--- Page 1 --- --- Page 2 ---
-
E
VG
47D -
Joln Cater Broim, --- Page 3 --- --- Page 4 ---
(6a)
ils" avoient formé un cordon de inexpugnable, TOueli & di
gands, avoit préfervé les provinces Sonthonax & Pol
qui Sud, de linvafion des révoltés. éternels, en confièrent
verel ces deforganilateurs hom-mes dans leurs intéle commandement a des deforganifte, les habirêts, & bicntôt Farmée fe livrèrent fans réfif
perfécutés
tans opptimés,
-
de
tance aux Efpagnols. qu'il fera fort aificile
Nous
Mt
convenons
Sonthonax cPolverei liberté
fuader à plufieurs que
amis de la
font pas de vrais républicaius, c'eft au nom de la républi-
& de T'égalite : car
les negres, & donné
que qu'iis ont aftranchi mille ropublicains armés
à la France quatre ceris cens mille repablicains, que
pour fa defenfe: quatre
enchaina d'un coup
ic 14e. regiment d'Angletetre
c'eft encoré au
d'oeila fes pieds. Mais, eiroyens, Sunthonax & Polvenom de ia république , que
c'eft encore au
rel ont égargé tous les patriotess. les contre - révolu-.
nom de la république, de que Hordeaux, de Marfeille',
tionnaires de Lyon,
c'eft au nom dela
faifoient la conite-rérolationi Tentrée de fes vaifrépulblique, que Pitt a.préparé c'eft encore au nom - de la
(eaux dans Toulon;
quel'on voudroit vous ceft
UeERRANDLONES ou plotôt, défaire faire la contrerevolations l'on voudroit vous
au nom de li république, que isnevoudroiener pas que
chirer, parce que vos ennemis aucun Boutetnsecaue tervous ayez, de long-temps un peuple n'eft plus alIls favent que. jamais
loriquil prend un
rible à fcs ennemis, 3E grands orages politigues
fette tranquille, après
(Suiz le No, s-)
ft
UeERRANDLONES ou plotôt, défaire faire la contrerevolations l'on voudroit vous
au nom de li république, que isnevoudroiener pas que
chirer, parce que vos ennemis aucun Boutetnsecaue tervous ayez, de long-temps un peuple n'eft plus alIls favent que. jamais
loriquil prend un
rible à fcs ennemis, 3E grands orages politigues
fette tranquille, après
(Suiz le No, s-) --- Page 5 ---
TABLE AU
DELA
VIE M IILLTAIRE
PADNEXNicOrN;
LASALLE,
Mandhaldermep le : emitizgi, depuis Commandane de la Province: de
Louese de S-Domingesa
Gouverneur gentral,
P
deufois
Isles
par intérim, des
sous le vent. -
Pari 1793.2 --- Page 6 --- --- Page 7 ---
T
a
A LE
A U
DE LA
VIE
E
MILITAIR
PADRIESNIcosas
Maréchal de
LASALLE,
Commandant 2 le Iavril
S.
t la Province 2791 de. 3 depuis
2.
Domingus et deux fois l'ouest de
gininispde interim, des iolessous Gonive rneur
levent,
Cosse
du Roi, dès'le par r.avril mes services au régiment
le dragons LEt, de Thianges où 1750, dans' le d'infanterie
septembre
je formai une régiment de
major de Tarmée, 1755, depuis
compagnie,
Dauvet,
sous les
employé dans létat.
depuis. :
de génératix,
major du
Gastries
ortme
AERetiet
Hentenancelons régiment provincial Dumuy 3 etc.
niscn de
commandant le bataillon d'Abbeville et
I3 juillet Vemandoan 1789,
choisi par les
de garParis contre les eifortsdu pour conduire la force électeurs, armée le
minisrériels, je
despotisme et les
de
validés et de la commandois lots de la
complots
cru devoir
Bastille, Lassemblée prise des Insion de deux récompenser mille
mes services constituante a
multaire, de
pour les livres, en'sus de mon par une. penla liberté, Cette efforts que Tai faits traitement
me fit offrir mes exception à la regle pour en la cause
de-camp ; javois services en qualité de ma faveur
tion. pour
trop été prononcé dans maréchalvoyoit qw'on-par mne
la lévolu.
prit le parti qu'on de ne ponvoir refuser; pas. me mais comme on
mander la, province mcloigner de
et on corrompre 2 on
Tartival. à la rade du l'ouest de m'envoya comCapile.7 septerahre Nbanongue 7 :
A
1792,
mes exception à la regle pour en la cause
de-camp ; javois services en qualité de ma faveur
tion. pour
trop été prononcé dans maréchalvoyoit qw'on-par mne
la lévolu.
prit le parti qu'on de ne ponvoir refuser; pas. me mais comme on
mander la, province mcloigner de
et on corrompre 2 on
Tartival. à la rade du l'ouest de m'envoya comCapile.7 septerahre Nbanongue 7 :
A
1792, --- Page 8 ---
(2) ayant eu quelque chercher difé
D'Esparbés tonvermesea
m'envoya ancier des
rend avecles emsmseaadb comme le plus
Blanvoulut me charger 2
de porter a
et
à ses ordres, ,sa propre demission,
CgRS venoit remplacer,
Je refusal de me
chelande me recevoir à sa place.
que comme
et
T
ordre de ia missiverg que eisechwon
de luis
charger
n'avois point Hordrelrsonysn cétoit às ses adEspebtse c'étoit comme gouverenr :
à porter ses
que si
ou. à ses aides.de-camp la chose publique
pa.senne dépèches ; que je croyois que avec les commissaires je
souftiroit de son dissentiment d'y réfléchir; mais quie
civils'; que je le bassesse priois de sacrifier à mes interêts je
n'aurois pas. avancement la
le bien' de ma. patrie I refléchit, que
età mon
dans cette dispuite: lelendernain
voyois compromis
et me remercia
garda le guvemememye
la
de ma résistance. trop à la disposition de Blinchelande a avec nous 9
IL-laissa des troupes qui arrivoient trois jours après 1 pour du
disposition
seuls
oi avec
et je partis absolument Jerellchai à S.Marc, à faire ? exécuter
le Porrau.brinets et de Aa loyauté, je.parvins et à fondre dans la
civisme trouble la loi du, 4 aviil, les
de couleuribress
sans
blancs et gens
qu'une
garde nationaleles cette partie des convulsions au
je me
ce qui a sauvé differente a occasionnées oût je Cap. parvins. aux
condite rendis cusuite au Port-au-Prince mêmes moyens ; ce; qui me
mémes réswitats avec les
de ja
le
de disposer 1,
As
rendit pouvoir
bfee
cette nouvelle organisation, entre lagarde rationale
jusqu' prévenir les massacres qui étoient cantounéesau
qu'a les tronpis de couleir.
et
men: 1 pandjanhaim
civils ayant
gouvern ois d'octobre, les commisiaics en France 2 je ne sais
At.r d'Espirbés de repasser.
proforcés
pour gouvetneur arla
sur quel m ptif, 2 nommerent qui avoit été envoyé
visone, Rochaiabauds
bfee
cette nouvelle organisation, entre lagarde rationale
jusqu' prévenir les massacres qui étoient cantounéesau
qu'a les tronpis de couleir.
et
men: 1 pandjanhaim
civils ayant
gouvern ois d'octobre, les commisiaics en France 2 je ne sais
At.r d'Espirbés de repasser.
proforcés
pour gouvetneur arla
sur quel m ptif, 2 nommerent qui avoit été envoyé
visone, Rochaiabauds --- Page 9 ---
recevoir, Martinique, ; et eui, sur (3) le refus de
n'avoit étoit veau à
Behague de le
fit
pas de mission. S.-Domingue, L'amour du Pour lequel il
passer. sur cette iujustice, d'autant bien public me
mpn-BE..e xité de,
lui écrivis
qu'il étoit lieuDahs grade,je le
suivrois ses ordres. gue vu sa supérioAillaud commencenent
PRincs, commissaires civils, denovembre arriverent - Polverel'et
oi la sévérité après avoirscjourae dure
trois jours à au Port-auque ma.f franchise. , du ptemicr avoit moins S-NaRes
de
quand
réussi
: septembre.
j'y avois" touché au mois
nemis Qusique des tems après, Borel LH des
leuts ennemies gens de conleur, choisi par plus la jurés enpour cemmander la
faction de
d'intrigues; Portesu-Prince 2. yy arriva; je garde nationale du
son opposition Polverel qu'il'a avoit craignois séduit au son esprit
Paccneillt bieny au parti de Tancien
Gap par
Tavoir reçu, froidement. me le" présenta et souvernement me
Il s'éleva alors
reprocha de
resté dans le nord,ui un dissentiment entre
quartdu produit brut exigea de cette' province Sonthonax
Fejettant cetrer mesure deshabitationh, et
le.
aux différentes
comme arbitraire, Polverel qui,
Msleeticipa. paroisses de Youest une
demanda
ASonthonat sur fournir la
aul besoin de Tétat. contribution
sur son illegalité, tyranaie de çet impot T'éctivis
je dois la haine Cest, sje crois, à cette excessif et
! Polverel., sur converte la
qu'il m'a vouée lettre que
poas France, se rendit nouvelle du depart depuis,
province Unc
du Sud dont Fezensac 2ux cayes S.-Louis, d'Aillaud dans la
ancienne haine, qu'ilavoir étoit commandant.
feue.personaelite
contre
noissance, 2 l'ont porté qui ne sont pas_venues lui, Ou des
voir qu'il
àle destituer,
àma condarrestntion, Prérendoir Il
en avoir, et à le suivantle mettre pouHarty qu'il a depuis, lesemplags par le
en état
destituée et remplacé nenunteies
A 2 par Rigaud
ayes S.-Louis, d'Aillaud dans la
ancienne haine, qu'ilavoir étoit commandant.
feue.personaelite
contre
noissance, 2 l'ont porté qui ne sont pas_venues lui, Ou des
voir qu'il
àle destituer,
àma condarrestntion, Prérendoir Il
en avoir, et à le suivantle mettre pouHarty qu'il a depuis, lesemplags par le
en état
destituée et remplacé nenunteies
A 2 par Rigaud --- Page 10 ---
1 (4)
mulâtre qui, sans avoir poictlenanit de
orfevre
trouvé commander les trompes je L
servi; s'est
de la ripublique: quoique été.
et les volontairés
interim s je: Sa provene le dé-
-alors gouverneur par
ont porté
ni consulté sur ces toutl opérations le ER.At
Ie
eouragement dans Borel travailloit
ses émissaires les esprits
Cependant
il PatSEE d'aigrir
de
club du Por-an-Prince: constituées, et sous préteste - descontre les autorités entre les paroisses de voir la Croix Hanus de
cimenterlunion du Port-au-1 Prince, ilfur
Bouquets et avoit été maire de la 1 premiere, son immense qu'on
Jumécourt qui de royalisme e,et qui, par
les
soupgonnoir
de la plaine du Cul-de-Sac, Ce Jucrédirsur, soulever les negres ou calmer à sa contre. volonté. le Port-aupouvoir mnecourt avoit précdomment de pris, couleur; mais ceuk-ci du
Frince, la défense des gens désiroient par la loi
tout ce qu'ils.
Junnecourt comme
syenr.dbtena cesserent de considérer.
aux. mouve4avril, oracle, 'et refuserent de se préier dans son dépit, il
leur quileur proposoit. Alors,,
regentrotant,
mens dit-on, impruzent propos de mulaures. quilssen Quoi qu'il en
tint, avoispllis de negres que
tant aux grands
galiy les incendies Kcommencetent 19 cazes apparsoit,
vers le Fond Parisien, par ou à leurs amis; ces
bois gue citoyens de couleur
tanaat aux
Yallarmie à la CaNmen à celle du
dégats jetterent
envoya demander Borel qui
dont ia masicipalité
de 480 hommes.
fit
Af Porr-an-Prince un secours
du Porran-Prince foible,
étoit Yame de. la manicipalie disant qu'il étoit faire trop
refuser de secours,,
que pour le
écharper de
qu'on ne le demandoitrel, La Crolx-det. Bouquats et requit sur la réparlés bandits. force.
considérable ,
Yy
nouvéau une
plus du Portaupenets le
quisition de la municipalié de,la garnison, et Yenvoyar Yars
joignis cent hommes ordres de. Bouthilier commaniant
tout sous les
au Portaw.-Prince, garçon
sillerie de Ja république
user de secours,,
que pour le
écharper de
qu'on ne le demandoitrel, La Crolx-det. Bouquats et requit sur la réparlés bandits. force.
considérable ,
Yy
nouvéau une
plus du Portaupenets le
quisition de la municipalié de,la garnison, et Yenvoyar Yars
joignis cent hommes ordres de. Bouthilier commaniant
tout sous les
au Portaw.-Prince, garçon
sillerie de Ja république --- Page 11 ---
intelligene et
(3-).
lonie avoit instrnit hravevet des qu'un'long séjour dans la co:
Le. convoi de vivres localités. de la
paseté; prér pour le départ, Fore:s petite armée n'ayant
garde nationsle du
aide-major de la
cour'a Borel, en ne Portat-Prince, reconnoissant croyant faire sa
que lnisfis partir le convoi
pas d'autre chef
quante gardes nationales
sous l'escorte de cinhommes sans expérience 9 sans ma'en avertir, Ces
besoigne dont ilsse chargeoient, 2 sans instraction sur la
voitures deleur convoi tenjr une laisserent les vingt
Heue et arrivésà la. grande espacede plus d'une
Rosesur, ils
riviere lieu dit les
armés qui prirent tireatenveloppés leur convoi, par une.nuécde negres
cr'leur tucrent
leur piece de
Je courus à la près de trente. hommes.
canon, a
velle, pour aviser municipalité avec les quandrapnris cettenou
Borel moyens de réparer ce malheur. magistrats Nous du Peuple aux
Perastrois s'étant lieues imprudemment avancé à apprimes que
plus loin que le
thabitation
de-Eougues, 9 sans laisser de bourgdela Croixa
communication trouvé
étoit revenu à poste pour assurer sa
grand nombre. et chargé les bandits dont cette il nouyelle, avoit avoit
nouveau
Le lendemain, on fit
tué un
préparer un
A froupes de convoisie ligne qui cemmandai se
un détechenrent de
pales, Je confiai ie
joindroit à 5o. gardes natio.
périmenté, auquel commandement à un cficier éxsnais comme il alloir jedonnai sés
à la municiralits partir, on inaractonsper vint nous ahnoncer écrit;
haché. 400
que Farmée rentroit apiès
5>
brigands.w Sans laisser de"
avoir
> micciutje, si on laisse aux
peste à Sauto,
rassurer, ils
bandits le't tems de
$ la, partie croiront vous avoir fur
se
* incendies > et cette nuit ils
abandomner.
Eorel de faire ". Et J'envoyai ordre recoimmencerons à Bouthilier les
lard, et de se camper rendre larmée sur Phabitation Drouils et à
Prince, pour prendre de mes leurs personnes au Port-auordres sur les opérations
A 3
oir
> micciutje, si on laisse aux
peste à Sauto,
rassurer, ils
bandits le't tems de
$ la, partie croiront vous avoir fur
se
* incendies > et cette nuit ils
abandomner.
Eorel de faire ". Et J'envoyai ordre recoimmencerons à Bouthilier les
lard, et de se camper rendre larmée sur Phabitation Drouils et à
Prince, pour prendre de mes leurs personnes au Port-auordres sur les opérations
A 3 --- Page 12 ---
(6)
ils m'apprirent
ultérieures; : mais
de minuresaprès nationux n'avoient pas
en arrivant que Re gardes de la ville, ni laisser leur
voulu sarrèter si près
avoient arrêté sur le
prisonnier Jumicourt qu'is eire instriit - de Pembuscade
soupçon qu'sil pouvoit cenvoi. 9 Caoit,dis-s, une
ou étoit tombé de le tenirla campagne pour.en imposer de ce
raison de. plus
s'il est Tatiteur
aux partisans de Jumecourt: dans Timpuisance de lignaler
désastres et lés mettre
incendies >, Boret
leur - vengeance par de nouvenns. les gardes nationaux
me dit quil alioit cemmander.1 pour qu'lis fussent prêts
qui n'étoient pas.sortis, nous n'étions eusavenited R
pourle lundi suivant : terrible; mais on ne mhene pas de
ee délair rme paroissoit des colontes comme homimes ceux
les gardes nationaux bien, lui dig-je,1y joindrai 50
France, Eh
commanderle tout,vous 'ins- de
deligne de plus; Pirai mais il ne faut pas perdre
truirez des -localités ; quand le calme sera rétablijustems, et ne rentrer que
de
qu'à TEtang-Salé
des remerciemens
La municipalité me prodigua livrois à la fatigue de cette
ce. qu'à men ageje me arriva; Borel faisoit courir le
Le lundi lit
un tenesme et parla
expédition, bruit qu'1 étoit reténu au par
pour y prendre
fievre; je me rendis à la munieipalite destinées à ectreexnationale et les troupes
travaillentr de
la garde mais Forets et un autre
ne vouioit
pédition Borel vinrent ; dire que la ondsaatonaly venoit Ras. >> Hy viendra,
pas msrcher si Borel fait dire, ne ce matiu qu'il pouvonts'y
dis-je , je lut ai Les, émissaires. retournent agirer.
réndre en' voiture. streviennent dire ehisneatendsnt
au lieu de calmer, cri: Boret! Borel!
cpmmander
partoar quun ainsi, dig-je, je ne veux pas le Cap out a:a
Sil est milgré eux,. et je pars" pour
des sgens
inécessaire quici
vous
présence est plus
s'écrie Je maire,
Quoil M.1c gouNetneurs moment dc crist? J'appat:
daus ce
nous quittericz
er.
réndre en' voiture. streviennent dire ehisneatendsnt
au lieu de calmer, cri: Boret! Borel!
cpmmander
partoar quun ainsi, dig-je, je ne veux pas le Cap out a:a
Sil est milgré eux,. et je pars" pour
des sgens
inécessaire quici
vous
présence est plus
s'écrie Je maire,
Quoil M.1c gouNetneurs moment dc crist? J'appat:
daus ce
nous quittericz --- Page 13 ---
C7
te dois
la colonie,etje mon zele,
tiens, Nisendisdesaiate rdans un lieit ol-on m'anprecat.pass
pas réster
aurofité,
de,
et oit Pon anecomme.mos
me gonjureret
Le maire et la. municipalinc parler 2ut peupleet le ramener les
Pentendis
resters gwhisalisteat sortirent, je les suivisset
: Si le
alondresas Boreltet eete lui
cris; Borei! Salle vcut venir, haissonsole fareynous
22 vieux La aisimenr sonafare.
* dometons
Bouvemenenr oà je ereconduise sunicipalité
leseenmhuitat vis bientôt arriverla. elle venoit me
monenupascate rerêtue de ses écharpes la 5
nationale,
en corps, de Vunistecrionce garde,r un: commane
faire excuse et me prier de nommer devoit sortire
la désavouer, militaire de détachement quis
I
dant
quejer m'étois
quie
Je répondis
chef a leur donnets
TSE
pas d'autre
sdégards
j-Raveis
ils aresenoperaln
qu4s me retnsgient,
de mon 'shois.Le
un autre. commandant
les
SES
pour
(Allain) dit qu'on estimoit ie me.apouwois
enreur-syindit militaires de Bouthilier : que de: puisque la chose qu1l ee fatle
aller, ilseroit du bien
répondisje, je verrai
EZR Renaseetsetm sseretirerenter m'envayerent
ce queraurai à faire.1ss signée de toute la mussuipalicé. comme
une lettre missive, nselenice,lac considérant
je
Je répondis zue ya vui Furgence > et y adhérant,
une réquitsitions Boubilier pour timtae de toutes ses
nommois
de mé rendre compte
lui enjfiguant etc. I
départ pour isejt jusepc-ations, Borel vint me voir ljnsurection avant soi de la veilies me
tifier d'avoir eu partal
ne néguiseroit
démanda mon estime et masmra-qui dansial loi,
la mériter, -s Renfermes-vous
de
rien pour idis-jesples earbneratienid iderant-ni crain?
monsicar.luid
les proprétés, faites-vou 91 espeau ; conservez ; mais si vous faites Sesprisonniers, les ras
des bandits la clémence on ne pourroir A pas
sayez si par
veilies me
tifier d'avoir eu partal
ne néguiseroit
démanda mon estime et masmra-qui dansial loi,
la mériter, -s Renfermes-vous
de
rien pour idis-jesples earbneratienid iderant-ni crain?
monsicar.luid
les proprétés, faites-vou 91 espeau ; conservez ; mais si vous faites Sesprisonniers, les ras
des bandits la clémence on ne pourroir A pas
sayez si par --- Page 14 ---
(8)
la déstruction de
mener au devoir, et songez que les colons de près de
mille negres est une perte pour
trois millions.
il auroit pris poste
Il me pria avec. instance, delli quaind plaine dont nous condans différens d'aller points visiter ses' camps, et- de Tui donner
vinmes, ordres sur le vu des lieux S il gronda devant
mes
du manque de respoctet de subordimoi ses officiers, m'avoient marqué, et se retira, me
nation qu'ils
persuadé de sa sinlaissant : à ce, qu'il croyoit, 4
cérité.
comme on' relevoit les
A quelque tems de-ta,, ( tous les huit.
les
détachemens de la plaine
nationales jots) refuserent
nouveaux bataillons de gardes se porter de Thabide fournir un détachement (6
pour qui étoit le repaire
tation Baugé au fond parisien fomentoitleur résise
des bandits : Borelqui peut-êire du Port-au-Prince,
tance, m'écrivit et à la municipalité mon autorité pour
pour m'engager à venirinterposer dans l'armé. Je
rétablir l'ordre et la subordination
procurer
ne considérai que le bien S que pourroit avec d'Aumon succès, sije rénssiscois,et. je chargés partis
la mubagnac et. Breton de la Villandy, les décrets E assemnicipalité de lire aux troupes délits militaires.
blée nationale sur les
approuvai.
Je vis, en passant, le de-là camp à Sauto;i'en Baugé; je passai le
lassiette. Je me rendis
c'etoient environ cent
soir les dragons en revue; tien armés, bien moncinquante habitans O1t gérans beaucoup auix brigands.
sés,et qui en imposoient du. jour 7 je yassai de
Le lendéraain, linfanterie, aut point tant de ligne que de
même en revue je fis ensuite former ie baraillon
gardes nationales;
etr m'érant placé au centre
qaarré sur six de
de municipalité, je fis faire
les
EEi
avec commissaires délits militaires : Tobservat finpression
lecture des
les
et la lecture finie,
qu'eile faisoit sur
esprits, vous venez d'enteadre.a
t Mes enfans, leur dis-je,
assai de
Le lendéraain, linfanterie, aut point tant de ligne que de
même en revue je fis ensuite former ie baraillon
gardes nationales;
etr m'érant placé au centre
qaarré sur six de
de municipalité, je fis faire
les
EEi
avec commissaires délits militaires : Tobservat finpression
lecture des
les
et la lecture finie,
qu'eile faisoit sur
esprits, vous venez d'enteadre.a
t Mes enfans, leur dis-je, --- Page 15 ---
(9)
loi; mort nous la devons tous y être soumis; elle
soustraire désebéissancé, et vous ne
punit de
sa poitrine., gu'én massacrant votre vieux Pouvez vous y
je donnai ordre frappez qu'on Si vous l'osez. Ils général; se soumirent voila;
de joo'gardes nationales, tirâr'de. suite le
;
de troupes de ligne qui, 5o dragons et détachement 50 hommes
devoient marcher au Fond avec deux pieces de canon,
suite Ungarde de Borel national seul se Parisien. mutina ; un-officier
dans les
Pamdasfordonar
de laprisons du Port-au-Prince gu'onle conduisit
jugement. Le commandant de
pourattendre: son
leneclamere en criant
sonbaraillon vint,
ne lui convenoir
allingustices je lui dis pour
même auroitassez pasdes'ohposer à la loi, et. qu'il
chois les auteurs. des de-peiuca se justifier, sijerecher- queluitournai à Santo, oir Borel rébellions, Il se tut, et je ren
quaain plan d'attique gu'il m'ayant joipt me communihabitans du Mirbalais
avoit concerté ayec les
brigands sur le
pour enlever lin repaire de
sije Fapprouvoiss Mtwnesnrcicns ce
et me
Jobservai seulement plan me parut bier demanda
sur trois colonnes, a que les points de l'attaque ccmbinés étant
falloit Porter un
cing lieues du camp Sauto, il
pour empécher l'ennerai détachement à l'entréc des défiés,
queurs, ou pour recevoir vaincu, de-roumner les
Tepoussée , - si ce malheur la colonne qui auroit vain. été
joindre fuyards én cas de succès, et arrivoit, les
ou ramassez les
Il convint leurs camarades au Fond empécher Patisien. d'aller rejour que vous que deciderez j'avois raison. Eh bien,
je viendrai à Sauto,
fattaque avec le dis-je 2 le
que vous ayez: la vous-irez aux Crochus; Mirbalais, je
vous Vavez
gloire de
veux
conguesje
l'espédition, 2 paisque
intermediaire
commanderal le déjachement
Mais, général, me
monde. - Non,
dit-il , cela prendra bien du
fanretic ef vingt-cing repris-je, cinguante hommes d'in.
dragons. ia Mais du canon 2
i à Sauto,
fattaque avec le dis-je 2 le
que vous ayez: la vous-irez aux Crochus; Mirbalais, je
vous Vavez
gloire de
veux
conguesje
l'espédition, 2 paisque
intermediaire
commanderal le déjachement
Mais, général, me
monde. - Non,
dit-il , cela prendra bien du
fanretic ef vingt-cing repris-je, cinguante hommes d'in.
dragons. ia Mais du canon 2 --- Page 16 ---
( il'ne 1o-) feroit sue m'embare de
jen'en veux point,
courir, au secours
rasser, et je veux besoin, pouyoir et coupér les fuyarlsi
ceux quien auront cela fnt exécuté avec succès;
Le jour convenu ,
si la colonne de gauche, s'étoit
il auroit été plus complet du Petit-Goave ne
composée de volontaires la" fauté des guides. -
employé les léopas Cependant égarée par Sonrhonax cti avoit au Gapyne vourenverser le parti rovicliste
àlal liberté
pardiens à
1a, et pour parvenir si
jut pas en demeurer meinée-depuis long-tems, en
générale des negres, désavonés: crut ne pouvoit tous les
quoique toujours chassant de-la colonie leurs talens 2
venir à bout qu'en du.crédit, , soit par
et.
blancs qui avoient grandes proprietés ; et Thibaut ilifitarrêter et plusoit par leurs France Tarchevèque coloniale dont
embarquer autres pour membres de Tassemblée ni les torts, n'ayant
sieurs
apprécier le mérite lors de mon-a arrivée
je ne puis trois jours, au Cap,
passé que
acaudans la colonic. acte arbitraire et despotique enréJe crôis
cet wVancéla perte dela colonie, c'est le mosé ou du RLItE
colons, et que
et duduisant au desspories Jérémie, de la Grande-Anse
tif de la liguede
dans les bras ide l'anglais. victimes
Mole,p pour sejetter j'en fuis la premiere
Quoi qu'il en soif, régner entre les commissantes toujours déTamitié qui chaieur Raroissoit avec, laquelle Javois aut peuple
et moi;la leur cause, mé rendirent suspect en secret tous
fendu
dont Borc! régloit
-
du Port-nu-Piince
des députationsi
les mouvemens.
ses désirs par et on avoit soin de
Le club m'esprimoits cents
députés,
de deux et. trois
personness de ces-nombrenxs
choisir 2 T pour faire pertie ge. régimens:
dans
des soldats des 4Se. 4.ct de me mettre: une garde me rendre,
On avoit enlandace
du
Tintérieur de mon appartemsnge soldats de T garnison
responsable: de quatre
Port-nu-Piince
des députationsi
les mouvemens.
ses désirs par et on avoit soin de
Le club m'esprimoits cents
députés,
de deux et. trois
personness de ces-nombrenxs
choisir 2 T pour faire pertie ge. régimens:
dans
des soldats des 4Se. 4.ct de me mettre: une garde me rendre,
On avoit enlandace
du
Tintérieur de mon appartemsnge soldats de T garnison
responsable: de quatre --- Page 17 ---
(u)
avoient
Port-ao-Prisce,que: Sonbtilepodsmtads iis s'étoient tendus avec
fait embarquer au. Cap,oh
du gouverneur le
réclamer
- da
congé de moi 1 pour avoit : -fait à la garnison
même traitement qu'on
et de la douceuf,
Cap. Cependant avec delafermeté insurrection,
Tavois calmé cette premiere
de fait, je me
Gouverneur de nom. et prisonnier dans- le dessein
déterminai à passer dans le la nord., guerre contre les réde poisser plus vivement avec la commission civile
voltés, et de me: concerter dont da lenteur me désoloit à
pour ces opérations pour, mon départ, et le je
je fis mes préparatifs effets à bord d'un avisa de-lElat Cerfis
porter comptois mes monter à.bord le soir.
vois arrivér
je Sur-les deux heures après-mudi. partie je sans armes. ;
une foule de gens > partie dans armée, ma chambre, les autres,
trois ou quatre entrent à la porte: ; un nommé. Fourrestent dans la galcrie
nationaux, me dit de me
mi sergent de grenadiers
5 Moi, dis-je
rendre a l'instant à la municipalité, Par celui de M.le niaire. -
par quel ordre? Fourmi. requérir, mais non m'ordonners.
M.lc maire peut limites me de son auicrité pour en abuser de la
ilsait, troples Un nommé Lochet qui se trouvoit au maire 2
àcelp point. Si vous ne voulez pas obéir
et
bande, me dit:
nous sommes lepeuple,
vouis.obéirez au peuple;
,
nous' vous T'ordonnons.. Pautorité du' peuple quand il
Je connois, repris-ie, représenié; maisjene conest comtmnjonadilenes tél un ramas de factieux qui vont
nois. pas comme. les cabarets les insulres qu'ils vetleat
méditer dans
constituées.
-faire aux autorités
procureur, notable à la muUn nommePerrussel cha ludsdu club, parut alors;
nicipalité, etlua des plus l'insulte qu'on me faisoit, le
je Tappellai, lui dis justifier par écrit de Pordre du
priai de me faire verrois alors Tégard que Ty devrois
maire; que je
avoir.
nois. pas comme. les cabarets les insulres qu'ils vetleat
méditer dans
constituées.
-faire aux autorités
procureur, notable à la muUn nommePerrussel cha ludsdu club, parut alors;
nicipalité, etlua des plus l'insulte qu'on me faisoit, le
je Tappellai, lui dis justifier par écrit de Pordre du
priai de me faire verrois alors Tégard que Ty devrois
maire; que je
avoir. --- Page 18 ---
12)
Perrussel qui peut-être avoit cru qu'on qualqu'expres- m'intimideroit, ou que le dépit m'arracheroit
la ragedes factieux,voyant
sion ntipourotjutfsr de prise : s'épuisa en protesque je ne donnois dit pas alloit envoyer au maire,
tations, et me
qu'il
soutiendroit, li
Les factieux.qui croyolentquilles ne le reconnoissoient que
dirent des injures, et qu'ils
- Mon uniquand il étoit révêtu de son d'un écharpe. ton ferme; il vous
forme est la mienne, dis-je
: sortez.
annonce
je suis votre gouverheur ils sortireut, inyestisMon dm leur en imposas
avec Perrussel;
sant toujours ma galerie,et point jerestai de- changementà ma:
maisle tems. n'apportant
Ils venlent me voir ala
je dis à Perrussel:
et-aller demanposition, muniepalité:; je vais les contenter de linsultequ'on
derjustice aux magistrats du peuple
ose me faire, et je sortis. avec force et douceur,, et-je
Je pailai au. peuple qu'excepté ceux qui avoient pénétré
vis avec plaisir
tous désapprouvoient cette
dans mon appartement Perrussel et s in: de mes aides-de-camp se
conduite : droite; Fourmi, Lochet et quelques
mirent à ma
etla foule suivit. Quiand
autres mitins à ma gauche,
au coin dune
j'eus passé la place du maison gonvernement, commiine, je rencontrai
rue qui conduit àla et toute la municipalitée en écharues,
le maire Borgelat
L Je viens , monsieur;
qut venoit au gouvernement. demander la raison del'ordre qu'on dit
Hi dis-je,vous donns de m'arrêter et de me conduire
cue vous avez secics Moi! M.le golverneur,le potà la manicipalité. enser ? Je sais trop que personne nepeut ccvez-vous donner P
dans la colonie. wmaa Cet homme, maire,
vous en repris-je en montrant Feurmi. Fowrni.le Lc
peniant, Quoilvous avez osésupposer un ordre! vous qui mel l'avez
n'ai rien supposés si ce n'est pas Le maire. M. Brunet?
donné, c'est mon capitaine, Moi. Celui qui vouss-ealoms
cela n'est pas. possible. aussi calomnier Son capitaines
nie, monsieur 5. peut
P
dans la colonie. wmaa Cet homme, maire,
vous en repris-je en montrant Feurmi. Fowrni.le Lc
peniant, Quoilvous avez osésupposer un ordre! vous qui mel l'avez
n'ai rien supposés si ce n'est pas Le maire. M. Brunet?
donné, c'est mon capitaine, Moi. Celui qui vouss-ealoms
cela n'est pas. possible. aussi calomnier Son capitaines
nie, monsieur 5. peut --- Page 19 ---
eesta M. Brunet
(13)
alors me ft des qu'il charge, s a'se
peuple, de ia démarche excuses, au nom, justifier. des
Lemaire
ordonna de se
de quelques magistrits du
beur, non du vetirer, et leur dit qu'érant factieux 3 leur
toute la
Port-at-Prince sculement gouverblée nationnle Solonie, avoir Tappartenois à tous ; que i mais de
dapprouver ma conduite seule le droit de blâmer T'assemautorisé ame retenir en 2 et que personne
ou
volonté.
aucun
n'étoit
La
- endroit contre ma
et déclara nmunicipalité au
me rcconduisitran
voit excuser Fatreniar peuple qui's'y trouva, Souverncmenty qu'on
recouroient à mon coettr commis contre
ne pou.
d-igence. Je
dont ils
moi,er qu'ils
meté qui Parut répondisavec contenter une douceur connoissolea, et
linLe pocureur.syndic tout le monde, une ferparale, chercha à
( Allain )
la confiance
rejetter la
prenant alors la
de me voir que jeleur avois démairche inspiré et du peuple sur
de crises et de partir irifé contr'eux dans sur la crainte
venue tard, dangers, Moi. Cette un moment
mes ordrés - puisqu'on guand
a refusé de confiance est A
rience lesing de pour ménager marcher sous
mander en. personne. vos troupes, j'ai voulu par mon les expé
a.ramené ioas les esprits, Allain. Votre
comdepart seulement de.
et'si vous fermetéa différiez Baugé
opérations quillité
de la plaine Anaiguesiaun Four
votre
du Port-au-Prince. 2 vous asurericz diriger la les
eanoliders droit d'earaver messieurs, Alors me levant : Vous tran.
du soin'de toute mes la demarchese Queperionne et ici n'est en
par-tour où Je'crois colonie, j'ai droit que chargé
Assurémenr, Moi, Vous ma présence la plus de me porter
souffrir. qu'on avilisse me
utile, Tous
celui qu'elle
Taurorite promettez de, ne
le
vous a donné
de la nation plus
tamenace; promettons. Mui, Jai résisté pour chef?
dans
je
à la violence Fous-Nous
edeaupenait. je restétai et à
encore
our où Je'crois colonie, j'ai droit que chargé
Assurémenr, Moi, Vous ma présence la plus de me porter
souffrir. qu'on avilisse me
utile, Tous
celui qu'elle
Taurorite promettez de, ne
le
vous a donné
de la nation plus
tamenace; promettons. Mui, Jai résisté pour chef?
dans
je
à la violence Fous-Nous
edeaupenait. je restétai et à
encore --- Page 20 ---
(14)
connoissance des
& Jirai prendre
blancs 9
2 ici huit du jours, L Cap: malgré mes cheveux me
< affaires encore assez- d'activité pour
< 1surat
ma présenee, oit je croirai
dont elle
K par-tout
applaudit à ma résolution
La municipalité remercia, et ils se retirerent. cabaloient pour
me Crpendant Borel etses, partisans un extérieur de
séduire la troupe de ligne, réussi par ci-devant contre.
patriotisne. qui leur avoit ne. devoit pat avoir le
mais qui
s et lors
ie parti royaliste, contre des' chefs répablicains m'avoit
même succès
fait, la troupe les avois
de Pinsulie etsmvoien que si je ne
marqué tant d'attachement, tombés surles factieux, me
fait contenir, ils seroient faisoit suivre, et Pon
J'observai: qu'on me
romplot.cosire
donna avis qu'on formoit de conleur quelque qui en avoient eu
moi, et
les gens
quandje sortois pour
des patrouilles
vent,
itsiet contre les malveillans, les plus forts au
m'assuter Sur ces- entrefaites, pour de rester Borel frent proposer
9 les partisans
de faire sortir cent
Port-au-Prinee
de me prier
de faire un
dans la municipalité ligne de plus., sous. campagne: prétexté et le vrai
hommes-de effort pour terminer la
nationale la garde
dernier étoit de faire donneral lagarde fort Saint-loseph.
but
de Parsenal etdu
devant
de la poudrisee.
proposa
Un nommé
Nsnusagremaopl.e
moi de m'en requérir. tout 1 mon possible pour pouvoir T'at réJai fait-, dis-je. demonde contre lesbrigands: à un caporal
envoyer plus de garde du gouvernomen les municiduitle corp; fusiliers. Les décrets n'autorisent des sarnisons.
et trois àrequétir la sortie du de quart la miennes si on
palités
plus EL la moitié à mon zele'et à mon
Jai s'obstine envoyé à ne pas rendre justice me renfermerai exaca.nour pour le bien, général,1e préviens que je ne ronfierai
terent dans la loi, etje
des troupes qui accouet Tanseaalqwa
la pondriere
les municiduitle corp; fusiliers. Les décrets n'autorisent des sarnisons.
et trois àrequétir la sortie du de quart la miennes si on
palités
plus EL la moitié à mon zele'et à mon
Jai s'obstine envoyé à ne pas rendre justice me renfermerai exaca.nour pour le bien, général,1e préviens que je ne ronfierai
terent dans la loi, etje
des troupes qui accouet Tanseaalqwa
la pondriere --- Page 21 ---
tumées à la discipline, 4 ()
nément leur
n'abandonneront point poste.
impu:
étoit Dars ce tems on reçut'la nouvelle quer
arrivé à Saint-Marc, à bord
Sonthonax
rica, etc qu'iravoit avec luila ducvaisseau PAméleshui jours que Lavois
gabarre Za
,.
qu'expires ; J'gncrois alors promis de-rester Nornandis étoient plus
voysge,
le premier butJenvoyai Guadet
aSunt-Mars,
side-de-camp du
il ne. m'en. pour tâcherde m'instruire gouvernement, de sest motifs;
loit dun rassemblement rapporta rien de positif, sinon Gu'on parSan-Marcpour venir délivrer de troupes paroissiales à
tif au
le gouverneur cape
dirent queTon Bortas-hiness vouloit et quelques personnes me
répondre des
me garder pour otage, pour
sur le Port-ati rentativesque Prince.
Sonthonax pourroit faire
Tarrivée En coneémuence, j* dis ala
de Sonthonax à Saint-Marc munieipalité, que
Four prendre des
m'y appelloit
Aord, dont depuis renscignemens sur Ia province du
ouvelles : Allain mne quelque tems je n'avois pas de
narrivar une cmeute ditquil ne répondoit pas gu'il
Suis.je conc prisennier, populaire, si je voulois partir,
certes,feprit Allain; mais je messieurs?leur dis-je. Non
d'heure d'entretien. J'y
vousdemanderai unquart.
erije plains votre position; consehtis,eti ilme dit :Je vois
que je m'oppose à votre mais votre sireté exige
rerai les moyens de Peffectuer." -départ, Lai etje vois procue
larmée de Tarrivée du
municipalité al-;
un Vaissean de guerre, commissaire va'e
Sonthonax, sur
Saint-Marc pour conjurer envoyer une dépuranion a
nCHs, Dous monterons en" Ferage. Joignez - vous à
sera dépmnceis le remerciai canotalanui, la factiont
paris à la brise de terre,a avec trfacceptai:Je les
scir je
Monibrun premier
trois députés, ez
Li Graciest sie-de.comp du.
portoit, mit dla 2 voile corvette du commerce gouvernement qui nous
vers lesouseheures du soir
, sur
Saint-Marc pour conjurer envoyer une dépuranion a
nCHs, Dous monterons en" Ferage. Joignez - vous à
sera dépmnceis le remerciai canotalanui, la factiont
paris à la brise de terre,a avec trfacceptai:Je les
scir je
Monibrun premier
trois députés, ez
Li Graciest sie-de.comp du.
portoit, mit dla 2 voile corvette du commerce gouvernement qui nous
vers lesouseheures du soir --- Page 22 ---
la (16) ft' arrêter et demanda les
ka chaloupe de ronde
les trois députés monpasse-ports des passagers;
ils me demanderent
trerent ceux de la municipalieés aide-de camp. Je répondis
le mien et celui de mon donnoit, mais n'en avoit pas
qke le gouverneur en, que j'étois suspect, menacebesoin; ils répondirent bariment
canon du fort Pislet,
rent decouler le
à bord parle pendant qu'ils iroient,
et laisserent une à garde la minicipalité
au comrendre J'envoyai compte alors dans le canot Montbrun pour qu'il (it
mandant de la rade, avec un billet, Une heure après
cesser la vexation que de'la Yéprouvois. république, vint me déun officier-de marine garnison qu'on avoit mis à bord.
livrer et congédierla
le peuple de toutes
Jarrivaile soir à Saint.Marc:l des transports de joie
couleurs me reçut avec
:
me conduisirent à Thabitation une fête all.
me Anterent,et qui y étoit donnoit
lier o Sonthonax
d'intérêt
T
peuple. I me reçut avec des démonstrations aux députés du idre
je crus sinceres, et à ordonna la suite de la commission ciau-Frince de rester feroit savoir quand il leur accorde- &
vile, aidience; quil leur illa leur frattendreplasicans jours, qui
roit parla alors d'un tona aussi dur que menaçant, une proclaleur mhunilia.
eux, et il.fit lui imprimer prédis, aigrit tous les
elamation a comme j'étois ja trop doux, qu'il falloit
esprits. il me dit que avec un sceptre de fer, que sou- ce
mener ces gens-1a la terreur' L qu'on les pourroit soldat
n'étoit E répondis qu'il falloit tant un bon qu'il voumettre.
qu'il fût le mauvais.
et un mauyais, tâcherois d'être le bon.
de troupes
droit, que amenéavec je
lui un détachement d'environ centIavoit
nationnaux
deligneet de volontaires dont il avoit donné le commande- d'un
xiag: hommes,
Ileme emenant-colonel du
ment à Destourneaux
et trente-huit dragons
bataillon du Pas-de-Calais,
Vleme régiment,
loit tant un bon qu'il voumettre.
qu'il fût le mauvais.
et un mauyais, tâcherois d'être le bon.
de troupes
droit, que amenéavec je
lui un détachement d'environ centIavoit
nationnaux
deligneet de volontaires dont il avoit donné le commande- d'un
xiag: hommes,
Ileme emenant-colonel du
ment à Destourneaux
et trente-huit dragons
bataillon du Pas-de-Calais,
Vleme régiment, --- Page 23 ---
(17)
d2' scs" - amis, prot
Borel furieux de fembarquement iont
de la
ociamati poacoueitins
"fita de la durété
honnères gens dii Portrau- et
son pa:ti et révolteries
aussi inmodéré,
Prince contre un despotisine
ils forcereat Risaisissant le tems de mon absence, favois laissé chargéda
cart mon aidedecamp.que à Sembatquer, le déclacommandemwent de la place
par son. attaindigae dela confiarice publique
ci-
-
rant
le Bouverneur et les commisaires
chement pour
Seint-Mart.
vils. Il vint par mer mnerejoladrea arriva des Cayes. Instruit
Vers-ce tems, Polverel
dans le; dessein d'a-.
que la faction Borel lui, éerivoit de plus, et cra'gnant
voir entre les mains un- le otage fit tomber 1 dans ce.pieses
ne
du
que son intrépidité aviso croiser entre Ja province
Tavois envoyé un
Fengager à venir nous join- renSud €t la Gonave, Sonthonax pour
et moi:; Il ne le
dre à Saint-Marc, rendu de.son propre mouvement du 4 avril,
contra pas,vEtant ville. Alors Chanlatte citoyen
vint
à cette
la garde nationale de Saint-Marc, les negres
commandant dire
si on vouleit ne pas porter étoit bien sur, vu
me insurgés de que l'ouest au désespoir, lui-même il et par ses amis sur
le crédit qu'il avoit
les principaux d'entr'eux, de
Jacinthe leur chef etuterd
que éétoit la barles faire rentrer dans le devoir;
avoient portés
barie de Porel et de ses agens quiles livrés. Cette
excès auxquels ils s'étoient
de
aux
ma façon
prs
sition étoit trop d'accord avec Je lui dis den parler
ne Tadoptasse e pas.
qu'ils rapproupour queje
1 me répondit
homme
aux commissaires. de faire venir Lapointe homme
voient. Je proposai commandant de TAreahaye, des code couleur,
qui avoitla confiance avoit
d'esprit et de courage, couleurs de cette paroisse, a qu'il les
lons de toutes l'ordre par son activité punir
maintenit dans
et parfestime que rousavoient Je le fis
sédinieux des atteliers,
consentirent.
pour lui, Les commissaires nous
dans çe projet:
de
Tegaiere
etipromit de
faire venir Lapointe homme
voient. Je proposai commandant de TAreahaye, des code couleur,
qui avoitla confiance avoit
d'esprit et de courage, couleurs de cette paroisse, a qu'il les
lons de toutes l'ordre par son activité punir
maintenit dans
et parfestime que rousavoient Je le fis
sédinieux des atteliers,
consentirent.
pour lui, Les commissaires nous
dans çe projet:
de
Tegaiere
etipromit de --- Page 24 ---
(18),
Enfinlein avril, je partis de de Sunt.Marc.tonnée droite aux ordres de
étoit divisée en une de, colonne couleur, honnête, brave,
Beauvais. homme les
Elle dévoit être compoet estimé de tous
partis. parles paroisses de Leosée des volontaires promis Goave, et par Vextérieur du
gane, du grand et celle petit du centre étoit P'escadre comPor-au-Prince;
la Fine,la Predeuse,etla gaposée de el'América, celle de gauche souS mes ordres
bare la Normande; des détachemens que Sontho-:
immédiats, amené; composée de ses dragons, de troupes des parois- Venax avoit
de la P.fite-Riviere,
siales des Gonaives, et de quatre cens hommes
rettes,, de Saint-Marc, Lapointe de YArcahaye devoient et. dépen- me
trois promis cens hommes de Mirbalais camp de Santo
etje fis venirdu
tem
joindre sûr la route,
du nenvieme régiment,
la'compagaie de grenadicrs
ci-devant Provence,
aux colons que la
Cemme la' démarche déplaisoit avoit aigris, je n'eus pas
proclaanation de Sonthonax Tavois commandé. Une
la. moitié de monde diminution que des oupeepateisiales
autre cause de,la à Saint-Marc, est un Bureau sous qu'on la
quime joignirent à la.commission civile,
ouvrit à mon insçu
pour recevoir dix portudirection de Chanlatte; voudroient se dispenser de mar
gaises de ceux qui
ce qui,, m'a dit Simoneait
cher au Por-au-Prince, à Brest, et qui m'a été confirmé par
deTArtbonite, produit une somme de 1500 por- ne
plusieurs autres,
qu'on m'avoit cachée,
tugsises. Cette opération deux objets, le premier P'exacpouvoit avoir que de diminuer le nombre. des blanes
tion, le deuxieme
la défiance, èt par ponsé-,
de Yarméc, d'augmenrer du Port-au-Prince, et de motiver et
quent la résistance
méditoit, et l'incendie
les actes de rigueur eu qu'on lieu, sifavois accepté posté des
le pillage qui.suroit Yoffre, que me fit Chanlatte vouloient au nom bien
sicurement Ceux de TAithuye
gommisaires.
avoir que de diminuer le nombre. des blanes
tion, le deuxieme
la défiance, èt par ponsé-,
de Yarméc, d'augmenrer du Port-au-Prince, et de motiver et
quent la résistance
méditoit, et l'incendie
les actes de rigueur eu qu'on lieu, sifavois accepté posté des
le pillage qui.suroit Yoffre, que me fit Chanlatte vouloient au nom bien
sicurement Ceux de TAithuye
gommisaires. --- Page 25 ---
marcher. contre les brigands (19
soient à
la
aller cootre les rebeiles du plaine, et se refu
parvins a Jes décider à marchers Port-au-Prinel Je
antelligences les
que j'avois dunslaville comptant m'en
que les
Les portes,
ouvriroient
voltés, négociations de Chaalatte.
mémies eurent le' succès
avcc-les negres rés
les chemins qu'ils promis; ils rétablirent euxsieurs vinrent à mon camp, avolent. Je les éoupés, et pluTentroient promettant l'oubli:du passé, et des reçus bien, leur
Le
dans Fordre et se rendoienta a deucturs, leurs
s'ils
procureurasyndic de la
atteliers,
(Robioux) hostile
vint me prier de différer antntramer
seul contre le Por-ausPence, touté tenitative
parlers soutenoit la faction, et qu'ils disant que Borel
avec Jui, pour acheter
étoient en
voyai à-bord de
sa retraite. Je
TAmérica, en
FReS
commissaires qui li
contérer avec les
Jef fus camper aux accorderent habjtations le délai demandé
etTenvoyal
Pelé et
reconnotire Montbrun, Chanlatte
Drouillard; s
de vive force la place, et voir si on erbeifournecanss
me
en cas de résistance. poivoitl'enlever IIs
de répordirent canon.
sur leir tête,
revinrent, et
les dans la barriere, ils la qu'avec deux coups
2 la dragons et la gendarmerie feroient de
sauter, et
belles, Crotelst.enien balaieroit PArcahaye et
fanteric, pendant Le
que je lés soutiendrois bientôt les redélai accordé par les
avec mon inpire,Pécrivis en
à la municipalité commisaires, exavant du fort
qu'elle eût às serendre
moi et mon armée, Saint-loseph, Ils me
pour me recevoir
prêts à me recevoir
répondirent qu'ils
volontaires nationaux avec la troupe de ligne étoient etles
qu'ils ne pouvoient qui
mais
mis
admettre maccompagnolent, leurs
la sommation qu'als savoient à ma suite, Je réitéraile plus cruels ennedu régimen: que je fis porter par
lendemain
(
Je
ci-devant Orléans,
Micasse officier
m'avangai alors avec mon armée en
'colonne;
B S
prêts à me recevoir
répondirent qu'ils
volontaires nationaux avec la troupe de ligne étoient etles
qu'ils ne pouvoient qui
mais
mis
admettre maccompagnolent, leurs
la sommation qu'als savoient à ma suite, Je réitéraile plus cruels ennedu régimen: que je fis porter par
lendemain
(
Je
ci-devant Orléans,
Micasse officier
m'avangai alors avec mon armée en
'colonne;
B S --- Page 26 ---
R 20 ) 1e
cavalerie,
elle pouvoit monter, tant intanterie de la tacmee et m'a3,400 hommes. Japprochai de ma perite avant-garde, jereconvangenta audevant
aaconnerie nouvellement
nus un Rtenchenseis très-forte; et Micasse qui
construit, une barriere le refus de la municipalité, dit de
revint m'apporter de couleur de Saint-Marc, me
recevoir lés gens étoient
de canons qui enfiloient fort des,
que les. rues
aussi que le
caet la rue:
de
stne
la porte
de Belotte et Rotin, hérissés
ceux
mon armée
Dragons, nons de 24, de 18 et de 12, prenojent
moi etla
en Micasse écharpant: me répéta qu'on me recevroit que c'étoit un
troupe de ligne, mais qu'il croyoit ils avoient juré
piege; mais que sije me retirois, feu. Alors Fappellai
de ne pas faire Chanlatte, le' premier et-je leur dis : Vous
Desfourneaux et
votre, tête d'enlever le fort
m'avez répondurhier sur force; on refuse de nous ouSanc-loseph de vive le canon, et commencons Yat:
vrir; faites avancer Nous n'avons que deux pieces cataque. Dyfoinneax. deux de 2, et tout est hérissé de: gros vous
de 4 et
Tout cela existoit hier quand je
libre. Moi.
ne falioit pas me tromper
ai envoyé reconnoitie;i et je fis retirer Parinée que
par une rodomontade, bataille à une portée de canon, pro-.
Yallai metre en
nous couvrir des boulsts per-.
fitant d'un rideau pour nous blesser du monde;je dondus qui auroient pu dalleravectrois. cents hommes.
nai ordre.à Chanlatte Mornet qui couvre ie fori Robin,
à cheval tournerle nuit
le poste de la Charbonniere,
etd'attaquer la
par quil en donnàr avis à Beau- Biqui estle moins forniiés svecla colonne de droite à
vais qui éroit quil campé artaqnac par le houednfoncius
soton, pour fort que celui.de la porte de Léogane ditérer
radis, moins accès de fevie qui lui survint, fit
Mais un
siVopération.
ne voyant pasles
Cepeudant les commissaires
val tournerle nuit
le poste de la Charbonniere,
etd'attaquer la
par quil en donnàr avis à Beau- Biqui estle moins forniiés svecla colonne de droite à
vais qui éroit quil campé artaqnac par le houednfoncius
soton, pour fort que celui.de la porte de Léogane ditérer
radis, moins accès de fevie qui lui survint, fit
Mais un
siVopération.
ne voyant pasles
Cepeudant les commissaires --- Page 27 ---
(3i)
convenid deleur faire: siTeoisimata
gnaux quejétois
les nenfheures
tre de la place, firent commencersir les batteries de
considérable a de la rade sur
un ferc
qui leur riposerent
Saint-Joseph et Sainte-Claire, de succès. Jonon et
Figoureusements 'mais avec peu
à manquerala,
Anguste Borei quiavoient tengeoborel avoit donnée au procurourParole de se retirer qu'il
en recevant soisyndic de la Crone-ds-Bougnets, it avoit estimésa. retraite 7
xante mille livres, à quoi dans la batterie Saint-Joseph,
furent tués le premier
Pautre dans celle de Sainte-Claire. laisterent laville
Le lendemain les commissaires
dela résisse reposer et réféchir sur les conséquences conduisit.
tanceset Desfourneaus sans m'en prévenif;
,
deux pieces de canon de 4 sur une peieintnences : letruit de cet
et tirailla à toute volée sur la place coups de canon
exploit fat de nous attirer quelques
ne blesserent
et quelquies bombes quiheureusement
personue.-
: la fievre 1 étoit
Chanlatte, dont apparemmient de faire attaquer la nuit
passéea-vint me proposer dix mille negres de Bacinthe. L
le fort Robin par
mon général, je suis auDixmille, lui disjetusOui,
S
les
sat:
Nerepondtreavouts
torisé à vous d'arréter proposer. à voloaté le misosicre,le de'la pilpls.pénetrent, Chaniatte. Vous serez. maitte
et Vincendie?
seront punis. La république,
de et les rébelles
enfans, mais c'est en
répondis-je; sait châtier ses
Chanlaus. Pai remmere, eile nie les extermine' pas. aux commissaires de
pli ma mission; javois promis le refuse ; teremede seroit
vous.le proposer. cDs Etje
un gros détachement
pire que 'le mal. J'envoyai la gendarnstie de la
aux ordres du commantantde reconnoitre le posté de la
Crois-de-SBopuetis: pour la faute de Desfourneaux,
Charbonniere; mais par de vivres, et ils rentrerent le
ils-n'emporterent pas
inutile le lende-,
soir, n'ayant fait qu'une promenad: troaver et me montra UR
main, Desfourneaux me vint
B 3
détachement
pire que 'le mal. J'envoyai la gendarnstie de la
aux ordres du commantantde reconnoitre le posté de la
Crois-de-SBopuetis: pour la faute de Desfourneaux,
Charbonniere; mais par de vivres, et ils rentrerent le
ils-n'emporterent pas
inutile le lende-,
soir, n'ayant fait qu'une promenad: troaver et me montra UR
main, Desfourneaux me vint
B 3 --- Page 28 ---
(ax)
signé des come
erdre de commandant de la Cest colonne, de moi qu'un pareil
missairos. len fis surpris. lui.d'sie à moins qu'cn ne
ordre devoit émaxer, destitué: Mongénèal, medital,
m'ait préalaiblement
et'
iaccepté cetté
'mon respect, jenai
vous comnoissez"
unoitmnzianemest
marque decotiance, quepour conscillé, répondis-je., de
scus vos.ordres. Je vous convention ne vous pardonneroit
vousy confermerla
pas Tiasubordinatien, m'avertir que les cent hommes de
On vint ensuite qui étoient au camp Sapto, égarés
troupes de ligne de Borel, sétoient mutinés contre
par. ies émissaires
retourner joindreleurs
leurs oficiers, et vouloieut
I
et
qu'.ls emmenoient
camarades au Poit-au-Princs, et des caissons avec eux.Je doncing pieces de canon
fit avec 5o hommes à pied
nai ordre alors qu'on
navette dans les crétes, à
et une vingtaine à cheval,la qu'on me crût occupé
ia vue du Port-au-Prince, pour et glissant des ambuscadés
de dispositions d'attaque; les haies des deux côtés du
dans des cannes et dans
à chèval vers Drouilchemin, déployant les troupes d'un bataillon,etje montrai
lard; je garnis le chemin sur la route de Santo, La
mes quatre pieces de à canon une grande portée de canon,
troupe étant arrivée
et de m'envoyer un seul
jeleur fis 2e dire d'arrêter, du motifdeleur démerche.
homme pour minstruire
recevoir, ils envoyeMe voyant si-bien disposéeales dit
Phonneur dusoidat
rentleur orateur qui me
que étoient partis
étant attaché àscs drapeaux.is Amonseurdaselda. EO
rejoindre leelerse chefs et de vaincre ou mourir
je, est d'obéirà vôtre ses éstà Santo. Si vous êtes vraià son peste: le retournez-y AVinstant; si vous
ment républicains, vous ferai entourer etilne resêtes des rebelles', je de vous ; il voulut justifier encore
tera pas' un seul
sortir du respect qu'il devoit
sa démarche, mais sans
lui dis-je, et Toubliers
às son général. Di Obéissez., avec vous cing pieces de ca
totre taute; vous avez
est d'obéirà vôtre ses éstà Santo. Si vous êtes vraià son peste: le retournez-y AVinstant; si vous
ment républicains, vous ferai entourer etilne resêtes des rebelles', je de vous ; il voulut justifier encore
tera pas' un seul
sortir du respect qu'il devoit
sa démarche, mais sans
lui dis-je, et Toubliers
às son général. Di Obéissez., avec vous cing pieces de ca
totre taute; vous avez --- Page 29 ---
(:s). suisiustruit ) laisser-m'en.
non, (vous voyez deux qwe ceissans. je
deux de 41 avec
réponse au détichement qui;
I alla porter cette
sortant de Santo,
moins chaud de taffia qwinétoirens deux picces, et seyetira à son de
se soumit, m'envoyalesd de sa "démarche et de son peu
camp, tout confus
saccès.
heurés et demie apres midi, sept 20 à
Sur les trois
du Port-an-Rincss vinrent
ou huit partisuliers m'avertir que les honnêres
de cheval,
SOME
pointe
s'étoient réunis, qu'ils déclaré
du Port-au-Prince
et avojent
emparés du fort Sint-Joseph vouloient se souinettre aux
à la municipatité , qu'ils Borel ret plus de trois
autorités constinuécs; s'étoient que
alors enfuis, et
cens de ses adhérens
la
aR
venoient me prier de prendre et nowesten-del je divisai mon 2rJe fis battre Ia générale entrant, 2 chaque déiachement de
mée de façon qu'en Pordonnai auix officiers trois
se rendit à son poste.
Je gardai environ
ne Jaisser écatter personne. moi. Arrivé au gouvernement,
cens chevaux avéc
troupes auxquelies j'assiie les partageai en quatre ordre de battré toute la
gnai leurs postes 9 avec croisées, rendant chaque chef
nuit des patrouilles. désordre qui pourrois arriver; jai
sesponsable du
et la ville.n'a souffert.
prévent ainsi tout désordré, boulets, de la rade qui ont n'ont traque de: quelques qui étant toutes de bois,
versé des maisons
pas été dificiles à réparer. donnai à diner aux commis- de
Le leademain 2 je tous les officiers de larmée
saires civils, avec
de plus de cent personines, 9
toute couleur; ce repas de la jalousie; le soir les cemdonna, je le vis,
le logement que Polvemissaires prérendirent meubler que pour la commission pendadit
rel'avoit fait
, étoit trop
voyage au Port-au-Prince
et me
son premier contenit eux et leurs, bureaux 1 qui
petit pour
de leur céder le gouvernement,
frent proposer
je tous les officiers de larmée
saires civils, avec
de plus de cent personines, 9
toute couleur; ce repas de la jalousie; le soir les cemdonna, je le vis,
le logement que Polvemissaires prérendirent meubler que pour la commission pendadit
rel'avoit fait
, étoit trop
voyage au Port-au-Prince
et me
son premier contenit eux et leurs, bureaux 1 qui
petit pour
de leur céder le gouvernement,
frent proposer --- Page 30 ---
vaste; (24)., jy contentis, n'ayant
étoit bezucoup plus mais gn me donna tant de
que deux secrétaires :
j'allai 3 occuper, en
désagrément dans le leuryque pour le fourrage
placmnt le parc des Cabronris m'érablir au presbytere, dans
% Parmée, que Tallai
avoit occupé quand il
un logement qu'Alaud y. auquel javois cédé la
étoit veptl avec Polverel,
moitié de mon appartément. alors- à leurs goûts pour les prosIls se. livrerent demanderent la liste des per-:
criptions, et me suspectes; Je léur nommai ceux
sonnes qui m'étoient ennemis de la, république et lesau- la
cue je, croyois.
ils décuplerent ef-au-dela
teurs des troubles: d'avoir déplu à quelque mulâtre
liste, et il suffit
être mis en prison; non-scude Saint-Marc pour mais on cuêta les délations.
lement on accueillit,
du 48° régment,
Ils voulurent licencierlebataitlon qu'ilsavoient monté
etle détachement du 9, parce Pentrée de la
la garde quand on nonsreiusoit me
trop
EZ
je m'oprosai à cette mesure qui
parut servoit bien,
goureuse 3 Y'observai que ce bataillon mutins qui
qu'il y avoit bien parmi eux quelques dans la disetté.
avoient égaré les autres, et. que sur-tout la guerré
d'hommes oû je me trouvois,
il suffroit de
étant déclaree avec VAngleterre, qui agitoient les
renvoyer en France les intrigans commandant du
autres. Et ils demanderent à, Agé des
mauvais
et à, Millet du ge. le nom un plus ordre pour
48-, 2
de? donner
sujets et me réquirent Je le fis:
les embarquer,
Les
que
Tgponnosiogedemgts
coutradictions donnoit à la troupe, le désespoit de
le dégoût réduisoit qu'on les colons et dont je prévoyois
oà on
altèrerent ma santé. Un te-
#
facheuses conséquences d'uné fievre lente me minoit, dans 9
nesme accompagné d'aller passer quinze jours
et je pris le chez parti Goy habitant de la montagae-noires
un morne, lieues du Port-au-Prince.
à. trois
osiogedemgts
coutradictions donnoit à la troupe, le désespoit de
le dégoût réduisoit qu'on les colons et dont je prévoyois
oà on
altèrerent ma santé. Un te-
#
facheuses conséquences d'uné fievre lente me minoit, dans 9
nesme accompagné d'aller passer quinze jours
et je pris le chez parti Goy habitant de la montagae-noires
un morne, lieues du Port-au-Prince.
à. trois --- Page 31 ---
Parrivéc (25 de
et qu'il étoit
alots
Dabieh,
Pappris
je ne le connoissois que
ERTHRTODeT avoient rendu compté de sa répa: les gazetres qu: Brunswik ; j'étois son ancien ; mais
ponse au duede
lui-e écrivis
croyant servir, utilement ma patrie, confier je Vattaque
offrir de servirs s'il me voulcit dans Je cas con-.
SETI la partie espagnole et le priai, je ferois de mon
traire,d'eppuyer la demande que
du climat de
rapneli mma. santé souffrant une. suite beaucoup de ma confiance en
S. Domingue ; et par
de division qui exisPolverel, ignorant les germes civile et Galbaud,et qui
toient entre la commission
éclaté, j'envoyai à
ont depuis si Jacmel malheureusement ou il étoit, copie de mà lettres,
Polverel,à
dure, même offensante e; Yy
j'en reçus une réponse la fermeté et le républicanisme que
réponais avec
envoyé cette corjai toujours montré; et Yai depuis "exécutif et au
respondance au comité du pouvoir si
des
ministre de la marine ; je ne sais l'inquisition de
commissaires aura: permis à mes paquets parvenir
à leur destination. Mais on en trouvera les minutes et
dans la caisse qui renferme Prieur ma correspondance, de la Marne a fait
surlaquellele. représentant
apposer les scellés 7 L à bord de PEmbuscade, comité de erqu'il salut
doit avoir fait passer depuis au
public.
/
Quelque tems après, je revins au Port-au-Prince.
un peu rétabli, mais toujours foible; les commis" à
saires y. étant arrivés; jallai les voir et demandèr
Polverel, avec l'énergie de Pamitié offensée, la'cause
du changement de ses, procédés. Il tâcha de s'en jus- fait"
tifier, prétendant que la cause de ce qu'ils avoient avoient dit
étoit que plusieurs partisans de Borel failoit;
je
que j'étois le gouverneur qu'il leur
n'avois que
voulois qu'on obéit à laloi ; mais que je
pas nés
toujours à la bouche la menace et l'impératif de faire Fordon obéir
- a Si, repris-je, on, me- reproche plutôt que par une
par la douceur et la persuasion
ifier, prétendant que la cause de ce qu'ils avoient avoient dit
étoit que plusieurs partisans de Borel failoit;
je
que j'étois le gouverneur qu'il leur
n'avois que
voulois qu'on obéit à laloi ; mais que je
pas nés
toujours à la bouche la menace et l'impératif de faire Fordon obéir
- a Si, repris-je, on, me- reproche plutôt que par une
par la douceur et la persuasion --- Page 32 ---
(26 )
de penchant à me
direté despotique. je n'ai guares une fermeté tempérée
corriger,. et je crois qu'avec toute la colonie à
la. doucear, on rameneroit exemples de sévérité qui
Faar. et que qneiques
tombant sur des têtesseroient: bien plus marquans mieux la_mulritude que
coupables, sontiendrorent sur de sicaples délations les réudes: ostracismes multipliées aigrissent tous les partis et dis ce
sans preuves, qui contrea république. Jevous dont je me
niront pent-étre je-lé dois, etla maniere
que je crains ;
doit vous prouver
suis prétéatoutes d'ambition vos réquisitions, petsonaelie, et : que.je.
queje n'ai point le bien genéral.
le' Cap.
ne désire que qu'ils alloient partir pour
1 Iis me dirent
renirerai au gonvernement
En ce cas, lui dis-je,je dient-ils. la commission OCà votre départ. RSnd Non, et personne ne doit
représente la république reltsojonsa 2
Galbaud même leur
cuper son hôtel; nousle
n'insistai pas ; demande je
qui est eleteeis les priois d'appuyer la
dis seulement queje
ma, santé ne pouvant
je faisois de mon rappel,
etje m'étaque
chaleurs de S.Doningues du Portrésister aux
morne à une demi-lieue santé.
blis sur un petit, achever de rétablir ma une lettre duau-Prince
y un courier m'apporta
Le 15 3
qui me marquoiene
des deux commissaires étoiivacant, et qu'ils
12,sipnée Vintérim du gouvernement
possession au
que
d'en venir prendre
me requéroient
fus obligé de m'arCap. Je partis le 17, par terre : je mes malles contre des à
rêter à S. Marc pour changer
aller d'Ennery
les voiturés ne pouvant,
à dos
petites,
étant forcé de tout - faire porter
Plaisance, et
de Saintde mulet.
de couleur 9 maire Sl de
Savary., citoyen
quil avoit
grandes
Marc, me dit en particulier de Chanlatte qui entretenoit
alarmes sur le compte étroites avecles chefs des negres
des corependancer
is le 17, par terre : je mes malles contre des à
rêter à S. Marc pour changer
aller d'Ennery
les voiturés ne pouvant,
à dos
petites,
étant forcé de tout - faire porter
Plaisance, et
de Saintde mulet.
de couleur 9 maire Sl de
Savary., citoyen
quil avoit
grandes
Marc, me dit en particulier de Chanlatte qui entretenoit
alarmes sur le compte étroites avecles chefs des negres
des corependancer --- Page 33 ---
(27) cet komme remuant
incurgés, €t qu'il craignoit que me surprit dans la
la calomnin; ce lengage
ne perdit
je croyois l'ami de Chanlatte;
bouche de Savaiy que de faire part de ses crainfes aux
mais je lui promis
seroisa arrivé,
commissaires dès cue beancoup. je
de coups de canon, 2
Le 20, fentendis
qui commandoit mon eset: Tofficist degendarmeric que c'étoit une atraque de
corte. me: dit Gu'ileroyoit brigands du.côté. de Dondon.
quelques camps des d'arriver à Plaisance, je rencontrai
Le 21, avant cculeur
alloit à Ennery dont il
un C citoyen de
qui à quartier et me dit que.
étoit habitants imertira descendu à terre la veille avec dés'
Galbaud étoit
que les commissaires
matelots et les prisonniers
dans le desavoient embarqués aui Por-an-Prince, Polverel et Sonthonax,
sein d'arrêteret d'embarquer
e1 que Galbaud
quissetoientsauves au Haut-du-Cop, le feu éroit.en plusieurs
s'étoit embarqué; mais que,
poutsuivis ma
endroits de la ville. Cela
m'avoit donné à
route, et je
hommes qui m'avoient suivi des
et
EE
Ennery quelques Je demandai à Plaisance un renfort d'esGonaives.
la mauvaise volonté du commancorte; mais par
nies ordres set mes prietes furent
dant de gendarmerie,
inutiles.
au Limbéou la municipaLe lendemain, jallai et le. commandant dés dralité me donna à diner, n'effrit de me fournir avec celui
gons de la paroisse cent hommes à cheval pour m'esdu Port-Margot, au secours des commisairesJeilac
corter et courrir le soir, à huit heures . , au Haut-duceptai et j'arrivai à
lieue de la ville oûrl les comCap, viilse une petite
roite
siclrencontraisur) .
la
missaires s'étoientrefugiés:
couroient,
plus de trois mille negres ou négresses de
qui et d'autre buchargés de pieces de toiles, draps mais il étoit
tin; inon' escorte voulut les charger;
tous
srd, je ne cennoissois pas le pays 9 presque 4-
au Haut-duceptai et j'arrivai à
lieue de la ville oûrl les comCap, viilse une petite
roite
siclrencontraisur) .
la
missaires s'étoientrefugiés:
couroient,
plus de trois mille negres ou négresses de
qui et d'autre buchargés de pieces de toiles, draps mais il étoit
tin; inon' escorte voulut les charger;
tous
srd, je ne cennoissois pas le pays 9 presque 4- --- Page 34 ---
decambress (18) je crus. plus prudent
Tes bandits avoient
d'accélérer ma marche.
atixque's je
Arrivé, j'allai chez les commfissaires ; ils. me, remerdes brigands
contai ma rencontre
troubtés; cesointces gens,
eierent de ne lesavoirpas ont défendu. contre Galbaud est
me disent-ils, qui nous
Le pillage qu'ils font
et tous les blancs du Cap.
leur salaire.
aux dépèns d'autrii
Cette maniere de s'acquitter
amené;
me parut singulière.
avois
idu secours
GalC
Je les informai
qucieleur que puisque
its as'en remercierent. Je ieur-dis régccuper le Cap , et
baud étoit rembarqué, ilfalloir
dujour avec une
que f'irois le lendemain ala éteindre pointe te feu ct arrêrer
centaine de chevaux, faité purent pour men déle pillage; ils firent ce qu'ils
des seadavres.le
ete.lerstourner
eeteaien incendiés,
dangets de la chute des édifices
et de ma place
les devoirs de Thumanité
nerépondis Y'emportoient que sur toutes ces eomtiendsetal des ordres $i bien
pondirent plas; mais on donna monter à cheval, je ne
voulus
suivis, que quandje homme pour me suivre,
trouvai pas un
la place de Breda une matheu-.
Je rencontrai sur dit en pleurant qu'elle s'étoit
reuse religieuse qui me. avec quatre petites pension- elle ni
sauvée de Vincendie n'avoit pas det pain ni pour
naires,
qu'elle
Je lui donnai quelques chez gourdes Polpour ces infortunées.
et je passai.
que j'avois dans ma poche, n'avois pu obtenir de détache- le
verel lui conter que je étoit bien faché; m2is que renment : il dit quit en fatigué, Je lui dis ma concamp étoit horriblement il me répondit que sije ne pus
contre'de la religieuse; bientôi lafin de mori argent.Je 25.
sinuois,je verrois
pour aller au Cap quele en
obtenir un détachement de cent chevaux, je ne pus ilfacTe l'avois commands partis snemmoimsarer
avoir que diz-huit ; je
conter que je étoit bien faché; m2is que renment : il dit quit en fatigué, Je lui dis ma concamp étoit horriblement il me répondit que sije ne pus
contre'de la religieuse; bientôi lafin de mori argent.Je 25.
sinuois,je verrois
pour aller au Cap quele en
obtenir un détachement de cent chevaux, je ne pus ilfacTe l'avois commands partis snemmoimsarer
avoir que diz-huit ; je --- Page 35 ---
crut dans la route de dix (29 à )
commençai par défendre
douze
delaisser sortir de
au
personnes, et je.
à travers les.
pillage. Je corps-de-garde des portes
fis éteindre le cadavres, feu
les cendres penetrainsma et les farsenal,
qudlyuesautres
sur la place de
Aammes. Je
sous Peine de lay endroits, etje
Clugny et dans
maiscns , à compter vie, de mettre isproclaner le feu et de defense,
onze heures, etje fus du jour à midi; il piller les
loger.pour rétablir aux casernes où je éroit alors
et ne pas
plus aisément
réolusdeme
qu'on m'y fatiguer la troupe pour ma, l'ordre dans la ville
retournai dire portât un llt dans
garde, P'ordonnai
trouvé le
aux commissaires Fancienne
Cap, les ordres
Tétat chapeliesje oû
Ieabisement que je
que j'avois donnés, Javois
tendast.que quotqt'is l'incendie projettois fàt
aux casernes, en et
cela leur n'osassent pas me tour-a-fait le'
éteint. Je vis, atau milieu déplaisois, de la
sur-ioat de témoigner, voir le 2 que fout
Dans la
troupe.
géneral logé
comme un. convarsation ils me
monsire -
:
équipages, qui avoir qui avoit peignirent Galbaud
incendier la ville, voulu les cotrompu tous les
cancn de la rade après Tavoir égorgerer avoit fair
n'ont pas tiré un ; et ile est cônstant foudroyée que les par le
pasles dant matelors qui coup ont de mis canon, le
et que ce yaisseaux ne
Javois alors 2 par une suité de feu, Je le crus sont
la
pour le grand caractere la vénération cepenIls franchise me que je lui
de Polverel et que
dirent encore supporois.,
Pour
leg Cap, en fuyant
gu'en arrivant au
général Pierror Galbaud,le er
20, ils
Haut-duqui étoient Yenus leur d'autres chefs de yavoient trouvé
avoient
offrit
negres insurgés
aux guertiers acceptés, et qu'ils avoient Heims.aentare qu'il les
qui se
accordé l2
tépublique: ; quills étoient contacroient au service liberté
François et
en
de la
dos et la frontiese Biassou, chefs des negociation instrgés avec Jeanenpagaole, que si ils versle Don-,
réusissoient
, ils
Haut-duqui étoient Yenus leur d'autres chefs de yavoient trouvé
avoient
offrit
negres insurgés
aux guertiers acceptés, et qu'ils avoient Heims.aentare qu'il les
qui se
accordé l2
tépublique: ; quills étoient contacroient au service liberté
François et
en
de la
dos et la frontiese Biassou, chefs des negociation instrgés avec Jeanenpagaole, que si ils versle Don-,
réusissoient --- Page 36 ---
(30)
seroit termitraité, la guerre des brigands mêmes hommés à
dans'ce
ces
carriere a
née, et quils eaplotereient espognoles. ét doanant
con-'
Consiricia partie ils eniloient leurs Rabelaiss projetade nous n'y
leur imagination; comme Piargchole dans là nécésité, vous a
quètes pas encore, leur. dis-je; de Pierrot et ae ses
somoses d'accepter les sorvices la liberté, c'est fort
forcé
vous leur avez donns
de ne
troupes :
crois que vons.ferez sngemshr tous les negre
bien; inais d'entension je
a cette gràces n'auriez derqmor ni
voudroient pas donner être soldats $ vous les payer ; les arseliers
les armer 2, ni les noureir,ni les terres incuites, encore et la colonie que ma
seroient déserts, la epabligt.e vis Polverel marseroitpotdae pour pas, et l'entendis
nouszebaréflexion ne plaisoir ses dents : Iitaur assolumeni
fut le
motiant entre miliuaire Cette indiscrétion les yeux, maie
rasser du polvoir de jumiere qui me désilla leur despotisme ;
premrensair tard ; tout playoisous le poison; les
il étoit trop détruites par le tlimat, effrayces. par les
les troupes
nourriture 5
humilliés
fatigues et la maivaise de leuis chefsy soldats'de
destitutions et enlévemens donnoit aux de deuts
la préférence qu'on
arrachear
/
par
fsillées par Gignoux nommé commindant
Pierrot,
avoient
ne sût pas ce que
que les comnissaires quoisat
suivant
du
et de Tartillerie; un afft: etqui, n'avois
LE qu'une dirconsance prgouarou pour laquelle de la je vie et de E
une consulté; loi de
étoit juge suprème couleurs; artenloient
été
de tout:s
vint
mort des citoyens
apanhitue sucliemse du
un
dans découragement miseres 2 et: ies conimissaires duPattitterminer leurs qu'ils occnpoient Fau-dessus plus de cent
haut d'un palais insultoient 2 gardés du par
Carenage 2
réduit
soiverment
-
-
hommes, a Thumble la troupe, quupegerde
n'avoit, pour ménager fusiliers.
caporaler de quatre
tribunal quisavoiea
gastaoimnme
ens
apanhitue sucliemse du
un
dans découragement miseres 2 et: ies conimissaires duPattitterminer leurs qu'ils occnpoient Fau-dessus plus de cent
haut d'un palais insultoient 2 gardés du par
Carenage 2
réduit
soiverment
-
-
hommes, a Thumble la troupe, quupegerde
n'avoit, pour ménager fusiliers.
caporaler de quatre
tribunal quisavoiea
gastaoimnme --- Page 37 ---
créé pour suppléer (3r)
tous les inembres Tassemblée coloriale
les suflrages ni la choisis par eux sedis, 2 et dont
cevoit xleux seuls confiance le
deleurs
navoient ni
qui qu'ils devoient avoir mouverment l'air
et concicyeto,t les
redevoient en être lasuite. de faire,et delbérntions les décisions
sources, Oifeiques gens perdus
le
s'étoieut jettés'd
pour trouver' des
phantome du
PaSty leirs
re-.
tiops
bureau
bras,
Nord, duguel et
On vouloir manicipals liert toute par les formoient réquisi.
comuésiemoent brave
toute la la province du
vile Lavaux,
millraire, mais colonie.
de instrument de leur
par
Tappuleroise reprénesratioas que qwand tyrannie il s n'osoit ambitionterd leur faire
d'en Oute pouvois-je faire
s'étoit I
assuré que je
demander rendre, un compte fdelean dans, cette circonstance
mon
pouvoir
que
bien, et rougisant rappel, du, étans hors
exécutif, et
Honcher2Je18s fai
fait dans fert traiterent d'état-de queje faire le
France envoyés par tous les oficiers drsmésnoires multiplies devois
la
pour Cause de santé.
gai
que
laissés Providenced ou
Jignore si retournoiont les
en
parvenir, linguisition de
corsaires de
Uajour Lavaux
negres. -
vint
XMBLatmne
makacks crioient dans les me rendre
leur
eileur souper la rues giit compte Falloie que les
Teusse style, alors tuer les blancs quee et ; ce qui veut dire Buer les
la Bevre
les
dans
Sonthonne dans la
(d depuis du > tems je montai mulatres. avec Quoique lui
province de
Polverel
chex
autorité fapport. < Ne craignez T'Ouest ; il lui étoit le retourné
fond de sera
rien, dit-il, répéta tant
méme
mon roppectées )je me
que
ne parois à leurs serrail comme les tiens loin d'eux mor. aur
répandie les bienfaits yeux que comme sophis de.
Ce trait peint lame ou à lancer la foudre un. dieu Pene.aja prêt à
pour propager les loix saintes dadespote qu'on w: a
du patiaeiar envoys
'Ouest ; il lui étoit le retourné
fond de sera
rien, dit-il, répéta tant
méme
mon roppectées )je me
que
ne parois à leurs serrail comme les tiens loin d'eux mor. aur
répandie les bienfaits yeux que comme sophis de.
Ce trait peint lame ou à lancer la foudre un. dieu Pene.aja prêt à
pour propager les loix saintes dadespote qu'on w: a
du patiaeiar envoys --- Page 38 ---
(32) tels que. Ies instances du
J'omets ici bien des détails, changer la garnison
Tai faites pour
cette clef déla
inutiles que moi-môme défendre ruinespluror que dela
Môle, Yaller
sousles
avec un décolonie $ ét m'enterrer le départ de Polverel m'avoir, prévenu
rendres tels que- hommeis, sans
de son
tachement de 400 tels que la todomoniale coûte la honte
de ce mouvemnents S. Michel, qui nous a
homnies de
attaque de
avec perte réduction de cent des deux cind'ètre repoussés de ligne; tels que la qu'il a faite sans in'en
troupes
mon traitement fit ordonné de se concerter tels
quiens-de quoiquil Jui
Yordonnateuf civi;
instruire, avec moi et avec)
à ma place de comen tout
de Monrbrun dont je n'avois pas
que la nomination de la partie de TOnest,, Si ", je, l'avois donnée nomandant dénission, et qui,
été à ma
donné ma
intér imaires, auroit contre Posage.de, non à la leur. de a ma santé qui. me fit de
mination, au delabie ement
l'air salubre
1 Je passe d'aller respirer queliwie tems se rén.blissovent
désirer
où nos conk.lescens que je le préla Toriue 9 Yécrivis, à Sonthonax jours : ilme répon- et
Promptoamennye T'irois dans quelgues encore quelque tems,
venois que prioit de différer volontiers la Rerealeson. n'avois
ditquilme il m'en donneroit alida-de-caump, que je aller viqu'alors Jelui fis dire par mon de persomie pour Quslques
besoin. de la permision de mon soaveingnens dit que c'etoit un
siter une tartie ik vint me voir. ct me
pas s'accojours après, que si m1 santé ne bien pouvoic le mairre d'aller sainal-ententu. de Yair du
jétois mor ami Polrerel.Je le
moder
CAaon oti
amitié, d'après
ETeere m'en tenir sur cette fout asolumbner nous à la
vois à quoi Tavois entendu (I et même d'aller rétapropos que de Paurorité militaire) Six mois pour me et
Aébarrefer nouvele Angleterre passer but étoit de m'eloigners
son
du moins
aE
blir. Je sentis que avec Polverelqui
des
preférois d'êure
rerel.Je le
moder
CAaon oti
amitié, d'après
ETeere m'en tenir sur cette fout asolumbner nous à la
vois à quoi Tavois entendu (I et même d'aller rétapropos que de Paurorité militaire) Six mois pour me et
Aébarrefer nouvele Angleterre passer but étoit de m'eloigners
son
du moins
aE
blir. Je sentis que avec Polverelqui
des
preférois d'êure --- Page 39 ---
des formes légales,
(33.)
cheroit un peu la et dont le grand
cazas gu'il m'orit dureté, J'acceprai le caractere rad'oi je peurrois pour me porter au bâtiment Las.
Prince. Ce fut dans me rendre par terre port au de Pax,
avoir
ce' tems
Port-au.
revenu envoyé 2u Môle, ehercher qu'un bâtlment
avec un
des
qu'it
du 22 juin gai défend refus, 9 motivé sur minitions, la
dtoit
de recevoir dans
à tous
proclamation
rades,les bâtimens les ports ou commandans de soufrir militaires
de tirer dessus er de de la répuilique ,
dans les
de prendre au
les couler à fond. Je leur enjoint
seignemens sur l'état port de Paix et-à la
lui promis
ler ramener à
du Mole et sur Tortue les des renet je partis du l'obéissance aux autorités moyens de
de Paix, ollaprès Cap, le 6 septembres comstitudes,
fense qui y
avoir visité tous les jartivai au port
parer et existoient, et donné des moyens de déia
augmenteriles
ordres pour
a fievie, et après avoir fortiticatiore, fait
je fus
ré.
qui, Layaux ce gu'on me dit des passer à Sonthonax reprispar et
neur Tasturortion, et la garnison: consent oit dispositions a
du Môle,
eft point de ce
qu'il voudroit, recevoir le gouver.
du 20 juin et du' que Sonthonax appelloit pourvu les galln'y
P'eccupat à ces 29 août; et
cioyens
être lami et le conditions 2 croyant fappuyois pour qu'on
nemi des blancs. protecteur des
que l'on Peut
Le
noirs, sans être l'ene
cepter depériscamenr les offres de de ma santé me
tHe, oui il a une
Labarut
détermina Lac
da Minerve, très-grande commandanr à le Torhuit canons; corvette il
qui lui. habitation; 2 il
nous
me fit
appartient, m'envoya
pourrions être voir tous les
armée de
fense. La
atfaqués et ses points par ok
compte de muaicipalité leur
vint me voir moyens et
- de de
tion de
soumision à
me rendit
Sonthonax du
publier ie
aestes.Fappris de
que le soir 29 août *sur la prociama300 aegres de Labarat de la publication liberté des
étoient venus chez plus
lui, ce
G
ient, m'envoya
pourrions être voir tous les
armée de
fense. La
atfaqués et ses points par ok
compte de muaicipalité leur
vint me voir moyens et
- de de
tion de
soumision à
me rendit
Sonthonax du
publier ie
aestes.Fappris de
que le soir 29 août *sur la prociama300 aegres de Labarat de la publication liberté des
étoient venus chez plus
lui, ce
G --- Page 40 ---
(3*) avoit toujours été leur pére.
pleurant; lui dire quil leur maitre , et qu'ils ne vou- tottet leur plutôr que liberté, quils le serviroient
loient point de même cette zele qiè par je passéretla mème Cet
jours avecle
dans. plusieurs autres leurs ateliers. maitres
scene fut répétée des negres à leurdevoiret à
- à
attachement bons traitemens qu'ils en reçoivent les sé-.
est due aux
de trois lieues de large qui
un bras de mer terre, et à la précaution qu'a prise
pare de la grande
d'emoécher la communis et
Labatut et la municipalité de la Tortue et les negres corcation entre les negres terre 1 alternativement
mulât:es de la grande
des royalistes : des indé- des:
rompus par les émissaires desanglaie, et sur-tout
pendans, des espagnols, ressource chérie des brigands
partisans de Panarchie; searichissent de lincendie
et des gens sans aveu qui
leur
et du pilage. à leurs: sages précautions, centaine et je de
Jappluans de tâcher de leur procurer une aider à leurs -
promis
volontaires, pour:
àleurs
soldats ou deligneou
qu'ils retiroient trois sculs
volontaires 9 aux convalegcens à détendre les
et
frais et à leurs dragons, de Pisle. Je visitai les forcé lieux, par
attaquables
si on éfoit
points Farreiai avec eux les moyens, Tennemi par. des coupures
un de cesp points d'arrêter dans le. chemin du trahison Morne. qui
et des embuscades dans ce tems que Tappris la bruts diCe furt
Môle aux anglais. Plusieurs
avoit livré le
sur leur forces on m'assura qui
vers se répandirent
voiles i transport dix mille
avoit vu quatte-vingt étoit descendn
portoient 1 et qu'il y de Paix, pour pourvoir
rendis au port
dont donnai
S
homme.lene défense et à celle de Jean Rabel, de citoyens je du 4
à sa
franches
les
ordre à des corapagnies la garnison, et de carabiner Tenavril, de dans renforcer la' côte de Fer, pour. empécher former des emchemins de Fattaquer par terre, et détruire. d'y en détails si
nemi
Farrêter et le
la buscades pour --- Page 41 ---
(33 Ferje pris le prétexte
on osoit se porter sur nous,
anglais, ? pour y
commodore
pays 1
de la prodlamation
qui, conolcantic forces 5
envoyer un
exact. de leurs
EanE
pht me rendre d'après un compte - les soyens de défense de FEAES
pour calculer employer ; et je tâchai du
à ceux
nous Boutrions à laisser l'espoir. pardon
ma lettre de façon leur inspioient les fait bandits fuir
que
le prétexte
on osoit se porter sur nous,
anglais, ? pour y
commodore
pays 1
de la prodlamation
qui, conolcantic forces 5
envoyer un
exact. de leurs
EanE
pht me rendre d'après un compte - les soyens de défense de FEAES
pour calculer employer ; et je tâchai du
à ceux
nous Boutrions à laisser l'espoir. pardon
ma lettre de façon leur inspioient les fait bandits fuir
que que la terreur avoient armés, avoit
tenoieat
les commissaires dans le fond du coeur,
cet asyle, et qui,
un parle:.
à leur J'avois patrie. écrit à Sonthonax que Tenvoyois nouvellés que
mentaire, et: que. je lui férois Pascrles la chose poblique
Yaurois , ne voulant pas. que que Yéprouvois de sa
soufft du inécontentement
conduite.
le retour de Finiels que les anglais caTappris -par Môle que PEuropa de cinqmante 2 et qu'ils
n'avoient deux au frégates et quelques trois corvettes, cents hommés.
nons, n'avoient mis à tefre quenviron et à Sonthonax pour qu'on
Fécrivis alors à Lavaux de Paix et parties adjacentes et les con- vosepliât sur ie port les troupes de ligae
servées jusqualots , restoient dans le fort Dauphin,
lontaires qui nous
le Dondon qual tout
le Cap et les différens de campsvers conserver, , dyjpindre mais surn'étoit plus possible de citoyens du 4 avri, du 20 juin et 29
ce qw'il pourroir amener de ceux
contre
tout de ne point
employer avec succès
août, qu'on pourroit mais qui, s'ils paroissoient de
Jean-Francois et Biassou, le port Margor.le port
vers S. Louis du Nord,, la terreur et hpdentiemoint je voulois
Paix, etc. répandroient des blancs vers le Mole que cadrer avce
Vémigration
étoit trop sage pour avant de
arrêter. Ce projet
de Sonthonax qui,
copie
la violence du caractere d'injuré dont jai envoyé
à
m'éerire la lettre (:)
Pordre. (2) incendiaire (3
aux ministres 2 envoya inseré dans ma proclasation Ch
Einicls, que j'ai
la terreur et hpdentiemoint je voulois
Paix, etc. répandroient des blancs vers le Mole que cadrer avce
Vémigration
étoit trop sage pour avant de
arrêter. Ce projet
de Sonthonax qui,
copie
la violence du caractere d'injuré dont jai envoyé
à
m'éerire la lettre (:)
Pordre. (2) incendiaire (3
aux ministres 2 envoya inseré dans ma proclasation Ch
Einicls, que j'ai --- Page 42 ---
(56).
officielles à la municipalité
Bontienvoyaid des celle eopies du port de Paix et des envide la Tortue, à
de Sonthonax les
rons.: Je doute que les. émissaires leur destination.
aient laissées Eaivesira uue lettre (4) de Baurin
Le 8 octobre, jereçois
avec toutes les
-
Varrivée de Lavaux
bâtiqui miannonce et des. environs, sur, quatorze
troupes du Cap
trouvés au Cap .et que 3600
mens. qui s'étoient du 29 août ou anciens bandits, 2
nouveaux libres
sous les ordres du généra
s'avancoient par terre.,. ordre de ne recevoir d'ordres destiPierrot, et quilavoir Lavaux; cela me parut une dela
que. du general
et sans forme,
part de
fution de jait, qwoiquilégale destituéalors par,d décret
du- commissaire nationale. lui-mème Tétois, sans force pour sou- disla convention autorité, et quandjen aurois eu, de le sang
tenir mon
Galbaud avoit trop conté
sentiment de
pas qu'il en, coulêt tine
frangais.s. et: je ne voulois Je priai Labatut de me prèier
gourte pour ma Minerye cause. pour me transporter a la
sa: corvette la
comme il me Pavo:t plusteurs
nouvelle Angleterre i 3 croyoit que je m'y rendrois lavoit
fois; oert, quand santé, comme Sonthonax me
pour rétablir ma
départ du Cap, et de-là proliter
proposéavant mon
mentornécs aux numéro: I ,2) m'a 3er'4. enlevé'à
Nou. L.es, pieces dans ie porte-feuille rouge l'ordre qu'on du représentant
sont renfrmées derniers jours de prairial 2 par en substance : Nous,
Eai,et del la Marne. L'ordre à Finiels faire désarmer tousles
Pnsu
IEL
ordonnons. sur votre renponeabiut. donner une grande latitude aux Au eitoyens
de
et 20 août.
prcoier
/ $ blancs avril suepects., et sur-tout à ceux du 2ojuin touries aptcliers, larhles
du 4
mettes en incurtectioa livrez aux dammes et au pillage las
moivemea: les liabitations , et
deriere nous qu'ue monceaw
toutes villes er les beurgs :) ne plucôt laissons qus de souffri: queiep peuple de
a de cendres - et pisissons, dans son ancien awiliseenent.
S. Doming: ue retombe
Signé SONTROXAE, mil
étoit adresté à tous les sommandans
Le méwe ordre du Nord,
Mircs de la. ptovince
a
age las
moivemea: les liabitations , et
deriere nous qu'ue monceaw
toutes villes er les beurgs :) ne plucôt laissons qus de souffri: queiep peuple de
a de cendres - et pisissons, dans son ancien awiliseenent.
S. Doming: ue retombe
Signé SONTROXAE, mil
étoit adresté à tous les sommandans
Le méwe ordre du Nord,
Mircs de la. ptovince
a --- Page 43 ---
de la' premiere
(37)
rendre compte occasion de ma pour repasser en France ;
Mais. Labatut ou
conduite à la
ou voulant sela craignant de. perdre sa répuibliques corvette,
brigand. descendoient réservér pour le même
$
Daitre dès
sur son habitation objer,siles
Sur
difficulrés gii
2 me fit
ces eutrefaites, m'afiligerent.
de Sonthonax
nous - découvelmes la
Tortue, alla mouiller qui, après avoir rasé la-côte fotille de lz
reçit une lettre die au. port. de Paix, et Labarut
Paix, > qui lui
citoyen Durand, du port de
- contre la Tortue marquoir de
que Sonthonaréoir
qu'il en vonloit ce qu'elle m'avoit donné farieux
qu'il prétendoit venir briller les
asyle ;
niels qui s'étoit m'avoir mort ou-vir, halittions, ainsi
et
braler les.
refusé à soulever tousles que Ficoamuniqua habitations du port de Paix.. atteliers et
cette lettre,
Labatur me
Nn. bateau de
et.me proposa de
de Ja ba:se terre. Philadelphie, Je
qwi éroit alors. partirsur à la rade
ayant remis une lettre me * soumis. à la nécessité, -et
de-camp. pour le général Biscaye , mon second. aiderejoindre son corps, et de Lavaux, la
avec. ordre de
lendemain. de mon
remettre à
le
départ de la
Lavaux,le
barquai
12. octobre sur ce Tortue >je: m'era
je Bus ramasser' de mes. effets, bateau, avec ce: que
montâmes de-camp, mon secrétaire et un. Maubianc mon aidela Tortue le canal vers le Cap domestique ;. nous
le hauteur sur ia gauche-; mais à 5. comptant laisser.
de S.
peine. étions-nous *
arriver un batiment Louissiu-Nord arméd de
, que nous vimes
faisoit partie de la flotille de 18 Ouz 20 canons 9 qui
moit
Sonthonax dont il
des vaisseaux Tarriete-gards et qui, se croyant chassé foraveitir les bâtimens ennemis, de tira un coup de çanon par.
forts, Nous
la flotille de mouiller pour
nous
rangeâmes alors la tortue le
sousles
du pames, et quand le bâtiment. plus près que
port de Paix, nous voulames se fiit approché
route; mais nous ne pimes vaincre nous remettre en
les courans 94
Sonthonax dont il
des vaisseaux Tarriete-gards et qui, se croyant chassé foraveitir les bâtimens ennemis, de tira un coup de çanon par.
forts, Nous
la flotille de mouiller pour
nous
rangeâmes alors la tortue le
sousles
du pames, et quand le bâtiment. plus près que
port de Paix, nous voulames se fiit approché
route; mais nous ne pimes vaincre nous remettre en
les courans 94 --- Page 44 ---
(38) d'est favorisoit en:
portent a1 Touest, et qu'un vent ne pouvoit se dise
core. Le capitaine me dit qu'il
nous aupenser d'obéir aux courans, mettroit et que le quand Cap au nord,
rions double la Torrue,il
pour nous rendre
et iroit chercher les débouquemens bien
et m'en rapà Phiadelphic. Il fallut
yronsentir étant venue, je me
porter a ses. lumieres ; et la nuit chambre du bateau où
jettai sur un matelas dans la
réveillé par un
je m'endormis. Vers minuit, je.fus
du bateau
coup de canon; je demandai au venoit capitains d'un des forts
ce que c'étoit: il me dit qu'il m'écriai-ie, vous me
avaneés du Môle. Comment,
moi, réuondit-il,
menez aux anglais? 1 Ce'n'est pas me forcent d'y
ce sont les veats et les courans faire la qui loi, et hors d'état
relâcher. Ne pouvant lui sort, il fallut y céder. Je
de me sousrraire, à mon
d'être prisonnier et de
rêvai aux moyens d'éviter voici le parti auquel , dans
continuer ma route, et m'arrêtai. Je dressai pour
ee moment de. trouble ,je un ordre comme parlemenl€ capitaine du bateau'
anglais qu'emtaire, et Yécrivis au commodore heutre pour aller rendre
barqué sur un bâtimest
et de celle des
compte a ma patrie, de ma conduite les vents de relâcher
commissaires civils, forcé par
comptois wiltepeesteis
dans la baie du Môle,je sur la foi duiquel je m'étois
le pavillon américain laisseroit
ma route 9
embarqué, et me
poursuivre me soumetdès que les vents me le permetroieat, moment renfermé à bord.
tant de rester jusqu'à devoit ce
porter Maublanc mon
Mais cette letire quie fut inutile; car, le commodore anside-de-camp, me
fugitifs du Borgne
glais instruit,je eros.parqueiques qui. étoient passés 1 à la
ou de S. Louis du Nord, remontois le canal,y avoient
Tortue, pendant que je
envoya son canot:
appris mon départ sur ce bateau,
armé me prendre à bord. lui parlai dans Pesprit de
Rendu sur PEuropa , je. la neutralité de TAémi lettre, et appuyant SWI
utile; car, le commodore anside-de-camp, me
fugitifs du Borgne
glais instruit,je eros.parqueiques qui. étoient passés 1 à la
ou de S. Louis du Nord, remontois le canal,y avoient
Tortue, pendant que je
envoya son canot:
appris mon départ sur ce bateau,
armé me prendre à bord. lui parlai dans Pesprit de
Rendu sur PEuropa , je. la neutralité de TAémi lettre, et appuyant SWI --- Page 45 ---
(39) être considéré commé
rique.ie soutins ne pouvoir qu'3l alloit assembler un et
prisontiserelt me répondit statuer sur. ma demande,
conseil de-guerte pour
mtavoirdess
mie dit quil étoit instruit aucsonthonae venger et de servir
titue; que le' moyen L de m'en
aux anglais qui
wilement mnon pays étoit dem'unir les colons et - conw'étoient venus que pour de Louis protéeer XVIT.
selon
server les propeétes la France ayanradontE déJelitrépontis que
Mupbanoadt-len
monveei 2 un golvermement des représentans seroient natiocreis portés par la majorité c'étoit a la convention
et
toujours ma loi; que entre les commissatiree et ma. moi, connale a pronencer
qu'elle pour juger.de
la teque je ne connoissois toiblements, et me quitta pour
daite. Il insista
s'assembloit. Il Trevinstrois quarrs la
nue du conseil qui dire que Jétois libre d'allera
d'heures après me mais gae le bateau qui m'svoit
Houvelle Angleterre ; la moitié de sa cargaison. en
apporté, $ ayant encore on avoit besoin au Mole, ilfalloit
marchandises dont sur d'autres américains qui
queje m'embarquanse it
Knight
-s
toient elendemsin, et retournoit appela sur la petite cor-
-
de Philadelphie 5 étoit y fretée a son eorapte de : mon je
vette la Rutk
celui traitai avec lui pour mon passage, de mon domes ba
awiede-camp, de mon seretaire: venoit d'arriver sur un
tique, et de Finiels habitans qui du Borgne, qui fuyoient
teau
portoit des
moyennant vingtesur por- att
Er des commissairess, donnai cinq autres portugaises la tratugaises, et je
acheter des vivres pour
capitaine pour nous à quijobservai que je serois
versée: Le commodore à la Providence par le, premier
peut:être conduit
qui seroit respecré
corsaire, m'offrit un sauf-conduit etil ajouta qu'il ne répon- de
par les corsaires anglais, je Tacceptai, etlui promis it
deit pas des espagnols. départ:
de ceun
réster a berd jusqu'an sur le Rath par plasicuts
Je fus insulré
et je
acheter des vivres pour
capitaine pour nous à quijobservai que je serois
versée: Le commodore à la Providence par le, premier
peut:être conduit
qui seroit respecré
corsaire, m'offrit un sauf-conduit etil ajouta qu'il ne répon- de
par les corsaires anglais, je Tacceptai, etlui promis it
deit pas des espagnols. départ:
de ceun
réster a berd jusqu'an sur le Rath par plasicuts
Je fus insulré --- Page 46 ---
(40).
ies commissaires avofent fait arrêter au Port-auPrince, ane
notam ment par un nommé Duchâtelier, j'étois qui
crioit dans un canot, en me montrant 2 que mais mon
son délateur. Je ne le"connoissois je pas lui : répondis à
aide-de-camp me Yayant nommé, c'est
la fin: Si je vous ai dénencé,
apparemment de la réque je vous regardois comie Tennemi je ne m'étois
publique, et vous se prouvez que
pas Le trompé.. lende main 14 octobre nous partimes,. et après de
avoir essuyé de gros tems,.mais sans - avoir dans fait la:
mauvaises réncontres, 5 Tarrivai à Chester
rerre.
Dolaware, et le lendemain ie me rendis par arriva
à Philadelphie cà le bâtiment
dans un stage faillts être assas iné par les émipar la riviere.Je
y
complice des
grés de S.Domingue qui sauvai me croyoient chez le citoyen Bourcommissaires; je me
iequel
du ministre Genêt,
nonville représentant d'aller à Newyerck, oit la
me procura m'attendoit. les moyens Rendu chez le ministre Genêt
calomnie feu d'abord contre les réfugiés de Saint-Doil prit mais Pintérêt que je lui inspirois fe chanmingue ;
quand je lui parlai du despotisme de
gea en haine Svéc les sentimens qu'il m'inspiroit. Les
Sonthonax, de
Mils, Gurmaud, Robrquin, et
intrigues
Dufay, 2
de destinée
une
bizarrerir
singu.
Beiley, qui 3, par arsivés de Philadelphie à Newyorck
liere, étoient
moi, fortifierent sa
par la même firent stage refuser que lé passage que je Feor
lion, et me Faviso
gui a porté en France
dois sur
PImpatient,
On Pacces soidisans députés de Saint-Domingue. aide-de-camp,
corda seulement à Maublanc mon comité de :E
je chargesi de mes dépêches de la marine pourle : çar Fignorois les
public et je ministre
nationale avoit
nouvelles formes que la ambitieux convention et sans caractere,
adoptées : et Mawblac, Genêt préveriu en faveur des comvoyant le ministre n'ira dire ce qu'il avoit vH à Saint-Do
missairas 2
ces soidisans députés de Saint-Domingue. aide-de-camp,
corda seulement à Maublanc mon comité de :E
je chargesi de mes dépêches de la marine pourle : çar Fignorois les
public et je ministre
nationale avoit
nouvelles formes que la ambitieux convention et sans caractere,
adoptées : et Mawblac, Genêt préveriu en faveur des comvoyant le ministre n'ira dire ce qu'il avoit vH à Saint-Do
missairas 2 --- Page 47 ---
mingué Pouvoir et en cepsa, le: parti
attendre de
dominant, dont il crat
Qhelques autres Isvagcement. *
avantagenx "dei
9 crerent qu'il leur
changer de religion
seroit
plempnotentiaige de la republique étoit 5 puisque. le
missairess faire leur et ces patriotes de.
Tami des' comniant,erfaisant cour en me. tournant circonstance le dos,
crurent
ef des incendies Tapologie des meurtres, des me calomriches parties de qui ont anéanti le Cap: et parjures les
par les
San-Dominguse
plus
à gages des intrigans, les flateurs et les Genêt 2 prévenu
destructeurs de
calomniateurs
opinidrement ter
les
la.colonie, me
ma
moyens de passer en
refusoit
duite et. cotespondincs me
rendre compte. France, de
pordevoir de. tout soumettre à la loi, comme, il ma conimportante, Les républicain qui a rémpli une' est-du
avoient trop. d'intérèr commissaires à
et leurs
mjeres
retarder
"EASASE
voient donner que mes, papiers et mon l'arrivée des luémissaires
: et illeur.
rémoignage
ser,
le tems de importoit de laissera
lenrs
les
Tus
cabales' et de prévenir
esprits, de drespus se porter le flambeai fasciner les yeux, avant
Crpendant, sur mes
de la vérité,
que
- tenu mon ordre
instances réitérécsi, Tai obsethal-decsmp. Apbmnieete à bord de la
qualité de' mamais Par une
frégate rAmbunscades.
Phumeur à tout inconséquence gui auroit donné de
tat-major 2 quoique aurre, on m'asigna la table de
celie du capitaine. mon grade exigedt
Pécompte de ma conduite Mais je ne voulois que que j'eusse
comme simple matelot : et j'aurois plutôr réndre'
je m'embarquai, le deux que de différer mon retour: passé
de gate la ; et,-après de
janvier à bord de cette frébaie de
longues croisieres, je suis
du contre-amiral Chésapeak, avec le convoi
parti
Arrivéd la rade Vanstabel.
aux ordres
de Brest le 26 prairial,
j'écrivis
ite Mais je ne voulois que que j'eusse
comme simple matelot : et j'aurois plutôr réndre'
je m'embarquai, le deux que de différer mon retour: passé
de gate la ; et,-après de
janvier à bord de cette frébaie de
longues croisieres, je suis
du contre-amiral Chésapeak, avec le convoi
parti
Arrivéd la rade Vanstabel.
aux ordres
de Brest le 26 prairial,
j'écrivis --- Page 48 ---
(42)
Prieur de
a bord de PAmbuscade, sauvé au représentant. ma correspondance 21
Ia Marne 2 demmandois Yavois les moyens de mé transet
je
qre
elle aut çomité de salut pablic,pour
porter avec à la loi et lui donner des renseigne- ;
me soumettre
la
affaire des colonics
mens importans sur grande gendarme me. prendre à
ce réprésentant envoya-un oit je trouvai Polverel fis,
bord, dans un canot sous la surveillance du même ThoLeblanc et Robequin, conduisit chez le.traiteur
gendarme, qui nouS
chez le représentant un
rin. Le soir i nous accorapagna et m'accueillit comme
Prieur, qui m'embrassa mérité son estime) en acceptant
homme qui avoit
de toutes'lés
le13 juiller 1789, le commandemenr cause de la liberté. Il me
forces de Paris, pour particuliere la
pour le lendemain;
promit une audience Leblanc et Robequin ayant obtenu je
mais Polverel, d'être entendus les premiers, m'enlepar leurs vainement intrigues Taudience promise : on renferme
sollicitai
la caisse de papiers qui
renva de P'Ambuscadel et toutes les malles qui verbal
ma correspondace, sans faire dé procèsfermoient mes effets,
et sans m'en, donner de
de-Tapposition des scellés,
réçu.
des' membres du comité révoLa nuit
Tauberge chez Thorin , m'en- ma
lutionnaire vinrent
ecaetts
renfermant
rouge,
lever. un grand porte-feuille mois de septembre remirenria 1793>
corresponlance depuisle mirent les scellés et nY'en
soitvieux style; ils y lej juge de paix avec scellé d'autres sur mes
cief,laatitdapres, vinrent reapposer le mes hardes;
disant magistrats 2. contenoient seulement
offi2ntres malles, qui six heures du matin,un
etie 30 prairial, à vint me prendre et - me rien con- emcier dé gendarmetie sans me permettre de
duire au fort la" Loi, que Tavois sur le corps s:ja au
porter que la chemise état
trente-deux jours, conresté dans cet
me pendant remit une petite malle,
bout desquels on
rent reapposer le mes hardes;
disant magistrats 2. contenoient seulement
offi2ntres malles, qui six heures du matin,un
etie 30 prairial, à vint me prendre et - me rien con- emcier dé gendarmetie sans me permettre de
duire au fort la" Loi, que Tavois sur le corps s:ja au
porter que la chemise état
trente-deux jours, conresté dans cet
me pendant remit une petite malle,
bout desquels on --- Page 49 ---
(43)
tenant quelques effers. Je fatiguai constamment
feprésentant Prieur de la Marne et ses.
le
d'être. par mas demandes des morifs de mon successeurs, s.
transféré à Paris et d'être mis en arrestation ;
toutes ses lettres resterent - sans
jugement : J
d'environ quaitre mris on me
réponse, Au bout 17
camité
conduisit au.
malles revolationnsire T 3 pour y reconnoitre greffe les du
T'exceprion qui m'apparienoient de
, et on me Jesfeuilie de
ma caisse de papiers, de mon remit, porte- à
mant que'ques maroquin rouge et de deux malles renferde table, avec couverts quelques d'argent, mon linge de lit,"
des commissaires civils Polverel proclamations- imprimées.,
me dit avoir été portées chez erSonthonax, le
qu'on
le peuple. club.de Au bout de près de cinq mois réprésentant de
du
Brest fit une
détention,
auprès du représentant Faure députation, en, ma faveur,
ayant demandé SOR secrétaire de, la Creuse, lequel
mer des motifs dé ma détention, Duras, pour s'inforPutation qu'elle pouvoit dire
répondit à la désans inquiérude, qu'il seroit au vieux général d'être
liberté, et qu'il n'étoit pas détenu trés-incersamment même
en
pect. Enfin après cent
comme sustivité, dans le fort de la cinquante-deux jours de capté, J'allai voir le
Loi, on me rendit la liber-,
qui me donna un représentant ordre
Faure de la Creuse,
jours de mes
pour toucher quarante-cing
camp. Le citoyen appoiatemens, Duras
comme maréchal -de
demandai ma caisse de son secrétaire, auquel
et lés deux' malles
papiers, mon porte-feuille je
depuis
qui me manquent 9 me répondit
a"su Marne les long-tems, avoit fait le représentant Prieur de
Me croyant sûr de partir pour Paris.
partis. 9 muni d'un ordre lesy du trouver en
je
arrivant.je
me rendis, en
Feprésentant Faure.
fenies. Mes
arrivant, 9 à la commission des :
Jallai ie lendemain papiers n'y étoient pas encore
CoMarae
chez le représentant
remis,
qui cur Peina à se reconnoitre, Prieur de la
appasem-
long-tems, avoit fait le représentant Prieur de
Me croyant sûr de partir pour Paris.
partis. 9 muni d'un ordre lesy du trouver en
je
arrivant.je
me rendis, en
Feprésentant Faure.
fenies. Mes
arrivant, 9 à la commission des :
Jallai ie lendemain papiers n'y étoient pas encore
CoMarae
chez le représentant
remis,
qui cur Peina à se reconnoitre, Prieur de la
appasem- --- Page 50 ---
(44)
fait dins la
mens a cause du long séjour quafawais lui étoit absoluprison. La saisie de mes papiers
que quand
ment sortie del'esprit ; ilne se larappella avotfait
je lai dis que Dunas m'avoit assuré qu'ille: Alors il en
partir pour le comité de salut public.
du code les faire porter
prit note, et me promit la
des colonies
mité de salut public à commission été effectuée 7 et
Cette promesse n'a point encore essentielles pour
i suis encore privé de lumieres ces pieces sur Pafaire de Saintjetter les plus grandes
prouver mon réma conduite)
Domingue, > justifter confirmer, j'ose le dire, Vestime
Pulblicamiswie, et
dès le mois de juique fai ett le bonheur de méritér me met hors d'état
let 1789. Ce crusl.-retardement Fhommage que je
de voir accepter par ma patrie et des restes dune
veux luifaire de mon expérience,
mais dévouée
vie épuisée par T'âge et les fatigues,
de la cause de Ia liberté,
au se-vice
A.N. LASALE E.
pour me livrer au ridicule 9
Espiigleric de Sonthonax
de prise à se haine.
ma conduite ne donnant pas
mon arrivée,au Cap, voyant
Quelque tems après
de ligne et des volonle délabrement des troupes Ies tenoit, le crédit dont
Fasilissement oit on
et les
taires ,
ésclaves affranchis le 20. juin,
jouissoient les
avoient accumulés sur
les commissaires
événemens,
gradet.que
les causes de ces étranges
?
ceux, ignorant comme une suite des circonstanicess voulus
les regardant entrainés imperiensement. je
qui les avoient
de plus près,er de coanoitre
tenter de voir ces gens seroit pas possible de donner
moi-méne s'it ne
de
de les
par chefs une idée d'ordre et discipline,
du
aux
à ia république par la reconnoissanee au travail ceux
attacher bienfait de la liberté, et de porter ou morales ne renleurs dispositions playsiques Pour parvenir s
que
aux armes.
y.
oient pas propres
les regardant entrainés imperiensement. je
qui les avoient
de plus près,er de coanoitre
tenter de voir ces gens seroit pas possible de donner
moi-méne s'it ne
de
de les
par chefs une idée d'ordre et discipline,
du
aux
à ia république par la reconnoissanee au travail ceux
attacher bienfait de la liberté, et de porter ou morales ne renleurs dispositions playsiques Pour parvenir s
que
aux armes.
y.
oient pas propres --- Page 51 ---
jacceptai une fête (45)
Cecile; brigand tiré qui dela me fut proposée par Pierré
nommé, par les
geole lez 20
de la cavalerie. Tout commisaires, général lun.etdouiss (
et-la commission
Tétat-major, ecinspecteur
maniere
y étoient
Padiminatration
qui me dopna. invités.Jy fus reçu
ter atr travail, qui seul Pespoir de réussir à les' d'une
Je leur parlai avec. une pouvoir Soutenir la
porles principaux mge promirent popularité qui leur plut; colonie. ; et
bitations voisines du
que sous peu
ei Pierre "Eveilléme Cap rouleroient. Pierre lés hade signer les
dirent alors qu'ilsme Cecile
saires leur avoient provisions données; militaires que les: prieroient commispriassent les commissaires ; je leur répondis
faire reconnoitre dans leurs de me requérir de qu'ils les
tiersia conférerois ce avec eux, et que je qualités, me
gu'alors j'en
qui pourroir Iesouliger. prêterois volondcoukirindr dit:
avoir grande influence Caireux, homme
Pourquol les Fejetter si loin 2 ils sur eux, me
proviions, que ne les signez-vous ont là lears
conunisaires?" étoient délégués Je lui répondis que les au-dessous des
litaire , inais
pour le civil, et moi commissaires
crétaire,
queje ne
pour le miquestion un acte dans signerois le texte pas comme leur se,
De
de moi. P
duquel ilin'étoit pas
comment retour au Cap, Sonthonax
j'avois
mon
ton populaire trouvé ces gens, m'ayant je
demandé
qu'ils me
avoit bien pris, répondis que
pérois point voyoienr de les de bon ceil, et que que je croyois
marquer que la
ramener au travail, je Je ne crus déses
déja de la jalousie bienveillanee à
de cette caste donnoit. redattention.
3 Sonthonax : mais
Quelgues
e
i'y fis peu
esclave de jours après, Mars, que
et que les lacitoyenne Lativiere, au javois connui
de Phôpial comsmissiires des
avoient nommé fooasbrinces
ie gardoit, invita Peres et d'un gros détachement commandzat
Sonthoux, Lavaux,
qui
s Tadminitg --- Page 52 ---
(46) une fête à Poccasion deson
tration et moi d'accapter accepta et s'en dégagea ensuite. faisoit
mariage. Sonthonax depuis la démission-de Masse,f de.
Bourdon qui; d'adiministrateur civil, me proposa
les fonctions conduire dans un canor : jacceptai: remonter nous la riviere parm'y times à Pheure indiquée. Il talloit de thôpital; quand nous
jnsques vis-à vis Yavenue bac, nous criimesà Fofficier
du
fête à Poccasion deson
tration et moi d'accapter accepta et s'en dégagea ensuite. faisoit
mariage. Sonthonax depuis la démission-de Masse,f de.
Bourdon qui; d'adiministrateur civil, me proposa
les fonctions conduire dans un canor : jacceptai: remonter nous la riviere parm'y times à Pheure indiquée. Il talloit de thôpital; quand nous
jnsques vis-à vis Yavenue bac, nous criimesà Fofficier
du arrivânes près
de faire lâches la cordes
y étoit de garde le vent & la marée nous poussant;
rint compte ; et forcés de passer par dessus fit la dévirer. corde,
nous fomès mous faite chavirers rofficier et nous de de punir.
qui pensa le bac. Je menaçai alors
enz disant.qu'il
vers
: il crut s'excuser
sa
pour négligences
dans le canot. Comment.
ne savoit pas
jétols la vie de tous les citoyens. irez en:
malheureux, SEIOT
? Vous
n'est-elle. pas également et prétieuve la barbarie de vatre exprison pour la bassesse redressé notre canot-nous pour- m'apcuse. Et., ayant route: Lesuriendematn Laveaix 1 insuivimes notre
de Timprimerie de Gatineau, de sarporta une de gazette la commission tcivile, du 2 bac, remplie et la colere
primeur casmes insultans sur lavénture de la prison Foficier dont Les
quimiavoit fait avoit menacer: pensé nous faire noyer-: et Yenla négligence deice libelle m'indignerent chercher ; Mimpriplates injures deux hommes de ma: garde fis,i1 me dit que
voyai Sur les reproches que jelai l"artiele et qu'il
meur:
lui qui'a avoit rédigé sauvé i vie.au
cen'étoit pas jamais que lui-avois vouloit Fassommer
n'oubliroit
E peuple
donc, disPartenu-Prince, feuille , de quand Piquenard. Pourquoi 1 Je ne l'ai
pour la libelle aussi faux gpiesalipanta de
repris-je ?
un
ordre: a Par ordre qui, de la comEn que
Gaut; secrétaire
Par 8e du citoyen
Et un secrétaire peut
1 mission, qui l'a rédigé. 4
vous convefaire. oublier les obligations
ordres supée
vous
1 Fai, ajonta-tile hésite, nous le
nez de m'avoir!.
Il balbutic, il
gieurs. 1 De qui?
la libelle aussi faux gpiesalipanta de
repris-je ?
un
ordre: a Par ordre qui, de la comEn que
Gaut; secrétaire
Par 8e du citoyen
Et un secrétaire peut
1 mission, qui l'a rédigé. 4
vous convefaire. oublier les obligations
ordres supée
vous
1 Fai, ajonta-tile hésite, nous le
nez de m'avoir!.
Il balbutic, il
gieurs. 1 De qui? --- Page 53 ---
(47)
c'est pressons Lavaux et moi; et il finit
J'exigeai Sonthonisiu-meme qu'il
quilur en a donné par dire que
m'en fit sa
-
l'écrivit, la
déclaration par l'ordre.
sit en'. prison., signa Et ; et j'ordonnai qu'on le : écrit. Il
pouraller chez Sonthonax, nous partimes, Lavaux et, conduis
Fapprends, dit
Entrés dans son moi.,
de rendre imposant, Sonthonax,d'un ton qn'il cabinet,
Fimprimeur de la commission que vous venez de faire ls'eforçoit arrêter
torité?- Par celle de
civile, Par quel autotif, dis-se: Senthonax. Et gouverneir-générale répons
Moi, Vous avez eu moi,je viens de len faire
en prison un de mes tort; SI vous aviez fait sorpas fait sortir sans. m'être aides-de-camp 2 je ne l'aurois mettre
thibnaz. Je ne connois ici expliqué ayec vous.
Boi. [l faur donc
d'autorité
Sonme destituer ; car que tant la mienne
rirmeshne de la
que je se,
personne d'un
rez-vous
calomnisteur.
tratthe
Imprimer qu'on-a le droit de Sonthonax. Ignoinearerez-vous tout ce qu'on veut penser ? Moi, et. de faire
censent
donc tous, les
Pourquoi
ricz vous pas votre systême? Sonhonzx. feuillistes qui n'enaussi vous pourvoir k déneacer. contre le rédacteur. Moi, Vous Je pourthonax, C'est aux
C'est Gaut que voilà, viens
ser. Moi. C'est à tribunaux qu'il faut vous Sonque j'ai fair mettre vous, car c'est pour vous adresPour me: venger! Moi, Gatineau, en prison.
venger
c'est vous gui li avez Vous-méme, Il déclare Sonthonax.
celibelle contre n ci,
donné l'ordre
que.
eftrayé, il
qui cheiche Sonthonex. à
Propos s'imprimer
l'a écrit et
s'excuser. Moi, d'unhomme
eegande, signé : et le voilà.
Ila fait plus:
dus rapport balbatic., que Poffeier €t fnit par chercher Sonthonax la surpris,
Pour rédiger son
du bac aveit
minute
Roir cet oflicier à ma libelles et. me. dit qu'il. remisà Labandon- Gaur,
ner-ordre) à Lavaux Vengeance. Je la
et de l'y tenir huit de le faire méttre. bornai en à donjours.
prison,
A, N. LAFALIS
signé : et le voilà.
Ila fait plus:
dus rapport balbatic., que Poffeier €t fnit par chercher Sonthonax la surpris,
Pour rédiger son
du bac aveit
minute
Roir cet oflicier à ma libelles et. me. dit qu'il. remisà Labandon- Gaur,
ner-ordre) à Lavaux Vengeance. Je la
et de l'y tenir huit de le faire méttre. bornai en à donjours.
prison,
A, N. LAFALIS --- Page 54 ---
43 L
Je joins iei lea. proclamations des celle : jxin
Quiand. ef de
szivent, or estrelatée
M3'
+8 juiller me seront remis, Padmintatrerai toutes les
mes papiers,
pieces justificatives.
PROCLA M'ATI N.
COMMISSIO N NATIONALE CIVILE
Nous, Etienne Polverel et Leger Félicité auzisles Sonthanazs française
commissaires, nationsezcivils, délégués rétablir, Lordre eb
de PAmirique sous le vent, 1 pour ys
la tranguilié publigue. après avoir réduitle Cap,ea
Le traitre Galbaud, aveclui
de
cendres, part et emmene navires du commerce plusigursbatimtens qui étoient
la république, du etles I1 va les livrer a l'anglais ou à
dans la rade
Cap. de
là côre, il paroissoit
Tespagnol. Avant
quitter
vouloir encore ténter debriler et dévaster plusieurs
villes de la colonie.
nous défenPour prévenir ce nouveau forfait,
de
de place, commandans
dons à tous commandans
à toutes mutroupes de ligae et gardes nationales, de la force armée,
nicipalités et at tous dépositaires a aucun bâtiment armé en
de souffrir ou permettre
ports, baies et rades
guerre, d'entrer dans aucundes à poriée du canon,
de la colonie, ni d'enapprocher ce soit, même de besoins
sous quelqie prétexte que
avitaillemens et autres
desecours, rafratchissemens, auddis.commanianis muquelconqaes. Ordonnons dela force armée, et genéranicipalités, dépositaires d'employer tous) sles moyens
lementà tousles citoyens,
repousser et'détruire
qui sont en leur pouvoir pour
lesdits bâtimens. traîtres à la patrie tous, ceux qui i'receDéclarons
qui leur porteront secours,
vront lesdits
intelligences avec eux. 3
ou
des
tiS
mietretienlront
par intérim
Requérons le poavencurgensealy de tenir la main a Pexécwtion du
isles sous le Vent,
présent ordre. --- Page 55 ---
Fairau
(.49. )
dliartierpenéral de
l'an 2. . de la; répubique. Breda, ce' i4juin 1793,
nard Par les commissaires civils POLYEREL, de la
SONTHONAX. secrétaire,
repabligue.PiquePROCLA
MATION
Noui, darienne. Polvared. et
commissaires civits ds. la
Leger Féleité Sonthonax
Frangaises L'ordre
de CAnéinue sous républiques Le
délegués aux iles
et.
ral de
l'an 2. . de la; répubique. Breda, ce' i4juin 1793,
nard Par les commissaires civils POLYEREL, de la
SONTHONAX. secrétaire,
repabligue.PiquePROCLA
MATION
Noui, darienne. Polvared. et
commissaires civits ds. la
Leger Féleité Sonthonax
Frangaises L'ordre
de CAnéinue sous républiques Le
délegués aux iles
et. la tranguilité
vent, pour y rérablir
Instruits
publignes
Ma
de la ville. queeineionet du,
les raines et les
plomb et autres Cap une grande, quantité décombres
métaux;
de.cuivref,
de Instruits lar
qutu existe
&
madriers, mer, une tresgrande pareillement, sur. les bords
bois éguarris et autres quantité bais de planches 9
ville Qu'llexiste des
dans les magasins
;
instromens
incendiés der cètre:
ture;
Sst
propres aux métiers et à la.c culConsidérant
Rr
in
a ment utiles à Ja que ces. objets deviennent journelle
Considérant repulbbques 3
résidens doivent que être les Bropierés des émigrés et - non
publique ;
sequestrecs au proft dela ré. d Que la plupart des
se sont rendus
propriétites de la villedu
da
coupables de haute
Cap
souillécette république y en fuyant de
Tahison envers
rie
ville de tous les tarcolonie, après avoir
"des en servant les. complots crimes,er du
Tavoiraméanennemis de la France; L- traitre Galbaud et
appartenir Considérant à la que ces métaux et ces.bo's doivent
priété des scélérats repubiguer comme ayant été la
loi;
qui Onr échappé au glaive de pro- la
Avons ordonné et ordonnons
Qte tous les métaux
sous les décombres et'les qui, se trouvant ensevelis
et tous les bois qui sont ruines de la ville du
str le bord de la Cap, mér,
--- Page 56 ---
( fo
enlevés et mis à la disposition. de, Padminis
feront
au service de la répu-:
tration , pour réservant être employés de prescrire le modé et lès
blique, nous prendre nour assurer leur transport dahs
noyensa. les madasins de Pétate inhibitions etdéfenses à tous
Faisons trèg-expresses ni enlever aucun desdits
individus de sapproprier,
que ce soit, et souS
objets S, sous quelque prétexte comme pillards; comme tels
peine d'être poursuivis de 1a place, : et être éxécutés,
livrés au commandant
de notre proclama- N
conformiément aux dispositions s
tion du26 juin dernier. (t )
1 intérim, s
- général , par
a Requérons le gouverneur- et-le co-mmandant de-la place,
l'ordonnatour civil
de la présente ordon-. de tenir la main à Texécution te - concerne. nance 2 chacun en ce qui
lue, publiée et
Orlonne qu'elle sera besoin imprimée, sera, enregistrée a la
affichée par-tout ott
et au- conseil supérieut du
commission intermédiaire
e JCap. E 12
18 juillet 1793, l'an deuxieme de
Fit an Cap,le POLVEREL, SONTHONAX.
ant de-la place,
l'ordonnatour civil
de la présente ordon-. de tenir la main à Texécution te - concerne. nance 2 chacun en ce qui
lue, publiée et
Orlonne qu'elle sera besoin imprimée, sera, enregistrée a la
affichée par-tout ott
et au- conseil supérieut du
commission intermédiaire
e JCap. E 12
18 juillet 1793, l'an deuxieme de
Fit an Cap,le POLVEREL, SONTHONAX. Poitla wpublique, onmmissanres civ.lsde la république. civile. & Parles
de la commission
tevin. snereuiteradjoint 4. autorisoit Farrachewr de
(r) Catte proclamation qu'ils aroieat fait emmadhatisene , à fusiller
denis Gignosz, du Cap et commanrtant de coux l'artillerie, qu'il jugeroit à
arbairairesent rairé
et sans nombre jugement de blancs et de militaires
propos. Un victimes graad de sa tyranaie et de ses vangoanses
ont élé les
yersennelles. --- Page 57 ---
8.
DIALOGUE
ENTRE LES DEUX ÉGORGEURS
DE
SAINTADO MIN GU E,
SONTHONAX a T POLVERELA
Houl. --- Page 58 --- --- Page 59 ---
E763
L6515
V 2 --- Page 60 --- --- Page 61 --- --- Page 62 ---