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Azoe
43stme --- Page 3 --- --- Page 4 ---
27 174
qui, en mie lisant, ne convienne que lon
pliquer vention le passage de la sublime adresse de peut l'ap
au Peuple français : >
da Con5, être rejetté de lal
L/homme immoral doit
3) ruptible par sa nature sociétéi, 2 et comme un élémént cor7) awxcompirateurs.
toujours prêt à se rallier
A Paris, le 24
Pan
de la
Krendéminire,
III
ponigan-phongnans. une et ind.
N. B. An moment ou j'allais faire
vrage intéressant sur lesakiiresdes paraître cet ouarrêté sur un mandat d'arrêt de colonies., j'ai été
public près le tribanal révolutionnaire. Leblois, accusateur
J'ai été traduit à la
Mes
restation étaient d'avoir conciergerie. signé et
motifs d'ardiffamatoires contre les eolons , contre Publié les deux libelles
Le tribunal a pris coniaisance de ces Anglais,
libelles, ila vu qu3ls s'impliqaaient
pretendus
sévolatiennaites, et qa'ils étaient dans que des contrede la liberté pnblique.
les prin cipes
Le conseil du
après
fait mettre sur le tribanal, champ en
delihbération, m'a
4 heures en prison.
Mberié.Jeatarenl que
La dénonciation était signée :
neuil, PArchevèque Thibaud Page ,Bruley, VerThomas Milet; tous détenus par , décret Cliason de la Dany 2
tion.
covenLe tribunal m'a rendu jastice, et bientôt
0 a
rez celle qui vous attend, Vous
vous auvotre ancien tribunal de seng. Au comptiez que c'était
tribunal de justice qui venge las contrairey c'est le
cutions des colons
patriotes des perséAnglomanes.
LEBORG N E.
De PImprimerie de P A I N, Passage Honoré, --- Page 5 ---
a mnfad
R EP ON : SE
bgr
a DE JANVIER LITTEY,
- YI00
3(
Homme de couleur de la Martinique,
et députéila Convention nationale,
dusit AP. J. LEBORGNE.
Nr crois pas que je veuille engager avec toi
une discussion polémique ; ma vie active et
laborieuse ne m'a guére permis d'acmérir les
connoissances nécessaires à ce genre d'escrime; et sije n'avois à réponare qu'aux mensonges hardis et dégoutans que tu t'es permis
sur mon compte, mes concitoyens 2 qui m'ont
honoré de leur conliance, se chargerojent de
ma reponse. Ce qui a été dit par enx aux palais de l'Egalité depuis ton écrit, doit te faire
connoitre len mépris dont tu es couvert, et
qu'ils savent t'appricier
A
aires à ce genre d'escrime; et sije n'avois à réponare qu'aux mensonges hardis et dégoutans que tu t'es permis
sur mon compte, mes concitoyens 2 qui m'ont
honoré de leur conliance, se chargerojent de
ma reponse. Ce qui a été dit par enx aux palais de l'Egalité depuis ton écrit, doit te faire
connoitre len mépris dont tu es couvert, et
qu'ils savent t'appricier
A --- Page 6 ---
PJCB
(2)
Démasqner un intrigant, montrer à Ia Con*
vention nationale la conduite que tu as tenue
dans nos Colonies, ayant et pendant la révolution: les troubles que ton immoralité y a
fait naitre ; ceux
tu pourrois exciter dans
cette républiqne ; Tes brigandages dont tu t'es
rendu coupable ; dissiper le nuage rémbruni
dout tu te couvres, et qui est l'égie sous laquelle conspirent toi et tes semblables, les
ennemis de la révolution, du commerce, et
de la prospérité nationale; te dépouiller du
prestige dont tu sais. tirer uns si grand a vantage; aprèsl'avoir détruit, paryenir jusqu'à toi,
et te moutrer sous le costume qui t'est propre,
sont les .seules raisons.qui me déterminent à
prendre la plume.
Lorsque tu parus à la barre de la Conyention le 5 vendémiaire, 7 entouré d'hommes de
toutes les couleurs, et de l'un et l'autre sexe
réunis par ton intrigue, dont la majeure
tie habite Paris depuis vingh ou trente
et que tu représentois comme victimes de
trahison des
E
Colous, ne mentois- tu pas à la
nation entière, en la personne de ses
sentans? Ton, but n'étoit il pas d'effacer
pression que la dépntation
t'avoit
dée avoit fast naitre ) exciter
et
FRLIAES
empécher que l'on ne fit droit à leurs justes
demandes?
Oni, Leborgne, j'appelle intriguant, tout
individu ne en France ou ailleurs, qui pour
parvenir à l'impunité, emploie tous les moyens, --- Page 7 ---
(5)
vétit toutes les livrées, et ose présenter aux
réprésentans d'une grande nation, une pétition
ou il n'y a pas une phrase, un mot qui ne
soit une imposture.
J'appelle intrigant, celui qui cherche à imputer aux autres les crimes dont il s'est rendu coupable, quis'efforce de tout corrompre ;
qui, après avoir joué dans un pays les rôles
les plus infàmes, change dans un autre de
langage, et à l'aide de ce déguisement, sait
en imposer à la probité même.
J'appelle intrigant, traitre et monstre celui
qui, après avoir secoué les torches de la discorde dans les différentes contrées qu'ila
courues àl'aide des mots sacrés de liberté, Tat
lité, a été le premier moteur de leurs destructions, etqui,après les avoir pilléesetincendiées
les a livrées àl'ennemi.
As-tu donc oublié CG qui t'est arrivé à SainteLucie, où tu étois passé avant la révolution,
dans l'intention d'y chercher fortune. Ne te
souviens-til plus qu'après avoir dérobé un diamant à Foucarde, notaire ; pour étouffer cette
affaire, tu fis pour l'assassiner chez le procureur Bosse ; que Chambon, procureur du cidevant roi, devant lequel cet assassinat fut
commis, le ft arrêteret conduire au cachot, et
tu ne pus te soustraire au supplice qui
Natot réservé, que par la protection du gouverneur Laborie, qui te fit éyader des prisons et
de Lille.
A ii
til plus qu'après avoir dérobé un diamant à Foucarde, notaire ; pour étouffer cette
affaire, tu fis pour l'assassiner chez le procureur Bosse ; que Chambon, procureur du cidevant roi, devant lequel cet assassinat fut
commis, le ft arrêteret conduire au cachot, et
tu ne pus te soustraire au supplice qui
Natot réservé, que par la protection du gouverneur Laborie, qui te fit éyader des prisons et
de Lille.
A ii --- Page 8 ---
(4)
As-tu donc oublié que, réfagié à
auprès de Rousne Suint-Laurent,
ministration, ton
agent
TAPE
caractère
te lia bientôt avec
intrigant et féroce
voyé dans cette Colonie Saint-Léger, le irlandois, enzerne, que tu secondas sa par ministre la Luavoir livré, de
trahison; et qu'aprés
çoise, tu
concert, cette possession FranSaint Léger repassas et
en France avec ce même
minelle loin' d'ètre Romme; que votre conduite Cripunie; fut récompensée,
que vous futes envoyés a
et
lej pouvoir exécutif, pour Saint-Doningue par
de cette
préparerla destruction
Colonie, qui a été consommée
vérel et Santhonax.
par Polsitions Ignores-tu que j'ai entre les mains des
qui te concernent :
déposeul fair qai ne soit attesté et qu'il n'y a pas un
ceux qui ont habité les lieux reeonnu où ils yrai par
passés, et que tous prouvent ta trahison se et sont ta
scélératesse,
Pour ne point trop étendre ma
me contenterai d'en extraire
réponse, je
piéces nombreuses que je posséde. quelquesuns, des
K Lebongue et Pelangue, ex -
5 arrivant de
constituans,
>> de précher Saint-Domingne, ne cessoient
>> les premiers T'incendie, ont donné et ce sont eux
5 truction des
P'exemple de la
at
propriétés. La
>> dition qu'ils firent fut sur première expé.
> vassori ils
fhabitation Le2 gabare, montée T'attaquérent d'une par mer avec une
pièce de canon four-
éde. quelquesuns, des
K Lebongue et Pelangue, ex -
5 arrivant de
constituans,
>> de précher Saint-Domingne, ne cessoient
>> les premiers T'incendie, ont donné et ce sont eux
5 truction des
P'exemple de la
at
propriétés. La
>> dition qu'ils firent fut sur première expé.
> vassori ils
fhabitation Le2 gabare, montée T'attaquérent d'une par mer avec une
pièce de canon four- --- Page 9 ---
(5)
3 nie par la Crosse. Bellegarde, homme de
>> couleur, attaqua par terre, et aussi-tôt ils
>> furent maitres du poste. Toutes les denrées,
> argenteries, meubles, etc., furent pillis es
5) portés au Lamentin; et pour que la répu-
>) blique ne pàt les accuser de vols, ils in-
> cendièrent maisons,
planta-
> tions, et répandirent le bruit dans
public
TCSSEUR
>) qu'ils n'avoient profité de rien, que tout
> avoit été consomme
les flammes. Depuis
> cette époque, auerd celle ott les ennemis
>> ont été chassés de la Colonie, 9 ils u'ont cessé
de brûler et de confisquer à leur profit tont
> ce qu'ils ont trouvé sur les habitations de
> la répablique. Les sociétés populaires s'em-
> pressérent de manifester leur adhésion au
> gouvernement républicain, par une adresse
>> à la Convention nationale, en la félicitant
> de lajustice qu'elle avoit faite du tyran Ca-
>> pet, elies s'occupérent en même tems dun
>> plan d'organisation pour la Colonie, afia
> d'y rétablir les municipalités, une assemblée
> coloniale, et pour préparer les loix qui de-
>> voient être envoyées à la sanction de la
>> Convention nationale ; cette mesure déplut
3) souverainemment à Leborgne, Pelaque et ad-
> hérens; ils vinrent pendant quatre séances
> à la société populaire de SaintPierre, 2 s'em-
>> parérent del la tribune, et mirent tout en usage
> pour nous faire adopter une organisation
> tout-à-fait contraire et plus conforine à leurs
> principes et à leur ambition. Ils s'effor-
> cérent, mais envain, de nous prouver que
la
>> Convention nationale ; cette mesure déplut
3) souverainemment à Leborgne, Pelaque et ad-
> hérens; ils vinrent pendant quatre séances
> à la société populaire de SaintPierre, 2 s'em-
>> parérent del la tribune, et mirent tout en usage
> pour nous faire adopter une organisation
> tout-à-fait contraire et plus conforine à leurs
> principes et à leur ambition. Ils s'effor-
> cérent, mais envain, de nous prouver que --- Page 10 ---
(6)
>) l'existence d'un comité de
5 nomination du
surveillance, à la
5 faitementala gouverneur, convenoit parpolice intérieure de la
> que ces mêmes comités seroient Colonie;
> vement chargés dans leurs
respecti- de
> ministration des biens des paroisses
lad-
> détermineroient aussi le mode émigrès; qu'ils
> pour subvenir aux frais du
d'imposition
D et qu'ils rendroient
à gouvernement, une
> sion centrale, composée compte de douze commis-
) séante au Fort de la
membres,
>
République;
seroit investie de tous les pouvoirs, laquelle
D) les actes qui émaneroient d'elle, et que
S force deloi, aveclapprobation
feroient
>
définitive du
gouvernement.
Nous
> proposition d'an établissement rejettâmes aussi
la
> trueux et contraire aux droits de l'homme mons-
> du citoyen D).
et
La formation du comité de Surveillance,
cette commission intermédiaire de douze membres, dont la nomination étoit au choix da
gouverneur , qui ne pouvoit agir
sous
son bon plaisir, qui remettoit entre gur mains
d'un seul homme l'autorité la plus arbitraire,
anéantissoit les corps populaires, et qui
demandée
Rit
avec tant d'acharnement par,
Leborgne et Bdlanger, étoit la parfaite image
de ce qui existoit a Saint-Domingue; Sil'exécution de ce projet, aux isles du Vent , n'a
point eu lien, Santhonax et Polverel doivent
vous savoir gré du zèle que vOUS avez montré
pourle faire adopter; tout ce que peut la ruse --- Page 11 ---
17)
la plus adroite', 2 les mensonges les mieux arrangés, des démarches bien combinées S, une
persévérance soutenue, ont été mis en usage,
et prouvent que vous étiez parfaitement dignes
de leur confiance.
Lorsque tu feignis de te brouiller avec Rochambau, pour te ménager un prétexte plausible de repasser en France, pourquoi n'avouestu pas qu'en quittant la Martinique, tu passas
à Saint - Domingue, 7 pour rendre compte à
Polverel et à Santhonax dusuccès de ta mission;
que tu n'y restas que le tems nécessaire pour,
de concert, mettre la dernière main à la trahison préparée par vous depuis long temps ;
que tu passas de-là aux Érats-Unis, 3 pour remettre au traître Genest les missives dont tu
étois porteur ; puis en France. 2 pour intriguer
avec ton complice Robespierre et les autres?
Pourquoi ne dis-tu pas que 2. quelques jours
après ton arrivée 2 tu fus rencontré et arrêté
par ce Verneuil, contre lequel tu vomis des
platitudes si dégoitantes 3 et auxquelles le
mépris qu'il a ponr toi l'empéchera sûrement
de répondre; que tu fus concuit par la force
armée 7 au comité de sureté générale, où tu
as subi un. interrogatoire particnlier 2 puis
contradictoire avec les colons de Saint-Domingue 2 en préseuce des représentans du
Peuple , Vadier 7 Amar, Vouland , Dupin
Elie Lacoste, LouisduDas-Rhin, Rhul, Martel
et moi ?
auxquelles le
mépris qu'il a ponr toi l'empéchera sûrement
de répondre; que tu fus concuit par la force
armée 7 au comité de sureté générale, où tu
as subi un. interrogatoire particnlier 2 puis
contradictoire avec les colons de Saint-Domingue 2 en préseuce des représentans du
Peuple , Vadier 7 Amar, Vouland , Dupin
Elie Lacoste, LouisduDas-Rhin, Rhul, Martel
et moi ? --- Page 12 ---
(8)
Pourmuoi ne dis tu pas
colons davoird déclarer si qu'interpellé tu les
par les
étre réfractaires aux loix et reconnoissois
FEnd à
du 4 avril, tu
notamment
positivement
répondis ne connoître
Thibaud,
que Verneuil et L'archevéque
hemmes qu'ils étoient l'un et l'autre des
probes, amis des loix, qu'ils avoient
teujours tespectées et suivies.
Pourqnoi n'avones tu
ce même Fomsenitdavoira pas, qu'interpellé. par
que tu avois dit
produire les pièces
pronvoient
apporter contre'eux, et qui
qu'ils étoient les agens de Pitt, et
soudoyés par lui, tu répondis n'ea avoir auenne, et que c'étoit par récrimination
tu
t'étois permis ce mensonge.
que
noitre Pourquoi ne dis-tu pas que tu déclarasrecor
Santhonaxet Pelvetel pour de vrais sscél
lérats, mais qu'étant subalteine, tu avois été
contraint d'agir dans tout ce que tu t'étois
mis de faire.
perPourquoi ne dis - tu pas
lorsque tu me
prias de m'intéresser à 1oi, : te répondis ne
pouyoir le faire, parce que je ne te cennoissois
que de réputation.
Pourquoi ne dis-tu pas
tu as signé le
cès-verbal,ou ces faits et dem d'autres sont pro- consignés, conjoistement avec lesreprésemtans da
peuple ci-dessus cités et tous les colons,
Pourghoi ne dis-tu pas que tu fus envoyé au
wibuna'rorelatonalre par suite de ton inter-
m'intéresser à 1oi, : te répondis ne
pouyoir le faire, parce que je ne te cennoissois
que de réputation.
Pourquoi ne dis-tu pas
tu as signé le
cès-verbal,ou ces faits et dem d'autres sont pro- consignés, conjoistement avec lesreprésemtans da
peuple ci-dessus cités et tous les colons,
Pourghoi ne dis-tu pas que tu fus envoyé au
wibuna'rorelatonalre par suite de ton inter- --- Page 13 ---
(9)
rogatoire, et que situ ne fus
en
ment, malgré l'ordre réitéré punit comité de
rété
ts
générale, Robespierre seul s'y opposa.
Pourquoi ne dis tu pas que tu n'as recouvré
la liberté que depuis Tasrivée de Santhonax et
Polverel et par leur inlluence;, que pour te:
la faire rendre 2 l'on prétexta n'avoir trouvé
dans tes papiers rien qui fut contraire au pattiotisme, 3 et que l'on feignit de méconnoitré
lés déclarations qui existoient contre toi.
Avois-je donc tort, Leborgne, de te nommer
intrigant ? Peux tu me faire un crime de n'avoir pu garder le silence ? La mission hono-s
rable dont je suis chargé, ne me faisoit elle
pas un devoir de te démasquer? Pouvais -je
souffrir que des mensonges pronoucés avec
toute l'impudence qui te caractérise vinsent
augmenter l'incertitude que l'on se plait à faire
naitre chaque jour au sein de la convention
sur les affaires coloniales ? N'est-il pas tems que
la vérité perce, s et que ceux qui ont contribué
à leurs entières destructions 7 soit par euxmêmes, soit par leurs alentours, soient enfin
connus.
Oni, Leborgne, tu es un inérigant; ; je dis
plus; celui qui a été un des principaux
de toutes les atrocités commises dans nos agens COlonies, est un homme à craindre dans un moment où la malveillance fait tous ces efforts
pour détruire cette république naissante ;
me rendrois coupable, sije n'appellois sutt etje tdi
et'tes semblables, la surveillance nationale: --- Page 14 ---
(10)
surveillance d'antant plus nécessaire que c'est
par ce senl moyen que l'on pourra
trâme ourdie de
déjonernne
longue main, et dont
sion seroit funeste.
TexploIci se borne ma réponse, tes injures ne
vent m'atteindre ; les inculpations
ses
tu
ROstOniRe
que
t'es permises rejailliront sur toiméme, et c'est à la justice nationale, débarrassée. des entraves dont on affecte de la surcharger, que je remets la vengeance de mon
pays, - celle de mes concitoyens et la mienae.
Paris, le 13 Fendémiaire, l'an troisième
de la République une et indivisible.
De l'imprimerie de GUFFROY, rue Honore, no, 35,
sour des ei-devant Capacias,
OniRe
que
t'es permises rejailliront sur toiméme, et c'est à la justice nationale, débarrassée. des entraves dont on affecte de la surcharger, que je remets la vengeance de mon
pays, - celle de mes concitoyens et la mienae.
Paris, le 13 Fendémiaire, l'an troisième
de la République une et indivisible.
De l'imprimerie de GUFFROY, rue Honore, no, 35,
sour des ei-devant Capacias, --- Page 15 ---
L. F. SONTHONAX,
Commissaire civil, ci-devant délégué à St.-
Domingue par LAssemblée législative et
la Convention nationale,
A BOURDON.( DE L'OISE),
REPRESEXTANT DU PEUPLE.
Paris, 5me Sans-culottide, l'an 20 de la
République F., une et indiv.
CITOYEN,
Daxs la discussion. qui a Eu lieu hier
à la Convention, sur l'éxception à faire
en faveur des colons, au déeret qui ordonne à tous les étrangers de sortir de
Paris, tu as commis deux erreurs trèsgraves- La première, en confondant les
déportés de Saint-Domingue avec ceax
des iles du Vent; la seconde, en accusant, sans preuves, les ci-devant commissaires anxiles sous le vent de-concussion
et d'exactions sur la population blanche.
A --- Page 16 --- --- Page 17 ---
Egas
028be
v-5 --- Page 18 ---