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Azot
43utamen --- Page 3 --- --- Page 4 ---
la calomnie :je te livre à ta consience ; elle te re- a
prochera un jour ton crime ou ton errear, qui peut
n'être au surplus que le crime de quelque Colon
ou ami des colons'giteé parmi tes Scribesqui aura cru
faire un, oeuvre utile à ses coiplices en propageant
sous ton seing le plus infâme des mensonges,
Salut et fiaternité
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D
F. POLVEREL
De PImprimerie de PAIN, Passage Honoré. --- Page 5 ---
E N
P ETITIO
A L A
CONVENTION NATIONALE
Lue dans la Séance du décadi 30 Germinal lan troisième de la République
et renvoyée à la commission des colonies
pour en faire un prompt raport.
R*PRÉSYNTANS Du PEUPLE FRANÇAIS,
Ine de la nature la voix de mon père m'appelent à cette barre: : ; viens y remplir un devoir
sacré, je viens réclamer justice pour son ombre encore enchainée sous les liens d'un décret d'accusation
qui vous fàt arraché par la terreur, l'orsque les vous déétiez sous le couteau des factienx, lorsque
cemvirs vous dictoient des loix.
Ce décret, Citoyens Représentans, une des principales causes de la mort de mon père, pour qui
les soupcons de la patrie, les soupcons de ses concitoyens Turent un véritable poison ce décret est
l'ouvrage de la faction qui triompha le 31 mai1793
il n'est pas votre ouvrage.
C'estle 16 Juillet 1793 qu'il fut rendu sur la déa
étiez sous le couteau des factienx, lorsque
cemvirs vous dictoient des loix.
Ce décret, Citoyens Représentans, une des principales causes de la mort de mon père, pour qui
les soupcons de la patrie, les soupcons de ses concitoyens Turent un véritable poison ce décret est
l'ouvrage de la faction qui triompha le 31 mai1793
il n'est pas votre ouvrage.
C'estle 16 Juillet 1793 qu'il fut rendu sur la déa --- Page 6 ---
RPJCB
monciation des soi-disant commissaires des Colons de
Seint-Domingue: tous les principes furent violés en
Jeur faveur. Vainement quelques membresréclambrent
Je renvoi au comité de Salut public. Un de vos collégues, mal instruit sans doute 7 attribua à Polverel
et Sonthonax des délits antérieurs à leur arrivée à
Saint-Domingue. Un autre membre un des tyrans qui
vous dominaient, Bilaud-F'orenmes s'éeria, ces commissaires sont les agens ct les créafures de Clavierc,
Brissot etc. et le décret d'accusation fut. rendu.
a
C'est donc comme complice d'lommes- auxquels on
cherchait des crimes que mon père a 6:6 décrété d'accutation. Le rapport aseassin d'Amar du 3 Octobre
contre une partie de cette asdemblée, parle nussi de
Ja complicité de Polverel avec les Guadet, les Gensonné, les Vergniaux, etc.
Ah!Sans dontei il était le complice de ceux qui défendoient les droits sacrés de Phomme, la Liberté ;
1'Egalité, la souveraineté dn Peaple français! sans
doute il étoit leurs complices muisqu'il s'opposait à
Saint-Dmingne au triomphe : Panarchie 2 au triomphe des factienx qui vouloient conserver le droit
d'assassiner la majorité des habitans del cette Isle !
Sans doute il ent été leur complice, s'il fut demeuré en, France, car il auroit délendu avec eux l'intégrité des droits du Peuple,il auroit resisté avec enx
anx efforts de la horde meurtrière qui. vouloit s'emparer des rênes du gouvernement, pour faire de la
France un désert couvert de cendre et de sang 5
de cette horde qui a assassiné pendant 2 quinze
mois la vertu et la forcé de s'enserelir dans les eittrailles de la terre. Sans donte il eut été le complice
de vos vertueux collégues morts sur l'échuffand et le
votre, celui quiarrivant dans la rade de PIsle d'Aix,
Porsque la tyrrannie et les tyrans existoient erore,
refusa de prononcer le cri Prive 7a atonlegmesquit
regardait comme un cri de faction et. ne voulut. CrLEr
mois la vertu et la forcé de s'enserelir dans les eittrailles de la terre. Sans donte il eut été le complice
de vos vertueux collégues morts sur l'échuffand et le
votre, celui quiarrivant dans la rade de PIsle d'Aix,
Porsque la tyrrannie et les tyrans existoient erore,
refusa de prononcer le cri Prive 7a atonlegmesquit
regardait comme un cri de faction et. ne voulut. CrLEr --- Page 7 ---
que Vive Za République 2 Vive Za Convention nationale ! (1)
Oui: illedt été leur complice ; il serait mort avec.
eux sous la faux sanglante que dirigeoient les Robes
pierre, les Amar,les Billaud! il seroitl mort sur
Péchaffaud et il auroit emporté dans la tombe vos'
regrets et l'estime de tous les bons citoyens. Ames
sensibles vons verseriez anjourd'hui des l'armes sur
son cercueil - comme sur ceux des Vergnieux,, des
Guadet, des Ducos,et ses mânes seroient vengés!
Cependant , citoyens Représentans, sa mémoire est
encore frappée I d'un décret d'aconsation. Révoquez
cC décret tiqui vous fut surptis par.l'imposture et dicté
par la terreur , ce décret qui porte en soi un caractère de nullité puisqu'il ne fût précédé d'aucun rapce décret qui, fut-il justifié dans la suite
faits
réulteront des débats ouverts devant
"
mL qui
commission des Colonies, ne peut-être valablement
rendu qu'alors,et ne pourra porter contre mon père,
mort sans avoir pu diseuter ces faits; ce décret enfin
dont l'exislence actuelle semble préjuger le résultat
de la discussion.
Citoyens Représentans, en rapportant ce décret, vous
completterez ledésaven que rous avez déjsplusieurs fois
donnéà Pacte d'accusation d'Amar contre vos collégues,
contre plusienrs de vous mêmes. Vous appaiserez Phumanité que les persécuteurs de mon père ont audacieusement outragée, en le poursuivant dans la tombe
en violant cette cerniere demeure de Phomme,en insultant
à ses restes vous appaiserez les mânes troublés
leur
fureur : vous serez justes enfin 2 et vous
à la
thieter
postérité, ce juge tardif, mais impartial qui précipite
(1) Ce fait s'est 'passé à bord de la Corvette PEspérance
en-puésenen.du Capitaine ei des Ofliciers de-ce batiment
et de plusieurs membrcs des Comités civils et rérolutionnaires de Rychefort,
à ob ehomingmtl 60
ses restes vous appaiserez les mânes troublés
leur
fureur : vous serez justes enfin 2 et vous
à la
thieter
postérité, ce juge tardif, mais impartial qui précipite
(1) Ce fait s'est 'passé à bord de la Corvette PEspérance
en-puésenen.du Capitaine ei des Ofliciers de-ce batiment
et de plusieurs membrcs des Comités civils et rérolutionnaires de Rychefort,
à ob ehomingmtl 60 --- Page 8 ---
du, Panthéon dans la boue les dieux du crime
chercher la vertu sur l'échaffaud
et va
temple de l'immortalité,
pour la porter au
vous laisserez à ce juge à
sans prévention, si Etienne Polverel doit
placé parmi les
E
d'être
grands. criminels, où s'il mérite
compté au nombre des amis de la Patrie, des
bienfaiteurs de Phumanité,
e9m A Paris ce 30 Germinal l'an troisième der la République
Frangaise une et indivisible.
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De l'imprimerie de PAIX, Passage Honoré, --- Page 9 ---
LEONARD LEBLOIS,
Au calomniateur THEROU (1), et 2
ses complices, lous colons blancs, ennemis nés de la liberté et de légalité
Le crme se fait un rérxpart de la calomnie
contre la vérité gai le poursuit. Epig.
N. sera-t-il donc jamais permis d'oser
dire son opinion sur ce qui intéresse les
colonies 2 sans que Timposture ne vienne
(1) THBROU,grand planteur du Terrier Rouge
commandautle camp de Jaequezy. sous le Manou IS
DE ROUTRAY, dont il était PaMA et le licutenant.
Thérou aété dénoncé par le chevalier de Verneuil,
Baillo, Gervais et d'antres déportés du Cap, comme
un des anteurs de l'incendie des' plantations de la
province du Nord; il est inscrit tout au long sur la
liste donnéc par la commune du Cap, comme EcoaCEUR des blancs de la province du Nord ; cette liste
ai été approuvée parla cominission intermédiaire
par son arrêté du 18 novembre 1792, a reconnu #:
scéléralesses el les. assassinats de Thérou. Anjoura'hui, ce Thérou est coalisé avec ses dénonciateurss
ce qui indique toute la délicatesse de ces braves genss
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