--- Page 1 --- --- Page 2 ---
3labit Carier Broivir
Cibrary
Bwmit Anttrersthy --- Page 3 --- --- Page 4 --- --- Page 5 ---
P
R E de
C IS
DE L A
REVOLUTION
D E
SAINT-DOMINGUE:
Depuis la fin de 1789, jusqu'au
18 Juin 1794estedn
A
PHILAD: ELPHIE,
De TImprimerie de PARENT, rue Vine,
Numéro 85.
1795. --- Page 6 ---
oge
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L
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I 3 C
WO1TUIOYEN
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--- Page 7 ---
aniuit VEDITEUT R yte eI
o5
11 siro
Aux Intéressés à la cayse de St. Domingue.
molo.) qu01
siovab gairrrte Sod : 02 ominob ef1 le E
T Colons républicains.qs. ont: osé sé
montrer hors. de leut patrie tels quils étaient
daus sonses, me saurout pentetre quelque
d'avoir déferdu leur cause en publiant
gre des véritrs sécrites dans.les archives des rois
1grlatwesqui se sonkauccédiées en France
doubie
depuis la revolution o mais. qu'mnes Ss
conspiration étouffe depuis long-tempa.r
Eunemi de tout esprit d'intrigue, je ne
cherche Fapprobation de personne; sitla
liberté française n'eut pasete atioqwenaSt
Domingue par les moyens les plus. atroces; violée
sifrgalite ny eut pastté devaient consamment la défendre;
par ceuix là mème qui
de
si un pays qui renfermait ce que j'ai
pius été
cher au monde ( ma famille). .n'eût de'tout pas
persécuté, dévasté par des brigands
rang, de toute coulent, on n'eut jamais entendu parler de moi. Siencoret tant d'hommes
à talens, dans les crlonies, n'eussent pas.
cherché la célébrité aux dépens de leur patrie, le silence de la paix eut été le partage
des colons : on ne les verrait pas aujourdhui rte
dans la carrière pénible qui leur est ouv: de la
par la calomnie 2 déterrer, aux foule yeux de crimes.
convention nationale, cette
dont les ennemis de la révolution se sont
couvert à Saint Domingue. Ces sont des faits
et non pas des phrases que je donne an Tita
biic. Qu'on examineles faits, qu'on pèse
résultats 3 on jugera les phrasés comme on.
voudsa. --- Page 8 ---
iv
que je Taipu, à détruire
J'ai aidé,autant les
sousle poids
la prévention et
impostures succombiaprès
desquelles Saint.-Domingue.a. années- J'ai regardé cette tâche
uneluite de4
devoir de tout Colon qui
comme le contribué premier aux malheurs de son pays.
n'a
rèmpli, ce devoir, autant que mes
Je
l'ont
: et jele remplirai
moyens me
permis les victimes ne soient
encore jusqu'à ce que les bourreaux. Avec
plus confondues avec' de foi, avec ce senune pareille communà profession tous les' Colons républitimenti
jamais dans les tecains; on ne travaille
nebres.
1795) l'an 5 de la
si Le 20 Nivos (gJanv.
République Française.
9 1
CHOTA AR D, ainea
ant que mes
Je
l'ont
: et jele remplirai
moyens me
permis les victimes ne soient
encore jusqu'à ce que les bourreaux. Avec
plus confondues avec' de foi, avec ce senune pareille communà profession tous les' Colons républitimenti
jamais dans les tecains; on ne travaille
nebres.
1795) l'an 5 de la
si Le 20 Nivos (gJanv.
République Française.
9 1
CHOTA AR D, ainea u . --- Page 9 ---
81"
2rUS
A9i VI S.
a.0)
du Précis de laiRévoa1 Comme Timpression
a ité d'abord
lution de Saint Dominguer
négligee et; Tretardée par des circonstances des
inaitendues 7: et ensuite précipitée. de
cause
der
l'état.actuel fca
raisons.daduites:s
de Saint Damingue : nous prions lelectenr
deit passer, sunabeaucoup dincotrections et
d'avoir recours alerrata.
tasl ab 1a
aT.
1.o0
E R R ArT a à A.
d
sasibe Réflerions Préliminaiges.
Pag. X, lig.2, détablis : lisez rétablis. yE
X11, lig 10, qu en jeu; L. 9 uis jeu.
2,la marine Z. sa marine. : 0E1
- XIV,Ig Ibid 1g. 17.8 écrasera.; V. réparera.
L0 dest. 2r
TCT
Precis de la Révolution
Domingue.
5, nous devions: /nous devrions.
Fag aME 110
15, pourraient; , I pouvaient.
16,lig. 7, derommes Z. dénoncés.
on lig 19, principes ; 7: premiers pas.
lig. a5,préparation 5 L. préparatfs.
10 lig 20. était présentée; 1. fat présentée.
18,hg 11, a étab'ir:/ Y. à rétablir.
28,lig 56, avaient ils dissous; auraientils dissous.
30,1g. 17,arriverent en France; Z. érriva
en France.
58,lig. 2, avoir insnlics/. avoir outragé.
48,lig. : 24, les représentans; I. Se ses d représentans.
60, lig. 95 des citoyens; l. de citoyens.
20. était présentée; 1. fat présentée.
18,hg 11, a étab'ir:/ Y. à rétablir.
28,lig 56, avaient ils dissous; auraientils dissous.
30,1g. 17,arriverent en France; Z. érriva
en France.
58,lig. 2, avoir insnlics/. avoir outragé.
48,lig. : 24, les représentans; I. Se ses d représentans.
60, lig. 95 des citoyens; l. de citoyens. --- Page 10 ---
lisezquelle
Pag 50,lig. an.quellsenfermait:)
renf rmait
lisez tous
65,lig. 4, tous les événemens;
ces événemens.
; lisez sous
65,1ig. 15,sous ses drapeaux
a leur drapeau.
C
7r,lige17,se passaient; L. se pressaient. chef.
81;1 diga sysurles chefs; Z sur le Z. avaient
8a,lig. 19, s'étaient montrés;
6, attaqué. enfin la fomentation; 1. enfin'
:105;ilig.
de fomentation. commerce; L. et de leur
104,lig. 4,etlenr
-
lig. 50, commerce. de réunir; L., dese réunir.
100,
116,lig - 03,qu'avaientr régné; l. quiavaient
régné. Gosset, capitaine; 2. premier
1ai,lig: 27,
130,lig dernière, capitaine. avaient peut-être 2 lisez
auraient peut-étre: L n'était pas
157, lig: 18, n'est pas possible,
possible.
lig an,s'oppose; I. s'opposait. L.
lig: 55.comme du tems; commele
gouvernement avait fait du temps.
152,lig- 27, nous ne croirons; L., nous ne
croyons. fut T'orateur;1, fut leur orateur.
155,lig 16:,lig 20, 15, serait portée; L. seserait portée.
166,1.15, fut dejoure;l. fut encore déjouée.
167, 1795; lisez 1790. été permis; 1., avait été
793, lig 16,avait
promis.
ne souffrirait pas;l et
201, lig. 8, qu'il
pas.
déclara qu'il nesouffritait
20y,lig. 20, de sévir; lis. à sévir.
lig 16:,lig 20, 15, serait portée; L. seserait portée.
166,1.15, fut dejoure;l. fut encore déjouée.
167, 1795; lisez 1790. été permis; 1., avait été
793, lig 16,avait
promis.
ne souffrirait pas;l et
201, lig. 8, qu'il
pas.
déclara qu'il nesouffritait
20y,lig. 20, de sévir; lis. à sévir. --- Page 11 ---
ita 2n
de terre et de
ETAT des forces françaises
depuis
mer existantes à Sci Dominngue lors de la diclala révolte des nègres et
9u
D ration de' guerre avec LAngleterre: gus
3 VIN
TnOUPES DE Tgnnso.is
Régiment du Cap: -. 2AE S1L
la
Normandie, le 2e bataillon, parti avant 1O:
00 déclaration dé guerre.
Artois, idem. 37
15e:
idem.
régiment,
Infanterie, 16e. Dragons. 16e: 18e.5ge. 41e. 44e. 6 e. 75e.
8je: 87e. g2e.
volontaires nationaux?
Finistère, 2e bataillon
Morbihan, 2e. 5e. vond
Charente.
Pas-de Calais.
9T1
O
onIol
L'Aisne? 2e. 3e.
Loire inférieure.
Artillerie.
Cavalerie- soldée.
R 9. E AUNI
Gardes Nationaux soldés.
S JnJel
Compagnies franches de couleur.
Total, 28 bataillons, e auxquels on doit
ajouter 20 à.25 mille hommes.a au moins, D
blancs et hommes de couleur faisantle service 1' et entre lesquels le gouvernement,
tantôt civil et tantôt militaire de la colonie,
A entréteriu la plus funeste. division: depuis
3709jmequatjonihus
00103 HT
sl
pntod 91
SuS
Gardes Nationaux soldés.
S JnJel
Compagnies franches de couleur.
Total, 28 bataillons, e auxquels on doit
ajouter 20 à.25 mille hommes.a au moins, D
blancs et hommes de couleur faisantle service 1' et entre lesquels le gouvernement,
tantôt civil et tantôt militaire de la colonie,
A entréteriu la plus funeste. division: depuis
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SuS --- Page 12 ---
FORCES DE M E R.
2.5115 43
St 15 yeiA de ds t4 ninwril de-74 2oyid
TM
segiin 50 Kaisseaux 1t a
oniss sk
Dhos Dt WN 39 eys, diclarat. de guerte.
:
Le Eorée. partiavanela idem. LeJupiter. L Eole.
Le Dugay. Trouin,
T
L'Américas'n A
a a emitol
de 36et 40:1 thomigft
Frégates
et oM
ni 10nve irsi nollihind lal déclaration de
La Galatée, Dartie.seant L'Asirée. La Fine..
guerre. La Surveillante.
LEmbusende 3.
L.Inconstante; La Concordes
Genel devait envoyer à Saint-boningue,
que
aux.erdres du conseil GXECuI
cuniormement retenu 4 mois dans le Continent
tf, etquila du Caparollintd 9e 84ht ins
axantlnceadin
SC an : esi dtolf
Corvettes.
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MeACE
Favorite. La Convention e Nationales 1 :
La
0309.5alnt atiot.
Avisos.
oitallatri
Coéland. Le Timn,
L'Actif. Le Serein., blo? Le XRE 55016.3
Le Ceif. La Laure." 13 Ieb3sl eurounat augeyro)
6 Jorot
Deisnftunied 1 I
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siob ro elaopane Gractense. 00 tourrin
1umuoo Tà
Sh 2n mtnol 39 eondd
Tavhtippise 14a 91 30t
800O d8 sol
10 er 397103 Goetettess! otusi 33 Neio 1610h
sianton n ab ocedilint
LaMarie Antoinette: Lal dus Fanfie-taligiter ansore ypeni Pe04
La Lutine.
Mirabeeu. La Aute la NorLe batean le
le Chameau.
mande. La gabarre
rin
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LaMarie Antoinette: Lal dus Fanfie-taligiter ansore ypeni Pe04
La Lutine.
Mirabeeu. La Aute la NorLe batean le
le Chameau.
mande. La gabarre --- Page 13 ---
R
EFLEXIONS
FRELININAIRES
de la France, sorlimTisma
fluctue
de Saint Domingue,
portante
entre les
agplres
entre le crime et l'innocence, entre deux partis, etter
seurs et les opprimés
le grand nombre
ont eu pour spectateurs cette ile fut infectée; entre
dégoistes dont soutenue par lc fanatisme armé
Tanstocratie
trompée, vaincue par l'aset la dimocratie
nationaux ; tandis que
cendant des pouvoirs du peuple francaia, qué la
les représantans nationale va décider du sort de la plus -
justice
colonie, nous allons livrer alhisinf rtunée
d'un peupleisu de français
toire les malheurs
la calomnie etles
etfrincais lui meme, , que rendre.ennemis de la
persfcutions n'ont pu. qui a cimenté de tout
liberté, d'un peuple à la mère patric, et sa
Si n' sang, sa fidelité lois; à
factions, quiont
soumission aux
quiles francaise, ont voulu
ravagé la Républiqee son amour pour sa patrie.
ravir jusqu'à ne croira pas que dans le siècle
La posterité
on ait pu confondre aussi
de la Mhilosophie la lic ence avecla liberté, la descrueliement avec la résistance à T'oppression, les
truction de T'homme avec Vingratitude et la
droits
barbarie: Cependant quelle est T'origine empoisonnée ambitieuse
de tant de maux ? Cest la rage la liberté fran.
des puissance coalisées contre du
saise, la stupide férocité
gouvernement A
que dans le siècle
La posterité
on ait pu confondre aussi
de la Mhilosophie la lic ence avecla liberté, la descrueliement avec la résistance à T'oppression, les
truction de T'homme avec Vingratitude et la
droits
barbarie: Cependant quelle est T'origine empoisonnée ambitieuse
de tant de maux ? Cest la rage la liberté fran.
des puissance coalisées contre du
saise, la stupide férocité
gouvernement A --- Page 14 ---
avarice du cabinet
3j
criminelle Teristocratie de quelques la
Spogmeibla c'est
ans 2 dans
britainiques individus épars, il y a quatre, sur des cencolonie, et luttans aujourd'hui, feua la main, contre des
dres , le fer et le trompés dont on eût pu mais faire
êtres quils ont les instruisant au bien, en
des hommes en de contre révolution sur lança tout ce
que: l'esprit des bêtes féroces,
1791 était comme patriote.
ces hommes
qui
rougissent à présent le droitd'étre
Quils
pour ne pas perdre de
de
de sang qui,
la fois jogement,
manquireste
injustes,
t daumanité
être
raison, de politiquert verser des larmesdes sang, contre
Peut-on, sans cet amas de crimes
obligé de retracer f ule de perfidies masquées faction
la iberté , cette les manégés de cette
du manteau
du patrionisme, s'estsi long tenips couverte les horreurs inenfin,
la plus
3 la phrlantropich auxquelles a succombe
croyables des colonies françaises' que d'atHlorissante il le faut, et plutot nous deCependant silence le dernier coup, déja dit,
tendre en encore, nous l'avons que de se
vons parler lichuement coupable
on est
c'est étre
accuser, quand
laisser soupçonner,
de tous les
innocent.
affreuse, cause
Une prévention
une prévention de ses
de Saint Domingue, indigne
maux d'un grand peuple, colonie depuis 1700:
indigne
cêtte
fouiller la source ; paissionsen
Wencafies
nous allons tarir à jamais !
ont ils.
nous la
de Saint- Domingue sur, la terre qui
Les patriotes trouvé une autorité
on les
encore
Ies entendre : cependant ,
ait voulu
et ceux-là même qui,par
accuse toujuurs,
reuse, cause
Une prévention
une prévention de ses
de Saint Domingue, indigne
maux d'un grand peuple, colonie depuis 1700:
indigne
cêtte
fouiller la source ; paissionsen
Wencafies
nous allons tarir à jamais !
ont ils.
nous la
de Saint- Domingue sur, la terre qui
Les patriotes trouvé une autorité
on les
encore
Ies entendre : cependant ,
ait voulu
et ceux-là même qui,par
accuse toujuurs, --- Page 15 ---
iij
qu'ils recoileur fonctions et lesi instructions détre convent, sont le plus à les portée évinemens, s'envaincus de la vérité par de la nhilantropie, et
veloppent du manteau
et l'intérét de leur
sacrifient leur conscience dont ils ne conpatrie, à une la prévention source ; ils prennent
naissent pas
RU
l'amour de la liberté, pour Brissot humanité, a plongé une
dans laquelle la' faction ils
quion goupartie de la France revolutionnatre ; ignorent futla prevernement contre- des maux de Saint Domingue,
mière cause a-semblée subalterne , ( Lincompe- de Vasqu'une
trama la perte
des
tente, et incompléte et qu'une partie
semblée de Saint-Marc,
ainsi
grands plauteurs de cette colonie; furent les
de
EE
toutes les cours
justice
Ceux qui
ces de cet infame gonvetnenent la révolution de Saintne connaissent pas ont de bonne foi
Domingue, ceux. qui
d'après le Mtee
noncé sur cette colonie, seront surpris, sansdu 12 Octobre 1790, toujours réclamer en
doute, de nous voir de Saint Marc : qu'ils
faveur de l'assemblée
d'indépendauce
sachent que l'accusation sont servis les contrefàt la. torche dont se allumer lincendie qui
revolutionnaires; , pour
a dévoré cette colonie. sur l'état successif de
jette les yeux que les ennemis de
Domingue depuis Tassemblée consvu
aR:E
cette assemblée ont des remerciemens, et
tituante leur voter
remnlis
diclarer qu ils avaient examine doriausement la marche de la
leurs dévoirs ; qu'on des révoltés, noramment
révolte, la conduite
leur coalition avec
dans la province du Nord,1
provinciaie du Nord, seante au
(1) L'assemblée
"Cap.
if de
jette les yeux que les ennemis de
Domingue depuis Tassemblée consvu
aR:E
cette assemblée ont des remerciemens, et
tituante leur voter
remnlis
diclarer qu ils avaient examine doriausement la marche de la
leurs dévoirs ; qu'on des révoltés, noramment
révolte, la conduite
leur coalition avec
dans la province du Nord,1
provinciaie du Nord, seante au
(1) L'assemblée
"Cap. --- Page 16 ---
iv
la collasion de Blanchelande du
Jes espagnolss
avec les sallites
tyran
et de ses achétens
la manière
de - Madrid ; qu'on se été rappelle
par les
dont les révoltés ont
combattus la perlidie avec
agens militaires de la colonie, été entretenue et prolaquelle cette guerre a
prouvée des chefs
longée; enfin, Tintelligence tous les chefs des
du gouvernenent avec
a été
révoltés: cetissu de crimes, cependant. indistinc:
imputé par Brissot, atonslescolonss de Saint-Marc: Camtement, etàl Tassemblée ont eu l'audace d'accuser
beford etTouzard
que les révoltés appelcette assemblée, eux leurs amis! er fin veut on de
laient leurs pères, véritables auteurs des maux
connaitre les
Ce sont tous les ennemisde de
Saint lomingue2
tous ennemis
Tassemblée de Saint-Marc, ennemis de la liberté,ct
la révolution, traitres tous à leur patrie.
presque tous
Jumécourt: Coustard 1
Ne sont- ce Saint- pas Olimpe, ect ect. quiin.
Chitri, Dubuc
ce pas
murgerentl la borobaseasnen à Leogane - qui insurVillars, commandant de cette ville, forma et com- progea les hautenrs
C'est Gazamajor l'intégea le TronColl2 Port de Paix, qui entretint Douens
mandantiau surrection dans cette partie: Mangin du Fond s
Thiballier. Celles des Cayes
avec
Dlanchelande. et
coalisé chefs secrétement des hommes de
Pinchinat et les autres et massacrer par-toute
couleur, fit incendier étaient ennemis de l'assem- à
la colonie; Saint tous Marc ; tous concouraient
blée de
du traité de Pilnitz, danslequel décidé la
Jexécution
coalisées avaient
les puissances des col nies.
révoluperte
quaire ans , tous ces contre à Tassemblée
Depuis sont accusés, tant
tionnaires
. et
coalisé chefs secrétement des hommes de
Pinchinat et les autres et massacrer par-toute
couleur, fit incendier étaient ennemis de l'assem- à
la colonie; Saint tous Marc ; tous concouraient
blée de
du traité de Pilnitz, danslequel décidé la
Jexécution
coalisées avaient
les puissances des col nies.
révoluperte
quaire ans , tous ces contre à Tassemblée
Depuis sont accusés, tant
tionnaires --- Page 17 --- législative, et à la conconstituante que
contre le gouvention ; toutes les intiuctions ont été pré4
contre ses partisans
- verrement,
coloniaux des diffécinités dans les comités
sont
- : Elles n'en
rens corps legislatifa leshommes de bonne foi
jamais sorties : que cause!
dsrir
Xa
en cherchentin
de Saint-Domingues jusLe gouvernemest d'accord avec ses complices
jour
ou fait interTE la métropole, a intercepté en Isai faveur.
cepter tout Ce qui n'était pas
garLe silence qué les patriotes paraisaient
der,: à servi au delà de toute expestoncia de la France
prévention. que les ennemis sur Saint Domingue; ;
avaient intéret de jeter silence
de ce
arparent
clest à la.faveur
à lassemblee quc
Brissot présentait Hnnuede-Jumsconee en 1702
, Chitri, etc.
gislative
citoyens: éependaitwil
comme les. meilleurs pièces en faveur des
est échappé quelques
constatant Top.
patriotes; - quelques pieces sa
du
pamciporsta
pression gouvernement, sort ont elles eu; ;
la révolte des noirs; qiel
cette incertielles n'ont fait que nourrit provoquer depuis 17cola piré
tude eétudiée, qui français Tarbe,; le" séul
vention: du peuple
législative qui ait rehomme de l'assemblée la cause des maux de
connu à franchement le seul homme, quiait osé
Saint-Domingue, déclarant-l les hoiumes de
dire. la vérité; en
de la contre révolution.
couleur, intrumens
Tarbéa-til
dans lesmains du gouvernements Brissot etl les contre révo-.
été écouté.? Non,
mauxle
Jutionaires orit ctouffé sa voix; et-les à leur comSaint Domingue ont été portés civils nonimés
ble - par deux commissaires l'influence de Brissot.
par Capet; sous cherché à insinuer dans T'opi-
.2 Ona toujours
dire. la vérité; en
de la contre révolution.
couleur, intrumens
Tarbéa-til
dans lesmains du gouvernements Brissot etl les contre révo-.
été écouté.? Non,
mauxle
Jutionaires orit ctouffé sa voix; et-les à leur comSaint Domingue ont été portés civils nonimés
ble - par deux commissaires l'influence de Brissot.
par Capet; sous cherché à insinuer dans T'opi-
.2 Ona toujours --- Page 18 ---
la
vi
en France;
fTe
nion publique.
Tnit
de
intestine de St Domingue, des hommes
objet que les droits politiques la mortde Maucouleun: c'est eproatdereiai a été uccréditée.
duit () que cette. opinion anéantit le systéme con- da
La chute de ce tyran et fit désespérer de
tre -1 twrlotionnaises
en faveur
succès: c'est à ce mouvement la révolte des
larévolation que.fon a opposé hommes de couleur;
noirs, Tinsurrection assurée des
par les bataillons
la révolution était
et par Terablisse. : il
d'Artois et de Normandio, du Port auPrince feu,
ment del la muntcipalité
le feretlel
afalu tanmrbeaanten u
Tentraver de nouveau. aux objections
pour C'est donc. pour répondre faitau sujet des droits.
quelonnoues a souvent de conleur, que nous
potitiques des hommes question des droits polidemnanderonss s'ilérait
quand l'assemdeshommes de couleur;
tiques
fhedependanie le
blée de St Marc a étéaccusce
quand du
du concermemesent
par les partisans et Tassemblée elle nroviaeciaile des troupes.
Rouvemnement Nord firent marcher Prince; contre quand an corpsdu Capet du Port au de cette dernière ville, de
de gar.le de citoyens mot d'ordre du commandant et dans
recevant le
à force ouverte méme.
la place, a été attaqué la nuit; quand à cette
le
le silence de foule ide citoyens quisasmiett dans
époque une
faveur dela révolution
plus montré en
de IOuest etdu Sud,
les différentes paroisses
et déportés. :
furent arrêtés emprisonnés de St Domingae n'ontil
Les patriotes
révolutione
GECSAE
tonjours areclnméscontrel accusé les contre
ils pas toujours
RduPansuipaue
(1) Colonel du régiment
été attaqué la nuit; quand à cette
le
le silence de foule ide citoyens quisasmiett dans
époque une
faveur dela révolution
plus montré en
de IOuest etdu Sud,
les différentes paroisses
et déportés. :
furent arrêtés emprisonnés de St Domingae n'ontil
Les patriotes
révolutione
GECSAE
tonjours areclnméscontrel accusé les contre
ils pas toujours
RduPansuipaue
(1) Colonel du régiment --- Page 19 ---
vij
des maux de cette colonie? N'ont - ils
maires
déclarés les hommes de couleur
pas toujours trompés, et instrumens aveugles
eti lessègres desennemis de la révolution ?
entreles mains révolutionnaires voyant FitenLes contre
avaient preparés, ont
due des maux qu'ils
distraire Taitenaccusé la philantropie; pour
tioh publique trop fiséesur eux.
la vraie
nous connaissons
i C'est parce que
jamais été dupes
pimireienmarml
à
nous présentait chaque
du masque quelon massacre.
incendie, à chaque
est ami de sa patrie;
Le vrai philantrope soumis aux" - lois dela
sa patrie est T'univets: il est attaché, i ne réclame
société nom à laquelle de la nature; ce n'est pas le poiqu'au d'une main et la torche de Tautre qu'il
gnard marcheau nom de Thumanité: cette attitade
est celle de la rage ou du désespoir: les droits
politiques sdes shommes de conlenrdépendaient n'a été
de la nation;i jamais aucune amis opposition del la révolution
formée contre la loi ; les la liberté, et non
voulaient faire triompher
Taristoera:
pas la licenice et le brigandage; la mort de Mautie seule, fat au désespoir par
elle-méme,
duit : mais trop lache
de agit couleur et des
elle s'est servi des
ric.e
embrasse T'hunègres. La vraie philantropie elle ne préside
manité entière ; vertu dévastation; paisible, la
ala
philantte
pas au carnage, et console: elle ne répand pas le
pie instrait de ceux dont elle veut adoucir le sort;
sang
à mort l'africain paielle ne condamne point la loi, préfère son sort
sible, qui, en attendant! lesquels on veut lui faire
aux crimes, liberté, par donti ilnie doitjouir qu'au
acheter une
nom dela loi; et par la loi. 1
ont été misa
Combien de nègres, en effet,
ala
philantte
pas au carnage, et console: elle ne répand pas le
pie instrait de ceux dont elle veut adoucir le sort;
sang
à mort l'africain paielle ne condamne point la loi, préfère son sort
sible, qui, en attendant! lesquels on veut lui faire
aux crimes, liberté, par donti ilnie doitjouir qu'au
acheter une
nom dela loi; et par la loi. 1
ont été misa
Combien de nègres, en effet, --- Page 20 ---
viij
les révoltés méme, pour
mort en 1701-par
à la dévastation
n'avoir pasa xoulu Htenteeanez participer Est-ce la plilanordonnec parl
à TEspagne touslerrevolits ceux
tropie qui a voué
une partie de.
du ords à YAngleterre, sont anjouethusies lois
delOuest ; et quelles le Sud de cette infortunée
qui gousernent
colonie?
5 sans-doute r
cette vertu; qui,
bénissons
ale Nous des lois, et, de la forcei de la publique foul- de
laurait sontenue préservé Sti Domingue le théatre, mais nous
crimes dont ila été éternelle du monde
vouons. à Tesécration sewolutionnanress qui,s sous
entier ces contre pinlaniropic, ont fait égorger, de
hemgaquedela les iniortunés patriotes
pendant trois ans,
- 1 m
Samnt-Domaingne- est une vertu trop tout supé- le
La philantropie être aussi commune; souvent
rieure pour
et le plus
monde se dit philantropes
quiun ardent diviquinlest
la
tél se croit phlantrope
comme dans
patriote;l la Mootredmagabes avoir subi de changement de la na-:
nité, ne pent et dans les prineipes d'étre. Le
la révolution a été, ne peut cesser
il
ture, ce: qui
neconnait que son payss.
patriote fougueux
tout. ce
renverse inmtoyablenens de sa
ReSE
destin.a la gloire est patrie, untorrent
posean dela liberté 5 le patiiotisme,
fait E :
: eifin la Thalantropie l'amour
rien n arrête et, non pas les Ganatiques T'on n' est point
philosonhes de la pairief fait les héros La : mais liberté ne fut pas le
I'un et Tautre à la fois. des noirs à StDomingue,
sujet de la révolte celle des hommes de couleur; celles
plus
de la liberté ne sont cocarde
T
blanc, pre
le
FRSE
de la royauté ; navillon
assez la
les fleursde Ts,andiguérents
blanche,et)
rien n arrête et, non pas les Ganatiques T'on n' est point
philosonhes de la pairief fait les héros La : mais liberté ne fut pas le
I'un et Tautre à la fois. des noirs à StDomingue,
sujet de la révolte celle des hommes de couleur; celles
plus
de la liberté ne sont cocarde
T
blanc, pre
le
FRSE
de la royauté ; navillon
assez la
les fleursde Ts,andiguérents
blanche,et) --- Page 21 ---
ix
de leur révolte, et pour terminer une
Ta cause
nous avons juger utile à la condigression que des maux de St Domingne, nous
naissance dirons d'aprés les principes revolutionnaires, est de droit
que la résistance à tloppression la nature ne souffre le
naturel, mais que
se trouve. corps
meurtre que qaindloppeane la loi seule, et:
à corps avec Toppresseur: oulintrigue, doit déterminon pasle caprice c'est quand elle est violée,
mertoppresion ;
: mais quand
Toppression est déterminte: une St Barthele mi
uc n'a point parlé, quand
. Ou sont les
est' ordonnee, et exécutée
oppresseurs? L'éclair 'n'est pas plus prompt qui
le volcan contre 1 révolutionnaite dans
delata que le 25 Aott 1791,a3 St Domingue, delatrantoute la colonieà lafoisan moment
lesang despiarriotes,
quillité la plas profonde;
coula
des ennemis da gouvernemest de'llassemblee de Toetits
torrens : lesi partisans leur" téterà prix dans tous les
Marc ont vu hommes de couleur; les municipa I
campsides
furent à
litis. ét tous les corps Rohineieolunenniee populaires
Tinstant proscrits/Les coalisat avecles homblancs, queile désespoir désignaient à ceux cilles
més de couleur, deraien'immioler. a
victimes Faut il qa'ils que la perte de St Domingne, que
dés différentes villesqui se sont
les trahisons.
faut-il que ces événemens,
livréesaux anglais, la prévention dont nous nous
amenés par ayent seuls pu dessillerles yeux'et
plaignons, faire enfin porter un jugement sur les deux et
existaient du temps de Mauduit,
partis qui
du Nord.
de l'assemblie provinciale
actuelle de ces
Que l'on examine la position
et
deux
: les parrisans du gouvernement
dec cette partis aseembice du Nord ; : sont aujourdliur
B
trahisons.
faut-il que ces événemens,
livréesaux anglais, la prévention dont nous nous
amenés par ayent seuls pu dessillerles yeux'et
plaignons, faire enfin porter un jugement sur les deux et
existaient du temps de Mauduit,
partis qui
du Nord.
de l'assemblie provinciale
actuelle de ces
Que l'on examine la position
et
deux
: les parrisans du gouvernement
dec cette partis aseembice du Nord ; : sont aujourdliur
B --- Page 22 --- des changes que les anglais one
poseseinre les villesqu'ont leun a livré:
de
établisdans
partisans
Les ennemis du gohcetenents Marc.sont en grande partie
Tassemblée deSt d'autres sont dans le continent dans:
americain,et en France, il en est peu de qai St ayent M arc resté eût visé
la colonie. Sulassembice si sesi partisans eussent.
à Tindépendiance, calomnieuse dindépenmérité Tépithète
fidel es à la France,
dans, seraient colonie - ils. restés est lvrée a ses ennemis
tandis que la accusateurs2
par leur propres
de reconnaitre
e 1l est donc. indispensable immédiate des premiéres,
Torigine et la cause
Saint- Domingue, les:
divisions. qui ont agité mêmes individus existent
inémes partis, les prévention existe toujours,
encore, la même que. ce qui a pu contribuer de
et nous voyons à T'entretenir, est la trahison
depuis peu de Venault de Charmilly
Caduch et
le cours des événemens
On verra: par
TCTELSE
c'est en France, aprèslei jugement deux membres furent
bive deSt Marc. queces
à trahir lesi
: et se disposéreut
corrompus intérêts de la colonie et de lamétropole de parler das
On hous a souvent les reproché anciens. événemens;
passe, de tanlonniexaminel rappeller
les maux de Saintcependant
Caduch, membre de lassem-
(2 Le marquis Pun de des
partis sur ie vaisseau
Si.Marc et
85., Mole St Nicclasy,
blécde
iequel Caduch a liviéle ci.devant comnmianle Léopard, dont le beau-i ère , Lavaltière en ;
la Jamaques
et danrde cette place, est resté ex-noble Giagea , sans prepitie à
Venault de Charmilly de Passemblée de St-Marc, qui
SeenmeseerESee à Londres et le. minissere,
a traisé avec, les émiprés la livraison de, Jérémies
bestaunique pour
Mole St Nicclasy,
blécde
iequel Caduch a liviéle ci.devant comnmianle Léopard, dont le beau-i ère , Lavaltière en ;
la Jamaques
et danrde cette place, est resté ex-noble Giagea , sans prepitie à
Venault de Charmilly de Passemblée de St-Marc, qui
SeenmeseerESee à Londres et le. minissere,
a traisé avec, les émiprés la livraison de, Jérémies
bestaunique pour --- Page 23 ---
xj
depuis Tinsurréction de 1781,
pomingue que les événiemens, c'est en coupér
c'est tronquer
conduirei la vérité, c'est
le seul 6l qui puisse
ét s'exposer à
perdre de vue les principes, c'est rendre
errer dans les conséquencess d'évidence qu'olfre
nulle une foale de moyens années de révolutions
Texpérience de deux
les principaux
c'est enfin vouloir épargner criminels auteurs des
les premiers et les plus
soupcoaner
maux de St-Domingue, pourfaires 8
etsacrifiurles patriotes. del détruire la nrévention,
Notre but est
par la différence des
d'indiquer les coupables
nos accusateurs.
principes, et de démasqur faits de la TévoUn.abrége des princip paux
roflesi.ns
lution de cette colonie, etquelques faits suffiront pour
politiques sur ces mêmes
quia
découvrir l'origine de cette. prévention
fait tant de victimes: n
1ousles partis
Qa'on interroge anjoned'hiui de la révolution; iny
sur le commenrement individu qui n'avoue que le.
aura pasunsoul à divisé pour régner," que ce
gouvernement a trompé même ses partisans, homgouv-trement
insnrgeates
queceméme gouvernettent
protection,
-
mnesdleconleor.ent leur promettant toutes sortes de
prépara et révolte fomenta des par noirs : iln'y a pàs un
moyens la
smême raux
individu..
nous en appelleronss les ennemis les plus
hommes de couleur, ils déclareront que ce
cruels des blancs, 7 et
ont
à la
sont ceux là même quiles ceux-là même provoque lavec qui
révolte, qué ce sont
pendant trois ansi,
ils'ont fait cause commine aux anglais. On pent
qui ont livré la colonie la lettre de Pinchinat, 5 dung
voir à cet égard
hommes de conleur des
Décembre 1705,anx et des Verettes, ainsi.
paroisses de St-Marc
hommes de couleur, ils déclareront que ce
cruels des blancs, 7 et
ont
à la
sont ceux là même quiles ceux-là même provoque lavec qui
révolte, qué ce sont
pendant trois ansi,
ils'ont fait cause commine aux anglais. On pent
qui ont livré la colonie la lettre de Pinchinat, 5 dung
voir à cet égard
hommes de conleur des
Décembre 1705,anx et des Verettes, ainsi.
paroisses de St-Marc --- Page 24 ---
xij
à T'Opinot, en date da
quecelle de Decoigne
mois de Décembre 1791..
avone enfin. 1 quiil
Pinchinat, dans cette euberneibonaitre lettre,
a At4 coatisenneeles pour assurer les droits
et que'ce n était
qui lui étaient disde sa
dans la
JRuOR
politiques les patriotes. Il en impose les -
putis par partie de son assertion; mais
pa
dernière victimes de cette coalition, quil
triotes, les
n'en ont pas moins
dit n'avoir été qu'er des contre jet, - révolutionnaires,
péri de la main de couleurleurs instrumens,
ou Ces hommes
sont pas moins
f'incendie et la dévastionn'en révolationnaures. et de
T'ouvrage des contre ? Et si la justice nationale des
leurs instrumens
est-ce parm
veut trouver les coupables
à leur patrie;
victimes taseceitmsaciam bourrenux vendus à la contreou parmi des Telle doit les chercher.La révolurévolution qu
depuis aggt.natine
de
3uc
tion St-Domingue d'un côté et des bourreaux
des victimes
T'autre.
Jérémie ont été livrés
Enfin si le Mole laristooratio, et
par quiSaint
aux anglais par
ont-ils été
Marc, Léogane et TArenhage. les hommes de couleur
rendus? On sait que trois dernières villes: et
dominaient dans ces méme,oi Polverel et
le Port- au Princelui rassemblés tous les nègres
Sonthonax avaient
qu'ils avaient pa
hommes de couleur
chassés les
et
aunrès d'eux; après avoir
imréunir
dira-t-on que cette place été
blancs; par qui livrée, pnisqu'elle a
prise,
portante a été
férir, parles anglais.
presque sans coup
hommes de couleur excepté
Les mémes
et
dominaient dans ces méme,oi Polverel et
le Port- au Princelui rassemblés tous les nègres
Sonthonax avaient
qu'ils avaient pa
hommes de couleur
chassés les
et
aunrès d'eux; après avoir
imréunir
dira-t-on que cette place été
blancs; par qui livrée, pnisqu'elle a
prise,
portante a été
férir, parles anglais.
presque sans coup
hommes de couleur excepté
Les mémes --- Page 25 ---
xiij
Peinier (1)jusqu'a Sontholeurs chefsdepuis été troin pés; on leur a inspiré
nax,ont tonjouts
contre les patriotes.
une haine revolutionnairesl particulière
les ont lachement
Les contre
leur
flattés sur leurs droits P
parla pour dissola contre rév
tue,
farcopérer
? Un attachelition des corps populaires mlitaire les a toument avengle au régine
ta
jours tenus: éloignes des patriotes malgré
de laquelle
loi du 4 Avril; pourfevécution
fallait
Polverel et Sonthonax ont senti qu'l mais
moment
les dei X classes;
lerapprochement un
rapprocher ne_fut pas long, parce quil
convenir à leurs projets, qui ies
ne pouvait
la loi même.
occupaient plus que le
de la faction
C'est alors que
systéme
nullté
exécuté paria
Brissot a été pleinement des forces de terre et de mer,
et la dispersion
des colons sans distinc ion
parla déportation l'abandon de la culture, et
de principes, par de défenses intérieures et
de tous les moyens
la livraison des
extérieures, finalement par
principales placesde St Domingue.
Nous allons rapidement tracer'le cours des
événemens: toutes les pièces à Tappui sont
dans les archives de la convention ; les greftes
des corps - populaires à St Domingue,ont prestous été violés, pillés; celles qui ont
que échappées aux flammes et à la tyrannie sont en
France entreles mains de divers citoyens 2 qui
s'y sont rendus parle.convoi de Chesapeak.
Cependant trois législatures n'ont pas
dans l'abime où se sont.
encore pu pénétrer
(1)Peirier, gonvernenr de Saint : Domingue ei1
1791- et quiarepatie en France peu de tmps-apres dansia nuic
le mafficre au corps-de-parde national,
du 29 au 30 Juillet de la même année. --- Page 26 ---
xiv
euglontis
Técole de T'espoir la
du commerce'de
manufacranes, marine, le
France;
de ses individus. l'existance debouché de huit de ses
Ont accuséla
Les contre
millions
aux horreurs philnatropie qu'ils
pour epolatomtons faire
Comment
ont
diversion
fasse égorger croire que Tamour proroqués de eux-mémes.
et de couleur. sans distinction
Thumanité
Domingue
Disonsvrat, les d'age, de sexe
sont Tousruge des maux. de StFrance, graniapleffet qui du désespoir des
ci- dévant
tout entrainer ont
ennemis la
de la
jugement
dans weslarcomment leur
Vendée;
afait des et de politique dans perte. les Le defaur de
partisans ; le
colons, leur
victorieuse d'humanite a tout consommé. défant de raison et
pluscruel de écrasera tout. en Mais ladiberté
ses
détruisant
cunemis; , le fanatisme.
le
apleffet qui du désespoir des
ci- dévant
tout entrainer ont
ennemis la
de la
jugement
dans weslarcomment leur
Vendée;
afait des et de politique dans perte. les Le defaur de
partisans ; le
colons, leur
victorieuse d'humanite a tout consommé. défant de raison et
pluscruel de écrasera tout. en Mais ladiberté
ses
détruisant
cunemis; , le fanatisme.
le --- Page 27 ---
P R E 011 CIS
DE LA
HEFOLUTION
D E.
SAINT-DO MINGUE
SWIY AS
le
derrions peut - être commencer
Nous de la révolsion de Saint - Domingue,
précis tableeu de Toppression, sous:! laquelle
par un laupartie de la classe blanche, qui:
peaniasnit déclarée pour la liberté; nous: devions
s'est
un état de situation de toutes:
étre, par faire connaitre à ceus quiont peu
TEE classes,
n'avaient qu un
d'idée des colonies, être qu'elles dans la révolution :
pas à faire
planteursy était atore
Y'oiguenil deNt grands
d'artistes ctii
donné aux besoins. quileasatent
fusd'hommes à talens de queiqu'états fonctionnaires qu'ils
sent, que les vexations des des corps de justice
publics, que les maneges pourraient y' être reprietde Fadministration de temps: sil la classe alors inmés. en très-peu vraimentanimée des principes de
termédiaire, on lui faisait réclamer, ne se fut
pascoulisteavee: Tegalitesqu
ses propres opi resseurs,avec
lsemoimisnatorels de la révolution.
Le principal but de la tache qte nous nous L
somnes imposé, est de détmire Tinculpation abuse la
d'indépendance, par laquelle on nos caFrance depuisijuatre ans, quaucunrdes et dont
Jomniateurs.n'ae encore pu pronver,
ée des principes de
termédiaire, on lui faisait réclamer, ne se fut
pascoulisteavee: Tegalitesqu
ses propres opi resseurs,avec
lsemoimisnatorels de la révolution.
Le principal but de la tache qte nous nous L
somnes imposé, est de détmire Tinculpation abuse la
d'indépendance, par laquelle on nos caFrance depuisijuatre ans, quaucunrdes et dont
Jomniateurs.n'ae encore pu pronver, --- Page 28 ---
(36)
aujoundhaies
nous les accusons eux-mémes abrége de cetterévolupdsentanrilic.on orique cet onvrage surles
tion terrible,n calquant résuitats, en nomprinci: aux faits et surleurs et les victimes, en
mant les auteurs, les agens
tels
les accusateurs. et lesaccuses,
désignant qu'iis ont été dénommés dans Francea thfférenstemps vu se suCaux trOIs législaturs foule quela de factions, dont les
ceer à travers une
Dominguenar
mouveriwss se sont répétrsiSt nous 050:18
les :e trigues les plus exécr.bles, ferons
dévancer le
croire que nous convention'; ne
que dans un moment
jugementide la
sont déchires,on tousles
outous les manteaux arraches, où la Heclwrche des
anarques.sont dela Vendée doit nous garan.
ageus des edistinetion maux
de A eux de St Domingue: colonie
tiriajuster
appris dans cette
On n eut pas de plniot la France vers la liberté, que, de
les principes
spontamne d'un bout
par un monvement toute la classe blanche arbora
Tile à l'autre,
signe de la l.berté.
aver amroirlesrenue révolution le cours le
Tout promettait à la
voyait d'un ceil
plus repide; le pouveritement del la réginération à
inquirt les preparations la France, il se forma des
Jimitation de
toutes les parties de la
comites dans presque
la cocarle
colonie: dans plusicurs paroises différens comnationale était présentée aux officiers de
mandans, et aux principaux méme, qui
justir e ; et nous avons ennemis vu ceux-la, les plus acharnés
out été depuis les formerles preiniers comités,
de la révolution.
Etaient - ils
les premiers corps nopulaites depuis ? Ce
sincères alors ? Unt ils étéséduits but
nousuous
sont des détails inutiles au
que
sommes proposé.
de particiner à la :
Saint-Dominguey jaloux
régénération
était présentée aux officiers de
mandans, et aux principaux méme, qui
justir e ; et nous avons ennemis vu ceux-la, les plus acharnés
out été depuis les formerles preiniers comités,
de la révolution.
Etaient - ils
les premiers corps nopulaites depuis ? Ce
sincères alors ? Unt ils étéséduits but
nousuous
sont des détails inutiles au
que
sommes proposé.
de particiner à la :
Saint-Dominguey jaloux
régénération --- Page 29 ---
(17 ) d'abord des comités.
de la France, eàt donc
Lenthonsiasma,
dans toutes ses parties.
de la liberté 9.
les emblémes
adoptait par-tout de la révolution, Le gouverne-,
tous les, signes de progrès aussi rapides, excita,
ment, effrayé les hommes de couleuray prendre dans
en secret, Sassemblerent sécrètenient firentr
part, ils
de la colonie, leurs et droits
plusieurs quartiers, uns, la demande de
dansquelques
dont on n'ignoemcahmeecane motifs, commenoérent
rait pas la sourenetles leur déclara que les représen-.
Ainquiéter; ; on n'ayant pas encore promoncé, I
tans de la nation
leur décision 7
sur les colonies , on attendu attendrait en France pour les.
comme on l'avait
n'ont joui du droit de
diverses classes, qui d'après les décrets du corps
citoyen actif, que
législatif.
paroisses, , cependant, ils. la
Dans quelques dans d'autres ils avaient
furent admis,
des patrons blancs, pour
faculté de nommer avaient à faire.
les demandes qu'ils
commença à
Dès lors le gonvernement les citoyens de Saintintriguer, , à menacer, rénnissaient ;
néanmoins pour
Domingue se leurs intérêts 5 les manéges du,
délibérer sur
jamais arrêter leur
gooverhement ne purent du Nord fut la première
zele; la province dans la révclution, une assemblée.
quise lanca fut formée; cette assemblée et
provinciale, leantr de ladministration.,
s'empara entilrementanesin gouvernement.
sompit Les ennemis de la. liberté, les 9. espérant. f. rmes aceos
pétuer] le despotisme sous 'alors cédé à la volonté
Kratiquerasaient) jusqu Tassemblée provindu peuples mais lorsque les principes de la
ciale, du Nord, devéloppant
intérêts du
ségénération, eut hourtalengands
C
semblée et
provinciale, leantr de ladministration.,
s'empara entilrementanesin gouvernement.
sompit Les ennemis de la. liberté, les 9. espérant. f. rmes aceos
pétuer] le despotisme sous 'alors cédé à la volonté
Kratiquerasaient) jusqu Tassemblée provindu peuples mais lorsque les principes de la
ciale, du Nord, devéloppant
intérêts du
ségénération, eut hourtalengands
C --- Page 30 ---
Satat-Doningue
popu:
wisi
gonvémnement.
osa, le premier. trosemmtieesenhiea les premières dissensions
laires et provoqua pour en profiter tous les de
se ménagérent aux abus; tous les amis
Sstauar dévoués
€
Ia tyrannie.
T'arrêt qui fut rendu
: Tel fut le résultat Port de
par lel
le' 20 Décembre, au
Republiesin, tel futle motif
conseil de Saint Domingue: de la province du
qui porta les représentans
le conseil
Norda établit, le 4Janvier suivant, là politique
dont les avait privé
sunpérieur. véxatoire des 9 anciens ministres" des intrigues du'
: La ville du Cap; éloignée dés lors une nouvelle'
gonvetnsmente prit
se porta sans peine'
Torme,e et la révolution du Nord: Les parties
dans toute la province Sud marchaient d'un pas égal
de I'Ouest et du de la colonie Le Pont-Ré- leurs
à la régenération et les Cayes eurent aussi
pubhcain
.
comités provinciaux subit du despotisme à la liberté
Le passage établi au Cap une confusion inévitable
a ait
, mais bientôt l'assemblée
dans les pouvoirs les acronneaconatinsene
provinciale organisa Mars 1790, la aformation d'une
et arrèta, le 24
la capitale du Nord:
stonicipalité Eest colonie demande une répré seuls
Cependant
les citoyens blancs
sentation générale, les 2 raisons que nous vénons.
Y concourent Une par assemblée générale se forme;
de déduire. St Marc pour le lieu de sa rési
elle choisit
génerale dela colodance. Unerepetsehtasion gouverhements
nieétait faite ceesinqudenieg ce superbe apanage du la
Saint Domingue: marine, était devent par
ministre. de franiçaise la
T'objet de toute son atfévolation
furentles intens
tention : on sait assez quels
Lasi
ons que nous vénons.
Y concourent Une par assemblée générale se forme;
de déduire. St Marc pour le lieu de sa rési
elle choisit
génerale dela colodance. Unerepetsehtasion gouverhements
nieétait faite ceesinqudenieg ce superbe apanage du la
Saint Domingue: marine, était devent par
ministre. de franiçaise la
T'objet de toute son atfévolation
furentles intens
tention : on sait assez quels
Lasi --- Page 31 ---
A2R de Luzerne: ce mitions et les intrigues le
auteur des maux
nistre perfide fut Sa premiera correspondancr furent avec
de cette colonie.
Fragmens
Peinier , dont démiontra quelques
cherchait minj8r tous
interoeptéss conserver t despotismes
les moyens d'y
de la colonie
tériel, que des représentans le. réduisant daus. les
voulaient détruire. en lois
bornes des nonvelles
de jour
Lassemblée de St Marc consistances acquérait la conp
en jour une; nouvelle appuyait tous ses travaux;
fiance publique des. manéges du gouverneenfin, instruite
paroisses, elle fut obligée
ment dans plusieurs commnndans contrede mander quelques fallut
: in'en
posfevantage
révolationnaires:
avec le gou:
pour lui susciter fut une alors querelle que se mnowtrerent
rernements. ce deTancion regime, larmes tous ces de
les pattisans: vivaient, d'abus et des alors.
hommes qui de
: ce fut
que
la venve et Forphelin
aet
jeta de la dchance, on lui Gt voir
Bonivernemcat
colonial:
Tesprit du commerce la
des. ordone
dans la révolution, smppression des payemens :
nances, (2) la. négligeuice fnt trompée, des vves
Tavidité du commerce au gonvermesement
mninasiantschurent
r
L
étaient des 3earnde aux créan- prise
jteterdonssens
aceordait faisaient
de corps; que le les gyisernensnt commnatidans de quarriers
: et
ciers et à que exécution par: 1a? ntrcchasuee enlevés dans de
mettre les débiteurs étaient ordinsivetent ent faisaient Jun.
silence delar ipuit. Ies Les rensi corimandans étaient impitoyabilenene
trafic tionteux.
mais les amis et les à Vabri,F prONÉNÉS
jetés dans les-prisons
bientôt
du anitsenaatens Isusagedandetie : 402
us L pls
brayaient
et
ciers et à que exécution par: 1a? ntrcchasuee enlevés dans de
mettre les débiteurs étaient ordinsivetent ent faisaient Jun.
silence delar ipuit. Ies Les rensi corimandans étaient impitoyabilenene
trafic tionteux.
mais les amis et les à Vabri,F prONÉNÉS
jetés dans les-prisons
bientôt
du anitsenaatens Isusagedandetie : 402
us L pls
brayaient --- Page 32 ---
60)
colonial, allarmé sur ses pre:
Le commerce
sur ceux de la métro:
pres. intérêts
lp parti contre - révolations
se
an.
pole 3 jeta
naire. Ce fut alors. que les deux partis le
furent
fortement prononcés l'un pour gonverne Tautre
Lassemblée de St-Mare,
:
ment contre l'assemblée. contre le Bouvernement:
pour enfin, ce fut alors que les goutemmtntanes petits blancs,
accusèrent ce qu'ils appellaient hommes dévoués à la
c'est-à-dire tous les
révolution. deSt-Marc même recélait déja
L'assemblée
membres attachés au
dans son sein plusieurs ne
pas quils
gouvernement: nous
instruit, croyons expliquer;
faille au.francais le moins
le gouvernedévelopper ce dont fut capable perpétuer
ment de Saint-Domingnc en France pour les perlidies
son autorité ; on a vu
rétablir Tancien
que l'on a employées le peuple pour à la tyrannie. et on
regime, etlivrer des
du gouvervoudrait douter
persécution à 1800 lieues des
neient de Saint.-Domingue, France!
représentans dela ona fait plus, onaaceuisé,
Ce douteaexisté;
encore les ennemis
condamné, et on accuse les meilleurs patriotes
de ce gouvernemenr,
de Saint - Domingue. de dire que c'est à l'époque de
Nous venons l'assemblée de St-Marc, montra
à laquelle
les
de la contre. : révoTénergie contre T'aristocratie agens se leva en masse,
lution que
bien distincts se formérent:
que deux partis
la liberté
Lassemblée de St Marcwoulaient ministéla chute de la tyrannie
le
du peuple;
voulait perpétuer
rielle; le gouvernement ministre de la marine et Tarbitraire
joug du
frangaisavait conquis
de ses agens. Lep peuple
, montra
à laquelle
les
de la contre. : révoTénergie contre T'aristocratie agens se leva en masse,
lution que
bien distincts se formérent:
que deux partis
la liberté
Lassemblée de St Marcwoulaient ministéla chute de la tyrannie
le
du peuple;
voulait perpétuer
rielle; le gouvernement ministre de la marine et Tarbitraire
joug du
frangaisavait conquis
de ses agens. Lep peuple --- Page 33 ---
(ai) marchait à Erands
sa liberté; là révqtasion étaient
les lettres de cachet
supptinées;
pas;
de Saint-Docependant, le gouvernement il voulait arningue brolait de se venger;
il
réter la révolation ; mais pour T'opinion y parvenie
fallait frapper un grand coup: en favenr de fa
blique était trop prononoée
accusation
révolution. On doit sentir. qu'une seul,n'ent pas
portée par le gouvertement la colonie enticre
été accueillie en France; tentative : il fallait
eit réclamé contre cette le cours delarérodonc. diviser fallait pourarreer donc détruire la représenta.
lution, il
iln'y avait que ce moyen, il
tion coloniale:
de
s'agite
est adopté. Le parti
gouvernenenr ordinaires des
et s'accroit par les moyens et les ménagrands : Targent 9 les promesses , il fallait trouver
ces ne furent pas épargnées
et on tral'assemblée de St : Màrc coupable,
vaillait à celà d'un bout dela lcoloniealannres cetteassenutlee
lestravaux etlesintentionsde calomniés par-tout. La
sont alors, travestiss est
à participer au
métropole méme
préparée par les menées
triomphe du gouvernement dont la France
des contre - révolutionnaires tous les actes de lassemétait alors infectée :
; on en a
blée de St-Marc étaient faux: empoisonés Iln'est pas demoyens
méme fabriqué de
n'ait employé pour
que le gouvernement séduire toutes les classes Les
tromper, pour des hoines de coulenr furent
rassemblemens calomnieus dansles trels on
infectés d'écrits àla révolte; on'a eu l'audace des
les excitait
faux décret attribué à Tasfaire imprimer un
confiscation:
semblée de St: Marc:; portant de couleur; cette
des biens des faux hommes décret a circulér ren 1790
infamie 5 ce
cheeleshomines de cou:
dans les montagnes
tromper, pour des hoines de coulenr furent
rassemblemens calomnieus dansles trels on
infectés d'écrits àla révolte; on'a eu l'audace des
les excitait
faux décret attribué à Tasfaire imprimer un
confiscation:
semblée de St: Marc:; portant de couleur; cette
des biens des faux hommes décret a circulér ren 1790
infamie 5 ce
cheeleshomines de cou:
dans les montagnes --- Page 34 ---
(55
C'est a la
leur à linscn de la coloatemioe. qu une copie de ce
veille de linsnreection trouvée chez des-hostmes
Fankdecretn été
les
Neeeniei
de couleurdansi Y'origine de la haine des hommes elle fut
sansidoute contre cette assemblee:
de couleur
entretenue et fomentée
toupasmeasensents et ses partisanss l'instru- on
pari le souveniement dès-lors cette classe à fondre être sur la
préparait ment des crimes qui. devaient le traité de Pilnitz,
colonie, pour remplir contre - révolutionqui dirigea dès tnto.les
ig
à
naires de Saint Domingne. de: St- Marc avait rendu Mai
Lassembléc décret ou arrêté dus8
Tunanimité son
après ; arrive officielde temps
nationale,
17903 lement Ps: décret de Tagsemblée annéev avec une
du 8 Mars de la méme adressée aux repré:
lettre de son présidient 4 poriaut entriautres
sentans de la colonie, messieurs; bout ce
demandez,
lal na*
expressions: vous croirez utile à wotrecolonie, D'après ce voeu
que tion eti le Tol vous yinuipent de.St Marc persiste
dela France," Tassemblée
portées dans
dans les bases Lonoantationneliea Mai; et T'envoie à l'acson arrèté du 28.
nationale, avec
ceptation -de Tassembiée des sentintensde
tireadresse de prorestation et deses représentans. du 8
fidélité de la colonie discuterons. ni le décret
e Nous ne
du 28 Mai ; nous ne comMars, nil'arrêté ces deux piècesl
pareron. - pasa
Juin 1790,
RATREIE
fide arrété du premier du Nord : les événemens
blée provinciale
ces actes: la - conduite
ont! déjà jugé tousdu Nord n'a que
del Tassemblée du
Juin
subséquente
son arrété
premier dont le
trop prouvéque étre le signal - 4 de la division
devait
cret
e Nous ne
du 28 Mai ; nous ne comMars, nil'arrêté ces deux piècesl
pareron. - pasa
Juin 1790,
RATREIE
fide arrété du premier du Nord : les événemens
blée provinciale
ces actes: la - conduite
ont! déjà jugé tousdu Nord n'a que
del Tassemblée du
Juin
subséquente
son arrété
premier dont le
trop prouvéque étre le signal - 4 de la division
devait --- Page 35 ---
(25 )
arréter la
gouvernesnent avait besoin Tassen.blée pour
de: Strévolution ; cepenciant ,
FRE convocation
dudecretiu SMars, , ordounela qu'elles ayent
des assemblées primaires assembiée pour
coloniale,
à former ane nouvelle
Les partisans
oua prononcers sa confirmation. s'agitérent par-tout ;toutes
du gouvernement furent inutiles : Tassemblée
leurs maniceuvres
la grande majorité
de St-Marc futconfirméeal
C
des paroisses.
Tarrétédu prenier
- Ce fut alors que paràt
duNord,
Juin, de Fassenubice assemblée, provinciale malgré le voeu
par lequel cette sans attendre la: adécision du corps
ganéralvets
de juger la représention
legislatif, se Taccuse permet dei violation du décret: du
coloniale,
enfin, demande
8 Mars et d'indépendance;
A0
sa dissolution.
au - gonuvermenen de St Marci voit le danger
: dune Lassemblée division que les manceuyres du gouvernement allaient rendrel anssi générales que
funestes à la colonie: elle sedécideà désabuser envoyer les
ane députation au Cap, pour surses intenreprésentans de cette provinée.
que lon
tions,et les fausses interprétations
donnaità ses actes: ces députés recoiventde de
dui Nord , Torire
Jassemblée provinciale dans 24 heuresy sous
sortir de son territoire arrêtés. Cet acte del violence
peine d'être
maisiln'est point reprimé;
étonne le peuple;
cette memronemienprenia
au contraire, jours après, deisa propre-autociale, quelques la
du Cap ; et porte,
rité, cetroisièmes casse municipalité acte arbitraire, le coupleplus
par faneste ala révolution. de cette fameuse accusa
a Telle estl'origine
les patriores
22foauadrametarel
ir de son territoire arrêtés. Cet acte del violence
peine d'être
maisiln'est point reprimé;
étonne le peuple;
cette memronemienprenia
au contraire, jours après, deisa propre-autociale, quelques la
du Cap ; et porte,
rité, cetroisièmes casse municipalité acte arbitraire, le coupleplus
par faneste ala révolution. de cette fameuse accusa
a Telle estl'origine
les patriores
22foauadrametarel --- Page 36 ---
(24)
encore aujour
gémissent
de Saiut-Doningue
d'hui- a
que le Bouvermement du Nord acOn doit Timsurreetion peniser
de Tassemblée montré :
cueillit zele
pas encore assemavec un
quilataraut ici, que cette'a
il est bon de bientôt remarquer incomplete, consequems de
blée illégale; fut
qu'une partie des par acte isses de tyment
indignee de cet retira sur
cette province,
14 et
insnbordintion,
rannie le champ, ses députés: avant que Mauduit,
de témps
:: C'est
du Port hépublicain; nouveau
colonel S" régiment
ce
était arrivé à Saint - Domingue,
était chargé du
undrimmesoule
Bouillé cette colonie.
siégeait
tion Néanmoins pour
le comité de l'Ouest lattant contre
toujours au Har-nepehlicaa, ses: opérations.
le despotisme et suirveillant dévenu l'ame du gouMauduit; parsa mission était temps d'arreter
vernement, vit qu'il
;l saisit avidede la révolution
Timpolis
les. progrès
que lui fournissait
du
ment les moyens de Tassemblée provinciale
tique révolte l'insurrection bontrerérola
Nord,ou tionnaire de plutot cette assemblée.
du comité
d'abord la dissolution la
Il projeta
attachea révolution,
delOuest: ce comité,
de la conplus vive indignation
eptouvaia
du Nord. Lagouverneur assemduite de Tassemblée
qu'une
Peinier aurait dà n'avait reconnaltre pas le droit de problée subalterne actes d'une asemblée sapénoncer sur les
France pouvait
de la colonie:
les
flattait
SRSERER
seul juger dolassemmblée représentans du Nord,
se
mais cet acte,
celui-ci
Fambition du Sopwetvenente de détruire la reprévoyait avec josogollicité
sentation
Lagouverneur assemduite de Tassemblée
qu'une
Peinier aurait dà n'avait reconnaltre pas le droit de problée subalterne actes d'une asemblée sapénoncer sur les
France pouvait
de la colonie:
les
flattait
SRSERER
seul juger dolassemmblée représentans du Nord,
se
mais cet acte,
celui-ci
Fambition du Sopwetvenente de détruire la reprévoyait avec josogollicité
sentation --- Page 37 ---
coloniale, 6,25.) dont il avait déjà décidé
sentation
la erte,
de Tasermblee de SaintMaro
La dissolution
traitres
elle recelait
une fois juree; : les.
de
sein
d prétexte
dans son du décret prolitére-nt du 8 Mars pour se
Tarrivée sachant n
d'ailleurs. que le
retirer, décidé ala dissoudre par LFFERE Ja
ment était, était confirmée par les assemblées
si elle
pfumaites: Plusieurs députés du Cap. de la Crois-des Basile 2
, Hanus de. Jumécourt.. autres
Cézar-1 Dubuc, et quelques quals
les différentes paroisses
E
allerent dans.
et méme, enlever
Ahece.entsenlcume séduction des arretés contre T'assemla
des citoyens de la Croixta de Saint-Marc: été çontraints par la force
dès Bouquets ont
d'étre jetés daus les
des armes, et sous peine
lenr opinion la
cachots, à. signer, rcontre
de la TOUPANER
condamnation dés représentans leurs depurs
quelques paroisses avaient rappele violences Peinier
tés, et malgré toutes ces, une seconde fois. la.
fut obligé de proclamer
de Saint-Marc,
confirmation de Tasseunblée
par la majorité des parnisses ainsi trompé dans ses
€ Le gournernement Mauduit se. voit rédait à subs-,
ressources 1 à
se fait donner
tituer la force Lamrigue. le comité de
par Peinier Tordre de dissondre de toute inquiétude
TOnest, pour se dégager. avant de marcher consur.le. Port-au-Princes ,ou le gouvernement avait
tre Saint-Marc dans le commerce, un, parti tressur-tout chaud contrelassemblce ou le comité de I'Ouest :
Dans la . séances, maison était établi un corpe-detenait ses
qui recevait le mot d'ordre
Lrde de citoyens
D
force Lamrigue. le comité de
par Peinier Tordre de dissondre de toute inquiétude
TOnest, pour se dégager. avant de marcher consur.le. Port-au-Princes ,ou le gouvernement avait
tre Saint-Marc dans le commerce, un, parti tressur-tout chaud contrelassemblce ou le comité de I'Ouest :
Dans la . séances, maison était établi un corpe-detenait ses
qui recevait le mot d'ordre
Lrde de citoyens
D --- Page 38 ---
da commandant (36y
servi par la
de la
la nuit du garde nationale. place;ce poste étaie :
20 au 30
Maudnit.d dans
Dere par 600 hommes Juillet, de fait cerner' ce
pièces de
son
au Cas dallarme, campagne. Un régiment et
gouvernement, cher
posté avair à été, par dstachement ordre du
bien de sonner le
leglise pour empe.
eloignte
rocsin, inais la ville
tile de la part d'imagier du
une démarche était:
aussi itidue, les Kouvernement: : à une ho-g
dans leur maison citoyens retirés
heure
violation aussi
ne santeudsient naisiblemene
éclatante :
pas à une
cependant la
nimhes; Mauduit
se
garde
MENSiemn
Au nom de la s'avance et dita irostiesoteies hante
rendtes-ermrs : Le Nation.da la Loi et di voix:
le citoyen
commnandast de la Roi,
et indigué Bourdelier, d'une
ayant le mot garde,
tirution, etdes lois pareille violation de d'ordre, la
de sa troupe,e et militaires, se met à la cons- téte
dement, Mauduit répête trois répond, fois non, le
retirng vous!
alors le coloneldu trois fois il reçoit la meme même commanà"la faveur de régiment du
réponses
rangs de ses soldats. Tobscunte se, Portaufrined retire dans
taine des grenadiers Aussitor
les
commandant
de Ce Campan capitagreà
pour le roi de régiment la
( (depuis
A
Legoane ) ordonne de Grande Bre- a
linstant Taction
faire' feu.
-
lets garde est assailli d'une s'engnge, le
et de
grele de balles, corps del de
plasieurs matrailles; on tiposte un
bouse met dans citoyens une
sont blessés, la moment 2
à une
troupe qui ne
confusion
nie de attaque cartouc en forme, et fut s'attendait bientôr
tombe
hes : le'
Faneut
percé de cing
brave Bourdelier
bayonuettes, quelques coups de feu,et de vinge
citoyens se sauvenr,
nge, le
et de
grele de balles, corps del de
plasieurs matrailles; on tiposte un
bouse met dans citoyens une
sont blessés, la moment 2
à une
troupe qui ne
confusion
nie de attaque cartouc en forme, et fut s'attendait bientôr
tombe
hes : le'
Faneut
percé de cing
brave Bourdelier
bayonuettes, quelques coups de feu,et de vinge
citoyens se sauvenr, --- Page 39 ---
10,07:) est arrêtée et empris
la plus grande parte
sonée,
maitre du champ de batailles
Mauduit reste
des séances du
iSP sa troupe entre, viole le lieu.
a comité, et enlève, une partie nationale de ses archives: sont arrales drapeanx de la garde trainés
chés à leur dépôt et
agnominieusds du Port aument aux casernes du tenait régiment a la révolution fut
Prince; rout ce qui
mépris : tous les
traité avec, le plus désarmés X grand dans lar ville 3 les
citoyens furent
de Saint-Marc furent
ennemis de lassemblée on leur laissa, leur armes,
seuls distingués )
arborerent le pompors
et ce fut alors ralliement, qu'ils.
dont les, contreblanc, signe-de
depuis, mênie
révolutiounaires se hommes servirens de couleur et des
dans les camps des
nègres révoltés.
acte de violence
Cest par ce premier blancs, - que les
soutenu par les poinpons, firent coanalite Jeujs
ennemis de larevolation substitut du prochreur
dispositions. d'autres Clarke, officiers de justice n'ont
génetal. honte et de se revétir de Funiforme du
pas eu
dese joindre à des solrégimept de Mauduit et de faire 7- feu sur leur conci- de
dats. toyens; trompés, et ce sont, ces marché mémes en officiers arines 31
conjustice qui après avoir ont eu Timpodeurde
tre le comité tribunal de TOuest, les. citoyens. que le, goujuger à leur
condamner au banir
nement fit arréter,et d'autres peines ir-famantes
sement, ou à
de cette premiere hosttLe surlendemain
la, plus, grande partie
lité dng uvernement, dela Croix des Bouqueis ayant
des habitans
Chitry,
à leur tête
Henutthiantcon avaient abandonHamon-de. Vanjoysus.qu
rendireus
né Tassemblee, de Samnt-Marcae.
de TOuest, les. citoyens. que le, goujuger à leur
condamner au banir
nement fit arréter,et d'autres peines ir-famantes
sement, ou à
de cette premiere hosttLe surlendemain
la, plus, grande partie
lité dng uvernement, dela Croix des Bouqueis ayant
des habitans
Chitry,
à leur tête
Henutthiantcon avaient abandonHamon-de. Vanjoysus.qu
rendireus
né Tassemblee, de Samnt-Marcae. --- Page 40 ---
/ 58')
1a villé en a friau poutéstemiant. ttaveriant leurs bras augouverneur e
omphe, et offrirent
les ennemis de la
Peinier, et à Mauduit; ainsi de Tabattement des
révoluton jouirent
fruits de leurs
patriotes . et des premiers 5
calomnies.
des districts
Voilà T'origine de Tanimosité les
blancs,
du Poreau-Prince contre de
de
des
PTRaRLee
de la haine
partisans ceux Hu Rauvernettents
Saint-Marc contre imnure, de laccusation
enfin voila la source
entiére a
- d'indépendance : 2 dont la france reconaitre Tabretenti, dont on a pas voulu
ne fut
dont la plus légère preuve 1
surdité,et administrée.
3 .
franjamais
dams" la révolution,
Il n'y a point
ait eu plus de rapport
: çaise dévénement au qui 3 * Juillet 17C0 au Portavec celui du 29 laffaire de Nanci. Lassembice Bouillé
constituante an-Prince que a voté des remercimens: le Désilles de
fut
: et a Mauduit. Bourdelier mais la ville de Nanci fut
Saint Domingue;
de la nation
plus heureuse; les représentans leur erreur 3 Bouille a
reconnurent bientôt la'
et Desilles est
été déclaré traitre a patrie, Bourdelier est oublié
immortalisé, tandis que laquelle il est tombé,
par "la nation, pour aux pieds de ses assassins,
percé de coups,
de Saint-Marc.
Hles ennemis de Tassemblée
avaient
a Ona prétendu que les citoyens ilsleussent fait,
fait feu les premiers : quant
oi" serait le crime?.. du Port-au Prince voulaient
Les citoyens avaient ils besoin de la sanction droit
fétre libres;
de quel
du tiran qui lés opprimaneet avaient-ils dissous et, le
Peinier Cet Mauduit nationale, pour élever sur
comité et la garde régime et la corporation
Jeur ruines lancien
les ennemis de Tassemblée
avaient
a Ona prétendu que les citoyens ilsleussent fait,
fait feu les premiers : quant
oi" serait le crime?.. du Port-au Prince voulaient
Les citoyens avaient ils besoin de la sanction droit
fétre libres;
de quel
du tiran qui lés opprimaneet avaient-ils dissous et, le
Peinier Cet Mauduit nationale, pour élever sur
comité et la garde régime et la corporation
Jeur ruines lancien --- Page 41 ---
(56) l'insalre faite aux
des pompons Mancs,et : Ceux qui prétens
drapraux nationaux
n'ont pas
dent excuser le roirchtmimet des violations qui ont Até
seuti Timportance
mais ce quil y a
tommises a cette énoques ce fut le silente
eu de plus extraordinaire, acte datis. lequel la nation
de Baruave sur un
mais oti
-
outragee
fut aussi griévetent
il fallait donc-fero
youlaiti perdre la colonie;
NILEREN, A
mer-les yeux de la France.
bientot com-
-
Mauduit et Peinier sentirent un-coup declat
bien ils. étaient erg rigapes par
Tassainblée
de cette nature: il a fallu perdre par elle: ce tut
de Saint-Mare, ou étre' Tassemblée perdu
de Saitite
à cette coulirmée époque
la inajoritedes paroisesi de la
Marc,
d
instruite' d'an abus aussi dangereux du Portet
licencia le regiment
au-Prince. force publique,1 isi HG
E 190 ge craint de
Barnave n'a pas
cette
HOna regapde,er
constituante ,
présenter à l'assemblée un acte' dindépendance
iesure : comme dans la position Toit se tronvaient à la
ervendant
de la colonie;
alors les représentans civile.ils navaient plus
veille d'une guerre
la liberte:
qua choisir entre le desholismeer) efavait renda
L'eloignement della metropole mais la lacheté et la
cet acte indispensable: Tassemblée provinciale du Nord
perfidie: de
letriomphe du despotisme. ainsi
avait déjà préparé
ayant
: L parti "du gowrernethent donc du intriguer comme
paru a déconvert l'assemblee a
deSt Marc voyant
illa fait: enfin
la guerre cisile
les division à leur comble; voulanit pas compros
préte tà éclater,et de ne ses couistitutionssa arreta
mettre lesintérèts rendrait en France sur le vaisseau
qu'elle se
présenter elle-meme. ses
le Léopardis pour
ainsi
avait déjà préparé
ayant
: L parti "du gowrernethent donc du intriguer comme
paru a déconvert l'assemblee a
deSt Marc voyant
illa fait: enfin
la guerre cisile
les division à leur comble; voulanit pas compros
préte tà éclater,et de ne ses couistitutionssa arreta
mettre lesintérèts rendrait en France sur le vaisseau
qu'elle se
présenter elle-meme. ses
le Léopardis pour --- Page 42 ---
griefs bons au corps ligisiant, (50)
Honaleser eitoyens à defendre a compter sur invitant la tous leg
Intion.
la liberté, justice et
na-
- Lassemble a9s1
la révode cette
provinciale du Nord
voyant ainsi démarche, le
instraite
quil faisait déjoué fit reutrer Sonvertement" se
et du Port marcher contreSt. Marc, les. troupes
nommer des Republieain. Leg
du Cap
nationale, députés auprès gonvernement de
lit
de la
chargés
Fasseunbiee
aussi, RTERSDE de son coté.
du
RCEhe
Soit
Norden envoyas
die de contrariété quelques dans les temps, soit t
batiment portant olliciers les
du
perfiment, arriverent
députés dus Léopard , le,
de
en Pranceavant gouvernes
la déramoérent ast-tameite calomnies les Iassemblse
Hutinfectee par tout:1
plus atroces
Ces députés; liopinion tant du publngucen
Paliponien (dont iln'est
et de la
Cap que du
établiconta alorsy pas un qui n'ait chunt-itinens trahi la
cette
partous
pairie)
dl hui, prévention, et
qui subsiste lesmoyens possibl.a
tant d'intéret que les énnemis de la encore France aujourprojet : la perte daccréditer de
pour remplir avaient leur
Pendant que ceci Sunt-pomingnen se passait
gouvemnement Fancien
à
en France, le
ordre de se régime Soat-Domingun ; des municipalites rétablissait
et condamnés diasonudre, d'autres furent eurent
par des juges ponpons arrétées blancs:
ietaneren.tenon ti,leslettresde
fut
tontes des
cachet
olintentintetee
vexations, cours de jutice trolatontederentean se
parts;
ment.
aux
prétaient aux
brigandages du gouv
-
Enfin
vernelassemblée de Saint-Mare
parit à la
Soat-Domingun ; des municipalites rétablissait
et condamnés diasonudre, d'autres furent eurent
par des juges ponpons arrétées blancs:
ietaneren.tenon ti,leslettresde
fut
tontes des
cachet
olintentintetee
vexations, cours de jutice trolatontederentean se
parts;
ment.
aux
prétaient aux
brigandages du gouv
-
Enfin
vernelassemblée de Saint-Mare
parit à la --- Page 43 ---
(5i) nationale; déjà relle
barre de T'assembiee Bamave taporteur du comité
était jugre : décréter
SOIT rapport ne
colonial fait discuté; il ne S fut effectivement
sera' il pas" est adopté sans qucles-accuses ieligis i
soient Ame e
pas entendis. 233 1173 Saint-Marc : par un décrêt
41 L'asemblée de
estcassée; ses actesson8
da i2 Octobre 1700, méme décrét-vote des remer
annull s; erle
Maidustetnax Pompons
ciemens à Peinier, "provineiale du Nord
blanes : Tasseitblée
d'indépen:
recoit des éloges; et larcusation ; demeure
dance 2, sans' 24 être approffondie des- représentanis
accréditée, par le 20 silence O d. 6 1 .1 RE At7
de la'nation.
neufmois de' délai donnés
A Cependant après sdelassemblée de Saint-Mare;
aux accusatenrs
dindépendances
pour produres les preuvés déclare par une'autre
Fassemblee nationnle suivant quilin'y a pas
déctêt di 8Juillet contre les membres rde
lieu à mculpation
A
cetie asseviblee de cette fameuse lacca:
Telle fut là solution
étomné,
: on nesera pas
sation d'independances déla constance des colons spatrice
sans doute,
lès individlus: mais la
tes à justifier, : nion rale pas dle assembilae de Saint
conduite gon. on'saura que c'estde cettei pres
Marc, quand
lesmant
mière erreur qae sont deconléstous.'e Texpression de préside la colonie." D'après nationalesqui devait être
dent de Tasseinblés l'assemblée e,à ton pu faire' un
le vaude
de Saint-Marc de demar
crime à l'assemblée
a cru utile a lis
der à la nation ce quelle disait le présit- nt de
colonie : demandez toutce
Tassemblée nationale, la nation muemosschotres ctle roi vous
ztile à wotre colonie ;
a
y in vitent
ous.'e Texpression de préside la colonie." D'après nationalesqui devait être
dent de Tasseinblés l'assemblée e,à ton pu faire' un
le vaude
de Saint-Marc de demar
crime à l'assemblée
a cru utile a lis
der à la nation ce quelle disait le présit- nt de
colonie : demandez toutce
Tassemblée nationale, la nation muemosschotres ctle roi vous
ztile à wotre colonie ;
a
y in vitent --- Page 44 ---
Le dAeret, ou T'arrété, (33) du
semblee Ldet Saint Marc, était a8 Mai, de, I'ast
Laromnaatemt de Lassombi-e snhorionne à
protestations àla France de fidelité à la nation nationale ; des
lexécution de la,
asscraient
représentans; vepimer
; la calomnie seule volonté a donc de ses
meme. corps Twnait-aniestomenter Tegis slatif dans
ratific pu.ens par le
Seitembre 1791
le. décret
siationel.ou
ce décret ait été da 24
prétendi
Tgeateri Tait pas
cons:
volontiy Brissot; : ilnien n' était été, comme la
qui avaient l'opinion, le.a
des mémes pas moins la
des
12 Octobre 1790, ligialateurs ,
bre nineipes.qus ils
contlamnés
1791. Nous devons avouérent le 24
nier décret, qnidonnait donc dire que Septem: ce ders
niale la faculé
aux assemblces colopolitiques des lommas,da. denr-nameens Suer les droies.
surle-sort des hommes couleur lubres et
Rucune des
sensation sur
non libres, ne fit
hommes de, couleor l'esprit des révoltéss
jours-excités
et les
mnaintenus
par le
négres, toudans
gouverneinents farent
et maigré les forces, larévolte au: méprisde laloi:
à
que la France
dela Syunb-Domningner France
était il dans les envojait
monealepoignard que lassemblée coloniale intentidns
ellejamais être le fruit sur lagorge de
? es la loi CISCI
menace? non sans. doute. la violenceet de la
Voilà donc
cette accnsation lenisnlnat. prétenda légal, de
nement des ennemis wdiniapenibrenes de la
quelnchar:
révolation a
rntowadesnie Onyoit dans
per:
que, que les honimes historique de jusqu'acette épo:
pris aucune part aux
coulenr n'avaient
Kapepdant On ne doit divisions de la colonie,
étaient déjà travaillés pas. dissimuler grlis
par le gouyernement
ct
la
Voilà donc
cette accnsation lenisnlnat. prétenda légal, de
nement des ennemis wdiniapenibrenes de la
quelnchar:
révolation a
rntowadesnie Onyoit dans
per:
que, que les honimes historique de jusqu'acette épo:
pris aucune part aux
coulenr n'avaient
Kapepdant On ne doit divisions de la colonie,
étaient déjà travaillés pas. dissimuler grlis
par le gouyernement
ct --- Page 45 ---
(55) avaient été aussiquelques insurrections
que
que déclarées.
tôt appaisées
insensiblement à un événeNous arrivons
attribuer une partie
ment auquel on peut
; nous ne dédes maux de Saint-Domingue d'oppression
tailletons pas les divers genres
dans tous
fit ressentir
le gouvernement de la colonie : les hommes de coufr, points
excités à la révolte;
leur étaient par-tout avaient de nouveaux
plusieurs mmicipalités dissoudre ; et une : partioulariné
ordres de se
craindre
projet
devait faire
quelque 1 fut
qui sinistre de la part du gouverhement le major
Tordre donné à Jacmel, de par couleur réuCampan * aux - hommes
se trouver au
nis sur la place darmes,de de canon,avec
premier signal de trois coups les citoyens blancs
chacun vingt cartouches: conmandés; aucun ennemi
n'étaient niextérieur point
ne menacait la colonie;
intérieur
du
que ce comc'est par ordre gouvernement fait aux hommes de coumandement était
ordre dû
leur : c'était aussi par
Prince gouvernement avait fait
que le régiment du Port de au cette ville, dans la
feu sur les citoyens
et dans un temps oùt
nuit du 29 au 50 Juillet; rétabli, livrait la éolonie au
Tancien régime
àla lacheté de ses
despotisme de Maudoit,
partisans et des cours dej silence justice" la conduite de
Nous passerons sous de son régiment; ; cette
Mauduit, à l'on l'egard était obligé de caresser pour
troupe la faire que servir à la vengeance du gouverne- inconétait dévenu d'une insolence
ment,
le sabre nud
cevable. Le soldat se promenait les citoyens, et manidans la ville, insultait Tesprit de rontre révolufestait ouvertement
Des orgiesy des protion qw'onihusuggérait
E
silence justice" la conduite de
Nous passerons sous de son régiment; ; cette
Mauduit, à l'on l'egard était obligé de caresser pour
troupe la faire que servir à la vengeance du gouverne- inconétait dévenu d'une insolence
ment,
le sabre nud
cevable. Le soldat se promenait les citoyens, et manidans la ville, insultait Tesprit de rontre révolufestait ouvertement
Des orgiesy des protion qw'onihusuggérait
E --- Page 46 ---
menades militaires, (54)
quel Mauduit avait à préparaient les
asuccombé à
porter : enfin ce coupsi
bli lui-méme dans
colonel
d'argent et
son
étafecimsimmates
Nous
de caresses. régiment, à force
rer,quela ne pouvons nous dispenser de
cominerce, plusgrande partie des
déclaacharnement soutinrent avec le capitainesda
avait arboré le leparti de Mauduit; plus la grand
Tinstigution des pompon maisons blanc, sans-doute plupart à
tocratiques
de commerce
dans toutes auxquelles les villes ils étaient
arismerce fut ennemi de la colonie, adresses:) le
à-t on và jusqu'a de la révolution : comcians et de
présent trés- peu de aussi
les intérets capitaines du
nrgon'aime
cie la colonie. commerce, Le défendre
à ne calchler pas les révolutions, Thomme commerce
contre
que son propre intérét, habitué
L'artivée ditficilement des
avec lintéret se renmandie, au Port botaillons - au d'Artois et général. de
un changement
Prinee,
Norgouvernement subit dans les occasionna
ment de mauduit, 7 dans les principes projets du du
que révolution, liberté, quin'entendit plus régi-
:
tyrannie:
que haine pour parler la
les plus perfides Bianchelande, prit les
quement au Port - pour empécher précautions leur
au Mole St Nico'as, au - Prince, et les débarmais isolée de la colonie. place forte à la envoyer vérité,
Le gouvernement
cette nouvelle
cherchait à cacher à
laquelle eiltenait la troupe. ville où 1 T'opression dans
quer. Les
elle voulait débarles décider précautions à aller
que l'on prénait
ridicules qu'on leur au Mole, les
pour.
décelérent la fourberie faisait pour lesy promesses engager
de
blanchelande, 3
A
les débarmais isolée de la colonie. place forte à la envoyer vérité,
Le gouvernement
cette nouvelle
cherchait à cacher à
laquelle eiltenait la troupe. ville où 1 T'opression dans
quer. Les
elle voulait débarles décider précautions à aller
que l'on prénait
ridicules qu'on leur au Mole, les
pour.
décelérent la fourberie faisait pour lesy promesses engager
de
blanchelande, 3
A --- Page 47 ---
(55), des bataillons d'Ar"
et excitèrent la curiosité
tois et de Normandie
la ville fut
La veille de leur débarquement 9
illuminée : on leur disait que le Port - au*
Prince était tranqnille, et qu'ils seraient plus
àleur aise et plas utiles au Mole : cependunt,
cette iliumination et quelques instructions
qu'ils avaient prises par les sous officiers qui
étaient descendu à terre, dans la journée 7
de la ville,et
leur firent pressentiz Voppression
les décidérent à demanderleur débarquement
le lendemain ; Blanchelande n'osa pas
pour s'yr refuser: Ils débarquerent sous les armes,
drapeanx déployés. devant d'eux
Mauduit va au.
accompagné
de son état major : ce spectacle rassurant 7
avait attiré beaucoup de mond: sur leur pasManduit offre au lieutenant colonel de
sage
servir de dépob
Normandie, sa maison pour
aux drapeaux des-deux bataillons.
Ce lientenant colonel fait part à sa troupe
de l'offre de Mauduit; les soldats, aussitôt
d'une voix nnanime demandérent, s'il n'y
avait pas de municipalité? Le peuple leur
répon uit que non, que le gouvernement avait
fait dissoudre le seul corps popalaire demanda qu'il
y. eutau Port-au-Prince; ia troupe
de
alors, s'il n'y avait pas un commandant
la garde nationale, onlui. répond que la garde
nationale avait été dissoute par la force,
et que le commandant était sans fonctions :
les deux bataillons indignés s'écrient alors,
chez le commandant de La
Ros drapeaur
gardé Mauduit, nationale. confus.se- retira avec son états
major, et la troupe défila chez le commandant de la garde nationale, et delàau cazernes..
Bientôt toute la ville murmure contre Iopy
'il n'y avait pas un commandant
la garde nationale, onlui. répond que la garde
nationale avait été dissoute par la force,
et que le commandant était sans fonctions :
les deux bataillons indignés s'écrient alors,
chez le commandant de La
Ros drapeaur
gardé Mauduit, nationale. confus.se- retira avec son états
major, et la troupe défila chez le commandant de la garde nationale, et delàau cazernes..
Bientôt toute la ville murmure contre Iopy --- Page 48 ---
pression ; on
(36 )
mais T'autorité demande du
une
encore: les
gouvernement municipalités en
sont
drapeaux de la
imposait
est livré réclamés; le régiment du garde nationale
tement juger aux de remords, et on Port a dà au.] Prince
nouveaux
la diference de
prompd'un soldat bataillons, de
par une seule principes des
régiment de Maudnit Normandie, à un
réponse
niser avec lautre, : celui civoulant grenadier du
lui tenditla
fraterfueanwste.ln. ton de
de main, en l'apcamarade, mépris wois répond à l'autre Normandiediun :
des citoyens: combien si mon habit est teint moi, du ton
resté dans Toubli,
de trausemnbiubleveng sang
d'étouffer le
parce qu'on avait intérêt
destire ée dès lors patriotisme dans cette
Nous voudrions aux plus grands malheurs. colonie,
détailscie la mort de épargnera Manduit, nos leeteurs les
et
lejostementause citoyens duPort quel'onimpute
francais alassemblee de St Marc: il n'est au - Prince
dentes; et qui la d'après les circonstances pas un
çoune facilement conduite de Mauduit n'en précéoutragée dans la la cause : Ia nation soup- fàt
Prince, dans la garde nationale du Port-audrapenux..
violation La
et l'insulte faite à ses
Cependant, ilestà révolution à fait
du régiment du Port remarquer quel les lereste:
nérent leur colonel - au Prinice, abandon- officiers
critique; les partisans dans le moment le plus
de quiavaient juré le matin, du gouvernement,
sontenir le
dansleura assemblée,
dernière goute de pompons leur
blanc jusqu'à la.
aussi deux heures
sang fabandonnéreat
propre régiment, après, la àla fureur de son
ofliciers eut sans doute que
fermeté de ses.
pasjugé plus à propos de calme, fuir la s'ils n'eussent
vulle,
abandon- officiers
critique; les partisans dans le moment le plus
de quiavaient juré le matin, du gouvernement,
sontenir le
dansleura assemblée,
dernière goute de pompons leur
blanc jusqu'à la.
aussi deux heures
sang fabandonnéreat
propre régiment, après, la àla fureur de son
ofliciers eut sans doute que
fermeté de ses.
pasjugé plus à propos de calme, fuir la s'ils n'eussent
vulle, --- Page 49 ---
(57 )
les
se
bientôt parmi
e La terrenr
répandit les autres partisansdu
pompons blancs,et Blanch elande abandonne
gouvernement. son poste et se réfugie au Cap.
, ont
Lesreprisentans de la nation fraçaise,
gardé le silence sur tout ce qui a eu rapport
les suites qu'on
àcet événement: cependant, eussent décour
eût pu donmer à cenealfaire, Le,
du Portr
vert de grandes vérités.
regiment
au Prince eût parlé, 9 et les renseigarmens
qu'on en eût tiré, eussent peut être succédé9 préservé
lac colonie des malheurs qui se sont
depuis si rapidement:
d'Artois et de - NorSitôt queles drapeaux
mandie Furent remis chez le commandant.de ainé;
la garde nationaie, le citoyen Nicolas réclaMauduit.se présenta de nonveaux pour
mer les drapeaux des nouveaux bataillons,
de commandant de la place.;
en sa qualité
avait
nsurpation, que le gouvernement dela révor jugé
nécessaire pour revêtir cet ennemi ( car il avait
lution de tous les pouvoirs:
son régi:
contreles lois milinares,comsereé
les
ment, sans iequel il n'eut pas commis
véxations : dont il s'est rendu coupable.) lui
l'affluence des citoyens, le cridu peuple, avait
fit sentir l'indignation que la terreur lui criait de
étouffée quelques temps : on de Mauduit,
toutes part ) non, non ; point fut
alles, retirez wous ; il ne lui
pas permis
d'entrer chez le commandant de la garde nadestitué par
tionale; quula-etantitearustt
de sa
la violence : enfin, il,se retira.humilié
propre conduite. Dès ce moment, plusieurs et le
grenadiers deson régiment le suivirent, oil
garlérent à vue; il vaan gouvernement, suivi, il leur dit.,
en entrant, et se voyant
mes amis,que vouslez-pous P. Ses.grenadiers
il ne lui
pas permis
d'entrer chez le commandant de la garde nadestitué par
tionale; quula-etantitearustt
de sa
la violence : enfin, il,se retira.humilié
propre conduite. Dès ce moment, plusieurs et le
grenadiers deson régiment le suivirent, oil
garlérent à vue; il vaan gouvernement, suivi, il leur dit.,
en entrant, et se voyant
mes amis,que vouslez-pous P. Ses.grenadiers --- Page 50 ---
lui répondent,
(58y
20uS. Il leur colonel, nous
lande:on lui répoud demanda à parler réponilonts à
de
anaisles grenadiers qu'il pouvait Blanche- le
cabinet ment, tandis que deux investissent le
faire,
Tavis du général, à restent à la gouverne- porte du
Cc suivant
qui Mauduit donna
plus oerstaeeeemen de mon
perdus,je
lamille
2 sauvez régiment, vous êtes neréponds
a tempsà perdre : vous, vous n'avez père de
suivre ma carriéren. guant à moi, je suis pas décidé de
entrent Iin'eit dans pas plutôt fini,
lai disent, le cabinet de quedeux grenadiers
Manduntae etonsieaond met
Hlaneholandere il est
et
que Banchelande en devoir de les suivre, temps. Alors
Souvernoment passant parles
tandis
donne une
monte à cheval, derrieres du
Yeugeance avant ville, dont il eat dà craindre et abanlrepraannsit d'avoir insulté la nation la
nadiers Mauduit est - conduit
intervale, aux cazernes du par ses propres
ses officiers, un billet écrit régiment: : dan's gre- cet
Dans
est
par
de
une
intercepté par
fait
chambre des
soldats,
EL
les sier quelques barreaux, casernes, on avait
Maurluit, moyens de se sauver. Le billet pour lui faciliter
ceux quile qui un instant après est remis à
cette méme gardaient de le laire demande à
commodément chambre, prétexiant passer dans
3 grenadiers lui dans celle où quiln'était il était.
deux colonel, vous pouvez repondent, y passer volontiers,
indiquée. sentinelles furent
; mais aussitôt,
placés à la
vert et perdu Maudnit, :
dès lors se vit fenêtre
du régiment du bientôt plusieurs grenadiers découPort-an - Prince
porteng
iter
ceux quile qui un instant après est remis à
cette méme gardaient de le laire demande à
commodément chambre, prétexiant passer dans
3 grenadiers lui dans celle où quiln'était il était.
deux colonel, vous pouvez repondent, y passer volontiers,
indiquée. sentinelles furent
; mais aussitôt,
placés à la
vert et perdu Maudnit, :
dès lors se vit fenêtre
du régiment du bientôt plusieurs grenadiers découPort-an - Prince
porteng --- Page 51 ---
(39 )
assemblée de
à liglise, où se tenait une la
nationale.
paroisse, les drapeaux de unanimément garde
au
Les citoyens répondent
portéla parole, quelesdras
grenadierquiavsitg été enlevés du comité, devaient
peaux ayant
même
et de la même
être reportés au
lieu, été enlevés. Les gremanière dont ils avaient aux casernes , et vont
nadiers retournent
des citoyens..
signifier a leur colonell'intention
cette
Mauduit veut prendre son épée cela pour n'est,
cérémonie : on lui dit que
avec pas
nécessaire. Mauduit part des casernes
les drapeaux, et une partie de considérable son régiment de
sans armes; un affluence du Port - au - Prince 2
soldats du régiment de la station, se portent à cette
et de matelots
suite inévitable de la cortriste cérémonie,
et des vexations
ruption de ce la régiment, ville avait essuiyées, et dont
horribles que le reste de la colonie; arrivé
étaient ménacé les
du régiment
devant le comité, d'autres grenadiers voix
de la
de Mauduit, et
parties fasse
foule, demandent que le colonel
reparation à la garde nationale. On éxige il
fasse des excuses pour l'insulte- qu
E: a fait. Il prononce les excuses qu'on.
lui démande; ses grenadiers ne sont point à
satisfaits, ils veulent qu'ils les fasse
Une rumeur terrible se fait. entendre:
genoux.
citoyens, même de
ce fut alors que plusieurs plus svexé, fendent
ceux que Matduitavainclep cherchent à le soustraire au moula foule, et
vement.qui se préparait. moment le brave BeauOn 2 a vu dans ce été atteint d'un coup de
soleil, après du avoir 29 au 50 Juillet en défendant
feu à l'afaire recevoir un coup de' sabre en
le comité,
de Mauduit. Plusieurs,
protégeant les jours
:
genoux.
citoyens, même de
ce fut alors que plusieurs plus svexé, fendent
ceux que Matduitavainclep cherchent à le soustraire au moula foule, et
vement.qui se préparait. moment le brave BeauOn 2 a vu dans ce été atteint d'un coup de
soleil, après du avoir 29 au 50 Juillet en défendant
feu à l'afaire recevoir un coup de' sabre en
le comité,
de Mauduit. Plusieurs,
protégeant les jours --- Page 52 ---
( 40 y contre cet acte de
eitoyens qui réclamérent aux plus achariés
violence, et repréentaient leur. colonei, ets'en
qu'il fallait faire juger des lois, ces mu mes
rapporter à la saisis rigueur au collet par: les grenacitoyens sont
et traités d'anstocrates; ne
diers de Mauduit., de son propre régiment sabres
Yeffervescence plus de ron.ietmnenile cepenpermettait
à sortir des fourreaux: à deux officiers
Rommenebrent rendre justice
furent les
dant, on peut Galeseau et Germain
de Mauduit; ;
abandonné leur colonel
seuls, qui nayent moment; pas
mais Tindiguation
dernier
in'éait
jusqu'ane soldats était à son comble,et
des temps.
de s'ageplus
ses grenadiers
. Mauduit pressé demander par
pardon à la garde
nouiller pour refusant constamment de s'y
nationale, et
de sabre à la figure,
soumettre, reçut un coup
lui coupa
le terrassa; un autre grenadier fut portée au bout
qui T'instant la tête, qui
à d'une bayonnette.
des soldats et des
Alors le ressentiment mémes, n'eut plus de
matelots Jivrés à eux,
chez Mauduit,
bornes : ils se transporterent tout y fut brisé,
où ils trainérent son corps,, on décarela méme, la
meubles, ect.
rompu, maison.
de cette scène malheuTelle fut le resultat tyrannie elle même.
parla
accusés d'avoir
reuse, provoquée
furent
la caArtois et Normandie acte de violence :
à cet
depuis par Blanche- à
EF a été reconnue qui avait cherché
lande lui-méme,
bataillonsles
Facrediter.
on doità cesdeux
ont
Au contraire éloges pour la conduite qu'ils rapporplus grands cette scene que nousne tons
tenu pendant
maison.
de cette scène malheuTelle fut le resultat tyrannie elle même.
parla
accusés d'avoir
reuse, provoquée
furent
la caArtois et Normandie acte de violence :
à cet
depuis par Blanche- à
EF a été reconnue qui avait cherché
lande lui-méme,
bataillonsles
Facrediter.
on doità cesdeux
ont
Au contraire éloges pour la conduite qu'ils rapporplus grands cette scene que nousne tons
tenu pendant --- Page 53 ---
(4: )
fairé yoira ceux qu'onat trompé,
tons que ni lassemblee pour
de S Marc, ni les citoyens
que ort au Prince
ont participé : la répadu F
n'y ville était de droit,
ration demandée parla
Ceux
et Mauduit s 'était rendu tr p coupable. doivent savoir
la rér olution,
quiconnaissent
impunément un rrgiqu'on ne trompe lés pas mcyens infames dont on
ment, d'ailleurs
lui avait fait
s'était servi, les horreurs retomber qu'ou
sur A leur
commettre devaient
auteur
officiers des bataillons de NorLes sous d'Artois, observérent avec. le plus
mandie et
leurs soldats ne prissent
grand soin, que événement: ils ne devaient
aucune part à cet
Teffervescence fut
pas penser d'ailleurs mais dès que
la virent à son
aussi loin:
attendre quils les ordres de leurs
comble, et braves sans bataillons se divisérent en
chefs, ces firent rentrer à leur bord tous les
patrouilles,
dans la ville, et dans leurs
matelots répandus
maisons, les citoyens doweumesgticounsient
les rues. Ce futalors que Normandie etArtois le
demandèrent des autoritées contitués:
peuple sentit ce premier besoin, et satisfit
enformant une municipalité, 3 le voeu de la
constitution jusqu'alors entravé parle gouvernement. Bientôt l'assemblée paroissiale se
forma, le maire et les officiers municipaux
furent choisis et installées sous lesauspices
de la troupe révolutionnaire nouvellement
arrivée de France. demarche de ce corps consLa première fut d'inviter Blanchelande à revenir à
titué,
lui déclarant que les citoyens
son poste, Prince étaient trop amis de la
du Port-aula
révolution pour ne pas respecter représentation nationale,
:
entravé parle gouvernement. Bientôt l'assemblée paroissiale se
forma, le maire et les officiers municipaux
furent choisis et installées sous lesauspices
de la troupe révolutionnaire nouvellement
arrivée de France. demarche de ce corps consLa première fut d'inviter Blanchelande à revenir à
titué,
lui déclarant que les citoyens
son poste, Prince étaient trop amis de la
du Port-aula
révolution pour ne pas respecter représentation nationale,
: --- Page 54 ---
Soitremords, soit (42) )
lexécution de nouveaux licheté, soit ençore qhe
zévolution, ne lui permit projets contre la
gouvernement,
plus de
au milieu des Hanchelande resta rentrer au au
l'avaient reçu, et contre *
Cap,
de
pour
Tassemblee
foruiber etolutionnaires les
qui
étaittoute dévonée. provinciale du Nord, intrigues
na La mort de Mauduit
qui lui
tous les quartiers
frappa deterreur
révolutions dans les 2 tous les ennemis de dang
le plus montrés; à endroits où ils s'étaient la
Petit-Goave etaux St-Mare, à Jac
dans nouvellement Cayes, tous les mel,au
donnérent leurs placés par Mauduit, comman- abanFuit-on, quand on postes, et leurs
Les partisans du n'est pas coupable! fonctions,
abandonnés par ceux gouvernement se
moui ement sentirent les quiles avaient mis voyant
Une partie de ces hommes effets de la terreur, en
qu'ils avaient voulu Têtre séduits, parce
ressources que dânsl
s. ne virent de
repentir, dont ils lessignes vraisou faux du
mens ; néaumoins masquerent ils furent leur vraissenti.
Jeurs patriotes , qui les invitérent acceuillis à
des
amis de erreurs la et à rentrer dans reconnaltre le sein
et scellérent révolution. de leursl Ils promirent des
affectaient,
larmes le repentir tout,
le crime, ils oubliérent puisque bientôt replongés qa'ils dans
Cependant les
leurs serments.
montrérent en eux citoyens la
du Port-au
le vrai patriote
grande
Prince
est pere
confiance;
séduction; il estsensible au inaccessible à la
lache pable, autant quiil méprise retour d'un couvoirs qui ritet se nourrit des Tarrogance du
Les qui ne portent pas'sur lui. abus de poucitoyens du Port-au-Prince
célébré:
oubliérent puisque bientôt replongés qa'ils dans
Cependant les
leurs serments.
montrérent en eux citoyens la
du Port-au
le vrai patriote
grande
Prince
est pere
confiance;
séduction; il estsensible au inaccessible à la
lache pable, autant quiil méprise retour d'un couvoirs qui ritet se nourrit des Tarrogance du
Les qui ne portent pas'sur lui. abus de poucitoyens du Port-au-Prince
célébré: --- Page 55 ---
45)
le retourà la liberté de plasieurs partirent
la municipalité de
sans du gouvernement;
étaient en
son côté, par tous les moyens qui
terreuf
son pouvoir, rappela tous ceux quela
J
ou le. remord avait éloignés de laville. la
r
Son heureuse influence ramena du paix
de l'Ouest et
Sud;
dans les deux provinces du Nord,etn tnotamment
tandis que la province
son assemblée
la ville du Cap, trompée où par voyait dans une
provinciale ignorait!
olutionaires,
guzette vendue aux contre-ré dans LOueste
defigurer tout ce qui passait
avait prés
Tacharnement- du gouvernement
entre
paré et fomentait une haine infamie inplacable a causé
ces deux provinces : cette
et si
de nos malheurs":
la plus grande du partie Nord avait su se rendre jus
la province
était bien peu
tice, elle eut reconnu qu'elle les deux autres profaite
influéncer
et les lumièress
vinces rt dont la franchise
étaient bien
dans un moment de révolution, du Nord quis ont
préférables aux richesses, étaient les
aveuglés tous ceux qui en
: le posses-. comseurs légitimes, ou par procuration doit sentir aujourmerce de cette province
interesseesy
d'hui combien. ses' spéculations de maux : Saint Dominet sa jalousie a causé
A renaitra de ses cendres : queles provinces. donc
gue de cette ile infortunée apprennent celle
isa
enfin à se connaitre, et que
que d'une
position et son commerce faisait celle jouir là reconconsidération usurpée donne ;
les lumières ni
ne
ue
naisse que lor
eussent fait éviter la plus
Texpérience, det maux de Saint-Domingue.
grande devons partie cet aveu à Ia vérité,nous le
Nous
et ceux qui ont senti
devons à Tinfortune, malheurs de la plus florissanto
vivement les
unée apprennent celle
isa
enfin à se connaitre, et que
que d'une
position et son commerce faisait celle jouir là reconconsidération usurpée donne ;
les lumières ni
ne
ue
naisse que lor
eussent fait éviter la plus
Texpérience, det maux de Saint-Domingue.
grande devons partie cet aveu à Ia vérité,nous le
Nous
et ceux qui ont senti
devons à Tinfortune, malheurs de la plus florissanto
vivement les --- Page 56 ---
colonies- françaises (34)
mérite d'une franchise jugeront facilement le
dans soames décidésà ne
; à.. lasuelle nous
Les cet ouvrage. point mettre de bornes
purent bataillons d'Artois et de
lai meme, approuver la justice Normandie ne
Port-au Prince. de son colonel, le ques s'était fait
Les ennemis
régiment du
de la révolition,
Eopvernomentaires et les
dela Croixles agens
sous la pompons sauve- qui étaient restés de-Bouquerss dans
la sécurité des garde de la loi,
la ville
tions à la paix, patriotes, de abnsérent leurs
de
vait répandu et profitérent du calme disposityrannie, pour par tout Jeloignement
ment da
travailler de
la
n'eut
nouveau le
pas Fottautirine, de
qui déjà
régiséduit: on les peine à être une seconde corrompu
bataillons. Tous anima contre les
fois
rixes, que
les jours on ne nouveaux
main ; plusienrs querelles terminés le voyait sabre à que la
blessés, de part et soldats danereusement
citoyens: de ces
mais Qn reconnut d'autres, alarmaient les
nouveaux divisions; on
bientôt la source
relles
bataillons en espérait se défaire des'
multipliant ces
pu amener tacuicealiereaed une affaire qui à la longue
queUn foliculaire
générale.
auraient
gouvernement au Cap( Gaterau ) vendu
tion
échautfait 2 par ses
au
du Portau empoisonnées, Prince l'aversion du producenfin les choses pour les autres regiment
que quarantes oldats en étaient venus bataillonss au
mandie étaient
d'Artois et de point,
se sabrer avec rendus hors de la ville NorPorlenfrinen quarante du régiment pour du
gnée de tout quand la garde nationale indicesmanège, demande à la muni-
générale.
auraient
gouvernement au Cap( Gaterau ) vendu
tion
échautfait 2 par ses
au
du Portau empoisonnées, Prince l'aversion du producenfin les choses pour les autres regiment
que quarantes oldats en étaient venus bataillonss au
mandie étaient
d'Artois et de point,
se sabrer avec rendus hors de la ville NorPorlenfrinen quarante du régiment pour du
gnée de tout quand la garde nationale indicesmanège, demande à la muni- --- Page 57 ---
(45) )
cipalité le désarmement de ce dernier régis
ment; onreprésenta à la municipalité dansla ville
de
TE
c'était leseul moyen
rétablir
de Stpaix, queles ennemis de l'assemblée cherchaient à
Marc et de la révolution
troubler à quelque prix qae ce fut.
Bientôt la genérale est battue ; la garde
nationale sous les armes ; les batailions
d'Artois et de Normandie sont requis d'assister la garde nationale; tout est en armes :
les casernes sont cernés; les canons braqués.
La municipalité se rendaux casernes, fait au
régiment du Port-au-Prince des représentations sur sa conduite , et les prépare à ce
qu'on exigeait de lui;les officiers municipaux les exhortent à éviterl'effusion du sang;
on leur dit qu'ils peuvent faire du mal en se
défendant ; mais qu'ils s'èxposent à voir faire
main basse sur tout le régiment.
commandant
Dans cet interval, Caradeux,
de la garde nationale 2 parait aux casernes,
déclare au régiment du Port-au-Princ- que
c'est un parti pris, une mesure nécessaire et
irrévocable; ; il lui donne dix minutes pour
mettre ses armes en faisceaux, sinon qu'ilva;
au terme expiré , fairé commencer le feu,
et ne répond plus de rien.
arrivés de
Trois cens recrues nouvellement
France, pour ce régiment, 2 sont consultés
par lai : on veut les faire prendre parti dans
cette affaire pour le régimnent du Port-auPrince : ils répohdent que n'ayant point participé aux événemens qui avaient précédés
celui:ci, ils entendaient ne se méler nullement de cette querelle.
Cette résolution, jointeaux, représentations
de la municipalité, Vordre d'ailleurs très positif du commandant de la garde nationale,et
recrues nouvellement
France, pour ce régiment, 2 sont consultés
par lai : on veut les faire prendre parti dans
cette affaire pour le régimnent du Port-auPrince : ils répohdent que n'ayant point participé aux événemens qui avaient précédés
celui:ci, ils entendaient ne se méler nullement de cette querelle.
Cette résolution, jointeaux, représentations
de la municipalité, Vordre d'ailleurs très positif du commandant de la garde nationale,et --- Page 58 ---
les dispositions
(46)
rent le
sérieuses des
à une réquisition régiment du Port-au cinoyens,décidée Prince à obéir
plusieurs fois
, que : sa conduite avait
- Ses armes sont provoquée. mises
cour des casernes ; aussitôt en faisceaux dans la
Entre dans la-dirte
la garde nationale
les. armes, quifurent cour, et dénle en cernant
diverses voitures,et enlevées à linstant sur
paliré
conduites à la municiOn visita toutes lès
on en trouva une fermée chambres des casernes;
elef;l'officier chargé du détail ; on demande la
balbutie, et dit que cêtte clef des casernes
qu'iln'y a rien dans cette
était perdue,
nationale en demande la chambre: la gardé
de enfoncé; ony trouve quantité visite, de la porte est
bre cartouches, parraissait des armes; enfin cette manitions, cham:
n'avait pas été sans Tentrepor projet de Maudatt. et
yisionnée.
aussi bien apros
Toutes ces manitions sont
municipalité, et on laisse aux transportées à la
garde de 400
et
casernes une
est consigné, hommes, tout le régiment
verser Cette mesure de sureté est
de la une goutte de sang, par éxecutée la
sans
nationale municipalité, : la
, etla fermeté de prudence la
mandie n'a présence d'Artois et de garde Norsort de cette. pas journée, peu contribué à décider du
dans la révolution de qui Saint doit faire époque
indiqnant, à ceux quin'ont Domingue, en
justice aux citoyens du Port-an pas encore rendu
l'esprit
Prince
quiles révolutionnaire, anima
. d'ordre, et de justice 9
toujours,
Qu'on ne soit pas étonné de
reaupu hommage à la condnitecontinuelle nous voir
de
n'a présence d'Artois et de garde Norsort de cette. pas journée, peu contribué à décider du
dans la révolution de qui Saint doit faire époque
indiqnant, à ceux quin'ont Domingue, en
justice aux citoyens du Port-an pas encore rendu
l'esprit
Prince
quiles révolutionnaire, anima
. d'ordre, et de justice 9
toujours,
Qu'on ne soit pas étonné de
reaupu hommage à la condnitecontinuelle nous voir
de --- Page 59 ---
€47)
- a
sette ville: elle fut trop. persécuté,et sur ce pour: fait
quoi le fat-elle? qu'on interroge
avaient
les huit cens pompons à blancs,qui la nation 2 mais à
juré Adelité, non pas
lachement;
Mauduit, et aurrationdonnesent
leur
sitôt que le danger parut animosité : qu'on contre
demande le sujet de leur
eut
les district, qui étaient le seul corps, le qui
si
gouveri
da exister au Port-au-Prince, l'intention de perdre la
nement n'eût pas eu
et pour
colonie par la contre * révolution,
la contte-révolation.
Blanche:
- La municipalité donna aussitôt à
du
lande avis du desarmement du régiment de le faire
Port-an-Prince et lui des proposa batiment du compartir pour France sur effet.
merce préparés à cet
cherchait qu'à déBlanchelande,
ne
ordonna que
munirla colonie t ses forces,
en
le Fougeux vaisseau de 74: transporterait du Fougeux
France ce. régiment; Téquipage convenir au gouverétait trop patriote donc pour destiné pour France;e et
nement , il fut
fut embarqué
le régiment du Port-au-Prince
sans armes et sans drapeaux.
, exita
Le spectacle de son embarquement du Port au-H Prince: la
les regrets des citoyens bordait la haie jusqu'au bord
garde nationale
développa ia perlidie
de la mer : ce moment
sentit combien il
du gouvernement, et on
brâve, et
était malheureux qu'un régiment
aclimaté fut exposé par la faute.de ses combien chefs;
à une pareille humiliation être ; on utile sentit à la révoce régiment. aurait pu
lution, s'il n'eût pas été dont-il gangrené fut pari'esprit infecté,
contrc-rérolationteire la
parla plus fort qus
mais
sureté publique
routes les considérations.
mer : ce moment
sentit combien il
du gouvernement, et on
brâve, et
était malheureux qu'un régiment
aclimaté fut exposé par la faute.de ses combien chefs;
à une pareille humiliation être ; on utile sentit à la révoce régiment. aurait pu
lution, s'il n'eût pas été dont-il gangrené fut pari'esprit infecté,
contrc-rérolationteire la
parla plus fort qus
mais
sureté publique
routes les considérations. --- Page 60 ---
On sera peut-étre (48)
pareils é énemens, il étonné, ne soit que dans. de
du Cap; que cette ville point du tout
contre les
qui
Zimta
Prince
vexations que lel eut du
éprouvait, àit
Port-ausilence, notamment sur constamment la
gardé le
Juillet : il faut qu'on sache nuit du 29 au 5o
tans de cette province, que les représentionnaires, tous attaches aux tous contre révolunement, laissaient 1gnorer chelsdug gouverleurcapitale les borreurs aux patriotes de
dans i Ouest, et les
quise commettaient
elles avaient perce, atténuaient meme, quand
Cette ville. dont les malgré leurs précautions.
trompés, fut le siége patriotes de la
furent toujours
et une chose qui
contre-rérolutions
sur cette province, justife notre opinion
rance dans laquelle ceslapathie, ce
et l'ignocouistamment, malgré les peuple a été tenu
avait fait faire dans les
efforts qu'on lui
Ia révolution , en faveur premiers de
momens de
ce méme gonvernement. la liberté, contre
n'a-talpas été asseze éclairés Comment ce peuple
faisait rétrograder, et
pour les voir qu'on le
n'avaient qui ne juraient que par que le salut représentans, du
fait que changer
peuple,
Pendant que le pepple dedespotieme du
?
sieurs paroisses du Nord,
Cap, (car plude liberié, avaient lutté pleines de l'esprit
tation
contre la
provinciale, et contrele
représenl'assemblée de St Marc, gouvernement
Fmutr du Cap
pendant
du
replongé dans les
despotisme, SOIS ies
Remh-dis
ques, ne marchait plus formes démocratierreurs, les provinces de
d'erreurs en
jouissaient
et du
Teneire
de
en paix du fruit des luniéres Sud
Texpérience, des bi
et
et de la bonne foi
nfitsJela franchise,
de ses représentans. réciproque du peuple et
Une
l'assemblée de St Marc, gouvernement
Fmutr du Cap
pendant
du
replongé dans les
despotisme, SOIS ies
Remh-dis
ques, ne marchait plus formes démocratierreurs, les provinces de
d'erreurs en
jouissaient
et du
Teneire
de
en paix du fruit des luniéres Sud
Texpérience, des bi
et
et de la bonne foi
nfitsJela franchise,
de ses représentans. réciproque du peuple et
Une --- Page 61 ---
se forme dans.
Une assemblée
ha
TOuest et,se dispose à prendre tout connaissance, sacrifier au;
de Tétat des fnances, et à progrès de la révobonheur du peuple, etaux
lution. les ennemis de la liberté prési- de
Déjà
des liommes
daient les rassemblemens fut le premier thédtre,
oouleur; leMirebalnis
mortMaur
tla vengeancedelas
ou duit, iseméditérenti et tous les maux de Saint-Domingue, de;
Ce fatà cette époque que mirent les ennemis T'esprit à
Tassemblée de St Marc, se
de venla torture pour trouver des moyens
de la
proportionnés aux progrès
grance révolution qu'ils n'avaient pu de arrêtés. l'Ouest se. fit
L'assemblée provinciale événemens qui avaient pré-,
représenter formation; les
; en rendant hommage,
cédés sa
de la municipalité du Port auaux travaux invita à continuer de donner
Prince, qu'elle de son zêle et de son devouement
des preuves
elle fut indignée de la dégraà la révolution,
étaient tombés les cours
dation, dans laquelle notanment le conseil du Portde justice, et alors séparé de celui du Cap. Cet
an-Prince,
de traitres avait servis.
infame rassemblenient
9 avait violé
de boureaux lois nu-gonvernement, de la
et de Thonnenr, et
tontes les
justice
les fonctions
degradait depuis long temps
sacrées dont ils étaient revétus. le plus mur
Lassemblée de I'Ouest, après
après avoir discuté et ses pouvoirs
examen,
de laisser subsister un corps.
et le danger
devoué aux, ennemis de la
inconstitutionnel, avoir pesé dans sa sagesse
liberté, après
devait à la
l'intérêt du peuple, et ce qu'elle du Port au-Princé
révolution, casse le conseil
de l'Ouest, comme ayant
et les juridictions
C
ées dont ils étaient revétus. le plus mur
Lassemblée de I'Ouest, après
après avoir discuté et ses pouvoirs
examen,
de laisser subsister un corps.
et le danger
devoué aux, ennemis de la
inconstitutionnel, avoir pesé dans sa sagesse
liberté, après
devait à la
l'intérêt du peuple, et ce qu'elle du Port au-Princé
révolution, casse le conseil
de l'Ouest, comme ayant
et les juridictions
C --- Page 62 ---
50)
aux infamies
tous participés spontannement du
; ordonne
et aux vexations et pouvernement les procureur- 9 par ordre de
que les avocats, rempliront les fonctions de
des tableaux,
indignes désormais
juges dans semblables. ces cours.,
/
juger leurs
de ces anciens fonctionnaires
Quelqu'uns
furent atterrés par
attachés aux despotiéme, dévoués au bonheur
T'énergie des habitués citoyens a étre carressés par un
du peuple : corrompu, il ne s'attendaient l'Ouest
8 uvernement T'assemblée provinciale leur de eût fait
pas eût que fouillé leur conduite, et à résister;
jastice; d'autres se - prémaraient fit strictement exémais la garde nationale les
juges entrérent
cuter Tarrété, et nouveaux morgue et les menaces'
malgréla
en fonctions, fonctionnaires.
dés anciens
s'alluma de toutes parts
. Ce fut alors que de vergeance des contrele grand projet la ville du Port:au Prince
e-ointionnaires ;
enfermait d'impur,,
purgée de tout ce quelle à la révolution et à sa
sel livra tout entiere
sureté.
del'Ouest ordonna
1 "assemblée provinciale nécessaires pour la fédétous les préparatif Juillet. La place du gouverneration du 14 choisie à cet effet; cette fête
fut
%
ment celébrée avec toute la pompe que lui
fut
du Port-av:1 Prince avait pu
patriotisme T'oute la troupe de ligne, la marine, civils
suggérer. nationale, et tous les corps toute la joie
la assistérent, garde
ety manifestérent
y
dont ils étaient capables.
des
et Vénergie aprit alors que les rassemblemens la CroixOn
hommes de etil-eamerati des Hanus de
sous les auspices
des- Bouquets, autres contre - rérolationJumécourt et
pe que lui
fut
du Port-av:1 Prince avait pu
patriotisme T'oute la troupe de ligne, la marine, civils
suggérer. nationale, et tous les corps toute la joie
la assistérent, garde
ety manifestérent
y
dont ils étaient capables.
des
et Vénergie aprit alors que les rassemblemens la CroixOn
hommes de etil-eamerati des Hanus de
sous les auspices
des- Bouquets, autres contre - rérolationJumécourt et --- Page 63 ---
(51) ouvrità cette époque la
asire.Pinehinat.
depuis avec tant
carrière quil l'aide a parcouru du
et des
d'audace, à
gonvernemnent avec lesquels il se
Lometadatonnses.
coalisa. Pendant que tout ceci se, passait faisait dans un
l'Ouest, Blanchelande au Cap,se des émigrés de
parti considérable, composé des
blancs, et
Y'Onest et du Sud, de.la
: et Tassemennemis
CEIEC
autres
du Nord, qui ne voulait, ces
blée provinciale les salut du.peuple, souffruit
disait-elleyque
froidement conspirer
émigrations, * et contrela voyait colonie entière.
sous ses. yeux, oublié dans son temps de
Nous avons
d'Ogé, qui fotarrêtée
parler de linsurrection forcés du
qui
par les soins à de plus Solvernement. grands
sétait attendu de bon sens n'ont pas
dupes
IrSee
les hommes:
écrivaita Peinier,
des lettres
les cet droits, insurgé desa classe: finsurpour Patrdtre méditéesur le trône méme,
rection embraser d'Ogé, la colonie entière; le. gout
devait
devait la conduire de son côté, Août
vernement comme il a conduit celle quia suivien été
de la méme année, et quia
perpétuée
jusneauioorihal son coup, et fut sacrifié
Ogé manqua
étaient chargés de Rhat
ceux-là méme, a
dernière. attaque, i la
ployer: aussi obligé #t de se sauver à Tespagnol,
quelle.l fit
chauffé de près par la troupe
Ogé se voyant nationale du Cap, secria-til,
et la garde
nous. - sommes trahis 3:
M. Chavannes perilus: *
le Rouvernemen ne
nous sommes
de réclamer ces révoltés.
put se dispenser
espagnol ;le
auprès du Rouvernement encore, réduit à
pas
ai
du GAp. n'était
ployer: aussi obligé #t de se sauver à Tespagnol,
quelle.l fit
chauffé de près par la troupe
Ogé se voyant nationale du Cap, secria-til,
et la garde
nous. - sommes trahis 3:
M. Chavannes perilus: *
le Rouvernemen ne
nous sommes
de réclamer ces révoltés.
put se dispenser
espagnol ;le
auprès du Rouvernement encore, réduit à
pas
ai
du GAp. n'était --- Page 64 ---
7 été
depuis : mais cè
;l a
du
2.
dans laquelle
à Tassemblée
que lon ne peut pardonner du Cap, c'est le secret
Nord, et au conseil le testament d'Ogé. Le
dont on a enveloppé sentit alors
la poblicité
gouvernement eit soulevé la talonie entière;
de cette pièce
moyens de renouvellet
ilvoulait se réserverles cachant au peuple de Saintl'insurrection, en
avait couru; ; le
Domingue le danger qu'il les chefs désignés
sentit que
pas tardes à
gouvernement dans ce testament n eussent eussent été
être arrétés, et que ses projets
du
déconcertés. C'est ainsi uetasaomhiee c'est ainsi
Nord; veilla au salut du peuple; la France et
que'le gouvernetent ainsi enfin, trompa que la colonie,
la colonie; c'est
quatre ans, de préciabusée, a marché depuis
pices en précipices.
à fo:
Blanchelande, au Cap, s'appliquait entre la
menter la haine qu'il avait préparé le Cap, et la
province du Nord, ou plutôr patriote, dominé
de TOnestLe parti
qu'asait
province la foule d'émigrés et d'intrigans devenu presqué
par
était
attiré Mlanchelande,
nul.
dela colonie qu'arC'estdans cette position Cet acte aaquel-on
riva le décret du15Mai. d'après le décret du
ne devait pas s'attendre la consternation dans'
12 Octobre 2 jeta
pour préparer
tous les esprits : Blanchelande, écrit d'en arréter
la guerre civile, promit St à Tassemblée par
nationale
Texécution, et
à cet egard:ils savait bien la
des representations était pris à ce sujet, et que
que le parti préparé tous ces actes, comme
Luzerne avait
divisions, et commelache 25t0
des morenesurede de la colonie à sa perte.
de
minement
de Tassemblée
Cépendant les ennemis
parer
tous les esprits : Blanchelande, écrit d'en arréter
la guerre civile, promit St à Tassemblée par
nationale
Texécution, et
à cet egard:ils savait bien la
des representations était pris à ce sujet, et que
que le parti préparé tous ces actes, comme
Luzerne avait
divisions, et commelache 25t0
des morenesurede de la colonie à sa perte.
de
minement
de Tassemblée
Cépendant les ennemis --- Page 65 ---
(55)% della révolution cons
St-Mare, tous ennemis hommes de couleur, et
piraient avec dès lesi. lors un plan de vengeanceméditaient
du Nord, sentant
:
L'assemblée provinciale
le besoin d'une EaeoeeIe lassemblée
voque la formation-de concourent; ; et nomment
TOuest et le Sud y
conformémentau
leurs députés L'assemblée, ouvre ses seances. à Léodécret du 28 Mars, de toutesles paroisses
: les députés
une
Tak
gane
dumoins la majorité
rendent ; l'assemblée procéde à sa constireconnue,
du Port : au: Prince
tution : les citoyens
nombréuse ipour
ervoyent: une députation à choisir cette ville pour
anviertasseblee
Enlin/parl rla voie du
le lieu de ses séances. déclare le lieu des séances
serutin 9 le Cap est
de sa translation est
del l'assemblée, et lejour
de faire
fixéaussAont i7gu.lin'est a
pasinutile de la Croix desremarquer que les députés deux lieues du Port auBouquets 1 bourg à
le Cap: on: en sentira
Prince, opinérent motifs; pour les événemens antéfacilement ul: les érieurs les ont assez développes;
rieurs et
ils ne poucoalisés avec le gonvernement quant aux députés
vaient plus s'en séparer;
déplacés dans
du Can,ils devaient se trouvet sacrifiée à la fureur
une ville qu'ils avaient
du gouvetnements semblaità cette époque ménaC La colonie malheur; les rasseimblemens
cée de quelque de couleur que lon savait joints
des hommes de la retolution, faisaient
aux ennemis
sinistres : un
angurer quelnuévénement avoir succédé au
silence morne paraissait
triomphe de la révolution:
furent bientôt
Tous ces pressentimene
éclater Je
vérifiésy et l'on vit Tinsurrection)
avaient
du gouvetnements semblaità cette époque ménaC La colonie malheur; les rasseimblemens
cée de quelque de couleur que lon savait joints
des hommes de la retolution, faisaient
aux ennemis
sinistres : un
angurer quelnuévénement avoir succédé au
silence morne paraissait
triomphe de la révolution:
furent bientôt
Tous ces pressentimene
éclater Je
vérifiésy et l'on vit Tinsurrection) --- Page 66 ---
(54)
au Limbé : - Fassemblée coloniale
23 Août, encore réunies au Cap: le gouvern'était pas
la révolte quit avait
nement espérait, la dissolution par
de Tassemblée,
préparée, voir elle mème, des horreurs qu'il
ou l'accuser dépuis plus de trois mois.
fomentait
manicipaux du Limbé, dépdLes officiers
à Tassemblee du Nord,
chent un courrier du prélude d'un complot
pour la prévenir devoir être général : diverses arrétés,
quip paraisaient
été
dépositions de nègres, et quiavaient comme elle disposait
lui farentadrexsces.
la manicipalite du
de lai force demandait pablique, des troupes pour arrêter,
Limbélui
la
quia perdu
dans sa naissance, 2 catastrophe de cette municila colonie : les accueillies réclamations par Tassemblée 1 du
palité comme furent les effets d' uné terreur panique; et
Nord demandes ne farert point remplies,
ses
successivement
le mal augmenta
du
PERaS
d'heure en heure : la munieipalité dépêche de
voyant le danger saccrottres dul Nord, et: lui
nouveau à Tassemblée
des suites
déclare qu elle la rend responsable criminelle; enlin le
d'une négligence aussi
des victimes
mal augmiente, et se propage; bientôt la: révolte
tombent de toutes et. parts; va remplir les vues du
devient géntrale 2
pari la collusion de
cabinet de St-J James, le
espaBlanchelande, avec gouvernement
gnol.
les horreurs de Tincendie, à
Tandis que
commeneaient
tandis que les massacres de la province du Nord,
dévaster cette GAUVAIN, partie par zn mueuglament
le deputé
s'écriait à Tassemblée provins
inconcenable,
cent pertugaises, qu'il
ciale, qu'il pariait dinsurrection, que cétaik
n'y avait point
la collusion de
cabinet de St-J James, le
espaBlanchelande, avec gouvernement
gnol.
les horreurs de Tincendie, à
Tandis que
commeneaient
tandis que les massacres de la province du Nord,
dévaster cette GAUVAIN, partie par zn mueuglament
le deputé
s'écriait à Tassemblée provins
inconcenable,
cent pertugaises, qu'il
ciale, qu'il pariait dinsurrection, que cétaik
n'y avait point --- Page 67 ---
(55 )
ennemis de Tordre et de la tranquillité bruits
des
tous cesi
;
publique qui repandaieut des demandes ndi un
cependant il existait
cette assemblée
corps constitné, cependas.t des déposition de négres
avait sous les yeux
legalement reçues,
arrétés, des dépositions
et consigniées dans sés régistres. criminel, donna le
Ce silence, ce. doute
de propatemps aux agens bientôt du gouverbemen l'incendie parut à la
ger la révolte; biertôt des victimes sans nomvue du Cap, immolées à la contre: révolution ;
bres furent
coloniale méme,
des membres de l'assemblée tombérent entre les mains
se rendantau Capi
CADUCH
des révoltés, et Turensmassnerés: se faisait suivre par
dès lors agent de Pitt, ;il arriva au Cap,
lincendie et les massacres; escorté. Sa condiuite ne fut
ainsi suivi, ainsi lors; cependant sa présiconnue pour coloniale, fut marquée
encen Tassemblée révolution : affidé de
au coin de la contre
le malheur
Hlanchelande,t fut theureux ent que porté Tas
constant de la colonie: sa
plutôt
coloniale au Cap: perlidie
semblée
Port-au Prince n'eit pas long,
éclairé au
et le gou
temps trompé ses commettans; eut
méme
veillé de près,
périlui
vernement horreurs dont ilsnous environnaient: de
dansles alors
dans les paroisses
1 Ce fut
les hommes de couleur
et du
assast
sile
TOuest
les nègres, et les portérenta femmes,
révolièrent
hoimes,
siner Sndistinctement,
erenfans:
de
Ce fatalors que les g'invernetentaives que.
et de la Croix- des-Bouquats,
St-Marc, 1
de crimes, se coaliserent
ces deux foyers de couleur, les Rattèrent
avec les hommes
les entraluérent
surlours droits politiqueyet
isses
1 Ce fut
les hommes de couleur
et du
assast
sile
TOuest
les nègres, et les portérenta femmes,
révolièrent
hoimes,
siner Sndistinctement,
erenfans:
de
Ce fatalors que les g'invernetentaives que.
et de la Croix- des-Bouquats,
St-Marc, 1
de crimes, se coaliserent
ces deux foyers de couleur, les Rattèrent
avec les hommes
les entraluérent
surlours droits politiqueyet --- Page 68 ---
eux
Bantoesieresets
même: le bouclier qualsn
commettre,
tleee
tionnaires fut toujours des co tre. révoluleur homines chefs. de couleur, leur lignorance des
mémes, La province du Sud crédulité pour
paux mouveinens, tandis
éprouva les,
del'Ouest hommes de couleur de que les princi-.
Croix-des et du Sud, étaient chaque quariier:
Bouquets ; tandis rassemblés à la
erguehjulantrest
que Juméc ourt,
machssant Lancuea avec eux les
moyens de
atesettne
paraent regine par le fer et par.le feu, ramener
Prnce. eatitusiameri.cumt celui de
du
préces deux provinces. Jacmnel, et la dévastation Port-au- de
Peudant ce. temps
le province da Nord , la destruction de la
gouvernement par avancait des
à grands
par les combinaisons
Jenteurs
pas;!
geait la révolte
les plus
étudiées 2
par, tout: on assure perlides propadocr révoltés, HLANFRANENS et BIASSOU méme,
da
venaient la nuit
chefs
Gessiveunent. goueernement, les ordres au de Cap: a recevoir
quait les lieux ou et de detraire: on bruler sucils devaient
leur indigandages et la mort.
portér leurs
a Lassemblee
brie
par le traitre CADUCil coloniale réunie, et
accuser la
voit dans présidée son sein
vaient préparés. phitantropin les
des désastres
geut été la
qu'aphilantropie qui eut
remeRtt
horreurs, coalition de pourquoi au méme fomenté ces
les agens de contre -
moment cetle
Les hommes mort répandus ipilationnaitest dans la
avec
vengeaint la
de couleur
colonie ?
mort
disaient
tionnaires
d'Ogé, les contre. - qu'ils
et la crédulité vengeaient des
celle de
ricolus
hones de couleur AADDUFT.
et des
négres
res
geut été la
qu'aphilantropie qui eut
remeRtt
horreurs, coalition de pourquoi au méme fomenté ces
les agens de contre -
moment cetle
Les hommes mort répandus ipilationnaitest dans la
avec
vengeaint la
de couleur
colonie ?
mort
disaient
tionnaires
d'Ogé, les contre. - qu'ils
et la crédulité vengeaient des
celle de
ricolus
hones de couleur AADDUFT.
et des
négres --- Page 69 ---
t57) )
megres les chargeaient de toutes là cesiniquités terreur des ciLassembiee coloniale plusicurs par
de ses mema
toytns,paria environnée perfidiede (des antrigues du gouvernebres livrea Blanchielande tous les pouvoirs.:
meut, Celui iavait fait le inal, pouvait sans doute
T'arreter; qui mais L'ordre del destruction 3 venait:
de plus loin : Blanchelande et ses dont agens se
nétaient
les laches instrumens,
servaient Tes puissances étrangères : Pitt,et
avaient décidé la perte de*
les féderalistes : et si l'on veut juger del
Sant-Domingues partaient tant d'horreurs, que.
foyer
furent les victimes:
R se rapelle révolationnaire quelles
ne fut frappé,
pas un contre des milliers de patriotes furenti
tandis que
immstoyabiement égorgés. Blanchelande fesait:
Enlin, les pendant 8 Nord des sorties, 2 dont
faire sur nègres
des émissaires du
ils étaient prévenus par
Blanchelande
gouvernemont ; pendant troupe que et les citoyens.
se préparait àl diminuerles harasserla forces delacolonies
du Cap pour la guerre que l'on faisait aux.
pendant
Nord neservait qu'a les acharrévoités
alsie
eti que Ton brulait
ordre
ner, davantage,
tout ce que ARr nègres
du gourvernement. sous le prétexte. dé ne. pas
avaient laisser épargné, de retraite,tandis que, comme
leur Vendée, on
les révoltés qui
à la
rendre poursuivait et'
détruisait tout
voulaient se
lesi , chasser qu'on dans le morne,
dansla plaine pour
et les porterà ravager dvanagr,lestouttss JOuest le brissotin
révolntionnaires de
2 de.toutesces
Hisciinaturmirrer:
un
horreurs proposérent hommes au de Port-au-Prince couleur de l'Ouest
concordat: les
les armes pour:la
ayaient déclaré prendre
H
qui
à la
rendre poursuivait et'
détruisait tout
voulaient se
lesi , chasser qu'on dans le morne,
dansla plaine pour
et les porterà ravager dvanagr,lestouttss JOuest le brissotin
révolntionnaires de
2 de.toutesces
Hisciinaturmirrer:
un
horreurs proposérent hommes au de Port-au-Prince couleur de l'Ouest
concordat: les
les armes pour:la
ayaient déclaré prendre
H --- Page 70 ---
conquéte de leurse droits (58 ).
lon blancs, ethommes de politiques: lenrs chefs
pouvait arréter les couleur,
et les prolor
diésastres jugerent un'
que
ilt fallait que ger Pitt et quand les il serait mometit,
instruits des progrés de fedéralistes fussen Temps t
fallait qu'ils fussent
la dévastation ; il
pouroir tromper la dirigés, de meniére à
Topunion publigue. On France, et enbarasser
Toutes les paroisses de propose POuest un concordat.
leurs-depuner se - rendent à la s'y portent
Bouquers, et
Croix-des.
ment. pour les témoignent horreurs par-la leur éloigneennemis de la révolution multiplices, les
dont les
Marc que les persécuteurs de Tassemblée environnaient 2'
Des provr faits quaient depuis long-temps de Saintdè cette opinion, incontestables viennent à
justifice depuis. que tous les érénemens lappui
blanes, Naton pas vu tous ont
fOCROT avait
cette corporation ces
au devant des frmie à
que
entrer
hommes de Saint-Marc, , aller
triomphans dans couleur, les faire
toutes les armes, les cette ville, leur livrer
Fautorité N'ar on pas vula munitions, et toute
frères, de cette ville
maison GRASSET
aux révoltés, hommes détestable, de
faire remettre
des fusils-et pistolet, couleur et
Drown de nantes
envoyés par la négres, maison 9
distribué aux
pour être au contraire
Jeurs jourser la citoyens blancs, pour délendre 2
s'est couverte de colonie pareilles : et cette ville qui
erfin n'est-il pas la
sinfamies, St Marc
des représenitans del carerne, la
ou lassassinat
projeté, après avoir été colonie 9 avait été
MAL DUIT, et tous médité les ParPEINIER,
devaient employer à cet horrible monstres qu'ils
D'autres faits viennent à
sacrifice.
Tappui de Fopis
Jeurs jourser la citoyens blancs, pour délendre 2
s'est couverte de colonie pareilles : et cette ville qui
erfin n'est-il pas la
sinfamies, St Marc
des représenitans del carerne, la
ou lassassinat
projeté, après avoir été colonie 9 avait été
MAL DUIT, et tous médité les ParPEINIER,
devaient employer à cet horrible monstres qu'ils
D'autres faits viennent à
sacrifice.
Tappui de Fopis --- Page 71 ---
chargent (59). les contre-néro'a:
nion de ceux qui
tontlodenx
tionnaires etle Renerementde des hommes de couleur:
de la conduite
lettre du 8 Juin 1791, a
Gregoire dans homines sa
de couleur,
ces memes
1e
LEERE
malgré ses erreurs et son mais enthousiasme devez-vous
disaita cette époque: < les bilnchaimedosie que
Eareateganides vos pères de verser des, pleurs sur
il vous sera permis. Ferrand.des Daudjeres, de cet
les cendres de legalement assassiné. et mou:
infortuné Ogé
avoir voulu être libre.
rantsur la roue celui pour d'entre vous qui oserait
Mais périsse
des proconcevoir , contre vos peraécuteurs, sounis
jets de, sengeance : Aengiensement l'amour a vos. enfans.;
aux lois inspircz-en soignée développant leurs
qu'une éducation prépare à la geinerair.n
facuités morales,
E
succédera, des citoyens, vertueux,
vous
des de fensenrs de la. conhoimes publics, leur faisait, voila
Ta
Voila la justice leur que tracait,. un, plnlantropess être
duite - que mettre moins de passion peut
eut pu
qui avant de réclamer
ete ses réclamations, de la, conduite respective
eit dit - s'instruire, des. hommes de couleur.et
des. blancs et
la carrière pénible quil
éciairer davantage
entreprenait.
1 les, hommes de couGrégoire ninvita pas
la dévastation,
leur aleffusion du. sangaà qu'ils ont nontre
à T'ambition des places
à la genération
il les renvoyait succéders au contraite pour en faire des
qui devait publics. leur des citoyens, vertueux. arishomimes hommes de couleur de IOuest,
Les
Croisalestiouqwets
nlmnnmmeneraane donc un concordar. à la province lei 13
proposbrent
futi Cait
de l'Ouest : ce concordat
pas
la dévastation,
leur aleffusion du. sangaà qu'ils ont nontre
à T'ambition des places
à la genération
il les renvoyait succéders au contraite pour en faire des
qui devait publics. leur des citoyens, vertueux. arishomimes hommes de couleur de IOuest,
Les
Croisalestiouqwets
nlmnnmmeneraane donc un concordar. à la province lei 13
proposbrent
futi Cait
de l'Ouest : ce concordat --- Page 72 ---
Soptem-brasl
(6o)
de TOuest, slepejenietile gorgeles
coulenr
recurent la loi
du
commne un
des hommes patriores de
la vie. huigand, qui lui demande voyageur recoit celle
la bourse. ou
Nranmoins les
accédent au
citoyens du
un moyen d'arréter concordat, le regardant Port-au-Prince
asassinets. Ils
les incenies comme
espoir, et les hommes furent trompés dans 5; et les
bientot
de couleur leur leur
avaient eu regretter, , la
firent
tives :
pour leurs condescendince" qju'ils
notamment par quelle
atravagances les
Lgislani à la
Saint Domingue fatalite,
colonics et
tentions, nivolution des
ont-elles fourdontla
brénemens, des
malgré le nombre Francen'a des
pas vu'
préformées, malgré la factions qui d'exemple, s'y sont
dantiundsa que la nature multiplicite de classes
epmtatenrajlire en France,
des droits de et la révolution
assassiné, a-t-il pris les armes, Thomneleyut
et pour pourjouir du droit de adlincendit citoyen
plus injustement
actif,
couleur
sans doute
setomeaatenen
filvivait,
avait des canstAsaenuesir le que juifa Fhomme de
ont été ennemis ; ila
sollicité, 9 il
Voilà reconnus. la
- persisté, et ses droits
eut du tenir, condpite voilà que Thomme de
ment le plus grossier la conduite que le couleur sentiqui eut voula
eut dicté à tout étre
qu'il a tenu fut-elle penser: si pourquoi donc celle
arriva Lariatocratie était différente? aux
mai, non olfieiellement le nbois, décret
et la crédulité Touvrage de la Luzerne;
3.and 15
leur droits joignirent au desir ; T'ignorance
Ellcs sont 2 des prétentions dej jouir de
encore exagérées par la excessives.
perlidie; :
ite que le couleur sentiqui eut voula
eut dicté à tout étre
qu'il a tenu fut-elle penser: si pourquoi donc celle
arriva Lariatocratie était différente? aux
mai, non olfieiellement le nbois, décret
et la crédulité Touvrage de la Luzerne;
3.and 15
leur droits joignirent au desir ; T'ignorance
Ellcs sont 2 des prétentions dej jouir de
encore exagérées par la excessives.
perlidie; : --- Page 73 ---
(61)
arme la crék
Faristocratie nour sel venger, : bientôt le fer et
dulité contre les patriotes oùt les ennemis
la flamme dévaste un pays,, de voirla révolution
de la France rugissaient hommes. qui ne connnaissent
triompher colonies, Les et les gens de mauvaise sonb foi,
pastes disept les maur de Saint Dominge de ceux qui
erles trois quarts: contribué
inezplicables:e
onteuxr cméme
fois
tiennent celangage,
bonne
à tous nos malheurs ; Thommede reconnaitra dans ce
qui. voudra réfléchir. l'origine de ce que tant
peu de mots 1 inexplieable.
d'autres trouvent
veritablement inexpliMais e ce qui serait
connue de l'aritocable, sans Tintervention les hommes de couleur se
cratie, c'est que
mis en tête de gouverfussent eux-mémes dégorger, de bràler, pour
ner, de dominer, d'un droit, que la presque
la conquêtes n'était pas en état de concevoir,
totalilité
et dont elle tajusqulapresent
nidappebeier,
fait quabuser.
qu'ils devaient donner
Est-ce là Texemple
des torrens de
à leurs enfans ? est-ce par leur parre.quils
sang, est cesurles cendresdel le conseil de Gregone,
pouvaient, d'après
qui doit leur SuCpréparer à la goneration vertueur, des hommes
cedier, des citoyens
de la patriel o 03
publics, des deffenseurs traité de paix., du
: Enfin
un nonveau
par
le premier,
Octobre, aussi illégal que les
des
hommes de couleur, sous la auspices torche à la
ennemis de- la révolution et de Ouest et du
main, dictèrent aux provinces
Sndleslois les plus
-Imatenteealer
Itenu'ilsavaiente efftayeparleurs de-la legaunedages. contreCe traité, marqué au la coin dissolution : des
révolution, prononcait
des deffenseurs traité de paix., du
: Enfin
un nonveau
par
le premier,
Octobre, aussi illégal que les
des
hommes de couleur, sous la auspices torche à la
ennemis de- la révolution et de Ouest et du
main, dictèrent aux provinces
Sndleslois les plus
-Imatenteealer
Itenu'ilsavaiente efftayeparleurs de-la legaunedages. contreCe traité, marqué au la coin dissolution : des
révolution, prononcait --- Page 74 ---
(6)
smuniépatiés, meme
2 asseablées
provinciale defasembise
provinciales: et
naire
de
coloniale :
de la colonie, l'Ouest, la plus lassemblée
tandis que
se voyait prise rérolution. a
la plus mortelle Lassembiée provinciale du partie,
la lbernéetnit ennemie de
Nord
gles 2 fanatiseés, respectée par ce peuple légalité et de
mnenagemens étaient tandis que les plus d'aveu- grands
nement, lache et infame prodiguis, au gouvers
-
sourdement.
quiles
Tous ces traités
protégeait
blée coloniale,
furent cassés par T'assemparce
les
qu'ils étaient
lesquels
et les
illegaux,
resndr
moyens par
aEatee
patiblés avec les obtenus, étaient inc mdegalité, parce principes de bberté
en fournissait que da source impure et
Feconnue. rouslesartickan fut
qui
Coutard,ies parce que les
hautement
la révolution Villards, et autres Jumécourt, les
tigateurs, en étaient les auteurs, ennemis les de
la nation seuls, parce qu'enfin les
inssur les colonies avaient le droit représentans de
de
actif.
5 et sur le droit de prononcer
Et comment
citoyen
reconnaitre dans ceux les blancs qui ne voulaient plus
ieniaiteurs, de voir
comment pouvaient-ils leurs pères , leurs.
le
légitimer des
espérer
le feretie despotisme le plus usurpations affreises;
feu. Onne peut intolérable établi par
temps les lois d'horreurs de la
sans fremir, serappeller ces tous ces
temps oi
par
nation-memey 7 foulées aux
et d'amusement Tignorance, servaient des
pieds
letion: aux' blancs aux ennemis de spectacle la
de conleur. C'est ainsi coalisés avec les
révoduit fit vengée, c'est que la mort de hommes Mauainsi que s'exécutaient --- Page 75 ---
(65) de Saint:3 James
les projets du cabinet noint la plulanttonie
Nons nacuserons accusée
par lès contre- sont
elleine fàt jamais Tous ut événemens ceux qui ont'
serolationmines
à
aujourdtus asseze expliqués Brissot correspondait
voulu les connalire nombre ;
de philanatropes les
avec Pitt, le mais petit Tarwtocratie dletmibuait
réclamait, les torches; mais Taristocratie
poignards Tincendie; et
tandis que Brissot comme pros
dhrigenit France, les incendiaires, 00r
posait en citoyens de la colonie. conclu,
les meilleurs trairé del paix du 19 Octobre triomphans,
Le hommes de couleur entrent la tranquis
les sont recus au Port au-Prince; cet acte dans lequeb
et lité que devait procurer touté la bonne foi dont: ils
les blancs mirent mnalgré la tyrannie
de
atie
poignards Tincendie; et
tandis que Brissot comme pros
dhrigenit France, les incendiaires, 00r
posait en citoyens de la colonie. conclu,
les meilleurs trairé del paix du 19 Octobre triomphans,
Le hommes de couleur entrent la tranquis
les sont recus au Port au-Prince; cet acte dans lequeb
et lité que devait procurer touté la bonne foi dont: ils
les blancs mirent mnalgré la tyrannie
de étaient capables ainsi-dire Tevécntion de longue
légitimait pour
ne fut pas
traité, Tartstocratis cette tranquiline n'était pas satisfaite. danstOuest
durée; Tandis que toat ceci se pasait Timpulision
Sud tmhararcienst blanchelande
galirecerane et quele de cette province smplement des
et ses adherens savaient jotnéoatent prépateala 2 Septenibe, une,
maux qu'ils
de la matine,
il avait écrit au ministre
disaite à Tavais la tête,
lettré
me mettre dans la Flaine
des
cacarnannenne
propose de du Cap, des mulatres, mais la
du regiment : et dès troupes ratrotiguat
dragons
a em ondh.ascerse de
terreur des holbitanarles c'était le seul moyen de favaréduire ma pronositions les ré oltés, qui continuent les mornes,
ger la plaine : ils rendu eBectiymacnes aux bonnes rajsons que Se
maisje me donné>. suis On n'à pasavoaule rendu accepter aux
lonma
il-s'est
Proposition 2 cependant --- Page 76 ---
bonnes raisons (G)
duplieits
gaure lui de
Qui Vareta eiie perlidiel donnés qu'elle
Harehiane douc de ceux qui empéchérent
dangers, qu'il Lavait sexpaser
Sa jrésence ne les crées ? Jui-meme auxs
ctiliat tôut
Graignait on que
citoyens ce qui augmentats et qu'il ne sadu Cap. ieeebrehes 11 cussent
Si les
marcher. ateieliss n'eussentals
- pas été aussi
et. veiller, sa pas du le
on-ias d'a ailleurs
conduite ; ne laisser
un traitré de sa conduite? comment on fait
saitToutes ces calamités
répondre
Tassemblec
tions:
colonialede continuer. n'empéchérent
était iteinchennt fait, ne
fort du ses Hader
désesperaity
Bréspour avi irla
pasde la gantiquilay
mesure
dhrigera son
donnerpars sa
deson
il
ue cocarde Menmesnpetitat infuence, St
Llanc, dont le noire, avec un
CDUSCIL
darran : alors traltre osa couvrir panachenetret son
de GAUVAIN furent effacés par les front
la nation la loi negociant, ect.
au Cap, ces soins
où se réunissait
qui ornaient le inots
le peuple du Cap Tassemblee coloniale temple
dévoués au
soufrit que des
Alors.
Tassemblee gouvernement
orateurs
Tassemblée levait nationale : le parti Maaphemmennt
révoltés couverts envain la voix : Patriote cent
de
Je poignard et la du sang des
mille
étalent toujours
torche à la hapesy main
dangereux, Tauteur
que Tassemblee présentés comme moins ,
de tous le plus certain ,
nationale, et
ces maux était T'agent le plus voisin
peuple, et calomniait
sous les yeux du
peuple, qu'il limmolait déja à la en France ce méme
Cependant Ja résolte
sant, et
aliait Rentre-rerointimne toujours
Blnnchelande entouré de
crois10 mille
hommes
alent toujours
torche à la hapesy main
dangereux, Tauteur
que Tassemblee présentés comme moins ,
de tous le plus certain ,
nationale, et
ces maux était T'agent le plus voisin
peuple, et calomniait
sous les yeux du
peuple, qu'il limmolait déja à la en France ce méme
Cependant Ja résolte
sant, et
aliait Rentre-rerointimne toujours
Blnnchelande entouré de
crois10 mille
hommes --- Page 77 ---
(65) loin d'en arréter les
hommes d'armes 7
dans la
premiers mouvemens , se renfermat ménacée d'un
ville, la présentant toujours
avoir incengrand danger. Enfin lorsqu'aprés
Limodié la plaine, depuis le Limbé jusqu'à indolemment
nade, les brigands dont reposaient ils avaient couverts la
sur' les ruines, de la colonie. Blanchelande
plus riche plaine Rouvray et Cambefort à
envoya Touzard,
les harceler et les
- la tête de 5,000 hommes, dévastés: ils faisaient
chasser des quartiers qui, fidelles à leurs
fusiller les atelliers sous ses drapeaux ; ils
maitres, se rendaient les bâtimens échappés au
faisaient bruler
ainssi dans
promibresincendieee révoltés et poussaient dévorés de rage et
la montagne les
de désespoir. de couleur déchirèrent alors
Les citoyens dans les premiers, jours 2 avait
le voile qui, leurs liaisons avec les révoltés: ainsi
couvert
dans le sang des
ils se baignaient s'il est possible, ilsinvenRRSES et plus égarés On connait la férocité
taient des supplices. homme
le gouverde CANDI, de cet raison du que mal
avait
nement caressait, en
Polverel Sonthonax qu'il
fait, de cet homme à qui
des caresses
et Rochambeau doute prodigubrent le crime, car
réservées sans n'était pour depuis long-temps
Thomme honnéte
de Saint:
plus rien pour le gouvernement blancs, sur lequel
Domingne. Un drapeau
devantles
étaitéerit vive LounxFhmachat dans leurs attaques, et
hommes de couleur la cocarde. blanche remdans leurs camps : nationales ; et gens du
plaçait les lcur couleurs cri de ralliement.
roi était
de Marmelade, de la Grande:
Ceux du Cap,
de Plaisance, méritèrent,
Rivière, du Borgne,
I
omme honnéte
de Saint:
plus rien pour le gouvernement blancs, sur lequel
Domingne. Un drapeau
devantles
étaitéerit vive LounxFhmachat dans leurs attaques, et
hommes de couleur la cocarde. blanche remdans leurs camps : nationales ; et gens du
plaçait les lcur couleurs cri de ralliement.
roi était
de Marmelade, de la Grande:
Ceux du Cap,
de Plaisance, méritèrent,
Rivière, du Borgne,
I --- Page 78 ---
(66)
confiance des
a ia
la.b
leur soumissior réciproques ne furent,
pErleur Ces sentimenis
Cap, dans les
point aitérés, uelarérolte, et lorsqu'au, des blancs stipen-,
jeeners ans-edoute jours parles agptftéurs a porterent copleur :
diés
sur neuf citoyens contre les
leroigmand
loin de s'armer
leurs frères >: jeter dans leurs bras protec- les
blancs, vinreptse attente ne fut pas vaine;
teurs, et leur disparerent de ia societé, -
assassins homizes de couleur de TOuest,aucon- la Croix desLes éraient rassemblés à
2 la,
traire,
Liogane, et au Mirebalais; , ils
Doupets. par les contre - revolutionnatires de Thomme et leur
guides oubliaient et deshonnoraient les droits
la liberté, et
patrie; là.ils Tegalité: au berceau, 5 par les *
detruisaient
La province
horreurs dont fenvironnatem que celle
ne fât pas Tosepareoter la condu Sud, I'Ouest, et quand on considère. de TOuest,
de
des hommes de conleur
la Croixnotamment duite
ceux du Port St au-Prince, Marc; ; quand on
J: cmel,
des hommes de
des Bouquets, avec celle soumis aux lois nie
la couleur, compare qui restérent au nom de quelle
on pas demander
des affranchis fer
autorite; peut
les droits politiques ils être réclamés le
de l'Ouest devaient les hommes de couleur
le feu à la main ;
pas trempé
et Cap, et les autres quin'ont de leurs pères,
du mains dans le, sarg droits à la liberté,
leurs
ils pas les mémes
Ce contraste
n'avaient droits à Tegalite?
aflesmémes annonçait une combinaison moyen
de condnite Tout devait périr par quelque à son
freuse.
dlisposait,
ce fut;1 le eousernomnt bras affranchis. Le moteur
que de tous les Taristocratie, jugea quela
Ei la révolte,
et Cap, et les autres quin'ont de leurs pères,
du mains dans le, sarg droits à la liberté,
leurs
ils pas les mémes
Ce contraste
n'avaient droits à Tegalite?
aflesmémes annonçait une combinaison moyen
de condnite Tout devait périr par quelque à son
freuse.
dlisposait,
ce fut;1 le eousernomnt bras affranchis. Le moteur
que de tous les Taristocratie, jugea quela
Ei la révolte, --- Page 79 ---
( 67 )
de blancs
Nord était trop peuplée de couleur,
prodinonda faire révolter les hommes : un pareil
pour y
bientôt saccombé
qui y eussent
d'ailleurs afhabuilin:
éyénement au Cap'ent
il fallait au despofluence du gouvernenent où : il put jouir de son
tisme une ville intacte,
impunément
autorité, et d'ou il put frapper Aussi- Blanchelande
le reste de la colonie. le Cap ne manquat
eût-il toujours soin que
nécessité ; T'adjamais des objets de première de toutes les scéléininistration 6 complice
savait mettre la
ratesses du convernement où le projet de destruction
disette parstout Port-au Prince manquait souTexigeait. Le
tandis que Saint-Marc,
vent du nécessaire.,
regorgeatent
le Capet la Crots-des-Bowgttt deTEtat, au lieu de
de yivres: : les batimens du pays, et à empécher
servir à la défense dans l'abondance au préjuquartier fut
ces bitimens n'ont été
ey d'un autre : tous la révolte, à porter
enployés qu'à fomenter armes et des munitions aux
sur les côtes des' amiral Girardin, d'intelrévoltés.. Le contre
du Nord, parcettains.
ligence avec les révoltés
le gouvernes
faisait correspondre
signaux 7
ment avec eux.
jours de la révolte, les.
Dans les premiers
se rassemblérent
habitans de cette province combattre leurs
dans des points divers s'étaient pour réunisaux Morassassins ; ceux qui à Sainte Suzanne , au
nets, au Dondon ::
nombreux, sans
Moka, à Vallière 1 peu
sans munitions, se sontinrentquelque
armes,
et leur ourage;
temps par leur intelligenice. qui couronnaient la
maitres des montagnes leurs camps conte aient
plaine incendiée ,
leur défate proies révoltés, et assuraient
dont ils récla;
chaine ; mais Blanchelande,
dans des points divers s'étaient pour réunisaux Morassassins ; ceux qui à Sainte Suzanne , au
nets, au Dondon ::
nombreux, sans
Moka, à Vallière 1 peu
sans munitions, se sontinrentquelque
armes,
et leur ourage;
temps par leur intelligenice. qui couronnaient la
maitres des montagnes leurs camps conte aient
plaine incendiée ,
leur défate proies révoltés, et assuraient
dont ils récla;
chaine ; mais Blanchelande, --- Page 80 ---
inaient less
( 68 )
se consumer ssecoursles et
plus promps, les
-
trois mille hommes périr, tandis qu'il envoyait laissait
révoltés qui,
donner la chasse aux
noeuvre
nécensairement, par
montagnes. perfide, Alors 2 devaient refluer cette maces postes
les citoyens qui
dans les
efforts intéressans furent
défendaient
ennemis sans cesse répétés de écrasés leurs sous les
; ceux qui, par la
nombreux
trouver échappés au meurtre,
fuite, 2 étaient
tunés un asile chez les crurent inutilement
Tévoltés, furent livrés, à prix espagnols: cesinfor.
dese nourir qui payaient ainsi le d'argent, 2 aux
desbiance. du spectacle atroce barbare du plaisir
du Nord Alorsles montagnes del la supplice
entre les révoltéset aumtinemanefre alorss s'établirent province
politiques et
leseapagnols desrelations
quelques armes, commercial-s de
En échange de
blancs espagnols recevaient quelques les riches munitions, les
rées, leurs assassinés, betes'de leurs meubles, dépouilles leurs den- des
négres dait
leurj somme, ceux de leurs
aditl à leurs jeunesse ou leur fidélité renpagues fertiles de I'ESL, desseins. Alors les cammontagnes gands.
dévastées, farent dominées ouvertes par les
meur Dlanchelande, commandé aux brid'Assas publique la
5 avait donné au parla cla400 hommes, disposition d'un détachement citoyen de
1000 ou 1200. DAssas, qu'illui avait promis d'élever à
judicieuses, choisit le par des combinaisons
établit un poste qu'il s'eut morne à Békli, et y
par des fortifications bien rendre imprenable
lap quille dans
entendues : tranplaine et senretanchemenst il
si Blanchelande couvrait touslesquartiers I
commandait de
allait se porter dans eùt tenu sa promesse, l'Est:
la
d'Assas
montagne, 2 pour en
as, qu'illui avait promis d'élever à
judicieuses, choisit le par des combinaisons
établit un poste qu'il s'eut morne à Békli, et y
par des fortifications bien rendre imprenable
lap quille dans
entendues : tranplaine et senretanchemenst il
si Blanchelande couvrait touslesquartiers I
commandait de
allait se porter dans eùt tenu sa promesse, l'Est:
la
d'Assas
montagne, 2 pour en --- Page 81 ---
( 69)
Tes quar:
seconder les habitans et reconquérir
à
dévastés. Li, a dit le citoyen page, les
tiers
nationale , li cessaient
la malheurs convention de Saint Domingue. fit une sortie
Blanchelande, au contraire; habitations
les
tasemblessuriist
contre nègres Califet; cette attaque, perhued'Agoust et
jours d'avancé, fut sans
ment annoncé quinzej
avaient fuit dans
succès; les négres, prevenus;
la montagne.
ett fourni à d'Assas le
a
Si, Bianchelande
fii marcher à cette
quari des troupes qu'il les révoltés auraient été
inutile expédition, dans la plaine par quelques postes,
contenus
la distribution lacile:
dontla localité.rendait des avis particuliers,
la clameur publique, cette mesure ; mais
la raison indiquaient soigneux de propager la
Blanchelande, plus arrêter les effets, envoyait
révolté que d'en
hommes se fatiguer et
en même temps marais 1,500 du Limbéet delAcul:
périr dans les
révoltés fuyaient dans la
A leur aspect les
T'instant d'après sur
montagne, et revenaient abandenné cette arinée.
le terranquavait fut anssiinutile que désasCette campagne
par un air
treuse ; les soldats mauvais empoisonnés alimens que leur
impur , par les
fournissait une administration et souvent par la
de
SE:
épuisés
fatigues,
d'ane
portérent à leur retour au Caple germe couinaladie funeste, dont le dévelopenvent deuil. Enfin la ville
vrit Saint Domingue tinfailiblement de
tombée au pondu Cap serait
siles citoyons, qui n'avaieut
voir dest révoltés, leur zèle etleur courage,
encore écouté quie
campagne,
eussent fait uner nouvelle Plancheland: écrivit en
C'est alors que. colons étaient trophabitucs
Françe que: < les
ane
portérent à leur retour au Caple germe couinaladie funeste, dont le dévelopenvent deuil. Enfin la ville
vrit Saint Domingue tinfailiblement de
tombée au pondu Cap serait
siles citoyons, qui n'avaieut
voir dest révoltés, leur zèle etleur courage,
encore écouté quie
campagne,
eussent fait uner nouvelle Plancheland: écrivit en
C'est alors que. colons étaient trophabitucs
Françe que: < les --- Page 82 ---
à l'aisance et à la (70)
seuls pereille guerre, que molese les hommes pour tenir à une
fallait pouvaient aux
combatre les
de couleur
biancs, dans
révoliés:q qu'il
Thomme domestiques d 7 des
leurs camps. des
et d'une decouleur cuisiniers se
2 au liea que
C'est ainsi banane >>, sumistiumpalis
pas conduit
ce traitre,
mais fait iape - méme (il ne après leût avoir, non
conduire à la
pas osé)
citoyens du Nord, et les citoyens soldats boucherie les soldats
jours qu'ils lesaccosait encore de de la province
La révolte avaient de
sacrifié sans peine. ménuger des
se' serait
cette melheurense
de T'Ouest inétitablament
provinee
9 si les habitans propagre du dans celle
SmcRnLeiae et Plaisance,
Gonaives, Dondon,
par la réunion n'enavaient pas arréréle Marmelade
formérent un prompte de leurs
cours
au Prince,
cordon. que la ville forces; du Port- ils
rance égarée silachement et par la calomniée par
revolationnaire
perfidie des Tignosous le masque du disséminds même en contre- France
partie de sa garnison, patriotisme, des
fortifia d'une
da garde nationale, de
détachemens de sa
corps d'artillerie, Normandie, d'Artois, et
pour la révolution, vinrent tous également zélés
secourir leurs frères,
desoixante lieues
prochaine, pendant menacés d une
tête de dix mille que Blanchelande, ruine à la
lAchement dans
dans la ville hommnes du
se renfermait
dre les plaines du
Cap, ou courait
et Je brigandage. Nordaugnenter le désorBlanchelande n'avait pà
formnation de ce cordon
empécher la.
brigandsmata etide
pour le malhenr redontable aux
Saintde la France,
Domingue 2, il avait le droit de
chaine, pendant menacés d une
tête de dix mille que Blanchelande, ruine à la
lAchement dans
dans la ville hommnes du
se renfermait
dre les plaines du
Cap, ou courait
et Je brigandage. Nordaugnenter le désorBlanchelande n'avait pà
formnation de ce cordon
empécher la.
brigandsmata etide
pour le malhenr redontable aux
Saintde la France,
Domingue 2, il avait le droit de --- Page 83 ---
(71)
qui le formait,
donner un chef faux citoyans avaient mérité T'estime
plusieurs dentr eux de la colonie; ils avaient
et la r:C nnaissance de leurs frères d'arines. T'ous ces
Ja confiance des sujets de proscription pour
titres étaient
envaitil
celuiquines voulait que troupe
laquelle
une
E
P ur commander le salut des provinces de lUuest
dépendait
Ce complice
et du Sud? CAZAMAJOR. est assez connu par mit ses'
de Blanichelande
; il
principes contre - révolationnaires: et le désordre partout;
bientôt la confusion
par des
les municipautés
et fit remplacer militaires : T'assemblee coloniale
officiers
une partie de ses perfidies;
déjoua
et sa fermeté.
cependant
par sa justice
avec
de ses intrigues
se passaient alors
Les événemeus
ecoloniale
une
ne pas se
hentante.rasmmutue
besoin rapidité de toûte sa sngesse. pour les
eut
instant contre
piéges
briser à chaque les ennemis de la révoluque lui tendaient
tion.
les patriotes des
avait subjuguée
lui
: Béhague du vent Girardin et son. escadre
Antilles inntiles; a les envoyaàs aSt-Domingue:
étaient
l'espérance du peuple,;
Leur arrivée ramena
leur religion: mais
qui ne connaissait mouillé pas
en rade, que les
à peine eurent-ils liberticides des officiers et sous
principes
avec fureur: ces
officiers se dévelopèrent nuitamment dans
forcenés 00 se torche répandirent à la main, provoquant les
la ville la la révolte : ils osèrent blasphèmer
nègres à
cocarde tricolor,
la révolution et conspuerla des hommes ennemis
ils osèrent invoquer menacer les citoyens de les
de la France, la et force sous le jougdu tyran, de
ramener par faire assassiner par les hommcs
gu de les
avec fureur: ces
officiers se dévelopèrent nuitamment dans
forcenés 00 se torche répandirent à la main, provoquant les
la ville la la révolte : ils osèrent blasphèmer
nègres à
cocarde tricolor,
la révolution et conspuerla des hommes ennemis
ils osèrent invoquer menacer les citoyens de les
de la France, la et force sous le jougdu tyran, de
ramener par faire assassiner par les hommcs
gu de les --- Page 84 ---
couleur et les négres. 72 y
la cipconspection Lindugoite bonté da
se
Easal
sauvérent les coloniale 9 toujours que
devait
mit e dénoncer traitres que
calomnirie,
suivi leur
au ministre Hlanch-lande :
profois infidelle crime,et à
Timponite a
L'Ouest
ses sermens. Bianchelande fut mille
Jumecourt, était alors plus oprimé
try, et
Villard, Contard,
jamais;
lande, leursatelites
TuLRRE de Chicouleur s'étaient mis à la Hacrordsavrot tête
Blancheet se revétir , pour dissoudre les des hommes de
avaient
du commandementr manicipalités :
un traité fatsouscrre la
absolu. Ils
et sous que toutes les province lois
de 'Ouest,
de couleur pretexie de
de faire jouir reprouvaient: les
quaient la
lactivité politique; ils hommes
ils
dissolution des
provoavec espéraient plus
ne plus les rétablir corps populaires :
qu'ils avaient d'empire par le
et dominer
quoique
armés : les fanntisme de ceux
HL.iotionnares souvent agités par corps la cabale populaires,
niés, déchirés
quoique toujours contre- calom.
intentionnés, ampudemmenti par les mal
rage, du
les talens manifestaient et les
toujours le couttiompher des crimes vertus, dés qui auraient
Honnaires: de raliement ils présentaient coutre-révolus
souvent
un centre dactivité toujours un point
ils se servait. hanchelande, et les traitres qui déjoua
La
dont
des ennemis province du Sud
couleur,
de la France, éprouva les alors Ia rage
parjures à Jeur
hommés de
mens, rent les se asembiérent, traités, en
à leur serrent des blancs, les desamerentre armes , surpricipalités, fortifieations,
3 et
sempard
portérent disperserent le
les munipoignard dans le
sein
toujours un point
ils se servait. hanchelande, et les traitres qui déjoua
La
dont
des ennemis province du Sud
couleur,
de la France, éprouva les alors Ia rage
parjures à Jeur
hommés de
mens, rent les se asembiérent, traités, en
à leur serrent des blancs, les desamerentre armes , surpricipalités, fortifieations,
3 et
sempard
portérent disperserent le
les munipoignard dans le
sein --- Page 85 ---
(73)
Rigaud , chef -
sein des meilleurs patriotes. avait tout soumis
de cette ontestolations
dont il était
à ses caprices, et au projet d'intelligence
chargé par le d-Blanchelanus Eouvernement: il vexait cette
avec "lesagehs
Pinchinat tourmentait
province comme
celle de TOuest. coloniale €
recevait alors,dé
L'assemblée de la colonie, des adresses,
plusieurs parties fruits de la séduction et
des délibérations, Mais elle sentit bientôt
de la terreur.
voulaient sa ehSe
ses 2 - ennemis élever ne sur ses ruines le trône du
Cependant lés considérations subà la
des paroisses
Em
quelle devait
position son arrété du 5 Novembre
jugues, ,auenérenr les hommes de couleur
1791, dans lequel
de leurs.atentats, et
ironvaient le d'être pardon encore l'objet de la solliciTassurance
si, rappellés à la loi,
tude de leurs patrons, 2 d'abandonner le char
ils avaient le courage révolution, auquel ils étaient
de la contre
tous enchainés.
encore que l'aristocratie
L'égoisme 2 plus
partie de i
avait soumis la plus grande d'hommes aussi
colonie ) à une poignée Si les colons- de
ineptes qw'indisciphaes eussent hérité du courage
Saint Domingue siils eussent sû un instant
de leur ancêtres, à la fois des douceurs, qui
se passer tous
la paix, ils se fussent
ne sont faites que pour marché droit à l'auteur
armés,ils eussent ils les eussent arrétés à leur
de'leurs L'homme naux: de couleur naturellement
source. liche, si on doit le juger d'aprèsisa luia fait soutenir, conduite
dans la guerre civile qu'on sérait abandonné aux
Thomme de couleur se
droits
conseils du plus fort ; ses
politiques T
douceurs, qui
se passer tous
la paix, ils se fussent
ne sont faites que pour marché droit à l'auteur
armés,ils eussent ils les eussent arrétés à leur
de'leurs L'homme naux: de couleur naturellement
source. liche, si on doit le juger d'aprèsisa luia fait soutenir, conduite
dans la guerre civile qu'on sérait abandonné aux
Thomme de couleur se
droits
conseils du plus fort ; ses
politiques T --- Page 86 ---
(74) dela volonté nationale,
enssent Zeclercsuliat lui ont toujours donné
à laquelle les colous
Alors sortant des
Texemple de Tobéisance. jouit des bienfaits
mains dela araturesilebe arrivé au conde la révolution infame,! : qu'est-if Thomme de couleur
treire, despiote
s'est cru armé
de la
couvert de sang ne fut que
T.I
liberté, tandis quil
la tyrannie,
deses forfaits,) la nature de
L'galite à gémi hommede couleur a dit à un
ses cruautés Un de tier ton père, el bien cruel tue
auieitr as peur tuerar le tien. Il' 'est
le micn, et mol je traits à rapporter, Les excès
dewprieistens
ont égalé la perlidie
dés hommes de couleur ils furent livrés.
des erreurs auxquelles de Seid ils n'obéissaient
Comme autant
les fanatisaient rar
qu'anx Makomet qui devaient réussir avec
tous les moyens 1 qui et sans expérience. réfléThomme sans principe chez eux toutes les
On étouffait
naitre des représenta- chefs
xions qui pouvaient coloniale; leurs
tions de avaient Tassembiée soin de les leur de cacher. révolte et
souvent Ce n'est pas dans un te-ms du
CC crimes que les repnesentans T'ordre peuple, et
de occupés du'soin de rétablir les lois de Sainttrop
préparer
coloniale aux
la paix, penvent disait Tassemblée libres, vous
Domingue, de couleur et nègres
mais
hommes doute , dés droits a exercer, à
avez sans
nationale seule prononc'est alassemblee s'en est réservéle droit, février puiscer, misquelle son décret du premier
de
qu'en fin, par défend à Tassemblée coloniale sur
Ingu.ele
aucun de ses arrêtés l'arrivée
mettre à exécution de la colonie,avant des droits
Torganisation civils : vous avez
des Ecommissaires
Domingue, de couleur et nègres
mais
hommes doute , dés droits a exercer, à
avez sans
nationale seule prononc'est alassemblee s'en est réservéle droit, février puiscer, misquelle son décret du premier
de
qu'en fin, par défend à Tassemblée coloniale sur
Ingu.ele
aucun de ses arrêtés l'arrivée
mettre à exécution de la colonie,avant des droits
Torganisation civils : vous avez
des Ecommissaires --- Page 87 ---
(75) le mentre etl'in:
aexercer ; mais la revoltes les légitimer : écartez
ceudie ne peuvent criminels; comme Tassem:
donc ces moyens écarte le souvenir; réublée coloniale en blancs, vos patrons 1 vos
nissez vous aux
et T'assemblee colobienfaiteurs, vos pères, s'occupera d'an plan de
niale,
libre,
le boaheur de tàus 5.
quinkanrera
coloniale sexl'assemblée
eRulEg
C'est ainsi que da décret du 21 Sientenibre,
primait, 7 lors hommes de couleur n'obtirent
auquel les
laissa sans
point, et que le gouvernement
exéentton.
être alors le premier devoir
Quel devait
? faire cesser la révolte ;
du gouvernemeit mai:qui n'a cependanti jamais
ledécret du 15
pouvait servir de
été recu officiellement celai du 24 Septembre n'en
préteste; mais
sans la sodlératesse de
jaissait aucun; et de tous ses adh/rens, la
Blanchelande, et
à cette époque : il
révolte devait ordonner cesser à ses agens de ne plus
n'avait qu'à
fournir d'armes, de mtitrahir, de ne plus aux révoltés : la révolte
nitions et de vivres
eut cessé,
se remettre sous lés yex
(n ne peut guère adresses au roi,à la reine s
ces discours, ces faites au commencement
à la famille royale, Thôtel deMassiac, sans
de Tinsurrection, par ou de la perfidie qu'elles
géinir de l'ineptie
renferment .
ifurent assasinés au
Croira-t-on que dans ceux la qui nuit du 20 au 50 JuilPort-au-Prince
, que ceux qai ont
let de l'année précedente
l'on a mis en
distingué les machinations que réprésentans
ceuvre 7 pour perdre les premiers tous les colons,
de la colonie; croirat-on nom que de ce même roi
quiont été victimes au
ou de la perfidie qu'elles
géinir de l'ineptie
renferment .
ifurent assasinés au
Croira-t-on que dans ceux la qui nuit du 20 au 50 JuilPort-au-Prince
, que ceux qai ont
let de l'année précedente
l'on a mis en
distingué les machinations que réprésentans
ceuvre 7 pour perdre les premiers tous les colons,
de la colonie; croirat-on nom que de ce même roi
quiont été victimes au --- Page 88 ---
(76 ) croira-t-on que ces
quelon suppliait alors, jamais compti suria
méines colons chef ayent du pouvoir exécouf franprotection du
toutes ces horreurs
çais au nom duquel
se disait
RUdeht commisés : Jean-François armées duroi, Biassou,
lientenant généraldess revoltes, était aussi brigadier des
autre chefdes
des drapeaux blancs,
des armées du roi; étaient les signes de ralie- bon
çocardes blanches
de
ment des revoltés ; et quieatfomme a pu un inssens, Thomme sans puasion.qui dans cette foule de
tantavoir de la co-fance colonels, de genéraux, de
de Blnnchelantommandans.de ect. attaches au parti
nous.
majors,,
: qu'on
de et de la Ronstraivolation suivant : dansTinaarecSermanareguanne par-tout où le gouvertionde Saint Domingue; tout ou la position
ne ment n'a pasualluk, des citoyens - par
leur a permis
etla conteuance la révoite a été prompies cté
desecouer le MLSta hommes de couleur onte à
mnentarretée oulon n'a pas eu recours ont suffi
soumis; par-tout deligne, les blancs réunis les assasla troupe faire cesser le brigaalace.er
Four enfin par-tout ou les corps popnlaires foncsiuats :
remplir librement leurs ont été
seuls ont pu
du gouvernenent de couzions,1 les purfidies les révoltés et les hommes
déjouées 1
Ce ne sont point des présomp- estle
leur réduits,
cette remarque de
tions 7 des conj-ctures ies plus sérieuses 9
fruit des recherches constante : AJaemel.
l'attention la plus
point d'influencn;
avaient
ytmn.n.dinarar populaires de ces, quartiers venait
les corps
le peuple : tout ce quiy avec
jure de sauver
était examiné.seruu redu gouvernement qu'inspire un ennemi
toute la méfiance à Jacmel son eloignement
coanu: quant
leur réduits,
cette remarque de
tions 7 des conj-ctures ies plus sérieuses 9
fruit des recherches constante : AJaemel.
l'attention la plus
point d'influencn;
avaient
ytmn.n.dinarar populaires de ces, quartiers venait
les corps
le peuple : tout ce quiy avec
jure de sauver
était examiné.seruu redu gouvernement qu'inspire un ennemi
toute la méfiance à Jacmel son eloignement
coanu: quant --- Page 89 ---
(m)
soustrait
du
2 la
et
des intrignes Bhiciateent mailieurs: : le courage la
aux pius grands
ont fait dissiper clin
Ténergie des citoyens
un
révolte et les révoltés presqu'en des 141 paroisles hommes de couleur le fer et la
d'osil; T'Ouest, avaient porté
'ses de
cette ville qui fut incendiée
flamme, dans
le Port- au- Prince la
le 21 Janvier, comme
par
a
l'avait été le 21 Novembre armée préchdent qui se réunismême iroupe, la même maniére: c'esta-dire
de Jméme
la
sait
province
toujours
de conleurde contre une
getcipiamnet marchaient à la fois
une des
detOuest, : celle de Jacmel,
et par
senle revolutionnatres paroisse
de la colonie,
n'a
plus
une des plus persccutees, et
cette raison le nonibre de ses enneinis; et
jumais craint est à la honte du ponvernement à ses mace qui
lachement soumises c'est que
des paroi-ses la terreur. . ou autrement, homnes
néges par ont chassé les révoltés
oùt ils
250 hommes
de tous les post-s
de couieur et nègres
trois paroisses,
ont pu les joindre, et purge où la paix fut
formant 40 lieues de la pays, fuite et la destruction
bientôt rétablie, par des assassins.
des incendiaires Massiac et
s'était rappellé que
Si Thorel de
Marc avait prévu tous ces
Jassembire de St
assembiée avait déjà
amalheurs, que cette cabinet britanniqna,
pressenti les Intriguesduc
de Saint-Doet les projets du souvertement reclamé contre les
mingue, elle eut plutôt
et au lieu
de l'ancien régime; les ennemis de
partisaus d'avoir servi dans le temps lieu de ses corresJass-mblée de St-Marc, au trahissaient la
pondance avec ceux qui voyages de ses
au lien des fréquens
les
colonie, 9
cile eût regretté
membres à Coblents,
iqna,
pressenti les Intriguesduc
de Saint-Doet les projets du souvertement reclamé contre les
mingue, elle eut plutôt
et au lieu
de l'ancien régime; les ennemis de
partisaus d'avoir servi dans le temps lieu de ses corresJass-mblée de St-Marc, au trahissaient la
pondance avec ceux qui voyages de ses
au lien des fréquens
les
colonie, 9
cile eût regretté
membres à Coblents, --- Page 90 ---
premiers
(28)
fut
rephésentans de la
royalle, adresie, mais non pas au roi colonie; et à la elle se
sucrétés
afasemblee
familie
parce qu'elles Topelaite étaient qu'il mhunaz.emie fallait
sans de ceux là
trompes. par instraire,
des
méme, en
elle les particourage. consolations et zn2 srand qui
cherchait
ezemple de
de atlenagende toutes
être étonné Ces atdresses donconsilère au
les signatures
du peu de sensation roi, on ne doit pas
AETLLNE populaires.
qu'elles ont
Les
nationale,er les scciétés
la méme placesde commerce
tropie, laristocratic marche, elles ont trompées accusé la ont pris
contre
les avait
philana dutourné Tnssemblee de St Marc; la déja armé
desveritables fattention de toute la calomuie
plaignaient santeurs des maux dont France, elles
étaient mises machinalement en
2.
se
par qui,
mouvement, sans puisqu'eiles savoir
cendie Nous du ne donnons point de détail de
variés dans Port-au le
Prince, Jes rapports l'inmnentavait besoin temps, parce
le
ont
convenait à ses dy donner P tourhure Eouvernesçait que les projets : mais tout le
qui
de toutes les hommes de couleur, monde
Taristocratie bràlant conditions de leur jouissants
un choc, 3 dans lequel de voir dans cette
les
ErSe
succombrt,la
patriotes
non libre, tambour querelle s'engagea par un pussent
de couleur; ce
danslarmee des hommes négre
médité un canonnier négre attaqua de dessein
désarmer. Le
blanc, et tenta de préla
nègre est arrêté
le
Cette manicipalité, justice
et condamné a étre 3 conduit à
servit de prétexte à l'assassinat penda,
N
cette
les
ErSe
succombrt,la
patriotes
non libre, tambour querelle s'engagea par un pussent
de couleur; ce
danslarmee des hommes négre
médité un canonnier négre attaqua de dessein
désarmer. Le
blanc, et tenta de préla
nègre est arrêté
le
Cette manicipalité, justice
et condamné a étre 3 conduit à
servit de prétexte à l'assassinat penda,
N --- Page 91 ---
nationaux (79 ) blancs, passans en
de deux gardes
de
d hom:
plein jour devant De un la, corps la révolte, garde de là linmes de couleur.
les negres et hommes de
cendie allumee par même des femmes de
couleur ; on a vu
àincendier dans
couleur, on lesà de surprisent la ville : on a découvert
divers endroits
bientôt
depais qu'an. complot des hommes generalldevait de couleur de
éclater: les chefs de la colonie étaient réunis
tous les quartiers ils correspondaient secréau Porbau Prince,
qui trahissait
tement avec le gousernement. était' de"' toat
tous les partis; ; son alterngtivement intention
du piarti
det truire, il se setvait
entretint toujours
quiconvenait à son plan,et adresse la défiance entre
avec la plus graude
:
les deux partis le Nord la conduite de d'Assas déplaisait Dans à Blanchelande : cet officier envoyécontre les révoltés ne compuniquait point avec
enx comme les autres agens du fois gouvernie quil en
ment ; illes combattait chaque le rendait
trouvait: Toccasion ; sa position Tattaquer :
redoutable 9 et ils n'osaient
lui
Blanchelande 1 instruit de ces avantages,
donne ordre d'abandonner son camp ;aussitôt alors
habitations sont incendiées :
quatorze d'Assas par des raisons particulières donne sa
démission de'major du régiment du Cap. Les
districts s'assem.blent denx jours après et 9
d'Assas : est nommé capitaine nationale: général, ces deux
Daiban major de la garde la confiance- des
chefs sé sont attirés toute
malgré
troupes patriotiques ; cependant
toute l'estime dàe au commandant général, de lui
nous ne pouvons nous empécher
reprocher de n'avoir pas assez pris sur-lui
dans certaines occasions avec le nom-de
du régiment du Cap. Les
districts s'assem.blent denx jours après et 9
d'Assas : est nommé capitaine nationale: général, ces deux
Daiban major de la garde la confiance- des
chefs sé sont attirés toute
malgré
troupes patriotiques ; cependant
toute l'estime dàe au commandant général, de lui
nous ne pouvons nous empécher
reprocher de n'avoir pas assez pris sur-lui
dans certaines occasions avec le nom-de --- Page 92 ---
(80) moment de révolution,
D'assas, et dans un plus loin quil w'adté: c'est
il anrait pu alier
dénergie d'une
aussi au nation manque aie du Cap, 5 que Blanpent-étre uela garde
qu on a eu
partie
a du les ménagomens tira toujouts le plus
chelande lui, et dont faisant il
agir à propes tous
pour avantage. en
comme lui,à la
grand qui étaient vendus,
ceux
comndietehaiti les habitans du Port-an-Prince les restes de
Pendant que contre les révoltés attendaient
2rfendaient
du Cap
avec
leur ville incendiée,ceux deraient amener
les consolations que
civils, Mirbeck 2
eux les commusanires
avaient
Roume et Saint-Leger. jours les révoltés
Depuis quelques désastations S ils semblaient
suspenda leurs Tamnistie qu'allaient procla- effet le
n'atiendre, que
de la nation ; en
mer les delegués 1791 ils firent des tropositions obtint
19 Décembre
leur generat civils
de
Nemnfrancila
paix.
avec les conniv-aaires des
une entrevue virent à leurs pieds ce wilintrument Jean Francois à
qui
de la colonie :
de rameagitateurs demanda sa grace, et Mhrereurepanet promit
genoux
sa conduite
ner ses complices. conseils RETONOOE m.lle
étre le fruitdes du
qui sut à loin, travers celui sous
au régiment ruinés, SRRe révoltés. au
Justement
édifices logeait ce cherde
ditg qu'il n'avait
Jequel Tagitateur Poitou, Lamnadouer. ,et
suspecté,
que pour dans son entrewue
vu Srean-Francola rendre plus uraitable
la perfidie quil
le
civils.
par sa
avec les cacher comumniusairer fut bientôt découverte a , le porteur.
voulait réponseit il fut T'espion et des autres
propre d'adresses de blanchelande Cap, qui tous s'entenmilitaires du
daient
chefs
n'avait
Jequel Tagitateur Poitou, Lamnadouer. ,et
suspecté,
que pour dans son entrewue
vu Srean-Francola rendre plus uraitable
la perfidie quil
le
civils.
par sa
avec les cacher comumniusairer fut bientôt découverte a , le porteur.
voulait réponseit il fut T'espion et des autres
propre d'adresses de blanchelande Cap, qui tous s'entenmilitaires du
daient
chefs --- Page 93 ---
(81)
d'ailleurs
daient avec les révoltéss par
pouvaital
chargé d'un pareil
coiomsi
fut-il
Tatiache de Tassemblee
Texécuter sans
le décret du 24 Septembre,
niale, qui d'après
dans cette circo HSpouvait seule prononcer écarta-i il des témoins qui
tance ? pourquoi d'intérets que lui au résuitat de
avaient plus 2 Poitou croit pouvoir aller
cette entrevue
chercher Jean Francoisà
seul sans danger
craint pour les
travers les révoités, 9 lorsqu'il
quatre
civils, quereronmaient
les
commissaires citoyens prêts à périr pour
à cinq cents
très subalterne du pouvoir
défendre : agent àssez da'scendiant sur i S
exteutif,ils s croit
protéger auprès de lui
chofsdes révoltés, pour de toutéla majestéy de
des hommes révétus
la puissance nationale. de dire à res hommes
Roume se contente armés contre la loi, quil
couverts de sang,
la force de la perna à leur opposer Lascendant que
de ses pouvoirs.
suasion. , que
fàt un làche, ou un
Roume dès ce moment n'ont que trop justifié
traitre: les événemens la fois. Les promesses
fàr l'un etlautreal
la surveillance
TLS François, 9 atténuérent et fatigué de la guerre
d'un peuple crédule encore malgré les percivile quil soutenait
révoltés, pour
fidies dontil était environnécles combinait mistérieusequi le onvernement destructeurs, se diviment tous les moyens de Sà 10 mille,se portérent
sèrent en troupes
du cordon de lOuest,
sur les differens points les citoyens du Cap furent
c'est ainsi que
les manoeuvres les plus
toujours trompés par
: et jamais
mumgneainnonas
grossières
le mal dans sa source..
ne leur fit attaquer contentés de se plaindre
Les patriotes se sont les imbécilles partisans
st degémir, tandis que
K
destructeurs, se diviment tous les moyens de Sà 10 mille,se portérent
sèrent en troupes
du cordon de lOuest,
sur les differens points les citoyens du Cap furent
c'est ainsi que
les manoeuvres les plus
toujours trompés par
: et jamais
mumgneainnonas
grossières
le mal dans sa source..
ne leur fit attaquer contentés de se plaindre
Les patriotes se sont les imbécilles partisans
st degémir, tandis que
K --- Page 94 ---
top
)
(8a)
indolémment
du gouvernement Jeur jouissaient fortune, dans une. villedes de bris de
mais on leur disait
Cet rnée par les brigands; la contre révolution est
siyez stranquiltes la cour et les princes vous. Tel dédo- était
injatlibles amplement de vos pertes. amusait ses
mageront Tabsurdité dont le mouvernenent prometiait,
crédules aboyeurs distribuait. ; ilanchelande à pleines mains
et' d'ailleurs de St-Louis : ces prostituées firent attades croix de partisans parmi ceux cette qui disbeaucoup chaient plus d'honneur a porter sur-iout dans
tinction qu'à l'avoir merité, long temps la
oilon avait depuis
un pays, de les acheter en denrées au prix
commodité
du Néanmoins cours.
Tes brigands furent repoussés :N du
de toutes les parties
avec vigueur del'Ounst, où ils s'étaient montrés devant ,
cordon
se montra toute entière
et leurlacheté de blancs trompés ainsi et surpris. leurs
une poignée
civils virent
Les commissaires efforts tomber" impuissamment devant
apparens devant les intrigues du gonvernement, comme ceux de
la fureur des révoltés, qui, par unabbé Lahay,
la Vendée etnientelecirise de cette espèce, alimenet d'autres enremis et Timposture, la superstans par le sacrilége
du nègre : c'est au
tition et le fanatisme bienfaisant
ces scélérats.
nom d'un Dieu révoltés le
meurtre, et
aux
c
prechiaient
coalisés avecles tyrans
Tincendie. Ces prêtres puissance passée 5 sur
voulaient rétablirleuir
quelquesans
de Saint Domingue;
mais le
les cendres arrêtés en différens tem ps 1 militaire,
furent
, tantôt civil, tantôt
lea
gonvernement lautre dans les némes principes,
Fun et
fit torjoursinnocuniet
élérats.
nom d'un Dieu révoltés le
meurtre, et
aux
c
prechiaient
coalisés avecles tyrans
Tincendie. Ces prêtres puissance passée 5 sur
voulaient rétablirleuir
quelquesans
de Saint Domingue;
mais le
les cendres arrêtés en différens tem ps 1 militaire,
furent
, tantôt civil, tantôt
lea
gonvernement lautre dans les némes principes,
Fun et
fit torjoursinnocuniet --- Page 95 ---
( 85 1 nous permet pag
Le but de cet ouvrage ne
conipot:
de Saintde la révolution
MELsttmEt
teraitlhistoire lecteurs ne doivent: pas
Domingue: nos
précis, danslequel
oublierque ce n'est qu'an de faire connaitrei a ceux
nous nous proposons idée bien nette dé cette
qui n'out pas une
fureht calomcolonie, combien ses habitans
mies,etlinterot qued doivent tnnineriecolons et méme une
qui ont été lidelles à entrainés la France, par les circonss
partie de CeuX qui malheuteuses. ont manqné
tances les plus
tious arrétons qulans
de fermeté. Nous : ne. concourir à justifien
événemens qui doivent edelaccusation dindér
Tassamblée deStiMarc de la révolution ont
pendanc e que les abuserla ennemis France; ; car sur cet
imaginés pour
trompé, à Saintobjet, personne n'a purètre avoir. que : des
Domingue , il na "oi. pu : y
gens de mauvaise
auxquelles
le Alides perfidies
à En reprenant colonie fat en. proies nous
cette infortunée Borel arrivant de Philedelphie
dirons que
jours de Décenthre déclara
vers les premiers
delinssembiée
queBauvoise et Caduschdéputés des Etatsl- Unis
coloniale, vers le congrès demandér des secours,
d'Amérique, pour y
lors de son départ ,
entetaTs
leur mission; mais que. Gadusch
pas rempli mème suivisa destination, ete qae
n'avait pas lui avait diti, qu'il ne- se pressait
Bauvois
ant de Philedelphie
dirons que
jours de Décenthre déclara
vers les premiers
delinssembiée
queBauvoise et Caduschdéputés des Etatsl- Unis
coloniale, vers le congrès demandér des secours,
d'Amérique, pour y
lors de son départ ,
entetaTs
leur mission; mais que. Gadusch
pas rempli mème suivisa destination, ete qae
n'avait pas lui avait diti, qu'il ne- se pressait
Bauvois démarches,
quil attentait
dans ses ultérienres ttead général, qui.avant
nouvelles
assuré que la contrerrévos
Sondépart,lavait
et que yraisemlution avait lienen France, snbirmit.l len meme
blablement cette colonie. ontétéile lenvoyces à
sorti : ces dénoncintiuns
arrivés
aux commissaires
la finde Décembre, bNssi
1 1 38 aadiore --- Page 96 ---
( a 84)
c'est ainsi, quand le gouvernement ts avanau Cap, faire avorter quelques i roje avant ia
voniait
en
tag-uxa la colonie, qunt-mantair if trouvait toujours des
tFare-rerolation ;
assez làches pour le
gens assez faibles ou
seconder.
du parti de YasCadusch, par le moyen
avait
semblée attaché au couvernementan lequel il S était fait
surpris un arrété , par aJéremie, sous prétexte
autorisé à debarquer
et de S y rendre
dy apaiser les troubles, blancs et les hommes de
mediateur entre les
des pouvoirs
couleur: il était donc porteur mais il avait des
de lassemblée coloniale,
et on doit
insirnctions de Dlanchelande, être le résultat:
juger quel pouvait en la manicinalité en
Cadusch assemble
Tclargissevertu de cet arrêté 1 et demande dès hommes de coument de plusieurs chefs
fait meitre
leur, que ee corps oinges torulatingavan de leur conduitevet
en prison comme dans leur source, les horreurs
pour arrêter déjà éclaté,er qui se continnnient La muquiavaient dans les autres partie de la colonie. de Lasde Jireme obéit à l'arrété à Cadus: h
nicipalité
sansavoir reut résenté
semblée, non devaient en résulter. Bientot le
les dangers qui du
sous
agent
gonvernemeno
rasce perfide
de la colonie,
masque de Fepresentaet hommes de ccaleur à quelques dit aux
semble les
les plaint. et leur
lieues de Jéremie,
leur attroupement
nom de T'assemblee, que erreur et non pas un
n'esta'ses yeux : qu une séduits, endoct trinés
crime: leurs chefs sont
de perCaducsh, qui après mquinzeijours la Jamaique,
par fidies feint de > 'embarquer pour
d'incom
et le- jour suivant, 1 sous à prétexte terre. à la Caymite
modité, se fait mettre
quelques dit aux
semble les
les plaint. et leur
lieues de Jéremie,
leur attroupement
nom de T'assemblee, que erreur et non pas un
n'esta'ses yeux : qu une séduits, endoct trinés
crime: leurs chefs sont
de perCaducsh, qui après mquinzeijours la Jamaique,
par fidies feint de > 'embarquer pour
d'incom
et le- jour suivant, 1 sous à prétexte terre. à la Caymite
modité, se fait mettre --- Page 97 ---
(85 des 5 rovoltés de rette
chez Nodl Azor. chef
le territoire de la
part : rette conduite sur pas àla municipalité
n'éc happa
une dénon:
DransieAnces : elle fut instruite par
de Jérémie;
et tresdraille, peésentée
ciation par ecrit habitant de Jérémie 9 et. signce
Nonel
dela Caymites
egalement par
de paseerohabiemt fàt pressée 7 au
de Jérémie de faire arrêter.
la municipalite du salut du quartier.
sénéchal au
nom
et Dusson,ci devant tribunal de la
Cadusch, de renvoyer run au
désertée 5;
Cap; de rette ville, quilavait T'état des
prévoté
coloniale:
et T'autre àr Tassemblee
lon surprenplaintes portait méme 2 que chez Noël Azor;
drait tncilement Cadusch, ceux qui furent
ce fait fàt confirme par et ne purent emenvoyés à la découverte, fut averti; il se sauva
pécher qu'il ne
et se rendit à
ROLIRS
pitamments à : heval,
Techerches. fit
les mêmes
il
oiril éprouva obligé de fuir au Petit Trou,den Lassemblée
encore,
enfin pour le Cap.
par les
sembarqua instruite de sa conduite
mit
coloniald
qui lui furent adressées, doit
denoncialions au rapport : on
penscr
cette affaire ement intrigua dans'son si parii, bien
que.l le sauver gouverne un homme, qui crime avait et de la
pour debuté, dans la carrière du
dans
perlidie. Favarange fàt. nommé rapporteur sérieuses que
cette, affaire, une des ait plus eu à examiner; ;
Taussemblée coloniale convaincu d'avoir parti:
un de ses membres devaits étre pour elle un
cipé.A. d'horreur la révolte, et de vengeance.
d'im:
objet
peu
ELCES Tassemble à cette
portance quastachan lieu de nommer des comdénonciation: au
la
pour debuté, dans la carrière du
dans
perlidie. Favarange fàt. nommé rapporteur sérieuses que
cette, affaire, une des ait plus eu à examiner; ;
Taussemblée coloniale convaincu d'avoir parti:
un de ses membres devaits étre pour elle un
cipé.A. d'horreur la révolte, et de vengeance.
d'im:
objet
peu
ELCES Tassemble à cette
portance quastachan lieu de nommer des comdénonciation: au --- Page 98 ---
( 86 )
sur les lieux
missaires avec ordre de prendre et d'entendre
nécessnires ,
les renseignemens seraient
T'opinion
les témoins quis se
présentés,
dela
les
Aeprcmnmntmerta
majoritéfut de celui qui en était charge :
et perlide dominés par la majoritéda moinent 3
patriotes l'ennemi avait Sn se ménager, n'ont
que
colonie justice d'un membre,
pas pafareala intèrêts. La honteuse justil
qui trahissait ses
fat imprimée aux fraix
fication de Cadusch,
fut humiliée
de T'assemblée, dont une des partie ennemis de la
de ce nouveau Jérémie succès fat bientôt victime
eolonie: aussi de Cadusch; car quinze jours
des manceuvres les hommes de couleur en
après son départ, des horreurs, dont rouarmes, commirent
plus barbares : on sait
giraient les nationsl-s
à Sejourné, et
le sort qu'ils firent éprouver qui fat éventrée
à sa malheureuse épouse, et expira dans des
vivante par ces scélérats, tandis que son époux
tourmens inouis, et demandant la mort,
attachéà un poteau, , ses bourreaux eurent
ne l'obtint, que quand sur le corps de son épouse;
assouvi leur rage
donnèrent
et sur le fruit qu'elle portatapuile gérans -
ou écoà mangeraux potrcenussdnter ainsi que la
nomes blancs, farent enfans égorgess de cette veuve,
veuve Plinquet, deux
furent coupés par morceanx. de Jérémie ne pouvait se
La municipalite Tauteur de ces massacres: cepentrompèr sur arrêter le cours du, sang, et Tin: elle
dant pour Tdccompagnait toujours,
cendlie qui
les hommes de conleur.
ordonna que tous et mis en lieu de sàreté,
seraient arrétés,
et la séduction
éviter les manceuvres colonie: cet acte de
Rer ennemis della
fat exécuté avec
sévérité, et de justice 2
érémie ne pouvait se
La municipalite Tauteur de ces massacres: cepentrompèr sur arrêter le cours du, sang, et Tin: elle
dant pour Tdccompagnait toujours,
cendlie qui
les hommes de conleur.
ordonna que tous et mis en lieu de sàreté,
seraient arrétés,
et la séduction
éviter les manceuvres colonie: cet acte de
Rer ennemis della
fat exécuté avec
sévérité, et de justice 2 --- Page 99 ---
(87)
de jérémie,
yigueur et sauya le quartier
soutenu jusqu'alors
Les patriotes de voir quavait bientôt un ternie a leurs malTespoir
devait justficrla presence
heurs, , espoir que de la nation, les patriotes
de trois dclegues
populaires opprie
virent an coniraireles.corps, > les commissaires
més par le gouvernement; alorsle voile dont ils S étaient
civils déchurant commencérent à manifester,
enveloppés leur immoralité. 7
toute
oubliant trop sourent que la ville
: Mirbeck était couverte de deuil, comme elle
du Cap
de la dévastation et de la
était environnée donnait en spectacle dans des orgirs,
mort se
oublié
dont son Age eut dû tumulte Teloigner,aitavait de ses plaisirs pro:
son caractére. Le
et le mévoqua plus d'une Foislimptobation
pris du peuple.
toujours caressant
Roune au coloniale contraire luitendait sans cesse de
T'assemblée
il affectait une tranquilité
neuveaux piéges:
de Blanchelande,
perfide sur les manceuvres et se rendait à chaque
et de Tadministration, des malheurs, auxquels il
pas complice d'opposer, non 1 pas la force
était chargé avait annoncée aax révoltés,
morale quil les forces
de Saintmais toutes conduite phisiques fut
un chefDomingue: : sa
toujours
d'ceuvre d'hypocrisie. destiné Angir contre Ja ville
Saint Liéger,
de TOuest, tandis
la plus révolutionaire
au Cap devant ME
ses collégues rampaient. Saint Léger vexait lePort-augouvernement, Prince, ily travaillait en dictateur; à sa voix
il voulait que la loi devint des impuissante,. restes de cette et
il préparait la destruction
de
ville, en défendant anx corps contre populaires les hommes
requérir la force publique
'ceuvre d'hypocrisie. destiné Angir contre Ja ville
Saint Liéger,
de TOuest, tandis
la plus révolutionaire
au Cap devant ME
ses collégues rampaient. Saint Léger vexait lePort-augouvernement, Prince, ily travaillait en dictateur; à sa voix
il voulait que la loi devint des impuissante,. restes de cette et
il préparait la destruction
de
ville, en défendant anx corps contre populaires les hommes
requérir la force publique --- Page 100 ---
(88), Lobeisennee des ma:
de conleur révoltés. la ville aux brigands,er sans
gtotrais eût liv re Aatté que leur résistance eut
doute il s'était
aliéné les soldats, jusdivisé les citoyens, les défendre.
l'Ouest
qu'alors excès armés dans pour la province de de la comSes manifesté les intentions
,
avaient civile ; mais ses collegues
mission
lui, improuvérent
SAe
politiques que
sauver du naulage
ment sa conluite 1 pour
leur crédit expirant. les atelliers de Léogane hommes avaient de 1
Jusqualors
avec les
de
refusé de concourir massacres et à Tincendie tavec
C uieur, aux
Saint-Leger machinat Port ancette dépendancess commandant militaire au plaine:
Degers;
bouleveraetcente de deux
Prince, les Smoyensdet un embarqueinent
sans
il ordonna un jour d'Artois et de Aormaudie; deux cens
cens hommes conualire leuf destination; trouvent tavec
faire hommes de la garde nationaleset bord de la mer, tousprets
armes et bagagesau
et deman- ils
moment de Temntarquemeeta frères d armes;
au dent à aecompagner) leurs et leurs dangers,
reulent pantngerleu peines ceux du Port aucomme ils ont partagé nationale avait decouvert où les
Prince. La garde était pour Léogane, C'était sans
que hommes Texpedition de couleur dominaient, soldats que Ton "voudoute deux cens braves
du Port-ausacrifier; et les citoyens
lait
fondésale cietrmarsnmtifri de
Prince sont
des gardes nationales Artois et
voyant la constance
était
à
ville vouloir accompagner son plan
cette
se douta que
et insinua
Normandie 7 donna contileordre,
découvert, plus besoin de iroupes.
( un
quil n'avait époque que le Trou-Coffi camp
Cest à cette
deux cens braves
du Port-ausacrifier; et les citoyens
lait
fondésale cietrmarsnmtifri de
Prince sont
des gardes nationales Artois et
voyant la constance
était
à
ville vouloir accompagner son plan
cette
se douta que
et insinua
Normandie 7 donna contileordre,
découvert, plus besoin de iroupes.
( un
quil n'avait époque que le Trou-Coffi camp
Cest à cette --- Page 101 ---
( 89
les hautenrs de
Ale
çamp de brigands Villars, comniandant a
Jacmel, établi par descente en cette ville; les
Léogane fit une
et. les hommes
ateliers furent persecurés dans les habitations massade ceatlue firent
qui n'avaient pas voulu
crer tous les nègres leurs
: un nombre
se joindre à
furent brigandages égorgés dans cette
infini de blancs
Saint-Leger lui-méme,
occasion, amenée par Léogane des maux
qui feignait de plaindre ses propres manoeuprovoqués par
ait
qualavant dont on ne fut pas dope, quoiqu'on défendre
yres,
dhommes de couleur
vu nn parti
la ville.
envoyé à Jacmell'ordre
ilavair également canpsde blancs, et de mettre
de dissoudneles
les hommes de
basles armes, 7 assurant le que imnéme ordre, et se
couleur avaient reçu
rendaient dans leurs foyers. connaissaient trop
Les citoyens de de tout Jacmel ce qui tenait au gouverles manéges
Domingue depuis la révolunement de Saint laisser
: aussi pour
tion, pour se
surprendre les ordres du comexécuter et faire exécuter cinq cens hommes
anissaire. Saint Léger furent 7
attaquer le camp
prirent les armes, de couleur an Marigot; paroisse
des hommes Jacmel, et les forcèrent. la baion- du
des Cayes bout du fusilà obéir aux ordres
nette au
Léger. Il tardait sans doute aux
délégué Saint Jacmel de désarmeret de rentrer
habitans de
mais comme il n y avait
dans leurs foyers;.
qu'aux
pas plus à se fier au gouvernement ils n'ont mis bas les
hommes de couleur, les 1 trois paroisses de la,
armes que quand été radicalement purgées 2
dépendatice ont
non pas dans la
que quand la tranquillité, toutes les habitations, a été
ville, mais sur
L
ger. Il tardait sans doute aux
délégué Saint Jacmel de désarmeret de rentrer
habitans de
mais comme il n y avait
dans leurs foyers;.
qu'aux
pas plus à se fier au gouvernement ils n'ont mis bas les
hommes de couleur, les 1 trois paroisses de la,
armes que quand été radicalement purgées 2
dépendatice ont
non pas dans la
que quand la tranquillité, toutes les habitations, a été
ville, mais sur
L --- Page 102 ---
(co) liest ici bon de faire
rétablie.
a été heu:
perbitement que cette dépendance du gouverneremanquer Teusement 4 rivée delnilenoe Aurbeck, Houme et
ment et dies dél gués ce n'est qu'a centeprivas
Bont-Lager et que
ont, attnbué leurs
yation que les citoyens dont ils ont joui pendant une
succès, et la paix
y envoya
prés d'us an : Llanchelande major a étéà la divisions: veille d'y
dontfétat
établir des
:
Rregater le esordre, d'y
donna
meitre
instruite decemanfge, de se rendre
la hmunicipaliteas surle champ au capitaine
dansle
ordre
duudthenueimanle jours après,
au Rbipmersbenese la frégate partit quelques dans son esport;
fut trompe horreur danscetie
et le Eenstocrauc paurehenicat était en n'y jouissait pas
poir. tout homme suspect
et au
ville;
d'uue liberté CEtr civile ne fut
Jong-temps
de la guerre
ses foyers;
Lonhmencememn d.bandonner bord de la
permis à personne furent dressées elle au méme, et
trois potelices la garde nationale fuirle danger
mer par eut voulu lachement être arrété et jugé
quicorque comman : Sexposait Il leût à été à desir r entière: que cet
comme déserteur. eût été suivi par la dans colonie cette
exemple
pas un citoyen
et vu erets le
aussi n. est-l n'ait pris Tes, armes et ceux de
dance, defondre qui
ses. propres foyers dansles
pour
cette dépendanest dhommes;
SEs cancitoyens: n'a perdu que très-peu fui devant
combats, decouleur ont toujours Enfin Saintle hommes avaient assassines. de T'Ouest,
ceux quils tengeait, dans la province
Léger
et les rmninocusment remplissait la
Huinchelande Roume, du Cap,
chertandis que de ses calomnies : nouvel le dexpotisme alimnent à ses
colonie dans cette viile un
chait
les
pour
cette dépendanest dhommes;
SEs cancitoyens: n'a perdu que très-peu fui devant
combats, decouleur ont toujours Enfin Saintle hommes avaient assassines. de T'Ouest,
ceux quils tengeait, dans la province
Léger
et les rmninocusment remplissait la
Huinchelande Roume, du Cap,
chertandis que de ses calomnies : nouvel le dexpotisme alimnent à ses
colonie dans cette viile un
chait --- Page 103 ---
f 9L)
les trounegt
fnreurs: il mottait en opnosition
blancs;
de Coulenrertist
le
de ligne,1 les citoyens contre les curps populaures Tfoment
il provoquait
celui dessoldlats.
:les
méprisd du peupleer Nord la guerre civile que:
tait dans le
les Villard alimen- les comCoustard, les jumérourter de Y'Onest ;
taient dans la province alors nue nullité,
missaires civils gardarent jamais di sortir pour
de lagnelle ils des n'auraient Saint D. mitigue.. ces etranges
le Pendant bonheur que le Cap était dans
reconvulsions les' agens du gonven-sent ob-issance 1 à la
fusaient au Portiau Prince
inacloi. Lassemnblee
ordonna TembarqueEaNcat
cessibie aux intrignes, deux alficiers d'Artois et de de
ment de trente et les envoya rendre compte L'asNormandie,
coloniale.
leur conduite à Tassemblée cette affaire par dévant faire
semblée renvoya avec invitatiun de les
Blanrhelande France. ,
partir pour
régiment du Capavatient
Des grenadhersan officiers comme roupables
dénoncés leurs.
et leur fire
d'avoir vonlu les embeuchier On sent que legou- des
déserter. leurs drapenux. pardonnur à
vernement ne devait le pas
découvrir
soldats quiaxaienr eu furent couragoide bientôt arrétés, deses turpitudas. Ils
et condamnés sà étre dégradés,, portés de emprisonnés la colonie.
instruite decerabus
L'assemblée coloniale, leur clargiosement pour
d'autorite, ordonna.
mais les aristocrates
entendre leurs plaintes deliberations de lassamqui balançaient les dominaient dans Tassemblée
blée, ceux, qai du Nord, ceux qui s'agitaient tellement,
provinciale dans la municipalité, intriguéro.e dans leur dire, ne
grenadiers, génés
que.ces
sà étre dégradés,, portés de emprisonnés la colonie.
instruite decerabus
L'assemblée coloniale, leur clargiosement pour
d'autorite, ordonna.
mais les aristocrates
entendre leurs plaintes deliberations de lassamqui balançaient les dominaient dans Tassemblée
blée, ceux, qai du Nord, ceux qui s'agitaient tellement,
provinciale dans la municipalité, intriguéro.e dans leur dire, ne
grenadiers, génés
que.ces --- Page 104 ---
(6a) savaient; mais
déclarèrent pas tout ce quils la trahison dé
il en dirent assez pour pronver si bien de la
leurs officiers ; ils profirérent l'assemblée colol
terreur de ces soldats, que officiers criminels;
niale, ,1 pour sauver ces d'une procedure qui
suspendit T'instruction,
et les gremales eut conduits à Téchafaud,
diers furent livrésà Blanchelande, au Cap et dars
C'est ainsi que la troupe, abandonnée à Tarbiles camps, fut tonjours du
traire et à l'intrigne
les
eeenterts
fussent ces vexations.,
qne secrettes que
pas les dienue
citoyens. da Crip ne devaient-ils Plus de 600
vrir, les publier, les dinoncer? de nuit à
soldats patriotes ont été coloniale: déportés on forcait
Tinsçue de Tassemblée
dsmaladie:
les uns à deniander des certificats enfin des hommes
on menarait les autres embarqués ;
T our France
bien portans étaient on en privait la.colonie,
comme malades; étaient meilleurs patriotes que
parce qu'ils
les intrigues du goules autres, parce leur que échappaient pas,. et que
vernement ne indignaient entr'eux.
sonvent ils s'en dans les camps, étaient empoi- des
D'antres,
nourritures, par
sonnés par de mauvaises Tadministration recevait
vins préparés, que d'envoi de Béhague: et
de la Martinique, n'ont pas été punies sur du
toutes ces horreurs les
et les citoyens
leslieux et dans temps! mille fois révoltés, contre
Cap ne se sont pas de tant reseerationst
contre les auteurs
la colonie le parti
malleureusement ville pour était noyé dans une si
patriote de cette d'aristocrates et d'égoltes,
grande Ton. population ne sera pas surpris d'un de trait, cette 1is
que peut faire juger de la position à la partie
tous les étrangérs
et quiindigna
du Nord.
les
et les citoyens
leslieux et dans temps! mille fois révoltés, contre
Cap ne se sont pas de tant reseerationst
contre les auteurs
la colonie le parti
malleureusement ville pour était noyé dans une si
patriote de cette d'aristocrates et d'égoltes,
grande Ton. population ne sera pas surpris d'un de trait, cette 1is
que peut faire juger de la position à la partie
tous les étrangérs
et quiindigna
du Nord. --- Page 105 ---
(05)
mandé
de Walsh est un
a Un officier
grand
Rur
à la municipalité en les présence enneinis de la révonombre de citnyens Tinstant,er :
vontaux cazernes le
Tutionsagtentsl
de soldats, quis
sunlever une vingraine entrent à la muntcipatues les
sabre à la main, leur officier, et dispersent
s'emparent de
te procureur de la comoffiriers muneipauk: se sauve à Tassomblée saile aumune, ponrsuivi, sirgeait dans une
coloniale, qui
à la connais
dessus; cette affaire parvenue. envoi des commis
sance de atentire.aile , qui y, rétablirent resté
saires à la municipalité et l'insulte ont
la
l'ordre; mais la violation iln'est peut-étre, dans eût
impunies Eh bien! la ville du Capqui
colonie entiére, que infamie. Le régiment à
souffert une parcille n'avait pas un tel excès
du Port-au Prince lilfat desarmé et émbar- de
se reprocher , quand ni drapeaux ;. et à juger
qué sans armes
de TOuest,
l'energie des villes révolitionnaires par douteux
dans certaines Ruccations.einmt krémement. qu'elles
que dans un sémblable les citoyens eussent
n'eussent pas pu prévenir, et ne les enssent pas quitté eux
couru aux armes, n'eussent péri devant
que les coupables
fait présider des
Nhtumtngieead L'avilissemvente
le eeetamone retombe tonjours sur
representans du peuple souffre: le Cap a couru luile peuply andevant quile des malheurs anemese s'est
méme Lassemblée provinciale du Nord,qui devant les
par ses bassesses
toujours distingue
cette assemblée
boureaux de ses conistituans, de désarmer et d'emforma un jour He projet
de T'Ouest qui se
barquer tous les patriotes c'était la nuit queison
trouvaient au Cap: fait choisir pour cette
Hscernementeravat
du peuple souffre: le Cap a couru luile peuply andevant quile des malheurs anemese s'est
méme Lassemblée provinciale du Nord,qui devant les
par ses bassesses
toujours distingue
cette assemblée
boureaux de ses conistituans, de désarmer et d'emforma un jour He projet
de T'Ouest qui se
barquer tous les patriotes c'était la nuit queison
trouvaient au Cap: fait choisir pour cette
Hscernementeravat --- Page 106 ---
elle (94) ne s'occunait pas des
belle expédition des ; contre - révoluuonnair-s 9
intrigans 3 detoute couleur, quin'rinient
des étrangers
servir le gouvernement
au Cap que pour de la colonie. Cependant
contre les intérêts les patriotes de T vest
elle fut avisée, que
du citoyen, si on les
défendraient les droits
pour
attaquait : elle renonça à son projet,
être
a
employisles
Texécution duquel.deseient les satellites du gouvervolontaires du Cap,
nationales à Cheval,
nement, et les gardes
autres satellites de Blanchelande. des faits que le
Nous avons prouvé par Tin-tigateur des
gouvernement fut Tauteur, nous allons citer
manx de Saint-Domingue lettre de : Decoigne, à son
un passage d'une commandant pour le roi dans
oncle Lopinot, du Sud, en date du 8 Décembre
la province
interceptée, a été avouée
1701. Cette lettre, lui-mème. Elle porte 7 entre
par l'auteur
cette phrase remarquable,
autres expressions,
perdu celtecolone.
le noeud de la tram-quia blancs, disait il; sont les
Les briganils
étaient les
plus à craindre, ( ces donc brigands détruire par les
patriotes) laissons-les si vous ne voules pas les détruire
amuldtres,
après, avec ceux ci, wousranimous-même; révoltes ; vous rétablirezles
gerez les nègres
régime) et vous serez
loist peu à peu, (Tancien ceux dentre les gens de
à même de réprimer
c'est, à mon
couleur, qui sont coupables: expose le moins.
avis, le parti qui RouLs connue en- Janvier 1792 r
Cette lettre était
fut
déclaré reset le gouvernement ne
infame pas
cet
syatéme!
ponsable des suites de bien égorger les
L'aristocratie voulait
oser taRe
triotes , mais trop làche pour des hommes
prendre, elle chargea la classe
, (Tancien ceux dentre les gens de
à même de réprimer
c'est, à mon
couleur, qui sont coupables: expose le moins.
avis, le parti qui RouLs connue en- Janvier 1792 r
Cette lettre était
fut
déclaré reset le gouvernement ne
infame pas
cet
syatéme!
ponsable des suites de bien égorger les
L'aristocratie voulait
oser taRe
triotes , mais trop làche pour des hommes
prendre, elle chargea la classe --- Page 107 ---
(95) crime:' elle distribua
de couleur deson proprec les
jusques
les torches et conduisit elle puignards voulait les enfondans lesein dans lequel classe d'hommes qui
cer : c'est ainsi :: une la révolution, dont on eut
eut pu être utile
fut plongée dans
faire de bons citoyens,
: ce crime ne
# barbarie la plus degoutante seul ; ce fut le
fut pas celui de Decoigne du
crime de tous les partisans des Villard, gouvernenient, des Jumécelui des Coutard, del'Ouest et des Mauduit
court, des Mauduit fut le crime des mémbres gandu Nord: ce
et d'une partié
grenés des corps coloniale populaires, du Cap; de cette
de Tassemblée
galeries delassembiée;
TteNErRNtEE demanda à Blanchelande
de cette partie qui
la garde de T'assemdes troupes de ligne pour
les. patriores;
bie, tandis qu on encloignait sacrifia à la lacheté du
de cette partie qui les grenadiers du Cap qui
gouvernenent
dénoncerles manéges
avaient eu le couragede enfin le massacre des pade leurs officiers hommes :
de couleur était le
triotes par les
le moins les scélérats qui
parti qui exposait
trahissaient leur patrie.
faible
lequel elle a été attaquée; des
Tramtesha
estle
par
les caresses, d'un
places S, des énaulettes, du roi, voilà les singeries auxtraitre bréveté ils se sont laissé prendre : et onappelle déquelles hommes là des républicains ! Qu'on
ces
donc chez eux cet amour, cette soif
truise
dont les blancs sont mille
de commander ,
; qu'ils réparenfles
fois moins jaloux qu'enx vegitableattache
maux qu'ils ont fait, parun des vertus , qui font les
ment, parlexercice apprennent à obéir aux
républicains; , leur qu'ils montre ce que c'est que
lois; qu'on
veté ils se sont laissé prendre : et onappelle déquelles hommes là des républicains ! Qu'on
ces
donc chez eux cet amour, cette soif
truise
dont les blancs sont mille
de commander ,
; qu'ils réparenfles
fois moins jaloux qu'enx vegitableattache
maux qu'ils ont fait, parun des vertus , qui font les
ment, parlexercice apprennent à obéir aux
républicains; , leur qu'ils montre ce que c'est que
lois; qu'on --- Page 108 ---
T'égalité: : qu'ils sont (96.) eucore loin de
connaissancele et combien faudra
cette
pour refondre chez eux tout ce tildet teurps
former. Le négre, plus frane,et quiest à récommuniqué avec
ayant moins
Thistoire de Saint-I Taristocratie, a fourni à
générosité dont l'autre Domingue des traits de
incapable,
classe est sans doute
combien de: puisqu'on" n'en connait point ;
par le
négrrsontrefusé la
crime, et ont été assassines libertéachetee
hommes de couleur?
par les
Tous ces crimes furent T'ouvrage du
Semnembt.hesenmemis del la
goupas pu faire un meilleur choix Fiancen'ntaient
Blanchelande
que celui de
mingue : cet pour gouverneur de Saint Dola mitropole le homme, que l'on appellait dans
fitait toujours erpidoremnauteies avec la pius grande adresse proavantages de ses partisans dans
des
coioniale, et de la nullité des
Tassemblée
ville du Cap: aprés-avoir
patriotes de la
pour le moment aux volontés souvent de paru céder
assemblée, Blanchelande, sûr de cette même
lui ordonnait linstant d'après
son parti,
Saint Domingue etait en ctat de d'arréter que
le Cap en ctat de sige: il lui
guerre, et
prononcer sur 1 état politigue des ordonnait hommes de
couleur, tandis qu il faisait solliciter de de
semblée nationale
l'asdiaire du ministre, legislative, une loi sur le par l'intermé1l espérait que ces deux lois, mémes sujet,
méme temps par deux autorités portées en
présenteraient des données
coustituées,
dodeurapplication: naitrait différentes, et que
nouveau germe de guerre civile. nécessairement' Il osait
un
miner lui-méme, dans son insolent
déterdroits de lassemblée coloniale,
délire, les
lui, navait aucune surveillance, qui, suivant
aucune
administration
sur le par l'intermé1l espérait que ces deux lois, mémes sujet,
méme temps par deux autorités portées en
présenteraient des données
coustituées,
dodeurapplication: naitrait différentes, et que
nouveau germe de guerre civile. nécessairement' Il osait
un
miner lui-méme, dans son insolent
déterdroits de lassemblée coloniale,
délire, les
lui, navait aucune surveillance, qui, suivant
aucune
administration --- Page 109 ---
(o7)
deaercer suer la coloniecellas
abuninistratios
à décréter les, lois
devait, disaitilss se horuer et; à rédiger ses petis
sur Tetat des tout peronnes. le reste : et le traitre, avat.
tions
aptouvé les arrêtés de cetteassemE Tachninistration de la colonie.
ble, relatilsa assez; pour Saint t-Domingue,
Ce n'était pas ses chefs militaires; les
diétrer déchiré les par délegués de la nation. mars
chefs civils, les traces du gnnvernement :
chaient sur debauché, Mitbeck écrivait à
Mirbecky le
quesa mission étaitune
Tatemblaccolonaie dictature : cetie letire avait lair
méritable écrite sur les : genoux de quelques; :
d'etre
lesquellesilavait passela nui
femmes,avec
dont,
elleannoncait des Manmonorsdungenter lui.
les
sensés ont; eu honte pour
d'une
Emts Léger, après s'étre occupé Ainsi
lucralivesse. sauve pour
manière
Domingue sur une fregate
Jire de
DoE
de laisser à Saint,
quiil outimisar/aine de dénuement oit se
minigue, dans colonie létat: : et certes il avait acquis,
trouvait cette
France
del
payer un passage. pour, majorité des n6
a CdeT futalors que la grande.
et
du Cap,o leurs commis, quelques, milijeunes gocians gens que l'espoir tadministration desdécorations a - de
taires", lesi commis!
la justice. et d'amirauté', les; 91 furent armes, instigwés, à la.main,.
furent poussés à délibérations venir
de Tasseniblée
commander les
du Cap: nous
coloniale et de lacmanicipalité
point de l'assemblée provinciale
ne parlerons la bien aimée du gouvernement
du Nord :
on était
était à Tabri der ces, rodomontades:, Blanchelande n'avait
sûr desesi délibérations ;
étaient des
qu'à dire un mot, eti ses arrétés,
fonechefs d'oeuvres.a daristograties Les IVI :
poussés à délibérations venir
de Tasseniblée
commander les
du Cap: nous
coloniale et de lacmanicipalité
point de l'assemblée provinciale
ne parlerons la bien aimée du gouvernement
du Nord :
on était
était à Tabri der ces, rodomontades:, Blanchelande n'avait
sûr desesi délibérations ;
étaient des
qu'à dire un mot, eti ses arrétés,
fonechefs d'oeuvres.a daristograties Les IVI : --- Page 110 ---
r98) connus Dir leur
sionnatives publics les étaient plus les plus vexés; les:
zele étleur Datriotionues
étaieniti)
d'Assas et indeeeetint qu'ils avaient la conplus persécutés, parcel Telle était la situation
fance des patriotes. quand la loi du 4 Avrillui
de Sant-Doninguu envoyée.
loi',
ne.)
fut, afliciellement
de cette
à
A la
ae
promulgation aucun rerard, les hommesde déposé leurs
souffrit livrés à eux ménies, le eussent sein des blanes,
et volé dans
de tous
et
arnfes écartaient déjà le' souvenir infortunés, plus à
mais ces dans bien des circonsegnvemtunas plaindre qu'à blamer
toujours la même
Gmanifesterent
éloignement.
tances, voionté, le même
pas
mauvaise agitateurs ne desespererent les autres,
Leurs de les armer les uns contre car les hommême
leur rivalité passée, libres, rapprochiés
en rappelany de couleur et nègres
ses projets,
mes
dis3
pureomylire
parle ENtL autrefois place. à de tres-grandes n'agita pas.
s était cette nonvelle manière intrigue bien sensible.
tances:
d'une
de
Saint Domingue, grandes mesures promeitaient ateliers révoltés
De plus succès; et les plus dangereux,
nouveaux devinrent des agens Avril d'autant leur paraisair n'étre de
que la loi du des 4 services que les hommes
que le prix avaient rendus au loi gouvernement. que les ateliers
couleur au moment de cette
ect. jusqu'aCest
detdean-habel les égorgérent
de TArchaye, fidelles à leurs maitres,
Jors brhlérent leurs habitations. voulant aller au
et Lassemnblée coloniale, de réorganiser les
devant de la loi, proposa
les hoipopulaires, en y incorporant raison de leur popu:
corps de couleury en
mes
services que les hommes
que le prix avaient rendus au loi gouvernement. que les ateliers
couleur au moment de cette
ect. jusqu'aCest
detdean-habel les égorgérent
de TArchaye, fidelles à leurs maitres,
Jors brhlérent leurs habitations. voulant aller au
et Lassemnblée coloniale, de réorganiser les
devant de la loi, proposa
les hoipopulaires, en y incorporant raison de leur popu:
corps de couleury en
mes --- Page 111 ---
(99) : de T'aristorratia
lation,: mais les agens mesure,.
leur eut
surent écarter cette moyen.
C'est
un;
Taaele
enlevé :
grand vues quils consnrvérent et
dans - ces mêmes d'hommes de couleur les
les; corporations libres, parce quitis nauraieut s'ils eussent pu
négres avec la. méme facilité,
dont ils
diriger
dans la garde nationale,
été Tondus
Lesprit ceriecaracténs
eussent pris les les mours, pieges Kernsiumnsans à
Malgretous)
sans reclamation
les blancs. se soumirent Dlanch-lande et. Roume,
la loi du 4 Avril. de la faire, exécuter chet- Saintqui Chaient sous: de prétexte nouveaux inoyens dais. dagiter les trois pro:
Domingue, voyagarent sans escorte parmi.
vinces. Ils. marchajont pouvoir magique sem--
les révoltés, qu'un, à leur appeuche. Ils proté- soiblaient enchainer
sanguinaires d'un à
geaient conseil les jugemens de paix et d'union, établi avaient
disant
dontils
Saint-Marc, tribunatinfame,
O,
reconnu Tillégalité. des. Ipe corps populaires ar- et
Des membres.
coloniale, étaient et
de Lassemblée
. même les Grimouards les Cazamajor. les. étatsrêtés
sang :
SELIT à ce tribunal.de rétallis, toutes les di
majors des. placeretaiont Lancien, régimo. étaient sortis
autorités de
de Blaachelahde et de
néant: sous les yeux blasphemant la révolation,
Roume, Cazamajor tous. les patriotes. c30 Ronme
et Blanchelande déportait
trainant par Port-au - tout Prinees
après lui, le mène au siege du
liberts
quils font capituler aux. denens-delal et y font ontryr
individuelle des citoyens. foule d'ennemis dela révotriomphante cette.
du despotisme 7: que son la
lution et. d'instrumens remord avaient chassé de
terreur ou le
sein.
, Cazamajor tous. les patriotes. c30 Ronme
et Blanchelande déportait
trainant par Port-au - tout Prinees
après lui, le mène au siege du
liberts
quils font capituler aux. denens-delal et y font ontryr
individuelle des citoyens. foule d'ennemis dela révotriomphante cette.
du despotisme 7: que son la
lution et. d'instrumens remord avaient chassé de
terreur ou le
sein. --- Page 112 ---
((400 ) avaitsoucent dt
on Thiomme à qui cette vilta sois et son aetivité
son saiut, et qui par ses'
une : artillerie
avait donné au Portau.Prinee à ses ernemis', le
nationale,
imposair d'artillerie 2 est
brave Rit , commandant
livré à Roiarrête par ordre de Banchelande, orrre de le condiire à
dielatirange : mais avec le Baiment qui les portait
Saint Marc:
Tinfortuné
ne fut pas plurot nt chaines, intge, que est 3 poighardé
Pralotto, chergeie
parson conduct Dur: ce oenarshicoocamte le fait j-terala nier 8
révolitionnaire attache deroigne aux piedsf Cerassasacc un boulet
Blanchelante ellet,
sinat n'eut aucune donc suite; les cot plices. -
Roume en furent
à mi ttré te
Blanchelande se uinesrbientor tandis que Roume
comble à ses scrleratesses, de YOuest qu'il avait
revoltait les ateliers
ordonnait
visité sur sa route 7 son France complice des baraillons
Yemharquement pour
dans unmoment
dArtois et de Normandie,
posioù ils venaient de tendr-ehcamdntiate critique qu'elle
tiori du Port au Prince'plus le triom he facile que ses
n'avait été, par d'obtenit. :
S
ennemis venaient
stéNormandie est dintimenibemenaarte reconnaiseants dont
riles regrets d'un neuple fois arrêté Tentiere destricil avait plusieurs d'arres s'ses, ordres, allait suivre
tion: Artois,
'mais' le peuple , qui
'ses frères d'armes dévoré ;
ses craihies et sa
juequ'alors avait "la terme volonté de condouleur manitesta de lui des soldats"
qii
"server autour
les projets
t
arrêter
binba
seuls Houvattnr 7 4 70112
'de Taristocratiel -
a
Coutard fiit
U Ce fut alors que Tincendiaite mais bienrétibli :
dans son Coinmande achevait ment; au Port autôt, tandis que Roume
an0
'armes dévoré ;
ses craihies et sa
juequ'alors avait "la terme volonté de condouleur manitesta de lui des soldats"
qii
"server autour
les projets
t
arrêter
binba
seuls Houvattnr 7 4 70112
'de Taristocratiel -
a
Coutard fiit
U Ce fut alors que Tincendiaite mais bienrétibli :
dans son Coinmande achevait ment; au Port autôt, tandis que Roume
an0 --- Page 113 ---
C(-3019) qu'il avait comPrince la cnntre revolation,
cordavec
tne,ten.ceee
mheicfsta
de Sainte Orenk.pateone
suivi de Denardet
du Sud, que cou- derurent toute la provincs de révoltés, encore de
ivraient des milliers des blancso et qui, près
gouians du sang toute leur férocitén,
lui,seul, perdajent perfidie Ainvehclande les
De On sait avec quelle la.ville, des Cayess
agita à cette époque employa pour faire incendier les
moyensi quil plaine jusqelalors davoir. intacte; avec
cette conferences superhe quil n'a pas craint daccordavec les
Jesrévoltés, qwil.dangeat
hommes de couleur:
les armes
echiesesisee
aux: chefs des révoltés
il
fait passer munitions dont ils avaient besoin, disroet lese
alors,
proposa de les.attaquers avecn toute EL2 Prolandenr
sitions Combanées, il mit son armée 4 dans Tiuppwissanca et
duictime, colonnes ptrop maluaplides >
Ses
drgit. dans des lieux et
de
M.maatiierts
formées
etda, noitié.
furent tour à tont.éerastes, 5 D
14 ab :. a
son armée Y périti
Dincieinbewhd
-1 Roume HenatiOness le Sud, dont al Luisaitr-gosger
tait étibralai
Cazamajor les
les Naamatraat emprisonnait ets déportasl
soppeimat.. num,: disait il dies, Lonimes
patrintes - au et-biasphémait la rérolution.
de couleurs
ces atrentats,. gra-.
sib Cambefort protégeait et les hommes: de, couvaillait son rigimeut entouté d'une armée aristo- seul
leur.FRonwrai,
ses negres, qui.
seratisée ? protégeait du sucre dans un quartier dévasté, du. Fortfabriquait
intrigues la ville
tandisique courait parises, les plongtands dangers parce
Daaplun
ronjours pnisble,p le
R La Grande-Anses
nper
nel
se.laissuit pwo,inttuencer
quieile
geait et les hommes: de, couvaillait son rigimeut entouté d'une armée aristo- seul
leur.FRonwrai,
ses negres, qui.
seratisée ? protégeait du sucre dans un quartier dévasté, du. Fortfabriquait
intrigues la ville
tandisique courait parises, les plongtands dangers parce
Daaplun
ronjours pnisble,p le
R La Grande-Anses
nper
nel
se.laissuit pwo,inttuencer
quieile --- Page 114 ---
liberté fonvemement le plus (1bat)
public aux hommes de infame, avait rondu la
mens mouillés avair forde de retenir conleur. à bord que le salut
anotivie
dans la rade,
des bâtinombre par les projets hostiles Cette détention,
meurtres d'enr'eux et les
, mais sur tout d'an grand
sieurs.Fut one incendies commis par par les
par' les
mesure néressaire
pluTelle circonstanons était
les plus impérierses commandée
lsitnation
Domingue, civils
à Tarrivée politique des
de Saint.
Polverel,
Nous n'avons Sonthonax et commissaires Ailhaud.
la porté révolution qu'une partie jusqu'a des cette époque rapimmense'
de Saint prineipanx faits de
entiére
que
Dontingae
ne
comporterait la Fouvrage
Sradiee nous nous remplirait sommes pas davantage révolution le but
les ennemis T'accusation
proposés, celui de
contre les
de da France uitdependinces ont fait dont
foule de patriotes, et de démasquer usage
veloppant treneantemaime du manteau
7 qui, cette s'ennation, traver la avaient fait entr'eux des le décrets de la
de faire révolution 7 de détruire sermentd la
d'enla plus Horissante égorger les pintriotes, et lberté,
a vujusqu'a
des colonies francaises. d'anéantir
Yennemf le plus présent que
On
acharné lngnuventomen de
fut
Staranre Nord,
que Tassemblée T'assemblée de
futcoalisdes sur tout du temps de provinciale du
et autres aveeDeiniers Mauduit, Tramondries
le plus
Cambrfort
distingués
qui se
EmpernettsAentel
Tassombleée de dans la
sont
proscrits par les Saint. - Marc révolution: et ses
on a vu
libres ondoctrinés hommes de couleur partisans, et
a vu méme des par le gouvernement, négrés
ci-devant esclaves
on
répéter,
futcoalisdes sur tout du temps de provinciale du
et autres aveeDeiniers Mauduit, Tramondries
le plus
Cambrfort
distingués
qui se
EmpernettsAentel
Tassombleée de dans la
sont
proscrits par les Saint. - Marc révolution: et ses
on a vu
libres ondoctrinés hommes de couleur partisans, et
a vu méme des par le gouvernement, négrés
ci-devant esclaves
on
répéter, --- Page 115 ---
(-103),
des
comme des
7 la leçon NPRCCA Nord
biancs, de
provinciale quatre
TIEnLE
et de la Croixades Bouquest.. preuve Et,aprés - de vexations
années sd'accosationans constatéos, d'instigations à
et de dilapidations
enfin la fomentala révolte et au brigandage, ensemble contre l'astion de tous les crimes et ses partisans, les
semblée de Saint-Marc de Saint-Doiningue,
seuls, les vrais patriotes on hésiterait de
on.douterair encore...
les seuls Fova
noncer entre ces deux partis,
disent
divisé cette colonie (quoiqu'en
ayent
qui, faute de discernement,
beaucoupde gens, l'opinion des hommes de
ou pour embirasser prétendont distinguer dans la
bonne fois de Saint Domingue quatre ou cin
révolution eut il eu, mille, tout se réduisait
partis)y y en
et aristoerates, parce
à deux, patriotes
dans la classe S
nous rangeons les égoistes dangereux les uns.
aristocrates; ; il furentaussi mais il ne faut pas avoir la
que les autres :
homme de couleur
simplicité de croire qu'un
ne peut pas être aristocrate. a-til entre un paysan
e Quelle différence homme y
de couleur? Ilne
de la Vendée et un
avoir la bonhomie de
faudrait pas non les plus hommes de couleur soient
s'imaginer. raoed colonies : toutes ces fourberies
indigénes
sont sorties de la même source
diplomatiques d'indépendance contre l'asque Taccusation de Saint Marc et les patriotes de Stsemblée
Car enfin les hommes de couleur
Domingue.
indigénes de la colonie
ne sont pas plus
qai proviendrait a
ne le sérait la génération
avoirde peupler
projet que la France pourrait de nègres et de néun de ses départemens de couleur qui nai
gresses : les hommes
seraientrils indi:
raient de cette opération,
même source
diplomatiques d'indépendance contre l'asque Taccusation de Saint Marc et les patriotes de Stsemblée
Car enfin les hommes de couleur
Domingue.
indigénes de la colonie
ne sont pas plus
qai proviendrait a
ne le sérait la génération
avoirde peupler
projet que la France pourrait de nègres et de néun de ses départemens de couleur qui nai
gresses : les hommes
seraientrils indi:
raient de cette opération, --- Page 116 ---
et à St-Domingue
ce
cacty
génes de départenent cho-e?ete classe ne
n est cel par la neme suite de la traite des'
s'est frmée que cominerce par
avec les blancs. Le
negres et leur qu'a peine ils concoivent droits euxsnorandigéne
de leurs
memes, joint à Toxageration
s'est chargé
polnagsenre ontiegnavemrmente révolution, voila
peuiionesut de lacontre déleur orgueilg
jasource deleurs prérentions, crimes dont
d'où
C tous les
voilà
couve-rts. n'acquirent: a *
ils se sont
arrive au Cap Delprch,
1 Le 12 Septembre
natio-ale civile,
de la commission
-
secrétaire
de Desparbès, pour
charge des dépéches Celui-ci adresse : aussitôt à
Blanchelande. coloniale la loi du 22 Juing et
Tassembiée
des' commisoaires Polverel, Ee
iescommissions
a -
1: KU
Sonthonax et Ailhaud. colomale. arrête que trois
E Lassemblée pris dans son sein, de porteurs deux
commi-saires. déciaration du 27 Mai, et:
du
de 'sa
la ki
autr"s de ses arrétés concernant dans un batiment de
4 Avril, se rendront, des coymtinisairés civils et
Tétat, au devant désabuser ces nouveaue
du géneral. pour sur les dispositions des
les con:.
adiministrateurs -
et
citoyens de Saint- Domingue, avec lequel ils
vaincre de lempredoemest Lassemblée provinciaie et,la
sont attendus. adoptérent ia même mesure.
municipalité par les ITC oyens lesplus specienx, les
Poncignon, mais son opposition et
piéges
s'y opposa; :
sont dévoilés et rejetés
de ses coopinans détermina ensuite le cirémoLassemblee à T'arrivée des commissaires à leur
nial à observer
on se prépara
civils et du général:
honneurs, à leut
rendre les plus grands
dont les colons
donner une idée du respect
étaient
rent ia même mesure.
municipalité par les ITC oyens lesplus specienx, les
Poncignon, mais son opposition et
piéges
s'y opposa; :
sont dévoilés et rejetés
de ses coopinans détermina ensuite le cirémoLassemblee à T'arrivée des commissaires à leur
nial à observer
on se prépara
civils et du général:
honneurs, à leut
rendre les plus grands
dont les colons
donner une idée du respect
étaient --- Page 117 ---
(105) udelégation nationale,
étaient pénetrés pour envoyés lau detant des
n Les commissaites la nation et du general entrent
delégués de
et font
dansle sein de Tassemblee,
se
iission : Desparbés
HatE
port dé leur coloniale, ity y est reçu aux
rabetabie "diin - pouple immense qui
declamations du moment de son debarques
Tavait suivi
ndans cette journée : Gl y
ment, inaftendu
le desir der contri:
aunonca : en peu de mots de Tordre et de la
buer au retablissemine de T'assemblée lui i fait
paix: le président de la colonie; et de la satisport di voeu
ns de pou.vir
faction. de ses représen aux malheurs communs
envisager un terme
Tempire francaisi.
de cette riche juattierde
sous silence
- Nous ne devons pas passer de Belin; de
le grand acte de patriotisine grands planVilleneuve: et de uelqa'antres et àlhotek
teurs aitachés' nà Llanchelande; réunirent à eux
de ) Massiac: ces des messieurs :hommes 1 de coaleury
quelques chefs
étaient ordinairement
notamment ceux qui
du
admis dans' les secrets
gouvernements comme les
à Desparbes affection
et'les presenterent de la a colonie: - Cette
sauveurs des ennemis de la révolution pour
Coristante
de couleur était bien méritée
les liommes mais de quel ayantage a telle
sans doute,
c'est ce que.la convenété pour la parrie; jugeront
tion iet la postérare soisante-trois coups de
Le 20 Septembre au lever du isoleil la
canon annoncèrênt
des commissnires
orrémonie de réception Southionax et. Ailhaud; à
civils Polverel;
à huit heures
six herfres on bat la heures généralé; les drapeaux pour
Tasvembiée; anenf à dix heures" les gardés
le rassemblement; Di
bo N.
an lementi Alion
eront
tion iet la postérare soisante-trois coups de
Le 20 Septembre au lever du isoleil la
canon annoncèrênt
des commissnires
orrémonie de réception Southionax et. Ailhaud; à
civils Polverel;
à huit heures
six herfres on bat la heures généralé; les drapeaux pour
Tasvembiée; anenf à dix heures" les gardés
le rassemblement; Di
bo N.
an lementi Alion --- Page 118 ---
(106)
bordent la :s
mationales et la troupe commane de ligne et la dehaie depuis la maison civils et du goumeure des commisesaires paroisiale : entre miliverneur; jusqu'a heures Téglise les corps civils et
dix.et onze rendent à Téglise, et y prennent Le
taires se
leur sont destinées. et le prési- viceles places
coloniale,
un
de
une estrade
Inietia
dent
sont placés sur
porte:
président élevée en face de la principale aunoncés: le
peu
civils sont
rris
les commisaires nomme douze commissaires recevoir à la
président
chargés de les
du Cap:
dans son sein,
du curé,
porte ; ils sont Sonthonax secompagnés 8Ailhaud entrent. dévePolverel,
sacerdotales sont
et
toutes les cérémonies bruit du canon, des cloches entre
loppées au
militaires Drepasbés appareil
des instrumens instant après ; le méme va auaussi un
le méme cortége
son
annonce son entrée;
jusqu'a
devant de lui et T'accompagne indispo-é 3
fameuil. Desparbés se trouvant et fut reconacte Wappatilion,
ne Gt qu'un
avec le même cerémonial:
duit sur la place Sonthonax et AithandproAlors Poiverel, discours. Celui ide Sonthononcent chacun un
la parole., porte
qui prit de premier déclarons lesclauage
nax,
: C Nous et à la prosperité de
exrevemeni eà la culture
ni dans les prin:
72. cessaire et qust n'est
natiola colonie dans 1 la volonté de Tassembléc cet
auc
cipes ni
de toucher à
egard sont nos
nale de France, des colons-:
Tels
S illefaut.pour
prerngarver Nous mourrons
prineipés. les faire triompherne
lire au fond du coeur
les col 11 ns avaient pu
a Si traitre.
développa
de ce
qui parla le second;
Ailhaud,
ni dans les prin:
72. cessaire et qust n'est
natiola colonie dans 1 la volonté de Tassembléc cet
auc
cipes ni
de toucher à
egard sont nos
nale de France, des colons-:
Tels
S illefaut.pour
prerngarver Nous mourrons
prineipés. les faire triompherne
lire au fond du coeur
les col 11 ns avaient pu
a Si traitre.
développa
de ce
qui parla le second;
Ailhaud, --- Page 119 ---
combien (1073 les divisions avaiene
dans sondiscours il invitair les colons àse
hurd la colonie ; de bonne foi une constituréunir, à adopter leur procurer leur régime
ton, qui devait desiré,parce quela nature même
intérieurtant
le prescrivait. disait Ailhaud; vous niappatiens votre
CC Unis.
vos lois seront
drez qu'ay vous-mémes: relations avec la métropole
ouvrage, et vos
votre suretép politique:
ne seront quelegneede même le choix entre
divisés, vous n'aurez'pas
la mort et les tyrans savoir >),
peut être, jastifait
Aillinud, sansle Saint Marc des calommesdont
Tassemblee de
plus de deux ans, et
elle-était assaillie depuis
T'objet
était littéralement da 28
ce quil annonçait tconstitarionnelles du dicret dans
desbasés assemblée. Le cours séjour
Maide cette
délégué de la nation, ne nous
la colonie de ce
ses opinions ; ce
permet pas d'approlondir actions que les colons
n'est que. par ses
la
T'enssent juge. combla dans-son discours
Mais Polvere!
< Les princines de mes
perfidie de Sonthonax: dit il, sont-les miens : nous
deux collégues, trois
seule ame..
n'avons en nous
qu'une a de voir des
J'ai été surpris' - 9 je Favone dans cette 1 assembiée,
craintes se manifester
dont on nous
*
secrêtes
sur des instructions comme-s si nous ponvions
suppose porteurs. instriactions. que la loi, et
avoir d'aitres la loi
n'être pas publuques
comme si
pouvait
mes collévous déclare au nom-de
et mbije crainte d'en étre' désavoné, je
gues,, déclare sans en mon nom que .parimpnte
vous
nationale Tetangentquelqwe
sible , T'assemblée
mobilinires,
chose à l'état de vos propristés toute mission; et.
Yabliquerais surle champ
pose porteurs. instriactions. que la loi, et
avoir d'aitres la loi
n'être pas publuques
comme si
pouvait
mes collévous déclare au nom-de
et mbije crainte d'en étre' désavoné, je
gues,, déclare sans en mon nom que .parimpnte
vous
nationale Tetangentquelqwe
sible , T'assemblée
mobilinires,
chose à l'état de vos propristés toute mission; et.
Yabliquerais surle champ --- Page 120 ---
(38) de la nation 41
les
temettrais entre les mi conhés ins
pluio:
ce A
ponsours qu elle m'a
erreur Piratnt
et
me rendre complicedune Mais si des circonstances ne
à la colonie...
nous ignorons encore
des événemens que la même ressource (la voie
nous offrent plus
les révoltés ) nous vous
de la perspasion avec aveç énergie la masse
promettons de déployer direction nous est confice,
de force dont la
des esclaves et lear
hâter la réduction
rentrée pour dans les ateliers >. déclarations au nom
Voilà les sermens, les monstres aveuglérent
de la nation, dont ces de Saint Domingue,
quelques Stempslescnlone qui les ont si long: 1 tem ps
Que les hommes,
est la loi qui a pu
defendu: nous disent leurs quelle sermens ; quils HOUS
les faire diroger à
et
Sonthonax avarentledtot disent enfin si
disent Polverele
nous
de faire des lois; été qu'ils victime d'une purfidie,
jamais peuple a
plus sactes?
revêtue de caractères anjourd huisont ins:
Les deux hemispheres snbstquente de Polverel
truits de la conduite
tous ceux quila
et Sonthonax, mais celle presque des colons : on va voir
jugent, ignorent
Daugy, alors
dans le peu de mots qu'adressa coloniule 7 aux
président de Tassemblee ordres et de toutes les'
citoyens de tous les la résignation et la souclasses ; on verra colonie dans T'opinion de ses
mis ssion de *
représentans.
dit-il, dans cette méme
C La colonie, bord de l'abime; elle peut
séance, est sur le
malgré les Sc cours
encore siy, engloutir,
ainsi, convous envoye la métropole:
chefs,
que fiance avengle dans vos nouveaux L'assementière à leurs ordres!
obéissance
vous en promet
blée de vos représentans
les la résignation et la souclasses ; on verra colonie dans T'opinion de ses
mis ssion de *
représentans.
dit-il, dans cette méme
C La colonie, bord de l'abime; elle peut
séance, est sur le
malgré les Sc cours
encore siy, engloutir,
ainsi, convous envoye la métropole:
chefs,
que fiance avengle dans vos nouveaux L'assementière à leurs ordres!
obéissance
vous en promet
blée de vos représentans --- Page 121 ---
(sen ) -
de I vous
Tosemale, c'est le seul donc, moyen mes fréres;
Tennisnon-amous
actuel,
sauver. bonne fois; et dès ce moment anathene
une
voix unanime. seulement nous
Hamaeider voudrait
contre quiconque de la méfiance >). dans tous les
insbirer à
que
des'
Il est
remarquer ont été faits à T'installation,
discours qui civils, celui de Tassemblice Jouberty
contmiesaures du Nord, prononcé Ret parlé du
provincale
est le seul qui de Tordre
'son presitlen', des rois, et des amis
meillenr
toute
et de la pair.
C Que
P C'est ainsi quil s'espeimairs soit donc
idée de vengeance provitcisle ranticulaire da-Nord rebanrie ( Vassemblée
particnliere,
garda toujours a
C ommevengeanee contre le gouverne
Jes efforts des patriotes incertains que la toiréprolene et
ment )ces coups fraprer des tétes innpcentes, qui croipourtsient des remords àceux mémes
préparer servir la patrie (la loi ne riprouvaitels par le
raient toutes les horrenrs commises
pas aussi
et ses as gens) d'ailleurs, un ajoute- soin
povernemnent t1, dans la crise où nous sommes, tous les vrais paplus pressant doit orcuper et de'la pair (c'est
amis de Tordre
triotes,
Blanchelande et Maudnit c'est
'ainsi que Peinier,
de la révolation) de
appelaient les ennemis
des delégués
de réunir à la voix paternellé du meilleurdes
la nation et du représentant dnquel
nom
Tebnctemngenut
rois >. (au
égorgés )- Les
incendié, et les patriotes.
les. partisans Pae
triotes de Saint Domingue, Marc se méfiaient des
Tassemblée de Saint- de la
il ne connaisamis delordre et
pais,
de la
les amis de lar revolution,
'saient qne française.
constitulion
delégués
de réunir à la voix paternellé du meilleurdes
la nation et du représentant dnquel
nom
Tebnctemngenut
rois >. (au
égorgés )- Les
incendié, et les patriotes.
les. partisans Pae
triotes de Saint Domingue, Marc se méfiaient des
Tassemblée de Saint- de la
il ne connaisamis delordre et
pais,
de la
les amis de lar revolution,
'saient qne française.
constitulion --- Page 122 ---
(110 5
des commis?
Le lendemain de la reception est dénoncé à
saires civils 9 Blanchelands comme fauteur et ins
Tassemblée coloniale, troubles de la colonie. Cette détigateur des
de légères difficultes du
nonciation éprouva
de Fava:
parti aristocratiques 5 prineapalemeat auneesd erpérience,
ranges. Ce juge dans de vingt les malheurs de Saint:
n'avait pas wl seule preuve contre le gouverDomingue Dlanchelande une
venait de bràter, de sa
nement..
du Sud;! la colonie entière
main, la province
et Favaranges
déposait contre ses attentats,
craignait de passer po ar calomaniateur. toutesles
Ce:endant les députesde presque cete dénonparoisses de la colonie appuient de la garde nationale
ciation; une députation
dy
du
se
et
Cap présente, premcrasemblier
donner suite.
de Texpérience de FavaEnlin, au mépris nomme trois cominissaires
ranges-taombile
la rédaction
qui, uneheures 2 après, rapportent contre Blanchede seize chefs d'accusation arrête. qu'il sera sur le
lande ; l'assemblée
civils,
champ dénoncé aux commisairecs toutes les nesures
avec invitation de prendre soit rendue à la
nécessaires pour que justice
mnel tropole et à la dernier colonie. coup à la co: fiance
Pour porter le
font une
Polverel et Sonthonax
des colons, dans laquelle ils renouvellent déclaré dans
proclamation
ont
les principes consolanseqails coloniale: ils ajoutent
le sein de Tassemblée plutot que de souffrir
même: nous mourrons
Cette
Texécution d'un projet anti-popalnures destinée à déveproclamation était en outre
et à les
lopper l'étendue de leurs pouvoirs, coopérer par
désigner à ceux qui deyaient y
Texécution.
font une
Polverel et Sonthonax
des colons, dans laquelle ils renouvellent déclaré dans
proclamation
ont
les principes consolanseqails coloniale: ils ajoutent
le sein de Tassemblée plutot que de souffrir
même: nous mourrons
Cette
Texécution d'un projet anti-popalnures destinée à déveproclamation était en outre
et à les
lopper l'étendue de leurs pouvoirs, coopérer par
désigner à ceux qui deyaient y
Texécution. --- Page 123 ---
(nl ) Tassemblée sollicite
4 Quelqnes jours civils après, de prendre prompteles commissaites mesures nécessaires 1 pour arrêter
ment les
sur le placement
Tinfluence de Planchelande
moyens
des nouvelles troupes, et surlesauttes civile lui
la lenteur de la commission
que laissait de nuire à la colonie.
du Nord,pat
Enfin Tassemiblée provinciale
des comun effurt incroyable articles - appuie 4, anprès 6,8,10,11,
missaires civils les d'accusation de la dénon11, et 16me chefs l'assemblée coloniale contre
ciation faite par demande que lui et sesprinBlanchelande, et
en France lé
cipaux agers soient envoyés
plutôr possible.
très-petit nombre
5 C'est au natriotisme d'un a du ce premier
de ses membres qu'elle car c'est le senl
verslintérêt géneral: mais elle voyait la
de
EE
lui ait vu. faire, etla sienne : elle n'a pas voulu
Blanchelande
dans son
terminer sa carrière sans considérer des malheurs dé Staffiction 7 que Tétendue être que l'ouvrage des
Domingue ne pouvait
: enfin le salut du
ennemis de la révolution douter de tout ce
peuple la faisait toujours
qu'elle voyait.
vers la fin de SepC'est à cette époque, forces destinées
tembre, muamserenties
FAtCES
toinchercnicent furent envoyées
et Collot : toutes ces troupes la
du Nord;
dans les' camps de
province furent divisés
cependant environ 8ro hommes
entre T'Ouest et le Sud. alors l'affaire du 10 Aont,
La colonie apprit
exécutif dans les
la suspension du pouvoir arrestation et sa résidence
mains du roi son
2 Octobre, le
2 au Temple. Le lendemain civile remet à
secrétaire de la commission
muamserenties
FAtCES
toinchercnicent furent envoyées
et Collot : toutes ces troupes la
du Nord;
dans les' camps de
province furent divisés
cependant environ 8ro hommes
entre T'Ouest et le Sud. alors l'affaire du 10 Aont,
La colonie apprit
exécutif dans les
la suspension du pouvoir arrestation et sa résidence
mains du roi son
2 Octobre, le
2 au Temple. Le lendemain civile remet à
secrétaire de la commission --- Page 124 ---
(1 112
depuis le 10
lois
adesd
Tassemblée diverses
celle par laquelle la
Août, et notamment
à la convention
colonie apetzacoenett Tenvoi de dix-huit députés. de
nationalé iI par du décret. La partie francaise
SiC Art.
nommera dix nombre huit députés sera
Saint-Domingue nationale; ce
entre les
à la convention Tassemblée coloniale les
réparti par
de la colonie.daus de E
trois rovinces trois bases du territoire,
portions des des contrabutions >.
population et
publi-
- C Art. VII.
les citoyens
ta.omtisenrees
tion du présent acte, tous
a
ci.t
pour procedler
libres, ect. se réuniront
ect. soit qu'ils
Téiection de leurs députés, les Jonctiensoyent convoqiés déterinmnés oli non , par par la loi >.
zarres priblics., coloniale toujours soumiseaux Ja fai:
Lassembice
soumise jusqua
pouvoirs nationaux,
civils maitres
laissa les commissaires en, ont-ilg
blesse 5:
de ce décret. Aussi
:
defexécution la colonie ne fut pas repoesentén plus
abusé, et les colons eussent évité par revèque de maux même à légard ds, hommes
d- Fermeté,
nationaux ! L asaembléecolor
tus des pouvoira adresse à la convention
sians une
avoir
nationale, niale ,
en date du 4 Octobre, de StDomingus, après
detaillé Ia cause des désastres indiqué le remède, hoisdésignéles anteurs, 'connaissez anjourdha ce en
sait ainsi : C Vous
etla per6idie vous
penvent) limirigue
victimes
que en nous les malheurouses abreuves des
Noycz Nous fumes trop long-temps nous roprésentopis. les
larmes du peuple que
vous cache reconNe soulfrez plus qu'on Alors la France
les
plaintes des colonies! amis de sa constitation,
naitra les vrais
>).
français de saint-Domingue
Jamais
wrais
connaissez anjourdha ce en
sait ainsi : C Vous
etla per6idie vous
penvent) limirigue
victimes
que en nous les malheurouses abreuves des
Noycz Nous fumes trop long-temps nous roprésentopis. les
larmes du peuple que
vous cache reconNe soulfrez plus qu'on Alors la France
les
plaintes des colonies! amis de sa constitation,
naitra les vrais
>).
français de saint-Domingue
Jamais
wrais --- Page 125 ---
(113 )
de France
Jamais les trois ligislatures
l'inirin'ont' connu aucune de ces dans pièces: les bureanx
les ensevelissait toutes c'est
Etr ccnité colonial; et
après la quatre perte
années de désolation; c'et quand que Tott
de Saint Domingue est conconimée, énorme
jete enfin les yeux surcette qnantité
d'instructions.
fut la ville, sans conLe. Port-au-Prince révolutounaire, c'est à dire
tredit, la plus des abus d'autorité et de
la plus ennemie cetre ville, où T'assemblée
Tancien régime; fut soutenue avec le plus
de Saint-Marc
raison de ses opinions la
de zèle,a été en
les aristoplus persécutée; elle a été, par
dévouée
crates et les hommes de dans couleur, l'article 4 d'un
au feu; on peut voir (
combiné
projet relatif à Saint Domingue, français émigrés
par, etau nom des princes était fondée l'accuà Coblentz ) sur quoi dont on a accablé
sation d'indépendance, cette ville infortunde: voici
principalement
fournies parlEspagne
T'article: Cc Les troupes employées à attaquer
et la Suisse c'est-à-dire seront
les démocrates, surles rebelles, de la ville du
ville
tout
comme leur foyer, et oùt
ont
rhei
regardée constam: ment tenu leurs séances >). de
*
Polverelet Sonthonax tressailirent joye
voir chargés de la répartition des dépt le
de se
la convention ; jamais peut - être
tés pour
coloniale ne montra autant de
l'assemblée dans cette occasion; elle préfaiblesse que doute des diffienltés, et elle en
voyait sans il est vrai; mais elle ne devait
eût essuyé à d'autres, des pouv oirs dont
pas remettre revêtue. Aussi reçut elle de Polelle éttit Sonthonax la lettre la plustflaneuse,
verel et
@
chargés de la répartition des dépt le
de se
la convention ; jamais peut - être
tés pour
coloniale ne montra autant de
l'assemblée dans cette occasion; elle préfaiblesse que doute des diffienltés, et elle en
voyait sans il est vrai; mais elle ne devait
eût essuyé à d'autres, des pouv oirs dont
pas remettre revêtue. Aussi reçut elle de Polelle éttit Sonthonax la lettre la plustflaneuse,
verel et
@ --- Page 126 ---
bu Ta plus perfide, 1314)
chose
ce qui était la mémé
pour eux; la voici:
CC C'est avec la plus vive
nous avons remarqué T'amour sati-faction que
publique, et les soins
pour la paix
cessé
que Tassemiblée n'a
d'employer pour la
sa louable soumission à maintenir, la loi du depuis
dernier, nous lui en adressons
4 Avril
mens au nom de la nation nos remercienous sommes les
française, dont
semhiceropresenatiyel délégués, au nom de' Tascouvrent à jamais de Steueidernisradecres
gloire, aux yeux des
contemporains et de la postérité >>.
Nous ne parlerons pas des guerres de
qui eurent lieu alurs entre Cambefort plume
officiers des différens bataillons
etles
France: soit ruse pour mieux arrivés de
colons, soit obissance
tromper les
saires civils, le grand intérêt passive aux commistoucha pas longtemps,
colonial ne les
qu'uns de ces chefs; et puisgu'on de
a vu quelservir dinstrument au
ces bataillons,
heurs de la colonie. complément des malCe fut le J2 Octobre 1792
ch-fd'ceuvre de perfdie de Polverel que parut le
nax; la dissolution de T'assemblee et Sonthosans être légalement remplacée; la coloniale
d'un corps inconstitutionnela
formation
rent le droit de répartition qui ils attribuèJa convention nationale: ils pour les députés à
gerce de la convention nationale déclarent l'ur
nomination de ces députés,
pour la
de l'assemblée coloniale,
lincompéterce
et livrent
à un corps, de la moitié duquelils ce droit
vaient l'élection. Ils
se résermission intermédiaire annoncent que la comlonie
n'administrera Ja coque pendant l'intervale de la
tion de l'assemblée actueile,
dissolualinstallation
Ja convention nationale: ils pour les députés à
gerce de la convention nationale déclarent l'ur
nomination de ces députés,
pour la
de l'assemblée coloniale,
lincompéterce
et livrent
à un corps, de la moitié duquelils ce droit
vaient l'élection. Ils
se résermission intermédiaire annoncent que la comlonie
n'administrera Ja coque pendant l'intervale de la
tion de l'assemblée actueile,
dissolualinstallation --- Page 127 ---
(a5.2
nouvelle, et dejà ils se risercaient ce
de la
la
de la 3 olonie par
secrétement
qui, tout inconstinouvelordre de ttee fut souffert par les
tutionnel qu'il était, confians dans des
colous, tonjours trop
ne coutaient
hommes à qui les sermens
rien.
dit cette proclamation 9
C C'est donc,
d'intéret
seulement à des considérations de la plus saine polipublic, aux à des principes motifs de paix genérale
tieue, et T'existence des corps
DE
doit céder
au nom de la
actuels. Nous les remercions, de tous les soins qu'ils se
nation française, maintenir la tranquillité du
sont donnés pour
de la loi
publique, depuis la publication remercions sur-tout
4 Avril dernier; coloniale, nous
qui, à part le
cette assemblée troplong temps pamagtaveo
préjugoqwanlaa n'a souvent eu d'autres, enses commettans,, d'un
qui,
torts , que ceux dans patriotisme, de fausses mesures,,
trainé quelquefois irrésistible des agitations popuparl le torrent
nassagers. qia
Jaires, n'a dà ses égaremens les tyrans et pourla
sa haine invincillé pour.
tyrannie >).
est une
L'article V de cette à la proclamation loi du 22 Août, qui
infraction manifeste
des fonctionvoulait que, sans convocation
, ies colons
:
nntmnduinesie
nairespiublies,
nationale
leurs députés à la convention senti
si laroPolverel et Sonthonax ont
que
dest
au
Scorpaligblatul
lonie avait sreprésentans: dansleurs mandeuvress
ils eussent été entravés
et profiter
aussi,. pour trainer en longueur, coloniale,
de la faiblesse de Fassemblée n'ent pas na
bien loin d'être incompitente 1 n'eussent été;
se séparer que ces députés
ie
nairespiublies,
nationale
leurs députés à la convention senti
si laroPolverel et Sonthonax ont
que
dest
au
Scorpaligblatul
lonie avait sreprésentans: dansleurs mandeuvress
ils eussent été entravés
et profiter
aussi,. pour trainer en longueur, coloniale,
de la faiblesse de Fassemblée n'ent pas na
bien loin d'être incompitente 1 n'eussent été;
se séparer que ces députés --- Page 128 ---
nemmés Polverel C16)
en question la nécessité et Senthonax ont mis
difeer cette
daccélérer ou de
d'apres leur nommination: : Cetavis devait,
Communes ; proclamation, elles
être donné parl-s
instant nommer leurs pouvaient donc au même
etajenrreunisda S les villes dérutés ; les blancs.
Les hommes de couleur, ou dans les camps;
4Avril, habitaient
soumis à la loi du
camps, fallait-il done également les vil'eset les
les révoltés des trois cousulter sur ce projet
L'assemblée coloniale provinces?
ton dont nous venons-de reçoit la proclamaelle procéde aux moyens de parler ; aussitôt
qui la conce erne ; elle
l'exécnter en. ce'
de ses memubres pour la nomme à Cet effet six
diaire, et donne à la
com.nission interms
de la plus prompte omntmueeiesmmpe
C L'assemblée s'est soumission.
même. sensib. lité
séparée en éprouvant la
disperse, et chacun qiagite de ses une famille qui se
mhettait avec plaisir de rencontrer membres se procollègue ( On sent bien
bientôt son,
pas le parti
que ceci né regarde
ne pouvoir plasservir aristocratiqne. ses
qui gémissait de
missaires nommés étaient chef.) Les siv comcette famille ; chacun comme les pères de
de"sa province les intérêts recommandait de
à ceux
chacun donnait
ses constituans;
nécessaires; et Wiesieianenenequde tous les
leroyait
léurs
membres ont cessé
ment fonctions, de
en se donnant
nouveaux
réciproqueet de l'union qu'avaient rémnignages de lamitié
dant leur
régné entr'eux penVoili la rassemblement >),
de la
manière dont le Moniteur
im primé partie francaise de Saint. -
général
au Cap; rend la
Domingue,
triotes de l'assemblée coloniale. séparation des pa:
ieianenenequde tous les
leroyait
léurs
membres ont cessé
ment fonctions, de
en se donnant
nouveaux
réciproqueet de l'union qu'avaient rémnignages de lamitié
dant leur
régné entr'eux penVoili la rassemblement >),
de la
manière dont le Moniteur
im primé partie francaise de Saint. -
général
au Cap; rend la
Domingue,
triotes de l'assemblée coloniale. séparation des pa: --- Page 129 ---
(117) provinciale du Nord,
Tassemble
de la
Onasta1
dans les commissaires. sur
elle a du trônver chargés des scellés à meitre à
manicinalité la décence et la moderation, de
ses archives, renoncé les commissaires
laquelie avaient Trémonderie , quand, par Tabus
Tassemblee
infame, par une viritahle
d'autorité le plus la loi, cette assenblie
insurrection contre.
Cap,
première mameinali-ehe elle.
osa dissoudrelar ameuté-le pémple contre
aprés avoir
Cap un chnb patrictique,
Bientôt se formaan des amis de la Convensous le non de Société
tion natienale:
de reltesociéte 7 une réuSous les auspices de tous les corps militaires, et
nion générale les classes de citoyens, s'opéra sous de
de toutes
occipée
très peu de jours : concourirau uniquement bien général,
tout cel qui ponvait
Téloilec club demanda anx Coommeearsactelal connus de la
gnement de tous les ennemis habitués à sacrirevolution, de ces hommes leur ambition, à leur
ferla chose' publiqse à de couleur, le 17 du
intéret. Les hommes leurentrée dansla salle
mois d'Octobre, font
et d'une mudu club, au brait des tambours mèle avec les soldats
sique militaire, pele
soldats. Les blancs
citoyens et les citoyens
écla-"
croynient voir dans une démarcheaussi erreurs : la réunion
tante la fin de leurs classes Cairou, 3 leur.
franche de toutes adressa les à la société le discours
commandant,
T'organe du bataillon des
suivant: C Je suis
c'est en son nom que
hom mes de couleur,
nous venons vous
je vous parle. Citoyens, des bras nerveus et
offtir des coeurs pirs, à hraver depnis longdes têtes accoutumies du clinatde St-Domingue.
temps les rigueurs à tout sacrifier pour souNous sommes prêts
tante la fin de leurs classes Cairou, 3 leur.
franche de toutes adressa les à la société le discours
commandant,
T'organe du bataillon des
suivant: C Je suis
c'est en son nom que
hom mes de couleur,
nous venons vous
je vous parle. Citoyens, des bras nerveus et
offtir des coeurs pirs, à hraver depnis longdes têtes accoutumies du clinatde St-Domingue.
temps les rigueurs à tout sacrifier pour souNous sommes prêts --- Page 130 ---
tenir la constitution, (18)
pour anéantir les
pour maintenirlventid,
rentrée des habicans rewolods, pour prot Srr la
pour
stir leurs
confiunire les traitres pripristes, et
porter obstacle )), On doit qui voudraient y
la timens Houveaux, et si penser que ces sencolonie, pénétrèrent étrangers à Iitat de
plus grand desir de la réunion tous les Citoyens du
naient depuis SI long temps. quils ambitionrale La société desa amis de la
sentit profondément convention natioserait bientôt
que cette réur ion
nemis du bien attaquée et détruite, si lés enrévolution n'étaient public, 5 si les ennemis de la
de la ville : une députation pasj promptement chassés
société; Cairou y est
part du sein de lai
de renouveller
adjoint : elle est
des
aux commissaires civils chargée le voeu
citoyens sur
a aient trahi les l'expulsion intérêts
de tous ceux qui
La
de la colone.
méme. députation C Hlassure rentre avec Sonthonax lilas société dans la plus qu'il prendra la pétition de
qu'il avait besoin d'examiner grande considération;
anssi
une affaire
sérieuse, que cet examen exigeait
quesjours; la
mais quel'on pouvait com gueljustice la plus sévère. Ensuite
pter. sur
société à
ii invite la
suspendre ses séances
ques jours ; à quoi la société pendant quelchamp >),
adhère sur le
Le lendemain tous les
mouvement spontané, se citoyens, 9 par un
paroissiale, 9 et y forment portent une assemblee dansléglise
commune : on y donne lecture de la
de
déjà plusieurs fois réclamée
pétition,
quement de ceux
2. pour T'embaraussitôt une grande quiy des étaient désignés :
se présente sur la place partie
citoyens armés
opérer T'embarquement d'Armes, et veut
sollicité: soit à cause
emain tous les
mouvement spontané, se citoyens, 9 par un
paroissiale, 9 et y forment portent une assemblee dansléglise
commune : on y donne lecture de la
de
déjà plusieurs fois réclamée
pétition,
quement de ceux
2. pour T'embaraussitôt une grande quiy des étaient désignés :
se présente sur la place partie
citoyens armés
opérer T'embarquement d'Armes, et veut
sollicité: soit à cause --- Page 131 ---
( 419) soit à cause du petis
de T'obscurité de la nuit, n'eut pas ieu: mais
nombre, nationale Texpédition reste en arniestoutel lanuits
la garde
de toutes parts se font par a
des patrouilles
la
n.tionales les
troupe de ligne et par, garce civils echaulfaient
agens des commis-aires le peuple ; ceux ci, pari leur
sourdement
pas peu àl Tellerseslenseur, ne conirbuaient
: Tassemcence qui se manilestait par-tout,
dontils an.imntonebcourer
blée colouiale
arrèté
fut remis >
avait déja, par un les
quileur du pouvoir exédéciare que tous la agens confiance publique; le
cutif avaient perdu donc que demander justices
peupe ne laisait le voeu de la colonie et de ses
Sveulait re mplir A force de sollicitations. Blane
repre sentans. avait été embarqué; et nous. declachelandle
hui que Sonthonax et Polverel
rons aujourd la denonciation de T'assemblée
ont tronque
ont soustraital la convention
çoloniale; qu'ils fatjoint à cette dénonciation;
le mémoire qui développait tous lescrimes decet
ce mémoire
soni intelligence avec les
ennemi de la colonie,
employa, tant
révoltés, et les moyens qu'il
fournir des
propager la révolte que pour révoltés.
pour et des munitions à ces mêmes
armes
dansle mémoire, touchaitl'obs
Tout ce qui,
a été soustrait : les événejet de la révolte
aujourd'hus
mens ultérieurs nous' Polverel prouvent se
de
Sonthonax et
proposaient du
mettre que la dernière main aux tandis scélératesses que les cigouvernement. Cependant
ioyens du Cap se livraient la colonie inconsidérément de ses plus
aux moyens de Serhommadecouleure purger
étaient
eruelsennemis, le parti aristocratique : le 19
travaillés par matin, la générale bat par route
Octob:e au
les districts se rassen.blent sur
Ja ville; tous
ouvent se
de
Sonthonax et
proposaient du
mettre que la dernière main aux tandis scélératesses que les cigouvernement. Cependant
ioyens du Cap se livraient la colonie inconsidérément de ses plus
aux moyens de Serhommadecouleure purger
étaient
eruelsennemis, le parti aristocratique : le 19
travaillés par matin, la générale bat par route
Octob:e au
les districts se rassen.blent sur
Ja ville; tous --- Page 132 ---
fa place d'Armes; ('120 )
ceux quiétaient arrivésles
Irenerwapplandomiten après eux ; le cri vive la à ceux qui arrivaient
à chaque monvement
nation était répété
on apperçoit le corps des nouveau.. A neufheures
du côté du champ de Mars volontaires montant
dessus de Ja place d' Armes; chacun par une rue auqu'il va s'offrir au gouvernement s'imagine.
plaignent, les autres. les blament ; les ans les
gardes nationales à cheval ont
: plusieurs
de passer sur la place
Timprudence
jaune : cette couleur abhorée d'Armes en nnforme
de toutes les
les fait-huer
épithètes les tretipes ; ils sont converts des
les fait
plesinjerirusts: T'amour.p propre.
dent
an lmeaverfoperton nombre de 50 publique; ils se renMars. Plusieurs :
ou 40 au Champ deforme national, citoyens de ce corps, en unilieu pour y. pren ore s'étaient leur rendus au méme
poussés avec mépris, et rang, ils sont reau corps des
viennent se joindre
ouils sont accueillis dragons sur Ia place d'Armes,
plaudissemens. Alors avecles plus grands applacele corps
arrive sar cette même
annonçait un desvolontaires: retour
cette démarche
cris de vive la nation: quiles fait recevoir aux
taillon descitoyens decoulenr ensuite parut le bamandait, etils sont
: Cairou lecone
le piemier devoirde reçus de mnême: ce futlà
remplir
citoyen qu'on leur ait vu
résisté" aux publiquement; instigutions ils avaient cette fois
Poitou, transporté dans du gouvernement..
avait demandé à parler à Cairou leurs cazernes 2
s'étant présenté, Poiton Ini dit
; celui-ci
mots à lui dire: lechef des qu'ilavait deux
leur lui répond : jesuis savec citoyens de couetj je ne
ma troupe armée,
pensepasqu'elle ne puisse pas entendre
ce
à
remplir
citoyen qu'on leur ait vu
résisté" aux publiquement; instigutions ils avaient cette fois
Poitou, transporté dans du gouvernement..
avait demandé à parler à Cairou leurs cazernes 2
s'étant présenté, Poiton Ini dit
; celui-ci
mots à lui dire: lechef des qu'ilavait deux
leur lui répond : jesuis savec citoyens de couetj je ne
ma troupe armée,
pensepasqu'elle ne puisse pas entendre
ce --- Page 133 ---
C01) dire. Poitou lui
ce que vous avez deux à me mots à lui dire. Je
répéle qu'il n'a que
mes camarades.
n'ai a point de secret. pour M. de Cambefort
Mais , mon cher Cairou, il vous prie de passer
voudrait vous parler,
chez lui. : Comme je pense
un instant
me dire
a0E
n'a rien a
qai
M. detcambefort à la loi ou *Tordre public, 3 il-pent dévant
contraire irerouthauta mon poste ét
me le faire
s'il en était auftement, je
mes camnarades ; je ne puis rien éntendre.
vous préviens retiré. que
sà
Chacun s'est
du côté de
Alors Cairou, se dans retournant les rangs, leur dit:
troupe et passant choisi pour votre cominandant;
vous m'avez
faire un pas ponr soumais si vous ne voyez
ou une démarche
tenir l'ancien régiine,
vos sabres
contre la révolution , plongez-moi la garde : plutôt
dans la poitrine jusqu'a l'ancien régime ! Ce
mourir que de soutenir cris de vive la constiserment est répété aux
a A 1:8
tution, vive légalite:
! et vous ;hiom.
Colons de Saunt-Domingue qui avez été
mes de toutes les opinions, de cette colonie 1
trompés sur les événemens deshommes de
Montevexentenda les comment sermens ils les ont rem:
couleur, vous verrez
ceux quiles
plis, et combien sont coupables vous leur serment prgont.dirigés. Rappelez Scouradescrenemmen sui:
sonpintelabulisnale ces cris de vive Tégalité.
vans rappellez entend - vous le bruit de Tartilleries
Bientôt on de canon arrivait au miliet dés
chaque pièce lair ça ira était chanté avec et
cris de joie;
donnait la circonstance
toute l'ame. que
Une pièce de canon
le desir du bien public. de Tarsenal avec un
est placée sur le pont hommes ; une autre
détachement de 250
- P suor
men sui:
sonpintelabulisnale ces cris de vive Tégalité.
vans rappellez entend - vous le bruit de Tartilleries
Bientôt on de canon arrivait au miliet dés
chaque pièce lair ça ira était chanté avec et
cris de joie;
donnait la circonstance
toute l'ame. que
Une pièce de canon
le desir du bien public. de Tarsenal avec un
est placée sur le pont hommes ; une autre
détachement de 250
- P suor --- Page 134 ---
(122
du
dans un coiit de 2 plare
Champ de Campiece de Mars était braquee sur la maison braquées
befort; deux autres -
furent également fenétres desquelles
sur les cazernes par faire les feu sur ce
le gouTouzard devait
la.canaille : 3e dernier
vemnement dans appellait le bout de la rue Espagnole,
fut placée couper la retraite del T'ennemi. Walsh étaient
pour Les
du Cap et de
cher;
reainens aux cazernes : les faire patrioies éviter à ces
consignes chent tous ies moyens de
leur tendait
deux régimens, les piéges qu'on adresses elle - est
sans cesse ; ils leur font une elle reste sans effet,
portée par six avait dragons été interceptée :
par un offiparce equ'elle
à T'entrée des dragons aux
cier qui s'opposa trouva
le moyen de
enzernes : on maisils cependant eurent ordre du gouverles instruire: rendre au Champ-de Mars. Le
nement de se
reçut le même ordre et
bataillou de IAisne
obéit.
toutes les troupes de ligne fnrent
Quand sur cette place 7, les comamissaires prorangées convaincus du voeu unanimement le
civils,
requiérent gouvernoncé par la commune, sa
de
sous Hesponsabaibse, étaient au
neur Desparbès, disarmer les troupes qui
faire
et de faire disperserl lesautres Cette
Champ-de-Mats trouvaient rassembldes. difficultés: elle
pemonnenquant requisition éprouve quelques de force; elle est
avec
à
est rentouvellée Alors R: gardes nationales
enfin exécutée.
de-Mars, dirigent
cheval, sortant du Champ le canon qui se trouvait
leur marche l'entrée contre de la rue Espagnole. Les têtes de
placé à
les couleurs de la maison
étaient exaltées;
encore davantage e;
Condé les échaufferent sont insultés; on
tous ceux quiles portaient
pemonnenquant requisition éprouve quelques de force; elle est
avec
à
est rentouvellée Alors R: gardes nationales
enfin exécutée.
de-Mars, dirigent
cheval, sortant du Champ le canon qui se trouvait
leur marche l'entrée contre de la rue Espagnole. Les têtes de
placé à
les couleurs de la maison
étaient exaltées;
encore davantage e;
Condé les échaufferent sont insultés; on
tous ceux quiles portaient --- Page 135 ---
(105 bas ) cet uniforme : T'ens
veut lenefaire mettre
des provo: a
têtement de quelques - uns à EERur Tes
à ce qu'iis
tions, et on se dispose faire de bonne grace; les pius
ne voulaient pas
au galop , et en sont
prudens S échappent plusieurs Clontaeshabil.s
quittes pourla peur: Cagnon, leur commandants it
et démontés. tête à une foule immense :
veut seul tenir
est harceléparceux
contre lui lorsque
EEETS
Les sabres étaient tirés.
des dragons dut
Laneau, . 7 lientenant-colonel s'avance à lui, et l'invite, au de
16e régiment,
9. au nom de la vie
nom de sa vie en danger. de céder à l'impétuoceux qu'il commande,
sité du peuple : mais
lui lache un
omaetrtcte
son uniforme par un citoyen, celui à
le:
coup de pistolet, manque. blesse derrière Rr un:
coup était arlressé, On et est indigné de voir quele
père de famille.
proscrite
commandant d'une corporation aumeme mstantst
répande le premier sang:.
iltombe
recoit le chàtiment de sa témérité; même
mort... Trois de sa troupe trouvent éprnuvensle leur salut que
sort,, et les autres, ne
dans la fuite..
Tes porte à déL'impatience des citoyens civils,
lès
puter, vers les commnissaires du
medes
inviter à se rendre au voeu
peuple: officiers du régifort, Touzard,et plusieurs de se rendre à bord
ment du Cap, sont requis
de Tembarqueet Theure
du vaiseaaTBole,
heures apresmidi.
ment est fixé pour quatre de beaucoup de partiNous ne parlerons accompagné pas
cet événement;
culiarités quiont
pas toutes. les tentatives:
nous ne rappellerons la
d'Armes,. pour:
que l'on a fait , sur des place hommes de couleur
gagner le' bataillon d'a armes.
pendant cette prise
du régifort, Touzard,et plusieurs de se rendre à bord
ment du Cap, sont requis
de Tembarqueet Theure
du vaiseaaTBole,
heures apresmidi.
ment est fixé pour quatre de beaucoup de partiNous ne parlerons accompagné pas
cet événement;
culiarités quiont
pas toutes. les tentatives:
nous ne rappellerons la
d'Armes,. pour:
que l'on a fait , sur des place hommes de couleur
gagner le' bataillon d'a armes.
pendant cette prise --- Page 136 ---
Al
( 154 )
pis' 1 Hinureindiquce de la
pour la retraite .
colonie, Cès
erenna
au bord de la mer, sous proscrits la
se rendirent
citoyens 9. accompagnés de sauve e garde Ges
escortis des dragons et de la garde Polverel, mais'
Desparbès reçut aussi ordre de
nationale.
C'est sans doute l'anccdote
s'embarquer.
donné lieu : Desparbés avait suivante qui y a
taillon de TAisne de suivre les ordonné au baau Champ de Mars ; à peine autres troupes'
rangées en bataille, ga'il y étaient eiles
corps en particulier un discours adres-a à chaque
les engageait à le suivre
dans lequel il
Tarsenal, , et de-1 là marcher pour s'emparer de'
triotes qui avaient ôsé
contre les pades
ittedntenemries
de
EEErTES
butaillon troupes
n'obéir qu à ensuitelestrment lui: arrivé au 5e
voloutaires! mitamn-trornatsai l'élite des
<Braves
avez été trahi aujourd'hui; troupes de ligne!vous
marcherles premiers
c'étaità vous à
on vous a méprisés, pour prendre. elescanons;
faut venger cet affront on ya il été sans vous : il
; faut marcher
Teconquerir un bien
vous
pour
je marcherai, s'il le
à appartient, et
yous
votre
Ruty
donner l'exemple >),
tête pour
Gosset, capitaine de ce
pond: ( Général, le bataillon bataillon, lui rémarehe jamais sans réquisition de l'Aisne ne
trez-1 nous vos ordres, et nous légale; monnous aurons à faire >.
verrons ce que
cette réponse, demande Desparbés, le
furieux de
qui, sans balancer, lelui donne nom de l'officier,
minutesaprés, le bataillon
lui-méme: dix
surla place
part pourse rendre
narion. Desparbès Montarcher, en criant vive la
camp pour demander envoye ou aussirôt un aide-deva ce batailion; le
trez-1 nous vos ordres, et nous légale; monnous aurons à faire >.
verrons ce que
cette réponse, demande Desparbés, le
furieux de
qui, sans balancer, lelui donne nom de l'officier,
minutesaprés, le bataillon
lui-méme: dix
surla place
part pourse rendre
narion. Desparbès Montarcher, en criant vive la
camp pour demander envoye ou aussirôt un aide-deva ce batailion; le --- Page 137 ---
(165) sa route 9 et répond
commandant poursuit
Lescolons
rostarramaie les intentions de
Senmanchesis les dispositions.
celles, de
oit ignoiré comme il conaissait éfre trompé
Desparbes: Polverelet de Sonthonax, 2 ila pu son autosurle parti qu'il devait Tolrgetde un pas. dans la
fité. Mais on rer fait pas
depuis T'ard
révolution de Saitit- Domingue, sans
yrcommettS les
rivée de ces commissaites, foule de perfilies, dont
anjourthui une bientôt victimes:. leur soufurent
leur fidébité
patriotes mission aux pouve irs rationsix, permis de dé
ne leura pas
sans
à la récolution,
que leur tendait
coutrir tous les piéges nationale civile. natio
cesse la commission des amis de la convention
et
La sociéteé
séances le 20 Ortebire,
nale reprit ses
du soin des hopitaux
$ occupa sérieusement d'alleger les charges
militaires, des moyens : des dons pariotiaues fonds
de Tarmynistration présentés ; les
étaient fréquemment formnient déja un capis
destulés aux horitaux à mille ou douze cens
tal capable de douceurs fournir
ne pouvaient
malades des
quile Ce fut le 25 Octobre
Fecevotrquedes citoyens. intermédiaire ouvrit ses
que la commission Polverel et Ailhaud présidérent son
séances, installation.
Polverel ét Ailhaud
Peu de temps après se rendent dans le gouver"
partent du Cap,et de férés les uns alautre, Polnement imuilsodiaieer
dans le N ord;
Sonthonax devait régner
se
verel dans l'Ouest; mais Aillandprefos de Saint" Mard
rendre en Erance, et partit
sans prévenir ses, collègues. intermediaire 1 quelgse
La commission les vicesde sa formation;
faible qu'elle fut par
perlides dè
reconnut bientôt les intentions
u de temps après se rendent dans le gouver"
partent du Cap,et de férés les uns alautre, Polnement imuilsodiaieer
dans le N ord;
Sonthonax devait régner
se
verel dans l'Ouest; mais Aillandprefos de Saint" Mard
rendre en Erance, et partit
sans prévenir ses, collègues. intermediaire 1 quelgse
La commission les vicesde sa formation;
faible qu'elle fut par
perlides dè
reconnut bientôt les intentions --- Page 138 ---
Sonthonax. Destinée (126)
de la colonie
à surveiller Irs
Ios
3 elle découvrit
finances
friponnerics de
promptement
pressa de seconder les
sarice
Lotemnsmnisomnrot
des colons
voeux.et la reconnaisd'armes
pour secourir leurs freres
à vous, transplantés disait elle dans dans la colonie. C Cest
aux paroisses de
sa première adresse
le climatn.oins File,c'est à vous à leur rendre
et du danger d'une funeste. à les délivrer desvices
veillée.
administration mal surIin'était pas
de douze
possiblequ'lum
ment
membres, dont SiX corps composé
dévoués à la
étaient € ntièreresister long
commission
achever la temps aux intrigues qui civile, put
Tassemblée perte de la colonie.
devaient
la
coloniale de. s'ètre On a blâmé
formation de celle
dissoute avant
ce reproche demandait qui devait la remplacer;
n'est pas de colons quine plus sache de maturité : il
sur-tout populaires, 9 notamment dans
les corps
au
g"S
aux
Cap, furent toujours Nord, et
vexations da
abandonnés
agens. La force des gouvernement et de- ses
dans ce même
représentans du peupleest
un instant la peuple; ets si le peuple détourne
sur lui-méme protection quill leur doit, c'est
en résultent. Les que retombe les malheurs
sont peut étre le colons de
qui
triste
expérience. peuple qui Saint-Domingue en a fait la plus
la Avant le départ de Polverel,
la colonie commission civile avait donné pour un TOuest,
elle intervertir : en avait-elle le droit? et général à
vention nationale, l'ordre du service que pouvait. la conavait conservée, méme nouvellement formée 2
bation du
jusques dans
assemblées gonverneur coloniales 7 pour les actes T'appro- des
que Polverelet Sontho:
triste
expérience. peuple qui Saint-Domingue en a fait la plus
la Avant le départ de Polverel,
la colonie commission civile avait donné pour un TOuest,
elle intervertir : en avait-elle le droit? et général à
vention nationale, l'ordre du service que pouvait. la conavait conservée, méme nouvellement formée 2
bation du
jusques dans
assemblées gonverneur coloniales 7 pour les actes T'appro- des
que Polverelet Sontho: --- Page 139 ---
plus ) grande extention
nax
;
A
sarrogérent
convenait à leursp princivessat
de pouvoir,
, ingenieurs,
furent-i ils législateurs 1 généranx, de
, de
administrateurs de justice, 2
police faut que
finances, ect. ect. ect. Cependantil la rév olution de
ceux qui ne connaissent pas Sonthonax, le
Saint-Dominpu ue sachent adresse que à la société des
51 Octobre, dans une nationale séante au
amis de la convention
aucune puissance
Cap déclarait C que jamais forcer un ciommissaire
humaine ne pourrait
un citoyen
civil a embarquer sans preuves de la différence
paisible sur le seul fordement
les
des' opinions, ect. Nous disait avons il dans proscrit la même
tyrans et la tytannie, demandez- vous de plus? Si vous
adresse, contre que la loi :.. si vous dictez des
agissez injustes au délégué de la uation, quel
volontés
que de fuir une terre
parti lui reste-til, chassé par le même peuple
inhospitalière
en France
comblé de biens 1 je dont passerai la' colonie est
sraier par les tyrans *
purgée
de
Pouvait- on, avec plus perfidie,int.rese las de
aussi neufen révolution, que
un peuple Polverel tenait tauPort au-Prince
la tyrannie?
il se présentait souvent au
le même langage;
de ses bonnes
club de cette ville 3 Y. protestait dans ses lettres et ses
intentions, et publiait
éloges du patrioproclamations les splus grands Port au-Prince. Ce fut
tisme des citoyens du
au
après la nomination de Rochambeau goua
commandant
vernement, que d'Hinisdal donna 7 sa démission."
de la province du Nord, l'ordre du service des
Ceux qui connaissent
facilement la
colonies en il soupconnéront a tout lieu de croire que ce
cause, et
y
pas à Polverel et
commandant ne convenait
Sonthouax,
éloges du patrioproclamations les splus grands Port au-Prince. Ce fut
tisme des citoyens du
au
après la nomination de Rochambeau goua
commandant
vernement, que d'Hinisdal donna 7 sa démission."
de la province du Nord, l'ordre du service des
Ceux qui connaissent
facilement la
colonies en il soupconnéront a tout lieu de croire que ce
cause, et
y
pas à Polverel et
commandant ne convenait
Sonthouax, --- Page 140 ---
(128 )
L'énergiedu clubdu Copasgmentaitehaque
la réuvion des hommes de couleur
jour;
pour les ennemis
était un objet d'inquiétude Sonthonax commençait à
de la colonie. cette société naissante ne prit
craindre que dangereuse pour les traitres.
une consistance
dans sa réponse
C'est ainsi quellesexprimait de Sonthonax que nous venons de
à la lettre
citer:
ne sont pas ces étres malCC Nos ennemis
la scélératesse des
h-ureux et féroces, que à couvert de crimes.
Contre-neroletieanenes ennemis sont dans le sein de nos villes ;
Nos
sont peut étre au milieu de
les plus dangereux sont
à l'aide d'un
nous; nos ennemis rampent ceuxqui, en menaçant ou
masque patriotique, des circonstances... Nous
séduisent au gré
parlesapparences
maudusenieatueerey si souvent vu le mensonge et la
nous avons le masque de la prudense. et de
perlidie.sous
nous Verreur est, à
Ja générosité, que pour et la de fiance une
la hn, devenue uncrime, sans donte, mais elle
vertu. C'est une fatalité,
est dans la nature, etc'est ainsiquelesttalites après eux, et
que les tyrans laissent toujours de leurs opi:
sur ceux. qui les environnaient la haine...
nions Tinquiétude, les la ennemis defianceet de la patrie reC'est en vain que
leurs intrigues et
jeteraient sur leurs opinions
N'est-il pas
la perlidie de leurs intentions... finissent, et le ciel
temps que nos malheurs dû mille fois, à défaut des
enfin.n eut-il pas
dans cette infors
hommes et deslois, venger, Thumanité si
tunée colonie, la nature et
des amis longr de la
temps outragées? La espère société tout de la réunion
convention nationale elle fera tout pourl la paix 3
des bons citoyens; ;
de la révolution tremmais que les ennemis
blent
de leurs intentions... finissent, et le ciel
temps que nos malheurs dû mille fois, à défaut des
enfin.n eut-il pas
dans cette infors
hommes et deslois, venger, Thumanité si
tunée colonie, la nature et
des amis longr de la
temps outragées? La espère société tout de la réunion
convention nationale elle fera tout pourl la paix 3
des bons citoyens; ;
de la révolution tremmais que les ennemis
blent --- Page 141 ---
s'ils font encore C120) un pas vers le crime!
blent, bien doux
la société de trouver
Ii sera
frère
le représentant duie
un
MONIE
toujours
tant de liensnous unissent >).
nation à Jaquelle sentit bientôt que de pareilles
Sonthonax soutenus par la force, eussent
principes 2.
une résistance invinopposé a T'oppression formait, etle club du
cible; l'esprit éteiidre publicse la haine que le gouverneCap allait
temps fomenté entre deux P
ment avait si long eussent dà être fortenentlices:
provinces, qui du Sud à 1 pleine de bons pala province fut fait une gloire de marcher sur"
triotes, se de ses sceurs, ; son énergie se
les traces
la colonie ett été sauvée.
fit soutenne,etl
se présenta
Ce fut le7 NovembreqweDujaye intermediaire, pour y. faire
à la commission commission. d'inspecteur des
enregistrer On sa ne devait pas s'attendre alors
frontières,
ditjouer dans la République
cet homme
rit
que
grand rôle. 1
Il promettait cépenda
anaussi dereclamerla justice eila nyautéeipogpoles, à nos
contre les infractions qui ont étefaites en donnant
eraités avec cette puissance révoltés , 1 et en souffrant
asile à nos esclanes
esclaves et de
le trafic odieur de demandait ces mêmes à être aidé de
nos, animane. Il
intermédiaire
Linfluence de la commission appuyer les
auprès. de Rochambeau: de pour nos propre tés Il
Tclamations. legitimes emphatiquement que.
finissait par annoncer allait remplir, toute
dans lesfonctions qu'il
Ton
serait lart d'étrejuste, Que
sa. politique
ce langage avec son per:
com pare anjourdhu:
fide rapport à la convention. était sortie quelques jours
Larmée du Cap rendue à Onanaminthe Par
ayant, ets était
Q
Linfluence de la commission appuyer les
auprès. de Rochambeau: de pour nos propre tés Il
Tclamations. legitimes emphatiquement que.
finissait par annoncer allait remplir, toute
dans lesfonctions qu'il
Ton
serait lart d'étrejuste, Que
sa. politique
ce langage avec son per:
com pare anjourdhu:
fide rapport à la convention. était sortie quelques jours
Larmée du Cap rendue à Onanaminthe Par
ayant, ets était
Q --- Page 142 ---
(150) Rochambeau comdeux colonnes ; le gehéral ét fit prenore tous les
mandait la premniere, révoltés sur sa route ; Laveaux
postes des la seconde ; elle n'attaqua pas,
commnandair
par la diffculté la
comme ou lavait Tendirent projeté, plus' pénible
des cheimins; qui
Ce premier succès,
conduite de Trartillerie.
faisait espérer
sousles ordres de ce général, des révoltés: Ics
une
à
aittc
pomeeietim fonctionnaires publics,
miers. pas des annoncerent toujours les plus
Domiugue 2
dhspositions
heureuses etles plusavantagnuste sur leurs premiers
Les colons Sendormaient les derniers exploits 2
chantaient
bout d'un iRSs
succès, lesquels on les ateglait, et au la méfiance sucle mal empirait ; le dégout, alors on se plaicédaient à remédier Penthousinsme; à rien.
dont il
gnait sans Novembre: un évenement, instigaLe 14 été difficile de connaitre les de la
n'a pas troubia encore la tranquilliné
du
tenrs,
Trois soldats du régiment dans
ville du Cap;
faits prisounmers
Cap, et neuf nègres,
furent escortés par
Taffure tOnanamnthes
la comune brigade de ERLEREEERENIEN Sonthonax fit dresser procès
mission civile,ou qui ilui en avait été faite 7
verbal de la remise fussent conduits à la geole.
et ordonta qu'il ils tourné le coin de Tilet; sur
A peine avaient soldats, furieux 2 combérent mirent
que plusieurs à coup de sabres, etles de suite à là
Cus prisoiiers Sonthoriax mande
tous à mort. intermediaire que des hommes di
commission
que ceux qui ont
profondement pervers esclaves, 2
ontfait assassiner
rige la reroltedes ll rend en méme temps nine prohier, ect.
tous les hommes libres de
clamation contre
onta qu'il ils tourné le coin de Tilet; sur
A peine avaient soldats, furieux 2 combérent mirent
que plusieurs à coup de sabres, etles de suite à là
Cus prisoiiers Sonthoriax mande
tous à mort. intermediaire que des hommes di
commission
que ceux qui ont
profondement pervers esclaves, 2
ontfait assassiner
rige la reroltedes ll rend en méme temps nine prohier, ect.
tous les hommes libres de
clamation contre --- Page 143 ---
(15: ) de
mots s
la province du Nord ; et par grands nationale
la société des amis de la convention inculpés, pour un
et, tous les citoyens il sont déclarait lui-méme les
assassinat dont
ceux qui avaierit intérêt
vértables fauteurs ; du' régiment du Cap ne
à ce que des soldats Sonthonax charge aussi par' inparlassent point.
Ja commission
cette même proclamation
de
de
eneastonnatirit la
termédiaire inscrits prononcerar sur une liste au nom
publics,
ont. perdu la confance
commune du Cap; de Tassemblée coloniale
pablique: Un arrêté le voeu des citoyens à cet des
avait déja prévenu arrêté était entre les mains
égarl; et cet civils.
commnisshires Sonthonax sentit que sa procla- la
Cependant
trop d'extention 2" par
mation avait reçu des articles 6.7 et 8 qur
mention insidieuse. les clubs : it fut obligé de se
concernaient
qu'il n'avait pas
rétracter 7 et de déclarer que plaindenmienct
entenriu Linculporl-clab,
la consticution
pour les droits sacrés 7 que 7 il
garantit à tous les francais etde eiaueE
toujours celii de sassembler, pourva u ilfut
sur les affaires publiquer, etablies parla loi.
exereéselon les règles intermédiaire stimula dans
La commission
des citoyers,
cette occasion le discernement la fugue, et souvent
la prévention, que d'embarasser C Cif cabale Vempressaient estilpossible
toyens S leur disait-elle, Tabime-on l'on Nedtut
vous n'apperceviez les ennemis pas
de la constitutiont
vous plonger;
par-touts et
libres, trament contre vous,
ESEE
des énnemis. indiscrète ;
tombe sur des ennemia:
votre rage
dans les fers >,
des citoyers,
cette occasion le discernement la fugue, et souvent
la prévention, que d'embarasser C Cif cabale Vempressaient estilpossible
toyens S leur disait-elle, Tabime-on l'on Nedtut
vous n'apperceviez les ennemis pas
de la constitutiont
vous plonger;
par-touts et
libres, trament contre vous,
ESEE
des énnemis. indiscrète ;
tombe sur des ennemia:
votre rage
dans les fers >, --- Page 144 ---
13a) intermédiaire,
T'ne partie dela commission de la commune 2 n'en
quoiqu abaidounée moins d'énergie dans toutes les
conservait pas elle
la montrer, mais
occasions où
pouvait sortaient de l'assemblée
les membres 1 qui
qu'ils avaient
coloniale , avaient la appris ville de Cap, livrée à
peu à compter sur
2 du temps de
Tintrigue. Le parti patriote dans la foule d'intriBlanchelande, fut noyé
Sonthonax comgans qu'il 0e y. avait faire attirés sourdement :
un parti:.
mençait aussià se peuple et des troupes contre
Heffervescencedu
T'on poursuiJes ennemis de la colonie, que
inquiévait peut-e être pas assez public, légalement, qui se proposait
tait un fonctionnaire sur les excès de ses pré-,
dès lors de renchérir
décesseurs.
dans cette occasion,
Rochambenagrecdarts de Sonthonax : ces chefs
d'après les principes ont rempli en apparence
civils et militaires
fut le résultat des
leurs devoirs; mais quel ordonnées? Ilsétaient
poursuites qurilsavatent moins jaloux de punir un
pour le moment
de former, contre les
crime suggéré,
du Nord, une
hommes libres de 2 province leur servir de prétexte
accusation qui. lieu pouvait à des horreurs mieux comen temps et
binées.
ses séances, et
Le club tenait toujours cherchàt à détourner
malgré que Sonthonax
pas moins à
sa surveillance, il ne s'appliquait tramaient dan's
découvrir les complots du tar : il avait toujours
paroisses
de la faction
RETES fixé sur les restes impars I-arréta d'adresser
contre- révolutionnaires. déclaration par laquelle il
à Sonthonax une les dénoncés par la commune
affirmait C que
en temps et
binées.
ses séances, et
Le club tenait toujours cherchàt à détourner
malgré que Sonthonax
pas moins à
sa surveillance, il ne s'appliquait tramaient dan's
découvrir les complots du tar : il avait toujours
paroisses
de la faction
RETES fixé sur les restes impars I-arréta d'adresser
contre- révolutionnaires. déclaration par laquelle il
à Sonthonax une les dénoncés par la commune
affirmait C que --- Page 145 ---
(153 ) le coup de T'in:
du Cap étaient tonjours sons leur prisence ne
dignation publique : que
d'un
le juste ressentimeht trouver dans. sa
pouvait qtaignr loin de
peuple imté : que
une atteinte
du 15 Novembre les articles
itoclamnation
ilregardait
sonl -
portée à son existence, le palladium de
6, 7, 8 et 9 comme
in-titution déclaration >).
fut portée par la société les
Cette
répondit : < Déjà de
entière, et Sonthonax tiraient avantage
ennemis du bien public
comme des
votre silence pour démarche vous peindre va' les anéantir.
factieux votre
pris votre
Comme votre fière et ami, javais
vos
magistrat, je protigarai
defense; comme Ne
pas que le délégué 5>:
droits.. . françaisey craignez porte jamais atteinte du
de la nation Sonthonax a craint le club n'ont
Tant que Aatté; tant que ses intrigues il a tout
Cap,ilta totalement concertées 1
pas été Ainsi le peuple fut abuséjusqu'an d'après
promis.. Décembre snivant. Enfin,
premier
de la commission
Tarrété du 18 Novembre
ceux des foncintermédiaire déclarant dont que les noms étaient
tionnaires publics,
sous le nom-de la
inscrits sur la liste publiée
perdu
commune du
Honesbrvematres
pablique; ces fonctionnniris, de
la confiance
; furent destitués
une poclamation
de s'absenter
Ret emploi, avec injonction d'être responsables
de la colonie. sous peine
destroubles que leur RRREREAIR: coloniale,
de Tassembiée
mais les membres
mai le piuis directe,
ceux. qui avaient opéréle
declarés
furent, dans une autre pronlamation, dans leurs opiSonthonax, inviolables
par
Amsila colonie resta ducoreanfetiée
nions.
la confiance
; furent destitués
une poclamation
de s'absenter
Ret emploi, avec injonction d'être responsables
de la colonie. sous peine
destroubles que leur RRREREAIR: coloniale,
de Tassembiée
mais les membres
mai le piuis directe,
ceux. qui avaient opéréle
declarés
furent, dans une autre pronlamation, dans leurs opiSonthonax, inviolables
par
Amsila colonie resta ducoreanfetiée
nions. --- Page 146 ---
( 154 )
les plus
d'ennemis; mais ils ne furent. agissaient pas
dans
cruels. Polverel et Sonthonax et au Port aules mêmes principes au caressé Cap
moPrince : le peuple fut
besoin. jusqu'au
ment où iln'en eurent plus des finances de Ia
La position désespérce de Sonthonax et
colonie, et les instigations la commission interde Poujet , obligérent
extraordimédiaire d'arrêter une subvention les membres de
naire pour toute la furent colonie; d'abord, 9 par les
cette commission
de Stcommissaires, nommés représehtan: leurs inDominguesetsisôre outenirastend representans
tentions, ils ne furent plus que à Tépoque à
provisoires : ce fut notammént déclarât C quile était
laqnelle cette Tadministration assemblée
fat purgee des
temps què
qui en dévoraient les resmalintentionnés.
les bienfaits;
sources, qui en prostitnaient renonvellée autant quif
que Tadministration sentirait désormais qu'elle est
serait possible,
et non pas le peuple
faite pour le peuple, elle
qu'elle
pour T'administration frémir, :
ajoutait le vide affreux
n'avait pas vu, sans
prégentait aux deque cette administration de première némandes de plus urgente, 7
cessité >).
lisaient, et
Les colons de Saint-Domingue vice de cette
n'observaient rien : le grand
civils et
colonie, et dont les gouvetnemens c'est l'idée que s'etaient
mnilitaires ont profité, habitans, même beauforgé presque tous ses les représentans du
coup de patriotes, seuls que obvier à tout, veiller
peuple devaient idée, née d'une apathie natuà tout. Cette
soin d'entretenir, a fait
relle que l'on avait
Domingue.
tous les maux de Saint
n'observaient rien : le grand
civils et
colonie, et dont les gouvetnemens c'est l'idée que s'etaient
mnilitaires ont profité, habitans, même beauforgé presque tous ses les représentans du
coup de patriotes, seuls que obvier à tout, veiller
peuple devaient idée, née d'une apathie natuà tout. Cette
soin d'entretenir, a fait
relle que l'on avait
Domingue.
tous les maux de Saint --- Page 147 ---
- 155 )
rien sans le
ne sont
Les corps populaires la loi en révolution n'est 1 rien
peuple, force. comme L'etat de révolution suppose
sans la
consiquemment! la nécus
toujoursoppo-itiony de la force: on a toujours à
site du secours étoufté les réflexions qui
Saint- Domingue
devzient nairre de ces principes.
Phusieurs membres de la coimmissioninter: sstendaientben
médiaire,, à cette époque, Tincompétence
que la colonie reconnaitrait établir un inpôt général
de ce corps pour
se sérait
aussi majeur; iis pinsaient qu'eile dé l'as:
demander la formation
réunie pour coloniale. mais tant de gens , ou
semblée
de disimal intentionnés, ou qui. manquaient les assemcernement, criaient sans cesse que
blées avaient perdu la colonie : d'avoir on accusa fait
tonjours les assemblées populaires dejréparer. Quand;
le mal qu'on les empéchait
eut conàla séance du 25 Mars, Blanchelande France,
senti lui même à son départ instant pour fait palir cet
quand la terreur eût un devant ses représenennemi de la colonie firent casser l'arrété
tans, qui sont ceux contenait qui
ces dispositions?
de T'assemblée qui vexérent les patriotes dè
sont ceux qui
sont ceux qui provoquérent
uneg
RLettucer
et par
galerie
par une
préparce,
le
brdie
ameutée,le déshonneurdu Capet triomple
de la tyrannie P Ce sont en partie ceux-li
Sonthonax. déclara, le's 20 Novemmêmes inviolables que
dans leuropinion : T'opinion
bre,
fut donc
des ennemis des corps populaires chefs civils et militoujours favorables aux
taires de Saint-Dominguet
de la
les représentations
Enfin 9 malgré intermédiaire aux commissaires
commission surla formation diune assembleecolo:
eiyils,
a
shonneurdu Capet triomple
de la tyrannie P Ce sont en partie ceux-li
Sonthonax. déclara, le's 20 Novemmêmes inviolables que
dans leuropinion : T'opinion
bre,
fut donc
des ennemis des corps populaires chefs civils et militoujours favorables aux
taires de Saint-Dominguet
de la
les représentations
Enfin 9 malgré intermédiaire aux commissaires
commission surla formation diune assembleecolo:
eiyils,
a --- Page 148 ---
(-156 )
aveugles sur
miale, les colons farent dans 1oujours le courant de Noleurs intérets. Ce fut
intermédiaire
vembre que la commission concernant la perceprendit tous ses arrêtés eximordinatre : il est
tion de la subvention n'avait plus d'autres
constant que la colonie.
des fina: ces.
ressources : Tadmninistrateur était prête à périr
était aux abois, la troupe comnaissnient cette
de faim; peu de personnes la province du Nord, des
extrémité, à laquelle
la ressource
sur tout, eût succombée:
seule:
dépôt était épuisée oumtadautaguga ouvrir de force les
il eut fallu autrement ; c'eût été le dernier
coffres des capitalistes laissait à la Sbnetatmantaner
moyen que
tion la plus coupable. ,les discussions dela commiss à
tipeagnovenbnsel commencerent à déplaire dont il a
slonaheraeinte Sonthonax, ainsi qu'a Tordonnateur à celui ci de ne
avaitbesoin : C il fut enjoint quelque cause,
payer aucun marché, prétexte pour que ce fut, quavec et
et sous quelque
de la marine
le concours du controleur de la municipalités un
celui des commissaires le délai de 15 jours 7
de remetire, de sous tous les marchés la passés
état détaillé
de
MUTLESE
jusqu'an jour
des modes
Yadimunistration arrêté, de la nature,
lesdits
tion de cet de payemens stipulés par
et des termes
ou suppresston
surla continuation
se rés
marchés 2
intermédiaire
la commission
desquels servait de prononcer >). réussi à semer des
Sonthonax avait déjà
de divisions.
de mefiance, des moyens
de la
sujets
- Thibaud, procureur d'accepter la
LArchevesque avait été sillicité
les regrets
commune 7
de la marine ;
du
place de controleur du Cap aminpeut-eure lus
de la commune
ou suppresston
surla continuation
se rés
marchés 2
intermédiaire
la commission
desquels servait de prononcer >). réussi à semer des
Sonthonax avait déjà
de divisions.
de mefiance, des moyens
de la
sujets
- Thibaud, procureur d'accepter la
LArchevesque avait été sillicité
les regrets
commune 7
de la marine ;
du
place de controleur du Cap aminpeut-eure lus
de la commune --- Page 149 ---
1 137 )
lui faire rejeter touté retablissenentde espèce de proposition, l'ordre ;
jusqu'au parfait des événemens prouve'
mais la suite
qu'il eût été, sa perte aat
dans quelque celle place de tous ceux qui S étaient le
jurée comme dansla révolution; U'Assas,complusmontrés
nationale, fut faitcolonel
mandant dela Cap:1 le vrai but de Sonthodu
les deux
EC
régiment était d'enlevera cette commune
nax
avait le plus de confiance:
hommes en quielle de jalonsie fut employé dans
an autre moyen
plaça comme
les trottresdel ligne; ontoaryn hommes
couleur au
officiers plusieurs veut
les sous officiers
mépris de la loiyqui des
vacantes', 1 et.
la moitié
NCAe
obtiennent
jouissent de l'autrer moitié,
que des citoyens
les
requises. 1l
pourvu qu'ils ayent
qualités de bonnes inn'est pas I possible de présumer. de la nation; qui
tentions dans undélégué des hommés de
s'oppose à Vincorporation nationale ; opération
couleur dans les gardes
exécution de la
dû être la premidreen
convenir
quicàt
mais elle ne pouvait
loi du 4 Avril; l'on avait de les armer de nou:
au projet que les blancs; etdeporterle dernier
veau contre colonie. Beaucoup de mécontente!
coupala
dans plusieurs régimens. se manifestèrent dans tous on obéissait tou:
mens, cependant décisions de Sonthonax.
jours aux
agent du cabinet britannique
5 Ce perlide
continuelle des cil
étonné de la soumission un faux décret : il
toyens à la loi, imagine du temps de Mauduit,
prétend, comme font circuler. un décret de TRC
des factieux nationale, qui défend au hommes
semblée
d'être faits officiers : il jure par
de couleur
(
trahit). au nom de
le salut de la patrie quil libres (quil viole avec
l'égalité des hommes
R
jours aux
agent du cabinet britannique
5 Ce perlide
continuelle des cil
étonné de la soumission un faux décret : il
toyens à la loi, imagine du temps de Mauduit,
prétend, comme font circuler. un décret de TRC
des factieux nationale, qui défend au hommes
semblée
d'être faits officiers : il jure par
de couleur
(
trahit). au nom de
le salut de la patrie quil libres (quil viole avec
l'égalité des hommes
R --- Page 150 ---
cili e -
I ( 158 ) - ce décret n'existe
la plus grande bruit audace de ) cette que suposture, quil
pas; etr sur le
répandu par ses agens, il
avait lui - méme
toute assemdéfend, par une proclamation, et même de la société des
blée der commune; avention nationale : cependant
amis de la' cony
des citoyens, il déclare
pour essayer l'énergie promisoirenent. Pour
quil ne défend infernal que
sujet de division, il
accréditer cet le club, qui eût bientôt fausfallait suspendre source et en eût dévoilé-la
remonté à la
de commune étaient
seté: Les assemblées
l'imposture ; tout
aussi dangerecses pour
fut donc défendu.
que Sonthonax leva
Ce fatà cette époque souvent. Il requit le
le masque qui le génait sur le Champ dede rassembler
dans
gonverheur Mars les troupes qui étaient en garnison de fidélité à
la ville,
y préter le serment commandant de
Ja loi du RSUra
ordre Laveaux, de ne commander que
la province, eut
bataillon de la garde
vingt cinq hommes par au moment de la presnationale : cependant le bataillon entier des
tation du serment, trouva recruté, armé
hommes de couleurse devantle régiment du Cap:
et maegcenbasanloe mécontentemens avaient éclatés Ton
Quelques
sur le faux décret que
dans ce régiment et pendant que Sonthonax
avait imaginé :
ce même régiment,
était occupé a haranguer
au bataillon des
distribuait des cartouches
à la
on hommes de couleur. Ce fait fut constaté ne doutéDès lors les citoyens fussent
municipalité.
de couleurnel
rent plus queleshommes la commission civile et par
encore abusés, Depuis par quelques temps iln'arrivait
ses agens.
bateau, une chaloupe, qui ine
pas au Cap un
de couleur 7 quiss
anit à, terre des hommes
était occupé a haranguer
au bataillon des
distribuait des cartouches
à la
on hommes de couleur. Ce fait fut constaté ne doutéDès lors les citoyens fussent
municipalité.
de couleurnel
rent plus queleshommes la commission civile et par
encore abusés, Depuis par quelques temps iln'arrivait
ses agens.
bateau, une chaloupe, qui ine
pas au Cap un
de couleur 7 quiss
anit à, terre des hommes --- Page 151 ---
( 159 )
voisins ; les
rendaient de tous les quatiors de tant de
indignés de la violation complôt,
citoyens
d'un
sermens, de la mesqueréalite
Soncourent aux armes. La treclamatan-ds orcasion, décér
thonax, rendue dans cette
déc ouvrait de
lait une perfidie atroce; oni y le systeme ie
lnngage de Blanchelande-et l'assemblée de Saint Nearci ;
Brissot contre coupable; disait il ; proscrite
zne facrion
ri
nationale.. veut achever
Lassemblee
et qui sont ceux qu'it.
perte de la colonic:
suuvé
Inravaient. déjà
Accuisait ? ceux qui de l'assemblée de Saistla vie," les partisans sde Saint Domingues
Marc,les vrais patriotés dontenx que si' ce parti e ut
car il n'est dans pas l'affaire du 19 Octobres les
succombé
civils étaient les premières sviccommissaires
donc aux armes,
times: Les eitoyenscourent di
l'alarme se
bat : dans la ville,
la générale
on. regarde le Cap comme
répand par-tout, détachement de la Barde natioz
menacé. Un
s'emipare dé ndeis
nale marche à Varsenaly
fusils; et'se
pièces de canon et de quelques 5 :
ITE
rend. sur la place d' Armes. était rentrée dans ses.
60 La troupe de ligne
requise
cazernes; elle n'est point
paraneume side conleur
autorité: le bataillon des hommes mais-biene
s'était aussi retiré à ses cazernes s'élève ; entre: un
tôt une querelle homme préparée de couleur, - au marché
blanc et un T'homme de couleur est tué; la
de Clugny;
; la garde nationale
fermentation se propage dans larue Espingnoley
se rend avec ses canons
des hiommesde
et marc he droit aux cazernes de leurs' monvemens.
couleur, pour s'assurer les armes leur bataillon *
On trouve sous
la
c
appereut
garde
fit feu aussitôt qu'il
les citoyens répoiis DOS
nale. L'action Sengage;
, - au marché
blanc et un T'homme de couleur est tué; la
de Clugny;
; la garde nationale
fermentation se propage dans larue Espingnoley
se rend avec ses canons
des hiommesde
et marc he droit aux cazernes de leurs' monvemens.
couleur, pour s'assurer les armes leur bataillon *
On trouve sous
la
c
appereut
garde
fit feu aussitôt qu'il
les citoyens répoiis DOS
nale. L'action Sengage; --- Page 152 ---
C 240 ) de couleur ; le
dént au feu des hommes sur le champ de
régiment, du Cap se porte est blessé dans cette
bataille ; le brave d'Assas venait appaiser. :
malleureuse affaire qu'il Sonthonax accourt
Sonthonas; le perfide.
civile quilavair
pouretre témoin de la guerre
des honmeg
allumée; mais la mousqueterie canon parti
decouleur méme, et un coupde nationale le font se
del la garde
maison
d'une.colonne ventre à terre : il gagne une plus mort
jeter
A fut conduit
voisine dans laquellei comptait sans doute sur
que vif Sonthonax les hommes de couleur,
quelques succès pour aucune précaution ce
puisquil n'avait .pris
sureré. hommes 0)
des couleur ne tinrent pas
Les
par la fossette 5
long temps:, ils se sauvérent les: canons - gardés par
dont: ils: enlevérent et: se, retirèrent au fort
invalides, 7 furent bientôt repris
1eEe Belair: Ces! canons des dragons ci-devant
par unb détachement Pincltinat, homme de
a:Orléans.
de la commission
RC
membre
Polverel, se mit à la tête de cette
nommé: par
son poste sans ordre
insurrection, et quitta il était attaché. On vonlait
du corps. auquel les journées des 21 No- à
renouveller au: Cap
, 21 Janvier.
vembre au: Port-au-Prinee. les. citoyens du Cap
Jacmel. S1 Cependant
atténdaient l'issue
toujours sous les armes, sans un grain de pluie
de cette: affaire, tomba et
lesoir et toutel la nuit
considérable qui était décidé à marcher contre
de cej jour. on
à les forcer d'obéir
les hommes de couleur, Les insurgés craignant
à la loi ide Tégalité.
retirérent au
une attaque ati fort Belain.-se maitres de
Hautdu.Cap, oùi ils se rendirent
tous les postes.
'issue
toujours sous les armes, sans un grain de pluie
de cette: affaire, tomba et
lesoir et toutel la nuit
considérable qui était décidé à marcher contre
de cej jour. on
à les forcer d'obéir
les hommes de couleur, Les insurgés craignant
à la loi ide Tégalité.
retirérent au
une attaque ati fort Belain.-se maitres de
Hautdu.Cap, oùi ils se rendirent
tous les postes. --- Page 153 ---
(.141 )
manqué, et
Sonthonax voyant son coup ordre aux intoute la ville armée, bas les envoya armes et de rentrer le
surgés de mettre Ils refusérent d'obéir;.
dans leurs foyers. rempli. La commision à se
projet n'était fut pas invitée par Sonthonax
intermedinire
dès le commens
rénniralai, au porpemmetinte Rochambeau était
cement dela prise d'armes. jours ; le commismalade depnis quelques
saire civil crut sa
se trouwacisakiprume
oil la ville
nécessaire dans la position heures les membres de la
vait; mais après 48
à
-
intermédiaire repeisontérent
commission
leur
augouverne
Sonthonax C que
présenge du lieu de leurs
ment, que leur éloignement suspects aux ci-:
séances devaient paraitre cette résidence,
ce lieu,
les bons
toyens; quedalleune d'horreur pour
étaient un objet le lieu oùt s'était tramé la perté
citoyens, étant
civil se rendit
de la colonie. Le commissaire fut méme invité à venir au
à ces raisons ; il
intermédiaire ; maisil
sein de la commission llent peut-étre raison, car
s'en défendit...
Onn'inil tremblat de cette proposition...
sista pas. davantage. intermédiaire appella la
La commission dans son sein, pour délibérer la tranmunicipalité de tomenerfonire et
sur les moyens Sonthonax avait perdu la confiance la
publique, quillité. et si le Cap. eit eu delénergie, les deux corps
colonie étaitsauvée. Cependant aucun moyen
populaires., pour ne négliger
fait
de ramener! la paix, arrétèrent qurilserats civils et mide tous les corps
une, députation
Hautdn.Cap,
litaires, qu'eile se rendraitau hommes de couleur à
et là exhorterait les franchement au
la paix, à se réunir
ne
se
eioe
de la ville du Cap, et à
plus
eit eu delénergie, les deux corps
colonie étaitsauvée. Cependant aucun moyen
populaires., pour ne négliger
fait
de ramener! la paix, arrétèrent qurilserats civils et mide tous les corps
une, députation
Hautdn.Cap,
litaires, qu'eile se rendraitau hommes de couleur à
et là exhorterait les franchement au
la paix, à se réunir
ne
se
eioe
de la ville du Cap, et à
plus --- Page 154 ---
aller aux
(1 142 )
toujours condaits, suggestion perlides, qui les avaient
Des dépités des
nent à la ville avec hommes la
de couleur revien:
parles corps
députation ordonnée
fa commission populaires. Iis sont présentés à
invitationdeta; intermediaire: : toujours méme
toujours des
la part des promesses, des
anes
à leurs
hommesde couleur protestations de rester unis de
mais atoute coneitoyens; et, d'être sourds désorLa même cérémonie instigation.
nicipalité, à la commission fut pratiquée à la muvernement.
civile et au
nax, toujours Cependant, des
de la part de Sontho- gons
tions de sermens
des
9 ect.
répétiproclamationse
disait-il encore dans et C s'il était possible,
Décembre, que
sa proclamation da 4
put se porfer à l'assemblée oublier les nationale égaréé
habitans de
prérogatives des
dansle régime SwuntDomingatre colonial le
et à détruire
rité, je déclare
germe de sa prospéezéenteur d'une Teubot je ne me rendrai jamais
je m'y opposerai de injustice; toutes je déclare 1
Tet fais le sormancsolemnel
mes forces :
Pouvait-il, avec plus
lence, abuser une colonie d'andace et d'insoperdre . Après avoir
qu'il avuitjuré de
proclamait toujours préparé le désordre, il
et Sz vous n'y prenes cette fameuse phrase :
ereusé, oit va senglontir garde, lep précipice est
Saintfaire Rochambeau ne
Dominguet
le lendemain une maniqua pas non plus de
mémes principes.
proclamation dansles
C Citoyens; disait ce Toujours la terreur...
les fortunes
gouverneur, vous dont
blique, sortez dépendent de la tranquillité pufaites un dernier dslapathie effort où vousétesretenus,
digne de vous, pro-
prenes cette fameuse phrase :
ereusé, oit va senglontir garde, lep précipice est
Saintfaire Rochambeau ne
Dominguet
le lendemain une maniqua pas non plus de
mémes principes.
proclamation dansles
C Citoyens; disait ce Toujours la terreur...
les fortunes
gouverneur, vous dont
blique, sortez dépendent de la tranquillité pufaites un dernier dslapathie effort où vousétesretenus,
digne de vous, pro- --- Page 155 ---
(145)
pontionntirier dangers qui vous environnent,
digne du arpiretmtmn ajoute i1, que vous me verrez
ect. je dérlare, invariabiement attaché au systéme
toujours
des colons et
cinservateur dies prérugatives de foi est la
de ros proprietés ; ma profession civils,et
méme que ceile des commissaires
nuns tiendrons nos sermens le commissaire >2.
civil
Les corps populaires, escortés d'un détachement
etle gauverneur.
d'Orléans, furent 'le 6
de diigons ci-devant devant des hommes de coulenr,
Lécembreau firent, comme au Port au-Prince, une
qui
Ce cortége, dans lequel
entrée triomphante. la
d'honneur, se rendit
Pinchinat avait place
où Sonthonax les
en ordre au gouvernenient. et les invita à la réunion.
harangua encore, moins orateur , leur dit : Jene
Rochambeau, des soldats que pourles comman:
sais parlerà continuez.. Ce dernier mot.
der...
de tous les citoyens qui
Et
Yattention
; maisil
présens : nous ne linterprétcrons pour pas; la cirfut trouvé bien Enfinlordre amplbologique fut réiablis les proclaconstance. de terreur réussirent, et Tassurance
mations
particnlier des hommes de
de T'attachement
à Sonthonaxcouleur fit tout entreprendre
de
Cette classe aveugle ne, St que Blanchelande changer et
maitre; Sonthonax Aussi la remplaça paix ne fut pas platot
ses agens.
Verneuibs Gervais, Fourniers
rétablie, que
furent arrétés de
Baillo et d'autres citeyens
nuit,, et embarqués. Les corps populaires afiri
envoyent une députation à Sonthonax,
de lui représenter CC que les citoyens ayans
juré d'oublier le passél, comme un moyen
de rétablissement de paix 9 ils. avaient vIS
avec douleur que les victimes de la journée
plaça paix ne fut pas platot
ses agens.
Verneuibs Gervais, Fourniers
rétablie, que
furent arrétés de
Baillo et d'autres citeyens
nuit,, et embarqués. Les corps populaires afiri
envoyent une députation à Sonthonax,
de lui représenter CC que les citoyens ayans
juré d'oublier le passél, comme un moyen
de rétablissement de paix 9 ils. avaient vIS
avec douleur que les victimes de la journée --- Page 156 ---
fassent (144). pris plutôt dans une
du 2 Décembre dans Tautre; que cette partialité Cer n'est,
classe sorement que
de quelque surprise. eractes
venait
que daprès les plus et il
dit Sonthonax,
me suis décidé,
que je
sur une decisiort
informations
de revenir
7I2 est impossible Tordre et, la paiz. ils ont été
d'ois depentent sont embarques:
Ces citoyens la convention les a .acquittés,
en Erance; et
étaient jusqgalors
comme tous ceux qui
de Saint:
déportés par le gouvernement
Domingue.
faisait sentir dans toutes les
disette se
dans
4 La de la colonie , et notamment de France.
parties
des infortunées troupes
de
les camps fut obligé , leg Décembre, Etats- - Unis
Sonthonax le ministre français effectuer aux
l'approrequérir
pour lui faire
la colonie.
visionnement d Amérique, le plus prompt satisfait pour des troubles
Sonthonax n'était lui-méme pas
; l'état de dépé- des
qu'il avait suscités
la presque: nullité
rissement des finances, solder la troope de ligne ;
ressources pour
ne Hempacherent
toutes ces Lonsidérations hommes de couleur en com:
pas de former les
que mille raisons
pagnies franches : opération il lui fallait des moyens
mais
ont
Feprouvatents continuels de diviser. Ces compagnies du Nord; ;
couté immensément à la province faire des compaeut
en les soldant,
on
pu;
eureinpniment
gnies de blancs, e: pouvaient chefs bien intentionnés :
utiles avec
c'était T'affecplus
devait être suspect,
inais ce qui
au Cap, dans Tinaction frantation de conserver toutes ces compagnies toujours
la plus perlide,
lon
-
persécutait
ches, tandis que les mortalités énormes
les blancs 5 malgré subi.
Polvercl
qu'ils avaient
couté immensément à la province faire des compaeut
en les soldant,
on
pu;
eureinpniment
gnies de blancs, e: pouvaient chefs bien intentionnés :
utiles avec
c'était T'affecplus
devait être suspect,
inais ce qui
au Cap, dans Tinaction frantation de conserver toutes ces compagnies toujours
la plus perlide,
lon
-
persécutait
ches, tandis que les mortalités énormes
les blancs 5 malgré subi.
Polvercl
qu'ils avaient --- Page 157 ---
(145 )
au Porta
s. Polverel ne réussit pas également de ses
au Prince, dans la d'honmes formation de couleur Atprmvta ;
ghies franches
les armes. pours'y opposer,
Eardenationalen la AeTAL du 4 Avril, en manifestant
et treclama toute corporation.
sa haine pour
civiltrouval bientôt un
- Mais ce commissaire dansla contradiction quil
moyen de désunion
finances.
Iroduistedansle eorememenedes 2
avaient aproavé
Rochambeau et extraordinaire Sonthonax arrêtée par la
la subvention
Polverel. sopcommission intermédiaire $
dans
formeilement 0 à sa perception
posa TOuest et dans le Snd: de
au Cap
Sonthonax fut obligé proclamer de son collégue 2
que, malgré Topposition serait perçue dansla province
cette imposition
la misère
du Nord; il exposa publiquement horrible où était cette
des troupes, la disette affreuse diffornité
province ; enfin la plus
d'opinion s établit handuscinumm de la commisPun soutenait Timcompétence du gouverneur et de son
sion intermédiaire,
com pétent , lui, la
collègue; l'autre intermédiaire sejugeait et le gouverneur;
commission être le résultat d'un pareil gou- et le
quel pouvait le désordre , : le crime
vernement..
carnage.
Tochambeau annonça
Le 27 Décembre,
son départ pour
àla Leadalaseninaensinie Cette assemblée arrêta le méme
la Martinique:
d'assemblées prijour le plan d'organisntion par électeurs, 9 des
maires 1 pour nommer 2 nationale, en exécudéputés à la convention du 22 Août de la même année.
tiou du décret
prenait des arrêtés ; maisla
Cette commission
celui dont
plus grande partie, et notamment ne furent point exét
nous venonsde parler,
S
départ pour
àla Leadalaseninaensinie Cette assemblée arrêta le méme
la Martinique:
d'assemblées prijour le plan d'organisntion par électeurs, 9 des
maires 1 pour nommer 2 nationale, en exécudéputés à la convention du 22 Août de la même année.
tiou du décret
prenait des arrêtés ; maisla
Cette commission
celui dont
plus grande partie, et notamment ne furent point exét
nous venonsde parler,
S --- Page 158 ---
( 146;
chtés, parla faute du gouvernement, parla
perlidie de Polverel et Sonthonax. à. SaintCe fut le 50 Décembre qu'arriva
décretqui constitue la Franceen
Dominguele une et indivisible. Tous les
République attributs de la royauié furent supprimés, lès.
feurs de lys furent effacées de tous les monumens ou ornemens Janvier publics. Sonthonax, inquiet
Enfin, le 5
,
intermé
de la surveillance de la commission
diaire surles finarces, écrivit à ce corps une
lettre daus' laquelle ils'exprimait ainsi: ( Del
quel droit, cueyens, yous ingérez-vous der
de la colonie?.
fare deslois Ssurinumiaistration les mandaDe queldr it voulez vous assujetir
dei
taires de la. République à l'approbation
leurs actes par V OS commissaires >). Ilopposa. des
aux intentions fermes de la commission,
instructions decrétées le 15 Juin 1791. lly
d'un articie II, section II et titre VI de
parle instructious. Il cite les déprédations
ces l'assemblée du Nord, sans faire mention
de celles de Tadministration, et après avoir
de calomnié et déraisonné la valeur de deux,
il enjoint à la commission de cesser.
pages,, discussion relativement aux marchés de
toute
Yadministration, Il est bon ici de développer la cause d'une.
lettre aussi fulminante à un corps, 7 sa créafaire même des actes
ture a 7 à qui il avait fait lui avaient convenus.
législatils, parce à qu'ils il interdisait des actes
dans le temps,et qui
déranger
administratifs par: e qu'sls pouvaient
ses projets financiers. Poujet avait déjà pris avec diL'ordonnateur maisons de commerce du Cap les arranverses les pius onéreux ; mais un marché de
gemens Arois millions, en farine, fait avec la maison
corps, 7 sa créafaire même des actes
ture a 7 à qui il avait fait lui avaient convenus.
législatils, parce à qu'ils il interdisait des actes
dans le temps,et qui
déranger
administratifs par: e qu'sls pouvaient
ses projets financiers. Poujet avait déjà pris avec diL'ordonnateur maisons de commerce du Cap les arranverses les pius onéreux ; mais un marché de
gemens Arois millions, en farine, fait avec la maison --- Page 159 ---
P (T 147 ) T'attention dn prea
Goopman; , méritait toute la colonie, Depuis
mier corps adimninistratfdel intermédiaire avait
long-temps la commission. lui en donner connaisEnshiohinmties il éluda un certain temps, et finit par à
sauce; verbalement lavoir communiqué
déclarer
La commisSonthonax gmeravaitapphonve avait de la peine à se persion intermédiaire
de la nation eut pu
suader. que le délégué nouvel ordre de Anances,
intervertir ainsi un
lni-mémce
qu'il avait plusieurs fois aprouvé été dénoncé à
Cet ordonuateur : avait: déjà
affectées,
Sonthonax pour des mégligences intermédiaire
qui ont un.tenencontnt les vices de Tadministration ;
dapprofondir civil répondit qu'il prendrait
le commissaire les griefs de la commission de
en considération
dans. cette: occasion
elle fut donc obligé
enjoighait àl'ordona
renouveler un arrêté qai ce marché pour êure:
nateur de rapporter
examiné.
Sonthonox écrivit lai
Ce fut à ce sujet que était une vétitable
lettre du 5 Janvier > qui les brigandages dont
antorisation pour tous. Il ajoutait dans cette
la: colonie se, plaignait. ne souffrirai jamais
lettre : CC, quand à moi, dont je les intérêts me sont
quel le commerce, confiés, soit vexé par une taxe
spécialement arbitraire des denrées fourniesà ladministraddeinrerlosavanta
tions. C'est au coinmercei
ges qu'ila a tiré du
commtemcentae
Dans la.s séance duGJanvier, ,la commissiont de la
intermédiaire, convaincu du dangen d'avec.
différence des principes de Polverel
invita le commisssire
ceux de Sonthonax
du Nordàse. rapprorésidant dans la province dans une des villes da
cher de son collégue, etià y transtérer le siéga
centre de la colonie,
constituies.
des principales autorités
ges qu'ila a tiré du
commtemcentae
Dans la.s séance duGJanvier, ,la commissiont de la
intermédiaire, convaincu du dangen d'avec.
différence des principes de Polverel
invita le commisssire
ceux de Sonthonax
du Nordàse. rapprorésidant dans la province dans une des villes da
cher de son collégue, etià y transtérer le siéga
centre de la colonie,
constituies.
des principales autorités --- Page 160 ---
7148 de 2 faire le bien de Ta
Enfin, trop pressé
avoir fait embarcolonie, Sonthonax, après
fit, par
quer, de nuit, plusieurs citoyens,
une espèce de bravade, arréter, en pleinjour,
d'Augy et Raboteau', membres de la commission intermédiaire, tous deux sélesdéfenseurs
des intérêts de la colonie , TArchevesque club et de
Thibaud, et Delaire a/ 5 trésorier du
la subvention : l'article Cap- Français s.du10
Jamvieri793, du Moniteur-C Général,imptimé de
dans cette ville, renferme les téllexions arbitraire
Sonthonax, lui même, surl'acte
qu'ilavair fait la veille; c'est lironie du crime,
que tout le Cap a lu de sang froid: nous avec ne
fcront point le détail de cette expédition: la honte de
une poignée d'hommes : il-fait
:
ceux quil'ont souffert du
à cette époque;
: Rochambeau part
Cap
dont il doit
et lâche * une proelamation l'infamie ,
et qu'il éut
reconnaltre'a aujourdhi
de
déjà di désavouer. Cette proelamation
terreur; dictée par l'erreur ou la séduction,
humiliant pour celui qui
porte ce paragrarhe
larévolution, -
ia conçu, écrasant ponrlamide
le partisan de l'assemblée de Saint-Marc 7.
le voici:
rétablies dans
( L'ordre et Ia tranquillité de ces mesures:
la villejustifierontla sagesse
(Tembarquement de d'Augy 7 ect. T'oppression n'est elle pas un état de nullité, de tranquillité forcée ) mais il reste encore beaucoup
à faire pour vous délivrer de cette assemblée faction,
toujour agissante, de la ci devant
de Saint-Marc. Mon départ l'enhardira destinérai peutêtre ; mais qu'elle sache que je ect. ect. >>.
toujours mes forces contr'elle, 9
4a
CC Beaucoup de menaces e Citoyens 3
République française a juré pais auxcitoyens
es
7 ect. T'oppression n'est elle pas un état de nullité, de tranquillité forcée ) mais il reste encore beaucoup
à faire pour vous délivrer de cette assemblée faction,
toujour agissante, de la ci devant
de Saint-Marc. Mon départ l'enhardira destinérai peutêtre ; mais qu'elle sache que je ect. ect. >>.
toujours mes forces contr'elle, 9
4a
CC Beaucoup de menaces e Citoyens 3
République française a juré pais auxcitoyens
es --- Page 161 ---
C349).
ect. > La
et
au C tyrans, serment ?
fonnbies aurait-elle , guerre fait un pareil il fant,
France honnétes, les gens France comme en' a pas fait
Les gens
la
aux
tout cela est hatietions, mnegmner elle a juré paix la plus
de pareilles Enfin c'est par Rochambeau la calomnie signala
peuples. muisibleal la colonie que
: s'il a é16
pour la Marinique avant
son départ . cest à lui à se rétracter, incident à la ASLe
trompé T'histoire s'empare de cet
tion de Saint Domingue. ala commission intermés onax,
Pinchinat
remercimens à Sonth
de vôter
d'Augy,
turErne
diaire
des citoyens trouvait
pour. : tembargucaent ect. Cette assemblée hommes se de couRaboreau, réduite à quatre blancs etsix Tarrêté passa ; deux
leur; on doit juger que contre, ayant été forcés
membres protestérent
Ces protestations
de se rendre à la majorité.
nationale
à la convention
ont été envoyées elles doivent être aujourdhui des
dansle teimps: : remises à la commission
dans les pièces sielles n'ont pas été soustraites. fut
colonies,
intermédiaire
Dès lors la commission
de Sontholivrée à larbitraire et aux intrigues sortans de, - l'ast
nax: deux autres smembres, onnérentleurse démissions
sumbleecoleuiale. dans leurs quartiers respectifs.
et se retirèrent Pinchinat fit revenir la commission
Dès lors
pris,notam:
arrêtés quelleavait
accusé
sur plusieurs celui rendu contre Chanlaite, et, con:
ment
de Saint-Marc,
cette
par la municipalité fomenté la révolte dans
vaincu d'avoir
dépendance.
trompait le Nord,
Pendant que Sonthionax Une proclamation du
Polverel abusait leSud. les citoyensai marcher
2 Janvier 1 1703, invite révoités ; illeur dit: < yous
contre les nègres
is,notam:
arrêtés quelleavait
accusé
sur plusieurs celui rendu contre Chanlaite, et, con:
ment
de Saint-Marc,
cette
par la municipalité fomenté la révolte dans
vaincu d'avoir
dépendance.
trompait le Nord,
Pendant que Sonthionax Une proclamation du
Polverel abusait leSud. les citoyensai marcher
2 Janvier 1 1703, invite révoités ; illeur dit: < yous
contre les nègres --- Page 162 ---
( 150 )
des briallez enfin vous délivrer pourjamais votre
qui infectent vOS montagnes ;
ganls chef vous appelle, les mesures sont prises il ne 2
et celui là ne trahira pas votre d'être espoir, vaincu par
voudra pas avoir la honte les montagnes,
des esclaves..
gravissez dans leurs repairs, c'est
forcez les brigands trouverez la gloire >).
la'que vous
Sonthonax formait des comTandis. que
les défenfranches an Cap, Polverel Sud
une
pagnies dait dans T'Ouest et dans le
par
proclamation du 26 Décembre.
sntisfait
Rochambean et Sonthonax, peu écriviincendiaires,
de leur proclamations ministre de la marine : le
rent encore ail
faction de
premier en parlant de la prétendu disait, Cc quelle
l'assemblée de Saint-Marc,
cherclait qu'à gagner du temps > quà
ne
afin de perpétuer cette
trainer en longueur, la Miétropole d'y enguerre 2 de dégonter des troupes et des
voyer des vaisseaux de cet 7 abandon qu'ils supfonds; et partir
Tindépendance de la
posent
etla prononcer main quia tracé cette infâme est
colonie!, Nour
il
calomnie n'a pas séché à T'instant! fameuse
inutile de débattre encore accusation, cette
la
cause 2 cette insoutenable de tous ceux qui T'ont
konte et T'opprobre de bataille des traitres qui
conçu; le champ
l'arme infernale des
ont perdu la colonie,
des TrémonMauduit, des Blanchelande: Villards, etc. le
drie, des Coutard, des
et des homde séduction des nègres
moyen
T'effort degénie des Polverel
mes de couleur,
enfin le pris de l'élévaet des Sonthonax 2 de n-Domingons
tion au gouvernement dit dans sa lettre, il eristait
Sonthonax
deux factions; les rayaà Saint-Domingue
champ
l'arme infernale des
ont perdu la colonie,
des TrémonMauduit, des Blanchelande: Villards, etc. le
drie, des Coutard, des
et des homde séduction des nègres
moyen
T'effort degénie des Polverel
mes de couleur,
enfin le pris de l'élévaet des Sonthonax 2 de n-Domingons
tion au gouvernement dit dans sa lettre, il eristait
Sonthonax
deux factions; les rayaà Saint-Domingue --- Page 163 ---
(1 151 )
auraient bien voulu épargner)
listes (qu'ils
de la peau (c'est-a-dire
et les aristucrates avaient eu le courage de
les patnotes fer qui et la torche, que lès contrerepousserle
avaient mis à la main des
révolutionnaires, hommes de couleur et des nègres.
étant
lbut, dans ce précis,
Notre principal
avons fait jusde démasquer 7 comme-nous ennemis de T'assemblée de
préséut, les allons continuer) la lettre
8 Marc; nous
dit-il, ont ÉLé
de Sonthonax : les premiers du 7
Octobre au
frappés dans la journée
19 alors incerCap: ( les hommes de couleur ont vu ceux
tains, immobiles à leur poste, delapeau,
aristocrates
ques Sonthonaxanpelle satellites des tyrans et la tyrannie :
frapperles de couleur ont mille fois apris
Ies hommes aristocrates de la peau, à respecter I
de ces
constituées, à les
les lois et les autoritées de leur vie. ) Les seconds 7
défendre an péril son' devenus plus audadit Sonthonax, en ici et sur tout au Portcieur ; on ne parle
: Rochamau-l Prince, que d indépendance de T'indépenbeau place, au Cap le foyer le Port-an- Prince.
dance,Sonthonax choisit
cette ville inforDès ce moment sans doute,
tunée fut destinée à subir un nouveau siége.
ajoute-til, à la conrerition naJenvoye,
rendre compte de leur contionale pour. J
trois membres de Fas-,
duite et étre juges, Marc, et de la seconde
semblée de Saintle
assemblée coloniale, avec
commandant C'est donc
de la garde nationale du Cap.
des ennemis de Saint - Marc, d'en
le sort
de déraisonner à chaque minute S
imposer et
n'est désigné à sa
aucun de ces députés
atroce d'avoir
place, et ily y a une perfidie desarogoxupatrites
Intigpelecommandante
trois membres de Fas-,
duite et étre juges, Marc, et de la seconde
semblée de Saintle
assemblée coloniale, avec
commandant C'est donc
de la garde nationale du Cap.
des ennemis de Saint - Marc, d'en
le sort
de déraisonner à chaque minute S
imposer et
n'est désigné à sa
aucun de ces députés
atroce d'avoir
place, et ily y a une perfidie desarogoxupatrites
Intigpelecommandante --- Page 164 ---
E16a)
des gardes
sous la qualité cheval, de commandant parce que ce dernier
nationales à Tuniforme de Condé, et se
corps portait Octobre avec le Roaveruenenty les
coalisa le 19
passer uucPesiremant delit; et
Je wous Jerai constitnent leur
déclarations qui
c'est un mois
les
trenteedmenater piéces
ministre de la marine
met au
délit : qu'on se rappelle
E
constatent leur Sonthonax fit au club sur
déclarations que
lesquelles on le solli: des
les déportations pour inviolables tous ceux
citait; il déclara
trahiles intérets il
populaures qulavaient
et
corps ia France et de leurs constitnans, d'entre les'
de déporta ensuite les principaux fait alors le plus grand
citoyens dont ilavait
depuis
éloge.
peu du Port.au-Prince
Nous parlons
7 parce qvele
Tarrivée des he.lintantsencuts contre - révolutionnal
théâtre des vengeainces été dans cette ville, passa au
res,apres Blanchelande avoir
à la mort de divisés Mauduit. en.
Capavec et Polverel, quoique
secrèSontonax
toujours
apparence 7 se, concertaient chefs des hommes de couleur
tement: : par les coups onuilaavaicat à porter., beautuprenstimentins
puisse rester
Nous ne croirons pas quil la fausseté de Taccusacoup de doutes sur bientôt les événemens
tion. alindépendance; ;
au lecteur
indiqueront les vrais amis"
en se furent mallipliants à Saint-Domingue furent les contrela révolution, et les quels factieux: Nous desi-;
et
It
révolutionnaires
les événemens
rerions n'avoir mwarrapponet réflexions, sans en
de cette colonie, sans
mais' les colons
les conséquences vexés, : si calomniés, -
préparer patriotes ont été. si
sans être soupdoit leur étre permis,
çonnés
quil
lecteur
indiqueront les vrais amis"
en se furent mallipliants à Saint-Domingue furent les contrela révolution, et les quels factieux: Nous desi-;
et
It
révolutionnaires
les événemens
rerions n'avoir mwarrapponet réflexions, sans en
de cette colonie, sans
mais' les colons
les conséquences vexés, : si calomniés, -
préparer patriotes ont été. si
sans être soupdoit leur étre permis,
çonnés
quil --- Page 165 ---
(155)
vétités,
connés d'animosité, victimes, de développerless et qu'il estt temps.
dont ils ont. été.v entière connaisse. Il fallait
que la France dans les places de commerce.,
quil L eut sociétés populaires de France, des La
dans hommes. bien perlides ou. bien
Nantes.
de la société des amis le,25 constitution mai 1792, d'entendre
amnle.courage, dans son sein., un discours 7: ou de,
prononeer plutot un libelle diffamatoire Tintrigue charge et, la.
tout. ce, que la, calompie, pour perdre Saintr
perlidie pourait Chandasre, inventer -! Dubourg et. un autre,
bomingue: de couleur, députés de Sainttous hommes pargiases xoisines,(qui dépms
Marcetautres livrées aux
) sesont nrésentesa
sesont et à la cantne populaire, queous
Tépoque, de désigner : ils étaient accompagnés
venons,
abbé Ouvère,tun des fauteurs
dan certain révolte de Y'Ouest; cet abbé fut l'orade la demandait, au nom de ces hommes.
teur : il du sang des Europcens, - la
couverts
A
re
representatif
sion du gouvernement
idée contreDomingue: : et pour Tincendinire palliercete abbé était
revolquonnaire demander 21 ralassemblée nationale,
dispost déclarant à
et maintenant les 11 droits
qu'en
des hommes de couleur, on rétablit
politigues
quelque temps,
dans. cette colonie, militaire 2 pendant a et ils indique- 145
le; goursernemnent dit-on, Saint Legerpour remplit leurs, cette
rent,
de la liberté, disnient-ils à,
vues larbre
racine dans le sol
époque, ne peut et prendié à Lezemple dles anglaiss - -
deresclasagei militaire (c'est à-dire l'ancien
le, régime commient lé mieux au T colonies:
régime)
reconnatsance le gouverneAvec quelle les hommes de couleur se servaient,
ment et
T
145
le; goursernemnent dit-on, Saint Legerpour remplit leurs, cette
rent,
de la liberté, disnient-ils à,
vues larbre
racine dans le sol
époque, ne peut et prendié à Lezemple dles anglaiss - -
deresclasagei militaire (c'est à-dire l'ancien
le, régime commient lé mieux au T colonies:
régime)
reconnatsance le gouverneAvec quelle les hommes de couleur se servaient,
ment et
T --- Page 166 ---
Dlanchelander (4515)
demandait 1â?
reimnéngoerent la"loi du 4 Avril, quand Oavière et sous' ses" P
émissaires Atecneee militaire. On dit qué cet!
lenom de rgime
ia Philadelphie sousun car"
Ouviére estaujourdiian ila bien fait d'en changet, nom
autre nom; ouil y. L aura des français : le pdr tout
etre et horreur: ; on 'dit même
aouvieredon fait le médetin..
Qualle" étrange les
qu'il y
!" aprés avoir empoisonne les' corps.
satamorphoss ames quil gatniases s'ille davantagelqu peut,
une
pas
Nolis ne lepoumauiterone éternellele couvre lai et' ses' actes;
obscurité 'au moinsle sort de' sés parerls.
ce doitêtre
le fil 'des événemens C
Nous allons reprendre
a
t
poincipauan la' position du Port au-Prince à devenir
Tnabziaei ascommencei la réunion des hommes de
plis consolante était : pas entravée : 7 parce
:
E
couleur n'y était dans le Sud,et quelénergie Ies'
Polverel de cêtte ville a tonjours intimide et sois
citoyens s-condaires du Bonvemnament La Croix des
agens vent déjouéles chefs supremes.
aristocralasse de ses' spéculations Prince pour
Douquets, riques, s'était réunie au Port:au mais on se méfait :
des révoltés;
et de ses P
lnreduction dHanus de Juntécourt 3 ?
toujours satellites:
descitoyens du Port:"
Lez arJanvierl l'armée mise en marche pour aller à
au-Prince S 'était révoltés; elles'était rendue à
la'poursuite des
ou elle avait pris deux
InCroix-d des-Douquets. ensuite elle poursuivit sa -
heures de repos;
Peyrat, ou' elle avait
route peg.iftabaaten Lelendemain 25,elle apprit qwan escorcampée:
parti du Port-au Prince, d'être
détachement des vivres
elle, 2 venait
tant Aianotiagenerade
et'ses frères
RTAT --- Page 167 ---
(-455-) se met en marche pourse
battuea e et Tarmée S Noi
rendre sur les lieux., grand :
nomtre. suivaient
Les révoltés ? maisayant en
rallenti bientôt sa marche, été
de Toinlarmées
toujours a,
- et Tennemi avancant
coups de canons
JL mis en deroute; la quelques et la, cavalerie - 1
ont été tirés, mousquetere et. en ont. tué un grand
ont foncé sur. eux,, aété mis. en, fuite, : lanuit
nombre; le reste
possible de pourshivte
sombantil ne fut pas. campa, dans une savanne
plus loin; Tarmée
la nuit.
ôt sa marche, été
de Toinlarmées
toujours a,
- et Tennemi avancant
coups de canons
JL mis en deroute; la quelques et la, cavalerie - 1
ont été tirés, mousquetere et. en ont. tué un grand
ont foncé sur. eux,, aété mis. en, fuite, : lanuit
nombre; le reste
possible de pourshivte
sombantil ne fut pas. campa, dans une savanne
plus loin; Tarmée
la nuit. sur la route,, et y passa se mit en marcahersit
13- Lea6, au,
elle les révoliés étaient en en
Thabitation EMaNes sur eux: : après
nombre ; on fonça
detbabstatinn
graad
on Futmalire
Eroiriueplasisut Tennemi prit.) la fuite; c'est AcLtsdoness de
et
amère que Tarmee vit vinpt-eing la veille.
la plus
été massacres)
€ ses frères, qui avaient coeur; elle. se porta, sur T'habiLa rage dans le malgré, Yincendie de quelqués
tation Ségur,
on repris bientôt une pièce
pièces de cannes dontles : révoltés s'étaient em Santo,,- parés
de canon s'étre ralliée sur Thabitation, de repos. - Mais sur
Pe Y prit Tennemi un, instant fut apperçu Elinfan- ont
les trois heures)
joint. en.
-
terie etla cavalerielegtre nombre. Tayant Le convoi de vivres.
détruit un grand
de rentrer au. Port-au- de
intercepté forcalarme plusse fier sur
petitsPrince, ne pouyant
général lerquel:
détschement. Le commandant en avant de Tarmée,
ques autres. citoyens, embuscade quift feu sur:
tombérent dans heureusement une
sans effet ; mais
'le champ, avancée leva bientôt enbucade,
Tartileric le.feu de l'ennemi.
et fit cesser
desuite à faireroute
t
se décida
L'armée.
Teffet de se munir ods
le Port an-Prince à
en route le 28, pour
yivres, et à se remettre
. Le commandant en avant de Tarmée,
ques autres. citoyens, embuscade quift feu sur:
tombérent dans heureusement une
sans effet ; mais
'le champ, avancée leva bientôt enbucade,
Tartileric le.feu de l'ennemi.
et fit cesser
desuite à faireroute
t
se décida
L'armée.
Teffet de se munir ods
le Port an-Prince à
en route le 28, pour
yivres, et à se remettre --- Page 168 ---
(156 ).
exterminer touslestevoliesqui ne rentreraient
dans l'ordre. A la' nouvelle de l'assassinat
de pas l'escorte du convoi dont nous venons de
Hanus deJumécourtfut. arrété comme
parler $
avoir
; il fut conduit au
suspect d'y
participé
et transPort au-Prince avec' quelquesautres,
féré dans les prisons.
Quelques tempsàvant, Coutard, justement de
suspecté, était gardé à vue par un piquet de
grenadiers nationaux ; mais une femme à
couleur 7 avec qui il vivait, ayant faction proposé à sa
un de ces grenadiers qui était en
trois
de le laisser évader moyennant
porte,
; le
relevé de sa
cens' portugaises
grenadier,
faction, va faire sa déclaration àla municipalité, qui donna ordre d'arrêter Coutard.
Pendant que le Port au Prince faisait tout
de tous
pour sa sureté, , pendant qu'ils'assurait
les hommes suspects, on cherchait au Capà
jeter de nouveaux germes de division. malinDans la nuit du5 au 4 Février, des
c'est-à-dire ceux qui avaient
tentionnés intérêt à se 9 faire une force des hommes. de
couleur, 2 insinuèrent à ces derniers qu'au
Port-au Prince une nouvelle guerre civile
était déclarée entre lesblancs et les hommes de
couleur , et qu'iln'y yavait pas de sureté pour
eux dans la ville du Cap. Nous ne pouvons
nous empécher de faire remarquer qu'après
les sermens que ces hommes avaient fait,
avoir fortede réunion aux blancs, qu'après
ment déclamécontrel les insinpations perfides,
auxquelles ils se laissaient toujours aller, 2 ils
n'avaient autre chose à faire dans pareilles
circonstances que d'arréter sur le champ les
donneurs d'avis: ils ne l'ont jamais/aity ils
ont donc toujours voulu être trompés.
Aussi dans cette nuit, les hommes de cou:
faire remarquer qu'après
les sermens que ces hommes avaient fait,
avoir fortede réunion aux blancs, qu'après
ment déclamécontrel les insinpations perfides,
auxquelles ils se laissaient toujours aller, 2 ils
n'avaient autre chose à faire dans pareilles
circonstances que d'arréter sur le champ les
donneurs d'avis: ils ne l'ont jamais/aity ils
ont donc toujours voulu être trompés.
Aussi dans cette nuit, les hommes de cou: --- Page 169 ---
( 157)
tous de Ta
leur du Cap sortirent ils presque fort Belair : on n'a
vilie, et se rendirent au sérieuses sur tous
jamais fait de recherches était dansile gou-
; la source
résident
ces manéges Sonthonax était alors Charrier,
vernement. Haut- du Cap, sur: Thabitation
déporau
depuis les dernières ont dit
oùt il demeurait avait ordonnées. La, éclatés detations qu'il les complots qui ont
ils
'se tramer Pinchinat ne le quittait; 1a, La
puis; Sonthonax et lui, composer et les
vaient,
les chefs des révoltés;
nément avec
courbés
du
de
avec
Cap tranquillement vivaient
citoyéns sous le joug le plus affreux torches 1 et des poisérutité au milieu des
contr'eux. La
guards que Ion préparait était livrée aux hommes si
garde de Sonthonax troupes de ligne, ,
de couleur et aux tandis qu'un détachement
faciles à tromper, du
veiller
de citoyens eût.
Rcontinnellement actions et ses entretous ses pas, , toutes ses étre de la partialité
vues On trouvera pent lesquelles nous avons
dans les réflexions par
les événemens à
jusqu'à présent développé
; nous en
mesure quils étaient préparés de bonne foi, aux
appellons aux victimes ont voulu observer
anus de la colonie continuels qui du gou svernement:
les mouvemens
ont eu le pouvoir et
Sonthonax et Polverel dissondre les corps
la force suffisante pour
légalement;
sans les remplacer qui avaient la
popuilaures, déporter les citoyens avoir couru le
pour conliance publique 3 sans assoupir Tindimoindre danger réel; prête pour à éclater plagnation de la colonie fait des
etc.
sieurs fois; ils ont
arrêter moNMePRCDPA les sogcestions
etc. et ils n'ont pu les hommes de coulenr
perfides auxquelles
Sonthonax et Polverel dissondre les corps
la force suffisante pour
légalement;
sans les remplacer qui avaient la
popuilaures, déporter les citoyens avoir couru le
pour conliance publique 3 sans assoupir Tindimoindre danger réel; prête pour à éclater plagnation de la colonie fait des
etc.
sieurs fois; ils ont
arrêter moNMePRCDPA les sogcestions
etc. et ils n'ont pu les hommes de coulenr
perfides auxquelles --- Page 170 ---
cesse (158-) exposés ! ils ont - établi
étaient 'sans criminels,, des conseils milides tribunaux dissous des clubs, desassenublees
taires;1lsont electarales, ils ont commis des actes de
les petits
Wiolence,etioaont pas d'introduction puarréter
aux
désordres qui servaient
faut donc être
'horreurs qui les ont shivi!Il s'ils ne Tont
vrai, être conséquent et dire,
c'est
fait, c'est qu'ils ne l'ont pas voulu,.
pas
convenaient à leurs projets,
que ces désordres
par leurs
même les.suscitaient
c'est. qu'eux C'est. ainsi que depuis,les commenceagens. de la révolution, le gouvernement dont
mens. toujours lui-mème tous les maux les
trama
l'assemblée de Saint Marc et
il accusa
patriotes.
intermediaire, voyant les
La commission Polverel et Sonthonax opposait
lenteurs que
de plusieurs paroisses pour
à T'empressement:
à la, Convention nationommer des députés
une proclamation
nale, publia, le 5Février,
à la,colonje
parlaquele elle faisait connaitre pour les députés,
le mode de nomination
: que achevé depuis le mois, de Décembre;
était déclaration porte les expressions sui1 cette
1A vantes: Elle eût désiré (la commission interméC
tout autre, mode eût pû accélérer
diaire) que
à la convention nationale,
Ja nomination formation de T'assemblée colola
ainsi que
elle voit, avec regret, par la
niale; ; mais
de Polverel en date du 11
proclamation
nombre des muJanvier, que le plus encore grand émis son voeu :
nicipalités n'a pas circonstances 9 elle se doit
dans de pareilles encore à l'intérêt général
à elle-meme connaitre et plus à la colonie que,
P de faire
E
n'ait point de yoeu à. exprimer
-qu'elle
,
Ja nomination formation de T'assemblée colola
ainsi que
elle voit, avec regret, par la
niale; ; mais
de Polverel en date du 11
proclamation
nombre des muJanvier, que le plus encore grand émis son voeu :
nicipalités n'a pas circonstances 9 elle se doit
dans de pareilles encore à l'intérêt général
à elle-meme connaitre et plus à la colonie que,
P de faire
E
n'ait point de yoeu à. exprimer
-qu'elle --- Page 171 ---
(158 5
ellé est a
une question soumise aux paroissess à se perpetuers
bien cloignée de chercher toujours manifesté
qurelle a" aucontraire ni le droit, ni T'intention. lois ne lui,
qu'elle n'enavait
aux
Qu'enfin si sa" soumiésion d'attendre le voeu dela
faisait pas un devoir
remis" des fonictions
ellé eut déjà
les trois
colonie, dans-la crise ou se des trouvent charges qu'eller
qui,
lai imposenr
dans tout 14
Provtnoesy
de remplie
-
eut été plus jalouse a
autre moment >. 1
les' commisaifes civils
"On'voit par là que
Texécution d'an
ont osé mettre Furgence en question était déclaré par la
décret, dont Ce fait seul est un crime Oit ? o
convention. but en était mille fois pluseriminat, l'intention de
mais'le reconmaiseatt dès lors au Cap: des révoltés
Sonthonax amueneselinin défiance sur les corps popuet de jeter Desfourneaux de la
engagea 2 au avec grand la
laires. dslacolonie, une querelle cet officier
scandalé menicipalité du Fort-Dauphin, l'armée de l'Est de la"
commmandant dans
Ronrsuiviles révoltés
province du Nord,avait de zéle et de courage, mais de?
avec beaticoup fut arrétée sitôt
devint les projets ensuite
somardeur Texigerent. et Ha mains ; on
Sonthonax
entre ses
instrumeuit e aveugle
du Nord, il fut
T'éloigna de la province les passions. des commischoisi pour servir
: on prétend -
saires civils au Port-an-Paince reconnu une partie des.
que cet officier a
il fut "entrainé avec
erreurs dans lesquelles donne Teffervescence dela escêtte facilité,que de Tambition : nous devons le
jeunesse et'
nationale facilitera
pérer que la' justice de vérités que la crainte
hevelerpenment
ont: tenu cachées jus:
ou T'interêt personnel
gespunthul
passions. des commischoisi pour servir
: on prétend -
saires civils au Port-an-Paince reconnu une partie des.
que cet officier a
il fut "entrainé avec
erreurs dans lesquelles donne Teffervescence dela escêtte facilité,que de Tambition : nous devons le
jeunesse et'
nationale facilitera
pérer que la' justice de vérités que la crainte
hevelerpenment
ont: tenu cachées jus:
ou T'interêt personnel
gespunthul --- Page 172 ---
( 160')
de la
poste des révoltés:
-
La prise
Tannerie, du Nord, fut le terme des
de la. province
comcouquétes de cette partie; quelques
bats
escarmouches uccupaient
tous , les quelques camps, mais ne rétablissoient rien.
Santhonax se disposa alors à arréter, aussi
dans L'Ouest la réduction des révoltés. Ce,
fut à cet effet que Pinchinat demanda,un,
congé à la commission intermédinre.apets
du commissaire crvil;
avoir il se rendit eu Tagrement à Saint Marc , où il chercha
tous-les moyens de déjouer la réunion de la
Croix-des-lbouquets avec. le Port au-Prince:
il sentait que ce devait être le terme de la,
révolte de I'Ouest. Nous ne pouyons demander nous
cmpécher ici, nous devons même civils et des..
aux partisans des commissaires de
droit Pinhommes de couleurs:
quel
chinat sarrogeoit-il la prétention de rétablir
Ia paix dans une province qu'il avait déjà
fait incendier. De quel droit quitta t-il, son
poste sur des bruits de désunion, répandus à, son
à dessein', pour donner un pretexte nécessaire
voyage? Sa présence n'était établi plus entre les
au Cap; ia désunion y.était
la réduction
citoyens blanc et de couleur;
des révoltés était suspendue ; les meilleurs du
étaient déportés, les citoyens
pairiotes n'avaient plus de chefs, la terreur y *
Cap éiait. à l'ordre dujour: on ne doit pas sans culdoute étre embarassé en France sur la Sonde ces commissaires civils; tribunal
pabilité thonax en établissant au Cap un
criminel, dont il se réservait tacitement de
était instant.
T'appel : ( considérant bras à la culture qu'il. de la terre, de
rendre des
l'innocence et de punir le
faire triompher conaderantqueles coupables auteurs
ctie;
de
Cap éiait. à l'ordre dujour: on ne doit pas sans culdoute étre embarassé en France sur la Sonde ces commissaires civils; tribunal
pabilité thonax en établissant au Cap un
criminel, dont il se réservait tacitement de
était instant.
T'appel : ( considérant bras à la culture qu'il. de la terre, de
rendre des
l'innocence et de punir le
faire triompher conaderantqueles coupables auteurs
ctie;
de --- Page 173 ---
CCa6n)
échapa
révolte des esclaves ne sauraient l'effet dune
de h
deslois que par connivence
ner au glaive, ctiminelle, ou dune condamne luicompasion etc. Ne s'est fourni ilpas à la colonie, à
atroces meme? nat il pas contre lui, des preu- la
la France entière. comivence atroce contre du
yes de 1-folminait la
dans sa proclamation de ses intene
quelle
Que l'on juge,
fit un
S Février 1790. la déclatation verbale quil de la
tions. . par
de plusieurs menibres micun -
jour en presonce Sntermc-diaive : si janais ne Leusse
comnision mlanchelanle disait il,je fhomme - qui
conn embarmés cétait
jamais
à la colonie. mois deJanvier, avait
conrenait le 13 du
Platons,
imitédans - Polverel, leSud, par dans uneatiaqueaux le Nord, , sur le camp
faite fallait conduire les colons
Texprdition dela Tannerie; il
sans qu'ils s'en
bord du précipice
jusqu'au
de TEst;
apperoumeais
netomoeiente
Onpeut pardonners dans Tarmée
lui
siasme de ses exploits son inexpérience
Tardeur avec laquelle des passions de Sonfesaitsorvir queljarianen il ne devait pas,s se déclarer
thonax: ; d'hommes mnais
quil ne connaisait datée pas du ;
Tennemi
dettre du 6. Février,
il dit dans sa
à jamais les traitres ebi
camp le Sec : périssent la loi: les léopardins
qui osent enfreindee ne sont pas capables suggirée de tenir
lcs aristocrates ect. Cette tanfaronade,
ou il
devantnous, doute, annonce bien Tignorance. de la colonie :
sans était de Torigine des accrédité maux
T'acr usation
cest ainsi que s'est bonds et par sauts, de
intependances par cette accusation a été
cervelles en cervelles étre pas un africain.
promenée; iln'est peut
V.
loi: les léopardins
qui osent enfreindee ne sont pas capables suggirée de tenir
lcs aristocrates ect. Cette tanfaronade,
ou il
devantnous, doute, annonce bien Tignorance. de la colonie :
sans était de Torigine des accrédité maux
T'acr usation
cest ainsi que s'est bonds et par sauts, de
intependances par cette accusation a été
cervelles en cervelles étre pas un africain.
promenée; iln'est peut
V. --- Page 174 ---
(162)
débarque - 9 à qui les ehinomis fort
monvellennent n'enaient fait une histoire
de la colonie
détaill-e. bruits de guerreavecl TAngleterre
Quelques
alors au Cap; on se plaignit un
se répatidirent
Un jugera par
bientôt des accaparemens, de la commane, au
avis public du procureur sur qui pouvait
nom de la municipalité,
tomber ce reprocha: douleur, dit il, que la muni:
K C'est avec
de navire : 9 et ert
cipalité a vu les capitaines écouter avidement
les marchands 3 chercher à les accré:
bruits de guerre, et
si d'un côté la
leur
E
diter pour en Faire de profit; l'antre les magistrata
cupidité calculait,
fixer le prix
veillaient : sans pouvoirs dEurope , pour , la municipalité
des marchandises
et à Tagio:
n'a pu oppose r à Taccaparement comestibles
la de fense d'exporterdes
; et
tage de la RCTIE du tap, sans sa participation Texportation paf
la municipalité ne permettra lorsqué les objets. de preles caboteurs que seront à un prix modéré >).
mière nécesité
du Port-auNous avons dit que T'armée Hanus deJumécourt,
Princeavait fait tarréter
d'intelautres hommes suspectés détenus
et quelques avec les révoltés : ils étaient
ligence les'prisons de cette ville : la municipalité
dans
rendu compte à Polverel qui, par
en avait
en date du 2 Février 2 avait
une proclamation
des onze personnes qui
tondirmetemeatmon dénommées. La commission intermedinireala y étaient
réception de cette proclamation, contre
déclare
a lieu à dénonciation arréte
C
qu'ily sont désignés, et
les citoyens qui y au courage et au patrioqu'elle rend justice
du Port-au Prince,
tisme que les communes et de Mirebalais a
de la Groix - des - Bouquets
qui, par
en avait
en date du 2 Février 2 avait
une proclamation
des onze personnes qui
tondirmetemeatmon dénommées. La commission intermedinireala y étaient
réception de cette proclamation, contre
déclare
a lieu à dénonciation arréte
C
qu'ily sont désignés, et
les citoyens qui y au courage et au patrioqu'elle rend justice
du Port-au Prince,
tisme que les communes et de Mirebalais a
de la Groix - des - Bouquets --- Page 175 ---
(105 ) la destruction de
viennent de montrer pour des ennemis de les ja
la révolte 7 Tarrestation réunion franche de tous
colonie, et la
de rOnest >).
citoyens de la province rendu par ce corps. cou-,
"Tel fut le remoignhage d'hommnes de éire
composé lescutirages en majorite, nie pouvaient les pas événe-,
leur, asAr Pinchinat avait vu dans
aussi *
dominés : r'Ouest du trouble
lui;
mens de paix et de la HCEn la méfance, sur les:
au lieu dela
furent bientôt rétablies civils.
et Tanarchie de la tyrannie y
des commisaites du Nord,
traces,
dans. laprovince les officiers qui
Déjà Sonthonax. dans Tarmée tous
Polverel en
destituait n'étaient pas. dans ses: principes, Sud, Ils. autorséhst
faisait autant dans ministre le
de la marine
lettre du
dans.
pus
d'une
par des, hommes au.com-,
les remplacer
portait Tarmée
les:
intérêts : Sonthonax aux officiers. tandis: dce ma-;
plet, quant étaient réduits au sixièmes.
soldats
pour se faire un. parti puissant, y avait
nière quie
d'officiers quial les. diil créa presquramant Nonsenlement il rétablit
de soldats.
Stancienreginnt luin
gnités et les eirneciender prostitua en. y nommant et de. la
mais encore les places du conseil.
méme toutes du Cap. Le frère de XPSOTAS de
Rridiction sénéchal; le président avait
fut nommé.
du Nord quil
à:
semblée provinciale aristoctatique. > passa Les:
déclaré corporation
du conseil en-.
la place de Procureur n'étaient geiméral rien
ces tout
droits du peuple
: dans, les ELe
nemis de la France
et, quand les places.
était à leur dévotion, occuper leurs partisans 9
manquaient pour de houvelles qu'ils. salatioient
ils en créaient de la. colonie.
des deniers.
nommé.
du Nord quil
à:
semblée provinciale aristoctatique. > passa Les:
déclaré corporation
du conseil en-.
la place de Procureur n'étaient geiméral rien
ces tout
droits du peuple
: dans, les ELe
nemis de la France
et, quand les places.
était à leur dévotion, occuper leurs partisans 9
manquaient pour de houvelles qu'ils. salatioient
ils en créaient de la. colonie.
des deniers. --- Page 176 ---
(-61)
du Cap, réunis à Lavans,
Les citoyens la presque totalité de la proavaient purge Nord, des révoltés qui Tinfecvince du
dans leurs dermers
taient, et dija'Furces,
pasencore,
ceux quin'avatent
retranchetnens.
allnient être dissipes,
L. mis bas' les armes 2 qui voulait les. tenir
lorsque Sonthonax menacante, 2
arrèta Larnee
dans une attitude
: Sonthonax n'edtil
- au milieu de ses succès le maintient deson autod'autre intérêt que
la cessation de la
rite, devait empécher des blancs et des homrévolte, la' réunion
qué sans ces circonsmes de couleur. T'atrention parce des colons nniqnement
tances,
serait porté naturellefixée sur cet objet,
dont Sonthonax
ment sur le Boivernement regards,
quela loi
voulait détournerles exécutée, FOEAT le terne
du 4 ayrillibrement L
de sa mission. soit les motifs qui ont déMais quelque Sonthonax il est certain que dans
zerminé
a Janvier , les révoliés
les derniers jours
dans leurs hubirentraient de toutes allait parts renaitre : huit jours
tations, et l'ordre
mettre le compléaprès aurait suffi pour y ordonna la renment, lorsque dans Sonthonax la' ville du Cap; les bons
trée de T'armée leurs sollicitations inutiles ;
citeyens ont abandonner vu
aux révoltés les cam- les
il a failu venaient de leur être enlevées
pagnes à qui la main , et dans lesquelles S étaient
armes
lassés de la révolte,
rétablis les négres, qui, T'ordre. Ces infortunés,
étaient rentrés dans
seront sans doute
abandonnés de l'armée,
avaient
devenus victimes des révoltis ateliers. qu'ils
quitré pour retourner à leurs condnite étrange L >
Pour motiver. cette d'accord avec Polverel,
Sonthonax, toujours
leur être enlevées
pagnes à qui la main , et dans lesquelles S étaient
armes
lassés de la révolte,
rétablis les négres, qui, T'ordre. Ces infortunés,
étaient rentrés dans
seront sans doute
abandonnés de l'armée,
avaient
devenus victimes des révoltis ateliers. qu'ils
quitré pour retourner à leurs condnite étrange L >
Pour motiver. cette d'accord avec Polverel,
Sonthonax, toujours --- Page 177 ---
C65) lui étre le
alors
recu du
-
a
méme
afreeniA Sonthonat
porta dans la
en enpuatone le bricq TAcur, qui les bloncs et
Prince ville du Cap la nouvelle conteut du que Port-au Prince qui,
les hommes de au milieu des Hlathuinés sauvé
Wenregorecaieet la ville, erquil ne cables. sétait ALi
ehbrasnent coupant subiternent de ses ce faux prétexte dans
qu'en Sonthotns se servit le desir de se rendre il
pour Aanifester
de Tarmée ;
TOuest avec ému une dés partie maux du
ct:-
EE
Peridclnent W'amnonce mienx les intentions civil,
la
et mminelles rieni de ce comumissaire Le 2 NB
celerite de ses motvemnens danis la rade du Capile
briq TActif mouilla
et les Un révoltcs bati4 Farmée était tous delorganiscen leurs avantages. desavona
avaient arriva repris du RE par VActif;
ment fausses nouvelles dounces
arec.
les
baumens quise snecédorent désaveu, et ne
plusieurs firent le même
d'une
rapidité. laisserent plus de doute warfesasesatns la révolte dans'
tendait à alimenter voyair avec
trame qui du Nord Somhonax les succès detOuess
la province tennqulli-cer
rénssir à les
jnousieila folverel n'avait pas encore pu lavait quel de
troubler; Ténergie des citoyens vonlait atissi
quefuis arrêté : Sonthonas dans la ville du cae
nouveaux mouvemens convennir à son projet avec
Tagtation seul il cherchait à rehonselletr :
destruction:
missacte du 2 Décembre et le-5.
plus de succeste TActif arriva le 2 Favrier, aux armes
en effety hommes de couleur courrent ; on leur
les
de queliques canons à les exterminer.
et avait Jenuparent peint Jes blaucs prêts ce enplorgarlaue
mais ceus'ci dejouérent
la ville du cae
nouveaux mouvemens convennir à son projet avec
Tagtation seul il cherchait à rehonselletr :
destruction:
missacte du 2 Décembre et le-5.
plus de succeste TActif arriva le 2 Favrier, aux armes
en effety hommes de couleur courrent ; on leur
les
de queliques canons à les exterminer.
et avait Jenuparent peint Jes blaucs prêts ce enplorgarlaue
mais ceus'ci dejouérent --- Page 178 ---
(165 immobiles )
dans leurs
prodenee; ils restèrent hoimes de couleur rougirent
maisous, et les
pour calmer
de leurs égaremens : Sonthonax, sortie prochaine,,
le peuple, promit une
Saint Marc, es-;
mais bientôt il partit pour
de ligne, ct,
corté d une partie de livrés Tarmée au, trouble, à la,
laissa les citoyens
force. Les hommes,
méfiance et à leur propre plus que les pisde couleur ne marchaient armés de fusils, et
tolets à la ceinture.,. de nouvelles alertes
insultant les blancs :
aux foritificafurent données; ils courrent la scène du, 2 Détions et à l'arsenal ;
mais cette.
cembre allait se. renouveller.
Tinertie
nouvelle manoeuvre fut déjouée par
réfléchie des citoyens blancs.
une pro- a
Sonthonax rend, le : 21 Février,
son,
clamation par laquelle il donne. intermédiaire pendant le
absence, à la commission tout ce qui pouvait
droit de réquisition pour intérieur : la. sureté,
être du service public
confice dans,
publique lui est speécialement du Nord, ainsi
toute Tétendue de la province Le
de la,
dans la ville du Cap.
procureur
que
de lui rendre compte,
commune est de obligé l'état de la ville.
tous les jours
toutes les cor-.
Par la même proclamation,
à cheval et à pied sontmaintenues
porations directement au pouvoir exéculif;,
et soumises ordonne aussi, par le même de
Sonthonax
S2SA
qu'on lui rende compte de la situation et des armes de,
senal du Cap, des munitions de, l'état des autres,
tout genre 2 ainsi que du Nord.
places de la province de cette même proclamation
Le préambule tous les autres,. insidieux, pro- en.
était comme
et la division, tout
voquant la méfiance
calculait pour
invitant àla reunion.Sonthonas
porations directement au pouvoir exéculif;,
et soumises ordonne aussi, par le même de
Sonthonax
S2SA
qu'on lui rende compte de la situation et des armes de,
senal du Cap, des munitions de, l'état des autres,
tout genre 2 ainsi que du Nord.
places de la province de cette même proclamation
Le préambule tous les autres,. insidieux, pro- en.
était comme
et la division, tout
voquant la méfiance
calculait pour
invitant àla reunion.Sonthonas --- Page 179 ---
(1 167 ) tous lés moive:
la destrochion quil revoldionnunes projetair, en Europe,
mens des contre sur ceux de la colonie , pour le
et rejetait tout d'etablir, parla terreur, Santavoir le iretexte ifernal qui devait anéantif
régime Domingue.
confuse étaitaussi
-
Cependint Taristocratie démocratie était soupconnee
abattue que la Le système de persecntiony deet tourmentée: occumssterc.aeteut
contre Tasseunblée les chefs du gouvernenents
puis 1795 à tous
les honmes de couleur,
de moyen notrabuser les blancs.
nous
et diviser
de Saint -
* L'aristocratie
bien I ennemi plus
ryemtoster
Tavons déjà dit, faible était : qu'on se rappelle sa
lache et le plus la mort de Mauduit,et faire queion des
contenanceal
nous dise le mal que pouvaienr de toutés parts au
hommes qui fuyaient des hommes qui,pout
m. indre eténement, montrassent
peu que les patriotes
étaient
et ses agens, , composaient et ils
Le
-
Bouveraement de Saincbomingue. hommes
toute Taristocratie de la révolie des
n'ont été forts libres que et des nègres esclaves: Cest nier,
de couleur
individa ne peut
une vérité quaucun
vient tou:
à Tumemezetron
sans se mentir
Taristocratie de Saintjours nous opposet la cause de nosi malheurs!
Domingue, comme Taristocratie fut la cause de
Eh bien ! oui,
effetsfurent les massacres,
nos maux ; maisles
Qui donc a
Tincendic et les déportations. les autorités qui ont
snassacre ? qui Taristocratie sont
barbare des chefs
déporte? C'est ces horreurs : la crédulité, *
qui opéra toutes
fut Tinstruarmée par la Rcontre-serolutionge des chefs civile
delt aristocratie
ment perpetuel
de nosi malheurs!
Domingue, comme Taristocratie fut la cause de
Eh bien ! oui,
effetsfurent les massacres,
nos maux ; maisles
Qui donc a
Tincendic et les déportations. les autorités qui ont
snassacre ? qui Taristocratie sont
barbare des chefs
déporte? C'est ces horreurs : la crédulité, *
qui opéra toutes
fut Tinstruarmée par la Rcontre-serolutionge des chefs civile
delt aristocratie
ment perpetuel --- Page 180 ---
(168)
Voilà Fene
et militaires de Saint Domingue.
etaux
nemi yoi jivra cette colonie aux anglais une
Le traité fait à Londres,, par
espiaguoise
été désavouéà coups
poignée de renégats,eut
de canon dans tous nos embarcadaires. s'embarqua au.
Sonthonas, le 27 Février, le vaisseau de
Cap, avec des troupes, sur Port-de Paix,oir
guerre l'América, d'autres troupes, passe.au et se rend à Saintal prend Nous allons le suivre dans ses operaMarc.
l'intention; manifeste de
tions: icise développe la
est déclarée avec
perdrela colonie ; guerre, comment Poiverel
rAngleterre ; on va misla voir colonie en état de déet Sonthonax ont de Blanch-lande, lors de
fense : àl Texempie du Sud, 1 S nthonax avait annoncé
son voyage sortic prochaine sur les révoltés;
aa Cap, une revenir sous
de jours : mais,
il devait Blanchelande, Srt avait bien d'autres
comme
projets. commissaire civil allait, disait-il, dans
Ce
del Ouest pour y rétablirlordre
la province
Une lettre écrite du Portet la tranquillité.
trois.jours avant son
an-Prince, le 4 Février,
départ, était conçue en ces l'entière termes: déroute de
C Je vous apprendrai de notre plaine; ; le chef du
tous les camps a été enlevé ce soir, avec
Fond - Parisien
des brigands.et 600
forte capture du pillage des chefs de tué: mainptisonniers; ; plus, un est libre; mais il reste
tenant cette plaine des Crochusà dissiper. Nos
encore les mornes les classes se comportent
ciloyens de toutes
de mort, peu de
comme des Césars : point blessés. L'occasion
malades, avec quelques finis, ect. D) Il restait donc
me presse ; je
à faire à Sonthonax pour
bien peu de choses
ies colons
cimenter cette paix, pouriaquelle répandaient
tué: mainptisonniers; ; plus, un est libre; mais il reste
tenant cette plaine des Crochusà dissiper. Nos
encore les mornes les classes se comportent
ciloyens de toutes
de mort, peu de
comme des Césars : point blessés. L'occasion
malades, avec quelques finis, ect. D) Il restait donc
me presse ; je
à faire à Sonthonax pour
bien peu de choses
ies colons
cimenter cette paix, pouriaquelle répandaient --- Page 181 ---
( 163 ) depuis, plus de deux
rénandaient tant de saug
rendu à Saintans.
Somhionax fut-il avait
A
peine
quila
ohmenten la
Marc, avec les troujes reconquis demmntaiens secours en
que les quiartiers Antermediaite des de la proComimission Laveaux, commnandant du manque de
hommes; du 2 Nord, se plaignat en lexdistiant
vince de ligne, et. chaignaits a peine, disaitil,
troupes, trop, de les rendre nulles; deje établis
Yelever les postes
des
peub O1 donc Soukhonas emmenait-il n'en demandait
PourqHor dans lOuest : qui élaient à la veille
troupes et dont les forces
des révoltés2.
pas, d'opérer Tentière réduction Tassemblee de Sanit-Alarc nou:
Dira t-on que c'est
perndes?
dirigeatt ces opérations
et les cloches,
qui
la mousquetetie
du com-
- Les canons, à Saint-Marc Tarrivée dans la province
anmoricérent missnire civil'en résidence
en genéralles
il reçut des citoyens de la sensation
du Nord; les plus éclatantes tous les militaires
marques faisait sa présence
ont été
que
qui
des logemens,
TOPaent
et citoyens à qui leuroffrarait leur rendre
I fétés: c'était les choses quiporvaient 21
et toutes agréable.
le séjour
S
Pendant
prineipalesy paroisses de
-etants
forte des dutachemensara desiraient le retablisement
de, l'Ouest qui
Fort-Parisien: avait
Tordre, avait hiremesuaguennt de pillage, on y, tant
ce camp était plein et fait 400 prisonniers les brigands
tué 200 nègres, :la terreurpour)
;
Ehmmaeeettl dans cette province des
était à son comble
composke réunis à
l'armée du rotias-Peneral hommes de rouleur,,
blancs et des franchis toutes les. difficaltés X
la loi, avait
lisement
de, l'Ouest qui
Fort-Parisien: avait
Tordre, avait hiremesuaguennt de pillage, on y, tant
ce camp était plein et fait 400 prisonniers les brigands
tué 200 nègres, :la terreurpour)
;
Ehmmaeeettl dans cette province des
était à son comble
composke réunis à
l'armée du rotias-Peneral hommes de rouleur,,
blancs et des franchis toutes les. difficaltés X
la loi, avait --- Page 182 ---
AS 1
6128)
eriinaier tians Tes inornes et dansles bois, S
les. haricades, les enbuscades, et n'avait, eu
un ne seul homme blessé. Cette victoire de
avait faiti réntrer beaucoup
EeBu
habilations, et tout faisait
nègres, sur leurs prompiretabinisemws ni de la paix:
Puesumeries Tunton des.1 paroisses en était le garant. eut
Trols, jours après une autre attaque
lieu, aux Crochus 1 quartier où quelques et
hontnes de couleur avaient été tues, pillcs
les revoltés: quelque temps avant, un
par
inédité coutre eux avait été deconcomplot, -
dès citoyens blancs du
serté ar la loyaute Tarestation de Jumé..
Port au Prince et par autres, ennemis de la
court et de
-
des Quellqves deux classes. Trois censhommes,
réunion
sufhrent pour Gé:
en différentes colounes le camp des Crochus 2.
truire enterement
attaquer ré guliés
que T'on ner pat c-penlant du detachement
rement, par la préciuitation donna sans attendre le
du, Mirebalaus,, qui et mit en déroute tous les
signal révoltés; convenu, une autre. colonne fut égarée par les
deux autres se rendirent sur
ses guides;
atteindre que les fuyards,
lieux,et ne purent
dont on tua environt 60 ou'to. Ifutimpossibie faute de vivres;
dereposer dansaucumendroi.
après 27. heures de marche non interrompue, des
l'armée Sr rendit au camp Santo , par on était
chemins si, roides et si escarpés les qu
obligé de porier les canons heures, sur soit épaules, ena allant
pendant plus, de quatre
nationales de
soit, en revenant. Les, gardes
dontoutes les. classes, dans cette occasion, inalténèrent les, preuves d'une forcée, constance n'excita pas,
rableset cette marche, malgré toutes les
le plas léger murmure devaient rendre cette farigue
privations qui
encore plus insuportable.
, roides et si escarpés les qu
obligé de porier les canons heures, sur soit épaules, ena allant
pendant plus, de quatre
nationales de
soit, en revenant. Les, gardes
dontoutes les. classes, dans cette occasion, inalténèrent les, preuves d'une forcée, constance n'excita pas,
rableset cette marche, malgré toutes les
le plas léger murmure devaient rendre cette farigue
privations qui
encore plus insuportable. --- Page 183 ---
27 -
le:
of ute pa af
et
Rivler
Les, at.
avait été relevé d'aptes par les notporfhivunet reile forcr, etlon repairaut. tous les jouts, que ce
velles que dernir. ron recevait
du Port diye
serait Une le lettre de la celle mumniconabus du Caj que les eletirons T11 tous
Prunce preyemant de rOuest etaient pre ils: que allaient
delar province sous: peu de jours NI natio:
Rennis, et que
à la ronvention VOA
Nomumerlauns desirait depuiés les, voir
danslesoi TE 1 Y d panales on
Sonthonax E Beaucoup nous unmonient
annoncé SEaN cette letire
celoniale se
Toisses, leurs dépures à Fesseroblee 10 Mars ; sereit il por
rendront que,
à Leoganele la proviner du Nord de
siblea Tréres et amitaque à la, destracion e
balancat à concourir nous dévore :.
part de
Tanarchie qui
du Cer fraussitor sur la
La munteipaline
inte imedieire
son voeu à la comnision convention nationales Ft-tE La
nomination ala de Fessentike coloniales de
la formation repond par une les Hoclatation asembles de
commianion qui dejendait
avait elle;
Sonthonax, et par le voeu qu'elle
nous
Eumrmunes manifesté 4 ce sujet, comme :
do
méme Tavons déja dit,
de la Croix-des Bonqwets
La tommicipalité
le service. senale en
netardn pas à reponnatite Prince lui avait rendit,
que le Part - au
des esclavés de cette 2"
marchant à Ia réduction
tous les
riche Somtionas plaine: recut à Saint- quelon Marc eut acc
semoignages de sahistaction eut, sauvé la colonie qur
corde à Phonume du qui
de Pinchingt, 1l3r
ce fut le fruit
voyage cette reception
avait tout préparé pour
il 17 fallait scduirar :
avaient un coup A potiera:
avait rendit,
que le Part - au
des esclavés de cette 2"
marchant à Ia réduction
tous les
riche Somtionas plaine: recut à Saint- quelon Marc eut acc
semoignages de sahistaction eut, sauvé la colonie qur
corde à Phonume du qui
de Pinchingt, 1l3r
ce fut le fruit
voyage cette reception
avait tout préparé pour
il 17 fallait scduirar :
avaient un coup A potiera: --- Page 184 ---
( 172 ).
le peuple : ses agens,, à Saint-Marc,1 le firent
couronner au spectacle. Cette làchété etait
réservée à la ville qui avait perdu la colonie.
22 On peut voir dans la dépéche suivante' de,
Sonthonax en réponse à. celle de Laveaux - 9
dansl laquelle étaient insérées les réclamations
de la municipalité du Cap pour la nomination à
des députés à la convention nationale et
Tassemblée coloniale ; on peut voir la perfidie de ce délégité de la République et
l'abus constant quila fait de la loi du 22Juin..
écrivait ilà Laveaux,
C Je ne suis pas surpris,
det tous les efforis que font les malintentionnes
pour troubler la paix publique (Le reclamait penple
demandait,. et un corps populaire
rleTexécution du décret du 22 Aour, pour
quel la convention avait déclaré T'urgence)
mais de voir des magistrats parmi les agitateurs, cela annonce un complot formé contre
les intérêts de la France. (Le perfide Sonthocontre lisi inlérêts de la
nax appellait complot
sauverla colonie,
France, tout ce qui.ent pà le résistance à
tout ce qui eût pu amener
du
Toppression ; il avait vu la journée club du
ilavait vulénergieda
Reatt
Octebre;
dans
il craignait de voir ses projets déjours veillez plus
s on absence 5 aussi ajoutait les il) scélérats
que jamais, citoyen. sur
dans- qui
creyent trouverdes chancesivoptageues Retardez toute
un bouleversement militaire ju-qua général. mon retour, et si
opération la. faiblesse de votre garrison, et Ja nécessité
de la France
de protéger hommi puc.ammentieamse S de couleur séduits, et ses agens)
Ce n hésitez pas à faire rentrer l'armée de ligne
dans les murs du Cap; je vous y autorise lettre >).
expressément, ainsi qu'à publi-r ma
et l'ayeuC'est ainsi, par le défaut d'énergie
Retardez toute
un bouleversement militaire ju-qua général. mon retour, et si
opération la. faiblesse de votre garrison, et Ja nécessité
de la France
de protéger hommi puc.ammentieamse S de couleur séduits, et ses agens)
Ce n hésitez pas à faire rentrer l'armée de ligne
dans les murs du Cap; je vous y autorise lettre >).
expressément, ainsi qu'à publi-r ma
et l'ayeuC'est ainsi, par le défaut d'énergie --- Page 185 ---
(1 1751) que les troupes
glement de la ville du Gap, employées dans cette
de ligne furent toujonrs lés lois francaises, au'gré
provinice, contre
Ssainr-Domiagoe
des tyranis migouretnatent davantage à Lavaux pour
- Iln'en fallunpas la réduction des révoltés;
arrèter toialement et, il ne fallait qu'un prec'était le projet,
de Sonthonax fut-elle
texte; aussi la dépéche augmenterla méfiance
rendue publique, pour qui, malgroleur position,
parmi des citoyens bord de leurs tombenux:
dormaient déjà au
défendait les assemTandis que Sonthonax dans le Nord, Polverel
blées de commune la déclaration suivante:
faisait, dans le Sud,
du 4. Mars 1705)
<Je déclare (Proclam. de tout le porvoir dont
je maintiendrai Temploi, la liberté que la
ST loi m'a confié
de s'assemeonstieution assure aux ciloyens armes, en satiset sans
bler paisbleinent lois de police, et la liberté
faisant aux
constituées. des
d'adresser aux autorités Individuellement, quand
pétitions signides la certitude que les pétion-,
même jaurais dans de mauvais principes.
naires seraient contradiction de conduite,
Cette étrange
amener lasnbversion
devait nécessairement : ces deux C tyrans se
d'un.pays ainsi gouverné:
; Polverel réressentirent de leur résidence dans le Sud, trouva
sident dans T'Ouest et
de Saintmoins d'ennemis de l'assemblée était au foyer de
Marc : Sonthonax au Cap, contre elle; il relintrigue, qui prévalut - it ne pouvait pas
grettait Blanchelande 1
ses enmieux le venger, qu'en perséeutanr et de
les ennemis des massacres
nemis l'incendie, 1
les amis de la révolution, etnon de
de 'la tyrannie 2 sous le masque
pas
-
Jégalité.
uest et
de Saintmoins d'ennemis de l'assemblée était au foyer de
Marc : Sonthonax au Cap, contre elle; il relintrigue, qui prévalut - it ne pouvait pas
grettait Blanchelande 1
ses enmieux le venger, qu'en perséeutanr et de
les ennemis des massacres
nemis l'incendie, 1
les amis de la révolution, etnon de
de 'la tyrannie 2 sous le masque
pas
-
Jégalité. --- Page 186 ---
1(171)
travaillés
- - Les hommes de couleur étaient
par tout ; un mouyement extraordinaire eut
lieu de leur part contre Jérémie. Le 28
Février,au moment qa onynensait le moins,
ceshommes, en grand nombre, s'armentr et
se ràssemblent. Les citoyens de cette dependance:, parvinrent, non pas-à les réduire,
mais à rendre leur attroupement moins funeste, en les eloignant du territoire de Jémie; dans la chasse qui leur fut donnée,
on arrêta beancoup de femmes et d'enfans,
qui, malgré l'effervescence populaire qui eut
leu, furent réintégrés dans leurs foyers
respectifs : les paroisses voisines se concer:
l'insurreetion de s'actérent pour la municipalité empécher de Jrémie fit part
croitre:
à toutes les paroisses de! cet événement,
déclarant qne tous les hommes de couleur
de sa dépendance n'étaient pas compris dans
cette insurrection, et les invitait à pré enir
les hommes de couleur des autres paroisses,
contre les impressions défavorables qu'ils
pourraient prendre dans cette circonstance;
elle ajoutait
les hommes de couleur,
restés fidelles TT la loi, proposaient de marcher
contre les autres.
Ce fut le 18 Mars qu'arriva au Cap, par
Taviso la Monche, sous le officielle commandement de la
de Puiféré, 7 la nouvelle la Hollande et la
guerre avec TAngleterre,
Russie.
les
et orA cette époque,
gouvernenr
donnateur de Saint-Domingue, reçurent 9
un mémoire
du conseil exécutif provisoire, en date du. 2 Féen forme d'instruction,
vrier, portant entr'autres expressions..
dcomme leurs frères d'Europe, les français
monde
à leurs endu nouveau
apprendront
che, sous le officielle commandement de la
de Puiféré, 7 la nouvelle la Hollande et la
guerre avec TAngleterre,
Russie.
les
et orA cette époque,
gouvernenr
donnateur de Saint-Domingue, reçurent 9
un mémoire
du conseil exécutif provisoire, en date du. 2 Féen forme d'instruction,
vrier, portant entr'autres expressions..
dcomme leurs frères d'Europe, les français
monde
à leurs endu nouveau
apprendront --- Page 187 ---
(15)
un
mehis, qu'on attaqque M.impanansint les esclavesndu dess
riginéres et qne
les soldats: de
peuple doivent fuir devant U T
, 4 01 Rr
poti-me Trgalite
DU noiveau inp
monde étaient
Lesi français du dei la loiida 22 Junylis et Sona es*
alors; au noin
de Polverel
ceux
claves du senpotisme Tégaliré était proscrite Par SA 18
Thonaxyer qui devaient la proteger la condama
là méme
suivans portent des chifs
Lesp paragraphes des panctionaires publics, des forces
nation militaires qui ont disposé
civils et destintes Bour Saint-) Dominghe. de tenir tous
navales
essentiel
I Tlest extrenvemient les Etats Unis et la Colonies
jours! slibre.e entre ouvertes afin d'en NEmbuss tirer
la Ncummnicanione pricieux. La frégate
des secours portera le nouvel ambasadeur doit croiser
cade qui des Etats-Unis (Genet). réunir ensuite au
auiprès dans ces parages s etise Cambis. . pul
pavillon du contrenmniral navales que le conseil - ex63
> Tes forces destine pour Saine-Domina vaisseaux le
cutif provisbire composées des
gue, sérorit
dés frégates TAstrées la
Supiter et TAmérica,
de la corvette
la Bellone , la TEmbuscade, Atité le Marsouin; eti 00 I de quels SI.HE
Prompte;
13 -
H
ques avisos. prendre les plus surs moyens
Il fandra le retour en France des autres
pour proréger de Tétat, que Cambis est dangereu chargé C
batimens
1i-serait
de renvoyer en Europe: deces birmensle defaue
de retenir aucun
faitechouer des projets,
d'un seul... pourrait
se serait
importans que le consert'exceetif Men
pronoses
du commerce est
Lescorte des bitimens : < animez 1 3 ajoute le
aussi recommandée --- Page 188 ---
(1,6)
conseil exécutif, les colons des principes
vous avez juré de - outenir, qu'ils senque. tent qu'il n'est plus pour. eux ni-propriétés,
s'ils ne sont unis et fideilement
ni fortunes, mère
la prospéattachés à sa
patrie; queide et
les moyens,
rité dépend la leur propre, tout que leur éclat, au
de rendre aux colonies
est de vaincre
commerce toute, son les activité, ennemis du delors,
et de faire trembler
etc. 50 1
que Tennemi
Le conseil exécutifignorair
pour,
intérieur énaitmille fois plus dangereux du dehors n'inles colonies, que Tennemi
par
Auait surile's sort de Saint Domingue.que de la
collusion avec le gonvernement"
sa
que les bons français du. colorie : ilignorait suffisaient pour résister à
nouveau extérieur, monde
si leurs principaux chefs,
Tennemi militaires eussent été dans les prin-. civils.et
cipes de la révolutions..
Tennemi
Le conseil exécutifignorair
pour,
intérieur énaitmille fois plus dangereux du dehors n'inles colonies, que Tennemi
par
Auait surile's sort de Saint Domingue.que de la
collusion avec le gonvernement"
sa
que les bons français du. colorie : ilignorait suffisaient pour résister à
nouveau extérieur, monde
si leurs principaux chefs,
Tennemi militaires eussent été dans les prin-. civils.et
cipes de la révolutions.. de guerre a été publié au
La déclaration Mars, et de.s suite dans le reste de
Caplo 22 Les bornes que.nous nous somla colonie. dans cet ourrage, ne nous
mes prescrits de nous éténdre comme le
permnettent pas Sonthonax ne se contenta
sujet Texigerait écrite à Laveaux sur la depas de lalettre
du Cap, concermande de la municipalité à la Convention; ;
nant Télection des députés
dans laquelle
il fit une nouvelle Saint proclamation. Marc était encore at-. Tassemblée de
estinconeer-able.. taquée; cet acharnément de cette étonnante
Chaque considérant
: il argue Bios
clamation, est une diversité perfidie d'opinions qui se. le premier, de la la colonie à T'arrivée des
manifesta dans
etc. Mais ce délégué
comngissaires civils à 2 la colonie entière,
a-til
C
pa.persuader
--- Page 189 ---
(177 1
arrêter Texé
Ia diversité d'opinions nationaux. devait : la.loi du 4
cutioti des décrets
d'une nouvelle
Avril ordonnait la formation Pourquoi Sonthonax
assemblée coloniale... opposé, ainsi que
sy est il constammént
nationale S estson collègue La convention de la
et à Tabri de
elle formee au sein ? Il paix dit dans un autre
la diverfité d'opinions trés-grand nombre de
considérant , émis qu'un leur voeu pour que cette
patoises-ont
renvoyée à des temps
nonveile assemblée/ue
ne les a ti il pas
plus heureua : Pourquoi n'a-t-il pas fait condénommés ? Pourquoi aussi ennemies du bien
naitre des paroisses trancher le mot, c'est qu'il
public? Il faut C'est ainsi qu'il désigne encore
en a imposé. de Saint Marc; les agitations
Tassemblée
toujours active,
perpetue une faction
indique
dangereuse, ne semblent pas
boujours moment des assemblées populavres. le
ces hommes responsables,
Rowrs pourquois inwestis de la plénitude des
ces délegués
tout le temps
pouvoirs, n'ont-ils insoutenable, puspendant fait arrêter et
de leur règne seul de ces factieux, qu'ils
convaincre un
cesse. agissans contre linprésentaient la France sans et de la colonie? térêt de
faction qu'ils ont
Ceux delcette prétendue ont tous été acquittés
déportés et accusés,
avoir passé au
par la convention - 7 après
tribunal révolutionnaire. oubliait alors que le décret du
Sonthonax
des députés à la
22 Août pour la nomination portait urgence 1 et
convention nationale, ce même décret,
que les: citovens de par s'assembler soit qu'ils
avaient le droit
les
fussent compogués ou non par la Loi, fonction- il our
naires' publics déterminés par
Y
ittés
déportés et accusés,
avoir passé au
par la convention - 7 après
tribunal révolutionnaire. oubliait alors que le décret du
Sonthonax
des députés à la
22 Août pour la nomination portait urgence 1 et
convention nationale, ce même décret,
que les: citovens de par s'assembler soit qu'ils
avaient le droit
les
fussent compogués ou non par la Loi, fonction- il our
naires' publics déterminés par
Y --- Page 190 ---
I0I Mmak (198) Auror
)
bliait que ce décret du 22 doiit, était postérieur aux lois des 22 Juin et 17 doit
meme année qui, pour le malheur de'Sannt- et leur
Dumingue, portaient leurs pouvoirs
sans
sopons.bilite ; leurs conduits rappellait été nommés
cesse aux colons qpurils-atient l'irfluence de la.facpar Louis Brissot. Capet, Le sous résultat de cette proclatiou de fut anabus de pouvoirs, une infracmation nianiteste aux décrets de l'assemblée
tion
et de la convention nationale;
legislative, date des 4 Avril 1702, et 22 Août 1793.
en
et Polverel
Il est'à remarquer. osé citer queSontionax ce dernier décret dans
n'ont jamais
; Sonthonax
aucune de leurs le proclamations 15 Mars, la défense exréitéra donc, assemblées de communes et - de
presse des
de rassemblement,t la mutoute espèce du Cap, est improuvée d'avoir
nicipalité Texécution d'un décret national
sollicité
C'est-tinsirque Polverel et
portant urgence. protégérdnt la révolution et les
Sonthonax
autorités' coustituées. arrivé à Saint-Marc, déclara
Sonthonax 1
à son coilègue pour
qu'il venait se réunir
dutilté
statuer sur des objets de recueillir le générale, woew de
qu'ils s'occupéraient relativement à la double reprédacolonie,
suppléer s'ils ne peuvent
sentation :1 ou dy qu'ils se feraient un devoir
le recmellir;'er les mesures qu'ils auraient
de faire connattre : ces délégués se propoprises à cet égard au voeu du peuple, de
saient de suppléer d'un. décret d'urgence,
semplicorafesecstiont - dessus des lois constitationEtaient - jls au
du peuple peut - il être
neiles ? Et le voeu
par ses représentans2
stipplée autrementique Sonthonax avait mandé à Polverel
Cependant
voir
le recmellir;'er les mesures qu'ils auraient
de faire connattre : ces délégués se propoprises à cet égard au voeu du peuple, de
saient de suppléer d'un. décret d'urgence,
semplicorafesecstiont - dessus des lois constitationEtaient - jls au
du peuple peut - il être
neiles ? Et le voeu
par ses représentans2
stipplée autrementique Sonthonax avait mandé à Polverel
Cependant --- Page 191 ---
(sn2 déjt plusienrs
qu'il r'atfondait à Sant-Meres avaient répandu
aharicenvres def ses ageas, sujets d'atarimes;
dins da ville de nonvenhx Nibres étaient. enreles à.
des hommes' non maitres; Pinchinat avait fait
Tinsçurde leurs
oircos vorines, des dés
venir, des. pagoinses dhommes de couleurn pour, classes: en
tachemens citoyens de, toutes les
du
imposer aux dirtachemens étaient: venus
trois autres
de, Desfours
Cap, sous ercommandetmetto tirés de Bataillon delAisur,
naux, ils étaionit régiment de dsag-ns et des comr Le
da seiziène franches de la province du.Nord. ses cons
Mouranitait toujours de jouir de la
an
Resieee
quetes, et étaitot moment dans la
le
plus grande tennquiliré étre attaqué
EAd
reste des rèvoles sir allait de la réussite. et de leur
mornes: on était parut la poclanatipns de
destruction quand Mars..
Sonahonax du 21
le. projet dar
Ici commence à s'exécuter vit clairement deveon
la rerrenr, à la
mnteiment-alote le dessein" de meutre
Jes classes.
loppé de laloi et de desemiriouses) la. ville la
Ene troclamation dans laquelie
: ? fut:
la plus revolatiannaite 5 cetteplus petriote, calomnice et menacte déclaration
Indigoement
proclamation fut wnevetiable servit, de, moyen
de guerre à la colonie,.et anglais,et dexécution
dintroduction auxl et de Londres..
wust
des traités de Pilnitz,
de peridie-er d'imSP Voici ce chofedconwre,
scélératsqui
j1 doit umnmonaioeries
posture; en furent les auteurs. - DII : dansla.colonie
intérêts de la France
D Les
dauger, jl n'est plus
courent lé plus-grand dissimalar Tésat alarmant ou
temps de vousi
la weille dung
se irouve la choseI pablique:a
oi
l et de Londres..
wust
des traités de Pilnitz,
de peridie-er d'imSP Voici ce chofedconwre,
scélératsqui
j1 doit umnmonaioeries
posture; en furent les auteurs. - DII : dansla.colonie
intérêts de la France
D Les
dauger, jl n'est plus
courent lé plus-grand dissimalar Tésat alarmant ou
temps de vousi
la weille dung
se irouve la choseI pablique:a
oi --- Page 192 ---
(180 5
étrangère, il est du devoir du déléguerre de la nation de prévenir et d'étouffer
Re mouvemens irréguliers de l'intérieur,
instruisant les vrais patriotes des intrigues
en dont on veut les rendre victimes, en punis- :
sant les anteurs Prince >). était à la veille de réLe Port au
les hommes de couleur
duire les révoltés,
et les blancsy étaient réunis et combattaient avait
ensemble : la province de T'Ouest conformé- y.
formé son assemblée électorale, la nomiment au décret du 22 Août, pour nationale;
nation des députés à la convention
et
de
elle était complète,
sous peu
jours encore, non seulement
nous le répéterons
de con Dole décret du 22 Aott, dispensait
aux
cation, mais encore il était postérieur fatale
lois des 22 Juin et 17 Août ; arme avec
abusèrent toujours
dont ces délégnés
une audace incroy-ble. de 'la France en répuC La constitution
chances anx
blique, offrait de nouvelles factieux de Saintmachinations perverses des
Domingue ; les royalistes et les indépendans
ont crà le moment favorable pour se rap- unis
les chefs des deux partis ont
EE forces en se coalisant, et le prix d'une
association aussi monstrueuse, a étélle sang
des hommes du 4 Avril, et l'incendie de
leurs possessions >).
avait effectué
sa
La Croix des Bouquets
la réducréunion avec le Port-au-l Prince ponr était'arrêté
tion des esclayes; mais Jumécourt et Sonde ses satellites,
avec quelques-uns
Pinchinat avait
thonax feignait dignorer Reur principaux moété, lui et Jumécourt,
il feiteurs de la révolte dans cette partie; à la loi
gnait d'ignorer que, conformément
du 4 Avril, et l'incendie de
leurs possessions >).
avait effectué
sa
La Croix des Bouquets
la réducréunion avec le Port-au-l Prince ponr était'arrêté
tion des esclayes; mais Jumécourt et Sonde ses satellites,
avec quelques-uns
Pinchinat avait
thonax feignait dignorer Reur principaux moété, lui et Jumécourt,
il feiteurs de la révolte dans cette partie; à la loi
gnait d'ignorer que, conformément --- Page 193 ---
(181 devaient )i
étre réduits;
du4Avrl. les révoltés
de la génécette réunion était une preuve
qui
que
du Portanatrinves
rosité des citoyens plus de trois ans victinies
avaient été pendant la paroisse de la Croixdes manceuvres que souffert, dans son sein,
des Bouquets avait Vinchinat, dés Savari, des
de la part des Codtard, des Tumecourt.rct de
Rigaud, des
avait été le thédtre était
La troisadestouquets le
de la révolte. Il
Taristoeratie et foyer Sonthonax de faire un
réservé à Polverel êt Prince d'un acte degencrocrime au Port-au
la loi. Quant
sité, d'un acte dindependans de soumissiona I 1 Polverel en a
à Texpression ledémenti le plus formel dans plusieuts de
donné
du Patriotisane,
occasions, en protestant
de plus n'est
cette ville: mais nne impostute jete son masque.
rien pour le scélérat qaia sont les maifres
les agitateurs
ort
Iarement
les insurections gn'ils
d'arrêter à propos
arrivé à la Crois-.
fait naitre ; c'est ce Ce quiest crime était celui de
des-Bouquets 5
ect. C et rien re
Pinchinat, de Jumécourhs
conf-deration
peut plus les contenir les qu'une bons citoyens. pour
inviolable entre tous les excitent et les illsexpulser ceux qui
truisent >).
fut arrivé à Saint Domingne
N Si Sonthonax il ett vu tous les homnues a
deux ans plutôt, tous ceux qu'il distinguait, dans.
gu'il a placé,
ileut VLL Pinchitat le
Ja, téte des révoltés; dans le Sud, Candi dans
T'Onest, Rigaud ect. et il n'accuserait pas
Nord,ect. ect.
ont sacrifie leur vie
aujourt'hui ceux qui s'opposer aux horreurs
et leur fortune, pour Sonthonax reclame avec
contre lesquelles disons mieux, Sonthionax
autant de perfidie :
SC tromper; il
était trop bien instruit pour
'il distinguait, dans.
gu'il a placé,
ileut VLL Pinchitat le
Ja, téte des révoltés; dans le Sud, Candi dans
T'Onest, Rigaud ect. et il n'accuserait pas
Nord,ect. ect.
ont sacrifie leur vie
aujourt'hui ceux qui s'opposer aux horreurs
et leur fortune, pour Sonthonax reclame avec
contre lesquelles disons mieux, Sonthionax
autant de perfidie :
SC tromper; il
était trop bien instruit pour --- Page 194 ---
(180 2
calomniait avec la plus grande connaissance
de cause.
dans la ville
CC C'est sur tout, ajoute-t-il, le siége de la
du' Port- au- Prince qu'est
puissamcedeces audacienx erumthelsoete'
sur les chefs des deux paroisses qae retombe ceux
abuserous
cette apostrophe, Sonthonax érait fate: Tun
pour qui chefs cette était proclamatiqn alors à la tèle' de Tarmée,
dece es
les esclaves, T'autre était dans
et reduisait
c'est aux révoltés
les fers: si, au contraire, daudarieuz crimi
que s'adresse l'épithète
êire dans la
nels, leur puissance ne pouvait vaincularis
ville qui a détruit la révolte,t
tocratie.
domine avec fureur cette
CC C'est la que
les
insolente faction tant de fois proscrite par
représentans du peuple français, couverte
encore du sang que des prétentions insensées ennemie
ont fait répanure, rinale et calomninnt jamais
sans
de T'ancien gonvernement,
cesse Ja révolution française et ses plus mins- zelés
les
défenseurs, toujours daccordavec de la France, et
êres qui ont fait le malheur
par tout
constamment soutenue et protégée constituante
ce qu'ily avait dans T'assemblée de la noblesse et de la
d'amis du clergé,
monarchie >).
Iln'ya point de doute que cettefaetion
est
Re
Sonthonax prétend désigner
toujours à ce
semblée de Saint-Marc : mais répondre
tissu d'impostures, en disant
Sonthonax entière,
en a mentià lai-méme et à la
faniane
c'est peu : il est tant degens trompés, tant ne
de gens qui ignorent, tant d'autres qui
reulent pas démordre de l'idée d'indépendance qu'onlenra mit entète, qu'il faut Hoyer
la calomnie dans le torrent de vérités 2 qui
étend désigner
toujours à ce
semblée de Saint-Marc : mais répondre
tissu d'impostures, en disant
Sonthonax entière,
en a mentià lai-méme et à la
faniane
c'est peu : il est tant degens trompés, tant ne
de gens qui ignorent, tant d'autres qui
reulent pas démordre de l'idée d'indépendance qu'onlenra mit entète, qu'il faut Hoyer
la calomnie dans le torrent de vérités 2 qui --- Page 195 ---
( 185 )
conde la soclératesse
risultent de anjourdhnt CHS denx traitres.
par le
sommée L'nssenablée doSaint-Alarc futcass'e
de
décret du 12 Octobre, du sur Nord Iaccnsation et par, les
Tassemblée provinciele
mais le 8: Juillet
intrigues du gouvepnementis constituante decleraquat
suivant, Tassenabibe lieu à inculpatien contre ses
a'y avait pas Quelle justice, 1 quelle houte pour
membres
de Saiut - Marc fut
ses ateurs ! L.assemblee
mnembres
couverte. de son mrgreenneslotuneer Dinnchelande, par les
furent proscrits lesennemis par
dela révelutions
rerolies.parigus) même ont. été assassinés. d'autre Quant but
quelqnana
elles n'eurent
àses prétentions, leis salut de la colonie 2 que Ton voulait
que
les victines innombrables qui
perdre : - et
sous les coups du
tombérent en 1791 noirs et des UuECISS de
nement, des révoltés
de Tassemblée
couleur; étaient tous partisans pas faite pour
de: Saint Marc. Elle n'était cliefutcréce
rinaliserlancien gouvecnementi des contrepourle détruire; et sansla hommes perlidie de couleur,
revolutionnaires ét des
de la colonie, . 9
elle ett anéanti les ennemis
jamais
parmi lesquels on n'eut pent-étre parce que la
compté Polverel déconcertée, et Sonthonax, n'aurait pas eu
faction Erissot,
minisires fut elle
besoin d'eux. Avec Luzerne quels et ceux qui T'ont
d'accord? La
à sa perte,, et à la
suivi, ont tous travaillé
destruction de Saint - Domingue ; protigee le faupar le clergé et la noblesse., était protégé comme par la cibourg Saint Antoine
La. plume tombe de
devant cour de France.
réfutation ; que
dégout dans une semblable les événemens qui ont
le lecteurse rappelle des noirs, et qu'il juge.
précédlé la: xévolte
qui T'ont
d'accord? La
à sa perte,, et à la
suivi, ont tous travaillé
destruction de Saint - Domingue ; protigee le faupar le clergé et la noblesse., était protégé comme par la cibourg Saint Antoine
La. plume tombe de
devant cour de France.
réfutation ; que
dégout dans une semblable les événemens qui ont
le lecteurse rappelle des noirs, et qu'il juge.
précédlé la: xévolte --- Page 196 ---
(184)
Sontho:
C C'est au Port-au Prince, ajoute et le dégoit
nax, ( car malgré lindignation à succomber dans un
ou est pret
la
auquels travail, il faut reprendre
plume)
pareil.
dit-il,
cet
C'est au Fort-au-Prince, de dettes
crimes,
hommes perdus
fara
amasd'!
obérées ne peuvent devenir
dont les propriétés
et lindépenlibres que par la banqueroute
dance, etc. >). .
les expressions
Telles furent, en 1790,
de Bordeaux,
d'une adresse de la municipalité coustituante, à Tinsprésentée à T'assemblée
des députés de Mauduit etdeT'assemntigation
du Nord: telle fut lidée
blée provinciale membres' de T'assemblée de ue
Ton donna des
villes de France : elles
Marc aux principales
quel était le but de
doivent voir asjuurd'hui calomniateurs; ; on a vu, par la,
ces premiers de la colonie, quel fut celui de
destruction
Polverel et Sonthonax.
par lesprinces
Le Port-au-I Prince Sonthonax. stipendië En vérité, cette
dlalie! ajoute
Y. répondre
insuite est trop grossière
et Blanpar qui
Kietil
methiodiquement furent ils donc stipendiés? Par
chelande
furent-ils soldés?Si f
Polverel et Sonthonax
ont eté stipendié
patriotes du Port-au-Prince Bouillé, Mauduit,
par les princes d Italie; et les autres scélérats qui
Dumouriez, France Brissot, étaient donc stipendiés
ont trahi la
du faubourg
anrentt
les sans-culottes dit encore Sonthonax,gui
C Ce sont eux, nom du club, lestimable
ont poursuisi, au de I Bgalit: : Piquenard,
auteur du Journal
futchassé des bureaux
cet estimable auteur,
civile puriolvenallan-mees
de la commission
lui avait rendu, en
malgré les services qu'il du 20 Juin au Cap, en
préparant la journée
annonçant.
ont trahi la
du faubourg
anrentt
les sans-culottes dit encore Sonthonax,gui
C Ce sont eux, nom du club, lestimable
ont poursuisi, au de I Bgalit: : Piquenard,
auteur du Journal
futchassé des bureaux
cet estimable auteur,
civile puriolvenallan-mees
de la commission
lui avait rendu, en
malgré les services qu'il du 20 Juin au Cap, en
préparant la journée
annonçant. --- Page 197 ---
(185 ) à Saint - Domingua
annoncant qu'il fallait doit.
une journee du 10
G qu'ils se rassurent
Sonthonax ajoute: probes et tra quilles,
les homnmes
forment
cependapt milieu de tant de désordres, du P.rt auqui, au
de la ville
encore la majorité long. tr mps tyrannisés :
trop
enfin
MER
Prince...
de seditteur, ils vout
use être poighée delivrés >.
dé dettes et de
dhomines perdus
de
Un amas n'était déjà plus qu'une puignce ont
crimes, et de pareils imnosteurs
séditieux
parmic des gens quipariunt
trouvé.des et partisans de vertu 1
de justice
de cette proclaination
La lin du péanbule ordinaire des traitres
la
ressource
les
da
seduction et la flatterie avaient : grenadiers arrété lajuste
qui
Ee
la garde nationale
contre des gens con- de
inignation du peuple de la révolte et
vaincus de complicité
; ces grenadiets leur
Tincendie du Port-au-Prince n'ont considéré que
dans cet acte, devoir, y sont caressés avec
Rer et leur
caractérisa toujours les
cette bassesse révolution qui
: le bataillon d'Artois
ennemisdela
effet naturel de la crainte
y est aussi Haité; des tyrans ! Toutés ces troupes de
dans l'ame
la conduite et les motifs
surent apprécier elles restérent à leurs postes;
Sonthonax ,
fidelles à la loi.
elles demeurérent
des 1paroises
Art.L.<) Les getkenatonalene déclarées én état de réquisidè l'Ouest, sont >).
le rassemtion II. permanente C Le gouverneur. ordonnera et en tel lieu quil
blement en tel nombre
se préparer à
jugera convenable - 7 tant pour extérieur que pour
la defense rontreleanemi
et marcher
rutablurlordremut Port-au.Prince,
A
;
Sonthonax ,
fidelles à la loi.
elles demeurérent
des 1paroises
Art.L.<) Les getkenatonalene déclarées én état de réquisidè l'Ouest, sont >).
le rassemtion II. permanente C Le gouverneur. ordonnera et en tel lieu quil
blement en tel nombre
se préparer à
jugera convenable - 7 tant pour extérieur que pour
la defense rontreleanemi
et marcher
rutablurlordremut Port-au.Prince,
A --- Page 198 ---
( 186 )
révoltés de la
ensuite contre les esclaves
plaine du Cul, de Sac >>:
de s'imIII. C Défense aux municipalités qui
miscer dans les rassemblemens
pourront sous les
étre ordonnées par les le lois gouverneur des 2zJuin : et 17
peines portées par
Août
civile des horreurs
I
Telle fut T'initiative
et dont le com- qui
ont, fait tant de sonffrira victimes, encore long temps,
merce national la paix attendue; en raison des.
méme succès après de la République française: avaient
L'initiative militaire des maux qui
de
précédés, datait du temps de Mauduit, nous
iaffaire du 29 au 50 Juillet 1790, que
avons déjà rapporte. Sonthonax faisait celte procla
Tandis à lier Marc', : les bemmes de couleur les
mation débauchaient les mulâtres ron libres, et
enrolaient toujours: Les citoyens adrésse reclamérent lui
contre cette violation par une
d'habitans: qui
fut présentée par un grand Inombre
lignorait cette opération, que
il répondit quili luiquil'avait Cordonnvenidonna
ce n était pas officiers municipaux pour la
des ordres aux
continua
faire cesser : ce désordre convenait cepehdant à ses projets :
toujonrs, parce qu'il caché voulait former
Pinchinat, moteur de fanatiques, ?
et on était
une nouvelle décidé armée à jeter la terreur dans' le Portdèslors
Tappareil l'd'un nouveau siége.
au-Prince par la
du 21 Mars' eut
Sitôt que proclamation Tindignation publique
paru au Port-au-Prince, de toutes parts : les citoyens de
se manifesta
et les troupes, de" ligne
toutes les classes, commissaires civils dormet
jurèrent que les
dans leur ville: la garde
raient pas en tyrans
à faire des
natonale invita la municipalité
la terreur dans' le Portdèslors
Tappareil l'd'un nouveau siége.
au-Prince par la
du 21 Mars' eut
Sitôt que proclamation Tindignation publique
paru au Port-au-Prince, de toutes parts : les citoyens de
se manifesta
et les troupes, de" ligne
toutes les classes, commissaires civils dormet
jurèrent que les
dans leur ville: la garde
raient pas en tyrans
à faire des
natonale invita la municipalité --- Page 199 ---
(187) ; à. lui exposer
wapresentations à Southones était prêt à le recevoir
que lel Vortau-Prinen du au diiguédels anation, aux
avec toutler resrect ville, toujours soumise
mais que cette être, pourla troisième fois,
Jois, ne devast pas
et des insinpations
victime de la calompie
perlides de ses ennemis : consternation quesa proclamation dans la
avait jetélaplos les grande ciroyens ne pouvaient pas au
ville, et' que de chercher à la réduire
le soupconner
désespoir.
du Port-nu.Prince. à
La municipalité
Foet
se décida
appuyer ses tepetseniationant
composée
faire présenter par une et députation de blatics, Lassalle
d'hommes de couleur interim,. fut alarmelutmine
gouverheur par
; il. avait
de l'effet de cette proclaation
reconnu, malgré ulinsetierninanco était dans les d
la ville du Port-audrince
totalité
cipes de la révolution., quela et, de
Républiques
de la liberte
ETRS
était amie
doniné asse Z. de
(elle en: avait jusqu'alors aux citoyens d'allet:
preuves) Lassalle proposa leur cause. auprès de
jui méme défendre
d'emrloyer tousSonthonax; il leur promit de lui.pour deles moyens qui dépendraient civils. Il se rendit à
sabuser les commissaires même temps quel la députation.
Saint Marc en
Polverel était parii.
Durant C et into rvalle, rendu à Saint-Marc auprèsdes Cayes et s'était le
malgré qu'il eus.
de Sonthonax : premier,
que son
déclaré, par une n'avait proclamnation aucune inspection
collègue du Nord
de TOuest, avaie
ni pouvoir sur la province, de Sonthonax; et. cat
approuve la conduité ville dont ila avait. fait te
Jomnia bientôt une T'éloge ie plus pompenx.
un mois avant, Portaulonces -
esepresente,
3s La députationdu
à Saint-Marc auprèsdes Cayes et s'était le
malgré qu'il eus.
de Sonthonax : premier,
que son
déclaré, par une n'avait proclamnation aucune inspection
collègue du Nord
de TOuest, avaie
ni pouvoir sur la province, de Sonthonax; et. cat
approuve la conduité ville dont ila avait. fait te
Jomnia bientôt une T'éloge ie plus pompenx.
un mois avant, Portaulonces -
esepresente,
3s La députationdu --- Page 200 ---
( 198)
elle est reçu. à la commission nationale: des on
la remet au len-emain pourla-réponise arrivéa Saint Marc,
commissaires Lassalle,
mais,
reclame en faveur du Port-au-Prince; couduite
homme faible et incapable d'une
aussi
sage et ferme dans une circonstance
drlicate, il cède à la tyrannie, et se décide de
à marcher contre ceux qu'il avait promis
de fendre.
tons deux hommes
Lapointe et Beauvais,
faveur du
de couleur, reclament aussi déclara en
à SonPort au-Prince; le premier
thonax que le besoin le plus urgent pourla
province de f'Ouest, était de marcher contre i
les révoltés du Culde Sac, et qu'ensnie lie
serait bien aisé de réduire une poignée
bientôt nuile par
factieux qui se trouverait
le grand nombre de bons citoyens. de Polverel
Beauvais ajouta, en présence
Sonthonax,
les hoinmes de couleur
et
plus que rien à desirer an Port au-.
n'avaient
jouissaient paisiblemeut de
Prince, qu'ils y
plusients
tous leurs droits politiques, que dans la
d'entr'eux étaient placés, les uns
municipalité, les autres dans Tétat- major homde la garde nationale, et que tous les de
mes de couleur de toutes les paroisses
T'Onest combattaient avec les blancs pour
rétablir la paix dans cette province. <Je veux
Sonthonax, impatient, répondit: dites, je
bien croire tout ce que vous me
droits
veux croire que vous jouissez de vos cette
politiques; et vous ne voyez pas que vous
s-umission à la loi, que l'accueil qu'ils
vous enfoncer
font, est un piége pour dans le sein. Eh LAE
surement le poignard
je vousdéclare moi, que < si vous n'opper
une journée du 10 Août, je ne répond
pas
<Je veux
Sonthonax, impatient, répondit: dites, je
bien croire tout ce que vous me
droits
veux croire que vous jouissez de vos cette
politiques; et vous ne voyez pas que vous
s-umission à la loi, que l'accueil qu'ils
vous enfoncer
font, est un piége pour dans le sein. Eh LAE
surement le poignard
je vousdéclare moi, que < si vous n'opper
une journée du 10 Août, je ne répond
pas --- Page 201 ---
(to)
il n'est plus
plis de vos droits il solitiques:. faut marcher contre le
tans de .chite le sort en est jet> Tacte le
Pur: au-Prn.e, Sonthonax décida
Le ton dont
séduisit bientôt les
infine de tyrannie, leur incertitude et leur
Esate de conleur;!
chez eux tous ls
cr Julité étoulfa toujours, toujours en aveugls.
principes, ils obeirent
du Port aula dipatation
Le lendemain
à la comission civile ;
Frince se présente qu'il ne veut entendre
Sontkonax lai déclare qe'il faut que la ville
aucune repreentation. et qu'il n'a pas d'obr
se livre à discrétion, d'une ville rebelle.
seriation à recevoir
un des dér
de la commune,
lui
La procureur
Sonthonax
putés, voulut lui répondre.
le dos
et en. tourrant
luitemit sa dépéche.,
de la remettre
luidit, quil le chargeait lui déclara que cette
neme: sur ce compromettre qu'on
la deputation,
géponse pouvait
faités la remettre par
Sonthonax répondit. mais vous m'en répondrz.
qui vous voudrez,
civils, avant de partir
Les commissaires Prince où ils destinaient
pour le Port au
et craignant quelque
toutes leurs troupes, la ville de Saint- Marc en
résistance dans
les patriotes
leur absence, embarquérent montrés du tems de
qui s'étaient le de plus Mauduit, , un grand nom:
Biauchelande et
sans accusar
bre fut arrêté et emprisonné connue : Pinchinat et:
tion ni, connaissaient dénonciation les hommes quiavaient de
Savary lutté contre le rétablissement
le plas
les partisans de. Tassembiee
lancien régime; ; furent ceux dont la déporde Saint- Marc, ordonnée avec le plus W'exactitude
tation fut
le
de violence
et texécutée avec ordres plus de Lassalle, aul lieu
Cependant les
et
sans accusar
bre fut arrêté et emprisonné connue : Pinchinat et:
tion ni, connaissaient dénonciation les hommes quiavaient de
Savary lutté contre le rétablissement
le plas
les partisans de. Tassembiee
lancien régime; ; furent ceux dont la déporde Saint- Marc, ordonnée avec le plus W'exactitude
tation fut
le
de violence
et texécutée avec ordres plus de Lassalle, aul lieu
Cependant les --- Page 202 ---
(. InO y
d'étre adressés aux divers commandant des
gardes nationales, étaient secrètement portés
dans toutes les campagnes: Lfogane,toujours
soumis a T'aristocraue des hommes de couleur, fut obligé de se préter à des rassemblemens contraires à la loi du 4 Avril, à
l'ordre et à la tranquillité publique. déclara, dans un
La paroisse de Jacmel
à
arrété, qu'il yarait lieu à résistance T'op;
pression; et invita la muricipalité et le commandant de la garde nationale à veiller à la
sureté publique : les citoyens des Cayes la
de Jacmel, réunis, invitèrent fgalement
municipalité dudit lieu et leur commandant
genéral, à prendre, en vertu des lois constintionnelles, et notamment de celle du 4
Avril, toutes les mesures qu'ils jugeraient indivinécessaire pour maintenir la sureté
tant condueile et la tranquillité publique, l'ennemi
tre l'ennemi intérieur que contre et-Polverel,
extérieur, déclarant Sonthonax
2Ux termes de Ia loi du 22 Juin, responsa- malbles des suites de Teffervescence et des
heurs que leur proclamation pourrait OC- les
casionner dans la province de TOuest,
citoyens de couleur de cette paroisse ayant
joré de nouveau obéissance aux lois, soumission à leurs magistrats, etide ne jamais
des citoyens
de la conduite
se séparer
blancs, féliciter.
desquels ils n'avaient qu'à se
déDepuislong-tempe la paroisse de Bainet,
de Jacmel, était le réfuge du petit
pendance
de Jacmel, ces fuyards
nombre d'aristocrate à réunir les citoyens de cette paparvinrent
civils,
roisse en faveur des commissaires
d'une ville
ne soufespèrant se venger
qui aristofrait pas facilement les indiscrétions souvent.
cratiques qui lenr échappaient assez
les
Jacmel et Ies Cayes de Jacmel voyant
uislong-tempe la paroisse de Bainet,
de Jacmel, était le réfuge du petit
pendance
de Jacmel, ces fuyards
nombre d'aristocrate à réunir les citoyens de cette paparvinrent
civils,
roisse en faveur des commissaires
d'une ville
ne soufespèrant se venger
qui aristofrait pas facilement les indiscrétions souvent.
cratiques qui lenr échappaient assez
les
Jacmel et Ies Cayes de Jacmel voyant --- Page 203 ---
( 191 de ) la dénendance de.
hommes def conleur et de celle del Bainet,
celte prenière paroisse pour marcher contre
se joindre à Léogane orurent. devoir, faire.garle Port-an frontièrss Trince, : un déta: hement devait
der leurs
du Port au, Prince ' mais.
marcher au secours s'étant.glissé parmi les chefs, le
la désunion rendu aux portes de Léogane,
détachement à Jacmel, et ternit, par cette conretourna
les 1 commissaires
duite, sa gloire passée; faire un partis ce fut.
civils avaient su sy
la révolution, que
la première fois depuis
les opinions y furent divisées. par t le retour de
apprit,
D Le Port-au.Frince Polverel et Sonthonax
sa députation; été
à toutes les représentaavaient
en
dr
tions, et qail était menacé d'un siége devaisseau et deux frégates
forme, qu'un
devant la rade, et que
vaient se présenter de terre devaient T'attequer du
deux armées Cul-de-Sac et du côté de Léogane;
coté du
de cette ville indignés de cet
les citoyens
se disposérent. à résister
excès de tyrannie, Les forts furent armés aussialoppression. toutes les batteries furent mises en état;
tôt,
ne pit résister à Tidée de,
le Port-au.Prince. et pent-étre incendié par
se voir encore pillé
des armés composées en partie d'esclaves. dans la
avait fait rentrer
1 La monicipalité
qui étaient dehors, et
ville les détachemens de
mais Taravait requis les troupes
ligne, Lasalle commée du côté du Cul-de-Sac que du détachemandait, s'opposa àl la rentrée
était
ment d'Artois; déjà le Port au-Prince Beauvais était
bloqué par terre et par l'armée mer; de Léogane.
rendu à Bisoton avec déclarée dans la
La guerre civile était
province de TOusst; pour arréter une poignde
-
hors, et
ville les détachemens de
mais Taravait requis les troupes
ligne, Lasalle commée du côté du Cul-de-Sac que du détachemandait, s'opposa àl la rentrée
était
ment d'Artois; déjà le Port au-Prince Beauvais était
bloqué par terre et par l'armée mer; de Léogane.
rendu à Bisoton avec déclarée dans la
La guerre civile était
province de TOusst; pour arréter une poignde
- --- Page 204 ---
Lina) Sonthonax vons
de fietieux, Polverel et
Prince deux
laient introduire dans le Portian aussi étre
armées par terre , ils voulaient
deux fregates et un vaisseau.
secondés par
le con:eil de guerre
a Il fut arrété, ville dans à cette époque : qu'on
tenu dans cette
les vaisseaux. etl-s arlaisserait approcher
le feu de
mées, et que l'on attendrait
Tennemi.
la ville fut
Enfin les vaisseaux parurent, et de livrer tous es
sommée de se rendre Tassicgeaient; onlui
forts aux armées qui les" vaisseaux et fregates
donne 4 heures :
du commerce
s'embossent. Les : capitaines ordre d'appafrançais et étrangers réçoivent de la rade; anssitôt
reiller et dé se retirer s'assemblent et: font
les capitaines francais
prur leur reune adresse aux commissaires allaient occasionner
présenter le turt qu'ls ils avaient surement été
dans la vilie, qu
etait des
trompés sur ses dispositions, de faire quil exécuter la
moyens moins violens
d'ailleurs s'ils
loi si elle était violée; que
moyen,
persistaient dans un aussi rigouteux en vérs leurs
ils les rendaient des responsables, dommages que le comcommettans ,
éprouver: rien ne
merce de France pourrait
furent obliges
fut écouté, les capitaines matin, les vaisseaux
d'obéir, et le lendemain
ville par ordre
conmencérent à canoner-la
des commissaires civils. bientôt parmi les
La terreur se répand courraient les rues
enfans et les femmes qui
aux tyrans qui
toutes éplorées, crians grace nationale, lerme
La garde
les assassinaient. frémisait d'indignation di gen.e
à son' poste,
dont Sonthonax venait d alde guerre civile
Les forts reçoiyent ordré
lumer le flambeau.
de
re
conmencérent à canoner-la
des commissaires civils. bientôt parmi les
La terreur se répand courraient les rues
enfans et les femmes qui
aux tyrans qui
toutes éplorées, crians grace nationale, lerme
La garde
les assassinaient. frémisait d'indignation di gen.e
à son' poste,
dont Sonthonax venait d alde guerre civile
Les forts reçoiyent ordré
lumer le flambeau.
de --- Page 205 ---
(13) ceux de Saint:
défendee: aussitot asaurent le pas
de se et trsiaitesciane au feu du vais
3osephi villon national en répondant viven la eninramnt
sonu.etien criant
dont ble Port-aus du
de ces perfidies les boulets
paritine Princell fut souvent: 1 Nictime, delà de la ville, tandis
au
à
atteit
vaisseau portaient fort StesClaire peine
que ceux du. vaisseau et les frrgaues de Tenmemi : laville
Saencsine toute la journée le accident feu: malheusoutint
la colonie Un fort, Ste. Claire ; un
intérienrde retarda celui du
un caisson de
reux boulet du vaisseau traversant le. feu et causa la : mort
mit
Le brave Jouwit
de ce poste.
fut
EMEE 14
du commandans genéral, Eorel
ade-de-cmmp fort Saint Joseph: Auguste d'un éclat Eal
tué au blessure Rontandimatie Les hom:
aussi une
dans la journée.
ville 2
caisson et mourat qui ichaient dans la
LA
mes de couleur
à leuri poste; quel: à
restèrent Cconstamament - d'une maison
a se rsauvant
Le feu, des
ques : femmes furent tuées et blessées. quand Tarmée
Tautre, vaisseaux continuait toujours, devant la ville, une
de Lassalle se présenta Téloigna sur le champs se
décharge d'artillerie plus.: Le fort de Léogane un bour
et ellenel reparat aussià seponsser avait Tennemi: mis, le feu à
dispossit let du fort Sainte "Claire mais il fut éteint sur le la
bord du vaissenu',s boulet avait iraversé
champ, un autre et n'avait tué ni blessé
chambre
eut cinq
IEE
grande la frégate. la Fine avait déja plus de
sonne; blessés à son 3 Ibord, tirés ily sur la ville 2 quand le
4,5001 boulets de: parts,au. soleilcouchets se
feu.cessa, de toutes
méme postes
Le lendemain > es 3 deux
avec lesi gafs
3 à recommencer. AA 2113 29E
préparasent sa0eifl aal ausu 23320388
chambre
eut cinq
IEE
grande la frégate. la Fine avait déja plus de
sonne; blessés à son 3 Ibord, tirés ily sur la ville 2 quand le
4,5001 boulets de: parts,au. soleilcouchets se
feu.cessa, de toutes
méme postes
Le lendemain > es 3 deux
avec lesi gafs
3 à recommencer. AA 2113 29E
préparasent sa0eifl aal ausu 23320388 --- Page 206 ---
e
S
(194)
.
fait dans la
gonsces honvelles qutlorawai furent en partie
nut, quand piustubrapiostes les femmes I eti les veilards
abindonnes. la
la supplier de
aaient étéà manicipalité désolant:e de la ville,: en
farre cesser létat
civils. y
ouvraitses porres aux commissaires les cis
- La division se mit bientôt parmi la' reddi
toyinis, un" parti sel déclara pour à Sontions on envoya des commissaires
les
thonax et Polverel , qui céxigerenti der t ville
deux armées prissent possission avant leur descente
et des "principauis postes, civils monirent
à tere: Les commissaites la liberte individuelie
cerendant de respécter
et les Troptietes 1 mais:t un desAfricains, parti de pres-de ne
500'1 hommes," y convprise les
den Sona
comiptatt point sur de la ville, promesses par les mornes,
thonas, lentière sortirent évacuation des postes; et se
avaut rendirent à Jacmel avec. leur - commandant
furent recues'avec cordialitéy dont
general:ilsy une partie des secours
et y trouvérent besoin.
bunite
ils'avaient
descendirent au
S. Polverel et Sonthonax bruit de T'artillerie des
Port au'Prince au : ce fut une fête pour
forts et des vaisseaux
deurs
les' aveugles 1 et les mal intentionnés ; la ré-
-
Tarméerde
armr'es, qu'ils s'emparérent lappellaienit C
des postes queilon
publigue avait abandonnés ; malgré cette apparence régna
de joie: la plus grande consternation civils nefu
dans la ville a Les commisaires
de la
plurôt surs de tousles postes
reit Ts "les'
riations' cominentement:
ville e
de'couleuriet-lest dép
troupes 2 affidés
les
tous les
aTl
se divisérent ndans
de Sonthionax, et arrétérent 700u 800 citoyensg
quarrt lurent conduits dans les prisons, les
les uns
arence régna
de joie: la plus grande consternation civils nefu
dans la ville a Les commisaires
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plurôt surs de tousles postes
reit Ts "les'
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ville e
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troupes 2 affidés
les
tous les
aTl
se divisérent ndans
de Sonthionax, et arrétérent 700u 800 citoyensg
quarrt lurent conduits dans les prisons, les
les uns --- Page 207 ---
(J051 TAmérien : les
autres à bord di waissean
lait atant de
hommes de coulenr quiavanen franche et, loyaie, dér
sermens det réunion
et arrétainut. lesi cinoaçaient eux - irnémes pacticnlinen étaient
toyens : leurs vengeances : Farbitraire des comr
leur règle de conduite: tombait prineipales ements
missaires civils'
les mumbres et les pa8"
comme au Capiur de SuinuMare; 5 - Sone ries
tisans de l'assemblée déclaré la gaertes-nt
thonax leur avait couleur lés servaieet aveuglé:
hommes de
et. trpocontneie Coun
ment; les déportations arrêtés pour. établit: une
furent un instant
la ville futi taxéeà
acte. de concussion mille ; livres pour les frais de
somme de 450
ait été permis aux
la tyrannie. Le pillage-a et; à Tarmées ceéquipages des Vnissinux Sonthonax, mesati-litent €
pendant Polverel-et ce
tous ceuxt qui.
pas tout-à fait sur: le point ne I fut.quo
des avaient servis-: :)
pillage eni 2inq
paitiel.
nrelte 2ist 4T11 les débris dess corpe
fut élevéssur
du.
a Alors
le corps a inconstreationnel Pin:
populaires 7
du: Port-su-Prinde ;.
conseil méritait supérieur bien une place dans.ceté celle. de
chinat
aussi fat-il nomme.a exéculif
corporation,
dul ponvoir
Procurenr - général de Jacmel ou il fut
Domergue , sortant forme un parti- pour les.
soupcoiné d'avoir
fut nommé president.
commissaires civilsis ne el e
a
si aphd
delce'conseil.
plusiconne pouvaient:
Les manicipalites
civilsi, et létat ide
venit aux colimissaures pretexte. al'anéarts- nieuguerre etulastremmitde de leur autorité ; elles;
tissement total même de droit de trepntanntations auxicomt
rent plus
tout était attribué
dinsaucun-east : ERONN : :
d
mandans anlitairese lotoiio lna 2 10
00 153 zenodrnud 40
si aphd
delce'conseil.
plusiconne pouvaient:
Les manicipalites
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tout était attribué
dinsaucun-east : ERONN : :
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mandans anlitairese lotoiio lna 2 10
00 153 zenodrnud 40 --- Page 208 ---
- ).
cmi
(-106 I Stnt
a :
Desfourneaux avait accompagné Son:
thonax dans son voyage, et fut investi da
commandentent militaire du Port-au-Prince,
sa' rudesse naturelle, son iguorance sur la
révolution de Saint-Domingue, * et Tambiles hommes, lui
tion quiraveugle toujours
de fautes dans
ont fait commettre beaucoup
cette : jlice:i livré subordonné à des tyrans;
il acru voir l'ordre se rétablir dans la COlonie, tandis qu'on la conduisait às sa perte
totale; il se; disait ami de : l'égalités,. et il
pouvait l'être, mais'il ne voyait as que tous
les actes' aukquels on Temployat luil etiles
troupes sous: ses ordres, était autant de
vilitions de la loi du 4 Avril.
32B
Le Port-au Prince réduit à Tétat de terreur
et de dépopulation I , où les. commiissaires le
voulaient, leur donna le t mps de songer-a
Jacmel Les citoyens de cette ville. ayant
appris les excès commis dans cette prémuiére,
prirent. le parti de s'y.soustraire par la fuite;
une parti des citoyens qui is'ctaient sauvés du
Tos-hierdlanad aussisundivers
bâtimens, 3 d'autres se retirèrent - dans les
mornes. La municipalité même, et les principaux officiers de la garde nationale s préferérent fuir, que d'exposer, 2 en résistant, d'un
la ille et les campagnes L au prétexte
nouveau pillage : ils: emporiérent avec eux
toutes les archives dela municipalité, et conservèrent par ce moyen quantité de pièces que
les commissaires civils n'eussent pas manqué
denlever, comme ils: ont. fait par-tout.
était resté à Jacmel crut éviter
- Le parti qui
Tévasion dès partisans de
la proscription par
l'assemblée L de Saint. : Marc, dei ceux gui
s'étaient le plus montrés dans la révolution:
on invita alors Polyerel et Sonthonax à se
poriérent avec eux
toutes les archives dela municipalité, et conservèrent par ce moyen quantité de pièces que
les commissaires civils n'eussent pas manqué
denlever, comme ils: ont. fait par-tout.
était resté à Jacmel crut éviter
- Le parti qui
Tévasion dès partisans de
la proscription par
l'assemblée L de Saint. : Marc, dei ceux gui
s'étaient le plus montrés dans la révolution:
on invita alors Polyerel et Sonthonax à se --- Page 209 ---
rs
-
des com:
Chen
rendie à Jacmel; on leur envoya les réponses les
missaures, qui reppoterent Mais Sonthonax n'osa pas
plus sati-fai-antes ville que tous les postes
entrer. dans cette T
des troupes quily
ne fussent en possession ceteffet, La ville fut évacuce: il
devait envoyera
civils y. entrèrent
quand les commiscanes 150 blancs : un détachement et des
n'y restait pas nationale de Léogane, veilie
de la garde
d'Orléans avaient la'
dragons possession ci-devant du fort.
leur arrivée,
pris Polverel," quelques jours Jacmel, après ot il forma 1
partit pour les Cayes de
que Sonune nouvelle NeReIat d'hommes de
thonax,avec un détschement tous les cifiasiat arreter presque conduits lesuns à
ETa toyens la ville ; ;ils furent
étaitenrade,
bord d'un navire deBorderux -
qui -
4,
les autres' en prison. service des commnisaires
Painet envoya au
dont
n
d'hommes' sde couleur; fut
un détachement
jours après,
le commandant 1 la quelques -
; le reste des
fail sénéchal de
jutidiction fut donné à des
places de cette corporation dévoués à Polverel et
hommes égalemert
uns qui n'osérent
So-thonax, et à quelques du détachement des
refuser. Le commandant d'Orléans fut nommé comdragons mandant ci.devant militaire; la nouvelle leur municipalité sein des
virent dans
au
et la juridiction, toujours été attachés ces
hommes quiavaient
et on. appellair
parti de Blane helande; les amis de Tégalité! les Il
nouveaux inagistrats de même dàns tôus
en' était,A peu près furent faits dansla colonie
remplacemens qui Plusieurs blancs s'etaient
à cette, (poijue.
bientôt des ordres
refugies dauis les mornes; st
10 L
ité sein des
virent dans
au
et la juridiction, toujours été attachés ces
hommes quiavaient
et on. appellair
parti de Blane helande; les amis de Tégalité! les Il
nouveaux inagistrats de même dàns tôus
en' était,A peu près furent faits dansla colonie
remplacemens qui Plusieurs blancs s'etaient
à cette, (poijue.
bientôt des ordres
refugies dauis les mornes; st
10 L --- Page 210 ---
(r98 )
forent donnés pour les arrêter et les empri. -
sonner.
- de
Ce fut alors
géneial
d
quntoranntih
Mai, dans
Gatband déta;t ativé au Cap, Tetat
cetté ville
la Loncorde ;
:
la, frégate
avait
était désesnéré équant aux finances: des ilya chefs,
eu tantde. dapralations, del la était pait ré uit 'aux
depuis quaire ans,. quon, solder latroupe et
driers exprdient pour
en
la faire vivre. Polverel et Sonthionax
i terrompant les cultures par le désordre
guils. étabiissaient par tout 3 augmentaient iait. Laencorer la détresse dont on se plaig les coinveaux ava:t instruit, le 11 Avril,
missaires civils de Tembarras ouil setrouvait itt
pour le payement des troupes, à quilletat dans
1.400,000 livres Ceux ciluir répondirent iE
les termes suivans:
vous
des emC
Vous
plaignez, citoyen,
barras qui vous ento: u rent ; ne vous décousdélégués de-1 la
ragez pas.quandlese au feu des canons tt des
Nrgnttone
s'exposent 1CI
les intérêts de la Frauce;
bes pour sauver tous les besoins de la troupe
nous de ligne, sentons et vous devez bien penser que nous et
ne nous endormons pas sur la nécessité
none-llonsorionuef
les moyensdy pourvoirs du Sud et de TOnest,
à toutes les communes les, dons patrioniques,
ont souscrit pour
très court, eti
3" les verser dans un espace
d'un million en prenant
cela produira plus des termes échus, etc. >).
seulement la partie
abois;.
La -hmererenTd à chaque
la viande de boucherie marqnait
instant au Cap; la paix seule cependant pou: et
vait, procurer des moyens à la colonie
les
arbitraires, 2 lep pillage
non pas déportations
et Tabandon des cultures.
souscrit pour
très court, eti
3" les verser dans un espace
d'un million en prenant
cela produira plus des termes échus, etc. >).
seulement la partie
abois;.
La -hmererenTd à chaque
la viande de boucherie marqnait
instant au Cap; la paix seule cependant pou: et
vait, procurer des moyens à la colonie
les
arbitraires, 2 lep pillage
non pas déportations
et Tabandon des cultures. --- Page 211 ---
(A09 3 Ay
E
un Xn Sonthenaai PAT ses. sementiaban hwigandaga
"andisque
Taute lea.prinenses
(car onne toujes RESEAtE les lois et detous prépa at 2Y
don.de tandis cpu Somhouax aux caclaxes, de,
sociaux.) la fxcilitr qu il donnait
leurs, travaut
par dlequitter iapaunéntent
t, g'neral
pillet, jeurs ateliers % le bontevergeme amis de larevget
aux wemstables, la lib rien quit
REmEa Junen tandis Vamilestises aux mngies revoies 5
donna deux situois apres aux nom du ro: : Fabars, ce.fu,
quiseil baitaient d'un poste dans la provi, lencem..tt
Suminandant attfaeene ger Walh,Bavas
Nordsannonse sur Lhatatation
rouds.
humneaitumns
avec,: des chapenux : mive le.
trouvé des inegres éctits ces. mot:
sur Rtesgoclestarat mourir Une autre. tatices faire,
rois waincre ou allons rapporter. doit du
liarité aqueaones les citoyens de la province, dont
voir combien trompes. par les manig"s Un détas
Nord étaient
sans ce se,
dit le
ils étaieut senviromiés. rendant au carp. des brichement du. Cap,se est attaqué. par alors un des
Slemeherhedasn aussitôts mais
gaudss ilariposte ces paroles : C Quel et est
brigands, promonica coihmande lescorte, t il rara
Loliceeajwu fait feus sur nous? de ignore rous atiaqumnt
quoiautal vous est à tous cominencs, délendu nerous dailieurs plaignez
Enfin vonsavez fais tuer du monies
dib
je vous
au Remunrandant moi de vous
E tinmmamPite i depend.an
Haut dur Cap; metnesayant ueshouninss
prendre au moment par-tout >
chefs - 5
et les réembusrqués
entrei les
les. colons
Cette n'ayait connivence rien denouvesn
int/réfis de
voltds
été
Taee
qutavaient sowjonts colonie. Les chels suprémss
la France etd de la
ies
dib
je vous
au Remunrandant moi de vous
E tinmmamPite i depend.an
Haut dur Cap; metnesayant ueshouninss
prendre au moment par-tout >
chefs - 5
et les réembusrqués
entrei les
les. colons
Cette n'ayait connivence rien denouvesn
int/réfis de
voltds
été
Taee
qutavaient sowjonts colonie. Les chels suprémss
la France etd de la --- Page 212 ---
(200 )
leur
ont ainsi sonvent corpromis ceux qui
la plu art'du temps,
étaient sobordonnés.qui,
tendait.
ignoraient lcs pieges u on leur
Une nouvelle Troi lam tioi, du 10 Avril,
de Sohthonax et Polv rel, parut au m'oment la
on la province du Nord était réduite à plus
affreuse détresse : elle portait la déclaration
de
avec. T'Anglet-ra, etc. la permisguerre
les ordres du conseil exécutif)
sion (d'apres
la condition d'amener
d'armeren course. les ,sousl de la République.
les pyises dans Folvere! poits s'y sont
dans
(Sonthonax et
ojipo:és
toutes les parties dé la colonie ) Cette pro- au:
clamation porte des articles qui prouvent L'article
jourdhu la. perfidie de ses auteurs.
natioétablissement de volontaires
EX porte soldés, tandis qu'on ne puvait pas
naux
de ligne employé. L'article X
payer la troupe établissement d'un corps dit
porté un autre
toujours à la solde de la
légion de l'égalité, l'article X; fut violé par les
colonie; mais eux mêmes un mois' après sa
commissaires il portait ces expressions : C Faipublication ;
inhibitions et défense à
son's très expresses de terre et de mer-, d'obeir
tout commandant des municipalités , sauf le
aux réquisitions du territoire par J'ennemi excas d'invasion
des esclaves >>. En
térieur, ou dinsurrection après, tous les ateliers
effet, peu de temps ils virent que les comse dérangèrent quand avaient
tons les prinmissaires civils
proscrit les hommes dans la
cipes qui retiennent
militairesavaient
société, et les commandans aucun' de ces déordre de ne plus reprimer les nègres à la licence,
sordres, quimenaient enfin à Linsurrection.
au brigandage, Avril une sortie fut faite, du Cap;
Le 29
les boutiques et les ma:
contre les révoltés;
effet, peu de temps ils virent que les comse dérangèrent quand avaient
tons les prinmissaires civils
proscrit les hommes dans la
cipes qui retiennent
militairesavaient
société, et les commandans aucun' de ces déordre de ne plus reprimer les nègres à la licence,
sordres, quimenaient enfin à Linsurrection.
au brigandage, Avril une sortie fut faite, du Cap;
Le 29
les boutiques et les ma:
contre les révoltés; --- Page 213 ---
(901 )
les tribunaux:
furent ferm@s. ainsi que un renfort de
gasins
Mar on damandes leseitoyens
Le preniter hommtes del la utemuonates aux pabications
iinmobiles
ar
de la w ville sont
dont on avait usé jusqu
éti à tous les chels appels avaient perdu la de conliduce victimes
lors. Les le souvenir de tant oi Tennemi
publiques dans cesi comhats,
; ces
sncsifites daccord avec le ponvermanent coeur, des bons
était.
soulevaient le
Par les
souvenirs, ,et abattaient leur rece courage. ait au- Cap à
citoyensi, dépéches que Laveaux que les conmminaires
ceite éporue, besucoun, ilparnit pour les Anances,sur des fonds
ermptatcut
directeur du bureau
de
Wante, ancien Marbois.; mais Tanivee
du temps dei de son'f frère, adjadant de Rainilles general,
Galbands
et
le mode Masse,
a di, pour
anenamarcheilis
controleur de la marine,
ment, déranger leurs projets. une salve d'artillerie
e Le 7 Mai apresemidi descente au Cap du Bouverains de
annonça la et de sa famille, accompagnés de la
Galhaud Yordonnatear civil et du civils controleur et militaures
marine. Tous les corps bord. de la mer. Il fut
furent le recevoir au qui lui était préparé il au se
conduit au logement Ouclnsinmans après
Champ-de Mars; commune, 1 necompagné de
rend dans la maison de la province du Nord, de la ma*
du commandant civil, du controieur de plusieurs
Fordonnateur
et
rine, de ses aides-de-camp fait son entrée àla munipalité,
chefwdecorpe.
intermédiaire. le
et de-là à la commission de ce dernier corps
Il-remet au président datée du 6 Février
brevet de sa nomination,
et signé Claziere
Tan deux de la République,
Bb
amp-de Mars; commune, 1 necompagné de
rend dans la maison de la province du Nord, de la ma*
du commandant civil, du controieur de plusieurs
Fordonnateur
et
rine, de ses aides-de-camp fait son entrée àla munipalité,
chefwdecorpe.
intermédiaire. le
et de-là à la commission de ce dernier corps
Il-remet au président datée du 6 Février
brevet de sa nomination,
et signé Claziere
Tan deux de la République,
Bb --- Page 214 ---
107 -
( 202 )
a anin a
au nom du conseil exécutif et
et Monge,
provisoire. Galbaud;
des nouLeg Mai
accompagné se rendità
veaux officiers civils et militaires, ainsi
ceux qui
la municipalité, - y préta,
de que fidélité à la
Taccompagnaient, le serment
avec
Repablique, et de là se transporta, oi 9 ilfut
son cortège, au Champ-de-Mars. à la tête des troupes de
reçu en sa qualité nationales et du bataillon
ligne, des gardes couleur.
T0e
des hommes de
infectaient les
Déjà les corsaires anglais les habitans des
côtes de Saint Domingne; de : voir bientôt sous
ports de mer craignaient les communications
leurs yeux intercepter
faisait donc la
d'un quartier à Tautre. Que
-
marine de l'état? trouva la colonie de St-Domingue
Galbaud
où elle est tombée
au bord du précipice; Polverel et Sonthonax;
depuis, conduite étaient par dépuis long - temps dans
les finances
; Tadministration
l'état le plus déplorable
et les
avait épuisé toutes ses ressources, sans cesse
commissairés civils en accroissaient inutiles à la
les charges par des créations les tribunaux
colonie : ils avaient augmenté ils
les-aps
et Jes corps militaires ; des antres portaient à des taux
pointemens des uns et
de
excessifs, tandis que 1e fournissait soldat périssait dans les
faim : l'administration aux hommes de couvilles, avec profusion; et des armes : les autres
leur, des vétemens villes
le malheur poursuivait
ciioyens des
que
que danslescamps,
n:t trouvaient de ressourcesq du nécessaire: La
o.: ils manquaient faisait souvent aucun service e au point
marine ne
la canonnade du Port auque, pendant
anglais prenaient des
Prince, les corsaires
que 1e fournissait soldat périssait dans les
faim : l'administration aux hommes de couvilles, avec profusion; et des armes : les autres
leur, des vétemens villes
le malheur poursuivait
ciioyens des
que
que danslescamps,
n:t trouvaient de ressourcesq du nécessaire: La
o.: ils manquaient faisait souvent aucun service e au point
marine ne
la canonnade du Port auque, pendant
anglais prenaient des
Prince, les corsaires --- Page 215 ---
(205 ) dans les ports vois
bitimens français jusques
sins de ceité ville. et la marine pernisisaent la colonie
Enfin les troupes
contre
n'etre plus employces contre Tolore et la wa-quille des 22 Juin
meme, Tr fut tl'effet des lois
publique. dans des mains perfidles. a'ek
et i7 Août
des finances . 1 Ja diselte
-
Le désordre
objet qui occupa Mai, Gatbaud: dans
pèces farlepremier
le 12 de sà concous
aft une steclemnation invita toutes les classes
Lrs
laquelle il
de la paix générale. voir dangrir au retsblisement étaient Lexhortés à ne et. ceux
colons y de couleurque desfrerens le retour de l'ane
les citoyens avnient été abusés sur
à celte:
qui ordre de choses,. à renoncer
les,
cien
qui ne
que prolonger. PI 9 II
chimèrey maux de leur
: der couleur
aux
m:
E Il disait
un prejage
DFE
trop long tem a;8, par teshommest sibress
privés surde, du droit Aa loi laquelle ils doivent
à
de
TRCITES
Lassemnbieae
de concourir ils avaient vu à laivoix: authentiquer
obeir, nationale leurs droits reconnus iqui les opomiasent
ment
ceux-là même a
EONEt d gni
et les passions: seQue tous les petjugeés salut de la enteacmunde
raisent., dsait-il,les
Je qous déclare
Tuniondesl bons citoyens. ennemi dans decst e
je ne puis voir qu'lin la proteotion de laslois - les
qui, nedaigmant lai- memc; renendlerenat pour
yait justire de force qus me 4 sort confids
muyens aons'avez des Retraeneret
le punirs
wois devez aauranecwnits
e'dst à elles que
que lasbons
dans ios Aones nsadisendio sulf
pour Rromsentregorten 04
d
SECEEE
-
que tla posafaisonsy 1301 13
pilao
la proteotion de laslois - les
qui, nedaigmant lai- memc; renendlerenat pour
yait justire de force qus me 4 sort confids
muyens aons'avez des Retraeneret
le punirs
wois devez aauranecwnits
e'dst à elles que
que lasbons
dans ios Aones nsadisendio sulf
pour Rromsentregorten 04
d
SECEEE
-
que tla posafaisonsy 1301 13
pilao --- Page 216 ---
Cion -
pun -
-
(001) ennemis, etredonner
vaitpourabattred tousnos
a
à la colorie son ancienne às splendeur se preter au sour
Hinvitait le commerce dela colonie,et: a compter
Jagement des maux de la patrie: Il atteidait
sur-la TE connaissance
publics,
du patriotisme des fonctionnaires efforts dans les objets
seconderaient ses
pas
quile
qu'il ne souffrirait
d atilité générale,
et
odieuse
que la lib Srté fut calomniée, faits parut ellel N
aj rès tant de sacrifices
pour Tobéissance.
Il recommandait' aux soldats
aux lois.
à leurs officiers, et la soumission atte: ton à
Ileur promettait la plus la grande plus stricte dans
leurs'besoins, la justice
et la sévérité néleurs réclamations legales,
aux lois.
cessaire: dans leurs infractions ami. de la liberté et de
Il fivissait ainsi :
m'a spécialenent
Tégalirér, la métropole
chargé de ses interêts: ils seraient singuliere- avec
si je ne maintenais
ment compromis
se, trouve entre
rigueur la distance lesclave; qui ; c'est cette ligne
J'iromme libre et
je ne soufirirai pas que
de démarcation PHERE
f
:
personae dernière profession de foi, quoique
Cette
était résuitante
contraire aurl lois actuelles alors ; , li loi dis 41 Avril
de la loi dominante
des esclaves
portait la réduction expresse constituante et
Tévoltés, dont lesassemblées reconnula nécessité. W
législative avaient de Galbaud ne cadraient-pas
25 Les princapes
et Sonthonax; cesderavec ceux de Polverel
fois les
niers ayant déjà autorisés plusieurs
euchommes de couleur à se Jaire justice refracréprimé cette.r
méme, et n'ayantjunais scivilsdevaients s'attendre
Honicscominnsauret de revenirsur leurs pas.
à être obligés de Galbaud étaient clairs,
Les pouvuirs
reconnula nécessité. W
législative avaient de Galbaud ne cadraient-pas
25 Les princapes
et Sonthonax; cesderavec ceux de Polverel
fois les
niers ayant déjà autorisés plusieurs
euchommes de couleur à se Jaire justice refracréprimé cette.r
méme, et n'ayantjunais scivilsdevaients s'attendre
Honicscominnsauret de revenirsur leurs pas.
à être obligés de Galbaud étaient clairs,
Les pouvuirs --- Page 217 ---
(505
Py
pas sthiordonnds
étendnss et ne natotasnient principar article
à Yuucun autre. En voicile
qu en la
Yeut le consril Rsemroreelea ilait
Benetal
de gouvetnenr
meme qualite
b soin sera, dasg-hblet les" arines,.
le pouvoir,
fare prendre
des
les hibivans,
tt
établir des garnisons commander ou Yimportance tant aut
lieux le demandeta. habitans de quelque quacitoyens qia tOuS qu'ils soient ; les maintenie
lite et < condition
repos et trangailices
et, ronserver en de paix, tout son pouvoir, comman- à
les léfendre térre que par mer, veiller ont cté
der tant par desbits ereglemens qui des Isleg
T.xécution
general exécuter
Tendn-surle goavernennt ordonner et faire
sous le vent; lui ou ceux qu'il commetita, leur
tout ce que devoir, ou pouvoir faire pour
jugeront
soris Tautorits et obeissanre
conservation,
et genemaledu conseil exécutif ordoriner pounhaive par lui tout ce' quil du
ment faire nécessaire et
pourlel bien etavantage GE
service, estimnera à Teffet de quor; tous etc. officiers miliMand: le con-eilrete- superieur, et lous
taires, officiers du cons-il chacun pour ce
autres quil apnurtienalva ledit Galbaud ils ayént
qaile concerne, etl lui que obeir, , etc. etc.
à reconnalife du tout question des commis- e
I n'est divils point dans ces pouvoirs; Galbine Idevait donc
saires
aubordomnein
leur paraissair
résulter un choc Horrible enéclateral leurpremiere
EEE
dasitorité crildevait instructions du conseil
trevue. Les, dernières en - date du 2 Février,
éxécutif nrovisoite"s,
de Galhand;
4 jours avant les pouvoirs aux sowsernent
étai-nt adressées muntiquemene francnise de Saintet ordonnateur de la partie
point dans ces pouvoirs; Galbine Idevait donc
saires
aubordomnein
leur paraissair
résulter un choc Horrible enéclateral leurpremiere
EEE
dasitorité crildevait instructions du conseil
trevue. Les, dernières en - date du 2 Février,
éxécutif nrovisoite"s,
de Galhand;
4 jours avant les pouvoirs aux sowsernent
étai-nt adressées muntiquemene francnise de Saintet ordonnateur de la partie --- Page 218 ---
Domingue : iln'y (208) était non plus nullement
question des commissaires civils, : ceux-ci
eri ont-ils reçu de particulières postcrieures
à celles du 6 Février ? Cest ce que per:
sonne ne peut affirmer, de puisqu'il ny dans en.a la
point, eu jusqu'alors,
publiées les chefs étaient
colonie, attention à laquelle
astreints, et à laquelle ils ne manquaient
pas Polverel ordinairement. et Sonthonax étaient toujours
dans lOuest, ils reçurent à Jacmei un en:
voyé de Galbaud pour les inviter à se rendre
au Cap, leur communiquer ses instructions
et prendre des mesures pour arrêter la colonie de
au bord du, précipice qu'on lui creusait
toutes Les instances parts.
de Galbaud ne les empéchér
rent pas de former une armée destinée
contre Jérémie; d'après le désordre des autres paroisses, ils devaient.sattendre à dela
résistance dans cette partie; Jérémie S était
jusqu'alors conservé, en Juttant contre les
manéges du gonvernement, et par sa con:
fiance dans les autorités constituées.
cette
s'était donnée.
mae
dépendance réussir à
inrroduire la
lande n'avait pu
devait étre y un objet de
révolte; ce quartier
la
jalousie pour des hommes qui voulaient
perte totale de la colonie, Les commissaires
y firent donc marcher une armée composée révoltés
de citoyens de conleur, de nègres ils revèti:
et- de blancs quiy furent forcés; de leurs
rent Pinchinat de la délégation
établir à Jérémie ce qu'ils
pouvoirs., 9: l'ordre pour et la tranquillité. Le sub:
appellaient délégué Pinchinat se présenta. sur les frontières de Jérémie, mais son armée fut repoussée avec une perte, considérable: les
armée composée révoltés
de citoyens de conleur, de nègres ils revèti:
et- de blancs quiy furent forcés; de leurs
rent Pinchinat de la délégation
établir à Jérémie ce qu'ils
pouvoirs., 9: l'ordre pour et la tranquillité. Le sub:
appellaient délégué Pinchinat se présenta. sur les frontières de Jérémie, mais son armée fut repoussée avec une perte, considérable: les --- Page 219 ---
(307 ) quitté Jiemel
chimnisaines ITOA
civils avaient par-tout otr ils
avoir prépars ACOMINN des cultures
apres y passé , MimiRcemen de couleur: en
avaient
des hommes
aussi pas
et la tytannie
ils dr-portérent tous les
pdsanf à Léogane
un mnot, de bons prin:
triotes et uneratesemu qu, soit par consinute de leurs erreurss
homines
de
çipes, soit par contribuer abjoration au Ressblisteitent rendent au Portauraient Tordre et pu des lois : ils se en passant, le
Prinçe ou ils cimentent, projetatent
au
ordre de choses qu'ils
en ise
nouvel laissent Montbrun: Commandaut : delà ils ens
1a3 ils de la provinoe. de. d'ou tOuest: ils se rendent ,
Marc,
dans EUs
trent à Saint
en incorporant. les
literre, au Cap,
tous
négres
escorte sur leur passage. hommes de couleur qui
bres ?, esclaves les suivre. et a
1 une dépéche de
voulaient
au Cap
de la ré
Le : 18 minisire Mai parnf emiporintantn Etats Unis d'AGenet, françaisei. près les civils de Saint:
publique mérique, aux commimsatires du, 9 Avril 1793.
Domingue datée surprenant à ceux factions, quian que
11 doit voula pataltré observer le jeu des et Sonthana
ront Genet se soit adressé aPolverel des erénemens et ins- des
pour être leur instruit mmission ; tandis que les aux
succès de du conseil Texicutif de proviseire Saint Domin:
tructions et ordonnateur Février, nuillement
gouvemneur faisaient, au 2
civils, et qu'il
gue..ne mention. de ces commnisaires les mêmes instruca
parait au contraire. par des appronisnonbe de
tions, que la dlisposition et autres précautions
mensde la colonie confiées et lecommandées civil's.
guerre n'étaient
et ordonnateur
quaux Galbaud gouverneur et Masse.
Texicutif de proviseire Saint Domin:
tructions et ordonnateur Février, nuillement
gouvemneur faisaient, au 2
civils, et qu'il
gue..ne mention. de ces commnisaires les mêmes instruca
parait au contraire. par des appronisnonbe de
tions, que la dlisposition et autres précautions
mensde la colonie confiées et lecommandées civil's.
guerre n'étaient
et ordonnateur
quaux Galbaud gouverneur et Masse. --- Page 220 ---
/1208)
Genet instruit les com:
Quoiquil en soit,
circonstanr es
missaires civils : ( que plusieurs de France, proont. suspendu son départ
à son
et retardé,
grand
louge sa traversée des ordres qui lui ont
regret, Texécution
active corresété donnés. Il ajoute qu'une
être tresentrer et lui, 'peut
pondavce intérêts de la république : quiiist
utile aux
voudront bien Tin.former des
persuadé de qu'ils la colohie, des événemens et des
besoins de leur mission, et que. de son côté
succès
aucun des moyens qui seront
il ne négligera
seconler leurs traen son pouvoir, pour
vauc, etc.. illes a - secondé même lorsqu'ils
a En effet, état de rappel et d'accusation';
étaient en
continuelles contre les
ses déclamations annon cèrent ses intencolons en général, assez
au détions; elles se sont
developpres malgré les réclatriment de la république, et réfugies de Sainte
mations des déportés Dans la crise oùt se trouvait,
Domingue:
du Nord, toutes les autodans la province civiles et militaires, Galrités constituées.,
ne vit d'autres
baud, daprès ses pouvoirs. des secours de
ressources que de reclamer du Cap, et de tous
la chambre du commerce ils furent donc inles citoyens en général dans la ; salle des séances de
vités à se réunir intermédiaire. L'ordonnateur
la commission avec Galbaud, autant quil
civil : concourut
- , le plus
était en lui, à frapper Tégoisme ait eu à se plaingrand fléau dont la colonie
le dénument
dre. Il déclara, le 18 Mai, que dans l'imposgénéral le laissait
die
du magasin fournir même aux besoins
sibilité de
furent ordonnées dans tous
jour. Des visites
ces visites ne r mles magasins particuliers;
plirent
la commission avec Galbaud, autant quil
civil : concourut
- , le plus
était en lui, à frapper Tégoisme ait eu à se plaingrand fléau dont la colonie
le dénument
dre. Il déclara, le 18 Mai, que dans l'imposgénéral le laissait
die
du magasin fournir même aux besoins
sibilité de
furent ordonnées dans tous
jour. Des visites
ces visites ne r mles magasins particuliers;
plirent --- Page 221 ---
(2 209 a ) des besoins. Une
faible partie
les capitaines
pirentinisac assembiée, à laquelle eut lieu le 24
Houvelle furent appellés 7 aussi les beaméricains Tordonnateur y Tétat exposa destinés à conMai, soins des batimens de
: enfin, on parceux du commerce de discusston, a régier
voyer vint, après beaucoup coloniales et américaines
le prix des denrées Téchange auquel le commerce pour
pour opérer
avaient consenti, des
français et americains déficit dans Tadmaniaration,
remédier de au, première nécessité.
du A Juin,
choses
de Galbaud; dhabitans et
Une proclamation légoisme de beaucoup à indisposer
contre
du Cap, commenca
dans un
négocians lui; cette proclamnationon Tordonnateur
contre
autorisait
du
moment désespéré, dans tous les magasins qui
à faire prendire de denrées coloniales,
Cap, la quantité declarées ; desévir contre quiconavaient éte
la moindre quantité: encore. été
que en soustrairait n'avait pas n'avait jaf-sdtainistration mais aussi la colonie les commis:
aussi loin,
du précipice :
mais étési près
continuellenant
saires civils en aupmientatent créant sans cesse de nouvelles les
les charges en la foule de gens suite, de toutes et dont
plaices, 7 par trainaient à leur
de la
classes qu'ils furtif était à Ia charge
Tentretient
colonie.
se rendirent
Enfin Polvere! et Sonthonax furent reçus comme
le 10 Juin : ils y
comme
au Cap arrivée de France, c'est-à-dire, qui alà leur
de la République : ils sse
des mandataires les maux de la colonie
laient réparer à la commission intermédiavre et
wansportérent placés entre le gouverneur
où ils furent de la comission. poivercl,apres Cc
B
le président
colonie.
se rendirent
Enfin Polvere! et Sonthonax furent reçus comme
le 10 Juin : ils y
comme
au Cap arrivée de France, c'est-à-dire, qui alà leur
de la République : ils sse
des mandataires les maux de la colonie
laient réparer à la commission intermédiavre et
wansportérent placés entre le gouverneur
où ils furent de la comission. poivercl,apres Cc
B
le président --- Page 222 ---
(210 a )
Teprémbule ordinaire de ses proclamatione, civils feront le
jure que les. Saint, commissaires Donnngue à guelgue pric
bonhnur de Sonthonax dit qu'il-meitra touyieco. suit, fermeté à
les facjours lav méme
phraiue
tieux et les sectateurs du systéme dindépendance,
et Masse témoignent à Sonthonax
E Galband Polverel leur satisfaction de leur retour
et
crlemapressehente qu'ils
dans cette à
consulter dans toutes leurs
mettront
PRE
opérations pour le bien de géneral. la commission nasecrétaire
tionale - Delpech civile,, reçut alors sa commission de
civil de Saint Domingues elle est
comissaire datée du 26 Février; ses rouvoits, comme absoluceux de ses collégues. maintenir ne portent l'ordre et la
ment que celui de
ja
de requsir enconséquence
tranquillité,. et de prendre les mesures
force publique
Lezécution de la loi dis
convenables pour dit de reconnaitre ledit DelAhuril Ily.est
de commissaire civil,et
péché en sa qualité assistance necessaire.
de lui préter toute
fut mis dans les
Un avis tout particulier par ordre des compapiers publics-du Cap,
missaires civils: le voici, civils.prévienment les
S cLes commissnires de consacrer tous leurs
citoyens, qu'obligés travaux de Tadimninisitation.
instans aux la province du Nord au nineau
à remettre de [Ouest et. du Sud, ils ne rec ede celle
le départ du convoi, que
vront, jusquaprès attachées au service civil et
les ipersonnes
mmilitaire >). an-Prince venait d'être eanonné,
Le Port
et.
Jérémie attaqué, , Jacmel dépeuplé,
Polverel et
rat:
surcroit de perlidies,
oyens, qu'obligés travaux de Tadimninisitation.
instans aux la province du Nord au nineau
à remettre de [Ouest et. du Sud, ils ne rec ede celle
le départ du convoi, que
vront, jusquaprès attachées au service civil et
les ipersonnes
mmilitaire >). an-Prince venait d'être eanonné,
Le Port
et.
Jérémie attaqué, , Jacmel dépeuplé,
Polverel et
rat:
surcroit de perlidies, --- Page 223 ---
(au) dans le Moniteur
Mensient de publier au du Cap, 5 Mars 1745, contre
genèral, le décret
en fratcriavaiene eté
fequell les colenstjasten fexéution avait debord
reclame, dont fut ensuite sapportes malgté a. 9
suspenilit,er de qui Raimond
dont
les dfores était composé de 7. articlés,
Ce décret furent rejetés Tomme-dangss de ces
les 6 derniers motifs justes : dans un
>
reux et sans
du Cap devait être transarticles, le France: régiment dans un autre les deroriés. été
porté en
et ceux qui T'enssent
par Sonthonax,
-
plus rentrer dansla D
suite ne pouraient
du corps.
parla colonie que sur une le autorisation premier. ratticle, qui
Iigistant Cepedant très-peu discuté par ls colonsy
ne fut, Gae quil était, enjoint aux Eounenene ofporinit
inilitaires-aux
ginéraus et autres.agens ervile de se. collr leshciers radninitingato leurs ppérations avec
certer pour toutes nationaus-tivila, et d'obeir de
commissaures lears réquisttions : (Jes pouvoirs de la
toutes
indiquniont les violations.
ces. derniers comme le seu! cas de réquir mais
loi du 4 Avril,
fussent autorisés;
sition musgueleits dictature civile et miliils en. ont tait une
par-t tout en 4 baranis,
taire: ils commandésent
qui les PET
etn'ont Ameteisesntanst se mettre, a sA; place. d
céda,
pour
eurent,. à cette
et Polyerel
des ARRE RRERIE
également
que, la peridie de Dabher non pas du. conserl
peches éxécutif, partienlitsesion mais de, Monei ils 3 nétentbrent de ce mem: T
sans doute faire passer celle Topinion 'de la nation, enr
bre: du conseil pour outragrentes qui ysont
tière : les distinctions anmoncaient que Brissot était; de
developpées, téte des affaires ces extraits StE
encore. ala,
Cc 2
RRERIE
également
que, la peridie de Dabher non pas du. conserl
peches éxécutif, partienlitsesion mais de, Monei ils 3 nétentbrent de ce mem: T
sans doute faire passer celle Topinion 'de la nation, enr
bre: du conseil pour outragrentes qui ysont
tière : les distinctions anmoncaient que Brissot était; de
developpées, téte des affaires ces extraits StE
encore. ala,
Cc 2 --- Page 224 ---
(212 )
dépèches, datées des 24 Janvier, 15 et 26
Fevrier, et dounées au pubiic en gros, ne
devaient pas atténuer les pouvoirs iui gouverneur et de l'ordonnateur civil : et ileut
été a désirer que les commissaires civils, 7
au lieu délaguer avec soin cette correspondance, l'eussent entièrement rendue publiet Sonthonax
que : quoi qu'ilen soit,Polverel
leur
ont été bien loin du but que C onge
présentait : cayez sans cesse devant les yeux, 9
Jeur disait il dans sa derniere dénéche,
si vous rappelles le calmea Saint
pcmetie
que si 1 ous lui rendez son ancienne - splendeur, vous aurez bien mérite de la patrie >>,
Les principes qu'avait énoncés Galbaud
dans ses proclamations, * surtout dans celle
du 2 Mai, la conduite juste et sévère quil
devait tenir a l'éguri. des citoyens de couleur : l'exposé vrài qu'il avait fait de Tétat
deplorable des ficances, d'après les procès
verbaux de la commission intermédiaire,
et les inquiétudes manifestées par Laveaux
civils eux-mème; les plainaux commissaires de tous les corps de troupes.
tes de journalières terre et de mer; et les ouvertures franches
avait faites de son opinion sur l'égoisme
.t riches de la ville du Cap, toutes ces
considérations frent préssentir à Polverel et
Sonthonax, quelexécution des principes de
Galbaud feraient bientôt ressortir la perfidie
de leur propre conduite ; ils se rendirent Pol- au
gouvernement, ils visitérent Galbaud.
verel, après lui avoir parlé de l'étendue des
pouvoirs de la commission nationale civile,
jni déclara que dans la mission dont Sonthonax et lui étaient chargés, il fallait qu'il Fut instrument passif entre leurs
mains : Galbaud leur répondit qu'il ne serait
Sonthonax, quelexécution des principes de
Galbaud feraient bientôt ressortir la perfidie
de leur propre conduite ; ils se rendirent Pol- au
gouvernement, ils visitérent Galbaud.
verel, après lui avoir parlé de l'étendue des
pouvoirs de la commission nationale civile,
jni déclara que dans la mission dont Sonthonax et lui étaient chargés, il fallait qu'il Fut instrument passif entre leurs
mains : Galbaud leur répondit qu'il ne serait --- Page 225 ---
(515 lu individu, qu'il
fomstinanraimen passif la loi et ses - pouvoirs :
ne connaissait que Polverel lui demandaysi 15 de
ce fat alors que
dérogé à l'art.
une loi quieut
comme
existait
et - le lui cita
-
la loi du 4 Avril,
offi-
"suit.
Art. XV.) C Les
(Loi du 4 Avril,
ou ordonnaciers géneraux, adntinistrateurs civils qui ont été
teurs, et les commissaires nommes s, (ericial
(ici il ajoute ou seront)
seulement)
retranche ces mots, pourcetejois de lordre dans les
pour le rétablissement Isles du vent ou sous le vent,
colonies des
choisis parmi les citoyens
être
d'Ane pourront
dans les colonies
ayant des propriétes
mérique donc >).
par une falsification évidente ont
C'est
Polverel et Sonthonax
de la loi, que Galbaud n'avait pas été
prononcé que
de Saint
reE
lement reçu goisvemeur ne connaissant pas pargue. Ce gouverneur. 1 dont on lui objectait l'arTaitement le décret obéir à la ioi en se soumetticle 15, a désistant cru
aussi legérement 2
de poutant, en se dans les mains dun homme plus
voirs qui,
sauvé la colonie.
ferme, eussent
du 13 Jain,:
La proclamation ont
sa
pringats
Polverel et' Sonthonax
prononcé dans les
tution, est un tissu de été perlidies, faites ; et de contraquilbi ont
et T'ordonT.tare entre les considerations Galbaud n'ait
nànce. Il est surprenant que la loi; avec les
pas eu lidée de consulter il y a eu dans sa conmeilleures interitions.
une faiblesse
duite un abandon de lui-mème, dont les tainconcevable dans un militaire, connus.
lens et T'expérience étaient dà croire que des dé:
Pent-étre n'at il pas
tissu de été perlidies, faites ; et de contraquilbi ont
et T'ordonT.tare entre les considerations Galbaud n'ait
nànce. Il est surprenant que la loi; avec les
pas eu lidée de consulter il y a eu dans sa conmeilleures interitions.
une faiblesse
duite un abandon de lui-mème, dont les tainconcevable dans un militaire, connus.
lens et T'expérience étaient dà croire que des dé:
Pent-étre n'at il pas --- Page 226 ---
(2rh)
légués de la République fussent capables de à
falsifiur la loi
Ilest donc des hommes
l'égard desquels on peut présumerle crime!
La révolution de Saint Domingaen'en.a. que
trop Enfin fourni Galbaud d'exemples. est destitué pour cause d'incivisme , et al lurestrordonné -
de se rendre à
burdde la Alute la Normande.poury deméurer et.aller
consignée et être coudait en, France rendre
à la barre de la conveutiou nationale
compte de sa conduite, 3 etc.
:
Le 14 Juin, Polverel ne l'instaliation put cependant de
s'empedher des procéder à officiers dadTordonn-t-ur civil et des autres destitué Gal
aninistration; et quoiqwial.ents dincivisme, dans les prebaud pour cause
miers momens de son.alministration, chels pour miliavoir donnéaux chefs civils, aux
du
taire de terre et de mer, et au commerce
connaissance, del l'état des finances,. et
Cap, les avoir consulté dans cette, occasion; pour da
avoir appellé et consulté les capitaines Polverel
commerce français et américain.
noun'en adopta pas moins, lems, par.une
velle proclamation, toutes les mesures prises
; iln'en usa
dans l'assemblée qulil reprouvait indiquées et
pas moins des ressources déjà
remédier à un mal qu'il
consenties 1 pour
disait imaginaire. il, as sonné-l l'alarme sur
Galbaud, ajoutait où il
la ville du Cap:
le dénuement
s'upposait le mois de Dé-
:et il est de fait que depuis Ladministration, était
cembre précédent 7
Sonthonax
réduite aux. derniers expédiens Ternan, ; ministre de
lui-même avait requis
de faire, pour
France-auprès des Etats-Unis,
pos:
Saint Domingue, le plus promptement detoute espéce;
sible,desenvois en provisions
né-l l'alarme sur
Galbaud, ajoutait où il
la ville du Cap:
le dénuement
s'upposait le mois de Dé-
:et il est de fait que depuis Ladministration, était
cembre précédent 7
Sonthonax
réduite aux. derniers expédiens Ternan, ; ministre de
lui-même avait requis
de faire, pour
France-auprès des Etats-Unis,
pos:
Saint Domingue, le plus promptement detoute espéce;
sible,desenvois en provisions --- Page 227 ---
(315)
de
Sonthonax rendait ce mini tre visponsabis raiy. Pol. 7
son refus et du retard' qu'ily y des apport corporations
vessusciter
verel appellait faites à toutes les ci sses, 9 de
linvitation
de la colonie H 7 tandis
subvenir aux besoins' conseils supérienrs et les
quir rétab issait les
monstracux-des
Turidicsions. ces assemblrges et des persteuteurs
ennemis de la révolution
de la colonie.
arait mutinuré contre
- Le parti des riches zèle avec leqael ilainonGalbaud, rapportau les besoins de I adminisçait devoir soutenir re connus, que Galband
tration; les égoistes de forcer à être sens bies a la
se promettait de leur patrie : tous ce- mécontens civils'
position trouver dans les commtissaires frent
crurent d'indifarence sur'eur egoisme; iis
plus
il leur fallutpayer sous trois'jours
trompés ;
quils avalent cortr cté avec
Tengagement
ou: être jetés le quatriéne
Tadmnistration.
:
als
dans les prisons. erPoliere! excitaient toujours, 9
Sonthonax sortes de moyeus, la division entre
par toutes
classes de citoyens; avec une
les différentes dans des fêtes préparées adessein, la
insultajent perhide,
au malheur public, par
fet
Les bors citoyens
débauche et la prodigalité. de constermation;
étaient dans un eiakhorrible étail wioléedepuis lingla liberté de lapresse réflexion sur a colone
temps la" moindre auteur au cachot; enfin cette
EERA son
a concuit le peuple
liberté de la presse, qui 11 s'est acquis, n'était
francais à.la gloire qu
qu'aux
plus réservée, à Saint mentir Domingue, a enx-memes;
intrigans habitués adorateurs à se de la tyraunie. Tout
et aux laches
donnaient au public,sur
ce que lusimprimeurs journaliers de la colonie : 7
les événemens
" moindre auteur au cachot; enfin cette
EERA son
a concuit le peuple
liberté de la presse, qui 11 s'est acquis, n'était
francais à.la gloire qu
qu'aux
plus réservée, à Saint mentir Domingue, a enx-memes;
intrigans habitués adorateurs à se de la tyraunie. Tout
et aux laches
donnaient au public,sur
ce que lusimprimeurs journaliers de la colonie : 7
les événemens --- Page 228 ---
(ar6 )
n'étaient plus que des détails composés dans sous lesles yeux des commissaires flatterie civils, marchuient
la bassesse et la
quel. côté de Timpudence et de Timposture.
à Par suite d'une de ces fêtes, dont nous
des hommes de couleur
venons de parler, officiérs de la marine de
insultèrent quelques de division excita dans les
Tétat: ce prélude de la rade un mécontentement
équipages quelques queralles particuheres en
géneral:
les hommes de couleur ne
furent le résultat:
et abusaient dece
marchaient plus qu'armés, à leur gré les blancs dédroit pour molester
sarmés qui leur déplaisaient.
des
Tous les citoyens et soldats la colonie déportés où avaient
differentes paroisses de civils, étaient depuis
passé les commissaires rade : les uns attendaient avec
long temps en le départ du convoi pour France;
impatience avaient conçu, de l'arrivée de Galles autres
d'un meilleur ordre de choses.
baud, T'espoir de couleur avaient obtenu des
Leshonimes civils, sous les prétextes les
eommicsairos
fut fait défense à toute
plus spécieux, de l'état 9 qu'il et du commerce de rester
ja marine
du soir. Les officiers
à terre après de sepeheures la marine de Tétat et de la
et matelots marchande formèrent une députation de
marine
civils, chargée
auprès des commissaires
sur cette violaleur faire des représentations individuelle, et sur les
tion de la liberté
en souffrirait,
dommages que le commerce
seraient les
Timpossibilité dans laquelle
de surpar
de la marine marchande, Ces
capitaines veiller les intérêts de leurs armateurs. mais Polfurent débattues ;
représentatione
verel et Sonthonax ne
rurentpoloagerdna
tage cet acte arbitraire.
Cette
s, chargée
auprès des commissaires
sur cette violaleur faire des représentations individuelle, et sur les
tion de la liberté
en souffrirait,
dommages que le commerce
seraient les
Timpossibilité dans laquelle
de surpar
de la marine marchande, Ces
capitaines veiller les intérêts de leurs armateurs. mais Polfurent débattues ;
représentatione
verel et Sonthonax ne
rurentpoloagerdna
tage cet acte arbitraire.
Cette --- Page 229 ---
rendue (C217) à la marine de Tétat
4 Cetté justice mécontenta les hommes de
et du commerce indignés sans doute, provoquècouleur qui,
querélles : devenues trop
rent de nouvelles soulevèrent tous les équifréquentes, elles. et les commissaires civils
pages. contre eux ;
leur inaction, confurent dès - lors, par tout. ce désordre :
vaincus de fomenter
gédans ce moment de mécontentement citoyens de
néral, le 19 au soir plusieurs
couleur, au bord de la mer , attaquérent
sabre 7 à la main un officier de la marine de
le
fut obligé de se sauver à bord de le
Tétat, qui
son canot et de prendre témoins promptemment de ce fait
large. Plusieurs matelots, dans la rade, de bord en
allérent aussitôt les hommes de couleur
bord., criant leurs que officiers, , qu'il était tems
assassinaient mettre fin à toutes ces provocations,
de fallait s'armer et en avoir raison : bienqu'il
fermentation se répand
tôt la plus grande
soulève
dans toute la rade la s" ville lindignation est en alarmes: ;
tous les esprits ;
contre les comtoute la rade crie vengeance demande Galbaud à la
missaires civils, et
on reclame. contre
tête du gouvernement;
d'arrêter Polverel
sa destitution ; on propose les déclare auteurs des
et Sonthonax; désastres on de la colonie.
nouveaux La ville fut quelques momens insensible
menaçait; les commissaires
- au danger quila
: elle; fut
avaient un parti d'hommes considérable de couleur et de
Laenor remplie
une
jusqu'alors inconnus ; cependant
nègres des citoyens se disposaient à se dans join- la
partie dre à la marine: toute la rade était detoutes
agitation; on reclamait
plus grande ordres; de Galbaud: alors les équiparts lcs
D d
ouveaux La ville fut quelques momens insensible
menaçait; les commissaires
- au danger quila
: elle; fut
avaient un parti d'hommes considérable de couleur et de
Laenor remplie
une
jusqu'alors inconnus ; cependant
nègres des citoyens se disposaient à se dans join- la
partie dre à la marine: toute la rade était detoutes
agitation; on reclamait
plus grande ordres; de Galbaud: alors les équiparts lcs
D d --- Page 230 ---
(218) vinrent à bord de la flûte
pages des vaisseaux où il était, et le forcérent de
la Nor-nande à bord du Jupiter que commanse rendre
Cambise: Galbaud 2.
dait le contreamiral à son comble, ne put
véyant l'insurrection sur les demandes des commans'empécher,
de
de donner des
dans des bitimens létat; la rade que pour
ordres de sureté, tant exécutés pour
partie :
la ville, qui ne furent
qa'en
sur
il a rdonna à une frégate de l'entrée s'embosser des réla Fossette,, pour empécher dévait s'attendre dans
voltés à laqueile on avec les hommes de
une querelle Cet générale ordre ne fut. point exécuté, on
couleur. pourquoi : la plus grande partie des
ignore de la ville attendaient, avec sécurité,
citoyens liscue de cette fermentation, sans songer sans
allait du sort de la ville entière, , à
quily observer qu'une querelle ainsi provoquée
difféerentes reprises, annonçait un complot
Polverel et Sonthonex à vaient
prémédité; que voulaient mettre la province du
public qu'ils niveau de TOuest et du Sud;
Nord au
fait sa descente le 20 après.
enfin, la marine
avec une
midi, et marcheau gouvernement une affaire générale
piéce de canon de 24:
Gaibaud avait été
toute la ville';
s' engage par mettre à la tête de la marine
obligé de se
déportés de la province de
avec plusieurs officiers de la garde nationale
TOuest, tous
soldats citoyens
de leur paroisse, et quelques ; mais à peiné
qui, avaient été de embarqués la Place d'Armes, ils furndus au coin
de coups de fusil;
rent assaillis d'une gréle
noirs, tiraient
des blancs, avec des des masques hommes qui, en ré:
par les fenêtres sur
allaient sauver les
sistant à Loppression 2 les marins s'étaient
restes. de la colonie :
de nationale
TOuest, tous
soldats citoyens
de leur paroisse, et quelques ; mais à peiné
qui, avaient été de embarqués la Place d'Armes, ils furndus au coin
de coups de fusil;
rent assaillis d'une gréle
noirs, tiraient
des blancs, avec des des masques hommes qui, en ré:
par les fenêtres sur
allaient sauver les
sistant à Loppression 2 les marins s'étaient
restes. de la colonie : --- Page 231 ---
(a10) par la garde natio:
artendus à être soutenus des ofliciers de terre étaient tout
nale de la ville; annoncer ài Galbaud que
méme venus
Tattendait: déjà plusieurs ie
était prét et qu'on avaient été tiréssar. de gou- Ja
coups de canon quand Tattaque imprévue de la, nuit,
vernement. d'Armes et Tapproche à leurbord et
Place
marins à se, retirer Texéeution de leur
Toren.les remettre au lendemain
donna ordre
projet à
Galbaud,en se retirant: et de la poudréres cide T'Arsenal
nombre de
idesaosurer fut fait. de suite par partie, était des.
sce.qui dont la
grande
toyens. : volontaires du d la nuit tant à terreOn sé prépara toute de la ville, du corédu
rade; la moitié occunée par les homiquien
était
libres set esclavess
Bonvernensnte Jes négres
étaient
mes de couleur, partie de ces derniers
se
la plus grande
préparés à ce complot, les armes:
depmis. long-temps la- nuit et prirent.
retolierent dans
civils.
d I tinpour les compmisaires de leur côté,
Polvere) et Sonthonax, tout ce qu'ils awmientida
rent sous les armesi de la ville et de citoyens. rà
nègres esclaves
lesi révoltés
de couleur, ils appellérent le pillage et: qui dequi ils avaient promis SUFl lal. ville au: ptemier
vaient fondre
de part et d'auitres- la
signal : la vengeance grands désnstros:; ; mais
prépasais les plus n'avait plus ni chefs, ni. point de
ville du. Cap.
depuis lei mois
de rallienents soumise militaire., une f partie
Décembre. au jong Tattnque dont ils avaient: Tinacdes citoyens; malgré attendaient encore dans lendemain,.
été sémoins., de lai journée du à leur
: en
tion Tiscue indécision les conduisit
pertc fait une:
leur, le ringt au matin, la marine:
effet,
ros:; ; mais
prépasais les plus n'avait plus ni chefs, ni. point de
ville du. Cap.
depuis lei mois
de rallienents soumise militaire., une f partie
Décembre. au jong Tattnque dont ils avaient: Tinacdes citoyens; malgré attendaient encore dans lendemain,.
été sémoins., de lai journée du à leur
: en
tion Tiscue indécision les conduisit
pertc fait une:
leur, le ringt au matin, la marine:
effet, --- Page 232 ---
((200) s'avance dans la ville;
seconde descente,
le combat;
plusieurs détachemens engagent au Haut du
les commissaires civils se sauvent des révoltés avec
Cap et font entrer l'armée tout ce
ordre de bràler et d'égorger
feu quileur de tous
résisterait : déjà la ville est en
côtés', les rues sont jonchées de cadavres, chales citoyens se sauvent de toutes bâtimens parts, de la
cun fait porter à bord des
hommes,
rade, ses effets les plus précieux ; au bord
femmes et enfans éperdnes, courent
d'autres fuyent
de la mer pour s'embarquer:
la ville du côté du Haut-du-Cap; ; l'épouvante les marins
est par-tout, Galbaud même et
finissent
s'emburquer : les révoltés armés prisonniers F"i la géole; sont élargis et
ordre des commissaires civils ; la ville est
par
bientôt elle n'est plus
livrée au pillage de 3 cendres. Les bornes de
qu'un monceau
d'entrer
cet ouvrage ne nous permettent pas
dans. le détail immense que comporterait partie des
cette malheureuse affaire, qu'ane
Les
habitans du Cap reprochent à Galbaud.
citoyens qui ont été victimes de cet horrible
événement reprochent à ce général, qui
était sous la coup de la déportation et con- de
à bord d'un batiment de l'état,
signé n'avoir pas donné "d'ordre pour prévenir d'ordre ce à
malheur : Galbaud n'avait d'autorité, plus
il avait
donner, il n'avait plus. comme tant d'auété destitué et embarqué,
tres patriotes, sous les yeux des Galbaud citoyens.Lors ne fut
de' l'insurrection des marins, hommeabanqu'un instrument passif, les citoyens, qu'un ensuite par
donné d'abord par
au Mole,
les marins, qui au demandait lieu daller et le fit conscomme Galbaud le verbal du conseil de guerre
tater payle procès
ait d'autorité, plus
il avait
donner, il n'avait plus. comme tant d'auété destitué et embarqué,
tres patriotes, sous les yeux des Galbaud citoyens.Lors ne fut
de' l'insurrection des marins, hommeabanqu'un instrument passif, les citoyens, qu'un ensuite par
donné d'abord par
au Mole,
les marins, qui au demandait lieu daller et le fit conscomme Galbaud le verbal du conseil de guerre
tater payle procès --- Page 233 ---
(a1 D en 1 rade au Cap, se
tenu à bord du Jupirer
perfides qui
laissèrent aller aux sugigeations et le convoi dans le
ont conduit Jescadre
a rendu
Continent américain: 1; cette navales opération que la Répunulle toutes les forces les Antilles sous le vent,
blique avait dans
le ministre français au-.
sous le prétexte que devait attendre de nouprès des Etats Uuis, d'autres colons ont dit'que
veanx ordres :
avec les commisGalbaud était d'intelligence de Genet àson
saires civils;, la conduits n'a pas du' Tanégard dans le Coutinent, encore eu le mallieur
noncér: ce général a
des ses ennedelaisser son frère au. pouvoir sort. Nous laissemême son
mis, on Thistoire ignore de la révolution de Saint- le
rons à
à faire passer à la postérité de cette afDomingue, joué tous les acteurs
de
rôle qu'ontj
la générosité étonnante.
freuse tragédie; ; êtres malheurenx queTon
quelqu'uns de ces Tla férocité de ceux cui
poussait au carnnge;
enfin, tous les déauraient dusy opposer; n'est pas susceptible.
tails dont un précis de la plus Horissante
Ainsi finit la capitale : c'est de son sein que
des colonies françaises élans de la discorde, dont
partit le premier
depuis. Elle a
elle n'a jamais pà se garantir
qu'elle
cruellement cher Thospitalité
payé donna toujours à ses ennemis; pnisse-t-elie dans des
renaitre de ses cendrès -et trouver y dominesentimens contraires à ceux sureté qui et le bonheur
rent trop longtemaps,la devait garantir à la colonie
que sa population
dont elle eût dû être
entière, par l'énergie
susceptibile. Tescadre'eut appareillé. :
Jes com- la
Sitôt que
Galbaud allait
missaires publièrent que et par. une. singulière
livrer aux Espagnols,
pnisse-t-elie dans des
renaitre de ses cendrès -et trouver y dominesentimens contraires à ceux sureté qui et le bonheur
rent trop longtemaps,la devait garantir à la colonie
que sa population
dont elle eût dû être
entière, par l'énergie
susceptibile. Tescadre'eut appareillé. :
Jes com- la
Sitôt que
Galbaud allait
missaires publièrent que et par. une. singulière
livrer aux Espagnols, --- Page 234 ---
ils (222 dounérent )
ordre dans les
contradiction, piits.de la colonie, dejaire feu surcous les
b tuens de Letat qui wouaraient x entrer, liburté
Polverel et Sonthonax: avait, promis ja
aux révoltés. qui auraient défendu, leur cause
qu'ils appellaient celle de la répablique :
dans la. position qu'ils avaient provoquée,
entourés de negres qui demandaient ce
ils
leur avait été promis. 2
proclaunereut leur arriliberté qu'ils preparaient depuis
vée. Polverel. parut. alors, pour la pro: les
vince, de TOuest ; - aussitôt son arrivée,
persécutions les plus horribles commencè:
rent; tous les blancs furent arretés; les prir
furent remplis de; malheur
sons et cachots navaient d'autres crimes que celui
reux qai
Jérémie fut attaqué de noud'être blanc: larmée des commissaires fut, encore
veau :
repoussée. Sonthonax, dans le Nord, proclama,, le
Août, la liberté générale de tous les
nègres 29
: dès-lors la culture fut arrêtée ; mais
bientôt livré à la horde de brigands quil
avait séduit', il ne se crut plus en suretés il ressentit aussi la disette totale qui du
menaçait depuis long tems la province mal imaNord et que Polverel appellait un le Mole
ginaire : ce fut à cette, époque que
des
et Jérémie ) fatigués des persécutions les concommissaires civils., et instigués par
tre-révolutionaires de ces quartiers .reçurent de
les anglais : ils ne firent que la changer reprise du
tyrans. Sonthonax prétexta mains des
qu'il
Mole pour se tirer. des
nègres
avait trompés; il leur dit qu'il reviendrait Port desitôt l'expédition faite. Il fut au
Paix avec Laveaux et toutes les troupes
de ligne qu'il purent emmener.
persécutions les concommissaires civils., et instigués par
tre-révolutionaires de ces quartiers .reçurent de
les anglais : ils ne firent que la changer reprise du
tyrans. Sonthonax prétexta mains des
qu'il
Mole pour se tirer. des
nègres
avait trompés; il leur dit qu'il reviendrait Port desitôt l'expédition faite. Il fut au
Paix avec Laveaux et toutes les troupes
de ligne qu'il purent emmener. --- Page 235 ---
(5)
a
Laveaux resta dans cette place infame qu'il que
conservé sous un régime moins en contracelui-de Sunthornt ce dernier, Laveaex sur cérdiction trop ouverte avec
devoir lutter
tains points, et ne croyant pas il s'etait décontre un homme avec qui
et fut remasqué, quitta le Port-de-Paix âu Port-au Prince; en
joindre son collégue il voalut, renouveller €
passant à Saint Miarc, mais une prise d'armes,
lès scènes du Cap; cette ville, dont il fut'
faite à propos, sauva
: quelque temsi
oblige de Tarprdcipstamtuanents arrivée au Port au Prince, Polveret
après son
ponry mettre'
partit pour les Cayes-de-Fond, alors les perseDelpechi dans leurs principes: Turentbientôt
cutions eedcchirnemleapoaes hommes de. couleur, dans plpleines.: les
assassinaient librement ; ils
sieurs quartiers, inutile de conduire en prison les
tronvaient
arrétaient : les blancs'
malhenteux qu'ils
presque. tous se
fuyaient de toures. Continent parts, américain ; mais
réfugiaient dansle et arrêtés par les corsaires
ils étaient pilles enfin les poursuivait paranglais : le malleur
tout.
de Delpech, dansle Sud, a ct6 si
Le règne
fut totalement éclipsé
faible et si court, collegues, qu'il
: ce qui nous dépar celui de ses
ce fut en vain que
cide à n'en point parler: dans le Continent améles colon's réfugiés le premier Octobre, des:
ricain, nommérent 2
leurs' griels à la
commissnires pour porter à un ennemi furieux,
Convention. Echappés sous les coups de la même
ils retombèrent
Genet, qui avait
faction qui les persécntait.
à, une corresinvité Sonthonax et Polverel
de les inspoidance active, démarche ne mnanqua Ides pas. colons: : ausst
truire.de Cette
EJ
Continent améles colon's réfugiés le premier Octobre, des:
ricain, nommérent 2
leurs' griels à la
commissnires pour porter à un ennemi furieux,
Convention. Echappés sous les coups de la même
ils retombèrent
Genet, qui avait
faction qui les persécntait.
à, une corresinvité Sonthonax et Polverel
de les inspoidance active, démarche ne mnanqua Ides pas. colons: : ausst
truire.de Cette
EJ --- Page 236 ---
( : 2241)
soit
de
n'estiil, pas étonnant quil se
onposé les
toutes ses forces, et sous les pretextes
plus perfides 7 au départ de ces commis- de
sàires jusqu'à T'arrivée de la députation
Dufay, que ce ministre France ennemi : nous s'empressa n attade faire partir les pour opérations de Genet quant.
querons finances pas età sa mission vers les Etatsaux
évidente avec PolUnis; mais Sonthonax, sa complicité nous l'a fait dénoncer
verel et
livré Saint Domingue aux an-,
comme Leblanc ayant aura beau le justifier sur sa
glais. conduite avec le gouvernement des Etats-. de
Unis; il ne le lavera jamais de dontil la perte s'est
Saint-Domingue, et desinfamies des patriotes franrendu coupable à l'égard
çais. Polverel alors proclame la liberté générale
TOuest et le Sud, fait des réglemens
pour
sortes d'actes législatifs : rien ne
et toutes
des commissaires civils,
résistait tà la tyrannie
assemblées
ils ont fait paraitre de prétendues les habitans, qui
primaires dans lesquelles ont signé tout ce que,
n'ont pà
Bientôt Léogane craiTon a exigé
PgE
des hommes de cougnant le desarmement fut livré aux anglais ;
leur par les nègres, les Verettes, la PetiteSaint-Marc, T'Archaye, suivi cet exemple, tandis que le
Rivière, ont
se rendait, ou plutôt était
Fort - Dauphin vendu aux Espagnols par CANDIE,
également
commandait cette
humme de couleur, qui
partie.
cette superbe colonié a été
C'est ainsi LaNse successivement parlarisdepois 1790 des chefs civils et militaires; il ne
tocratie
dans la province de l'Ouest que
restait plus Prince qui pàt exciter la cupidité
le Port-au
des
suivi cet exemple, tandis que le
Rivière, ont
se rendait, ou plutôt était
Fort - Dauphin vendu aux Espagnols par CANDIE,
également
commandait cette
humme de couleur, qui
partie.
cette superbe colonié a été
C'est ainsi LaNse successivement parlarisdepois 1790 des chefs civils et militaires; il ne
tocratie
dans la province de l'Ouest que
restait plus Prince qui pàt exciter la cupidité
le Port-au
des --- Page 237 ---
(225 - ) ont eu la simpli-!
des anglais : les royalistes
à la protecde croire à la genéronten
11 est.
cité
étrangéres. ridicule
tection des puisatices aujourdhui le
inutile de développer ils ont eu de chacune fortes
de leurs spéculations; - desl deçons assez
de leurs protectricen compter.
pour ne
y
avait dans sa rade, estimés
Le
en plein, et
RASMEE
à 45 batimens chargés 50 à 55 millions, 7 des encote magaau total environ de denrées angmentaient de; uis
sins pleins Montbran y commandaur Pinchinat
sa richesse. Avril de la même année; contre ie
le 12 avec lui, luttait secrétement ; celuicoalisé
civil Sonthonax
parti du commissaire désordre et des persicutions
ci fatigué du
tout, ou plutôt tromqu'il avait établi par provoqua la malheureuse
pant tous les partis, Mars 1794, parle recrutement
affaire du 17 d'Artois, pour lequel ilfut obligé
du bataillon
de prisonniers
- d'élargir une grande quantité dans laquelle les poublancs. Cette affaire furent méconnus par
voirs de Sonthonax à beaucoup de personnes
Montbrun., a paru dont le but était de faire éva- le
une perfidie,
par les marins afin et de
cuer le Por-an-Peince blancs qu'il serait possible 7
plus de
facilément cette ville aux anglais. se
livrer plus
Sonthonax a til
En effet, comment embarquer MLEL
déciderà déporter, armes et bagages, dans un
avec 80 hommes
tenaient-l le Port aumoment où les anglais
fut exigée
Prince bloqué : cette opération pour prix du maspar Montbrun et consentie et lui se firent sans
sacre dont Sonthonax
de contenir
doute un jeu, dans ptsneau-len les bornes de ses pouvoirs,
Montbrun
il préferalaiser partir
ou plutôr de le punir,
Ee.
til
En effet, comment embarquer MLEL
déciderà déporter, armes et bagages, dans un
avec 80 hommes
tenaient-l le Port aumoment où les anglais
fut exigée
Prince bloqué : cette opération pour prix du maspar Montbrun et consentie et lui se firent sans
sacre dont Sonthonax
de contenir
doute un jeu, dans ptsneau-len les bornes de ses pouvoirs,
Montbrun
il préferalaiser partir
ou plutôr de le punir,
Ee. --- Page 238 ---
(206 )
les blancs à qui il donnait des passetous
ilsvoudraientEn effet, peu
ports pourailerou cette ville dont la contenance
de tems après, fois éloigné les anglais, fut prise
avait deux
férir : Polverel qci s'était
presque sans coup temsavant au Port- -au-Prince,
rendu quelque Jacmel avec
ils parse sauva à
Sonthionax; l'ennemi eût paru
tirent 2 : heures avant que ils marchaient à
devant la ville; comme
à moitié
petites journées, ils n'étaient pas
s'emchemin de Jacmel, quand les anglais
au
du Port-au-Prince : On proposa
parérent
d'envoyer. à leur poursuite, on
commandant de les arréter eux et leurs bagages, 1
était sur détachement de cavaierie se metet déjà un
mais le commandant détait en marche :
de songer à cette refendit ex pressément fit rentrer la troupe. On se
cherche, alors et de deux bonbes quel'on avait
rappella
la veille de Tattaque, et
tire de Léogane, côté du Port au Prince. On fut
dirigées du
ces, deux bonbes
donc fondé à penser que
les commisétaient le signal de départ pour, de la place.
saires civils, et de Tévacuation sont embarEnlin, c'est de Jacmel qu'ils se le
dont
capitaine
qués daus une coriette, arrêter et les conduire en
avait ordre de les
France,ou ils Lntpo-mhetaues
de leur abominable conduite. --- Page 239 ---
( 227 )
M É.
R E SU
de la rivolution de St.- enTxn est le précis nous nous sommes
Domingue. auquel le résultat des renstighemens les corps
gagés: telest
de presque tous
sirés des archives colonie; des déclarations
populaires de cette tribunaux, crées et avoués
reçues danstousies
; des denonciations sont sucdurant cette revolution;
qui se les actes
faitesaux trois legislaneres. ; de tous les plus
cèdées Reratie desjournaux
publics qui ont paru,, circule à Sumebominguns dela
coninus qui ont
de tous les amis la ventel est le cri de général ceux qui, méprisant franrévolution, ennemis de la République
geance des
la: prérenduc protec- se sont
caise, et dédaignant et des esoagnols, ou ont
tion des anglais le sein de la Mère Partrie
rendus dans
américain toujours le fruit
resté dans le Continent
: tel ést
en
attachés à leurs principes
calomnids
de ceux qui, n'en ont pas
des obvervations de faux patriotes, liberticides.
France par
contre. les actes complices 5
moins protesté
à les rendre
dont on a cherché dans Ia capitale des Etats-Uhis de
de ceux qui, ont célébré la destruction la liberté avec
dAmeriques et le triomphe de à cette fête;
la tyrannie l'éclat qu'ils ont pu donner la durée des maux
tout telle fut enfin Torigine depuis et la fin de Rt
de sam-Domingue La Franceseule
préquen Juin 1794. Enirontils ?
am
arréter.. Quand
dangéreux 7 parce
sent des ménagemens toujours la vérité,ons
qu'ils obscurcissisnt
Ee 2
é la destruction la liberté avec
dAmeriques et le triomphe de à cette fête;
la tyrannie l'éclat qu'ils ont pu donner la durée des maux
tout telle fut enfin Torigine depuis et la fin de Rt
de sam-Domingue La Franceseule
préquen Juin 1794. Enirontils ?
am
arréter.. Quand
dangéreux 7 parce
sent des ménagemens toujours la vérité,ons
qu'ils obscurcissisnt
Ee 2 --- Page 240 ---
(228 )
prévalu et ont corrompu l'opinion publique:
on a craint de dire que tels et tels étaient chefs
d'intelligence avec les révoltés, que les
civils et militaires de Saint - Domingue,
étaient les agens tantôt des princes Iran- la
çais, tantôt du cabinet Britannique et de
faction Brissot, tantôt de la cour d'Espagne:
on a craint de dire que les hommes de cou- la
leur ont été des instrumens aveugles dans lois
main des contre - révolutionnaires : les
de T'égalité n'ont pas proscrit la vérité : et
c'est peut étré, malgré la foule d'ennemis
de la France acharnés à notre perte, cette
proscription du vrai qui a causé tous nos
maux.
considérablement contribué,
L'égoisme ya tel
déclarait ne vouloir se
et on a vu que
qui
était touméler de rien, et ne rien signer,
choc', méme contre son
jours au premier
fort:
opinion du parti, pour le momentle plus
c'est cette espèce d'hommes, qui, par son
indécision, a entretenu la lutte continuelle,
Saint-Domingue dans
quila fini par précipiter
Il est certain que
l'abime oà il est englouti.
les ennemis de la colonie ont autant compté
sur leurs agens et leurs partisans, que sur
ne se mélaient de rien et ne siceux qui rien : ces derniers étaient la vérignaient table forceauxiliaire des factions, puisqu'ils
jamais que quand les coups
ne se montraient et c'est leur inaction, leur
insensibilité étaient portés,, aux maux de leur patrie, qui
aida le plus souvent à tromper les hommes
de conleur; ceux ci ne voyant plus de neu- été
tres dans la cause générale, n' eussent pas
aussi facilement abusés ; quant aux nègres
révoltés, cette classe, dans toutes les occasions dans lesquelles elle a été poussée au
ient table forceauxiliaire des factions, puisqu'ils
jamais que quand les coups
ne se montraient et c'est leur inaction, leur
insensibilité étaient portés,, aux maux de leur patrie, qui
aida le plus souvent à tromper les hommes
de conleur; ceux ci ne voyant plus de neu- été
tres dans la cause générale, n' eussent pas
aussi facilement abusés ; quant aux nègres
révoltés, cette classe, dans toutes les occasions dans lesquelles elle a été poussée au --- Page 241 ---
(2 220 ) autant de mal qu'on
brigandage, n'a pas fait
affaire
la malheureuse
lui en commandait:
est une preuve
des 20 et 21 Juin au Cap,en qui ont échappé .au
certifiée par tous ceux
carnage.
en raienfin est condammable
L/égoisme.
c'est un défaut
son des maux qu'il opère; de paix,. c'est un
dans la société en temps quand la Patrie est en
crime en révolution,
danger.
anjourdhui les ennemis
Qu'allégneront
? diront-ils que
de Tassemblée de Saint-Marc étaient d'accord avec
Polverel et Sonthonax assemblée; Tassemblée
les partisans de cette Nord , Penier, 9 Mauduit', 9
provinetale du
Polverel, Brissot,
Enbaerctorad en un mot , tous ceux qui
Pinchinat, etc.
soit avec
ont contribué, soit par ignorance, soit en chef, soit en
connaissance de cause,
de Saint Dominsous ordre à la destruction lassemblee de Saint-Marc
gue, ont accusé
projet d'indéd'un prétendu
et ses partisans,
malgré leur acharnependance: cépandant, malgré les avantages qu'ils
ment continuel, décret du 12 Octobre et par
ont eu par le
ils ont répandu en
la facilité avec laquelle calomnies, ont ils enFrance toutes leurs Diront-ilsq que Caduch,
core pu rien prouver.
étaient de l'assemCharmilly et Jumécourt mais Brissot, Tobesblée de.Saint Marc;
pas aussi de
pierre et camriereineiainhae nationale ? Ont-ils seulement
la convention
qu'ils n'étaient pas les révo- eneux-même prouvé de ja France et de la
nemis déclarés
attachés aux détracteurs
Jution. Tonjours
les partisans
de T'assemblée de Snint-Marc, ont ctéconduits,
de T'ancien gonvérnement bord du précipice : en y
en aveugles, 2 au
, Tobesblée de.Saint Marc;
pas aussi de
pierre et camriereineiainhae nationale ? Ont-ils seulement
la convention
qu'ils n'étaient pas les révo- eneux-même prouvé de ja France et de la
nemis déclarés
attachés aux détracteurs
Jution. Tonjours
les partisans
de T'assemblée de Snint-Marc, ont ctéconduits,
de T'ancien gonvérnement bord du précipice : en y
en aveugles, 2 au --- Page 242 ---
(230 )
tombant, ils ont entrainés avec'eux Ies vérie
tables patrictes. Ontobre fut
desLe décret du 12
T'ouvrage c'est
ennemis de l'assemblée de Saint-Marc:
ce décret
Gt fructifier, à Saint-Domingse
toutes les divisions : il fut rendu
le
3e
germe et
deux jours avant l'incendie
en 1700 il 1795, était encore dans la bouche de
Sonthonax. du Cap;
Cette conformité de principes
avec les bourreaux de Saint-Domingue, n'aurait- avec
les agens du Cabinet Britannique, ouvrir les
elle pas di depuis long tems dans la révolu- yeux
à cette foule de colons qui, les chefs du goution, ne pensaient que par
devaient
vernement, et qui consiquemment : Sonétre ennemis des corps populaires
thonax et Polverel, nous dira-t-on, n 'étaient
ennemis de la révolutton, ils préchaient
pas
Blanchelande réclaT'égalité et la liberté; des lois, et les viola
mait aussi l'exécution reclamérent l'égalité
toutes : ses successeurs une classe par T'autre ;
et firent tyranniser la liberté, et leur règne fut
ils réclamérent
de la liberté
une violation non interrompue
individuelle et des proprictés. furent donc des
Ces deux énerguménes ilsfurent d'autant plus
ultrà rovolutionnaires; couvrirent leur scélératesse
coupables, séduisant, qu'ils
des principes imposans
du masque de la liberté et de T'égalité; ; ils couet sacrés
de livrer la colonie aux
vrirent leur projet
de sa défense et de la
anglais, du prétexte
d'indépendance
résistance aut prétendu projet du Nord donna
dont lassemblée provinciale
elle-méme l'idée à l'ancien gouvernement,
et que. celui-ci fit accréditer par contre-révolu- l'imposture
et la calomnie. Les moyens
tionnaires furent épuisés à Saint-Domingue
'égalité; ; ils couet sacrés
de livrer la colonie aux
vrirent leur projet
de sa défense et de la
anglais, du prétexte
d'indépendance
résistance aut prétendu projet du Nord donna
dont lassemblée provinciale
elle-méme l'idée à l'ancien gouvernement,
et que. celui-ci fit accréditer par contre-révolu- l'imposture
et la calomnie. Les moyens
tionnaires furent épuisés à Saint-Domingue --- Page 243 ---
(551) )
du Snd,,
de la province
Padit
après Tincendie Dlanchelande : les moyens d'autres
démasqua
furent employés Enfin, par qu'imserolitionnasten
intention.
agens dans la même et Tintention, sileffet après
porte la denomunation dailleurs, Thomme faire qui, le mal,
est le meme:
finit par
une Jutte accusé oranidtre, de tout. Nous ne de parlerons la conpeut ètre démarches faites vis-à-vis
pas des nationale par les colons républicains amévention
dans le Continent
réfugiés ou déportés, assemblées ont été pabliques,
ricains: leurs été insérés dans les journaus et la
leurs actes ont
: Tindécision aussi
français de Philadelphic partie des colons de tort à
foiblesse d'une grande fait beaucoup
révoréfugiés, a encore
la haine pourla inla cause des colonies; nombre d'autres trop
lution d'un grand
a servi de preiexte
discretement signalée, 2
nous accuser tous
pour Ceux quise sont
aux inalintentionés confondre avec eux.
la
et nous
dans le Continett pour'l
le plus montrés étaient. tous oû membres
libérté francaise, Saint Marc ou ses partisans.
Belassembiede de réclamer pour elle, ait jusqu'a rentré
Ilsne cesseront Taccusation dinurpendance Tont tirée,
ce dans que le néant d'oi 1-ses ennemis nationale ait purgé
jusqu'a ce que la justice de cette calomnie, Domin- d'oit
T'opinion pablique tous les maux de Saint
ainsi
sout découlés qu'en disent ses détracteurs, même augue, quoi
ne veulent encore
que ceux qui méler de rient, nirien signer: à
jourthui se comme il ést un terme tont, de
cependant. les ennemis de Tassemblie honcpuisse enfin faire d'eux-mème amende
Sant-Mare 2
bieurôt les restes,.
rable à la vérité ; puissent de cette malleureuss
fidelles à la France, --- Page 244 ---
(252 )
assemblée, ne plus compter d'ennemis parmi
ceux pour quielle a dévoré tant d'humiliations, pour qui elle a souffert tant de persécutions, pour: qui encore. plusieurs de ses
membres se sacrifient aujourd'hui auprès de
la convention nationale, en demandant toujours, au nom de la Colonie, justice ou la
mort.
F I N. --- Page 245 --- --- Page 246 --- --- Page 247 ---
ETAs
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