.000
waires, notamment par
aux C frais de
el autres
DÉPARTEMENT DE LA MANINE
( vent être néeessaires Ricaroreds pacificatiou complète guerre de la lépublique. noi peu- >
En conséquenee, le ETNOA un arrélé du Gouvernement lil au Matéricl de la flottille. G. 40.000
crédit public un emprunt deGi. 2.000.000. appel
Equipenient des marins. 10.000
Célait sous titr ministère de N. Edmond Lespinasse. Charbon de terre. 50.000
Lc 20Juin 1914, sous le mioistère de M. Candelon Rigaul, un nou ve
emprunt deti, 1.500.000 fat contracté. Le motif de la loi est ainsi conçu :
G. 100.000
C Considérant que T'oeuvre de pacification ue
le
Jusqu'an conmeneement du mois de Septembre
(
nécessile de nouvélles sorties de londs ct qio poursuit les circonstances Gonvernement du mo- d'Etat de la Guerre et de la Marine n' avait dépense de 1914, ce nouveau la Sccrétairerio
ment exigent encore des sacrifices. D
les 700.000 gourdes alfectées à la ration extraurdmaire de l'armée créditque
Mais, le 14 Anit, un troisième emprunt s'élevant i G. 1.200.000 était tait trice. encore Et dn ln premier solde de emprunt autorisé par la loi du 28 Févricr 1914, pacifica- it resencore autorisé, totjours pour L'eurre de Parifention. Mais voici comment se G. présente 62.200,73 la libre de toutes charges. A ce moment-la, M. Candelon Rigaud, Secrétaire d'Elat par intérim aux Par mandat No. 1992, M. Candelon situation au 10Septembre
Départemenls de la Guerre et de la Biarine, avait déja consacré à cette au- la
d'Hailila
kigand lire de la Banque. Nationale de
are Jasomme de G. 1.097.572,02 cl Or P. 40.399.71, se décomposant ainsi: Lespinasse Républiqne
somme deux de G. 62.184.23 snr le solde de lr'empruni
appert les dépèebes suivantes : --- Page 7 ---
LE MONITEUR. No. 766. Port-au-Prince le 10 Septembro 1911. A la mème date par dépèche No. 728 Mr. Candlelon Rigaul demanda Central de i
T'Administrateur des lfinances d'autoriser lo Directenr di Slagasin
T'Etatà ineltre les artieles ci-dessus dénommés i la disposition dui CommisLk SECHÉTAIRE V'ETAT AUX DÉPANTEMENTS DES FINANCES ET DU CONMENCE saire Général de la fottille. Enfin, par dépèche No. 729 tonjours à la même dlate du 26 septembre M. Au Directeur de la Banque Nationale de la République d'haili
Candelon Rigaud invita M. Ii. Hodgson, Commissaire Généralde la Bottillea
à recevoir la fourniture Tommius. Voici le texte de cette dépèche :
Monsieur le Directeur
Porl-an-Prince, le 26 Septembre 1914. Comme suite à ma dépèche No. 965 en date du 7 Septembre courant je
Tons invite à appliquer au paienent du mandat No.
M. Au Directeur de la Banque Nationale de la République d'haili
Candelon Rigaud invita M. Ii. Hodgson, Commissaire Généralde la Bottillea
à recevoir la fourniture Tommius. Voici le texte de cette dépèche :
Monsieur le Directeur
Porl-an-Prince, le 26 Septembre 1914. Comme suite à ma dépèche No. 965 en date du 7 Septembre courant je
Tons invite à appliquer au paienent du mandat No. 1922 du Département
LE SECNÉTAIRE D'ETATA AU DÉPARTEMENT DE LA MARINE
le la Guerre la somme de G. 62.184.23 qui doit être portée à nouveau au
erédit du compte de LEmprunt de Deu.c mallions de gourdes. Au Commissaire Général de la Flottille
Agréez elc. C. RIGAUD. Monsicur le Commissaire,
No. 3002. Port- au-Prince le 10 Septembre 1914. Je vous invite à recevoir du Directeur du Magasin Central de TElat, les
de articles suivants que vous déposerez à bord de l'un des bâteaux de la flotLe Secrétaire d'Etat des Finances et du Commerce invite le Directeur
tille les besoins du service :
'a Banque Nationale de la République d'Haiti i payer le mandat (Guerre )
pourl
mis au No. 1922 faveur du payeur s'élevanta la somine de G. 62.481.23,
Mille gallons Huile de
noutant des Dépenses Spéciales > du Dipartement de la Guerre. Mille gallons Essence Fti térébenthine,
Crédit extraordinaire ouvert par "art. 4(Loi du 28 féorier 1914.)
Mille deux cenl cinquante Costumes marins,
Meilleurs compliments
Soixante-dir tonnes et demie de Charbon de terre. C. RIGAUD. Que dit cet arlicle 4
Recevez, Monsieur l'Administrateur (sie), l'assurance de ma parfaite corArt. 4.- Une somme de Quatre cent mille
sera distribuée à sidération. l'armée qui a combatlu et à ses chels a litre gmrt récompense spéciale. D
C. RIGAUD. Donc, les G. 62.181.23 lirées sur la Banque le 10 Septemahre 1914 par
M. Candelon Rigand sonS la rubriqae Dipensesapielates du Département C'est donc àl la même date M. Candelon Rigaud écrivit, sans désemde la Guerre constitnaient te solde des G. 400.000 dlistribuées i T'armée. parer, les trois dépèches Nos. 9 728 et 7291 pour faire recevoir la fourniEn déinitive du 10 Mai au 10 Seplembre 1914 les dlépenses sur credit ture de M. Tommius au! Magasin Central de F'Etat, len faire sortir et la faire
extraordinaires pour la Guerre et la Marine s'élevérent i G. 2.450.757.15 déposer à bord d'un aviso de la flottille. et Or. P. 40.399.74 se décomposant conme suit:
L'Administrateur des finances, de son côlé, avait adressé le mème jour a
De l'emprunt Lespinasse
G. 505.184.700r. P. 15.000
M. S. Godefroy la dépèche suivante :
De l'avance Ahrendts
100.000
5.390.74
Du Dalencour(eaisse scolaire)
20.000
No. 7.000
Port- au-Prince le 26 Septembre 1948. Dc Faere 20juin 19141.091.372.45
Du credit du 14 Aoul 1914
700.000
L'Administrateur Principal des Finances
Total
.G.
505.184.700r. P. 15.000
M. S. Godefroy la dépèche suivante :
De l'avance Ahrendts
100.000
5.390.74
Du Dalencour(eaisse scolaire)
20.000
No. 7.000
Port- au-Prince le 26 Septembre 1948. Dc Faere 20juin 19141.091.372.45
Du credit du 14 Aoul 1914
700.000
L'Administrateur Principal des Finances
Total
.G. SOATNTSUFFRSST
tléduction faite des commissions versées à la Banque Nationale de la RépuAu Directeur du Magasin Central de' l'Etat
bliqne d'Haili. Mais L'Curre de Pacification n'était pas entièrement satisfaile cllet puisque it
Monsieur le Direclenr,
jous les erédits mverts a son intention n'élaient) pas épnisés. En
J
vait encore sur la loi d'emprunt du 11 Aont cent mille gourdes à dépen- de Conformément à la dépêche du Secrétaire d'Etat de la Marine datée de
ser ces cent mille gourdes qui ( reposnient inutilementau Candelon Départenent dans sa ce jour au No. 727 je vous invite à recevoirde Monsieur Tommius les arla Marine sselon les propres expressions de Mr. Rigaud
licles suivants nécessaires au service des biteaux de la llotille :
ettre du 3juiltet 1915 au Sénat de lal Répnblique. Ce crédit. était ainsi chapitré :
Mille gallons Iluile de porc,
Département de la Marine Matiricl de la flottille huile coton peinMille gallons d'Essence de térébenthine,
Jure essence étoupe cualtar etc. fanaux toile i voiles canots etc.. Mille deux cent cinquante Costnmes Charbon marins, terre. .G. 40.000
Soizante-diz tonnes et demie de
de
Equipement et Habilleneat : mille costumes blanes et bleus
Recevez Monsieur le Directeur elc. C. mille bérets et souliers nécessairesanx marinsde la flottille.. 10.000
VIEUN. Charbon de terre
50.000
ne
Tolal. .G. 100.000 Tonl était donc conforme à la règle administralive. Il reslnit plus qu't
dresser l'ordonnance deG. 100.000 et payer le fournisseur Tommins. A cet
Etc'e 'est maintenant tte vi s'ouvrit la série des faux par supposition de effet M. Candelon Rigaud réclama du Commissaire Général de la fottille il un l'a
personnes et ficlion de fournilures,
récépissé comme justificative afin de ponvoir toules dire les conme ordonnances
d'aillenrs écrit au STt le 3juillet dernier que
A. TOMMICS. émises surl l'Emprunt ont suivi la filière ordinaire aver les pièces justificatives à I'appui p. Le 26 Septembre 1911 Mr. Candelon Rigaud Secrétaire d'Etat des Fi- Mais M." Hodgson voulut au préalable conslater par ses yenx la présence
nances chargé par intérin du Départemient de la Marine adressa à l'Admi- réelle de ces articles au Nagasin Central de T'Etat. rien de ce de
nistration des finances la dipèche No.
url l'Emprunt ont suivi la filière ordinaire aver les pièces justificatives à I'appui p. Le 26 Septembre 1911 Mr. Candelon Rigaud Secrétaire d'Etat des Fi- Mais M." Hodgson voulut au préalable conslater par ses yenx la présence
nances chargé par intérin du Départemient de la Marine adressa à l'Admi- réelle de ces articles au Nagasin Central de T'Etat. rien de ce de
nistration des finances la dipèche No. 727 dont teneur suit:
M. Godefroy lui avoun quil n'avait absolument reçu genre
qui que ce soit, qu'il n'avait jamais vi Tommius qu'il ne connaissait pas
Port-au- Prince le 20 Septembre 1014. ceti individu quiln'avait même jamais entendu ce nom-la, fournisseur
En effet Tommius n'était un prête-nom mais un
ment
: et ses tonnes de charbon, ses 1. .000 gallons
dhunte
At:
LA MAnIxe
imaginaire
8S
Le SECRITAIRE IETAT DÉPANTEMENT DE
de porc, ses 1250 costumes marins etc. n'élaient que chiftres et mots. Oa
n'avait d'autre objectif que le délournement de son affectation légale du derAT.dministratenr. principal des finances
nier crédit chapitré ouvert an Département del la Marine. Cependant soit
Port-au-Prince
dit en passant. M. Rigaud confesse au Sénat que les deux navires de
Monsieur F.Administrateur
guerre-du Gouvernement étaient constamment en inarche entre le Cap-HaiDireeteur du
Central de l'Etat l'orilre de re- lien et Port-au-Prince lantôt au Cap, tantôt aux Gonaives ou à la CapiVeuillez passer au
Magasin nécessaires au servicedes tale it fallait acheter du tatee de terre et Dieu seul sait ce que les
xevoir de Monsieur Towyatis les artirles suivants
vieilles chandières de nos avisos absorbaient : combustible D. hâteaux de la Aottille
Dans ces conditions M. H. Hudgson refusa tout net de se faire complice
Mille galons d'huile de porc,
de) la fraude ilrésista à l'ordre ministériel de délivrer un faux Oreste récépissé. Mille den.c cent cinquante Costumes marins,
llalla même plus loin il dénonça formellement au Prèsident Zamor
Mille yaillons d'Essence de térébenthine,
cetle mancenvre qut devait faire manquer le service et compromettre l'wu;
Soixandr-di tonnes el demic de Charbon de lerre.
galons d'huile de porc,
de) la fraude ilrésista à l'ordre ministériel de délivrer un faux Oreste récépissé. Mille den.c cent cinquante Costumes marins,
llalla même plus loin il dénonça formellement au Prèsident Zamor
Mille yaillons d'Essence de térébenthine,
cetle mancenvre qut devait faire manquer le service et compromettre l'wu;
Soixandr-di tonnes el demic de Charbon de lerre. vre saine de la pacification du pays. Recevez Monsienr Tiministrateur etc
Votre commission, MM. les Sénateurs, vous apporte la preuve éerite de
C. RIGAUD. cette importante informalion : --- Page 8 ---
LE MONITEUR.
des
de
dont yous m'entrelenez
4914. N'étant pas aui courant Fonionnaneement du
del la Marine, je ne rien
Port-an-Prince, le 20 Septembre
cent mille
pour rompte vous a été Departement donné à ce sujel jusqua ce que # chef
vons dire FTAT Fonire m'ail qui entrelen de celle question.
Général de la Marine
de ce Département Tétat de la Nottille,
depuis votre démarLe Commussaire
En ce qui concrrne de Port- -au Prince aura jespere pris TC mestres ponr assuret
A Son Excellence le Président d'Haiti
che, le Tonctionnement le Gouvernemnent de nos bateaux. assurances de ma parfaite considèPalais National de Limonale
Recevez, Monsienr le Comnmnissaire, les
ration.
0. ZAMOR.
Président,
que, malgré l'ordre du Mide la derniére évidence que le faux Tommius n'élait pas Tomre chel
J'ai T'honneur de à Votre connaissance en cotivertare d'une ondounanee llestdone dul Prisilent Orestel Zamor, mais un acle persontel du
nistre, jai eu a tEEr de donner le quiltance de la Marine pour des four- du Couvernement de la Marine.
en
de tent mille Gourdes émise par Département
du Département landis que les équipages de ces navires C constamment sur le
nitures qui nCS sont pas lierées.
à Volre Excellence que nous Cependant, entre le Cap-I Haitien el Port-an-Prince > étaient chaque jour de s'imJe prufite aussi de cette occasion Timmobilisation pour rappeler de nos baleaux pour manque marche de mourir de fim, tanilis que la nottille môme était à la veille inutilement
sommes à la veille d'assister fournitures Indispenables à leur fonctionnement. puint par suite de la dispositlion des fonls qui repusaient Part-au-Prince menade charbou et autres
très élevé iei, et même introuvables, je mobiliser de la Marine >, le Palais Xational de
les deux
Comme ces articles sont à un ne serait possible d'envoyer le Nord au Departement d'èire submergé par le champagne el les vins lins témoin
à Votre Excellence
cait denande
trouver ces inrder a meilleur comple. de
ci-après
Alexis à Cuba oi il ponrrait
que sur Sia mille Gourdes allonées bien leltres poiemnent
Oclobre 1914. Je porle aussi à Votre conn.issance
des hateanx, après
No 3101. Port-an-Prinee, le 21
mensitellenient et l'avance Tanprainiensemnont jusqua celte Jate Trois mille si rons
le
de
des démarches, je n'ai pu UTtSS
1.100 Vertibres
invile Directenr
: Nord
et
ainsi réparties
Alezis
Le Secrétaire d "Etal dles Finances dn Cominerce
No.
4. Je porle aussi à Votre conn.issance
des hateanx, après
No 3101. Port-an-Prinee, le 21
mensitellenient et l'avance Tanprainiensemnont jusqua celte Jate Trois mille si rons
le
de
des démarches, je n'ai pu UTtSS
1.100 Vertibres
invile Directenr
: Nord
et
ainsi réparties
Alezis
Le Secrétaire d "Etal dles Finances dn Cominerce
No. 1.502
trente-dena gourdes
de la République d'Haiti i payer le mandal monGi. 982 Pacifque G. 1.300. les Commandants de baleaux sont abliges la Banque Nationale de
H.Arnous, s'elevant à : .G. 8.650 a fourCes valeurs élant insuflisantes,
pour la nourriture de leurs Intérieur fuveur Jonsicur et d'un baril de vin ronge quil
d'avoir recours a des emprunts à gros intérêts
tant de soixante caisses Yaleura de champagne tirer des fonds de TEmprunt de G. 1.200.000. équipages. serait Jans Timpossibilité de
nis: au PalaisNiational. Dans le cas ou le Département prierais Votre Excellence EEDEE me faire
Meilleurs compliments. le montant de Papprovisionnement, afin 1 me
d'alimenter les bateaux.. et mes
C. RIGAUD. allouer une valeur par semaine
rmm mon entier. dévouement
Veuillez agréer, salulations. Président, T'expression
Port-an-Prinee, le 28 Octobre 1914. respectueuses
II. HODGSON. N3.913. ct du Cominerce invite le Directeur de
du Chef de TEtat :
Le Secrétaire d'Elat des Finances
i le mandal No. 1608 ---
Voici la réponse suggestive
191 1. la Banque Nationale de la République d'llaiti Lion, s' 'élevant payer à
G. 24.000
Limonaile, le 10 Octobre
Intérieur, faveur de Jlonsieur Georges
livrésan Palais National,
No 1006. montantdes fournitures de vins el champagne de G. 1.200.000. qu'ila
LE PRÉSIDENT DE LA REPUBLIQTE D'IAITI
valeur a tirer des fonds de TEmpront
Meilleurs rompliments,
C. RIGAED
Au Commissaire Général de la Marine haitienne
de
Port au- Trince. E
Messieurs les Sénaleurs, Tun des traits dlistnetifs de, L'Euvre
C'est là,
Monsieur le Commissaire,
dernier, dont lc con- Pacification. (A contimer). Je suis en possession de votre Teltre attention. du 20 Septembre
continuetenu a été Tobjet de ma mneilleure
de Mr. Clément sieur Eugène G. Christin qui les affaires de
D'après la déclaration militaire de MM. ra en son nom personnel
PARTE NON OFTICIELLE. Dénizé, Jes livrets
Jn l'ancienne maison. Mars Surville.G.4.00 E. Papouloute. et B. le 1 er. Octobre 1915. 6. Lys,G. 4,001 Elizée Faustin G.4,86
6 Pt.-au-Pee,
sont adirés. Je les déAVIS DIVERS
Janvier G3,43
devant être déclare nuls, daplicata
l'honneur d'annoncer au publie
d'Adminis- livré. J'ai
j'ai
Le soussigné, Préposé
aOctobre 1915. etau commerce en particulier que
tration des finances de Thomazeau
Port-au Prince, le 19
admis, à partir du ler Octobre courant,.
Faustin G.4,86
6 Pt.-au-Pee,
sont adirés. Je les déAVIS DIVERS
Janvier G3,43
devant être déclare nuls, daplicata
l'honneur d'annoncer au publie
d'Adminis- livré. J'ai
j'ai
Le soussigné, Préposé
aOctobre 1915. etau commerce en particulier que
tration des finances de Thomazeau
Port-au Prince, le 19
admis, à partir du ler Octobre courant,. et TAdministration en
C. DÉVIEUX et FILIPPO Boxvise le public fait choix du citoyen
A. JN. BAPTISTE les sieurs
de ma maison
qu'il a
BACE, comme associés
général LISERTIN SIMÉON pour être son comde commerce, sise en cette ville, dont
mis-signataire et qu'il répond de sa
la raison sociale reste la même. comme de la sienne propre, Le soussigné, préposé d' Administrale ler Octobre 1915. signsture vertu des articles 80 et 8i de
de cette commune Petit-Goâve,
et ce, en
de
tion des Finances en
au
D. BOMBACE. la Loi sur le service l'Earegistre- annonce au public et particulier Côteaux
ment. Octobre 1915. Payeur aetAmoadinmetes feuille de location du
Thomazeau, le 12
avoir perdu la 1915 de son bureau s'éle- Le Commandant de cette Place et de. D. BAROSY. mois de Mai
Par consé- cette Commune porte à la connaissanvant à dix gourdes. déclare nulle, duplicata des intéressés qu'il a été retrouvé
FÉLIX BBNJA- quent devant il lui la en être délivré. ce depuis le 9 du courant, une jument
Je, soussigné, Saint Adminissous poil rouan étampée sur la cuisseMIN, commissaire de la police décla- Port
le 8 Octobre 1915. des lettres G. C. trative du quartier de Damassin feuilles
à-Piment,
gauche, Prière est faite à son propriétaire,. re au public avoir perdu les de ce quar. AUBIN, aîné. de la réclamer. du pérsonnel de la police et Juillet 1915,
Prince, le 14 Octobre 1915,
tier des mois de Juin déclare nulPotr-aules
dament régulariséen:Jel devant en être délivré. La Tobacco Rehandling Co. inforImprimerie Nationae
les, duplicata
1915. a cédé en toute pro- Pori-mu-Prince. CHENET. Damassin, 15 Septembre
me le publiequ'elle fondide commeree à MonDirectevr, EDGARD
Saint FÉLIX BENJIMIN. priété son
izée Faustin G.4,86
6 Pt.-au-Pee, sont adirés. Je les déAVIS DIVERS
Janvier G3,43 devant être déclare nuls, daplicata l'honneur d'annoncer au publie d'Adminis- livré. J'ai j'ai
Le soussigné, Préposé aOctobre 1915. etau commerce en particulier que tration des finances de Thomazeau
Port-au Prince, le 19 admis, à partir du ler Octobre courant,. et TAdministration en
C. DÉVIEUX et FILIPPO Boxvise le public fait choix du citoyen
A. JN. BAPTISTE les sieurs de ma maison qu'il a
BACE, comme associés général LISERTIN SIMÉON pour être son comde commerce, sise en cette ville, dont
mis-signataire et qu'il répond de sa la raison sociale reste la même. comme de la sienne propre, Le soussigné, préposé d' Administrale ler Octobre 1915. signsture vertu des articles 80 et 8i de de cette commune Petit-Goâve, et ce, en de tion des Finances en au
D. BOMBACE. la Loi sur le service l'Earegistre- annonce au public et particulier Côteaux
ment. Octobre 1915. Payeur aetAmoadinmetes feuille de location du
Thomazeau, le 12 avoir perdu la 1915 de son bureau s'éle- Le Commandant de cette Place et de. D. BAROSY. mois de Mai
Par consé- cette Commune porte à la connaissanvant à dix gourdes. déclare nulle, duplicata des intéressés qu'il a été retrouvé
FÉLIX BBNJA- quent devant il lui la en être délivré. ce depuis le 9 du courant, une jument
Je, soussigné, Saint Adminissous poil rouan étampée sur la cuisseMIN, commissaire de la police décla- Port
le 8 Octobre 1915. des lettres G. C. trative du quartier de Damassin feuilles à-Piment, gauche, Prière est faite à son propriétaire,. re au public avoir perdu les de ce quar. AUBIN, aîné. de la réclamer. du pérsonnel de la police et Juillet 1915,
Prince, le 14 Octobre 1915, tier des mois de Juin déclare nulPotr-aules dament régulariséen:Jel devant en être délivré. La Tobacco Rehandling Co. inforImprimerie Nationae
les, duplicata
1915. a cédé en toute pro- Pori-mu-Prince. CHENET. Damassin, 15 Septembre me le publiequ'elle fondide commeree à MonDirectevr, EDGARD
Saint FÉLIX BENJIMIN. priété son