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No. 33.
IV
CETETE NATIONAL
SOBMTOTEN
JANVIER.
TAS
DIMANCHS
1791.
2.
L
uLs
aesa
On a remarqué que je n'étois pas adroir.puisque je n'épousuis aucune
àa
faction, et qite je me déclarois également contre ceux qui veulent
former des partiseJe fais gloire de cette mal-adresse. VOLTAIRF.
ASSEMBLEE NATIONALE
lettre. dont elle a cru devoir, préalablement, renTendredi3 décembre ausoir.- Iln'est
voyer l'examen .au comité diplomntique.
d'entendre dire que les Fonctionnaires publics pas rare qai de On faire a publier parlé ensuite le déportement d'une prociamation de T'Ardèche, que vient
protestent contre certajus.edccrets.del Passemblée na- prémunir les peuples souniis à son aiministration pour
tionale, suivent eu cela Fimpulsion de leur cons- contre un écrit-quia' pour titre: vareutonsentie
shucrfbremtmnnapercgucinorcirner) venient Iérieur
Est-ce ce-mnon- M. tandkntpedaflens anpanple de son dtoui avertit-de ce qui est bien et de cese. Ce libeile, ,
Ce qui est mal, qui engage à faire iun et à éviter que M. Voydel qu'on pourroit comparer à Cejx
Tanre? Rien, suus coniredit, de plus respectable. tionnels;a été renvoyé appelle Predtosenerrewie au comitédes recherches.
Misslusont RReumoduchonaghug cconngeuleurseere M.
lei
de
ce-mnon- M. tandkntpedaflens anpanple de son dtoui avertit-de ce qui est bien et de cese. Ce libeile, ,
Ce qui est mal, qui engage à faire iun et à éviter que M. Voydel qu'on pourroit comparer à Cejx
Tanre? Rien, suus coniredit, de plus respectable. tionnels;a été renvoyé appelle Predtosenerrewie au comitédes recherches.
Misslusont RReumoduchonaghug cconngeuleurseere M.
lei
de Teiblend.-sara-recgnf fanfenit prndant
de utue, plus.on saconvaincra que le preinier devoir l'absence de M.
Lore de-sunbire
tout bon cioyen est d'imnnoler son opinion parM.Avoine, curé d'Andae, de a annoncé Iass
ticuliere à T'opiuion la plus généralement
de que
Gommécour, et élu évique
de se soumnetire à la loi, de lie rien faire qui adopiée. puisse le décret Versailles, du vient de Prèter ie serment preser' par
affoiilir le rspectqui lui est di, ou cn suspendre transports de joie 27 noveinbre. ont éclaté A cette nonvelle, des
Torureet Tacuvitd/Celui qui, par amnour pour l'etal, pour triomphe. Nous ne voyons comme à celie d'un
pour la paix, se soumet àun regime dontil cette prestation de serment pas: néanmoins ce que
n'approuve pas tous les principos est un honme si remarquable.
a de si flatteur et de
digue de toute la considération des
moins de
L'assemblée ne devoit attendre ni
et quanil il espéreroit que les circonstances honnétesgens; amened'un sonmission, ni moins de déférence dela
ront des modihications conformes à ses idées, on
restoit évèque constitutionnel.
ne devroit
encore à
Pi
paslui en faire un crime. Quant à celui les écoles des
et discuter quelques articles sur
qui refuse d'obeir, qni proteste, qui encourage les modifications près ponts chaussées, dont, à quelques
foibles-a protester comme lui, qui, aux lumieres de
s toutes les dispositions ont été
5 laraison. 1 veut substituer les ténebres du farmtisme, adoptées. Le
M il nous semble, que si l'on peut Je paindre d'abord, placé rapport à
sur les dispenses de mariage avoi: été
ilt faut, au moins, finir par ie inéptiser.
ne Fondredujour, croit. .le mais le prudent M. Pethion,
qui une pareille pas moment favorable pour traiter
On a lu une lettre du directoire du département la
matiere, < a proposé d'en diftérer eucore
des Bouches du Rhone, dans laquelle les adminis- Gouttes, discussion. Pourquoi donc, s'est écrié M. Tabbé
trateurs exprimnent leurs craintes sur les troubles
dispenses P craindrions-nous On a
d'aborder la question des
agirent ce épartement, et dont iis croient que JE seul
les cru, jusqu'à présent, que le pap:
foyer réside dans les villes d'Avignon et de Carpen- d'établir pouvoit le
accorderi de mais je m'ollige. moi,
tras. Is déclarent respecter les motifs qui ont empd. ressort de contraire, et prouver qu'elles sent da
ché l'assemblée nationale d'ordonner la rémnion dé- décréter une l'autorité civile. II est témps enfin de
finitive d'Avignon à la France; mais ils observent àl'assemblée loi sur. cette matiere : car j'annonce
qu'il n'y aura jamais, - parmi les peuples qu'ils gon- est encore que c'est parce qu'une pareille question
vernent, de tranqaillité réelle tant que cette derindécise 1 qu'an grand nombre de perniere ville et le comtat Venaissin seront le
sommes.capprochdes, sontréduits à
pardes degrés ded consanguinité,
le
des mécontens. L'assemblée n'a pas délibéré sur réfuge cette dans le
l'impossibilité de se marier, et vivent
concubinage.
II
peuples qu'ils gon- est encore que c'est parce qu'une pareille question
vernent, de tranqaillité réelle tant que cette derindécise 1 qu'an grand nombre de perniere ville et le comtat Venaissin seront le
sommes.capprochdes, sontréduits à
pardes degrés ded consanguinité,
le
des mécontens. L'assemblée n'a pas délibéré sur réfuge cette dans le
l'impossibilité de se marier, et vivent
concubinage.
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[158 ] présenté dernierement par M. de Crillon, i
M. Lanjuinais a demandé, comme M. de Gouttes, central, étoient comprises comme on sait, toutes les maque Tassemblée statuatsur les dispenses mariage; tieres constitutionelles sur lesquelles il est indispenmais MM. Bouche et d'Estourmel s'y sont vivement
l'assemble statue avant de se séparer. opposés ; enfin ,. après bien des débats, on est con- sable Par que une
nécessaire du décret qui
venu de meitre à l'ordre du jour de la séance la subsé- a admis cette conséquence série de questions., le même rap-
, le rapport du comité central et lecture porteur a proposé hier à Tassemblée d'en rendre
d.rrimt linstruction sur la contribution personnelle. un autre, par lequel elle déclarât que dès que ces
-
la lec- matieres seroient terminées, elle feroit convoquer
Samedi janvier 1791 au matin. M. le Après président a la prochaine législature. On se préparoit à aller aux
ture de différens procosverbaux. à la
sur ce
de décret, lorsque M. Dumetz
fait lecture des discours qu'il a
à la voix, a demandé projet lit avant tout la
section
tête de la députation de
au roi,
qu'on Cette demande ayant accueillie, la
RIAEER
ainsi que les du rapport. rete
reine et à M. le dauphin. Ces discours, été très
lecture en a été faite, et on s'est convaincu de
réponses de leurs majesrés, ont seroient rendus applaudis, pu- nouveau que les matieres. constitationeiles qui, d'aet'il a même été décrété qu'ils
près le comité cenfral, restent entore, à traiter,
blics par la voie de l'impression. du
électoral de sont les jurés, les impositions, la haute cour naOna lu ensuite une lettre corps la nomination. tionale, le code penal, la loi 'sur la responsabilité,
Paris, qui annonce al'asseniblée que de Paris
des gardes nationales, fles rappoits
des juges etdes suppléans des six tribunaux à l'ordre et à l'organisation de lautorité civile erdelauiorité muitaire le comest enfiu terminée, et quil importe
de l'organisation du corts-legilatif. et
la tranquilité publique que les nouveaux magistrats mème, plément du
exécutif;
du ministere
sur
soient installés, et paisseut. le champ
celledu pouvoir trésor public, les Torganisation sur la comptabilité,
exercer leurs fonctions. Mais instruit d'une demande tend les loix sur la régence, regles les Lases de Téducation
faite dernierement pàr la municipalité, et qui aux six nationale, et enfin quelques articles constitutionels
àce que le mêne édifice serve de logement
sur la
tribunaux, le corps électoral combat cette réunion pétition, ne Plusienrs mendicité. députés, après avoir entendu cette lecet repiésente a lassemblée.
Torganisation sur la comptabilité,
exercer leurs fonctions. Mais instruit d'une demande tend les loix sur la régence, regles les Lases de Téducation
faite dernierement pàr la municipalité, et qui aux six nationale, et enfin quelques articles constitutionels
àce que le mêne édifice serve de logement
sur la
tribunaux, le corps électoral combat cette réunion pétition, ne Plusienrs mendicité. députés, après avoir entendu cette lecet repiésente a lassemblée. que cette décrets, ture, ont proposé de joindre à la série des questions
serottpasseblement contraireàs scs précédens des
au nom du comité, beaucoup d'autres
mais qu'elle le seroit encore au véritable intérêt présentées, acticles qu'ils prétendoient être essentiellenient consjusticiables. Rienn'a étéstatuésur cette question, moment que où titationels. < Considérez, a répondu M. de Crillon 3
l'assemblée a déclaré ajourner jusqu'au
le
cousacrant toutes vos séances du matin à la
il lui seroit présenté des vues à cet égard par discussion qu'en des matieres que vous propose le conié,
comité, qui ajusqu'iciconmu du directoire des tribunwux. du district de il no Aus sera pas nossible onrore.de vous séparer
Ona lu une lettre
aic U
Or, voyez jusqu'à
Versaill
l'assemblée des nouvelles avant le mois de mai prochain. vos travaux., si vous
aes, qui instruit qu'il vient de faire, et quel terme se prolougeroient à rexamen des questions snr lesVentes des biens nationaux fort au-dessus de leur ne les boruiez pas
nécessaire que vous
qui toutes s'élevent à des pnx
quelles il est impérieusemnent
éstimation.,
fait M. de Vimpfen, au nom prononciez. >
dè M. de Crillon n'ont pas emSur un rapport militaire, lassemblée par
a déciété qu'à Ta- Ces bbservations M. Buzot d'insister pour qu'on mit au rang le
du comité années de service pour les soldats et sous- pèché
doivent être trailées, pendant
venir, les
sur le même pied què pour des matieres de la session qui actuelle, tout ce qui concerne
officiers se compteroient
militaires seroient cours
celui de Malthe. Jes ofliciers, et que les décorations à la mène
les ordresde chevalerie, etsur-tout ces ordres sont, selon
accordées aux uns et aux autres relatif aux époque. trou- Les décisions à rendre sur et immédiate du décret
On se rappelle que deux par le régimens décret avoient été en- lui, une suite nécessaire la noblesse héréditaire. bles de Montauban, rétablir l'ordre et la tran- du 19 juin, quia supprimé a-t-il dit, on ce décret est
voyés en cette ville pour y il a eu 1 entre ces De deux choses Tune, l'est pas. S'il est constituquillité. Depuis ce moment, dissentions, y et la haine consitutionnel. ou il ne
de déduire
déux corps, plusieurs
silun et Eat tionnel,vous nepouvez pasvousdispenser qui est consales divise est telle aujourd'hui, dans que la ville, leur pré- les conséquences du d'autant grand principe plus de rendre les déséjournoieut plus lougdem,s effet tout contraire à celui que cré. Et il importe
tant que les ordres de
sence produiroit uu avoit cru pouvoir en attendre.
uis ce moment, dissentions, y et la haine consitutionnel. ou il ne
de déduire
déux corps, plusieurs
silun et Eat tionnel,vous nepouvez pasvousdispenser qui est consales divise est telle aujourd'hui, dans que la ville, leur pré- les conséquences du d'autant grand principe plus de rendre les déséjournoieut plus lougdem,s effet tout contraire à celui que cré. Et il importe
tant que les ordres de
sence produiroit uu avoit cru pouvoir en attendre. cisions que je sollicite, que aura toujours'en France
l'assemblée nationale
du comité inilitaire, a chevalerie subsisteront, ily
M. Chabroud qui, au de nom ces détails, a même assuré un noyau motion de noblesse. de M. Buzot a été vivement apa instrutrassmnblée officierdefunde cesrégimens a insulté les offi- Cette M. Camus, qui a demandé qu'on siatuàt
qu'un
de Montaubao. Mais comne M.le puyée par
sur cette malheureuse quostion
ciers municipaux
de faire
le pluiôt possible afin. a-t-il dit, qu'ou sache
des sceaux a promis 'autorise la loi, procureraceux-ci le comité s'est de lordre de fois Malthe, si nous aurons eucore parmi nous
Erte veageances qu' le roi fat prié de douner des une bonne
des religieux, ou
borne à demander séulrégiment que
réstàt à Montauban, des nobles 1 des nous gentishommes, serous tôus égaux. ordres pour l'autrel qu'un fàt transfcré dans un lieu oû il pàr être si M. au contraire Moreau de Sant-Méry" a proposé de joindre
et que employé. Cette proposition a été admise. articles
sur lesquels il convient
ntilement
section du, rapport du comité - aux:
coustirutionnels
Dans la premiere
- --- Page 7 ---
statue tout ce concerne les [159 re- où J. il fait quelquefois parler ce
homme d'une
que T'assemblée
qui
maniere n'est indigne lui. Quelques tacolonialcs. qui
Se1é
présentations M. Dyonis du Séjour a demandé que cette no- bleaux naturellement pas amenés ajoutent au charme out
menclature fàt grossie encore de ce qui regarde les des situations. Une scene remnarquable est donne celle à
restamens, les successions, les substitutions 1 la ju- Rousseau, de Girardin qui le sent manuscrit la mort s'approcher, de son Contrat social. risdiction avouée des ecclésinstiques, et enfin les M. avec ivresse
dc
dispenses de mariage. Le public a applaudi
l'espece proM. Charles de Lameth s'est opposé de toutes ses pliétie que faitle propriétaire d'Ermenonville , relaforces à ce que nos législateurs déclarassent à la na- tivement aux honneurs qui attendent auteur. dans derniers l'avenir
tion quels travaux leurrestent encore à faire, avant cet ouvrage et son immortel
Les l'immortad'appeller les successeurs destinés à les remplacer. momens du philosoplie, ses discourssur
M. le Chappellier a soutenu que cettc déclara- lité de l'ame, sa soif d'une autre vie, sa confiance ont
tion M.
islateurs déclarassent à la na- tivement aux honneurs qui attendent auteur. dans derniers l'avenir
tion quels travaux leurrestent encore à faire, avant cet ouvrage et son immortel
Les l'immortad'appeller les successeurs destinés à les remplacer. momens du philosoplie, ses discourssur
M. le Chappellier a soutenu que cettc déclara- lité de l'ame, sa soif d'une autre vie, sa confiance ont
tion M. de Lameth s'étoit efforcé de faire re- dans la bonté du sublime créateur du monde ,
EAdE comme dangereuse, ne présentoit aucun in- fait couler des larmes de tous les yeux. convénient, et renfermhoit de grands avantages : Le public a voulu voir l'anteur la comédie M. Bouilly)déja lyrique de
quilne pouvoit pasyavoir de dangera prendre des connu avantagensement le
Les acclamations par
les moins éqoianesures qui assurassent, à l'avenir, d'une maniere de l'as Pierra lui grand. ont
la satisfaction
On
fixe et inmuable la succession des travaux
voques démandé proavé M. générale. le rôle de
semblée; et que le seul moyen de dissiper toutes a aussi
Granger, qui joue
les inquiérudes sur le préteindu projet formé par J.J- Rousseau, ct qui a paru. Cet excellent dans acteur
elle de sc perpétuer, étoit de mettre la nation dans se montre en effet, principalemnent donner ce, rôle, anx
laconfidence des travaux qui restent encore à faire digne de tous les éloges qu'on peut et ics
comédiens. Il a mis dans le fonds dans
à ses représentaus. grands nuances
une
Quelques députés, connus sous le noi de jacodurôle perféction que quelques perbins, peu touclés des raisons alleguées par M. le sonnes' pourrotentaypelier désesperante. Chapellier, 1 ont proposé la question préalable con- RELIGION, ADMINISTRATION. tre le projet de décret du comité central. Mais cette
question 1 mise aux voix, a étérejctée, à une majo- OBSERYATIONS-F le décret delassemblée natiorité qui honore le patriotisme de l'asseinblée natio- nale, qui ordonne une nourelle circonseription
nale. Enfin. on a été aux voix sur le projet de dé- des puroisses; par M. Grégoire curé d'Emubercret lui-même, qui a été adoptéen ces termes :
ménil, député du départenient de la Mearthe. A
L'assemblé nationale décrcte qu'elle s'occupera Paris, chez Belin, hibraire, rue Saint-laoqnes;
sans interruptio, dans ses séances du matin : des Desenne : au Palais-royal; Boilly,rae Saint-Hoobjets contenusdans la premiere section du rapport nré.ct all burea du Patristefrancois place
de son comite central(i), et que, lorsqu'elle les du AU théàtre Italien. Novembre 1790, brochu. re de
Cai
aura terminés, $ la législature prochaine sera con- 28 pages. voquée. Prenezet lisez. cette brochure, anies sensibles qui
THI E A TRI E ITALIE N. connoissez les devoirs et les peines des pasteurs que
La petite piece, intitulée J. J. Roussean à ses la religion donne à nos caipngnes; semblez méconnoltre lisez-la avec
derniers momens , représentée avant hier, 2 pour la le attention.
de
Cai
aura terminés, $ la législature prochaine sera con- 28 pages. voquée. Prenezet lisez. cette brochure, anies sensibles qui
THI E A TRI E ITALIE N. connoissez les devoirs et les peines des pasteurs que
La petite piece, intitulée J. J. Roussean à ses la religion donne à nos caipngnes; semblez méconnoltre lisez-la avec
derniers momens , représentée avant hier, 2 pour la le attention. pouvoir politiques de la hardis et de qui ses mninisires daus HIIl
premiere fois , à ce théàre, a eu le succès le plus bon
religion mdditez-lh, aduinistrateurs
brillant et le p'us- mérité. La scene cst à Ermenon- êtes gouvernemeut; les décrets de l'assemb.ée natio- qui
ville. Le célebre infortmné y vit en patriarche, entre nalc appellés, à
circonscription ct la réduction des
la
Tétude et l'amitié. opérer
Me
nature,
It partage avec l'indiJamais la raison ne
un langage plus
gent,lorsque l'état intérieur de son ménage n'en paroisses. vrai, ni touchant. parla Le zele
souffre point: sa médiocre fortune. Aussi délicat simple, plus
plus
qui
que sensible, il se plait à cacher au malheureux la a fait embrasserà monsieur l'abbé de Grégoire, ,la distin- plus
mnaia quil lui donne des secours : et lorsqu'il entend grande partie des opinions ceux qu'on de
attribuerà M. de Girardin le. bien qu'il a eu le bon- guc paiticulieréanent sous le non du patrioheur de faire, il
délicicusement de cette er- tes 1 conduit dans la discussion décret qui
Ms
jouit
concerne la réduction des
reur,
qu'il n'entretient pas par ses discours, mais
paroisses. Qnelques
qu'illaisse subsister, comine une preuve de sa re- personnes 2 jugeront peut-être de sa brochure sur
Connoissance pour l'homme estimable et généreux sonnom ; mais nousquine faisons acception d'aucun
qui est devent son bienfaiteur et son ami. parti, ne nous rallions pas à tel ou tel noi
Rien de plus touchant, de plus vrai, de mieux mais à ft vérité senlement, - nous nous plairons à "Tui
sentique les détails de cet ouvrage, où l'auteur s'est rendre justice ; et si nous avons quelque regret *
souvent servi des expressions même de Rousseau , et c'est de n'avoir pas eu plus souvent des occasions
de critiquer et contredire ses opinions. pour donner encore plus d'éloges 1 s'il est possible, à l'ou-
(1) Au'nombre de ces objets, se trouvent renferinée une vrage que nous avons sous les yeux. motion de MM. Buzot, Camus et Dyonis du Séjour 2 sur M. T'abbé Grégoire convientqu'une circonscription
le
les ordres de chevalerie, celui de Malthe en particulier, nouvelle des paroisses est une opération commandée
:" les bases constitutionuelles" des successions. parle bien. de la religion ct de Tétat, parce que
: --- Page 8 ---
[140 ]
beaticoup d'gtises sont situdes à unG trop grande ue cliercher un abri dans une maison ob s'éioient
distance des paroissiens;
que beancoup de retiré plasieurs personnes.
é Grégoire convientqu'une circonscription
le
les ordres de chevalerie, celui de Malthe en particulier, nouvelle des paroisses est une opération commandée
:" les bases constitutionuelles" des successions. parle bien. de la religion ct de Tétat, parce que
: --- Page 8 ---
[140 ]
beaticoup d'gtises sont situdes à unG trop grande ue cliercher un abri dans une maison ob s'éioient
distance des paroissiens;
que beancoup de retiré plasieurs personnes. Un poruerieur effrit poparoisses, sont devenues, Rarce unesirop, les autres linuont d'entrer dans sa loge. On y entr:, La convertrop peu nombrenses; parced quet telhameau est 1n- sation devint générale. Enfin, quelqu'on appella,
parti entre deux paroisses, ou, daus, sa totalité, par son nom, un député à l'assembiée nationale,
affecté annuellement à une seule, les curés alter- qui se trouvoit parmi les réfngiés. A ce noin, vous
nant pour la desserte ; parce que, là est une mé- eussiez vu le portier, sa fene, quelques gens du
tairie, dont les habitanssont obligés de traverser une peuple qui éroientlà,se lever, se reculer, prendre
ou plusieurs paroisses avant d'atteindre Ja leur; ici une attitude soumise, n'oser ni parler, ni laver les
est une enclave contigue à une ville, à un village, yeux. La venération fut portée au point qu'une
mais dépendanie d'mne autre paroisse fort éloignee; jeune fille qui continuolt de travailler, tat vivement
parce qu, quelquefois mêine la ligue de démarcation reprimnandée par sainere, et contrainte à quitterson
coupant la maison 1 répartit à divers cbreslesdiverses ouvrage. Bon peuple ! aine et resprcte tes bienparties des ménages qui la composent. faiteurs, tu as raisou ; mais ne les adorc pas. L'excès
Mais, dans les changemens.a faire, ilfaut toujours du respect conduit à l'esciavage. He nore tesreprépartr da priucipe que toute réunion de paroisses sentans du culte de dulie, mais laisse-ia le cullede
doitavoir pour but Tavantage spirituel des peuples. iâtrie, c'est le gerie affreux du Fanatisme. c Le priucipe, dit Tauteur, consacré par les concils de Constance et de Trente , est les seul que la
religion puisse avoucr; et c'est avec peine, avec
jadignation 2 que je vois souyent envisigertout ce On nous mande de Vienne que le prince Charles
qui tient à la dignité de la religion à la splendeur de Lichtensicin, qui avoit été envoyeà Paris pour
du culte, comme un objet de spéculation fiscale. notifier à Louis XVifavinement de Leopols ila
L'avez-vous in ce pamphlet, dans iequel Oit propose la dignité imperiale,rece du roides François le
de réduire le clurge françois à 18 évèques - 700 présentd'une superbe boite, qui est estiuce deux
cuiés et 12000 vicaires ? C'est, sans doute par pu- inille ducuts. deur que l'auteur a gardé l'anonynie. Une nation
seroit Lien à plaindre, si elle éloiten proie à Ces
hom:es qui,aul lieu de cnminlérerlardigiune travers comme le Il seroit important. pour Thouneur de la constile pivot des empires, 1e la voyent qu'a
tution et pour ie maintien du respect que l'on doit
prisme de la autant finance de >). chaleur et d'écergie, et quel- aux représentans de la loi, qu'on Fut très-sévere sur
queiois C'estavece avec lcs traits de la plus douce scusibilité, le' choix des fonctionnaires publics.
hom:es qui,aul lieu de cnminlérerlardigiune travers comme le Il seroit important. pour Thouneur de la constile pivot des empires, 1e la voyent qu'a
tution et pour ie maintien du respect que l'on doit
prisme de la autant finance de >). chaleur et d'écergie, et quel- aux représentans de la loi, qu'on Fut très-sévere sur
queiois C'estavece avec lcs traits de la plus douce scusibilité, le' choix des fonctionnaires publics. Ce.que HONS
queal. Pabbé Grépuredrcelcoteas observations:. apprenous de différentes villes des ci-tlevant provinClunt
-
*
ces, nous pioure que, ia pmapardu senups, cechoix
.es. sziusi quil prouve que la religion Cl Thuma- se fait d'une maniere bien sospects, et qu'il en
nité réclament pour qu'on attende la mort des résulte de petits événemeus quijettent du ridicule
titolnires dont les cures doivent étre supprimées; sur les agens du pouvoir législatif. On nous mande,
faut
graduellement et saus seconsse,
d'une ville dc Franche-Comte. l'anecqn'l procéder. circonscription ; qu'on doit bien se par exempie, ( L'homne qu'on anommé, au grand
à la nouvelle constamment les mesures géonté dotesuivaute. des éclairés, pour procureuigarder d'ailopter
:
raison majeure mecontentemeut gens
de paix. Cette
triques dans cette opération considérables. qu'une (Ici est une syndic, vient d'être eucore déplait uomméjuge à tout le monde. Ambiproscit les paroisses touchante trop des occupations des nouvelle nomination débauché, ils'expose impudemineut
peinture vraiement
et une sortie tieux, ivrogne
cniés répandus dans IIOS campagnes. qui au mépris général. Ilya quelques jours qu'ils'est prévigoureuse contrel les railleries de certaines gens
senté ivre au marché pour y acheter un cochun. nom). Ce quilditsuries
n'avoit
domé son écharpe
ne sont catholiques quede les vicaires, sur Fcloigne- Commeil
pas d'argentila a
et le pasreligicux soppriinés, sur
en gage. Le marchand accepté le gage,
ment des églises, sur léducation des jennes Enfin, prè- sant autour dacol d'un cochon qui II éloit pas ventres, etc.; mérite la plus grande attention. du : cc. Tiens,atildit, toi,qui as quatre pier 's, lu me
cette brochure est du petit nombre de celles qui conserveras bien, saus doute, ce que saitsi mal
doivent être lues et conservées. garder ion coufrere à deux pieds. > Una général
ment ri de cette saillie qui, au fait, n'est pas ré
V A R I E T E S. jouissante pour ccux qui aiment à voir respecter- la
encore daus ses mninistres. >Si l'on doutoit de la vérité
Le peuple de Paris ne nous paroit pas
loi
nous nomninerions la ville où
bien pénétré de sa dignité d'houme, ni ues droits de la de cette T'adresse,et anecdote, T'homme qui en est le liéros,
qui éinanent naturellement et politiquement à Tamour, il lui on nous
liberté. Bon 1 sensible et porié
l'emfant toujours des idoles, et dans son l'espece imagination de culte
des
de TlGcal-de-P'ille, annéc 1789
encore aux excès ,
Paiemens rentes
porte qu'il leur voue sans s'en appercevoir.
ité d'houme, ni ues droits de la de cette T'adresse,et anecdote, T'homme qui en est le liéros,
qui éinanent naturellement et politiquement à Tamour, il lui on nous
liberté. Bon 1 sensible et porié
l'emfant toujours des idoles, et dans son l'espece imagination de culte
des
de TlGcal-de-P'ille, annéc 1789
encore aux excès ,
Paiemens rentes
porte qu'il leur voue sans s'en appercevoir. - Iya a quelA toutes Lettres. gues jours qu'un particulier fut forcé, par la pluic,
M
Roskre
a
N. ATIONAL, rue des Maçons, no, 31
DE LIMPRIMENIE DU SPECTATEUR
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1-Si2e
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