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adit --- Page 4 --- --- Page 5 --- N.
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27.
NOUVELLES
DE SAINT-D O MIN GUE,
DIVERS Extraits & Lettres provenant de la COIrefpondance delapartie du Nord de St-Domingue
avec fes Repréfentans, arrivée en Europe par la
voie de particuliers; ce qui leur eft adreffé
les voies générales de lapart des parties del'Ouef par
& du Nord, continuant de Jubir le joug inconfticuionnel de Pinterception.
Fragmens d'une lettre adrelée à Pun des Députés a
LAfenblie-Gentrle
Dc Limonadc, rer Novembre 1790: :
Lwwiexxteros des Mulâtres, à la tête
nommé Ogé, nous a donné des inquiétudes
n'ai defquels eft le
votre attelier dans ces. momens de troubles. J'ai : je
pas quirté
qu'à deux fois vOs Commandeurs
vu avec plaific
prié de ne les
2 aul nom de VOS Nègres, m'ont
point quitter; me difant que fije fortois ils me
fuivroient: : cette conduite m'affure quenous n'ayons rien à
des Noirs.
redouter
A
-
a --- Page 6 ---
YC
14 Novembre.
PS. Les Mulatres Ogé & Chavanes, & quinze chefsde bandes
font arrêtés du 9 à rpfpagnol, leur bande efl difperfée, il en a
été pris 160 qui font aux Cafernes. Les Troupes font retirées, à
la réferve de 150 hommes.
J'apprends, avec bien du plaifir, l'arrivée du Léopard à Brefl.
Enfip, Monlieur 2. yous voilà rendu; cette. nouvelle a changé bien
des vifages. Nous attendons chaque jour de vos nouvelles, elles
font bien intéreffantes pour les bons' Citoyens.
: - :
I -
A 2 T CI
Leure du Prévôt général de la dépendance du Nord, adrelée
à cing Députés id TAffemblée Genéralé: TOVI L
Du Camp de la Grande Rivière, lc 2 Novembic 1790.
C'elt au camp général, que j'ai Phonneur de vous écrire, nous
fommes cependant en tems de paix; ; mais 1e nominé Ogé, Mulâtre arrivéd'Earope, eft defcendui au Gap, a gagnéles montagnes
de la Grande Rivière , & a écrit auffi-tôt à M. Vincent qu'il venoit dans la Colonie pour.faire exécuter les' Décrets des 8 & 28
Mars, de PAffemblée Nationale, &c que A Pons'y. oppofoit, il
employcroit la force. Ona envoyé., pour. toute réponfe , fix cens
hommes,tant Troupes patriotiques que réglées.; ces Troupes
Tayant joint , il'a fait faire voltc-face & tirer fur les fix-cens
hommes, il ya etl peu de bleffés.
On, a fait retirer les Troupes & fait venir du Cap des renforts
& 4 pièces de canon. L'armée eft compolée d'environ quinze
cens hommes , dont 15o Matelots 3 elle.a des.Ingénieurs, des
Conmmiffaires, un Prévot-général, des Chirurgiens majors, des
Aides de Camnp; 5 M. de Vincent commande, & le Quartier
général eft chez Madame Dufai.
La Troupe ennemie n'eft que de.trois cens hommes environ,,
cette troupe de Brigands ya dans les-habitations, 2. prend Pargent
ée eft compolée d'environ quinze
cens hommes , dont 15o Matelots 3 elle.a des.Ingénieurs, des
Conmmiffaires, un Prévot-général, des Chirurgiens majors, des
Aides de Camnp; 5 M. de Vincent commande, & le Quartier
général eft chez Madame Dufai.
La Troupe ennemie n'eft que de.trois cens hommes environ,,
cette troupe de Brigands ya dans les-habitations, 2. prend Pargent --- Page 7 ---
& les; armes, fait certifier & figner par les habitans les Décrets
des 8 & 28 Mars, & coupe, la tête de ceux qui refufent.
Malgré ces préparatifs, mes chers Compatriotes, je vois que
la Colonie eft perdue; cet Ogé n'agit point fans la confiance
d'être foutenu, &fi quelques mains fecourables ne viennent à
notre aide, adieu nos fortunes.
Nous fondons toue notre efpérance fur vous ) mes chers compatriotes 5 je ne puis vous écrire plus au long n'étant pas fort à
mon aife au milieu de quinze cens hommes.
Vous avez les trois quarts & demi. des Paroifles qui ticnnent
pour l'Affemblée généralc.
Au
Je fuis &c.
Leure d'un Membre de la Municipalité du Trou, adrefée à
lun des. Députés de L'Alemblée, générale.
OL
dioil Du Trou, ro Novembie 1730.
Je n'ai quc le tems 2 mon cher
2 de vous écrire deux
mots, par M. Rouffeau, qui part demain; 'il vous dira combien
je fuis occupé depuis votre départ, 3 fur-tout depuis quinze nuits
que je ne me fuis prefque pas couché. J'ai fouvent quitté notre
Hôtel-de-Ville à deux hcures du 'matin 5 il vous dira avec. quelle
chalcur nous avons défendu VOS intérêts 3 & fur-tout le zèlc que
jy ai mnis 3 il VOuS racontera l'infurredion d'Ogé, les menées
fourdes & afreufes du Gouvernement , &c. &c. &c.
Je vous envoie deux lettres de ce coquin qui vous feront juger
de lui. Voilà donc. ces fameufes inflrudions du 28 Mars, devant
lefquelles il falloit courber la téte. Alemblée du Cop : repaire de
feélérats 6 de brigands 2 que de maux tuL as faits à la Colonie !
Que.de chofes à vouS dire là-deffus, mon cher.
5 mais
je n'ai qu'an moment pour caufer avec vous.
C'efl la cinquième lettre que je vous écris 2 j'efpère que vouis
aurez reçu tols mes paquets
v:
P
() Quatre ort été interceptés.
A 2
loit courber la téte. Alemblée du Cop : repaire de
feélérats 6 de brigands 2 que de maux tuL as faits à la Colonie !
Que.de chofes à vouS dire là-deffus, mon cher.
5 mais
je n'ai qu'an moment pour caufer avec vous.
C'efl la cinquième lettre que je vous écris 2 j'efpère que vouis
aurez reçu tols mes paquets
v:
P
() Quatre ort été interceptés.
A 2 --- Page 8 ---
Nous avons adrefé tous nos travatlx à Afemiblée Nationals
fous le couvert de M. d'Ary, &c.
Lettre de l'un des Députés à LAlfemblée générale, cl
Au Trou, lcl IO Novembre.
Vous êtes fans doute étonné, nion cher & digne collegue,
de n'avoir encore reçu de moi que trois lettres (1). Je vous
écrivis la première peu aprè; mon arrivée ici ; la feconde vous
annonçoit que. Ja Paroiffe m'avoit engagé à vous rejoindre, &
que je partirois fous trois femaines ; la troifième vous difoit, qu'à
Pimitation de beaucoup d'autres Paroilles, la nôtre avoit pris
un nouvel arrété par lequel elle fulpendoit mon départjufqu'aux
nouvelles de PAffemblée générale; je vous dirai aufi que notre
ami d'Hauteval, après avoir effuyé des défagrémens dans fa Paroiffe, avoit reçu de celle du Fort Dauphin le diplôme de
Citoyen adif, & que, cette dernière l'avoit nommé lun de fes
Députés à PAilemblée générale.
Je vous ai fair part de P'accueil vraiment dillingué que j'ai
reçu à mon arrivée ; il eft glorieux de repréfenter une Paroiffe
telle que la nôtre, aufli aurai-je le plus grand plaifir à vous rejoindre," foit en France, foit ici.
Nous fommes impatiens 2 étonnés, de ne recevoir aucune nouvelle de notre malheureufe Affemblée générale, pas même de fon
arrivée. Que d'horreurs, mon cher .
on a exercées ici
depuis votre départ; le Gouvernement, le Cap, n'ont rien épargné
pour opérer la ruine, la deflrudion de la Colonie. Je vous ai fait
part du Traité de Léogane, du Pade fédératif des Paroiffes du
Sud, auquel la nôtre a adhéré, même avant de l'ayoir reçu officiellement,
Le Dimanche, 31 Odobre, toutes les Paroiffes du Nord qui
l'ont adopté devoient fe rendre par députation à la grande Rivière
pour le fceller; j'étois Député à cet effet avec notre Maire &
M. Marée. Nous avons été arrêtés en route. 3 en apprenant l'infur-
() Toutes les trois ont itéir interceptées,
oiffes du
Sud, auquel la nôtre a adhéré, même avant de l'ayoir reçu officiellement,
Le Dimanche, 31 Odobre, toutes les Paroiffes du Nord qui
l'ont adopté devoient fe rendre par députation à la grande Rivière
pour le fceller; j'étois Député à cet effet avec notre Maire &
M. Marée. Nous avons été arrêtés en route. 3 en apprenant l'infur-
() Toutes les trois ont itéir interceptées, --- Page 9 ---
tedion, des Gens de couleur s ayant à lenr tête le nomm Ogé, 2
Malitre, arrivé de France par la Nouvelle Angleterre 1 pillant 2
ravageant, tuant les Blancs, & campés à la grande Rivière même;
le Cap a envoyé une armée contr'enx ; d'abord M. de Vincent l'a
commandée trois jours 1 puis M. de Cambefort. Notre Municipalité, dans cette circonflance, s'eft diflinguée; quoique je n'en
fois pas Membre, j'allilte à toutes fes Séances. M. Rouffeau,
porteur de la préfente, qui a été de notre expédition, vous en
fera tous les détails ; il eft tard lorfque j'apprends, chez M. le
Maitre,-que M. Rouffeau part demain pour France, & ira vous
voir à Paris; moi je fuis en route, & je parts demain pour le
Dondon par députation de la Paroiffe avec notre ami Pichon.
Je VOuS obferverai que les Mulâtres de la bande d'Ogé 3 ont
manqué de furprendre le bourg du Dondon ; mais que certe Paroille fut affez tôt en armes pour les repouffer, avec perte néanmoins de deux Citoy ens tués, &'beaucoup de bleTes.
Le Dondon a fait prifonniers douze des brigands 7 & vient de
nous annoncer que, par les interrogatoires qu'il leur a fait, il a
fait les découvertes les plis importantes à la Colonie, 3 qui eft au,
moment de fa perte.
Cette Paroiffe demande des Députés à toutes les autres qui ne
font pas Boffnes ; car il faut encore que je vous dife, mon cher
ami, , que.le Terrier rouge, Limonade, > &c. ne font pas invitées 5
ces deux Paroiffes, ainfi que la Croix des Bouquets, fe font COIl=
portées horriblement.
Mille civilités, je vous prie, à tous nTOS Collégues , dites-leur
que je fonge continuellement à eux, & que je travaille encore
pour PAffemblée ; c'eft un point de vérité que yous ne révoquerez pas en doute, lorfque vous faurez que depuis quinze
jours jc n'ai pas mis le picd chez' moi, quoiqu'en récolte 3 &
qu'enfin, depuis mon retour, je n'ai nis les pieds que deux fois
dans ma place.
No. 27,
prie, à tous nTOS Collégues , dites-leur
que je fonge continuellement à eux, & que je travaille encore
pour PAffemblée ; c'eft un point de vérité que yous ne révoquerez pas en doute, lorfque vous faurez que depuis quinze
jours jc n'ai pas mis le picd chez' moi, quoiqu'en récolte 3 &
qu'enfin, depuis mon retour, je n'ai nis les pieds que deux fois
dans ma place.
No. 27, --- Page 10 ---
Leitre adrefée a lun des Députés à LAlfemblée généralei.
Du Molc, lc 19 Novenibre 1790,
Monficur &i cher Concitoyen,
Le départ précipité de la Frégate la Capricieufe m'offre l'avanitage de vous écrire, je le faifts avec le plus grand empreffement,
& avec cettc ardeur qui anime lc bon Patriote 3 le départ de cè
Bâtiment nous caufe le plus grand regret, nous perdons dans
fon équipage de bons Patriotes:, dignes de notre admirdtion ; ils
pourront raconter en France combien le patriotifnic eft ici vexés
Je ne me permettrai point, mon cher Concitoyen , de vous
détailler tous les malheurs qui nouts accablent, ils font trop longs,
trop amers pour des ames citoyennes, devouées toutes entieres à
la nouvelle Conflitution. Nous gémiflons fous les chaînes de
l'ancien régime, & quand nous envifageons l'heureux fort de nos
Frères de la Métropole qui jouiffent d'une Conflitution libre 3
nos fers nous paroiffen: doublement onéreux. Infortunés que nous
fommes ! opprimés par le pouvoir defpotique, nous n'avons de
libre que nos penfées 5 tandis que PAriftocratie eft foutenue &x
prorégée par les defpo:es , à qui tout ami del la Révolution, qui
nous régénére, paroit criminel, & fubflitue la force à la Loi.
C'ef de vous, chers Compatriotes, c'ef par votre organe que
nous efpérons quel'Affemblée Nationale apprendra quels font les
innocens & les opprimés, 6 nous e/pérons qu'elle arrêtera le cours
des vexations que l'on nous fait éprouver. Nos droits les plus
facrés font violés 3 plus de Repréfentans. Perfécutés, opprimés,
menacés, ils ont été obligés de s'expatrier. Oui, cher Concitoyen, notre Municipalité, chérie, refpedée par tous les Habitans, Citoyens de cette Ville, s'eft vue forcée de fe réfugier à
Bombarde > qui les a pris fous fa protedion 2 fa fuve-garde,&a
mis fes archives à l'arbri des dangers.
La corporation a fait corps avec les troupes foldées; fe fentant foutenue par certc force majeure, elle ne ceffe de provogucr les bons citoyens que l'amour de la paix retient tranquilles
notre Municipalité, chérie, refpedée par tous les Habitans, Citoyens de cette Ville, s'eft vue forcée de fe réfugier à
Bombarde > qui les a pris fous fa protedion 2 fa fuve-garde,&a
mis fes archives à l'arbri des dangers.
La corporation a fait corps avec les troupes foldées; fe fentant foutenue par certc force majeure, elle ne ceffe de provogucr les bons citoyens que l'amour de la paix retient tranquilles --- Page 11 ---
7 S
dans. leurs foyers, attendant avec réfignation qui P'Affemblee
Nationale , à vos réclamations, les Saflejouir des droits
leurs font ufurpés.
qui
:La Colonie fe voit menacée d'unc infurredion de Ja
Negres & Mulâtres libres; ils fe font déjà portés à des affaffinats.: part des:
Le Dondon nous engage à aller prendre connoiffance de pièces
qui font frémir 1 mais- qu'il ne peut confier à l'infidélité des
Couriers. -
Plufieurs Mulâtres pris dans un combat , doivent donner des
éclairciffemens qui apprendront combien la Colonie efl menacée.
Nos Députés vont pariry & prendront des mefures à ce
les
ennemis du bien public ne leur portent obitacle.
que
Nous n'avons point encore eu le bonheur d'avoir de vous aucune nouvelle; vous ne fauriez vous imaginer les craintes
a
nous agitent, les'papiers publics nous en donnent, 6 des plus alar. qui
mantes pour vous 6 pour nous : mais nous nous plaifons à croire
gue TAlemblée Nationale vous rendrajufice, 6 qu'elle Jaura: développer les vues perfdes de ceux qui, profanant les noms
de la Narion, 2 de la Loi 6du Roi, finfcitent 6 sément les facrés
bles qui divifent cette Colonie. Il faut être fpedateur de leur trouduite & de leurs menées pour les connoitre ; leur efpoir con- dans
une contre-révolution dans la Métropole, 3 comme ici 5. ils efl ofent lc
publier. Ci-joint extrait des Lettres du nommé
Chef
des Mulâtres, écrites à PAffemblée du Cap & au Ogé Commandant. jeune,
Acquin nous fait connoître une Requète préfentée à M. de
Peynier par les Mulâtres.
Je ne fais fi PAffemblée Nationale a décrété qu'il foit défendu
que le Caboteur manifeftât fon amour poir la révolution
portant en accompagnement du pavillon blanc; le
2 en
couleurs de la Nation. La frégate la Favorite, Capitaine pavillon aux.
l'a fait abattre à tous les Caboteurs dans le port. Non, Negrier,
peux croiré que €e ne foit pas un ade arbitraire de ce non, je ne.
Craignons que le fort opprimant le foible, veuille nous Capitaine, défendre.
la cocarde nationale 5' 'clle m'eft trop précieufe; puifqu'elle m'eft
ement du pavillon blanc; le
2 en
couleurs de la Nation. La frégate la Favorite, Capitaine pavillon aux.
l'a fait abattre à tous les Caboteurs dans le port. Non, Negrier,
peux croiré que €e ne foit pas un ade arbitraire de ce non, je ne.
Craignons que le fort opprimant le foible, veuille nous Capitaine, défendre.
la cocarde nationale 5' 'clle m'eft trop précieufe; puifqu'elle m'eft --- Page 12 ---
8 Ya
Frères de la Mèreun : gage de lalibeité dont joniffent: 'nos
Patrie, pour. que jainais je Pr'abandonne: attend T1 avec : la
Votre époufe, inquiète de votre filence,
plus.
vive impatience de vOS nouyelles; notre defirr fe joint.au fien.
Puiflions-nous: bientôt en, recevoir'qui nous" iconfolent de votre:
abfence & des Vexations que.nous épronvons. > Ct
M. Genton, Mairel du Mole St-Nico'as, retiré à Bombardeis
ne fait pas que je vous écris ; mais interprôte de fon coent,.j'ofe)
voris affurci qire: fés fouhaits, 5 pour vote:bonheur, fontinexpriinables. Je vous ai éciit lau mois. e Septembre par Bordeauxs-je)
nefais. fi yous avez.reçu ma lettre & ce quilascompagaoisMdas IU
ff f!
J'ai Phonneur déue, &c.
1S TOK 1 Leure denypi.de la précédense.. ioiis
à De- Rochefart le 38.DécembreuzpeLhonneur que Madame votre époufe m'a fait, en uie confiant
je vous adrefle, m'engage'à la reconnoiffance & à
le paquet que diligence. S'il eut été en mon pouvoir de vous
la plus prompte
je Peuffe fait avec beaucoup de plailir 3
le faire parvenir plutot, Monfieur; pour donner de vOs houvelles'
nc négligez donc rien, à la crainte & att tourment que leur'
à votre famille, en proie
tyrannique que lorfque vous
fait éprouver un joug encore plus
les avez laiffés.
du moins les.vrais Citoyens du Mole, efTous vos anis, ou
famille défirent de:
pèrent de-prompts fecours, & comme votre
vousrevoir. Lai Renommée, ou dumoins UIl fonge menfonger,. a
une triftelfe qui ne peut étre dé-,
mis vosi parens 5 yos.amis-dans Permettex. moi de garder le filence Jur
truite quespar vos-lettres. Pour moi, Monfieur , qui n'ai point
Linfamic du bruit courant.
inexPhonneur d'ètie connu de vous ; j'apprends ayec un.plailir
vous exifléz, que. nos ennemis communs, malgré
primable que de leurs. attentats & la faufleté de Jenrs imputations,
la noirceur
les dignes Repréfentans dela Colonie,!
a'ontpu réuflir. à perdre
filence Jur
truite quespar vos-lettres. Pour moi, Monfieur , qui n'ai point
Linfamic du bruit courant.
inexPhonneur d'ètie connu de vous ; j'apprends ayec un.plailir
vous exifléz, que. nos ennemis communs, malgré
primable que de leurs. attentats & la faufleté de Jenrs imputations,
la noirceur
les dignes Repréfentans dela Colonie,!
a'ontpu réuflir. à perdre --- Page 13 ---
Daignez donner de VOS nouvelles à un ami qui s'intéreffe à votre
fort, d'autant plus vivement que vous défendez la caufe cominune.
J'ai Phonneur d'être, avec le dévouement d'un vrai Patriote.
EXTRAIT de la Lettre d'un Citayen, Négociant de StMare, fous la date du 9 Novembre 1790, à Pun des
Députés à LAlemblée générale.
Oh! combien vOS foupçons étoient vrais fur le caraétère des
abominables Adminiftrateurs. J'ai long-tems cru que les crimes
dont ils fe montrent coupables aujourd'hui. n'exifloient que dans
l'imagination ardente & P'efprit inquiet de M. D. L. C.., combien
je reconnois aujourd'hui le mérite de ce Patriote ! Je luia adrefTe,
par votre miniflère, l'hommage que je rendsàfes lumières & à fà
pénétration : faites-lui, je vous prie, agréer mille complimens
ainfi qu'à MM. B. C.R. D... & autres de mes connoiflances ; je
dis plus, de I1OS amis, de nos frères, des confervateurs de nos
droits & de nos propriétés: dites à C, que fa recommandation en
partant de fe déier des perfides careffes du Gouvernement a
bientôt été oubliée, il n'efl pas de refforts qu'il n'ait fait jouer
pour fe procurer des partifans, & quand il a été aflez fort, le
grand Inquifiteur le plus attroce auroit pris encore des leçons da
Colonel Mauduit.
De lImprimcric de QUILLAU, rue du Fouare, N. 3, --- Page 14 ---
01107 :
ofovrha 07 b sounch sanci :
010IC.
1rpSI. --- Page 15 --- --- Page 16 --- --- Page 17 ---
E790
B233e
1-312E
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V. --- Page 18 ---
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