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N U M É R
I
LIBERTE, INDÉPENDANCE OU LA MORT:
O O
GAZETTE ROYALE D'HAYTI,
Du 9 Janvier 1817, quatorzième année de T'indépendance.
L'Union fait la Force.
FETE de la quatorzième Année par une bonté vraiment paternelle - expose la
de IIndépendance d'Hayti.
situaiion voulant du Royaume et proclames ses intentions 5
dans les par affaires ce moyen et dans initier la tous les haytiens
deson kouvetnement. politique droite et
Du Cap-Henry, te 4 Janvier 1817.
hoxvind de donner connaissance à nos lecteurs
P
de la relation des fêtes qui ont eu lieu dans cette
LUS nous avançons dans la glorieuse carrière circonstance, nous croyons devancer leurs désirs,
que nous parconrons, plus nous savons apprécier en leur mettant sous les yeux la Proclamation du
les bienfails de l'indépendance : en effet, sans Roi, noire auguste et bien-aimé Souverain, qui
elle que serions-nous ? Qae deviendrions nous? peuple a été lue et à et l'armée. publiée dans tout le Royaumeau
un troupeau de vils esclaves courbés sous le jcug
desplasabominablest tyrans'Quedis je? esclaves!
nous serions effacés du nombre des vivans!
ROYAUME D'HAYTL
Les haytiens, pénétrés de ces grandes vérités,
célebrent
avec un
PROCLAMATION
toujours
nouvel enthousiasme
T'anniversaire de notre immortelle indépendance!
LE
année ramene
ROI,
Chaque leor
ce jour de bonheur et
d'allégresse; ils se précipitent en foule dans les A U X
remercier
HAYTIENS,
temples pour
l'éternel d'avoir brisé
leurs fers, et ils lémoignent ensuite, par les plus
H A YTIENSI
grandes solennirés combien l'indépendance, ce Liberté! Indépendance 1 Honneur ! Patrie!
bien précieux, leur est cher!. Le serment Que ces motesoientloujourss gravésdans noscoeurs!
de haine à la France de mourirplutôt que C'est pour ces biens précieux
de se soumettre à son injuste et tyrannique lamment combattus pendant que vingt nousavonsvail- sept années,
domination, se prononce dans tous lea coeurs, et pour 1 squels nous avons fait les plus nobles et
aux pieds des autels, dans les cérémonies et dans les plus généreux sacrilices; c'est eux
les banquets pablics !
nous devons vivre et monrir : pour que
Dans ce jour mémorable, notre auguste et Haytiens ! le voilà ce jour à jamais mémorable
bien-aimé Souverain., dont les sentimens sont our cneoat-atifiedpeadiset de notrepatsie
loujours à l'anisson avec ceux de son peuple, par notre courageet notre valeur, après l'avoir --- Page 2 ---
I 2 )
nous ont été proponées , c'eut été non:
de
d'un babare esclavage : Que ce celles qui une férrissure pour nous, mais encore
m
délivré des fers mémoires soit à jamais pour nous seulement violation de la loi Conafitationmelle deliat,
jonr d'éternelle
gluire, de bonheur une
un atteniat envers le peuple qui
eti notre posérilé. un jourde
el commettre
de ses Institations, et
erdfallignee :
le Tout Paisant d'aveir nous a confie la warantie de sa Liberté et de
Après avoir remercié
et notre famille, la défense de son honneuc,
pt
répandas surnotre faveurs; peuple,s le surnonse premier besoin de notre son Independance.
jonr d'éternelle
gluire, de bonheur une
un atteniat envers le peuple qui
eti notre posérilé. un jourde
el commettre
de ses Institations, et
erdfallignee :
le Tout Paisant d'aveir nous a confie la warantie de sa Liberté et de
Après avoir remercié
et notre famille, la défense de son honneuc,
pt
répandas surnotre faveurs; peuple,s le surnonse premier besoin de notre son Independance. Déelaration du 20 Novembre - nous
pe
ses ineffables de témoigner notic salisfaction, nos sin- Par note était de notre devoir de mettre
cocur est
et Texpression de notre's sensi- avons pensé qu'il et aux
cères remercimens,
sous- officiers et un terme aux insultes
sanglans cessé outrages de
bilité aux généraux - officiers,
fonc- le
français n'a
faire
soldats de l'armée de terreet de mer, aux
que gouvernement et de faire cesser toutes les
tionnaires prbies aivils et admvinistearifs - aux au péuple hoylien, injustes et illnsoires de souverainelé
royal dahomets et aux habitans des villes et des prnétentions conserve encore sur le Royaume libre et
campagnes pour les preuves d'amour, de zèle et quil
de fidelité, quils ont données dovorr(Persdune, indepentom-tHayui. viennent ou non nousattaquer,
bien genéralde notre Royawne; nous Que nostyrans
les.huet pour/el comitucsont toujours de nous rAibitre Suprême de rUnivers qui juge
espérons quis
suivantsajasiceetnon: sur leur épiderme,
donner de nouvelles preuves du zele et du moinss mis dans nos mains les moyens de pouvoir
dévovement qui les animent. a fairevespecter nos droits et garantirnotre IadeSaivant Pusage que nous avons constamment
obsarveapateite époque, nous ferons un exposé peniance. Haytieoslensuivant l'impulsion de notre coeur,
succinct de las isitoationda Royaume, de nos vues nous avons fait ce que vos intérêts les plus cheis
poar sa prospérite à venir, et n0s concitoyens la
de nous; nous avons la converrons ce que nonsavons droit d'attendre de.leur et patrie exigeaient
le voeu et la vopatriotisme et de leur amour pour notre peys. viction que nous avons accompli
Nous sommes Irès- heureux de pouvoir annon- lonté générale du Peuple haylien. nos liaisors politiques Da Sud au Nord. de T'Est à l'Ouest, un seul
cer à nos concitoyens, que
graduellemer.t et même cti s'est encore fait entendreaux nouLet commerciales s'augmentent
des français, Liberté, Indepenavecl'Europe etque plus nous avancerons, plus veaux outrages la
aux français et à
noas serons connus avantageusement, et plus dance ou mort, guerre
nous toucherons au terme de nos voeux et de nos leurs adhérens! constans efforts. Hayuens : solidement constitué, nous n'avons
L'accroissement de notre commerce nécessite pas à craindre ces innovations, ces changemens,
Taugmentation de notre agriculture, quiest son ces transitions d'un gouvernement à un autre, qui
aliment; nous recommandons aux agriculteurs sont toujours une cause d'agitation 9 de révolution
d'activer lears laborienx travaux, ils trouveront et de scandale pour les peuples quiles éprouvent
un nouveau motif d'enconragenient par le débou- etla marque la plus certaine de la décadence des
che avantageax de leurs denrées.
notre commerce nécessite pas à craindre ces innovations, ces changemens,
Taugmentation de notre agriculture, quiest son ces transitions d'un gouvernement à un autre, qui
aliment; nous recommandons aux agriculteurs sont toujours une cause d'agitation 9 de révolution
d'activer lears laborienx travaux, ils trouveront et de scandale pour les peuples quiles éprouvent
un nouveau motif d'enconragenient par le débou- etla marque la plus certaine de la décadence des
che avantageax de leurs denrées. Nous ne négli- gouvernemens. L'indépendance de notre pays,
gerons rien pour favoriser ces deux branches de fondée sur la volonté générale du peuple. repose
la richesse et de la prospérité nationales. enccre sur des institutions solides et darables';
Le Cabinet français a encore renouvelé celte chaque jour viendra la consolider et nous garaniic
année sesi sinutilestentatives; la force étant impuis- ainsi qu'à notre postérité de ne retourner jamais
sante pour pouvoir nousasservir, les menaces n'a- sous lej joug odieuz de la France; mais ce n'est pas
yant pu nous intimider il a cru devoir einployer assezque la garantiede nos institutions politiques;
des moyens palliatifs pour parvenir avec le femays c'est en réformant nos moeurs, nos manières
à: nous replonger dans les horreurs de Tesolavage. et ce que nous pouvons encore conserver des
Les propositions de ce Cabinet nous ayant été habitudes françaises c'est en changeant avecle
faites dans des formes inusitées, et en outre con- secours du temps, jusqu'à la langue mérue que
traires à nos institations et à nos lois, et însul- nous parlons, que nous aurons enfin réussi à
tantes à an peuple brave et généreux qui a con- sapper à Hayti la puissance française josqtie
quis son Indépendance; elles ont été repoussées dans sà source ; c'est alors que nous aurotis fait
avecindignation. disparaitre jusqu'au dernier vestige de ce germe
D'après les principes de la loi naturelle et poli- de corraption qui existe encore parmi nous; c'est
tique, iln'est pas permis de proposer à un Peuple en conservant et alimentant soigneuseinent daris
indépendant de renoncer à sa souveraineté, 9 pour nos Ames, notre esprit public, cette haine naentrer sous lej joug d'un auice. tionale que nous avons voué à la France et à son
Négocier sur des bases aussi infamantes qhe gouvernement, que nous pourrons nous flatter
naturelle et poli- de corraption qui existe encore parmi nous; c'est
tique, iln'est pas permis de proposer à un Peuple en conservant et alimentant soigneuseinent daris
indépendant de renoncer à sa souveraineté, 9 pour nos Ames, notre esprit public, cette haine naentrer sous lej joug d'un auice. tionale que nous avons voué à la France et à son
Négocier sur des bases aussi infamantes qhe gouvernement, que nous pourrons nous flatter --- Page 3 ---
3 )
de n'aveir plus rien à redouter d'an gouverne- rable, l'époque ou nousavons combattus nos tyment et d'une, nation dont nous avous tant à nous raus : errars dans les bois, en proia à toutes les
plaindre tes injustices et des horreurs qui font privations, chacun de nous rivalisait d'ardeue
fremir la nature,
pour vaiuere nos tyrans, Tharmonie, , Tunion,
Nos
se sont donc fixés sur l'instruction un concours heurenx de valeur, d'énergie et
de
publique, regards le plus puissant moyen de réformer et d'enembleprésidaient cependantdans nos sefforts,
polir les meeurs d'une Nation, et lui former un aujourd'hui que nons avons couronné le grand
caractère natioal; nousavons jugé convenablede ceuvre de notre indépendance, que nous jouiscréer une ChambeeRoyaledffosracionppabliqee; sons de ce bien précieux et du bonheur qui en
C
de fonder un
l'éta- résulte; que les liens de l'union et de la fraternité
de
Collége Ruyal et d'ordonner
blissement, dans toutes les Villes du
se ressèrent parmi nous - que tout haytien ne
es
des Ecoles Nationales
les Royaume, premiers voye donc dans un haytien qu'an frère, qu'an
élémens
pour propager
et ne doiinons à l'unides sciences i l'expérience nous a dé- ami, quan concitoyen,
et
montré d'après les Ecoles Nationales déjà établies vers les spectacle dun peuple généreux, réuni
dans la
et
ponr défense de ses droits, de sa liberté et de
:
Capitale les progrès des jeunes élèvese son indépendance :
quenos jnstes espérances se réalisent ! Vive à jamais la Liberté! Mus par des idées de justice et de libéralitd, Vive à
:
nons avons voulu favoriser les Professeurs et les
jamais TIndépendance
Artistes
Vive à jamais Hayti! :
éirangers qui viennent pour se livrer à
Tenseignementde la jeunesse; nous avons déclaré Donné en notre Palais Royal de Sans-Souci
que toutes sortes de Religions seraient tolérées ler" Janvier 1817, l'an quatorzième de l'indés
et protégées dans le Rayeume. pendance, et de notre règne le sixième. U importe au salut de notre Pays, de nous
H E N R Y. créer une éducation vraiment nationale, sous des
Par le Roi,
règles prescrites par le gouvernement; s'il y des Le Secrétaire d'Etat, Ministre des Affaires
lois pour lage mur, il doity en avoir pour T'en- étrangères,
fance; c'est du premier moment de la vie qu'il COMTE D L
faut apprendre à mériter de vivre, et c'est dès
Cel instant que doit commencer l'exercice de nos
De Sans Souci, , le 3 Janvier 1817.
éducation vraiment nationale, sous des
Par le Roi,
règles prescrites par le gouvernement; s'il y des Le Secrétaire d'Etat, Ministre des Affaires
lois pour lage mur, il doity en avoir pour T'en- étrangères,
fance; c'est du premier moment de la vie qu'il COMTE D L
faut apprendre à mériter de vivre, et c'est dès
Cel instant que doit commencer l'exercice de nos
De Sans Souci, , le 3 Janvier 1817. devoirs, ce n'est donc pas assez de dire aux La (Ate de notre immortelle indépendance a
hommes soyez bons il faut encore leur appren- exeosiethree-avee plas de pompe elde magnifi. OKeaeOewERIE.eD poure semtamedebonsCiléyes, cence que jamais au palais et dans la villa,
ilfaurt les instruire enfans. Dissept heures da matin, MM les
De nos établissemens nationaux sortiront des les Grands Officiers de la Couronne, Dignitaires, les Minishommes capables de défendre par leurs sciences tres, les Corps Civil et Administratif, le Clergé,
et leur habileté leurs droits trop long-temps mépti- étaient réunis pour présenter à LL. MM, la Roj
ses-par les tyrans; c'est de ces établissemens que et la Reine leurs hommages respectueux, . et leute
les lumières se répandront dans la masse de la voeux pour le bonheur et la félicité de LL. MM,
population. - et qu'elle apprendra à connaitre et et de la Famille Royale: après avoir été introapprécier ses devoirs et à aimer la pairie les ver. duits dans la salle du Trône par S. E. M. la
tus morales qui distinguent T'homme civilisé pren- comte de Richeplaine, maître des cérémonies. dront la place de Tignorance et des moeurs dé- en l'absence, pour cause de maladie, de M. le
pravés quisont les funestes résultats d'un barbare baron de Sicard, geand maire des oérémonies,
esclavage! LL. MM. et la Famille Royale sont apparues;
Haytiens ! le monde a les yeux fxés sur nous, elles ont été accueillies de nombreux applaunos amis comme nos ennemis nous observent; dissemens et des cris tajerd fois répétés de vive le
pous avons à justifier les assertions des uns a à Roi : vive la Reine ! vive la Famille Royale! combattre st a repousser les calomnies des autres; Après un moment de silence, S. E M. le comto
enfin nous avons à faire disparaitre les odieux de Saint Louis, comme organe de MM. leg
préjuges qui pésent sur nous depuis des siècles! Dignitaires, a adressé au Roile Diacourssuiyant:
Il est temps que la vérité triomphe de l'erreur
et du mensonge; il est temps que la raison, la
S R E
sagesse et la prudence soient notre guide, et que Dans un jour aussi mémorable, que cher aux
Jamour de la palrie, ce sentiment qui nous est si haytiens, nous venons déposeraux pieds du trona
cher, prédomine dans toutes nos actions, et soit les sentimens d'amour, de fidélité, de zèle et de
la règle de la conduite de tous.
que la vérité triomphe de l'erreur
et du mensonge; il est temps que la raison, la
S R E
sagesse et la prudence soient notre guide, et que Dans un jour aussi mémorable, que cher aux
Jamour de la palrie, ce sentiment qui nous est si haytiens, nous venons déposeraux pieds du trona
cher, prédomine dans toutes nos actions, et soit les sentimens d'amour, de fidélité, de zèle et de
la règle de la conduite de tous. reconnaissance qui nous animent pour l'augusto
Haytiens.irappellons-nous, en ce jour mémo- personnede Votre! Majestdetdela Famille Royale, --- Page 4 ---
( 4 )
et généreus que rexterree Votra
ripaindie ses inefhables Maenia Sire, tert Foulon, au M de haytien, la Crerte A la pendica voix de
Puisse la Tout Pvitwant purisael le oial conwerve nombre les lies de de tous les bons hayiant de la patrie, lont) thaytient
faveurs sur Vottel Asipastin pendant un grand
lccour Votre Majeud, un du Erenr frère sex Falun en
ses jouts pecikcux
de Rrafi: ne verra dans
Hvant
nous :
E
dannées agher nos sentinomns de que Votre
eut Sirn. R et
Sire, daignes
poue tout la et la 11 desa Votre Majewd. il du est CEREICES que
tuile et de Notaent fait le bonheur, Roite verité inomaphant soit ragle de la conduite
a pour 1
de la patris
EE
Msjend jenipae du pruple haytien et la prudenice de Votre Vamour et des Saotisnsdle lous. imemorabien Votre Majmtwe de
Cest par la aagese avons dté pedierdes des piéges de
donner de
sagesse
Majené que nous et astucieux w'a cese fait bessé nous ! tous ceux d'on
SEE
R
ennemi pertide a Rtemandksena el de impderation cowrhes sOus
an
ER
quan tendre. Votre Majeaté et ses porlides qui sont déshonoe encore et qui ont LESS Réndreuwe pouvoie
nous à sa honte ses démarches a défendu les Maiewe. ont été renvoges reconnus
toumner mais encore Votre Majesté du peuple 1 Votre leurs bayeoitiase sont
méntes
tentatives,
les prerogatives
tentdans et
ont ee
ESS
et gloire,
et la leurs ereurs, de Votre Majeud, et
avec sagene
- aa conaitution conservé se jeler dans les et une bonté vraiment patetnelle tout
haytien. son lelnyendasee Votre Majestéa
ave
! Quel rxemple
dignité de la couronne. honneur navional : et pour aecurilis combiés de ses Voire hienfaita Majeae vient encore de nous
tonjonra intact notre qui savent apprécier Thonneur, la vie! wormnuenl donner de sa grandeur d'ame et dans de sa foymes
des hommes
que
L
Votre Majeté plus
et en penvoyant de la monnions devons a Votre Majesté a éclairé r'opi- et eesruetiant nombie de nos coneiloyens mas enfans, leur
Sire !
: et pour aecurilis combiés de ses Voire hienfaita Majeae vient encore de nous
tonjonra intact notre qui savent apprécier Thonneur, la vie! wormnuenl donner de sa grandeur d'ame et dans de sa foymes
des hommes
que
L
Votre Majeté plus
et en penvoyant de la monnions devons a Votre Majesté a éclairé r'opi- et eesruetiant nombie de nos coneiloyens mas enfans, leur
Sire ! apres que la jostice de notre cause. - an grand des Grand -Bois: Alles, dans vovfovens je
nion pablique sur au monde, notre résolu- i a Votre lajesté. Terreur retmuret et je POuS plains a : vos
qu'ella a fait connailre, de périe jusquan vous dtes dans que les Irancais : dites
tion ferme et indbranlable défense de Tadipendanes et watifenammis de se preparera à les à combotre des aetions
derniet pour la
vu avec la plus vive conaitoyeas Rien, Sire ue peut résister rien ne peint
du trone; nous avons les aates émanés du gou- aussi nobles et aussi la inagnanioey et le grand caracreconnsisance par Majesté - qu'elle poriait sa mieux la bonté,
de vos hiende Votte
dans Tavenit. tere-de Votrn
ran ponvoire
RDN
vernernent sollicitode sur nos destinées ioaqoe deckives qu'a Rien ne pouren resister cpuroinnent ses de
fortes et
at Votre Majesté
pite
:
EE
Les mesnres sages,
et la fails, travaux la plua hoble celle tous les cooura
Gasirenttat teanipiltisn el à toules Te conquties,
prises Varehiseais de Télat, et elles nous petetrenon sous le
Vive Henry le Grandt
aireté pextérihé de ne jamais retonmiber
Vive la Heine ! ! notre joug de la France et de naturs Tesclavage et en changeant
Vive, la Famille Royale au discours
En reforiant nos Votre Majesté a voulu faire Sa Majonitar ripondu on ces termes se
nos habitudes, souvenit de la nation fran- le de MM. les Digniaben
dispstalire jumpw'au nous : c'est en effet atiaquer il faut
M E
- U R
les
çaise parmi
dans sa source; et
avec une vive reconnaisainece ma fatnilles
Rerine de la cormpion en rien aux franpais, Je rrpsia vous formier pour moi et seront tou
que notis Aeinmniene Taoiors dieoareitre junqraou vestipes cest vorox les s inierdis dui penple son haytien honheur et sa
nous crbelle et lyeannique dochinatise de Votre Majese: jours presens à ina FRARA et la reyglo de à tour ma
LE leur penaée de la vie.
vive reconnaisainece ma fatnilles
Rerine de la cormpion en rien aux franpais, Je rrpsia vous formier pour moi et seront tou
que notis Aeinmniene Taoiors dieoareitre junqraou vestipes cest vorox les s inierdis dui penple son haytien honheur et sa
nous crbelle et lyeannique dochinatise de Votre Majese: jours presens à ina FRARA et la reyglo de à tour ma
LE leur penaée de la vie. entière le vau et la volonte lelicite seront Voux toujours mne verrez tobjours prer eftouree
L vous avez acomph hayrien 1 devons nous pas condaite. sderifler pour le salut de ma paider je vous dons
Keéndrale du de ne eminens
les fois Toceasions de non se pventere Vadeourtuent poure celle; aniservices
DEa
Majeaté
P FORE nerai cn preuves les miness wemninens
à VE de
palie
je sab Dersnadr
: ResPcres donn parmi
-
n'a cessé rimte de
drvteen
comurs
de la Trateraité, Ei
de specihude et nalnterme les
bienfails ment liens de et les mdmes intés
-
1E
a Votre Majené, de
sur lep
est fany vous : de la moine patrie, delendre, ayant soyez o0jours
LE necose individa la
K reser la méro eausea
-
dont chaque comme an deses
à son unis et vous serex du ainvisctlent Roi oot venbréion) douce lea comura
consilind jamais souverain
celui des
émotion el de la plus
Sire,
heau
se
vive un
E
de X nE de vives acelamatons
: pelui que c'est à hons droils m et tont Wrroeoten le Roi! pl
Epts de nous donner ) voas donnons le titre de cris de vivel
nous
le
-
LE Raisons que Aeenrabiana les tenoes conlir des
Grands Votre notre poaiervés Majeue mnawchios sur modales
et
sont 8e9 digres
EatrmmoAtrtoeman
mera, granda hommes qui