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Sobu Carkrr Sroton
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a ASSYS EUEY 2 semsvarrees 25 J ESSPAIEDENESNS
S E M B L ÉE
NATIONALE
Séance du 23 avril au foir.
préfidene a-fait lecture d'unc lettre de M, de
dans
fire en envoyoit une autre qu'il a écrire au Montmorin, nom de fa
liquelle a
aflideurs & miniftres de la France auprès des cours ézrangeres, majellé, & cous
le préfidenr dr donner kedure a l'aflemblée naticnale. L.un des done
M Roger,f monté à la trib-ne, & a faic lecure de Cette fccré
lefera iue avec des tranfports de joie par la narion entière. Ictere. La
nions & tous CEus qui les gouvernent fe pénéerer des Puiffine
nquilque forte, don: chaque ligne de cette luttre ef
fentimens !
roi HIS charge, M. de vous mander que fon intenrion la émpreinte
vois manifeft-z fcs fentimens fur, la révolucion & ferla plus c formelle
1 cour on vous réfinez"Les ambafiaderrs & minifres nftitution
res.les cours de P'Europe reçuivent les momes ordres, afin qu'il de France
oute ni fur les intenriens defs maj:fé,i
ne refto
à Ja nouvelle forme de gouverne ment, furlsecepration nifor fon frment libre ga'clie
aintenir, Sa majufte ave oit convoqed les étuts-géné-aux de fon irrévocable
né dans fon confeil que les comiures y auroient un nombre royaume,
a celui dcs déox autres ordres qui exiftoicnt a ors Cer acte de'dé.
ro'ifoire, que les cbflacles du moment ne p. rmertoient pas de de ldu
rable, annonçoit affez le défir de G majefldde rérablir l2
tendra
roits,
narion dant
rats-généraux furent affemb'és, & prirent le titre d'aff-mblée
rôr une conftirution propre à faire le bonheur de la France natiorempliça l'ancien ordré de choles cir la force apparenre de la & da
que la force réelle des abus de quelques corps
royauté
mbiée nationale adepra la forme du gonvernemen: ariltoceatiquee.
uré héréditaire;- le corps légiflacif fut déclaré
repréfentatif joine
u cule, des adminitiraceurs & des juges fut perminent; rendue T'éledtion dés
pouvoir exccurif au roi,la formation de la loi au as peuple; on
tion au monarque : Ja force publique, fit
corps légillarif,
te fur lcs mémes principes & d'apres la bafe intcritpre,foir fondamenta extérieure,
S pouvoirs; relle eft la nouvelle confiturion du
e dc la difse l'on. app lle la révolucion n'eft guc l'anéamtitiement royaume, d'one
umulés depuis des fiècles par l'erreur de
foule
peuple, ou le pouvois des
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apres la bafe intcritpre,foir fondamenta extérieure,
S pouvoirs; relle eft la nouvelle confiturion du
e dc la difse l'on. app lle la révolucion n'eft guc l'anéamtitiement royaume, d'one
umulés depuis des fiècles par l'erreur de
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minifires, qui n'a jamais été le pouvoir 2
funeftcs à la nation qu'au
des rois; CeS abus n'étoient
reux, n'avoit ccflé de les monarque; fans ces abus, l'autoriee, fous des r
La nation fouvéraine n'a arcaquer plus que des pouvoir les détraire; ilsn'ex
pote le que la loi, plus d'organes que des citoyens égaux en droits,
premier de ces fondionnaires: telle eft la Fondionnaires publies, &
Elle devoie avoir pour ennemis tous ceux révolution françoife,
d'erreur, ont regretté, pour des.
qui, dans un premi
verrement : dela, l'appartnte divifion avantages s'eft perfonnels, les abusd de l'a
qui s'affoiblic chaque jour; dela, qui
manifeftée dansle ro
tances que le temps corrigera; peut-étre mais le quelques lois févères &
vifible de celle de la nation, quin n'a
roi, dont la véritable for
ni d'autre pouvoir réel que celui d'autre ambition que le bonheur
héfiter une heureufe conftitution qui lui eft délégué;le roi a dia
nation & la monarchie. On loi a qui confervé régénéroit tout-a-la-fois fon a
redourable de faire des lois ; il cft refté toute fa puillance, hors
fances étrangères, du foin de défendre le chargé des négociations ave
mis; feurs mais la nation françoife n'en aura royaume, & d'en reponffe
: elle n'a plus d'ennemis intérieurs plus déformais au dehors que
de folles elpérances, croiroient la que ceux qui, fe nourrif
dans leurs droits naturels, après avoir gue volonté de 24 millions d'hom
te plus que des fouvenirs des anciennes organifé formes le royaume de manière
une immuable, une irrévocable
& des anciens abus
to
D Les plus dangereux de ces ennemis conftitution. font
des doutes fur les inténtions du
ceux qui ont affedé d
bien aveuglés; ils fe croient les monarque amis du roi, i CES hommes font bien cc
royauté; ils auroient privé le monarqae de ce font les feuls enr
grande nation, fi fes principes & fa probité l'amour & de la confi
n'a pas fait le roi Pour montrer
euffent été moins connu
tution françoife parmi fes titres à qu'il la comptoit ? auffi la révolution &
toutes les lois, il n'a négligé aucun gloire Après avoir adopté &
de février de l'année dernière, il avoit moyen dans de les faire exécuter ;
mis de les maintenir; ; il en a fait le
le fein de l'affemblée nati
felle du royaume; honorédu titre ferment au milicu de la fédérati
ara plus qu'une couronne à fon dereftaurateur de la libcrté françoife,
> Les ennemis de la
fils,illui tranfmettra une royauté confti
heureux; comme s'il pouvoit conftitution exifter ne ceffent de répéter que Je ro
people; ils difent que fon autorité eft pour un roi d'autre bonheur 9
da force. n'étoit pas moins puiffante & plus avilie; comme fi l'autorité
asnin que le.roi n'eft-pas! libre! calomnie incertaine que l'autorir
a pu étrc forcce; ; ablurde, fi l'on prend atroce, Gi l'on fuppofe
pour défaut de liberté 2
dela
mardalle
ent de répéter que Je ro
people; ils difent que fon autorité eft pour un roi d'autre bonheur 9
da force. n'étoit pas moins puiffante & plus avilie; comme fi l'autorité
asnin que le.roi n'eft-pas! libre! calomnie incertaine que l'autorir
a pu étrc forcce; ; ablurde, fi l'on prend atroce, Gi l'on fuppofe
pour défaut de liberté 2
dela
mardalle --- Page 7 ---
(a majefté a exprimé pluficurs fois de reffer au milieu des citoyens
- K2L Ote
confentement qu'cile devoir accorder à leur patriorifme : même à leurs
& fur-tour à leur amour.
calomnies cependant ont pénétré jufques dansles.cours érrangéres; elles
répétées par des françois, qui fe font volontairement exilés de leur pau d'en partager la gloire, & qui, s'ils n'en fnt pas les ennemis, ont
abandonné leur pofte de citoyen. Le roi vons charge, M. de déjouer
zues & leurs projers. Ces mêmes calomnies, cn répandant les idées les
s far la révolucion françoifes, ont fait fufpedter chez plufieurs nations
s intentions des voyageurs françois: & le roi vous recommande expref
les protéger & de les défendre, Donnez, M. de la conflicution frane que le roi s'en forme lui-même ; ne laiffez aucun doute fur l'intenmajefté, de la maintenir de tout fon pouvoir, en affurant la liberté
des citoyens. Cette confticution fonds la profpérité nationale fur les
lus inébranlables ; elle affermic l'autorité royale par les lois; elle préune révolution gloricufe, la révolution que lesabus dc l'ancien gouauroient bientôt fait éclater en caufan: peut-être la diffolution de
nfin elle fera le bonhcuir du roi, Lc foin de la juftifier, de la décla prendre pour règle devotre conduite,doit être votre premier devoir:
ous ai déjà manifclté plofieurs fois les fentimens de fa majefté à cet
uip
is d'après ce qui lui cit revenu de l'opinion qu'on cherchoit à établic
ys étrargers fur ce qui fc paffe en France, elle m'a ordonné de
"
er de notificr le contenu en Cette lettre à la cour oà vous étes, &c
jet
onner plus de publicité, fa majeftévient d'en ordonner l'impreflion.-
23 Avril 1791. ligné, MONTMORIN.
ient plus feulement des applandifemens qui fe faifoient entendre à
rafe de cette lectres uu tranfport univeriel avoit GiGi tonte l'aflem1
- tribuncs, amphithéâtres. Les bruits des pieds & des mains, les cris,
ns
e. rirc, les larmes, tous les fignes de l'enthoufiafme, de la joic,
de la reconnoifance éclatoient a-la-fois; oui, c'étoit de l'idolatric;
er
on adoroit dans chaque mot de cette lettee, c'étoient les faintcs
ur
& les images facrées de la raifon, de la vertu, de la liberté, de
le
hommes. Combien cecte fimplicits & cette grandeur font au-deffus
lui
trônes de la terre! & combien paroic s'élever le trône d'ou un Roi,
Dir
rri dins la fervitude du pouvoir'abfolu," faic entendre de telles paroles
rei
ndre de Lameth le Ier a eu le bonheur d'exprixier les' lentimens
eettre avoit rempli tout le monde. Ce" n'ft pas la, a-t-il dic, un
jo- de
ordinaire rendu à la Conftitution ; c'eft un grand aéte fait pour
lea force & pour en rendre la ftabiliré plus incbranlable.Je fais la moJus
affemblée nationale envoie : fur le champ, une députation à Sa
sés
r la remercicr du bien immenle qu'etle vient de faire à la natiou
urs Du-
&
loit
Je
bbé
ux
que
nisait
toic
gleplus
erde
den-
, un
jo- de
ordinaire rendu à la Conftitution ; c'eft un grand aéte fait pour
lea force & pour en rendre la ftabiliré plus incbranlable.Je fais la moJus
affemblée nationale envoie : fur le champ, une députation à Sa
sés
r la remercicr du bien immenle qu'etle vient de faire à la natiou
urs Du-
&
loit
Je
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en lui rendant la paix. - Un grand nombre de voix ont crié
que l'aflemblée toute entiere allac en' députation.
M.
s'eft oppolé à cette motion avec beaucoup de
nation s & fans bleffer en rien les fentimens d'amour & d'enthou digni
Sa Majefté in(piroit en ce moment.
M. Roberfpierre vouloit qu'au lieu de remercier le Roi on le f
fans doute il faut le feliciter de tous les adtes pour lefquels il a
remercimens de la nation,
La dépuration cft revenue une hcure & demie ap:ès, &le
à fa tére, en a' rendu compte, Voici comment le
préfident M.de
a
préfident,
parlé au roi.
D L'sflemblée nationale nous a chargés d'apporter à votre
fon des fentimens qu'el'e vient d'éprouver.
majef
A L'inftrudion que vous avez ordonné d'adreffer à vos miniftres dan
érrangères cil le fidele abrégé de la conflirution frarçoife;
peut - étre les maximes facrécs qui énuncent les droits des pour hommes, la-Tr
dans les myftères d'une corre'pordance diplomarique.
dra de vous qu'sprès avoir aidé le peuple fiançois a L'étranger; fird
vous avez voulu en étre le gardien & le defenfeur, & répénérer faco
affis fur le plus beau trône du monde, vous aurcz donné l'étranger le la
d'un grand roi proclamant an loin la liberté des
pr.mic
5 Les frarçois ne feront pis furpris de cette nouvelle pcuples.
donnez de votre amour : vorre cceur, fire, leur eft çonnu: preuve ils fonr que a
à prononcer votre nom avec ces éranchemens de tendrefle & de
fance que commandent de grands bienfaits,
> Il'ed venu le moment oh le caime va fuccéder aux craintes
ces entre lefquellesla nation flottoit incertaine,
dan
s Vous impofez filence aux décraéeurs de nos lois uouvelles, L
fadtions avoit cent. tétes; vous avcz fair tomber la dernière.
>> Sire,j'ai la préfomption d'annoncer à votre maj-fté
fera
Far elle vient de fixer le bonheur du peuple, D
qu'elle
Ce difcours a éré le dernierade de la prélicence de Mr de Chabrot
dificile de la terminer en montrant Flus de calent dans' un moment
reux pour la nacion.Voici la réronfe du roi à la députarior,
5 Jc fuis infiniment rouché de la juft ce
me rend l'affemblée
G elle pouvoit lire au fond de mon caur, t n'y verroir que des
propres à juftifier la corfiarce de la nation; toure défiance feroir ban
nous, & ncusen ferions tous heureux S
Les mémes acclamations qui avoient accompagné la lcâure de 1
font répétées àlakdure de ces deux difcours; cn a ordorné
feroid
més avec la letire, & envoyés avec elle dans les 83 départemens, qu'ils
de la
mardalle
-
mon caur, t n'y verroir que des
propres à juftifier la corfiarce de la nation; toure défiance feroir ban
nous, & ncusen ferions tous heureux S
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nous, & ncusen ferions tous heureux S
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