--- Page 1 ---
7a --- Page 2 ---
B
a
a
:
-
E
-O 70
BAUDI EO
Bohn Canter Broton. --- Page 3 --- --- Page 4 ---
HT-C.
D9.
bampro P105-113 muttlate --- Page 5 ---
W1.Otanostin de cl.
Paeis 3791
(
Rapueud
2.0.j.deborg We a low.feitee -
er 1796
3.Deuton nouocle . cley Cide cvudeur L 1791
A.Bavie : Come mo u beuse
fnduyn
6.
de Jews. Commuu
Paris 1791
5. Cowepre rendu. à lec wateit b
I
-V7RI
Y: Roune: Perilow a l'as.War. lr 1791
8. B arnaue: Rappsewen0on-hter- 1791
9: Jettre den Comm U buures
I 1792
10. Coscux Crgumen eh
f 1791
11. Cotonie de Goagasoslen :te 1829
12.Je Citoyeus frasçocs der 9.1Satm ? sa)
33.Olsereatiess AuY le, Colonier
J4.pela dette hu ubligue
: Pows791
15.ullotion deC.de Reguna Kennidle
6.Reflesimer deel.Cochercd Parin.
1Seltrer Circulavre due Cougrer f 1195.
1S.Rapport de Aogor- Foufrede -n 1793
g.Cetre du dmi tme de la danieu 1793 --- Page 6 ---
--- Page 7 ---
2.
P.J. LEBORGNE,
Ci-devant Commissaire de la
any er:
MaTme aux Isles du Vent de FAmérique,
-AP
A Janvier LITTEE, homme de Couleun;
Député de la Martinique; surte systeme
de difamation employé par dlefaction An
glaise contie les' patriotes. ab
Pari, 1795
dur paru hier à la barre de la.convention,
àla'téte d'ume députation de citoyensblanes,
Rommes de couleur et noirs des colonies,
pour dévoiler toute da perfidie de nes
?
presseurs et des tiens, C'est-à-dire, la coa- opr
lition des colons Page et Bruley avec TAI
gleterre et le féroce Robespierre,
91 Lorsquer la convention, #1 01
od % -
son'
PAT Torgane de
président, nous a admis anx
de ola scances R tu tes élance 4 Ja holpence
twas) voula: 1 pastienlieremment parler tribune; contre
Hnetpskeetinsenticg. de jetter de la
veur
défa.
sur la députation.
A
coa- opr
lition des colons Page et Bruley avec TAI
gleterre et le féroce Robespierre,
91 Lorsquer la convention, #1 01
od % -
son'
PAT Torgane de
président, nous a admis anx
de ola scances R tu tes élance 4 Ja holpence
twas) voula: 1 pastienlieremment parler tribune; contre
Hnetpskeetinsenticg. de jetter de la
veur
défa.
sur la députation.
A --- Page 8 ---
RPJC
et les mar.
Les huées de la convention qui f'ont couque ces
ques
te laisser exprimet :
-
J'aueinice
vert 1 :loratrur n'out pu est un intrigant achever el un. : pultrmots désiré éu'on t'ent laissé
par
rais
honorable d'être calomnié
cei quil est
toi.
mieux sentie, lorstrque
Cette vérité sera latitnde de tonl ummoraité
tracé la
tous les franijaurai
envers.
morifs :
et de ton, ferai ingratitide connaitre par quels rends 1 a seul,
çais. Je cause secrette tu te Tapotre de
parenelle sein de la convention.
des codans Je. anglaise, et le. protectewr et les agens.
la faction en sont les ineinbres
lons qui
à nud, afin que tes
Je vais te dépotiller
sur ton corps
* eri Aleconnuissor fouet. dontil a été frapcollégues.
de
te
muldtre les coups des préjugéa coloniaux, en dépé par la vergeque tu inspires
de
du népris la cause du peuple,
payent lachement
I
sertant
tus frères des oppeinés. t
d'intrigant un ciLitiéel-tu traites vient à la stête
Quoi né en Franice; : qui de citoyens de
tnyen, dépatatiour composce
à ja cond'ane des colonies. téhtoigner pour le décret
couleur
des noirs?
sa
coomneismanee
vention
arendu en faveur
aboneimelse --- Page 9 ---
h fant qu'on apprenhe que ta
ebt encore esclave sur Thabitation propra mière
à la Martinique; que tous tes parens périnelle; sont
dans Tosclavage au Choc-à Ste.-Lucie,
toi-méte, 1 tu n'es compté au nombre Res
personnes, que depuis que la convention a
jetté de un regard bienfaisant sur les hommes
couleur. Il faut qu'on apprenne
a point de crime pareil au tien, qu'il n'y
te voit défendre la cause des caloris quand onl
sont armés contre les décrets favorables qui se
tà famille età tes frères ; que ces mêmes à
lons ne se sonrliteatAngieterre que pour CO- té
Tétablissement maintenir. dans.Tabjection ; pour empécher
des principes de liberté et:
d'égalité, et l'exécution des lois. aux, colg-,
nies, ponr.) y. maintenir,
de concerta aveol'Anglererre, source T'esclavage deses richesses,
etde. son comnmerce,
: As-tu donc oublié,Littée,
les
n'ont jamais voulu te regardér que leur, colona:
qu'ils ne croyaient 1 qu'ils ne
égal,
encore
tu étais de la-t racedes croyént
As-tu
oublié
ue
ontulet
For qu'ils ont
toutes les intrigues, tout
répandu en
adopter 4 ce 1 systêine barbare France !
faire
oublié
les
donc
ARTer
que
députés des solonies
rerent delassemblée
se-reti'
le décret insignifiant constituante, du
mai lorsque
1791 fat
A da
1 qu'ils ne
égal,
encore
tu étais de la-t racedes croyént
As-tu
oublié
ue
ontulet
For qu'ils ont
toutes les intrigues, tout
répandu en
adopter 4 ce 1 systêine barbare France !
faire
oublié
les
donc
ARTer
que
députés des solonies
rerent delassemblée
se-reti'
le décret insignifiant constituante, du
mai lorsque
1791 fat
A da --- Page 10 ---
de couleur :
des honmes
rendu en faveur mères libres : ils annonoirent les Co-h
ufs.de péroset ne serait pas reçu par
dn
ce décret.
profiter étais né
be Tu ne pouvais loi, pas.-mntme parce que tu
çette
Lenéfioeale de meré esclave. *
les crimes,
les horreurs,1
: As-mu rdonc oublié genres, commis sur tes
les Totfaits en tous colons, lorsque le decret
frores' par les colonies, : Torsqu 'ils réclamcrent
parvint anx de cette Hoi émauée de Tautotité
Fexécution sapoltines 9 oublié que les places publiques
Astu donc
étaient garnies eeanabaads
astnenmiatural
conme en France" de'
oà Selreantesareaat : le'sang des hounes donc
sous 3 Roburspierce tes frares? As-tu
et
conleur, le sang-de Page et Braley et Vemeuil tes
oublié que- Thibauld. tes amis,,
ét de
tornIte
TArdheveqne de
-
servarenr
jagds soat nourris de
ttges : donc onblié quils se
ans?
As-tu de tes frères pendant qaatre 1t
la chair
:
un come
As-tu
donc onblié quila existé à la mémel
inmoler le métnojout, la race entière:
E a
decoulenr. 14-80N6. 1798) et Cnseseinemnes
d'intrignant, qui fit échouer:
traites
EEE
yne tu horrible conjuration?
celte --- Page 11 ---
As-tu donc oublié que le 23 septembre
1790, lorsque le brave général leur Dugommier faire resmarcha contre les çolons pour 1 3500
pecter Yautorité nationale 1
phtriotes
tomberènt entre les mains des ferocescolons, avant de les
arracherent les yenk
faire quilenr fasiller? :
€
S3
As-ta donc oublié
les mêmes Gr colons
ont marché contre la AVal de Saint-Pierre.
la torche et le
où" tu as pris naissance
ces inipoignard à la main pour Y6 Ea0rARS les ailoyens
mortels amis de la, républicites Telendue
cette commune si celebre Pef - FLR
- de de son commerce, et plus, encore, QI par les
malheurs que Jus a fait sprouver décrets son 116 atta- de
chement à la Mére-Patrie eLquIX,
"de la convention 2
ett eislg R
:
les mémes mbb colons ont
Tait As-tu.oublié manger" LEASTS 9aris pat" des céchons
*
de" tes cortijatriores , ct qu'ils mt
plusieurs Ye
t""(woyez
xeservaient
sienteSoNt -
puge1s 0 s
t
i C oublié FtrinE les miêmes colons
SAs-tn donc
que
se
ont pris une delibération publique ennenies pour cont re
coaliser avec lesspaissances
la républiqnes qu'ils ont traitérdirectemmont
iavec Pitt de la livraison desicolonies, pour de
enéloigner tous les patriotes qui parlaient
liberté, et de fidélité envers la France; qu'ibs
A 3
SoNt -
puge1s 0 s
t
i C oublié FtrinE les miêmes colons
SAs-tn donc
que
se
ont pris une delibération publique ennenies pour cont re
coaliser avec lesspaissances
la républiqnes qu'ils ont traitérdirectemmont
iavec Pitt de la livraison desicolonies, pour de
enéloigner tous les patriotes qui parlaient
liberté, et de fidélité envers la France; qu'ibs
A 3 --- Page 12 ---
ceux de tes
ont déporté à la côte d'Afrique
frères les plus énergiques?
tablean des malheurs que te présente.
Le
de la Martinique
les infortunés patriotes en France, sans separ les Anglais
de leurs fernmnes
déportés cours, sans moyens, na-til - privés ph émouvoir ton
et de leurs enfans,
que pour roi;
âme ? ils ne sont asassincs tu fusses libre., si
que leur importait que si leur sounission
la justice, si la politinte, ce. sactilics?Tu te
aux loix n' eût commandé de ces colons.de ceux de
rends le défenseur ? As-tu vu un, seul honne
St-Domingue Retterolonte.sot par les ils Anglaie, ont lidéportéde soit par les Espagaals.nux quels villes? Les
plnsieurs
vré snccessivoment que les patriotes:
Anglais ne déportent
ton frère
Aussi, as-lu vi s'ils ont déporté Il a prété
Laurent Litté et tes antres parens? T'interpréte
serment au roi Georges : ilrest à la Martinique.
du gonvernement Anglais et les siennes
Il conserve tes - propriéiés moyen. 1 Toi même , pour
par cet infame touche pas. * tu sers
qu'on n'y
afin qu'on
AEF
tu serslerintérdis decolons en favenr dela liberté
ensepas.davoir parlé
es par
les colonies Anglaise-Ta
quimenace dans. le cas de la loisin.azsep
Monséquent --- Page 13 ---
-
tembreles sur les parens des émigreset des
traitres. (1)
Est-ce :
ainsi
tu reconnais les bienfaits
inappréciables 11 la nation Française lorse ses représentans ont été désigués
marchant à travers. tous, les
Enat
victimes,.
gers, pour tappeller à la dignité-de citoyen la
Fraegais? Quoi! la nation Ta plus grande,
étonnante et la plus magnanime ne
plas Taurait accordé un titre anesi. glorieux 1
pour te donnerToscasion, etles moyens
dete te coaliser avec ses ennemis?
Quoi! tu as le bonheur de sidger au sein
dela convention nationale qui règle les deatinées du monde,eltn vas embrasserla canse
des hommes
qui ont conspiré
parricides fI
contre elle?
Quoi ! tu détends Page, et Bruley et ces
deux monsires sont les complices des Dumas,
des
> des Robespierre. Cest chez
Fonquier,
NTon frère avait ét6 employé par Bouillé, comme vouli
espion à la Barbade 5 it'y a beaucoup gagic'; jai
l'employer en cette- même qualité. pour la République;
je lui proposai tous les avantages, qu'oa.divitien bien ces,sortes être
de cas.. Il,sy est rétusé laais il aurait
Pu
aussi utile a la République Set lest aujourd'hui au gotie
vernement anglais a la Martinique.:
Larel FRES
Bouillé, il est wrai; esticolon., grand planjeur, il a très- des
aimé de MM. les nobles colons, avec -Jesqueis
cerrespondances tres-suiries. .n'en conseryes-tu pas avec
ton pretecteur ?
A 4
itien bien ces,sortes être
de cas.. Il,sy est rétusé laais il aurait
Pu
aussi utile a la République Set lest aujourd'hui au gotie
vernement anglais a la Martinique.:
Larel FRES
Bouillé, il est wrai; esticolon., grand planjeur, il a très- des
aimé de MM. les nobles colons, avec -Jesqueis
cerrespondances tres-suiries. .n'en conseryes-tu pas avec
ton pretecteur ?
A 4 --- Page 14 ---
8.
complices., Vernenil :et Fror
toi que-leurs. tiennent leurs conciliabules, sécrets
mentean calomnier et égorger les defensents du
pour
IIT 34h
peuple:
r'accuse envers :
tout le pennte
Litté; je
et Braley
francais, tor et tes les complices anteurs de Page la perte de
et autres, "a'etre Eiles seraient encore.a Ta 1ér 1
nos colontes. il n'existerait pas un Anglais réums 2 en
si vous ne vous fiussiez arrivée
ion,
DA
dionfler'avec morta € brumairen #
a Paris, lo"s 27
E Martinique ( -
sur les
i
Eotd
zenseignemens que japportais venions de
hies; et, sur, les succès que 3 nous avait pa :
Jétais le seul qui
pér
romporte. nétrér avec une mnission sur cet devant important
objet. Nous avions sept mois les
ARESE prevenir
Augiaiha
ne et nous démandais pouvions pas dés Tfureit mais :21 UrS setle- nous )
en faveur des nours gui 85
mentle décret 1
CO
délandu daus la
avaient courageusehisit
- yeac e
arraque: Bomre-Tes-AnECES
premntere :. lettre ostensiblea la. convenanandai une la' situation politique de lar
tion sur
les leltres des"é
ae
blique pour déjouer aux colonies
par las voie
à Paris, passant qui annonenit da nFrance
de Fangleteere, de m entendre vous "'avez
sowvahia-Aulie
fait livrer au 1 tribunal révolutioritise et les plus por
tes calomniés les plus grussières
ac e
arraque: Bomre-Tes-AnECES
premntere :. lettre ostensiblea la. convenanandai une la' situation politique de lar
tion sur
les leltres des"é
ae
blique pour déjouer aux colonies
par las voie
à Paris, passant qui annonenit da nFrance
de Fangleteere, de m entendre vous "'avez
sowvahia-Aulie
fait livrer au 1 tribunal révolutioritise et les plus por
tes calomniés les plus grussières --- Page 15 ---
c9
a
absurdes Page.er Truley disnient e iéais
de Brissot. 18, sontenais., Litiée,
: le complice
cette, assertion sans, mer connaitre. Jeneta
vaisi Ajamais.w, nicounu.,on plus que 1 Brig1x.agait deux ans
demi que a etais
isot.
à
aPk artivé en France
aux colonjes, etj je nepms
Cest
-quAppta la znort de ce: conspirateus.
un fait publice mb 519 ai nost isait008 y si0s
aVouso matez accolé à l'infortuné Raimond,'et c'est à la conciergerit, que) jeidi
vu pour ka. promière Kuis:joinravata-de: com- bds
mun avec lui quevs ses vertus civiques. ensémble
dangeraqne'nonae avions courusi
: pours la cause de la' liberté XID 11 otipl
o0
Semetut.labmnyenion siinientdéfenda
ta cause?Il est tonfrère, ta es sot.asasssin.
el Vons aviez tellemeut confondu las choses,
lesitidividns et lés idees'sutles colunies ajus
'an trhoynalsepolytiaisie di Drénait Imartinique pour uné patoisse norot dest-:Douningtie. 1' 12 2
2uSt avez 13 schlicité notre jugement is1
de
zucyone 3RS
T
votre HU7 Fonquier - SA ). eRabespicet Nh2 céde,
- 3
à
de strelé généralca, :
O denx
At
an 29 S
2101 vous mettiez, HE
rious
Tacharnement 21
que I 1 1O 01 été, pour heuTirep
Nous " avons, pas
Jugée
ont reuisement, De41t et les scclérala dansleurs. libelles
a t::
290 osent noU dire
Cest Robesplerre
Jputtalicr IEE 2n
( A
A
quisy est constament 1rt.a dans la : crainte
d'être luj même compromis dans cetie af
faire. anet Ensob ine
I 2069oles
RA
no st eUnit 119
HD? aoroil
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Nous " avons, pas
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faire. anet Ensob ine
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HD? aoroil --- Page 16 ---
1o
tu escriminele let fonrbelvons
Oh Litde! que
comptez donc en imposer. ne Robespierte nous auqai guidait 13 le tribunal hors' 9
des debars,si
rait-il pas fait nécessaire mettre à ses intérêts , il
cela eut été
faire mettre en liberté,
pouvait aussi nous
deux fois notre
Mais loin de s'y opposer;
acte d'accusation a été dressé, etsiln'apus c'est que
eu l'effet que vous en attendiez, état de maladie qai
Raimond était dans un demonter au tribunal.
ne lui permétait nous pas a sauvé, en mériestemps
Voila ce qui
vous aviez formé de ne
le projet que de filet et de mettre dans ,
Rur. qu'an charrete, coup les six députés de Ste Dola mème
Grégoire et plusieurs autres
mingue,Marece
la
représeutans, Adet anjonedhui Iagentde bureaux de
république à Genève: tous les
la marine et des colonies, les commisaites Roume,
civils de St.-Doming.e, et Mirbec, moi, et tous ceux
St. Leger, et Rainond
Cest
qui 4
génaient vos projets parricides. qui nous a sau
votre ambition sanguinaire Ce, n'est pas
vé, c'est elle qui vous l'ou perd. a à vous reprocher
le moindre crime que
peupte
d'avoir voulu perdre lesdatenseuradie T'exécution des moyens
aleffet d'empécher sauver les colonies des mains de à 31
ntiles pour
TAngleterre.
m'ont donné leur con:
Les citoyens ici en qui France, ne sont-ils pas
Sance sont
ient vos projets parricides. qui nous a sau
votre ambition sanguinaire Ce, n'est pas
vé, c'est elle qui vous l'ou perd. a à vous reprocher
le moindre crime que
peupte
d'avoir voulu perdre lesdatenseuradie T'exécution des moyens
aleffet d'empécher sauver les colonies des mains de à 31
ntiles pour
TAngleterre.
m'ont donné leur con:
Les citoyens ici en qui France, ne sont-ils pas
Sance sont --- Page 17 ---
IT
de,cette
intéressés à -vous demander égard compte Vous êtes
horriblepersccution àlmon de leurs malheurs;
Ta cause et les auteurs milliers de braves franvous avez sacrifié des mêmes livré nos plus
çais, yous.ayez vous de T'amérique pour
précieuses possessions français R
avéantir le comnierce
Et toi, Litée; au comité de streté r'avoir générale, tu m'as fait un crime de ne
aton frère.
j'en
S
apporté les lettres de
criminel, puisquie
vais aujourd'bui,je serais En vairr te disais-je
ton frère est Anglais. lieues de mai, que mon
qo'il était à quinze
que ma tête
départ était fenu secret
rebelles, chez
était
les'
PELENN
proscrite par
été obligé de pasles Anglais, et que j'avais sur un batéau qui ne
ser aux Etats-Unis,
de sucre. ( 1 : ) Je
portait que 10 bariques
de
n'y ai resté que 24 heures 1 qui ponr a proliter a conduit
la frégate la Sarveillante. cela élait inutile. Tu as
à l'Orient : tout
: Je devais partir sur un lâtiment de le 20 jour pièces même de
canons 1 qui a élé pris par les à Su.-Chirstopte. Anglais
de son départ. Ii fut conduit partant de cette FRT ile sa
jou"s sprès,un à la batiment manicipalilé AMSTA la Martinique - qui
déclaration
Ma
toit que ee latiment avait été entendu pris, à bord dire duquel
avait
puibiguenent
M. Leborgoe fusillé, si c'etait lui. Or doit ctoire que
qu'il cevait
FRArtS
evais prendre quelques précautions.
à Su.-Chirstopte. Anglais
de son départ. Ii fut conduit partant de cette FRT ile sa
jou"s sprès,un à la batiment manicipalilé AMSTA la Martinique - qui
déclaration
Ma
toit que ee latiment avait été entendu pris, à bord dire duquel
avait
puibiguenent
M. Leborgoe fusillé, si c'etait lui. Or doit ctoire que
qu'il cevait
FRArtS
evais prendre quelques précautions. --- Page 18 ---
dit
tu avais soifde mon sang, de celui teilt
de
Voulais-tu changer ton
Bu Leger.
celui de ta coulede, : mais
Iivide, qui n est, pas 5
celui 5,1 34 du a crime Atodl :
fer:
chez toi des hommes
k Tu as appellé
pour te donner
tueux pour les corrompre, contre nons ; tii disais à
des déclarations dites, mop, ami, n'ayez a auAnguste Fiot, je vous, protéserai; il ne nous
cune, crainte
faut upn mot
hegeanterimumsion
Ga
rougif pous la réponse qui te fut
Situ avais ph
notre sang. Sais-tu
faite, vaudrait mieux demandais que Le sang quia
bjen, celui que, soutenir tu les. Ioix de la conventiou,
conlé pour fayeur,, en faveur de tes, freres, e
en ta -
rdemande
2Je te reporte à la : Martiniqueti
de
qui sont à e1 Paris victinids
aux citoyens
sice n'est pasi moi, qut ai
tes mancenvros, misiexéention les loix de'la'cdn:
le premier
de-couleur,
sention eu faveur-d des-hommes pds 1 nidiqui lcs
anx.ilès du' vent; siceivest blancs, dans-les
ai placé, comme les
ret
et
Tert
militaires: d'edministration: Tit souffrais;
au-comité de sureté géuérale,
Faisiient
tti ajoutaisan detchotonabilequeas d'avoir placé des
les colons, à St.-Doningue, de
à St-Dot
muldtres dans les trotrpes africain could ligne datis tes
mingue' t.et1p sang
N pr
yeines.
ès du' vent; siceivest blancs, dans-les
ai placé, comme les
ret
et
Tert
militaires: d'edministration: Tit souffrais;
au-comité de sureté géuérale,
Faisiient
tti ajoutaisan detchotonabilequeas d'avoir placé des
les colons, à St.-Doningue, de
à St-Dot
muldtres dans les trotrpes africain could ligne datis tes
mingue' t.et1p sang
N pr
yeines. --- Page 19 ---
a Demande à ces citoyens de la Martinicmue
qo'elest celui qni a vengé, le 11 Mai
Je messacre qui a eulieu le 25 septembre 1793,
17godans les pleines du Lamentin,
les Colons fussent soutenus alors quoique
colonne - angloise, ils te dirout que par c'est une
Thomme que tu traites d'intriguant, et dont
tu as soif da sang. Ils te diront s'ils n'ont
pas été costament triomphans depuis cette
époque. Ils te diront si je mérite leur con
fance ! Ils te diront si c'est pour avoir métiagé ces colons rébelles, que ceux ci ont
proscrit ma téte. Ils sayent aussi
méme, main anglaise
me
que la
colonies est celle quime v qui conduiseit poursuivit e4 anx
auspices a l'échalaud en
SOIS tes
coup d'autres honorables France, et beauRegardes si tes
victimes. Dasy E t
collégues, les dépurés des
colonies, considérés avant et depuis la rér
volution par.deurs talens,
leurs
m ont persécuté. Au contraire, par ils vertus,
rendu mes défenseurs.. mais malgré se, sout
T'examen de. ma conduite. fut
que
comité de marine,
renvoydeau
1 par un
Foune. me
mnier
regardait
décret,
pas moins, : à Vote
instigation, comme sa proie, etidepuis enlInde core, un rapport fait par Gouly , député de
qui est toutà moh avantage,
qui fait connaitre vo:re perfidie. d'après rapport lequel Jai obtenu justice, et c'est,
la
pour --- Page 20 ---
- nationale. me
seconde " fois. que Tantorité fureurs. (1), Verneuil a
sert d'égide contre nationale vos osa me dire ent pré dé- €
la convention
qui en ont fait leur sa
sence de témoins, je ne pétirais que par Tliaclaration e assassin que- public, cet homme, est
main: Cet
ce témoin banal
bkué de la gaillotine,
il s'est vanté
digne ami, ton acolyte, cervelles de mu
ton d'avoir mangé plnsieurs
làtres.
le néant dont'tu n'auLittée rentredans sottir; sans talens comme
du
de
rais "janiais tu n'es qu'un instrument totite la
sans vertu," dont til napperçois pas de la ré.
de trâmes Tu n'es qu un avorton
criminalité. n'es
fait pour representot de
volution; tu
a pas la Ftance des hommes
la çaste fidelle
Moi, je ne veux pas
couleur, des opprimés.
Je ne demande
il est trop impur. ou : te voue
ton sang, sur toi-meme,
je
qu'un retour
au mépris public.
Voyez,) le décret da 17 fevrier 1791.
(r)
Tan troisième de
Paris, le 6 mendéminire, une et indivisible.
la Répubiique
:
Signé LEBORGNE.
1 eD i. Ly BD
de PAIN, Passage Honoré
De YImprimeric
Moi, je ne veux pas
couleur, des opprimés.
Je ne demande
il est trop impur. ou : te voue
ton sang, sur toi-meme,
je
qu'un retour
au mépris public.
Voyez,) le décret da 17 fevrier 1791.
(r)
Tan troisième de
Paris, le 6 mendéminire, une et indivisible.
la Répubiique
:
Signé LEBORGNE.
1 eD i. Ly BD
de PAIN, Passage Honoré
De YImprimeric --- Page 21 ---
(i) Le camp de Perein où flotait le pavillon blanc,
enleva dans. la nuit du 5. avril 1793, le poste de %
eaze-navire 7 à la Martinique. Les colons s'y établirent
être à même de m'arrêter à mon
9 qui. eut
Eetr, le jour même. Ils" pairent le citoyen FACE pour moi.
Je leur échapai pendant qu'ils se félicitaient de leur proie.
On a marché le lendemain. contre ces rebelles. Nous
perdimes 47 braves républicains. --- Page 22 --- --- Page 23 ---
3.
PÉTITION NOUVELLE
DES CITOYENS DE COULEUR
DES ILES FRANÇOISES,
A L'ASSEMBLEE
NATIONALE;
PRÉCÉDÉE
D'UN AVERTISSEMENT
Sur las manaeuvres emplayées
pour faire échouer
cette Pétition,
E T S U I V I E
DE PIÈCES JUSTIFICATIVES
Linvincible force des choses ouvrira les yeux
de tous les François, des colons cux-mêmes...
(Letre de J. P. Brissot à M. Barnave,p. IO2 ),
A PARIS,
Chez (DESENNE, libraire, au Palais-Royal $
BAILLY, libraire,rue St-Honoré, barrière des
Tous les marchands de nouveautés;
Sergens; 3
Et au Burcau du PATRIOTE
FRANGOIS, 2 place du Théitre Italien:
18 M A R S 1791. --- Page 24 --- --- Page 25 ---
E763
L6515
v9
E --- Page 26 --- --- Page 27 --- --- Page 28 ---