--- Page 1 --- --- Page 2 ---
S
-
a
-
Fu a / -
LAT EO
3aln Cartr Broton. --- Page 3 --- --- Page 4 ---
HTC.-
D22. -
Coych -e - adast
1a Poroh Rts
L
Paar 10
Pai 11- dmpl. o Ponmt --- Page 5 ---
Xg1 dteerg hutmuction Wautrnce. Disns. 1825.
2.athaire de la Kigilautes
* 3.8radr: Comeyres che Panama. L,
4.Opimon ole dd elo elarbots
( -1826
*5.dur Cludeumelé des Queeier
Colour.de dr Lowsige.X3esc.l35)
* 6.dur Landep peudauce de davintC om1 tuugue
:
Ram.1826
Y Faih 00
relatis a - la traute cles
Moir
A
*8.Paitiou cles hovu ner de
Couleur de lu duitruig ue. I- 1828
*9. Tavif geuwuldle dmUm de
Douomue der GvaUm Uuir
- l, -1826
*10 appondiie au denwrro des
haburans 904 Colouib Fraueairn 1829
1L(Re meme que le dyo 5)
*. Ooib. .Cu. ova - --- Page 6 ---
(24)
les derniers à le
reconnoitre, et" nous n'y
pas seulement la grande indemnité
trouverons
pertes qu'a faites notre
réclamée pour les
leur de ce
commerce, mais dix fois la vaqu'ila a perdu.
Tous les produits que la nature avoit renfermés
long-temps entre des espaces étroifs et
si
tiennent maintenant aux divers climats limites,appar de
dans toute sa circonférence. La
la terre
toutes les barrieres. La
navigation a franchi
inconnus à
canne, le cafeyer, le giroflier,
PAmérique pendant tant de
couvrent maintenant les
siécles, en
ils y sont plus
plaines et les montagnes, et
continent
communs que dans PAsie méme. Le
américain demande nos vins,
les produits de notre industrie.
nos huiles,
De plus
nous pourvoiront à ces besoins, si
diligents que
vantage;
nous tardons da1
Qu'on wallpuepointquelgsen pas timides faits
cette: nouvelle route : d'autres
dans
rance.
y marchent avec assuNous naviguerons a moins de frais,
serons d'aucune
quand nous n'usimulation. Chaque année de Tavance
que nous laissons gagner sur nous, cause à notre industrie et à nos liaisons civiles des
bles.
pertes irrépara-
plus
nous pourvoiront à ces besoins, si
diligents que
vantage;
nous tardons da1
Qu'on wallpuepointquelgsen pas timides faits
cette: nouvelle route : d'autres
dans
rance.
y marchent avec assuNous naviguerons a moins de frais,
serons d'aucune
quand nous n'usimulation. Chaque année de Tavance
que nous laissons gagner sur nous, cause à notre industrie et à nos liaisons civiles des
bles.
pertes irrépara- --- Page 7 ---
5.
SUR
L'IN D E MNITE
DES ANCIENS COLONS
DE SAINT-DOMINGUE,
MÉ M OIRE
PUBLIÉ
Au nom de plusieurs anciens ColonsPropriétaires résidant i Nantes.
NANTES,
IMPRIMERIE DE FOREST'
QUAI DE LA FOSSE, NO 2.
MAI 1828. --- Page 8 ---
C --- Page 9 ---
SUR L'INDENNITE
DES ANCIENS COLONS DE
S-DOMINGUE,
M E M OIRE
Publié au nom de plusieurs anciens
Colons:
Propriétaires résidant à Nantes,
A
r'ouvinront de chaque session des
Chambres, le discours du trône
deux
dinairement les principaux
indique orquels S. M. se
objets sur les:
cussion.
propose d'appeler leur disLe discours de
1828, si
d'espératices
noble, 2 si plein
pour l'avenir des
contient rien de relatif à
Français, ne
mens les plus
l'un des événeS. M. Charlés remarquables da régne de
X, T'émancipation
Tindemnité stipulée
d'Haiti, et
colons
en faveur des
7 qui en était une des
anciens S
essentielles. Ce silence est
conditions
à exciter quelques
peut-être propre
téressés à cette indeunité. inquiétades parmi les inne doivent pas craindre
Mais les Colons
que leurs droits soient --- Page 10 ---
(2)
méconnus sous le gouvernement
bon, si éminemment
d'un Bourtice et par sa religion. distingué par sa jusleur
Forts de la bonté de
cause, c'est avec confiance
mettent à l'opinion
qu'ils la soupublique dans le
mémoire. Publier leur
présent
clamation
opinion sur une réqu'ils croient juste et
un droit consacré
fondée, c'est
par la, Charte: le
avec réserve, décence et
faire
un devoir dont ils feront modération, c'est
s'écarter.
ensorte de ne pas
Ils protestent d'avance de leur sincère
connaissance pour la bonté
recherché à leur sauver
royale, qui a
grand
quelques débris d'un
naufrage, et, quoique
qui leur est accordée soit hors l'indemnité
tion avec leurs
de propor:
pertes, ils conviennent
c'était peut-être tout ce qu'on
que
tenir en leur faveur. Ce n'est
pouvait ob.
le passé, ni sur ce
donc point sur
qui est sanctionné
Loi ou par les Ordonnances,
par la
posent de revenir. Leur seul qu'ils se prominer. la
but est d'exagarantie qu'ils croient leur être due
par le Gouvernement frauçais, et les
de remplir l'attente
moyens
qu'ils ont dû concevoir
d'après les stipulations faites à leur égard.
que
tenir en leur faveur. Ce n'est
pouvait ob.
le passé, ni sur ce
donc point sur
qui est sanctionné
Loi ou par les Ordonnances,
par la
posent de revenir. Leur seul qu'ils se prominer. la
but est d'exagarantie qu'ils croient leur être due
par le Gouvernement frauçais, et les
de remplir l'attente
moyens
qu'ils ont dû concevoir
d'après les stipulations faites à leur égard. --- Page 11 ---
(3)
L'OnDONxANCE du
1p Aviiln 1825
desi points
étant un
fondamentank de la
convient de
discussion, il
commencer par la
tuellement.
rapporter texCHARLES, etc.
Vu les articles 14 et 73 de la 12
Voulant pourvoir à ce
Charte :
français, , les malhenrs des que réclament lintérét du
l'état précaire des
aneiens . colons de S.
commerce
Nous
habitans actuels de celte isle Domingue ct'
avons ordonné et
;
ART. Ier. Les ports de ordonnons la
ce qui suit:
seront ouverts au
partie française de
Les
comnierce de toutes les
S.-Domingie
droits perçus dans ces,
nations.
sur les marchandises,
ports, soit sur les
et uniformes
tant à l'entrée qu'à la
navires, soit
pour tous les
sortie, scront égaux
çais, en faveur
pavillons excepté le pavillon
ARr.,
duquel ces droits seront
Fran2. Les, habitans actuels
rédaits de moitié.
mingue verseront à la caisse des de la partie frangaise de S.-Do-.
en cing termes égaux, d'année dépôts et consignations de
51 Décembre
en année, le premier Frauce,:
1825, la somme de'
échéant au
francs, destinés à
cent cinquante millions de
dédommager lcs
une indemnité.
anciens colons qui réclamcrontART.5. Nous
coneédons, à ces
nance, aux habitans actuels de la conditions, par la présente Ordonmingue > l'indépeudance
partie française de l'isle de S:-Do-.
Et sera > etc. Donné à pleine et entière de leur gouvernement,
Paris,etc.
Le Roi, par cette
sa
Ordonnance, abandonne"
souveraineté sur une
et cela dans des
possession lointaine,
vues d'intérêt
en vertu des articles
public: ilagit
il en
14 et 73 de la
avait le droit; les'
Charte: :
Chambres
connu, et toute
l'ont reici des
discussion sur ce point scrait
plus inconyénantes.
JTt
sera > etc. Donné à pleine et entière de leur gouvernement,
Paris,etc.
Le Roi, par cette
sa
Ordonnance, abandonne"
souveraineté sur une
et cela dans des
possession lointaine,
vues d'intérêt
en vertu des articles
public: ilagit
il en
14 et 73 de la
avait le droit; les'
Charte: :
Chambres
connu, et toute
l'ont reici des
discussion sur ce point scrait
plus inconyénantes.
JTt --- Page 12 ---
(4)
Mais les colons' de
dans cette même S-Domingue ont cru voir
tion faite
Ordonnance, une renonciaen leur nom, à leurs anciennes
propriétés en faveur des habitans
cette isle, et par suite
actuels de
du Gouvernement
une garantie implicite
français pour l'indemnité
qui'e en est, le prix. Sont-ils dans
C'est ce qu'on se
l'erreur?
propose d'examiner.
On voit dans le préambule de
qu'un des
T'Ordonnance
principaux buts qu'elle se
est de pourvoir à ce
propose, $
caire des habitans que réclame Pétat préactuels de S. -
Or quel était cet état précaire? Domingue.
celui de leur
Sans doute
Gouvernement,
les droits
: inquiet sur
de France imprescriptibles que la couronne
conservait et pouvait faire valoir
par la force des armes. Mais
aussi celui des individus
n'était-ce pas
Haitiens
des propriétés
détenteurs
Etat
usurpées,sur les anciens colons?
ainsi doublement
pourvoit
précaire, et auquel
complétement
cédant
T'Ordonnance, en conl'indépendance pleine et entière du
Gouvernement d'Haiti, sous la condition
posée aux habitans actuelsde
imTions destinés à
verser 150 mildédommager les anciens
Ce n'est point un tribut
colons,
*ouvernement
imposé au nouveau
d'Haiti envers la couronne --- Page 13 ---
(5)
de France; ; c'est unel indemnité
faveur des anciens
stipulée en
les habitans actuels propridtaires, payable par
etic'est
détenteurs de leurs biens;
peutlêtre un des motifs pour
la charge leur en ést nominativement lesquels
Leur
imposée:
Gouvernement en est à la vérité
sable; mais parce que c'est une des responder son émancipation. du
conditions
93 L'Ordonnance
- IoAux
pourvoit donc à tout: 1
intéréts de la France,
unie de ses colonies, en
quiabandonné
tages pour le
stipulant des avancommerce français.
20. A ceux des malheureuz
desquels elle
colons, au nom
prononce une
leurs anciennes
renonciation' à
propriétés
indemnité
moyennant uné
qui en est réputée le
30 A la sécurité: des habitans prix.
émancipant leur
actuels, en
confirmant dans Gouvernement, et en les
les propriétés dont ils sont
détenteurs, à la charge d'en
présumée au
payer la valetir
moment de
Cette
l'émaneipation.
semble interprétation est naturelle, et ne
laisser aucun doute sur Tinitiative
prise par le Gouvernement
renonciation des
français dans la
anciens colons de Saint-Domingue à leurs
a
propriétés,
L'exposé des-motifs de la Loi du 30 Avrit
Gouvernement, et en les
les propriétés dont ils sont
détenteurs, à la charge d'en
présumée au
payer la valetir
moment de
Cette
l'émaneipation.
semble interprétation est naturelle, et ne
laisser aucun doute sur Tinitiative
prise par le Gouvernement
renonciation des
français dans la
anciens colons de Saint-Domingue à leurs
a
propriétés,
L'exposé des-motifs de la Loi du 30 Avrit --- Page 14 ---
(6)
1826,11 prouve encore. que.cette,
est. une des conséquiences
renonciation.
donnance.
néeessaires der FOrk
PETI rei
-
C
Voici d'abord
wouan
à la Chambre des. ce: que présente Texposé fait
Députés : E
C Après avoir évalué les
isol
eo
S. cDomingue à 150 anciens; gi produits de
actuels à 30
millionss les produits
millions, sur,
sant : la, moitié
lesquels, déduit
et autres
pour rles frais r de iculture
charges, de la propriété, il reste
pourl la-part des propriétgires du sol
net de 15 millions; Son
un revenu
finances
Ex. le Ministre des
ajoute: <. La valeur des
> dans
biens, fonds
les,colonies se calcule sur
D de revenu:. 150, millions .. dix lannées
> paru. la. somme,,
nous - ont, donc
7 comme le montant qui pouyait, être; exigée >.
dû aux anciens
2 auxquels la
colons
concession: de
2 du
lindépendance
Gpuvernement d'Haiti enlevait la chance
aiderecouvrer, leurs
> rétablissement de propriétés par suite du
*Domingme,ss
Tautorité du, : Roi à S.-
o-Tontnici est clair et NN 3 1
mentalen
précis: le Gouvernerenoncant à sa - souveraineté sur
S.Domingue, enlève auzicolons la
de recouvrer leurs
iseule chance
pour eux à ces amémes propriétés; il, renonce donc
propriétés. Et cela est si
aiderecouvrer, leurs
> rétablissement de propriétés par suite du
*Domingme,ss
Tautorité du, : Roi à S.-
o-Tontnici est clair et NN 3 1
mentalen
précis: le Gouvernerenoncant à sa - souveraineté sur
S.Domingue, enlève auzicolons la
de recouvrer leurs
iseule chance
pour eux à ces amémes propriétés; il, renonce donc
propriétés. Et cela est si --- Page 15 ---
(7)
vrai, qu'il en détermine, lui-méme et sans
le concours des, anciens propriétaires; la
leur àil l'époque 1 de la
varenonciation; il en
impose le paienent à ceux-là mêmes à
Tabandon doit être
qui
profitable: aur habitans
actuels de S.-1 Domingue, et non à leur Gouvernement. af
1o
- Lexposé des: motifs à la Chambre des Pairs'
est peut-êtré encore plus positif:
est dit
en.j parlant de l'indemnité
ILy
des : colons: : r a
T G Ce n'est point un secours donné
l'E2 tat; ce n'est point une réparation par
> à des malheurs depuis
accordée,
> bles; c'est le prix des droits long-temps, 2 irrépara2 raient eu à exercer les
érentuelsiqu'an.
colons,si le Roie eût
> rétabliypar la voie des
> à
armes, son autorité,
S.-Domingue, >.
Unlon
a Or: le Roi renonce au
80dt
autorité; il
rétablissement. de sor
renonce; ) donc en
nom des colons, à leurs droits méme-terips, aur
leurs anciennes
éventuels sur;
propriétés; ; et il eri
leip priz, comme on La vu ci-dessus.: stipule
Enfin la loi du30 Avril 1826
CfA $
cesi raisonnemens.
Nientappuyer
-L'antia
ES 1)
1T4a
n'admet à réclamer l'indemnité
lespropriétairess de biens: fonds situés à S-Do- que:
maingue,les.seuls biens qui soient aujourd'hui --- Page 16 ---
entre les mains des habitans (8)
il soit possible de
achwebcetausquris
ciennes valeurs
renoncer, toutes les anmobilières étant
ries, ou ne, constituant:
réputées pé
- L'art. 8 porte
plus une propriété.
que.
aux. réclamans
lindemnité sera. délivrée
année.
par cinquième et d'année er
la :
Iln'y a aucune clause de
délivrancd n'ést 21 point
restriction;
versemens 1 quel doivent faire subordonnée - aux
Bien
les
plusy ce méié article 8
Haitiens.
voir une excédant ou un déficit va jusqu'à précinquièmes; dont
sur les derniers
#f On voit que dans ilidétermine la répartitions
1825;dans Texposédes TOrdonnance dunz Avril
et dans la
motifs de laLoi der 1826
Loielle-ineme, tout se suit; tout. est:
conséquent: le Gonverniement fait
anciens colons l'abandon
au nom des:
de leurs
en régleleprix, fixe les termes propriétés; il
promet
dup paiement, le
atix.ayant-droit de la manière la
positive. Il prescrit le mode.de
plus
nomme les
réclamationy
dans l'article commissions; et enfin
48 de l'Ordonnance prononce,
que les titres prodaits
du 9 Mai,
ront déposés
par les parties resteaux archives
Colonics,
de-la-Marine et desi
les
-
priété
d'entidireye quie:
titres cde
ne seront point rendas
propropriétaires. Et
aux ancienst
Pourquoi tetie derniere dis-,
-droit de la manière la
positive. Il prescrit le mode.de
plus
nomme les
réclamationy
dans l'article commissions; et enfin
48 de l'Ordonnance prononce,
que les titres prodaits
du 9 Mai,
ront déposés
par les parties resteaux archives
Colonics,
de-la-Marine et desi
les
-
priété
d'entidireye quie:
titres cde
ne seront point rendas
propropriétaires. Et
aux ancienst
Pourquoi tetie derniere dis-, --- Page 17 ---
(9)
position , si ce n'est parce que titres ne leur seront
désormais ces
plus utiles, puisque le
Gouvernement a renoncé
propriétés P
pour eux à leurs
a Une telle série d'actes semble
monstration la
done la dénement
plus complète que le Gouvers
don
français a pris l'initiative dans l'abanque les colons doivent faire de
au moyen de l'indemnité
leurs biens,
le prix.
qui en est réputée
Sil'on s'est attaché à établir cette
d'est qu'elle est le point
initiative,
la
fondamental de toute
discusion, et qu'elle a pour
nécessaire, 2 une garantie
conséquence
nité stipulée
implicite de Tindemb
le résultat
en faveur des colons. En
de l'Ordonnance du'
effet,
et.de la Loi du 30 Avril
17 Avril 1825
faire perdre tout
1826, est de leur
leurs
espoir de jamais recouvrer
propriétés. On conviendra, si Ton
que cet espoir s'affaiblissait de
veut,
Mais leurs espérances
jour en jour."
de propriété,
mémes étaient une sorte
celle du
d'autant plus sacrée que c'était
malheur; et la seule
leur fut restée. Pouvaiton consolation qui
y's substituer des
en disposer pour
rantiel de la part espérances de
que la non - gamoins aussi
T'Eiat, rendrait tout au
incertaines? Or dès lépoque de --- Page 18 ---
TO )
T'Ordounance, il était facile de juger
les
Haitiens ne pourraient pas
que
les conditions
s'acquitter suivant
qui leur avaient élé
ment imposées; ne serait-ce done primitiveinjure au
pas faire
Gouvernement des. M., que de
poser qu'il n'aurait voulu
supbeureux colons
présenter aux malque des espérances
Et. n'estil:
illusoires P
pas, plus grand , plus généreux,
plus digne de CHARLES: X, d'admettre
ce moment la pensée royale élait de que dès
à l'impuissance des Haitiens P
suppléer
: Cette garantie d'ailleurs, si elle n'a pas été
admise ouvertement par les Chambres,
dur moins l'avoir été tacitement;
semble
norable membre, M.
puisqu'un ho-;
DE CAMBON,
d'ajouter à l'article I er de la Loi, ayantproposé, ces;
sans aucune garantie par:
mots:et!
ment fut
FEtat, son amende
rejeté. Etles: motifs donnés par
HYDE DE NEUVILLE sont bien
M.:
K Décider,dit cet honorable membre, remarquables:
>, ledemande M. DE,
comme,
l'Etat,
>
rantira
Camox,que
ne. gat
aucunement lindemnité jaux
> lons, ce serait, ;les mettre hors la
co:,
> hors la. Loi fondamentale,
Charte,
>> TEtat, ils ont, droit à ce Expropriés l'Etat pari
>, garantisse
que
leur,
findenniteapplicable à cette ex-:
D propriation >, :
anious
écider,dit cet honorable membre, remarquables:
>, ledemande M. DE,
comme,
l'Etat,
>
rantira
Camox,que
ne. gat
aucunement lindemnité jaux
> lons, ce serait, ;les mettre hors la
co:,
> hors la. Loi fondamentale,
Charte,
>> TEtat, ils ont, droit à ce Expropriés l'Etat pari
>, garantisse
que
leur,
findenniteapplicable à cette ex-:
D propriation >, :
anious --- Page 19 ---
()
me Les
fondés eslondide-s-Daminguel à considérer
se croiént donc
18a5,. comme
l'Ordonnance du-rp Avril
noiti-à leurs une. renonciation faite: en leur.
suit la
anciennes propriétés; dioins'engarantie 4t dur Gouvernerment oat
pour l'indemnité qui en; est le
français
garantie entraine
prix; ets cette
engagemens contractés tobligation-de satisfaire auxt
tions,
envers eux Gesdérucigonreusementjuates éntre
eesseraient- elles.de. Fêtre
particuliers,
d'une
parce
affaire. 3 entred'Etat vetiles qu'ilisiagit
Nonusans donte, et-surtout
gouvernés.?,
le caractère
sous-un:Roid dont
rIln ne.reste sdiswactifieatlajestice donc,
etl laloyanté.
gagemens
plus quià rappeler-les en-.
examinér contractés envers: : les. colons, si et:a
quels. peuvent être les,sioyens
satislairess Miof pes plupoe diorh
d'y
n50 millions onts été promis: nu einrertoa
colons de
aux anciens
d'année S.-Domingteyene cinq
en annépàc compter, du 3EiDécembee termesiégaux
sbs.depaismeatiese été imposé
tans: actuels de cette.
aux habijusqu'ici que lepremicr islejn C et.ils.n'ont versé
emprunt
terme, auimoyen d'an.
de 25ans. endeus.restonnabied Outre
daus Fespace
partie tout
cetiemprunt, dont une. faible
cent vingt auplueat-embournind millions
ils doivent
pour los: quatre derniers
Décembee termesiégaux
sbs.depaismeatiese été imposé
tans: actuels de cette.
aux habijusqu'ici que lepremicr islejn C et.ils.n'ont versé
emprunt
terme, auimoyen d'an.
de 25ans. endeus.restonnabied Outre
daus Fespace
partie tout
cetiemprunt, dont une. faible
cent vingt auplueat-embournind millions
ils doivent
pour los: quatre derniers --- Page 20 ---
(ra):
termesi; la moitié en :. est échue
Décembre
depuis le 3r
18a7, et l'autre
dans moins de deux
moitiérdoit échoir
Il-est
ans. su sinm
maintenant reconnu que de
charges ssont de beaucoup
pareilles
au-dessus
sources a actuelles d'Haiti.
des resHaitiens ne
Mais de ce que les
lesconditions: penvent pas s'acqniter suivant
qui leur avaient été
ment
primitives
imposées, - il ne s'ehsuit point
pourraient pas le faire dans : un qu'ils'ne
éloigné et avec d'autrés
temps plus
3n D'un autre 84 côté
conditions.
1at D
contractés
les engagethens primitifs
envers: les: colons ne peuvént étre
changés; ils ont été; sanctionnés
ture la plus
par la signaauguste, S la plus sacrée
les Français, la Signature
pour tous
sormais un droit
Royale ; c'est dé
acquis; et toute
nouvelle qui. tendrait ou àreculer les stipulation
owrà diminuer le capital:
termes,
rait avoir lieu sans
promis, ne pour:
iLe
injusticer NRIE: 120 Aan
moyèn de tout coneilierserait
Loi qui-senbstituteraitile
donc une
çais aux droits des
Gouvernement fran
anciens 9 colons de
minguc. La Libération d'Taiti
S.Do:
affaire de
deviendrait une
Gouvernerent"a
Les termes
Gouivernementr
pourraient Ten être réculés et
culés suivant les ressourcés actuellés
cal:
et futures --- Page 21 ---
(13 )
du pays; enfin toute stipulation
changement aux conditions
nouvelle, tout
posées, pourrait avoir lieu primitivement imtice et Téquité,
sans blesser la jusraient
puisque les anciens colons sedésintéressés, et que le
disposerait de sa chose propre. Gouvernement 2o
La substitution du
aux droits des anciens Gouvernement français
vérité ouvertement
colons le rendrait à la
lions qui restent à responsable des 120 mil
caisse des
verser pourlear compte à la
dépôts et consignations: Mais
pital pourrait être remplacé
ce caéquivalentes; et celles
par des valeurs
senter le plus naturellement qui semblent se préde six millions de
sont une création
leur profit; savoir rentes 5 pr of/o inscrites à
dant
: trois millions
au 2e et au 3e; termes échus corresponet demi en 1829, et unmillion
; un million
pourlesdeux
et demi en 1830,
dernierstermes. Car
mens contractés
si les
envers les colons doivent engage.
maintenus, ilsn'ont
être
demander
pas deleur côtéle droit de
qu'on en
les
S Cette création de rapproche
échéances.
sntempestive
rentes: paraitra
dans un moment ou peut-êre
obligé d'accroitre sa dette
FEtat est
besoins que les
pour satisfaire aux
faut observer circonstances exigent. Mais il
qu'il ne s'agit point ici
d'impo-
mens contractés
si les
envers les colons doivent engage.
maintenus, ilsn'ont
être
demander
pas deleur côtéle droit de
qu'on en
les
S Cette création de rapproche
échéances.
sntempestive
rentes: paraitra
dans un moment ou peut-êre
obligé d'accroitre sa dette
FEtat est
besoins que les
pour satisfaire aux
faut observer circonstances exigent. Mais il
qu'il ne s'agit point ici
d'impo- --- Page 22 ---
(:14)
ser'au trésor: public une ! charge
gratuite: les colons abandonnent purement
une créance dont lei
en retour
Gouvernement devient
propriétaire, créance qui ne peut, et
même pu. dans aucun
qui n'a
temps, être
comme chimériques
considérée
puisque toutes les
priétés s'cédées en sont le gage et
le provernement d'Haiti a le plus
que Gougrand intérêt à
Tacquiter, 2 vu que 1 c'est une des conditions
essentielles de son
elle a été sanctionnée émancipation ; puisqu'enfin
par le: Roi: Il est
mable que les Haitiens en
présules intérêts
paieraient au moins
jusqu'a parfaite libération, et
étre même à 6 p" ofo au lieu de 5. Le peutnement français n'aurait: donc
Gouvercolons que son crédit' et sa
avancé aux
avec quelques chances
garantie, et même
del bénéfice.
Ce qu'on vient de dire: est
une lettre du 5 Mars dernier appuyé par
plusieurs
insérée dans
journaux; elle est souscrite
colon, qui, quel qu'il soit,
par un
truit des
parait être insressources d'Haiti. a On y lit ce'
suit: le Gouvernement de
qui
)) de fournir
ce pays promet
chaque année 6,500,000 f. au
> moins, et il promet même
> nuellement cette
d'augmenter ansomme au fur et à
> de l'augmentation
mesure
présumable et. certaine
> de ses revenus --- Page 23 ---
Or si d'un côtéle (15)
doit chaque année premier emprunt d'Haiti
lui devenir
reux par la diminution
moins oné:
portion du capital
des intérêts de la
et si d'un autre remboursé aunuellement;
coté
revenus est
Taugmentation de ses
doit arriver présumable et certaine, cet Etat
bientôt au
sans peine aux intérêts point, de satisfaire
il serait redevable
des 120 millions dont
et
envers le trésor de
peut-étre même d'être dans
France,
mortir chaque année
le cas d'aCette lettre
une partie de ce
contient d'ailleurs
capital.
fort justes sur
des réflexions
lavantage
n'être pas obligé de
qu'aurait Haiti de
emprunts,
recourir à de
etsur les considérations nouveaux
qui exigent peut-être.
politiques
de France soit
que le Gouvernement
ciens colons substitué aux droits des an-
;
serait
considérations
possible d'en ajouter
auxquelles il
réflexions s'appliquent
d'autres. Mais ces
de la lettre et à celui également au systéme
puisqu'ils ne different du présent mémoire,
création' de la rente guéres que dans la
pital qui reste dû. correspondant au cacelui qu'on'
Cependant on pense que
forme à la propose ici est beaucoup plus conde la lettre justice et à T'équité; car
convient lui- même
Tauteur
qu'en don-
considérations
possible d'en ajouter
auxquelles il
réflexions s'appliquent
d'autres. Mais ces
de la lettre et à celui également au systéme
puisqu'ils ne different du présent mémoire,
création' de la rente guéres que dans la
pital qui reste dû. correspondant au cacelui qu'on'
Cependant on pense que
forme à la propose ici est beaucoup plus conde la lettre justice et à T'équité; car
convient lui- même
Tauteur
qu'en don- --- Page 24 ---
(16)
nant aux colons du 3 p.F ofo au pair, ils
recevraient aujourd'hui réellement
nemillions au lieu de 120 millions que 84
sont dàs; tandis
qui leur
qu'en leur donnant du 5
p.r o/o, ils recevraient des valeurs
tant véritablement leur capital
réprésenintégral.
LA cause des colons est belle à
parce qu'elle est
défendre,
juste; leurs droits leurs
raissent évidens, et ils se flattent
patront tels à tous les esprits; ils qu'ils paraipensent même
qu'il y a dans tous les
timent de
Français un tel sengénérosité qu'il n'en est aucun
ne consentit à un sacrifice
qui
pour degager la
signature royale, et pour soulager les victimes
de,là catastrophe la plus terrible de Ja révolution. Mais ils croient avoir fait voir
qu'il
n'y aura pas lieu à demander
sacrifice. Ils attendront
un pareil
avec' confiance les
mesures quine peuvent manquer d'étre
relativement à l'indemnité
prises
stipulée en leur
faveur, et ils sont bien convaincus
mesures, quelles qu'elles soient, que ces
d'autre but que de répondre à des 2 n'auront
espérances
justement conçues, et d'accomplir les intentions bienfaisantes de S. M. envers une I des
classes les plus malheureuses de ses
sujets --- Page 25 --- --- Page 26 ---
--- Page 27 ---
SUR L'INDÉPENDANCE
DE
SAINT-DOMINGUE,
ET SUR LINDEMNITÉ
DUE AUX ANCIENS HABITANTS DE CETTE COLONIE. --- Page 28 --- --- Page 29 ---
E
E763
L6515
V.2
- A --- Page 30 --- --- Page 31 --- --- Page 32 ---