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GAZETTE OFFICIELLE D E
ACOCISITION
132450:
LEETAT D'HAYTI,
Du JEUDI 28 Janvier 1808, l'an cinquième de l'indépendance.
Chaque Peuple, à son tour, a brillé sur la terro.
Voltaire J Mahomet.
Suitesurlel Discoursdel BUONAPARTÉ. blait attendre du voeu dela nation ou T'héredité du ponvoir dans sa fauille ou ux
ILwy a rien dans la soumission actuelle titre souverain il était déjà le déspote le
des frangiis dans la tolérance avec la- plus absolu qui existe dans le monde civiquelle ils reg ivent les ontrages de Buona- lisé. Toutes les terreurs, toates lesopptesparté : dans l'appui qu'ils prêtent à une sions, tous les prestiges ont ensnite été
tyrannie tonjours croissante, dans leurs réunis pour fixer cette autorité nsurpée,
eflortspours servir un homme quis'attribue pour la rendre imposante et redoutable,
I'honneur de leurs xploits, il n'y a rien Bawnapartéayante teu lel bonheur de trouver
qui doive étonner cenx qui ont ob erve des complicesetdes agensdans les homines
par quelles gradations ils ont été amenés mêmcs quiavaient étél l'espoire de lal France
à leur situation actuelle. Les premières dans les rapides intervalles oh elle avait
tentarives de Ruonaparté pour calmer en joui de quelqueliberte, pàts'occuper rtranFrance l'acharnement des partis, arrêter quillement à desorganiser les partis, à
les vengeances révolutionnaires, rétablir décourager les opinions qui lui étaient
la morale publique, ont trompé tous les cuntraires, et a etouffer par les babitudés
esprits. 1l a trouvé dans toutes les classes, del'esclavage. les-ernitres-tinodlesd'ine
pour les nobles vues qui semblaient l'a- indepen. Hlaitegiavaitprelair tropd'eganimer, un concours dont il s'est servi pour remens et de lesastres pour laisser aprée
établir un autre genre d'oppression quu elle des traces ou des regrets.
pelui qu'ilavait detruit. La nation entière En te mps de paix, des lois barbares,
était enchaînée par sa propre volonté des jnges dév.vnes cent mille e pions e
par sa propre impulsion par tous les trente mille gendarmes, une partie de som,
tHfarmgeindrensausguehoillvesiy portée arinée Ini répondent de la tranquillité
peurbrierk-jmegrivauetiwsnaire, lorsque publique, En remps de guerre 9 tous ces
Bmonspartés'est démasqué. Les nouvelles jeunes gens arraches par des conscriptions
cuncessions qu'on lui a faites depuis, et successives à leurs foyers, ou enrôlés
qui l'ont porté au rang suprême, n'ont la force dans ses légions, attachés par :
pius été que nominales, et lorsqu'il sem- néeéssité à sa fortune, lui repondent de --- Page 2 --- [ 15, ]
[ 14 J
sintoutes les idées de
de
leur
ce n'est pas une ironie
eimitA rendreA la patrie.une famille chaient
grandeur,
f'inaction des famillesdont ilsahntl'oépoite periiadernque 'insultante? ou qu'au moins il ne puissance, d'indépendance et de souvez'
Eh ! ne pourrait- il pas exterminer en une aussi oruelle qu' serait Tevenu a sés
cerement chercherait regrettée, à faire de la France un raineté, est tout à fait dénaturé par lui.
leur
ce n'est pas une ironie
eimitA rendreA la patrie.une famille chaient
grandeur,
f'inaction des famillesdont ilsahntl'oépoite periiadernque 'insultante? ou qu'au moins il ne puissance, d'indépendance et de souvez'
Eh ! ne pourrait- il pas exterminer en une aussi oruelle qu' serait Tevenu a sés
cerement chercherait regrettée, à faire de la France un raineté, est tout à fait dénaturé par lui. mitles enfans, , stlos pères osaient d'armer Om; "le français
habitudee
d'effroi pas pour les peuples et de mépris Il n'indique plus qu'une situation préoaire
contre son pouvoir? Ainsi il lie tuus les moeurs douces, es fapiles, auX
objet la posterité. Mais il est étranger, il et subalterne ; et celni qui en est revêtu
voeux de ce malheurenx paya àises svods, igoralesque la révalutionavatp anciens inaftres perverties, redePOUE est sans
les misères d'un ne doit jamais oublier que ses états ne lui
codrératent de a l'amour de ses
pitié pour
pays
purce que ses défaites
plus
catasdont
ne. fait point
son appartiennente que nominalement, et qu'il
C'est sans vonait un besoin pour lui,
l'aspeet
palpiter
t
larmes que des victoires là,
sa depuis rebellion, Tout
oà il ne voit ni le bercean de sa répond de ses sujets comme un pâtré rédoute, cet intérêt, ces soliicitudes dont thphesquiavaient puni rentrer dans la
ceur, ni les tombeaux de ses pères. II pond des troupeaux confiés à sa garde. ii Veut parler dans sOn discours. concoprait à le faire,
et ligne son
famillo à un sol où gerue, comme sur Le projet des républicains français était
Cepeniant ponr ne pas éter tjutià fnit sociale sises malhenrs, ses repentirs, avaient
appartient tin terrain qui lui est propre 9 les ven- de detruire les rois Buonaparte fait plus,
à la- nation fiar çaise une certaine tierte mepris pour les miserables de leurs qui passions
les passions haineuses, les incli- il les avilit; agrandissant ainsi le but de la
sapsrlayjuelle. l'ésprit milicaire s'cteindiait eruprciot sOu: caractère
geances,
a rien de
revolution
et corrompant dans
viles et t eroces. M: ais Buonaparté parait,
nations foroces. I n'y
Sangiis
frinçaise,
bientôt, ila soinde lui montrer les penpies
di
son detournées
duns son
physique et morale; leur source ces pouvoirs protectenrs dont
qui Tavoisinent comme-devant un jour et toutes Les positions
organisation
a
salutaire. Il empioye it
et le mêue climat 9 dont l'influence elle ne menagiit quel'existence, maisdont
devenir ses tributaires 3 cherehunt ainisi de leurdirection ce besoin du repn a8,
donné à ses: traits une teinte ctrangère, elle n'eat jamais PH consommner la honte. à la tromper par des illusions sembiables profir du despotisme
le
discours de
du çadence. de. Tem de morale, du religion, C sonpi S vers
a Jepose dans son sein germe de tuus On voit par le
Buonaparté,
à oelles.qui, s dans Ja
les
tutelaire vers une famille
Jes forfuits dont il epouvante le monde, que tout en s'occupaut au milieu des daripire, romain ponvaient Hlaiter encore une aniorite bonne, noble et loyale.
iables profir du despotisme
le
discours de
du çadence. de. Tem de morale, du religion, C sonpi S vers
a Jepose dans son sein germe de tuus On voit par le
Buonaparté,
à oelles.qui, s dans Ja
les
tutelaire vers une famille
Jes forfuits dont il epouvante le monde, que tout en s'occupaut au milieu des daripire, romain ponvaient Hlaiter encore une aniorite bonne, noble et loyale. I1
Isait bien quece penple qu'il n 'a subjugué gers de la guerre, de la, conservation de sa
discendans du peuple noi, malgré l'avilis- essct éntiellement les farpuc les habitu. Jes de
qu'en trompant ses veeux, qu'en paraissant personne, du bouleversement de l'Europe
scine n ou ils élaient tombes. corrompt, ia par generation qui auirait profité
flatter les regrets qu1 le. ramenaient vers et de P-grandi-sement de sa famille, ils
tifles flatte de l'idée qu'il n'est que le la guerre, des malheurs passés, pour se
l'ancien ordre de chose, il sait bien qu'il songé aussi à changer quelquo chose à ses
le premier parmi rur; 'il les appcle un del'exemple dans tous les devoirs si crnelle repousse partous les prejuges, par toutes immuables institutions. Il ne veut point
bon et. giandpeupl, alin de leur montrer confirmer lement méconnus par la
précéles
du caractère national, que l'on attribue l'honneur de ces chanfa. dislance qui existe entre eux et les
Ilefface tonsles géneration caratère
C'est repugnances cela parlant de celui de
à ses conseillers il le revendique
a
II les ainsi dente. vestigesdu
pour qu'en
gemens
hations qu'il a subjuguees. qui avaient trésisteàl l'action révoses frères dont il va faire un roi, il affecte tout entier pour lui seul. il veut qu'on
flurés chaque tois quil a voulu faire un national Intionnaire. I ne conserve, il ne cultive
de l'appeller un prince français, et dedire sache qu'il est lui seul son conseil et
nouveap pas veis le pouvoir arbittaire, cette bràvoure qui avait ennobli la
saura concilier les intrreis de SHS qu'aucungénie caché ne luiinspireles comet iln'est pas douteux qa'il ne mnedite que miiien de ses crimes et de ses
qu'il nouveaur sujets avec ses premiers et SPS binaisons qui fixent les destinées de ses
guelique changement qui bannira un de nation au
en fire un, épon-,
sacrés devoirs. I veut flatter la nation peeples. J'ai médité, dit-il, différentes
rephaentatifiquinal laisse désordres, et c'est pour
plus
Jes
et
ceesimulacres
lUnivers et nn fleau terrible
de l'idée qu'en regnant sur contrées dispositions pour simplifier perfectiondr
exi-terque pour montrer par linaction où vantail l'Europe. pour Oui ce peuple edt éie
étrangères, cet indivi ude sa famille con- nos institutions. 3 les laisse s par Ta nullité à laquelle il les poar une fois un bon et grand peuple,
servera un coeur frangais; mais il laisse Afin le realiser ce que lui ont dit ses
condamne, s ou par l'avilisseme nt auquel encore
ose e tre le premier
à dessein la fin de la phrae equivoque, flatteurs, Bu onaparté veut prétendre à
eux-mémes ses soninettent, que les hommes sans cet étrangerqui est né dans un
.commes s'il se
de cette d.
à laquelle il les poar une fois un bon et grand peuple,
servera un coeur frangais; mais il laisse Afin le realiser ce que lui ont dit ses
condamne, s ou par l'avilisseme nt auquel encore
ose e tre le premier
à dessein la fin de la phrae equivoque, flatteurs, Bu onaparté veut prétendre à
eux-mémes ses soninettent, que les hommes sans cet étrangerqui est né dans un
.commes s'il se
de cette d. f rence, toutes les gloires, et prouver qu'il est as
qui. les compusent, autrefois apôtres de la parini les français 5 leurs lui qui armes chez une
et parce qu'il repentai ne veut pas dire que le pre- moins un penseur aussi profond quel l'abbé
liberté, n'ont jamais voninqnedes places, pays conquis de par la France lui quia consmnier et le plas sacre devoir de ce roi nou- Sieyès, dont il fut l'eleve. Si l'on calculait
et on vendu sans hesitation lenr honneur, les nation sujette manifesté contre eux, dans ses
veau, sera d'être plus etroitement dépen- les alterationsquedi) puis huitansilaf faites
sacrifié leurs principes au tyran qui taminent et es Ja haine qu'il
dant de celui à qui il doit son titre, que à ses ins: itutions, on trouverait que cet
"snudoye. Ainsi il medite un outrage nou- faits militaires lui qei politiqu s'était fait le valet de
lié au. pays dont le sang et les tresors ont hoinme, qui preiend à la stabilité, a imaveau contre les français, lorsqu'il semble leur porte
afin de devenir leur
été prodigues pour elever son trône. gine à lui seul pius de constitutions que
en quelque sorte deponillerla potirprein. leurs bourreanx tour. Ahtil ctaitfrançais,
Au reste 9 Buonaparié indique suffi- tous Ces predecesseurs révolutionnaires. periale puur se dire leur egal, lor-que fei- bourreinasont esperer qu'an jour germerait
saminent par cette pharase l'état de sou- II ne. peur trouver de fixite puur. son gougnant d'être entraine par un sentiment vif on pourrait
noble projet, quelque
mission oà il veut retenir les rois qu'il veinement que dans le despotisme absulu,
jet profond, il les appelle un bon et grand danssond révolation Amequelques genércu-e ; que, désabuse des
crée, ainsi que le but pour lequel il les de physionomie prononcée, qhe dans lee
Pruple. Kn Iqueleeratil laisséqui puisse rêves de sa dusolante ambition, il conseninstitue. Ce titre souroi, anquel s'atta- alluresscvères d'une; tyraunie, iuquiète et
justifier cet titredlont illessalue, quipuisse --- Page 3 ---
(N.u. M RO - 9. [ 16 J
de
les corpa qu'il a créés sucre blanc P terré ou raffiné, importé
barbare. Quoiqae et vils qu'il ne l'étranger, payera un droir de vingt-quatre
OFFICIELLE
nient été plus soumis plus
gourdes par quintal ou cent livres pesant. GAZETTE
ponvait lui - nême l'espérer leur quoiqu'tls rivalité 2. Le directeur del la douane est spiciaE
aient placé leur orgueil et imagi. lement chargé de veiller à ce qu'il ne soit
D
dans les tournures nouvelles qu'ils l'aient débarqué ancun sucre quelonqse venant
naient pour len flatter; ; quoiqw'ils l'escla- de l'etranger, sous les peines portées par
D'HAYTI,
oser consommer
3a
LETAT
invite à tout pour leurs nous lui sont les art.
'tls rivalité 2. Le directeur del la douane est spiciaE
aient placé leur orgueil et imagi. lement chargé de veiller à ce qu'il ne soit
D
dans les tournures nouvelles qu'ils l'aient débarqué ancun sucre quelonqse venant
naient pour len flatter; ; quoiqw'ils l'escla- de l'etranger, sous les peines portées par
D'HAYTI,
oser consommer
3a
LETAT
invite à tout pour leurs nous lui sont les art. 1e: et 4 de la Proclamation du
de
des
vage frangsis,
à la vé- Janvier 1807. Mars 1808, l'an cinquième Vindépendance:
Ce sont des faniômes
Arrêté sera imprimé , la,
DuJausi3
in portuns. ils app : Le présent
ritrs mai les ruines sur souvenir lesquelles qu il faut publié et aflichs partour où besoin sera. Peuple, à son tour, a beillé sur fa terre. raissent rampellent dcs
soJanvier.8o8,
Chaque
éteindre. Eh !d'ailleurs, pourquoi em FalisnpaldtdsCa,les lance. Voltaire 1 Mahomet
encore des ménagemens avec une l'an cinq de l'indépen. ployer nation à qui il fut pent-ête utile d'offir HEN R Y CH IRISTOPHE. des
9 ou jesqu'a 60
chimerijues contre
Par le Présilent,
del TEurope. régent par intrigues,
mis
d'abord ces garantie
main
Fin du Tableau politique
lait de tous ses appuisets
le ponvoir arbitaire, mais, qui est
Le secrétaire d'Etat, RoUANnZ jeune. da qu'on dans séparé de prendre un parta
qu'on nedaigne
le Portugal n'ont
limpossibilité
&
tenants assez humiliéepaur
MOUVEMENT DE LA RADE
I EPAONE comme
et leur vigoureux. Nous ne dirons pas qu'il dans
même pas la tiomper? Numero prochain. mois de Décembre et Janvier. jasqu'a ce jour leur' indépendauice leurs colonies, existé sur ce point quelgaeiaddasdion
La suite au
Pendant les
sécurité apparentes qu'à
de Lisbonne; mais il est diffiuile
A s D E NA - S. dont Buonaparte convoite les inmenses le cabinet pourquoi tout n' 'était pas preD'HA) YTI Dix tâtimnens etrangers, churges de proproduits; il sait bien qui les perdrait pour dont d'expliquer depuis long-temnps pour l'esécution
ETAT
visions et de marchandises sèches. jamnais , s'il détruisail les' paitssances paré d'un projet conseillé par l'honneur et la
E T É
Dip
N
S. ces contrées reconnaissent la souveraineté; du
Le Portogal poavait-il espérec
A R R
Dix-huit ârimens etrangers, chargssde
il sait que. l'indépendance du Bresil et politiqwe. rester loug temps dans las situation préà an Droit de Vingtet cicao. serait 'la suité inevitable de cette de
laissé
3 sucre
Qo: assujetit
raflinés cale,
Perou
deux
caire'od Buonaparté ne l'avait que
Quatre gourdes les Sucres
aggression s et que ces royaumes, sous
moment oà ayant acheréd'suttce
dans 'Etat d'Haiti.
indépendance du Bresil et politiqwe. rester loug temps dans las situation préà an Droit de Vingtet cicao. serait 'la suité inevitable de cette de
laissé
3 sucre
Qo: assujetit
raflinés cale,
Perou
deux
caire'od Buonaparté ne l'avait que
Quatre gourdes les Sucres
aggression s et que ces royaumes, sous
moment oà ayant acheréd'suttce
dans 'Etat d'Haiti. A V I S
réunis pent-être dans peu de temps à entreprises josqu'an plus importantes, il n'aurait
importis
3. MM. D'Arcy et Di.lier préviennent
un' prince illustre," ne" tarderaient pas besoin le conquérir, que de l'âpouCHRISTOPHE, qu'à comptér du 5 Janvier, lear maison
se 'lier à TAngleterre coime uni senl vantail d'une pour armée rass-mbiée aux pieds
HENRY
des forces de cuntinuera sous la raison deJ. N. D'Arcy
pouvoir en etat de les approvisionner et
L'impos-ibilité de la résisPresident et Generalissiue d'Haiti. Didier. de les"
La presence d'un p.ince; des Pyrenées. de li fuite,
et de muer de l'Etat
et H. protéger. tance arid indiquer rlanéoessite
terre
D'ARCY ET DIDIER. europeen dans des spopnacoatumemioeie d'une fuite honorable et telle qu'elle
Con-idirant qp'il s'importe, , dans cet Cap, le 5 Janvier ,8-8
à des souverains qu'ils ne vuient jamais, mais ivient à un prince qui, en renonçant au
ue certaine quanite de sucre rafsur des" colonies espagnoles et co. ne apitale
Etat,
produirait
ne peutprotéger,
fine,qui nuit. au debit de celui fabrique A V I S D I V E R S. portagaises ane sensation tout-a fait redoute nou- rovanmequ'ils point avec un brigandquits mnéprise, et va
dans le payss
être attentif On venid all uprimeriel l"Alphabet pour
Velle. C'est 1a ce" que Buonaparté dont chercher da 1s d'autres climats des sujets
Que le guvernement doit
à lire, des Cantiques spirituels,
si le prince régent tient su projet
Tascmcilliront avec enthonsiasme. nationales, apprendrea faire la
est" escorei pour nous un pro- qui
se rassemble à
à encouragetl thsmanofactures: possible, le Catechisme pour Communion, la
l'exécution
Tandis qu'une armée
- un
en ecartant pour enx, autanique
le Saint Suai e de No otre- Scigneur - et
blême. n'avait encore fait Bayonne pour menacer le Portagal,
la concurrence étrangère;
Neuvaine à saint Antoine de Padone. L'armée de Bayonne
: elle article de la Gazette de Milar menaceliQue celte detirée fisant une principale
vend chez M. Paul Lacroix 1 aux
aucun mouvement le 22 Se eptembre
importans quiaaront
branche du comtnerce de cet Etat, il est On
pour apprendre
restera stalionnaire jusqa'à ce qu'on ait talie.de changemens de
dans ees
toute Gonnives, des Alphabet. - lieu à l'arrivée Buouaparte
instant de donner a son exploitation
des
spirituels. rènoncé à ébianlor la Termeté da prince
protcction possible; ;
à lire et Cantiques
fe Nousavonsarrdtee et tarrêtonsce quisuit:
P.J Rox,ingrimbarde l'Elit,
2# Act. 1", A compter du 1ee février; i tout AuCap,cher
ures: possible, le Catechisme pour Communion, la
l'exécution
Tandis qu'une armée
- un en ecartant pour enx, autanique le Saint Suai e de No otre- Scigneur - et blême. n'avait encore fait Bayonne pour menacer le Portagal, la concurrence étrangère;
Neuvaine à saint Antoine de Padone. L'armée de Bayonne
: elle article de la Gazette de Milar menaceliQue celte detirée fisant une principale
vend chez M. Paul Lacroix 1 aux aucun mouvement le 22 Se eptembre importans quiaaront branche du comtnerce de cet Etat, il est On pour apprendre restera stalionnaire jusqa'à ce qu'on ait talie.de changemens de dans ees toute Gonnives, des Alphabet. - lieu à l'arrivée Buouaparte instant de donner a son exploitation des spirituels. rènoncé à ébianlor la Termeté da prince protcction possible; ; à lire et Cantiques fe Nousavonsarrdtee et tarrêtonsce quisuit:
P.J Rox,ingrimbarde l'Elit,
2# Act. 1", A compter du 1ee février; i tout AuCap,cher