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DI
LIBERTE, INDÉPENDANCE OU LA MORT.
R
GAZETTE ROYALE D'HAYTI,
Du 27 Août 1816, treizième année de l'indépendance.
L'Union fait la Force.
Suitedu Coup-feilPoliltigue sur la Situation Toussaint Louverture et Jean- Jacques Dessaactuelle du Royaume d'Hayti.
lines ont aussi leurs titres pour parvenir à lay posté.
rité, tout ce qu'ils ont fait d'uile et de grand
Toes les peuples suivent donc T'impulsion pour leur pays leur apparlienne, mérite notre
cioileur.sont donnée par les grands hommes qei reconnaissance et noire jusie tribut d'éloges, et
les gouvernent; : ils acquièren: Teurs vertus ou Henry environné du cortége de ses propres
leu Uts vices, leurs activités ou leur molesse travaux et' de sa propre gloire n'a pas besoin
eclairent-pu tounbent dans l'ignorance; en un d'osurper leurs honneurs pour parvenir à l'imlelpemples sont ce que les gouvernemens, mortalité.
qwils soient, vertueux ou vicieux, intré- Toussaint avait des vertuis, du génie et des
D10 onNaches, éclairés ou ignorans. tout talens pour gouverner; maisil loi manquait l'exNhr ceux qui les gouvernent le sont eux- périence que nous avons acquise par lestemps et
m& arnes.
lgs révolutions que nous avons éprouvées : encore
Cest ainsi que le peuple haytien suit T'impal- iinbu des préjugés de l'ancien régime et da fanaNqui, Gi est donnée par Henry I", fondateur tisme qae les prêtres lui avaient inculqués, il ne
Se institutions politiques et guerrières, et c'est pouvait se dégager tout-à-fait de ce joug odieux;
à c notre postérité sera redevable de sa ilavait conservé une prédilection particulière pour
$ ideunet de son illustration.
nos tyrans circonvenu et dominé par eux dans
Rour brag fixer! lej jogement de mes lecteurs sur toutes ses actions ils I'ont conduit d'erreur en
a NPa (nmenses que le peuple haylien a faits erreur, et l'ont entraîné à sa perte cetté prédi.
daik Sivilisation, . depuis la fondation de la lection, dis-je, qu'il avait pour nos tyrans, deveW monachie je vais commencer par esquisser nait injurieuse à ses concioyens, et leur a porté,
quelle était sa situation morale et politique sous à différentes époques, les plas grands préjudices;
Toussaint Lwenurmed-an.Jaegis) Dessalines. avec de tels principes, Toussaint Louverture était
Loin de moi l'idée de vouloiz exbalter les vertus dans l'impuissance de ne pouvoirjamais rien faire
et la gloire d'Henry, aux dépends de celles de ses de grand poar le pays; ets s'il n'avait pas été la
prédécesseurs; il est trop ordinaire dans le siécle malheureuse victime de sa crédulité sous lui,
ounous vivons derdécrier les morts pour flatter les nous eussions toujours languis sans gloire, dans
yivans; sguidé par] l'amour de mon pays, n'ayant un état voisin des prejugés et de l'esclavage, sous,
d'anires but qué le bien généralima plume sera le joug ignominieux des français.
dicigée par la vérité etlimpartialité qui doivent Sous Toussaint tout tendait à se rapprochet
toujours catactériser l'écrivain patiote:
de l'ancien ordte de choses; l'administration des
eussions toujours languis sans gloire, dans
yivans; sguidé par] l'amour de mon pays, n'ayant un état voisin des prejugés et de l'esclavage, sous,
d'anires but qué le bien généralima plume sera le joug ignominieux des français.
dicigée par la vérité etlimpartialité qui doivent Sous Toussaint tout tendait à se rapprochet
toujours catactériser l'écrivain patiote:
de l'ancien ordte de choses; l'administration des --- Page 2 ---
finances et da civil était entiéremert confiée dans formes et leitre fastaeux ne potvaient
( 3
les mains des ex -colons, sous des reglemmeng nous convenir. miemert
Tiotependances iis ne se sont jamais épargnés ni Iberté et de lindépendans
presque anssi dors que ceux defancien rigimey Dans le court espacedir règne de. peines,hi soins, ni dangers, poar nous diviser, apitait
so c'est c parti qui
la
sodirdement Tàat J. J. calture Borissaityetk tlese ex- -colons daient mahceg Dessalines,i y eut tun relachemenit Jesnaciges
J0os indoire en erreur et nons entrainer à faire
de France
Dessalines
de tous leurs hiens. les différentes branches du genenaldas
de fausses démarchesrmdnes de Toussaint Lou- ilamivaient degus corés, ils étaient
Le
seus leur influence
gouvernement ntoe
verture et de J.J. ! repes, accueillset protégésnr
immé- se démoralisa et l'espent de débauche et dinlislenrs
Dessalines vous qui avez été cet eux qui fomentaient Desalinesmeme;
diate, Fasts était sorvant leurs intérèts et leur cipline que nous avions pris dans les
malbhenreases viclimes, je vous invoque nisaient dans le silence - passions et qui réacupidité; il n'exisait que Tombre de la libenés les français, achevèrent de corrompre campsa are
unt pour nops dire combien de biéges qorils vous le conduire à sa perte; ils ledlémens qui devaient
mais- les ex-colons ne voulaient méme pas voir 'nos moeuts; Tinhumanité, le totalemet le
tehdus, de conseils. fanestes qu'ils vous pour
favaient rien négligé
cette ombre qui les offusquait, qui les empêchait débauche le libertinage, les pillage, jeu,
ont donnés - d'insinuations perlides qu'ils vons Tégarer de la vraierole qu'il devait suivre,
de ne pouvoir nous donner lat torture et de nous effrénées nous agitaient et se passions montrèrent les ples a
ont vous faites pour consommer vatre roine et etilsont c'est alors pleinementréusis, hemme, hcompléantsaraines
arracher la vie à leur gré, comme en, 1789. découvert. liberié Monarque généreux, défenseur de notre nommer un qu'un monsire, eil faudrait toujours
Poor nous contens de jouir de ceite lueur de C'est à cette époque à jamais déplorable de
et de notre indépendance 1 vous qui
un zélé receno des pour être depuis
liberté, nous
avez
longstemps
nous laissions condaire paisiblement notre histoire, que doit dater le commencement
tonjours su éviter leurs embdckes et être le chef et le partish françgais, poue
sous la férule, pour ainsi dire, des ex-colons; de la deuxième civile dite de
déjouer leurs infimes projets, vous pouveznons lai même le coryphéedle ce pari, qui élait
nulle idée d'indépendance n'était encore entrée.
é, nous
avez
longstemps
nous laissions condaire paisiblement notre histoire, que doit dater le commencement
tonjours su éviter leurs embdckes et être le chef et le partish françgais, poue
sous la férule, pour ainsi dire, des ex-colons; de la deuxième civile dite de
déjouer leurs infimes projets, vous pouveznons lai même le coryphéedle ce pari, qui élait
nulle idée d'indépendance n'était encore entrée. il
guerre
Pétion;
dire combien de piéges ils vous ont tendus
premier par srcondaite, ses conseils
dans notre esprit, etiln'était venu encore à
est essentiel. pour éclairer l'opinion publique
d'insinuations perfides. ils vous ont faites 'et'ses moeurs depravées, adonner T'exemple et à
de nous la
aucun de faire connaîre le principe et la cause de cette
vous entrainer à
pour exciter cet de
et de
nous
votre et
esprit license, d'immoralité
pepsée que pouvions être ega hortible calamité; de grandes vérités peuvent
celle
perte, ! en même temps désordre c'est alors,
lement libres et indépendans. être ntiles
de pruple haytien celai
vous
dis-je, que ce monstre prnaux gouvernemens et aux hommès
qui naguère fita del la situation oà se
Mais les ex- colons qui veulent toujours tout ou et peuvent lear servir de préservatif pour éviter
reléguer conseillait à de lile descendre de la de votre trône pour vous pour assassiner son chef etjon rouvaient les choses,
rien, conjurèrent la perte de' Toussaint, lear bien des maux. de vos meilleurs amis Tortue, et vos de vous défaire
bienfaireur. tecteur; rponrrerabrmee nouveau et avec plus F Depuis vingisix ans, c'est à- dire depuis l'auseurs, était on de ces hammes de plus zélés défen- Fastecarasymphe Cependant Tévénement "aurail point qui avait amené cette
riguearl les horreurs de l'esclavage, ils commencè. rore de la révolution, il s'est formé deux partis
sinistres
pervers, être de ces con- silauteur de ce pretnier atteniat vouln en
vos
AStEEn:
rent par l'entrainerà prendredes mesures funestes distincts à Hayi, le parti de la France,
seillers qui ine peuvent amis et ne commettre un second, pour la
qui lulauraient aliénél'esprit du
des ex-colons
composs
les seront jamais ! C'est à ses acteurs invisibles autorité et se
là première
peuple. àle
blancs, et de
que
de
TE
àdétraire
porter
queljues hommes de
nous devons nos nos
pouvoir mettre à exécation" moyens
ses propres généraux,tandis qu'ils agiss couleur et noirs anciens libres, dominés par les
nios dissensions civiles erreurs introduits troubles dans et toutes d'ollumer lag guerre civile, et
saient en même
eramener poputemps en Europe, pour faire préjugés et gonvernés surtout un vi
le corps lation sous le de
que
de
TE
àdétraire
porter
queljues hommes de
nous devons nos nos
pouvoir mettre à exécation" moyens
ses propres généraux,tandis qu'ils agiss couleur et noirs anciens libres, dominés par les
nios dissensions civiles erreurs introduits troubles dans et toutes d'ollumer lag guerre civile, et
saient en même
eramener poputemps en Europe, pour faire préjugés et gonvernés surtout un vi
le corps lation sous le de interêt
joug
et
E
par
dans
France de
déborder sur notre territoire Tarmée française, et le
de
politique, ils; se trouvaient toutes les branches il.ne faut avuir que E données Tesclavage.
dans l'instant ouils tenaient Toussaint dans lap
parti patriote composé la masse del la
du gouvernement, oùt ils éraientd'a autant plus dan- sens pour se
ces da bon il
plos population, noirs et
grandes vérités;
antmene
jaunes. Cesderniers voolaient
ayait le
dans
prétexté
parfaite sécurité; oette latte, l'infortuné fut la Hibertés lcgrpremicrs voulaient Reacluvoge
gereux, qu'ilsj jooaient leurs rôles sous le masque vernement pour désordre quir régnait le dans le gouleur victime; mais la libérté restat triomphanie!.. aujourd'hui l'an veut maintenir Tindépetdagce
duparriortsme; toujours mélés dans les deux partis, quel prétexte pouvait commetire -il svoir pretier vouloir crime; 5
Aujourd'hui Toussaint est l'objetdel leurs! louanges da pays comme le seul moyen de pouvoit-se
iksoifilaientdeedeuxe diésetavecfareurlag guerre
comet de lears regrels !
conserver existence
ilt usurpé la première autorité 2 L'avait il
EE
son pollique et Lindridaelle;
sdumhel-ronbagigolimrobdeailes demandée ?
méma
J. J. Dessalines, placé plus favorablement, l'autre veut faire rentrer le pays sous ddeniau.
les hnytiens,ilkallsientt ttoujoursàlearl but, ,ànotre nement lui avaient non, dévolues les rênes da gouversur les.
maux
les
Fat
instruit par- l'expérience vrais intérêts da tion de la France comme le seul inoyen de
enibedeururionsple: nos étaient grands, nnanimes des chefs et da peuple trois voux
éclairé flammes des
ils triomphaient la et
proE
peuple, parl les
bàchers que pouvoir rétablir, avec let temps, T'ancien ordre de
plus
plus joie ia sérénité vinces da royaume comme général en chefde
les français avaient allumés, pouvait et avait les choses, en ramenant graduellement la mabse
étaient peintes sur leurs visages,et notresang cou- Tarmée et comme il le plus ancien des
moyens de faire ce quil aurait voulu d'atile et
le
dela
Tait toujours trop lentement àleur gré: on les ren- d'Hayti; avait abusé de ses pouvoits gendraux
population sous joug de l'esclavage. Tels sont
contrait dans le
dans
n'avait encore
de sage pour le pays; mais avec des qualités
sanctuaire, lec civil, dans Je causes,
geuverné 2
RE
ciest
Eadmapetidib-anpivemne sontloujoges divisés
milivaire, dans toutes
assez
ela
Tait toujours trop lentement àleur gré: on les ren- d'Hayti; avait abusé de ses pouvoits gendraux
population sous joug de l'esclavage. Tels sont
contrait dans le
dans
n'avait encore
de sage pour le pays; mais avec des qualités
sanctuaire, lec civil, dans Je causes,
geuverné 2
RE
ciest
Eadmapetidib-anpivemne sontloujoges divisés
milivaire, dans toutes
assez guerrières et an amour ardent 1a paltie, il dans les différentes secousses révolulionnaires
les classes de la société ils puissans,assez raisons.quelsr existaient. ils molifs donc
lui manquait le génie qui crée E laghlateur et que nous avons
s'agitaient et se heurtaient avec les patriotes; du porterunp peuple frèresà àprendce les armes
AETeS
éprouvées ces se
i
surtout las sagesse, quiest tta; piremière vertadest rois. modifiés et
partis sont
choc des passions naissaient des difficultés insur- s'entr'e r'égorger les uns auires? aucun
Cependant il rendit des services a
ont emprunté de nouvelles fgrmes etr.
montables; l'action du gouvernement entravée + doute Davait -or pas d'espérer du sans
R5RE
signalés son de nouvelles qualifications', sans cela
leurs
de vernement d'un chef vertueux.
pays;il purgea te sol d'Hayti de ses oppressears) changer leur sysrème primilif; ils marchent ponr tous
toutes parts.parl intrigues, ne pouvait prendre résisté à la corruption, qui. éant qui iavait
ei ilproclama Tacte de notre immortelle
deux
une marche directe vers le.bien et la
dec et
ES
indépen. égaletnent sous d'autres noms et d'aatres
prospétitédu généraldel brigade, division, général
ays;il purgea te sol d'Hayti de ses oppressears) changer leur sysrème primilif; ils marchent ponr tous
toutes parts.parl intrigues, ne pouvait prendre résisté à la corruption, qui. éant qui iavait
ei ilproclama Tacte de notre immortelle
deux
une marche directe vers le.bien et la
dec et
ES
indépen. égaletnent sous d'autres noms et d'aatres
prospétitédu généraldel brigade, division, général dance; c'était déjà un grand pas de fait vers la formes; lan à la liberté et à Tindépendance,
pays. Dans des différentes secousses squiles suscité- enchefde des vertus, Tarmnée, des bonnes avaittoujours donné Texemple
civilisation; mais que nous Etions encore loin da et lautre à la domination de la France et à
rent, lepartifrangaist fattosjoursécraéparl lepanti iln'existait donc aucane mceurs cause et de la dheipline?
but que nous devions nous efforcer d'atteindre! Tesclavage.
patriote, plus fort et plus nombreax; la masse des nous. condaire à cette crnelle extrémité: légilime qui edt pur
Ators nous
poanquat
acquimes f'expérience qu'ilfallait Delà il s'est élabli ane lutte continuelle entre
Solnnsimvetuatasmomedlees donen'avoirp past tout Lesperédesong
d'aatres vertus que les talens militaires pour gon. la liberté et l'esolavage, un combat
dup pays; maisi ilen restèrentt ttoujours quelques-uns Mais Henry élait noir il voulait liberté ses
verner les
permanent'
d'éux dans le
fréreset
CEREDES
penples; 1 il 'nous arriva de qui artive entre les patriotes e: lespartisansdes frangais ;ces
sous le corps du polilique qui continuèrent, français, t'indépendancedes il voulait ramener son le pays; et sous Pétion le élait
presque toajours aux hommes qui s'élancentdans derniers toojours cachés derrière le ridean dans
arrêler masque le cours. de notre patriotisme, à nous troubler et de la France et de l'esclavage. RE est
me carrièred est de set
prospérité c'est ce etlacauseder
REeS
quileur incontiue tromper, toutes les phases.de da révolation, ont fait tous
est l'auteur de toutes parti
nos gusreschelisetdienos malhears.
de: s'égarer dès le ptenier pas; Tesprit d'imitation leurs' efforts, sait directement ou indirectements
civiles, frangais quia qui fait verser
nos guerres daite Que récente les panisans avec de Pétion examinent sa corqui entraîne presque tous dos petples, nous porta pour arrêter Da entrayet da marche da gouvere
de nos
des flots de notre sang francais, ils seront Dauxion- convaincus Lavaysse, de' espion
à nous snodeler sur ap gouvernetment, dontles nemient et de peuple hayijen vers la liberte el
préjugés propres et de mains, l'esclavege pour réablir le règne des vérilés,
ces grandes
sur les débris de la
La Suite à lOrdinaire prochain,
a0 --- Page 3 ---
NOUVELLES EXTERIREXES BATIMENS Berangers et pediés dece Port
New Yorck, 21 Aolt. dopuis le 1* Aoti jnsqu'a ce jour
He est arrivé le brick Sidney Crispin, capitaise, Le brick anglais Mary, cap- We Fletcherypour
Nariqué, sortante dePort-an-Prinace en 24) joujs, Londres. chargé de bois de campeche. Le hateau américain Almira, , capitaine Georges
Lecapiaine rapporte qu'étant vers lesi ignagues, Kinlock pour Charieston.
iés dece Port
New Yorck, 21 Aolt. dopuis le 1* Aoti jnsqu'a ce jour
He est arrivé le brick Sidney Crispin, capitaise, Le brick anglais Mary, cap- We Fletcherypour
Nariqué, sortante dePort-an-Prinace en 24) joujs, Londres. chargé de bois de campeche. Le hateau américain Almira, , capitaine Georges
Lecapiaine rapporte qu'étant vers lesi ignagues, Kinlock pour Charieston. il fat abordé par le brick de guetre frangsis de La goelete idem Mary, capitaine John White,
Silène, qui était en croisière rOllicier frarigais pour Nord Caroline. a informé le capilaine N., qu'avant de faire Le hateau idem Concnrda, capit. Frencis West,
voile de France, ane fregate frangaiae y élait Là. goelette anglaise Integ-ily. capitaine Robert
partie avec des commissaires pour traiter avec Montgomeri, pour Saint Thomas. Pétion ; et il supposait que c'élait ponr quelques La gotletteaméticainel Pegasus, cap.C. Copeland,
arranigemens coumerciaux. pour Philadelphie. On dit que la Cour du Brésil se propose de Idem anglaise Swift, cap. J. W. Hall, pour la
ccder ses territoires d'Earope à TEspagne, en Nouvelle P.ovidence. échangede ses possessions de T'Amérique du Sud. Idema américaine Flyghi,capiiaine Naghle, pour
Paris le I" Juilleta
Baitimore. Idem Fox,capit. T. Dukehart, pour Baltimore. Les trompes russes cantonnéesà Nancy ont reçu Idem anglaise Marie et Elizabeih, capitaine W"
des, ordres des se porter sur Maubeuge . oi toutes Fulford, pour la Jamaique. les forces russes serconpeunrentr
Idem américaine Marie Elizabeth, cep. Silsbec,
Le marécha! Suchet et legénéral Calbert ont pour Boston. parn à la cour hier et doivent prendre le service; Id. Malvina, cap.John Hunt, pour New-Yorck. le manque d'argent cependant rend les levées de
troupes extrêmement lentes. PR COUR ANT DES DENRÉES. Nous apprenons par des lettres particulières Café
9 cens la livre. que le roi de Prasse compte de se rendre à Coton
16 gourdeslequintai. Toeplitz, ou on lui ia préparé une maison. Sucre brut
8 gourdes dito. Cacao
6 cens la livre. H A Y T I. Mélasse
bo cens la velte. Ectrait dune Lettre des Cayes, en date du
U O M E T E S. 15. Aolit. Farine
14 gourdes le baril,:
Vinr rouge
50 gourles la barriq. Depuis. quelques temps il existe dans celte ville Hareng6 gourdes le baril. deg grandes romeutsiparmi le peupleet! lest troupes; Boeuf salé
14 gourdes dito. les patriotes du Sud se plaignent amèrement de'la Mantègue
27 cens la livre. conduite équivoque dePéion avec les français, ils Mgrue
8 gourdes le quintal
Baraya
Ggourdes dito. sont fatigués d'êire sous le joug avilissant de ce Chandelles
36 cens la livre,
traître; avant long-temps nous verrons éclater de Blanc de baleine75 cens dito. grands événemens, et les hommes da Sud qui ne Savon. 20 cens la livre. manquent point d'énergie, seront les premiers à Bois équarripitclpin50 gourdes le millier)
se dégager de T'état igniominieux ou Pétion les Dito sap
35 gourdes dito.
igués d'êire sous le joug avilissant de ce Chandelles
36 cens la livre,
traître; avant long-temps nous verrons éclater de Blanc de baleine75 cens dito. grands événemens, et les hommes da Sud qui ne Savon. 20 cens la livre. manquent point d'énergie, seront les premiers à Bois équarripitclpin50 gourdes le millier)
se dégager de T'état igniominieux ou Pétion les Dito sap
35 gourdes dito. tient, pour embrasser la cause du roi Henry, qui Essentes Dito de dej pitchpin. 7 gourdes dito. est celle de la liberté et de Tindépendance! sap4 gourdes dito,
Huile en" 'tombeau
12 gourdes. Le bruit courait aussi que des agens français Idemen panier ou caisse 8 gourdes. étaient arrivés au Port au Prince; mais ils Idem de baleineE- s5censlegalany
n'osaient pas encore se montrer ouvertement, ils
se tenaient cachés chez Pétione
AnCapHenry,ches) F.Roux,imprimanre dul Roj