--- Page 1 --- --- Page 2 ---
/
&
a & A0 F D:
Jol Cater Sraton. --- Page 3 --- --- Page 4 ---
HTC
D.5.- --- Page 5 ---
J 1. Cure Celous dle dv. Dewingalas 1789.
J 2.Precis remuis pov ud le dang uis
de
A' Vmeyg -
enaulles 1789.
3.
de dleillorquis
MAEyE
clu Cuilleau.
Darn 1789
A.bupp puque er Peritiou dar Cakog:
eus de Couleuni
(-m
) 17345.Britis Terus parler Depurer de
fr. Nor uque - Yonaillen 1789.
6. Obonatunr de d de Cockerel.Tari 1789
Y.appro ovisio u ulmeur de dr
Bow uigii
Vesuilles. 1786
S.Replique clen Cepures
L
g.fclar ciss enieuh I 8 ur loe deueade
der peputer de dr. Somaguelu 3759)
1o.addrene C - ('alsew blee na 1
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( S.l.. ryeg)
41.2di dulouyres dar SrarUuii diurlecoro 0 : Daris N789
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13. Orecis des qerairsewicus -
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Jang- melet
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ILL Obervatiour
der ColoniesLetodcaw
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Byisdetdllswnsie
12 Opiur lou de ddlelecet 1789)
20 +8. Oborvatisus Aur wu Pauphlals sycy)
Nouval ey pste
16 5,d
172 Sepo
mERS
Aor. 8, 1298 --- Page 6 ---
a
0160 U
(24) n'existe pas, ou,
nitable de la Colonie qui
jusqu'a ce:
du moins n'a pas été connu
qui
jour.
avoir remerciés
En conséquence, , aprèsles bonnes intentions -
de leur. zele et de leurs intérêts de la Colonie,.
la défense des
de l'inupour les avoir avertis,. nondeulement de leur
et
mais du danger, pour elle, nous
ilité,
l'Assemblée. Nationale 2
présence dans
nom des Colons
les invitons instramment,-mm actuellement en France,
de SaineDomningue, leurs pouvoirey
de lui demander que
suspendus
délibérer et y voter, restent doit
y
la: Colonie, qui
S'assembler
qu'ace que
les ait confirmiés. ou remplaincegsamment, énoncé son voeu,. tant sur
cés, et qu'elle ait
de ses Représentans, S,
la nature des pouyoirs qui doivent exister:
que sur. celle desrelations Réitérant au sur-:
entre elles. et la.Métropole. de droit et de fait,
plus toutes nos, réscrves porter atteinte aux
sur tout ce qui pourroit Colonie. :
droits et aux innéndts.de.la
SON
a
de L. M, CELLOT,rE des
De Vimprimerie Grands-Augulins 1789-,
DIA
tant sur
cés, et qu'elle ait
de ses Représentans, S,
la nature des pouyoirs qui doivent exister:
que sur. celle desrelations Réitérant au sur-:
entre elles. et la.Métropole. de droit et de fait,
plus toutes nos, réscrves porter atteinte aux
sur tout ce qui pourroit Colonie. :
droits et aux innéndts.de.la
SON
a
de L. M, CELLOT,rE des
De Vimprimerie Grands-Augulins 1789-,
DIA --- Page 7 ---
2.
P R E CIS
REMIS PAR M. LE MAR QUIS
DE GOUY D'ARSY,
Aur CONMISSAIRES aurquels 1'AsSEMBLÉE NATIONALE a renvoyé l'ezamen de
la demande faite par les Représentans
de la Colonie, , pour obtenir PROFISOIREMENT la liberté de se procurer des FsRINES, dont elle manque absolument.
L
1789. --- Page 8 --- --- Page 9 ---
P R É CIS
REMIS PAR M. LE MARQUIS
DEGOUY D'ARSY,
Aux COMXEISSAIRES auzquels 1'AssrxeBLÉE NATIONALE a renvoyé Peramen de
la demande faite par les Représentans
de la Colonie 2 pour obtenir PROYISOIKEMENT la liberté de se procurer des FARINES , dont elle manque absalument.
Lx demande faite par les Députés de SAINT-DoMINGUE, leur Requête présentée 7 il y a, trois semaincs, pour avoir provisoirement DU PAIN, est si
simple, si juste, que les.Motions imprimées de M.le
Comte DE REXNAUD, celles dc M. le Chevalier DE
COCHEREL, et la Réplique verbale faite dans l'AsSEMBLÉE NATIONALE par M. le Marquis DE Goux
D'ARSY 2 aux objections des Opposans 2 eussent
suffi, sans doute, pour éclairer MM.les Commissaircs.
Cependant, le provisoire demandé est d'une telle importance pour le salut de la Colonie 2 que l'un de ses
Représentans croit devoir en rappeler l'évidence à
MESSIEURS du Comité, 7 par les observations suivantes: :
A --- Page 10 ---
QUEZS sont les besoins de
Suint-Doningie ?
QUELiE est sa consommation
annuelle ?
QUELLES
année 2
importations en Farine a-t-elle
reçu cettc
QUEL est l'état actuel de
ses magafins ?
De courtes
vent
réponses à ces quatre
pas laisser le moindre
Questions ne doila Colonie.
doute sur la
position de
Pntxr 2 R E
QUrsTrox.
Quels sont les besoins
de
LE voeu de la
SaineDoningee?
d'adoucir le sort des Colonie est 2 depnis
à une nourriture Nègres 9 en les faisant long-temps,
des Farines
saine et
participer
fortifiante, que le haut
Françaises nous a
prix
jusqu'ici. Il est donteux
empêché de leur donnez.
voir s'accomplir entièrement que nous puissions bientôt.
manité;
les desirs
mais, au moins, est-il
de notre huprémunisions une bonne fois indispensable que nous
horreuts de la
nos ateliers contre les
d'y parvenir serait sécheresse et du besoin. Le senl
Baril de Farine de se procurer,
moyen
ce seul
par tête de
chaguesnie, UN
article
Nègres, 2 ce qui porterait
BARILS.
d'importation à près de 400
MILLE
Sr l'on
fait
ajontait à cette consommation
faudrait aumuellement sur la table des
celle qui se
encore 150 MILLE Barils, Blancs, il nous
de la
nos ateliers contre les
d'y parvenir serait sécheresse et du besoin. Le senl
Baril de Farine de se procurer,
moyen
ce seul
par tête de
chaguesnie, UN
article
Nègres, 2 ce qui porterait
BARILS.
d'importation à près de 400
MILLE
Sr l'on
fait
ajontait à cette consommation
faudrait aumuellement sur la table des
celle qui se
encore 150 MILLE Barils, Blancs, il nous --- Page 11 ---
D'ou résulte que les Desoins de Saint-Doringtuc,
supposée dans une abondunce désirable 7 s'dléveroient
d 550 MILLE Barils de Farines par année.
SECOXDE QUESTION.
Quelle est la Consommation actuelle ?
Des relevés faits avec exactitude dans les Bureaux
de la Marine 7 ont démontré évidemment que le Commerce de France ne porte 7 année commune , à SaintDomingue 7 que 150 MILLE Barils de Farine. Celte
quantité n'est bien juste que celle qui est indispensablement nécessaire à la consommation particulière des
Blancs, et des Hopitaux qu'ils entretiennent.
D'ou résulte que la consommation annuelle s'élève
actuellement d 12, 300 Barils par mois 7 OLL d 37,500
Barils par TRINESTRE.
TROISIEM E QUESTION.
Quelles importations en Farine la Colonie
a-t-elle reçu cette année?
LES désastres qu'éprouva cn France la récolte de
l'année dernière n'avaient pas permis au Commerce de
porter beaucoup de Farincs à Saint-Domingne, & l'on
avait été loin de pouvoirfaire des emmagasinemens dans
les six derniers mois de l'année 1788 : on [vivait donc
au jour le jour, et déjà les trois premiers mois de 1789
se passèrent dans des anxiétés doulourcuses.
A 3 --- Page 12 ---
A l'époque du 31
dans le plus
Mars,
pressant besoin SuntDositeue se trouvant
Cumirae,e en se
9 M. le
conformant à l'Arrêt Marquise du
DU
Moder784, rendit une
Conseil du
trois mois, aux Biscuits Ordonnance qui
TROIS PorTS
et Farines ouvroit, pour
teurs
D'ENTREROT, avec
étrangéres, les
étrangers de se
défenses aux Armacoloniales.
charger, en
des
retour, 3
denrées
LoxsQUE cette Ordonnance
Avril, nous étions
fut
Magasins
déjà dans une disette promulguée, le 7
étoient vuides, et nos befoins cflrayante : nos
On,
urgens.
trois pour. satisfaire à Ces
mois d'Avril, Mai & besoins urgens pendant lcs
barils de Farine.
Juin, il fallait encore
37,500
En BIEN, 2 Messieurs,
en a apporté
, lc Commerce de France
Ce qui'il nous Pha,entadire,h fallait.
cinquième
nous
Quelle edt été
partie de
position, si les
Thorreur de notre
secours ? Ils nous ETATS-Uxis ne fussent. venus à
27,098 barils; de apportèrent, dans ce même
notre
lonie en
manière qu'avec ce
trimestre,
reçut en tout
secours, la Co37, 500.
34,430; mais il lui en fallait
D'ou réstilte
Barits, d'esti-dire d'abord, qu'il nous a xaxqui
PAIN , OZ que lon gue Pon a été SEPT
3,070
de rédure les
a été réduit d la dure JOURS SAMS
mois,
rations d'un quart
catrémité
pendant le dernier
lonie en
manière qu'avec ce
trimestre,
reçut en tout
secours, la Co37, 500.
34,430; mais il lui en fallait
D'ou réstilte
Barits, d'esti-dire d'abord, qu'il nous a xaxqui
PAIN , OZ que lon gue Pon a été SEPT
3,070
de rédure les
a été réduit d la dure JOURS SAMS
mois,
rations d'un quart
catrémité
pendant le dernier --- Page 13 ---
2°.S: nous considérons la consommation particulière
de la partie du Port-au-Prince, nous reconnaitrons, 2 par
les états authentiques apportés par le Gouverneur, et
par les Procès-verbaux qui sont entre les mains du Ministre, que cette consommation s'élève, par jour, à 300
Barils de Farine: ; ce qui équivaut à.9, 000 barils par
mois, ou à 54,000 barils par sémestre.
En BIEN, Mossieurs, le Commerce de France qui,
au lieu de 54,000. barils de Farine 7 ne nous en avait
fourni que 36,770 pendant les six premiers mois 1788,
ne nous en a apporté, pendant les six premicrs mois
1789, que 9,126, c'est-à-dirc, le QUART de ce que nous
avions reçu l'année dernière, et le SIXIÈME de ce dont
nous avions strictement besoin.
LE Département du CAPr n'a pas été mieux traité, et
celui des CAYES est encore plus délaissé.
D'ou résulte s en second lieu, que les Commercans Français ont laissé manguer absolument la Colonie
pendant cing mois entiers.
QUATRTENT QUESTION.
QUEL est Pétat actuel des Magasins de la
Colonie ?
Pan les différens états légalisés, apportés par M. le
Marquispu CHILLEAU,/ct remis par lui au Ministre,
IL CONSTE : --- Page 14 ---
n'avait plus,
du PoarariPanes
1o. Que la partic
tant Françaises qu'E
Juillet dernier, en Farines,
au 7
ONZE JOURS de subsistance.
trangères, que pour
au 17 deJ Juin,
du CAP n'avoitplus,
2o, Qur la partie
SIX JOURS de subsistance.
que pour
CAYES n'avait plus, au pre3°. Quz la partie des
de Farine, en tout.
mier Juillet, que QUATRE BARILS
lc Commeree
1°. que
D'ou résulte 3 sans répligue, alimenté la Colonie
de France n'a pas, à beancosppres,e besoins 3 2°. que les secours
STRICTS
Mars 1789,
de ses plus
rOndounanceds 31
trangers, appelés 3 par
pour notre COTSOME
été euz-mémes IxSUTTIaxs
ont
mation ordinaire.
deconclusions, et la dernière faveur sur-tout, de notre
Czs quatre
irrésistible en
viennent un argument
demande.
le Commerce
paisqu'il est démontré que triste de tous les
EN EFFET, laissés dans le plus
des
Français nous a
que le secours
est démontré
2 il faut en
embarras, 1 paisqu'il
de nos besoins,
a été au-dessous
naturellement
Etrangers la raison, et nous la trouverons rendue le 31 Mars
chercher
de P'Ordonmance
dans la contexture
de SaintDomingpe.
1789, parl le Gouverneur
du mois d'Aont
termcs de PArrêt du Conseil, trois Ports d'enAux
aux Etrangers que
1784, ellen'ouvait
d'emporter en échange
& elle leur PROHIBAIT
trepot,
1 paisqu'il
de nos besoins,
a été au-dessous
naturellement
Etrangers la raison, et nous la trouverons rendue le 31 Mars
chercher
de P'Ordonmance
dans la contexture
de SaintDomingpe.
1789, parl le Gouverneur
du mois d'Aont
termcs de PArrêt du Conseil, trois Ports d'enAux
aux Etrangers que
1784, ellen'ouvait
d'emporter en échange
& elle leur PROHIBAIT
trepot, --- Page 15 ---
colonialessiln'en falloit pas davantage pour
des denrées
éloigner les Anglo-Américains.
forcés de n'entrer que dans trois
1°. PARCE QUE,
aux Loix que
Ports désignés, 7 ils se, trouvent exposés
trois
les Commerçans Monopoleurs de ces
leur imposent
diminuant leurs 'bénéfices, enchérit
Ports 7 ce qui, en
la denrée pour les Habitans.
20, PARCE QUE, réduits à ne charger que des TAFdont nous manquons, & à ne donner
FIAS, et dcs SIROPS, coloniales
nous avons, ils sont
aucune des denrées
que
obligés de recevoir le prix de leur cargaison en ARGENT,
diminuant considérablement les profits de
ce qui, en
absolument la Colonie d'un
leur commerce 1 dépouille
NUMERAIRE dont elle est malheureusement privée 7
& dont elle ne peut plus se passer, sans voir s'élever
le prix desdenrées & des objets provenans des Manufactures, à un taux ruineux pour le Colon.
le remède n'était pas difficile
LE mal une fois connu,
inconvéniens
à trouver. Le seul qu'on pit opposer aux
1°, d'ouvrir aux Etranénoncés, était, sans contredit,
tous les Ports d'Amirauté; 20, de leur permettre
gers de charger en retour des sucres & des cafés.
C'EsTle parti qu'a pris en effet le Gouverneur Général, lorsqu'effrayé de la position vraiment alarmante
de Saint-Domingue, 2 ii a rendu, le 27 Mai, une Ordonnance dont la sagesse & l'urgence ne peuvent être conila fixéles. limites
testées, & dont, AVEC MODÉRATION,
au premier Octobre prochain.
,
tous les Ports d'Amirauté; 20, de leur permettre
gers de charger en retour des sucres & des cafés.
C'EsTle parti qu'a pris en effet le Gouverneur Général, lorsqu'effrayé de la position vraiment alarmante
de Saint-Domingue, 2 ii a rendu, le 27 Mai, une Ordonnance dont la sagesse & l'urgence ne peuvent être conila fixéles. limites
testées, & dont, AVEC MODÉRATION,
au premier Octobre prochain. --- Page 16 ---
1O
L'ExPÉRTENCE a prouvé combien
du 27 Mai était nécessaire,p
cette Orlonnance
jusqu'à l'époque où
puisque la disette a
cette Ordommance,
continué
connaissance des
2 parvenue à la
les Ports de cette Eraz-Uxm, a pu déterminer, dans
da arriver
Puissance, des armemens
au plutôt
qui n'ont
miers jours de Juillet, aSaintDoningue que dans les preCHILLEAV.
époque du départ de M. DU
Ox pouvait donc espérer alors
Pabondance si long-temps
de voir reparaitre
même mois de Juillet, le desirée, lorsque, le 23 du
I'horrible procédé de
Ministre de la Marine a eu
son cabinet,
casser cette
par un Arrêt du
Ordonnance, dans
le Ror, peut-étre, n'avait Conseil d'Etat du Roi, que
ment au moins SAMATESTE jamais lu; que bien certainen'avait
rapport impartial 1
point rendu sur un
puisqu'ils n'en ont discutéavec les Députés dela
eu aucune conmoissance. Colonie,
CETTE Ordomnance
les papiers publics, meurtrière a été mise dans tous
les Ports, & elle envoyée en grand'nombre dans
a du parvenir dans les Ports tous
Américains, dès les premièrs
Anglodès cette époque,
jours de Septembre.
leurs
Ainsi,
va s'éloigner à jamais d'une armemens ont da cesser; ainsi
Nation que la Providence terre qui la repousse 1 une
nous pour conserver; notre semblait avoir placé près de
aurions du notre salut, existence, & à laquelle nous
delle, n'avait
si un Ministre, à 2000
eu la barbarie
lieues
sa ruine, sa
de Prononcer froidement
détressc, son déscspoir.
C'ksT dans cette
position accablante,
2 que des. Ci-
s'éloigner à jamais d'une armemens ont da cesser; ainsi
Nation que la Providence terre qui la repousse 1 une
nous pour conserver; notre semblait avoir placé près de
aurions du notre salut, existence, & à laquelle nous
delle, n'avait
si un Ministre, à 2000
eu la barbarie
lieues
sa ruine, sa
de Prononcer froidement
détressc, son déscspoir.
C'ksT dans cette
position accablante,
2 que des. Ci- --- Page 17 ---
a
Français, que des Citoyens utiles 2 sans doute,
toyens
NATIONALE, dont ils ont
représentent à PASSEMBLEE
Phonneur de faire partie;
consommation desirable étant dc 550 mille
QuE leur
Barils de Farine ;
leurs besoins annuels étant au moins de 150
QUE
mille Barils;
cette année, ne s'étant
Que leurs importations 9
de
élevées de la part de la France, qu'à un quart
cette valeur;
étrangères n'ayent pu égaler
Quz les importations
besoins
la gêne dont elles embarassaient
leurs
2 par
le Commerce.
de consacrer sans
It EST, absolument indispensable l'Ordonnance du
délai le rétablissement provisoire de
Mai, par le DECRET suivant :
NATIONALE, instruite que le Com-
& L'ASSEMBLÉE
mois
> merce de France n'a pu fournir depuis plusieurs de
à la Province de Saixz-DowINour, la quantité
>
subsistance & considérant
> Farines nécessaires à sa
lcs
P'Ordonnance rendue le 31 Mars 1789, par
3> Administrateurs que
de la Colonie, est insuffisante pour
>>
étrangers dans les Ports de
3 attirer les Commerçans
lOrdona DÉCRÉTÉ &c DÉCRÈTE que
> cette Isle,
sieur Mar-
> quis rendue ,le 27 Mai dernier 1 parle
8c
> quis DU CHILLEAV, sera provisoirement rétablie, --- Page 18 ---
DIt0Y
s maintenue suivant sa forme & teneur,
> mois seulement, à compter du
1 pendant sept
jour où le
5 DÉCRET aura été promulgué dans la
présent
Colonio>.
a
A FERSAILLES, chez
BAUDOUIN, Imprimeur de
L'ASSEMBLÉE NATIONALE, Avenue de Paris,No.6a. --- Page 19 ---
3.
CORRESPONDANCE
DE M. le Marquis DU CHILLEAU;
Gouverneur-Général de St-Domingue s
avec M. le Comte DE LA LUZERNE,
Miniftre de la Marine, & M. DE
MARBOIS, Intendant de Saint-Do
mingue, relativementà l'introduction
des farines étrangères dans cette
Colonie;
REMISE à MM. les DÉPUTÉS de
Saint-Domingue, d'après la demande
de M. le PRÉSIDENT de PAlembléc
Nationale, en date du 16 Septembre
1789. --- Page 20 --- --- Page 21 ---
E763
L6515
V. 5 --- Page 22 --- --- Page 23 ---
: --- Page 24 ---