--- Page 1 ---
[ 108 ]
M
28. Suède, et en hostilités commencées avec qui sont nés dans la Prusse méridionale
l'Angleterre. ou dans la nouvelle Prusse orientale P
La suite au Numéro prochain. puissent passer au service du nouveau souverain de ces provinces ; elle les dégage
GAZETTE
PROCLI A M AT IO N en conséquence de leurs services soit
OFFICIELLE
Adressée par S. M. le Roi de Prusse, qu'ils appartiennent aux régimens et bataillons réformés ou à ceux qui sont sur
D E
auz Habitans des Pays qui lui ont été pied, et leur enjoint de se présenter au
'enlevés par P'empereur NAPOLEUN et par au collége suprême de guerre 1 qui leur
l'empereur ALEXANDRE. L'ETAT
délivrera leurs conges. D'HAYTI,
Chers habitans des provinces, territoires Memel, le24 Jnillet 1807. DuJEUDL1s Novembre
et villes fidèles ! Mes arues ont ête malFREDERIC GUILLAUME,
1807, l'an quatrième de l'indépendancez
heureuses 3 les efforts du reste de mon
armée ont été vains. Repousse jusqu'aux PRI X D ES DENR ÉES. Chaque à son tour, a brillé sur la tetre. à
Peuple,
dernières bornes de mon empire, et mon Café
20 21 sous la livre,
puissant allie s'étant vu forcé lui-meme à Sucre brut. terré
18 8 gourdes gourdes le le cent. cent,
Voltaire, , Mahomet. conclure un armistice et à signer la paix, Cacao
14 sous la livre. il ne me restait d'autre partique de l'i- Coron Indigo
14 gourde gourdes la-liv. le cent,
Suite du Conp-d'OEil politique sur manifeste dans lequel elle reprochaità SOn
miter. La paixa da être conclue telle que Sirop ou Molasse
gourdins velte,
PEtat actuel de PEurope. ennemi l'assassinat duduc d'Enghein, la
Jes circonstances la
! Elle Tafia. s gourdes : bar. violation du droit des
pre:crivaient
Cuirsde boeufs en poils 6 gourdins. gens, l'ingratitudo
m'a impose ainsi qu'i ma maison elle a
moutons etcabr. 3 gourdins. Le don de la Hanovre, reçu.des mains dont il payait tous scs services passés, et
imposé au pays même les plus douloureux Erailles tannés
2 g- gourd. le coté. la liv. du grand distributeur de principautés et la domination tyrannique exercée sur
sacrifices. Les sliens, louvragedess siècles, Huile de Palma Christi. g et demiel le galon. de royaumes, lui avait attiré ces-deux l'Enrope entière. Frédéric IV terminait
des traités, de l'amcur etdu devoir ont Casse méderinale
10 sOus la livre. liv. ennemis. Buonaparté profita de cette oc- enfin.cette pièce, aussi folle dans ses mea
éte rompus. Mes efforts ont eté inuriles : Confitures, séchlerliquides. 2 gourdins la
casion pour demander, ou plutôt pour naces-qe'hunilisnte dans ses aveux, pat
Le sort l'ordonne, le père se sépare de ses' MOUVEMENT DELA R ADE
commander la cession de quelques villes une déclaration de guerre ajour fixe,
enfans. Je vous dégage de tous les devoirs Des mois de Septembre el d'Octobre. estenituiresprusienequtbaiconvenaient moins que l'armée française n'évacuat
de sujets envers moi et ma maison.
pour demander, ou plutôt pour naces-qe'hunilisnte dans ses aveux, pat
Le sort l'ordonne, le père se sépare de ses' MOUVEMENT DELA R ADE
commander la cession de quelques villes une déclaration de guerre ajour fixe,
enfans. Je vous dégage de tous les devoirs Des mois de Septembre el d'Octobre. estenituiresprusienequtbaiconvenaient moins que l'armée française n'évacuat
de sujets envers moi et ma maison. Nos AR
D N A
Ivouluten disposer à son gré; ildésigna IAllemagne et nese retirât dans ses fronvoeux les plus ardens powrkotreprospérité Quinze bâtimnens étrangers, charges de
leurs nouveaux maitres, affecta nnedomi- tières. A l'appui d'un tel manifeste, it
vous suivront auprès de votre nouveau provi-ionsetde aarchandises sèches. nation siimpérieuseà l'égard de la Prusse, aurait fallu une armée de quatre cent
souverain, soyez Jui ce que vous m'étiez. Di - P
N. et init à dessein si peu de ménagemens mille hommes, et le génie du Grand FréLe sort ni ancune paissance ne peuvent Ods-ldiaeisetranges, chargesdecafs,
dans ses procedés, qu'elle s'aperçut enfin déric; mais ni l'un ni l'autre, malheueflacer votre sonvenir de mon coeur. sucre et Cacao. qu'elle n'avait obligequ'un ingrat, ,et que reuseinent pour l'Europe n'étaient au
Memel, le 24 Juillet 1807. AVI S DI VE R S. sa propre indépendance était menacee , pouvoir du cabinet de Berlin ; et voilà
FRÉDERIC GUILLAUME. Ila étéenlevé, le24 Octobredernier,
e'était une-vérité sentie trop tard ; et à précisément ce que Buonaparté désirait
aul bourg del la Grande-Rivière, une Burcettepremière cerreursifuneste, elleajouta le plus; une querelle avec la Prusse,qui
Parlet traité de paix conclu à Tilitavec rique souris, tirant sur le brun,
eellede croire qu'elle possédait seule assez ne pàr se vider qu'à l'epée. la France, S. M. le Roi de Prusse cédant ayant le t de l'oreille hors du montoir
de forces pour intimider et arrêter dans Le cabinet révoluti onnaire des Tuileégalement les provinces de la Prusse méri- coupé, étampée au con du même càroJs,
ses projets, cet impérienx Corse, qui avait ries, toujours fidèle au principe de semer
dionale et de la nouvelle Prusse occiden- etau cou du côte du montoir une du étampe
alors à ses ordres la France, PItalie et une et de nourrir la discorde les souillisible, et au palet, à la cnisse même
parini
tale, elle a, en vertu de cette cession côté ML L. les deux premières lettres
grande partie de l'Allemagne 5 elle prit verains, del lesdésunir pour les combattre,
ordonné quel les bas officiers et soldats de entrelacées. Ceux qui en auront connaisdonc un langage menaçant, rassembla à et de les détrôner sucous-ivement, n'ignos
l'armée prussienne, qui sont nés dans ces sance sont priés d'en prévenir M. Michel
la hâte sés armées oi le jacobinisme fran- rait pas que la neutralité de la Prusse et
denx provinces, retourneraient dans leurs Louis 1 commissaire des guerres atidit
çais avait dejà pénétré, surtout parmi les sa politique étrange pendant la dernière
lieu, qui donnera récompense.
les détrôner sucous-ivement, n'ignos
l'armée prussienne, qui sont nés dans ces sance sont priés d'en prévenir M. Michel
la hâte sés armées oi le jacobinisme fran- rait pas que la neutralité de la Prusse et
denx provinces, retourneraient dans leurs Louis 1 commissaire des guerres atidit
çais avait dejà pénétré, surtout parmi les sa politique étrange pendant la dernière
lieu, qui donnera récompense. foyers. Sa Majesté veut aussi maintenant
ofliciers ; les fit avancer sur les frontières guerre, avaient irrité contre elle tous les
que lcs officiers et cadets de son armée, AuCap, chez P. Roux,imprimeur de l'Etat. méridionales de la Saxe, et publia. an cabinets de FEurope ; puisqu'ello etait --- Page 2 ---
L 110 J
111 1
lo monient de la détruire Gtait était sur ses dertières, dans la Poméranin;
péerasvene celle àu cabinet de Vienne. celui de vive Henry ; mais Bolt la
-
arrivé, isolée En effet, à peine avait elie eu le tandis que des insurrections nombreuses
Quelqjuis politiques plus clairvoyans sur fatigue l'eat empêché de se montrer que i
de se racommoder avec PAngle- s'élevaient contre lut de toutes parts"
le caractère de ce cabinet, , disaient au l'émmpressement genéral, ou soit qu'après
temps et- d'implorer quelaques.sgoqurp de dansla Wosiphalie - la Hesse, et la
contraire : levangile, la raison,, et son avoir si bien merité les latriera qw'on
terre, la Rossie, comuierallice, que somarinee Prusse méridionale. Certes,il étnit dang
propre salut le lui defendent : clleirendra brulait de lui offrir sa modestie ait confut artaquée et mise en déroute AJ Da. mne position très- perillense, et parfaiàla Prus-e, ailpour ail, dent poirdeni: trarie les voeux'de l'admiration publique, e
Rien n'avait été préparé pour sa retraiter terment semblableieilcrhila s'était tronvé
T'impolitique et c'tetle loi du tiulion de- il s'est soustrait, par des chemins deen cas d'échec; les places fortes craient l'année précédente, avant la bataille
viendra sa règle de conduite; elle aban- tonrnés aux bénédictions de ses Conoipresque entieregier ndp vu les 'Anstrtlitz. La Bussie via Prieseyl'Andonnera A fa furenr du ligre inpérial, toyens, et s'est rendu en son palais au,
divisions Srussisomne-,igi ech pperent gleterreet la aitcétai nt coaliséescont
celle qui, Pannce precedente, pavait la moment ou le Peuple rassemblé à Tune
carnage de-celte journee nfuirentde lui on entière des truction et lesalut
délivrer du inême carnage, et ne le voulut des portes de la Ville attendait encore
tons les'côrs, soit parce u ies avaient de PEuro e dépoindait da partique prenpas ; enfin elleverrasa rivale bumiliee, son idole.
nt coaliséescont
celle qui, Pannce precedente, pavait la moment ou le Peuple rassemblé à Tune
carnage de-celte journee nfuirentde lui on entière des truction et lesalut
délivrer du inême carnage, et ne le voulut des portes de la Ville attendait encore
tons les'côrs, soit parce u ies avaient de PEuro e dépoindait da partique prenpas ; enfin elleverrasa rivale bumiliee, son idole. été compécs, suit par rce qu
ait Di
la mai on d' ntrichedans cettel lutte
affiblie comme cile mnême, par Penneni Aussiot que Çette nouvelle agréable fut
corps de eser ry auquel elles en Se
able L'en perenr François Ilavait
commun. Sa jalousiect sa xvengeanoe seront confirmée, lcs Litadins, précedés de la
réunir n 1 de desi ne
rde venger lesinjures personnellest qu'ilavait
satisfai res ct Ccs denssciimens Ta con- musique guerrière, se transportérent sous
point rallieirente Les français poursui reguesde Buonaparté, à réparerles pert
soleront de ses pertes passe esy et Pavet: les fenêtres du palaisde Monseigneur, ent
nt nne 1416 ans toutesles.dlireo- qu'il avait éprouvees, rentrerdans les
gleront sur son ancantisement tutur: ponssant des cris d'allégresse et en agitant
101 n
vec d'antant plus nlaces fortes ga'ymtutavait enlevées, à
Telle est en effet la politique qu'as suivie les rameaux qui luiétsient destinés. Er
vantage ul ctaient superienis en replacer son beau: pere sur le trône de
PAutriche dans cette dernieie guer e; elle un instant la garde fut foroée, et le Héres
nombre;
uiva I lenr coninme, Naples, qu'un Bnonaparte avair envahi;
aperdu "occasionde sauverrburope, d'y se vit dans les bras de ses enfans. Ce
ilsavaicutiour
pnmmenne-Yant anccnnquérir leterriteire et Pamonrides
rétablir la paix ct Tinlependance; spectacle est bien ravissant, qui olire le
del Tattaquer es ortes de Berlin leur rwoliens, peuplesi fitéleinent attaché à
majeste im periale, Prangois 11, pourrait Tableau de l'antorité combattant de généjur
pius de 50 licnes de Si anciensmattres;3 détruire enfin nn
dire anjourd'hui à sa majeste prussienne: rosité ayec l'amour des gouvernés.
et Pamonrides
rétablir la paix ct Tinlependance; spectacle est bien ravissant, qui olire le
del Tattaquer es ortes de Berlin leur rwoliens, peuplesi fitéleinent attaché à
majeste im periale, Prangois 11, pourrait Tableau de l'antorité combattant de généjur
pius de 50 licnes de Si anciensmattres;3 détruire enfin nn
dire anjourd'hui à sa majeste prussienne: rosité ayec l'amour des gouvernés. pa) furent le fruit de cette première njet révoltignniPavait hunilié et presque:
>Je vous ai ven lu mon fare, cetle Qnoique les Habitans-de cette Capitale,
batail ile
dut trané L'occasion dtaitfoworable, , ponr
annreci, la neudalite que vous maviez n'ayent jamalypucxhabiguer à l'absence
Cependant tout tait pas perdu, agre ne pis dire infaillible Quarre- vingr mille
prèide Pannée dernière: La bataille de de Monscigneur jamais la joie qu'excite
les fautes et ies trahisons dont ie
hemnines attarmant Parmée fiangaise par
Friedland vous a procurd la pair auz sa présence ne s'était manifestée avecdes
Prusse fut alorsla t1 11 1 iira las Roliènie la phiguient entre denx feux;
mémesconilitiuns queje Pai obienue après tran-ports si vifs; c'est qu'on savaitque
toujours poursuiyi d'abord sur Oder et luiotaient la possibiliré-de sauver un
lajourneed d'Austerlitz Yous aezvn mon ce Chef actif, au premier avis d'unc nouet bicnôt sur laVis stule ou, la Rissie seul deises soldats, isurtontdansi un pays
hum liation rt mes pertes avec une sutis- velle tentative_par les Révoltés sur la aussi ville
accourait à son aide. La Buy Il pait ou ronsles partis étaient exasperés contre,
fact ction C crète; et je vois sans chugrin de Saint Marc, avait tombé sur reconduits, eux
coninença à epronxerapmclque esist
ces nouveaux tyrans Les principesd'une
lesvôtres, qur nt rnc core brawcoup plus prompt que le vent,etlesawait
raison,
a
leursderniers
le terrain lui fur dispu: e pied pied pelirique sage etbien entendueslar
grandes, et peut êire plus uiffcies l'épeedans! lesreins, jnmga'a avait
de
jusqn'a ce qu'endin la rigucur Thiver la justices Thopnent, et T'intérêr mère
reparer >
retranchemens; c'est pu'on avait appris
et
la difficulie dese.procurer.des viviess dunbinetde Vienne, tout semblaitasturet
La-suite au Numero prochain. que, ces exploits terminés, il n'avait para
Taugmentation de l'armee russe le forcè à PEwope inqniète et opprimée, que le,
au Port de Paix, où son influence
sa
venu.l L'emfaneste aux ennemis qu'aux,
rent de s'arrêter., H se. tpuvait alors d moment de delivrancectait
ETAT D' HAYTI pas été moins : c'est eulin solliVarsovie, àtrois cens lienes de Sa copi- pereur d'Allemagne, disait-on, varele u Novembre. champsde Pivert; ayant accru queless en raison,
tale : dans un pays ou scs exactions et premlreson. itre.et remonteran premicr
Du Cap,
citndes générales a
il était bien,
ses contribucions arbitraires le rendaient rang des pnisancess ilva procurer Ascs
Samedi 7 du couruit, Monsignenr est des dangers qu'il encourrus, de conserodieux.
copi- pereur d'Allemagne, disait-on, varele u Novembre. champsde Pivert; ayant accru queless en raison,
tale : dans un pays ou scs exactions et premlreson. itre.et remonteran premicr
Du Cap,
citndes générales a
il était bien,
ses contribucions arbitraires le rendaient rang des pnisancess ilva procurer Ascs
Samedi 7 du couruit, Monsignenr est des dangers qu'il encourrus, de conserodieux. : ou la mémoire du libraire Paim, peup lesone paix solide, en renversant du
arrivé en cette Capitile Toures les Dames juste que far la, preuve vivante avec plus d sa 'émotions
gauravattawasine, Criait vengeance. li haut de son tronedesang, le perturbateur
de sa bonne Ville etaient accoprmes.en vation En fléchissant ressentie sur les malheurs auxavait, en front une armee capable de lui de l'ordre social, et Toppressenr desnafoule a la porte od Pon.préumeil que son r
à l'amnbition la
résister s'il voulait avancer davantage 9 tions. Maiscette painigpertitgopstape
entree devait avoir lieu, pour semer des quels un sot orgucil, joint ce nouvel Etat,
etdele poursuivre 'il vonlait rétrograders dans sesvucs, trop raisonmabledansaes
fl.urssurs son passage et celébrer son retour plus de mesurée, du expyse Grand Homme qui, a
ano arinde suedoise, facile à augmonter, pomavogpracendan ses procedés,
par le cridevenu si cher à tous nos coeurs, ct aux travaux --- Page 3 ---
[ 112 H
Iui seul, remédie à nos calamités, on nos délices et le désespoir de nos ennemis;
convient avec reconnaissance que la Pro- mais commentdépsindrece, génie quiveille
U M R
vidence divine, qui les prévoyait, a eu sur tout en même temps , qui se tronve
N
29. )
eoin, de faire germer dans son sein les pré- par-tout au même instant , etqui seuble
cieuses semences des vertus qui font le sort se multiplier avec les dangers ? Comment
des Peuples, les régénérent - et exécutent retracer cette sagacité qui pénètre les desdé grandes choses, la oà un esprit ordi- seins les plus secrets, et les fait avorter
GAZETTE OFFICIELLE
naire n'eàt entrevn que des obstacles in- aussitôt que conçus P Et comment décrire
surmontables. cette supériorité d'ame et de talens, qui,
D E
Cette journée délicicuse a été terminée du moment qu'elle se montre, fixe à son
par une illamination 8 nerale. charlinom-taneede) la fortuneet maitrise
Parmi les diverses productions a dressées en tous licux leshazards dela guerre. L'ETAT D'HAYT I,
AMonseigneur, le disconrs suivant, pro- Noussommnes, Monseigneur, au-dessons
noncé par M. le Cominissaire du Gouver- del la tâche que notreamour et notreamiDaJaymrigNavembre 1807,Tan quatrième de l'indépendance:
nement, - au nom des Tribunaux de la ration pour vous nou imposent j mais
province du Nord, fait épanouir tous nous saurons toujours bénir chérir ct
a brillé sur la terre.
AMonseigneur, le disconrs suivant, pro- Noussommnes, Monseigneur, au-dessons
noncé par M. le Cominissaire du Gouver- del la tâche que notreamour et notreamiDaJaymrigNavembre 1807,Tan quatrième de l'indépendance:
nement, - au nom des Tribunaux de la ration pour vous nou imposent j mais
province du Nord, fait épanouir tous nous saurons toujours bénir chérir ct
a brillé sur la terre. les cours, dont il était le fidèle interprète. respe cter l'invincible Henry, dont chaque
Chaque Peuple, son tour,
M
pas est un acheminement vers le triumphe
Voltaire Mahomet
dela liberté, et dont chaque pensée est
C'est avec l'ompressement du sentiment un bienfait ajouté au grand auvrede la
Suite du
politique sur
que des esclaves pour sujets ot
le plus vrai, les Habitans de cette régéneration. Conp-a'OEil
desrois Europe, pour vassaux, L'Autriclte vient
Capirale et AE Magistrats viennent Veuill 7i, Monscigneur, accueillir, avec
PEtat actuel de PEurope. les
revous offrir leurs respects 1 après une ab- l'expression sincère ede notreattachement,
LA Prnsse, en effet, par le traité de de cueillera suivre sans mêmes doute principes, bientôt les et mêmes en
sence si glorien e, ils ne savent on trouver ces lauriers que les mains des Ministres
Tilsit, est-réduite au rangde faibles
aucun
des expressions dignes de célebrer les de la justice ont tressés tandis que vous
puissances : tontes les aequisitions plus ct les fruits. de N'ya-t-il salut? doncpourlEarope Loinde nous cette idée
exploits de cette dermibrecampagne ; qw'il exposic 2 si géntreusementvotre personne
conqultes-fvites Grand Frédéric, espoir
souverains
leur soit permis d'épancher leurs coeurs pour le salut public daignez jeter un
au prixdevingt parile années de et de aussi dégradantepourles
légidans le sein du grand Henry dont le regard favorable sur les Dames de votre
combats, ontété perduespar guerres sonpetit-hils times, leurs qui rignent encore, Tous qued les désolante
retour, si désiré, excite Tallégresse bonne ville du Caprqui vous offrent des
enun jour: let ligre-impérial dontcelui-ci civiliséset pour sujetsfidèles: les gouvernemens légitimes peuples de
générale! couronnes de fl urs dans les transports de
a favorisé, du moins passivement, la
Tous ceux, Monseigneur, qui appré- l'ivresse que vous leur inspirez jjet puisse
fureut contre les
l'a cette quatrième sont partiedu mondeque et nous d'acient vos nobles travaux, savent que vons notre Père jonir long-temps de la gluire
antressouverains habitons, menacés d'esclavage
êtes antant au dessus deces monstres pes etde la prospérité de "'Etat d'Haiti, après
attaqué à son tour et l'a horriblement néantissement par l'ambition insatiable
tiferés qui outragent votre autorité, que les avoir afferinis par le pouvoir de ses
mutile; il ne lui reste même pas assezde d'un homme, en-qui les triomphes augle Souverain dont vous portez le nom armes!
antressouverains habitons, menacés d'esclavage
êtes antant au dessus deces monstres pes etde la prospérité de "'Etat d'Haiti, après
attaqué à son tour et l'a horriblement néantissement par l'ambition insatiable
tiferés qui outragent votre autorité, que les avoir afferinis par le pouvoir de ses
mutile; il ne lui reste même pas assezde d'un homme, en-qui les triomphes augle Souverain dont vous portez le nom armes! forcc pour repousser lattaque des nou- mentent)afareurde domineryetles sacquiet dont les vertus étaient les mêmes que
JUSTE HUGONIN,
veanx rois dontson ennemil'a environné; sitions nouvelles leur suscitent de est encore nouveaux au
les vôtres, était superienrà nne ligue crietce qui doit encore ajouter à son abais- désirs; mais délivrance
minelle ; et c'est le cri général du Peuple
scment et à l'amertume de ses remords, pouvoir de ceux qui gouvernent tons ils les
sur lequel vous etendez vos bienfaits, que AVIS DI VE R S. (siles vam-remamiynig empires menacés', ébranlés, briser mutilés; la hache
le salut de l'Etat dépend Monscigneur, On vend à PImprimerie lAlphabet pour
c'est qu'à la vue de ses malheurs, la sensi- penvent, quoiqu'affaiblis, les fondemens
de votre conservation, et que le nouvel ère apprendre à lire, des Cantiques spirituels,
bilité est muette ou plutôt nulle, et que tyrannique quia déjà sapé comme les
de son independance datera de l'époque le Catéchisme pour faire la Communion
les coeurs connaissent à peine pour lui de plasieurs trônes tremblaient à partis Paris
de votre adininistration. le Saint Suaire de Notre- Seigneur, et la
l'intérêt qui partage les douleurs d'autrui, divers qui, en tour 1794 à tour sous les coups
Que nous serions heureux si, avec le Neuvaine à saint Antoine de Padoue. etla pitidqui les plaint. et déstructeurs périssaient de Robespierre purent se
seul secours du sentiment, nous pouvions
Tel a donc été l'aveuglement de la delivrer de ce tyran meurtrier, dont la
entreprendre de louer le Héros qui fait AuCap, chez P. Roux, imprimeur de T'Etat,
Prusse, ettel est son sort; elle s'est perdue puissance seibiaitimataguabie, et faisait
en écoutant cette politique machiavelique courber ou tomber toutes les têtes. qui favorisait les projets ambitieux d'un
homme, dont le but cst de n'avoir, en En effet, ilie lexiste, à notre avis, entre