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69-573
Wosmece)
Taw.'69
en doruresé autres marchandifes precicufes : gu'il auroit di fawver evéc
lui fuivans POrdonnance 6 qu'ons 720 doit pas douter qu'il n'eit dans sfacailfe à.
C'eft par ces derniers traits, ou la mauvaife foi eft marquée memoichaque mot > quele feur Cougnié a fans doute terminé fes forment lès
res,puis qu'ilsterminent fa confultation 1 ces doruyes qui
prinucipaax efets 2 que le Capitaine pretend avoir perdus, & qui étoient
dansune Balle Toilerie , confiftent fuivantla facture communiquéc
de boutonsd'or,
coutoient deux cens cinquanie
en done garnitures
deniers qui
faéture.
nenf liures treize fals quatre
fuivantlamème dans l'imagination du
Oà fontles autres marchandifes. précicufes?
n'avoit
fieur Cougnié , le Velours a été fauvé, maisfiavatié, avoit quil couté
prefque plusdoc couleur , &quele Velours bleu qui liv. à la nou- fepe
cent nonante fix livres au Cap, n'a été vendu que436.
velle La Orleans. pacotille du capitaine ef dit-on 3 le) premier
gai attire fon attention , l'obfervation
être relevante, la pacorille dont-il
f
pourroit
lc
eà fous fa
sagit confiftoit en quelques Malles, que Capitaineeut fes
main , rhais que le ficur" Cougniédepole un moment prevenions, cette
examiner defang froid fur la fadture, en quoi confiftoit
pacotille,i1 pour
verra qu'elle formoit foixante dix-nenf Caps ou Balles
lc fieur Brot avoit fait embarquer indifferemment à mefure que
marchandifes venoient du dchors, ou qu'il les achetoit à Marfeille. Ille fçait : &il voit les principaux effets perdus font duSaPoudre à
> des Toileriés
von, du Papicr. , des ETalEtr
poudrer les
convermais il faut sil eft pofible enimpoler à Meflieurs Juges 1
tir à cet effet les chaloupes vinrent pluGieurs joursaprès dela notivelle Orleans pour donner : fecours 3 en Navires qui étoient
fents lors, du naufrage, & en confondant. les époques &cles
eta
cher de leur faire entendre que les fecours étoient fuivant Pinventaire des efetsfawves trop abondans lors da finiftre dans le tems que
cette piece ne parle que des fecours qui furvinrent fept jours après.
C'eft par ces honnetes moyens que lesf fieurs Nicolas & Cougnié rctiennent depuis bientôt un an, au Capitaine Fabre les fommes qu'ils
lui CONCLUD doivent.
comme au Procès, & fans préjudice de la voye
extraordinaire contre les Calomnies & la difamacion.
RIC 1 A R D, 2 Avocat.
LAVABRE, Procureur.
dans le tems que
cette piece ne parle que des fecours qui furvinrent fept jours après.
C'eft par ces honnetes moyens que lesf fieurs Nicolas & Cougnié rctiennent depuis bientôt un an, au Capitaine Fabre les fommes qu'ils
lui CONCLUD doivent.
comme au Procès, & fans préjudice de la voye
extraordinaire contre les Calomnies & la difamacion.
RIC 1 A R D, 2 Avocat.
LAVABRE, Procureur. --- Page 5 ---
S0r
A AIX, Chez la Veuve de RENÉ ADIBERT, 3
Imprimeur du Roi, 1751.
J
2 I
SECONDE CONSULTATION,
POUR LES ASSUREURS DU CAPTAINEFABRE,
Servant de Réponfe a fon Mémoire.
- ES SOUSSIGNES perfiftent dans leur avis 3
nonobftant le titre de, Libelle, qu'il a plu au
Défenfeur de Fabre, de donner à leur Confultation.
La perpecuelle aigreur dc fon Mémoire diffus &
embarraffé, eft une fuite de la poffeffion où il
s'eft mis," de traiter duremcnt fes Confréres du
même Siége. Il eft vrai que des Avocats poftulans en la Cour, pouvoient attendre de lui quelque diftinction ;. farrout, aprèsla leçon de modefié
que Me. Mafle, aujourd'hui premicr Sindic du
Barreau, lui donna, il y a peu d'années > lor/quil
s'offenfoic de CC qu'on ne ménageoit pas dc frauduleux Aflurés qu'il avoit pris, comme ici, fous
fa prorection 5 & de ce qu'on employoit, tout
comme ici, des Lettrcs Royaux de reftitution envers l'acceptation de leur abandon. Il perdit fon
procès par Arrêt du 28. Juio 1747. & lon elpere
mêmc fort achevera la reffemblance des
Caufes.
Jrard
A
L
s'offenfoic de CC qu'on ne ménageoit pas dc frauduleux Aflurés qu'il avoit pris, comme ici, fous
fa prorection 5 & de ce qu'on employoit, tout
comme ici, des Lettrcs Royaux de reftitution envers l'acceptation de leur abandon. Il perdit fon
procès par Arrêt du 28. Juio 1747. & lon elpere
mêmc fort achevera la reffemblance des
Caufes.
Jrard
A
L --- Page 6 ---
RPJCB
:
En cffer, Fabre eft 2
de
forme, de la quantité des chargé
juftifier, 3 en duc
faifane partie de la Pacorille. marcbandifes Prétendre laifes als Caps
jultification eft infolite > & même
que cette
faire le procès à une Sentence impollible, 3 c'eft
favoir, G on y a fatisfait.
acquielcée. Il faur
Quoique Brot eic foutenu, contre fa
confcience 2 que le
de
propre
chandifes étoit une wvaine déchargemene invention,
ces marqu'il en laifla de deux
Fabre avouë
wenducs. Il dit n'en avoir: elpéces, 9 de venduis & d'in-
& la Veuve
vendu qu'à Caftelveire
dus
Tardivy & il raporte, des
Acheteurs, un fimple certificar. Il prétenpour les effets invendus, une
allegue, s
connoifance des prétendus
fature, & une retrouve point dans fon fac, dépolitaires, ni
qu'on ne
fcs inventaires de production. mentionnées dans
roient ; toutcs CCS
Quand elles y fcPays
piéces > qu'on dit venir d'un
les étranger, ne feroient pas en déc forme; & en
fappolant en forme, elles
lcs effets atteftés, vendus prouveroient bien >
2 laiflés au
mais
ou invendus, ont
Cap,
non
toute la quantité
pas qu'ils forment
pas d'autres: : C'eft déchargée, le nccud de & quil n'y en ett
L'exclufion de toute autre marchandife linterlocutoire.
marquée que par Nitard, Micbel G la Sale, n'eft &
toujours dans un certificar. Ces fortes
ne firent jamais une juftification
de piéces
fide dans une preuve
enforme > qui répropre à raffurer la religion légitime, du digne de foi, &:
ou des procès-verbaux, faits Tribunal. Il faur,
vêtoès d'un caradtére
par des perfonnes rétions aurentiques devant juridique; des
ou des déclaraOn voir dans lOrdonnance Officiers de Juftice.
de 1670.tit. 10.art,
. Ces fortes
ne firent jamais une juftification
de piéces
fide dans une preuve
enforme > qui répropre à raffurer la religion légitime, du digne de foi, &:
ou des procès-verbaux, faits Tribunal. Il faur,
vêtoès d'un caradtére
par des perfonnes rétions aurentiques devant juridique; des
ou des déclaraOn voir dans lOrdonnance Officiers de Juftice.
de 1670.tit. 10.art, --- Page 7 ---
S02
5. & 6. quc les procès-verbaux, dreffés même
par ceux qui cn ont le droit, ne font pas tous une
preuve légale. Que doit-ce être d'un Nitard, lié
d'interér avec le Capitainc qui a cautionné
loi dans des contrats à la groffe : C'eft un pour
particulier , & fulpect, qui prête, comme les fimple deux
autrcs, un foffrage mendié 3 emendicata Juffragia,
comme dir la loint 14. Cod. de. decuf:
Tour Se qu'il auroir pû faire, en qualité d'Ecrivain, étoit de. fournir un extrait de fon Regiftre, Gi fon Regiftre étoit en regle. Car l'Ordonnance Maritime art. 2."au titre de
dit qu'il écrira dansfon Regifre les marchandifes l'Eerivain, s
Feront chargées 6 déchargées. Mais Nirard D'avoit qui
pas ligné la Police de chargement des marchandifes
en queftion, quoique Fabre auroit dû la loi faire
figner pour autorifer cette Police, , le Capiraine qui
feul la. fignée, ne pouvant (c donner aucun credit
à lui-même; cCC Ecrivain n'a tenu non plus au.
cun compte du déchargé. a1
S'il l'avoit fait, onren auroit communiqué l'6tat, qui même feroit tout fimple, fans parler de
la vente, & du dépôts parce qu'une fois que Nitard auroit couché fur fon Kegiftre les marchandifes déchargées, il auroit lailfé au Capitaine le
foin de les vendre, ou dépofer, a qui il voudroit,
& d'en tirer tel parti qu'il lui plairoir. Ou GIEcrivain étoir entré dans CC dérail, on l'auroit
duit par extrait, & non fous le titre defaczure. proD'ailleurs la prétenduë facture eft fans date, &
faite après coup. On a bien mis le 26. Novembre
1749. mais ces mots ne font d'aucune valeur :
Car la piéce étant datéc de la Nouvelle Orleans, s
clle auroic dû y être légalifée, pour faire croire
qu'il lui plairoir. Ou GIEcrivain étoir entré dans CC dérail, on l'auroit
duit par extrait, & non fous le titre defaczure. proD'ailleurs la prétenduë facture eft fans date, &
faite après coup. On a bien mis le 26. Novembre
1749. mais ces mots ne font d'aucune valeur :
Car la piéce étant datéc de la Nouvelle Orleans, s
clle auroic dû y être légalifée, pour faire croire --- Page 8 ---
qu'elle y a été dreffée le même jour.
On peut citer, à CC propos, lc prétendu Confolar. Quoiqu'il foit: daté de la halife le 3."
bre 1749. cc n'eft pourtant quc du' jour de
regiftrement au
ae
Greffe du Confcil Sopericur de la
Lotilfane, fait le 3. Oétobre luivant, que Çet adte
a une date, & feulement de ce deroier jour. Mais
la prétenduë facturc: 2 n'étant autorifée en aucune
façon, n'a point de jour cerrain, & n'eft d'aucun'
pays, n'y: ayant pas plus de raifon pour le lieu
que pour le tems ; jamais on ne donnera à une
piécc privée la méme force qu'à une
& par toutes les argumentations du
poblique ;
u'en fçauroit rendre la forme indifferente. monde, on
Quand même on pafleroit la prérenduë
cette faclure feroit.totijours faite après
dare,
qu'clle auroit dà être drefféc dans le coup lieu même 5 puif-.
du déchargement, pour acqucrir quelque foi. Il
n'eft pas poflible > qu'environ cinq mois
le déchargement, les trois Certificateurs
après
préfens à leur cfprit, tous CCS arricles d'effers ayent eu
dus, de mêmc que les fommes aufquelles ils ven- fonc
évalués, comme encore les invendus. On nc
roit peut-étre pas compter for leur mémoire pour- uniformément, pour un fcol de ces articles. Encorc
faudroit-il foppofer, qu'ils étoient à la fuire du
Capitainc, & comme pendos à fa
aflifter à toutes fes
ceinture, pour
opérations > & érudier toure
cette leçon qu'ils devoient rendre. Il falloir lécrire
dans fon rems, pour donner UD air de veriré &
un motif de credibilitéà tout leur dérail.
tures enfin, ne fe font pas de tête &
Lesfac- fouvenance, plofieurs mois après l'expédition. par
Comment donc CCS trois perfonnages peuventils
fuire du
Capitainc, & comme pendos à fa
aflifter à toutes fes
ceinture, pour
opérations > & érudier toure
cette leçon qu'ils devoient rendre. Il falloir lécrire
dans fon rems, pour donner UD air de veriré &
un motif de credibilitéà tout leur dérail.
tures enfin, ne fe font pas de tête &
Lesfac- fouvenance, plofieurs mois après l'expédition. par
Comment donc CCS trois perfonnages peuventils --- Page 9 ---
S
ils affurer que le Capitaine Fabre n'a pas débarqué
d'autres articles : C'eft pourtant fur cette feule &
miferable allegation , qu'eft fondée toutc la défenfe
du Capitaine 3 réduite à fa jufte valeur.
Il a plus. Quand le Capitaine, en remettant ien prétenda Confulat au Greffier de la Loiifiane le 3. Oatobre. 1749. declare qu'il joindra 2
la préfente, 3 la fallure defdites Pacotilles ; il eft bien
certain que, > fuivant le fens naturel & unique de
cette déclaration' , le Capitaine devoit avoir en
main la fatture, qui par conféquent auroit étéanterieure à la déclaration. La faéture communiquéc
n'eft donc pas celle qui fut promife au Greffier;
puifque cellc. ci devoit être dredéc avant le 3.Octobre, & que l'autre eft du 26. Novembre de la
même année. Ou, s'il n'y en a qu'une, le Capitainc mentoit au Greffier, en feignant de vouloir
joindre une fablure qu'il n'avoit point.
C'eft fort mal-à-propos, qu'on arrribuë le défaut de jondtion à la prétenduë inhabileré & inexpérience du Greffier 5 car il n'eft befoin d'aucune
reinture du Palais, pour s'apercevoir qu'il manque
une piéce promife: Et lc Greffier n'aura pas difpenfé le Capitaine de fa promeffe, après avoir
écric l'annonce de la jondtion. Tour ce qu'il a
eft de fermcr les
fur l'embarras du
V
faire,
yeux
pitaine , & de ne le pas preffer. Il fuffifoit au
Greffier d'enrégiftrer ce qu'on lui donnoir , & c'6toit l'affaire du Capitaine, de tout remertre. Mais
la rémiflion d'une piece du 26. Novembre > étoit
impoflible le 3. OEtobre précédent.
Envain on diroit, que le Capiraine, en promettant de joindre la faëture , a entendu qu'il la
drefferoic auparavant 5 car on ne parle de la joncB
ifoit au
Greffier d'enrégiftrer ce qu'on lui donnoir , & c'6toit l'affaire du Capitaine, de tout remertre. Mais
la rémiflion d'une piece du 26. Novembre > étoit
impoflible le 3. OEtobre précédent.
Envain on diroit, que le Capiraine, en promettant de joindre la faëture , a entendu qu'il la
drefferoic auparavant 5 car on ne parle de la joncB --- Page 10 ---
d'une piéce, qu'avec la picce en main. D'ailtion
évident
la faéture ne for pas drefleurs, il eli
que 1749 à la Nowvelle Orléans ;
fée le 26. Novembre mauvaife, on l'auroit touparce que, bonne Ou
& on s'en feroit fait conjours remife au Greffier,
ceder actc.
que le Capitaine eut
A moins
n'ajoute,
fa déclaration >
honte dé
au Greffier, , après
des
la
paio
récemment fortie de
fabrique
une piéce
tandis qu'il l'avoit dépeinte 9 comCertificateurs 5
convenable. Et alors il refte â
me faite en tems inftruits des règles , doivent fc
favoir, G des Juges
Grefficr de la Lotiifiane
contenter d'un chiffon , quele
auroit réjetté.
à ce Greffier,
Le Capitaine avoit encore promis
de ce
outre la prétenduë fafture, > les réconnoilfances accroire
quil avoit configué 3 & pour lui faire mieux
toute cette promefle,
qu'il étoit en état reftiction, d'acquitter s'entend , copie collationil mettoit cette Qui n'auroit cru quil les avoic
née aux originaux.
failoit
de
& qu'il en
beaucoup
en fon pouvoir, n'ofoit
même les confier à un
cas, poifqu'il
pas il n'avoit pas la falture:
homme public ? Cependant
aucune
On vient de le voir. Il n'avoit non plus
Car
Récomnoilfance de ce qu'il avoit configué ats Cap.
confte d'aucune confignation aus Cap. Lc Capiil ne feulement déchargé fes marchandifes, pour
taine a
fuivant les occalions qu'il en auroir.
les vendre,
les
Récomnoifjances
Que fi on confond
prétenduès
des
les
des acheteurs, ou dépoliraires
avec marchandifes Certificats laiffécs au Cap $ on n'en fera pas
plus avancé. Car le Capitaine n'avoit certainement eft
l'atteftation de la Veuve Tardiey, qui
pas
environ neuf mois aprs la
du 27. Juin 1750.)
occalions qu'il en auroir.
les vendre,
les
Récomnoifjances
Que fi on confond
prétenduès
des
les
des acheteurs, ou dépoliraires
avec marchandifes Certificats laiffécs au Cap $ on n'en fera pas
plus avancé. Car le Capitaine n'avoit certainement eft
l'atteftation de la Veuve Tardiey, qui
pas
environ neuf mois aprs la
du 27. Juin 1750.) --- Page 11 ---
promeffe de jonétion. Et s'il a menti encore
SOA
cette piéce 5 il D'eit pas plus croyable
pour
tificar de Caftelweire,
pour lc Cer12. Juillst
: quoique mis fous la date dus
& fort
1749. Cettc conléquence eft fort claire
bluot de jufte. Si Fabre nc l'entend pas, ou fair femIl
ne pas l'entendre ; tanc pis
lui.
en eft de même de la prétendué pour
de Gras b Tardica > pour les effets
atteftation
D'a point encor commoniquéc. Mais invendas,
fant réelle, & fous la date du même en la
E
c'elt une nouvelle
mois dc Juillees
fauffeté, &. une vilible
car enfin toutes ces pieces ne font
antidare;
& Gi le, Capiraine les avoir cuës point légaliléess
a la Nowvelle Orléans il
en fon pouvoir
miltère au Greffier. D n'en auroir pas fait un
S'il ne devoir lui donner qu'unc
aux originaux , fa promeffe étoit copie collationnée
avoit befoin de
dérifoire ; car il
originaus. Lc repaffer au Cap, pour prendre les
& lon
collationné ne pouvoir venir
De croit pas que le
lc. qu'après 5
au
Capitaine
Greffier.
porte jamais
D'ailleurs on ne collationne que des
ques : &c Ce feroit une double
pieces publifapolé des
tromperie, d'avoir
originaux > & Prétendu quils étoient autentiques.
La collation d'un piécc privéc avec fa
n'en peur même jamais conftater la vérité, copic fans 2
apeller les Parties intereflécs. Il en réfulte
ment qu'il y a les mêmes mots dans la
feulcdans le prétendu
copic que
une vétification. original Er G : mais ccla ne fait pas
le Capitaine vouloit
ner quelque couleur à fa
donche au point du
il falture > qui feulc toulcs trois
procès 5 devoir la faire attefter
par
Certificateurs fous la réligion du fer.
ater la vérité, copic fans 2
apeller les Parties intereflécs. Il en réfulte
ment qu'il y a les mêmes mots dans la
feulcdans le prétendu
copic que
une vétification. original Er G : mais ccla ne fait pas
le Capitaine vouloit
ner quelque couleur à fa
donche au point du
il falture > qui feulc toulcs trois
procès 5 devoir la faire attefter
par
Certificateurs fous la réligion du fer. --- Page 12 ---
fupole la piéce
eux Gignée à lia
ment, puirquil Orléans. Le prétendu Mendtare eft du 28.Aotc
Nowuelle
Confulat eft du 3. QEtobre. Il
1749. Lc prétendu raifon de differer la facture au
n'y avoit Novembre. aucune Si clle étoit fincere, elle auroit du
moins 26. été dreffée lors du Confulat ; & la dreffe
en étoit bien facile, avec trois Certificateurs d'une
prodigicule mémoire, fous lefquels on auroic pii
écrire couramment ce que leur imagination auroit
didté: & fc trouvant fur les licux, ils auroient certifié en die forme la fincerité de l'état des marchandifes laiffées au Cap.
G
G triviales,
Quand des formalités
(imples,
manquent au Capitaine; c'eft quil n'afçu, ou fong6, de dreffer &c rajufter for les lieux fes piéces
&
réavifé, ou a été infpité,
jufificatices 5 quilseft forti. Alors,
a
trop tard, après en être
ily fopléé,
comme il la pu 5 mais la fraude devoit toujours
tranfpirer par quelque endroit. deux des CertificaQuimponte, après hors ccla, du que
? Il eft touteurs foient encore
Royaume leur certijours bien clair, qu'ils n'ont pas lgné
ficat a la nouvelle Orleans, G encore ils l'ont figné;
connoit leurs
? Envain on diroit
car qui
fignatures Car
n'a
qu'il faut s'infcrire en faux.
l'infcription
jamais été employée contre un Gmple certificar ;
outre qu'il ne s'agit pas d'un faux matériel. Les
Certificateurs auront bien écrit, fi l'on veut, qu'il
d'autres articles de la pacotille débarqués atb
siy 4 pas
n'eft là
fimulation , dont la
Cap : Mais cC
qu'une eft oblervée
Dudiférence, d'avec le faux,
3 après
moulin, par Danty pag. 172. for la preuve par
témoins : Aliud, merum falfam ; aliud, fraus; aliud,
fimulatio. Dans lc cas dune, piéce fimulée, on
n'a
qu'il
d'autres articles de la pacotille débarqués atb
siy 4 pas
n'eft là
fimulation , dont la
Cap : Mais cC
qu'une eft oblervée
Dudiférence, d'avec le faux,
3 après
moulin, par Danty pag. 172. for la preuve par
témoins : Aliud, merum falfam ; aliud, fraus; aliud,
fimulatio. Dans lc cas dune, piéce fimulée, on
n'a --- Page 13 --- n'a pas beloln de croifer de faux l'ablurdité
préfente; on s'artache au fair, & non à qu'elle cpe Ae
rei gefes potits quàs feripture. C'eft lécritore, - es ants siuar
par Arrêt du mois de Juin 1733 le ficur ainfi,
pour' qui l'an: des
Le-Noir,
emen
un raport de feu M. Soullignés de
éctivoir, fit cafler, sonation
produites par les hoirs du Billon, ficur
des quittances
ment antidattées s fans recourir à Jouvene, la
> évidemdinaire de liolcription. :
a
voye extraorAllons' plus loin. On avoit relévé
miere Conlultation'le défaut
dans lai pre:
ticles de la commilfon remplie d'énonciation des arfon : relâche au Cap; fuivant fa par lc Capiraine à
15 Jvillet 1749 :
Lettre à Bfor du
je n'ai pu vendré Depuis les mon arrivée > dit-il s
que javois 2 cent que
articles dé la commifon
la Jomme de 2657 pour liv. cent de benéfice s fe montant 2
mis de m'en donner la moitié 17 fols i23 den. qu'il m'a proau cas me. le donne ; je
avant mon départ. Si
Lcs Soullignés avoicnt temploirai ici pour la Loiifane:
matiques, qui fentent penfé, G fort ces articles énigêtre regardés comme failant
fraude, devoient
Le mémoire de Fabre confirme partic de la pacorille.
avoir été chargé de cette
cetre idéc; il prétend
me donr il a raporté commifion lc cercificat par Caftelveire, le méeffersvendas. L'excufc eft
for partic des
avoir donné cette
pitoyable, 1°, Si Caftelveire
un ordre
commillion, on en juftifieroit
de Marfeille. envoyé au Capiraine avanc fon
par
2°. Le certificat de Caftelveire dépare
leroit, rant de la commilion
de
parSi les articles de la commifion que
l'achat. 3".
Caftelveire, le Capiraine les loi avoient apartenu à
rémis; au lieu qu'il dit les avoir auroit leulement
lc cas d'une vraic commiffion, vendus. 4°. Dans
lc Capitaine n'auroic
a
oit
de Marfeille. envoyé au Capiraine avanc fon
par
2°. Le certificat de Caftelveire dépare
leroit, rant de la commilion
de
parSi les articles de la commifion que
l'achat. 3".
Caftelveire, le Capiraine les loi avoient apartenu à
rémis; au lieu qu'il dit les avoir auroit leulement
lc cas d'une vraic commiffion, vendus. 4°. Dans
lc Capitaine n'auroic
a --- Page 14 ---
D
gagné. le ceut pour cent. 5°. Il n'auroit pas
: reus pas dilpolé du montant, des articles dont un autre auToit été lc maitre.. 6°. Quand il parle myltéricufement à fon ami Paul Brot, & de la commilhon
fans dire d'oi elle vient, & de, cclui
prérendue, avoit acheté les articles., fans le nommer ;
2. doute: en
qu'ils s'entendoient,
essiet
Si la Lettre fuc imprudemment communiquée,
c'eft
la vérité ne perd. jamais. fes droits.; &
Fabre,. que ou Paul 1 Brot, fon. meneur diccuvres,
que
le Tribunal ne
craignant, n avec jufte raifon, que lâcha, dans le
fûr mal édifié de fes roticences,
à la
trouble, cette piéce. avec quelques autres',
veille de la Sentence.
fortifier
Sa communication ne fic pourtant que
l'obligea de jufmfier en dié
Ics foupçonss paifqu'on vit fortir toute cette foule
forme : Ec ce fut alois qu'on
&
concoude piéces' qu'on tenoit en referve, qui T'odicufederent feulement à faire debouter Fabrede
au-deli.
mande des 3000 liv. qu'il a en main, &
Du refte, quand on a parlé de la commilfion,
cer n'eft pas pour mettre en déduétion le montant
des articles, mais. pour achever de montrer par
fraude
où le Capitaine s'envelope,
une
particuliere fatisfait à l'interlocutoire, & que
qu'il n'a point
n'eft qu'une mauvaile
toute fa prétenduë juftifcation
ce
couverture, à travers laquelle on voit, que avoit
quil dit n'avoir pas fauvé à la Loiiifiane,
été laiflé au Cap.
farcroit de
Le défaut de nanfrage fait un
preuve.
On eft en droit de nier le (niftre, dès qu'il nc
confte point. Une lettre du Geur de Mazan avoit
toure
elle a difété d'abord alleguée pour
preuve;
paru. On y fubftitua une lettrc du Capitaincs
couverture, à travers laquelle on voit, que avoit
quil dit n'avoir pas fauvé à la Loiiifiane,
été laiflé au Cap.
farcroit de
Le défaut de nanfrage fait un
preuve.
On eft en droit de nier le (niftre, dès qu'il nc
confte point. Une lettre du Geur de Mazan avoit
toure
elle a difété d'abord alleguée pour
preuve;
paru. On y fubftitua une lettrc du Capitaincs --- Page 15 ---
Dob
II
qu'on' a jugéc infoffifante. Enfoite eft vehu le
tendu Conlulat, qui n'eft point cn regle.
pré.
Ileft inutile de citer l'exemple d'autres
parce qu'on ne juge point par comparaifon. Alareurs; mais
par principe, 9 legibus, 22o22 exemplis judicandum. Les
Défendeors ne font pas les feuls
de payer: on s'eft accomodé
qui ayent refufé
differentes
avec lcs autres fous
tention mal conditions, alfurée
ce qui découvre une pré.
; encore ils ont
cun en droit foi, dans
capitolé, chade i caofe : Outre
lignorance du vrai état
que les Aflurés les ont radoucis par de belles. promeffes, dont l'exécution
bien les mettre en peine.
pourra
La Loi 2. cod. de maufragiis s- veut que tour Maitre de. Navire qui prétend avoir
(c
d'en faire la preuve
naofragé, hâte
des
par, témoins. auprès du Juge
lieux, Judicem adire fefinet > d probet
tefibus, eventum. Tel elt le
& apudeum, fa
La loi 3. du même titre, Confulit, dit
forme.
zémoins, les mieux inftroits
d'employer pour
s' in quibus efp. fciestia
plenior. L'Ordonnance de la Marine n'a
au droit écrit., à cet égard, en exigeant pas des dérogé actes
jufificatifs de la perte, b dus chargement. On
fculement en indoire, , qu'elle autorife une autre peut
juftificarion équivalente au Confolat, &
au cas qu'on ne trouve perfonne
fublidisire,
cette preove ordinaire & légale. Le pour fieur recevoir de Mazan & le Capitaine, font intereffés & fiufpects. Le
Capitaine a même produir un prétendo
pour faire entendre qu'il s'eft mis en Confolar,
ilny ett pas.
regle ; mais
Le prétendu naufrage eft du 28. Aout
& ce n'eft que le 3. Oaobre qu'il va faire 1749. fa déclaration 5 il nc s'eft pas preffé.
lidisire,
cette preove ordinaire & légale. Le pour fieur recevoir de Mazan & le Capitaine, font intereffés & fiufpects. Le
Capitaine a même produir un prétendo
pour faire entendre qu'il s'eft mis en Confolar,
ilny ett pas.
regle ; mais
Le prétendu naufrage eft du 28. Aout
& ce n'eft que le 3. Oaobre qu'il va faire 1749. fa déclaration 5 il nc s'eft pas preffé. --- Page 16 ---
d0r,
Il dit qu'il n'y a point de Juge à la Balife,
voiline du prétendu Gaiftre ; on veut le croire. Il
ajoûte que le Commandant n'auroit pas fçi
dre le Confalat , c'eft-à-dire, entendre &
otes
écrire la plainte du Capiraine, de même que lés
dépofitionsdes témoins qu'il auroit produits. C'eft
donner Unc bien petite idéc de cet Officier : Faurat
il pourtant le declarer inhabile., fur la foi das
Capiraine Fabre ? A la bonne heure. :
Mais il nc manquoit pas de Juges au Confeil
Supericur dela Lotliliane : il ne s'adrefle cependant
qu'au Greffier ; & au liea d'une expofition ' &
d'une information, il préfente un fimple certi-:
ficar, ligné a la Ealife ( fuivant la date) par des
gens qui.ne fe montrent pas, & qu'on n'entend,
ni ne connoit, & dont on ne peut verifier les
feings. Le Capiraine devoit au moins, en comparoiffant feul avec fon fidéle Nirard, fupléer,
avec lui par un ferment, à lirrégularité de la piéce
portoit; 5 mais il ne fit quc la préfenter au GrefE comme une lettre.
En faifant la preuve à la forme de droit ( G
on y avoit procédé ) on n'auroit pas dû la compofer, du moins en entier, , des Gens de l'Equipage. On auroit dà produire le Pilote Côrier, qui
étoit entré dans le Navire avant le prétendo Gniftre > & qui dirigeoit la manceuvre. On avoit auffi les trois Soldats que le Commandant de la
Balife avoit envoyés à bord, aufli avant le prétendu naufrage.lly avoit encore beaucoup de monde
dans plufieurs Navires Marcbands. Voilà bien des. témoins non fofpedts, qu'on avoit fousla main 5 aucun
n'a été entendu. Ces Navires Marchands mettoient pré.
cifément le Capitaine Fabre au cas de la Loi 3.de
nauf.
igeoit la manceuvre. On avoit auffi les trois Soldats que le Commandant de la
Balife avoit envoyés à bord, aufli avant le prétendu naufrage.lly avoit encore beaucoup de monde
dans plufieurs Navires Marcbands. Voilà bien des. témoins non fofpedts, qu'on avoit fousla main 5 aucun
n'a été entendu. Ces Navires Marchands mettoient pré.
cifément le Capitaine Fabre au cas de la Loi 3.de
nauf. --- Page 17 --- wauf. déjà citée, qui veut qu'on préfere certains
témoins à d'autres, & qu'on s'arrête, rout
rement, aux Maitres des
premic.
:
au fair, circà magifros Navires, comme micux
plenior, immoretur. Mais Natium, quibus efa fientia
fe tirer toujours d'affaire ce Capitaine a tâché de
modes, avec des certificats par des voyes plus comd'inconous.
Faut-il encore prouver la prétenduë
de
effets P il prend un autre certificar des perte trois fcs
employés au bas de la facture des marchandifes noms
laiffécs au Cap.
Ces certificateurs étoient-ils chargés de faire la
verification de ce qui manquoit ? Il auroit
cela fallo tenir compte de ce qu'on mettoir pour
& furtour, lor/qu'on, devoit le
à à terre,
loin. L'état des effets
porter 30. lieiies
qu'en
perdas ne pouvoit être
fachant au vrai cC qui avoit été julte, à
Marfeille, & ce qu'on avoir laidé
chargé
chargement n'auroic pû étre
au Cap. Or le
lice, oi les marchandifes connu que par la Pofans détail de
font énoncécs en blot,
polition de l'Ordonnance quanrité & qualiré, contre la dif
bre des effets laiflés
des Fermes; ; & le nomOn ne
donc au. Cap, eft encore incertain.
peur
fc repoler for des
extrajudiciaires , qui ne conliftent mêmc témoignages
quelques Gllabes
qu'en
papicr
tracécs au bour d'un morceau de
par des perlonnages affidés.
Outrc que leur faulleré fe préfame par les
facours qu'on auroit reçus à tems dans le grands
naufrage s' & qui naturellement
prérendu
miers portés avec fuccès fur la ont été les
pitainc.
pacotille du E
Sur ces /ecours, > comme far autre
le Capitaine élade la difficulté. Il
chole,
objections, puifqu'il
raporte aflés bien les
copic la Confolration par lamD
lonnages affidés.
Outrc que leur faulleré fe préfame par les
facours qu'on auroit reçus à tems dans le grands
naufrage s' & qui naturellement
prérendu
miers portés avec fuccès fur la ont été les
pitainc.
pacotille du E
Sur ces /ecours, > comme far autre
le Capitaine élade la difficulté. Il
chole,
objections, puifqu'il
raporte aflés bien les
copic la Confolration par lamD --- Page 18 ---
U2
beaux : mais on eft toujours 14 à attendre
nette & fatisfactoire. Ils croyent bien, eft-il une réponfe
la 4. & S- page de fon Inventaire
dit dans
toutes lés précantions qu'ils ont pris 5 quc malgré
ment, il 7 a eu gaelgue pillage a la pendant le fatececonfufion du mande
Bulife, par la
quisl J a été de plufeurs Narires
Mardaudi, pour leur donner tous
ont pt. Ces Navires Marchands étoient liarifcours guils
à l'embouchure de la
fans doure
Chaloupes
Rivière s, & ne font pas les
le ficur envoyées de la Nouvelle Orléans
Poufrac de Mazan. Tous les'
par
feurs Navires Marchands
Jecours que pla:
confiderables
fuffire peuvent donner > fonr aflés
parle
pour
au fauvement. On ne
néanmoins, 2 dans le récit du
tre, que d'un fécours réclamé à prérendu Goif
inoûii que dans un cas
30. licues. Ilcft
loin fans néceflité,
preffant, on aille courir G
l'on a abondammeni. pour y chercher même CC que
néceflaires
Les Chaloupes pouvoient étre
pour le fauvement. pour tranfporter le lauvé, mais non pas'
Poufrac, D'ailleurs on ne conçoit pas , comment ce
qui étoit venu dans le
Geor
fait échotier
Navire, qu'on
tréc dans la Rivière, prelqu'immédiate fc
ment après fon enrecevoir la nouvelle du trouve à trente liepès, poer'
courir le Navire après prétendu fepe
naufrage, & (6
On n'a, pas befoin de pouffer jours d'expedtative.
Alexions. Iconviene
plus avant les réci
vanc l'art. 53 de POrdonbante pourrant d'oblerver, que, 3 fuiMaritime tit.
Alfurances, , tafiré ep tenu > en
des'.
ment 3 de déclarer. toutes les
fafant fon delaife.
faire, o Largent
alfaranees qust aura fait
qu'il aura pris à la
lesi
efirs alfurés, a peine détre
le grofp far
cés. Celt à quoi le Capitaine prive téfet dés aduran.
n'a pas fatisfair, SéE
53 de POrdonbante pourrant d'oblerver, que, 3 fuiMaritime tit.
Alfurances, , tafiré ep tenu > en
des'.
ment 3 de déclarer. toutes les
fafant fon delaife.
faire, o Largent
alfaranees qust aura fait
qu'il aura pris à la
lesi
efirs alfurés, a peine détre
le grofp far
cés. Celt à quoi le Capitaine prive téfet dés aduran.
n'a pas fatisfair, SéE --- Page 19 ---
90%
qu'il fc foit fait affurer, & qu'ilait pris de l'argent
à la groffe, outre celui quila cautionné pour fes
Certificateurs.
Du refte, fa menace d'une aétion extraordinaire eft un ridicule épouvantail. On ne fçauroit
traitter en douceur une matiere de fraude. Les
Affureurs ont entendu uniquement, & ils ont di
fc défendre : Ils ne l'ont fait, qu'co raifonnant fur
les piéces produites, fans fortir par conféquent des
termes d'une légitime défenfe, non convicii confilio,
comme dit la Loi 5. Cod. de injuriis. C'eft au
contraire paffer les bornes, que de traitter une
Partie, de Négociant obfeur, d'homme qui tient école
de chicane, & autres traits perfonnels, qui ne peuvent partir que de mauvaife humeur, & du dépit
de manquer de bonnes raifons, inconfulto calore.
Mais les Affureurs ne s'amulent point à des injures Gi déplacées, & ne demandent d'être vengés,
que par le déboutement auquel ils concluent.
Déliberé à Aix le 15 Janvicr 1751. Sigués
ROMAN, PASCAL.
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