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Marci 2 février 1791. [Fallere nefeium]
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EniS,
COURRIER DE SAINT-DOMINGUE,
ET AFFICHES AMÉRIC AINE S. PROCLAMA TIO N
propres à accélérer l'oeuvre à laquelle les mem
bres de cette affemblée étoient appelés. taditwespeoupeka a'une allemblie coloniale. convocation
Déjà M. de Peinier avoit cru de ron devoir
de ditloudre cette aflemblée, & pour feconforDu II février
mer aux décrets des 8 & 28 mars dernier, il
179*. en avoit convoqué une autre : la manière honoa noni de la Nation, de la Loi & du Roi. fijet rable de dont la conduite s'explique de l'affemblée nationale att
ce gouverneur général;
iliéer - Frurgo's Reuvel de Blanchelande, &les expreffions A/aien'sac.quelle emploie
manchal des camps 6 armées du Roi. lien- à la faite de l'ordre d'une nouvelle convoration
tenant al4 gotvernement génenal des iles fan- d'aflembiée coloniale, prouve inconreflablemenc
cju-stdnuigefaur's vent 6 injpetteur qu'clle auroit défiré que l'invitation de M. de
gaeal des troupes, artillerie, milices 6 forti- Peis ier eàt eu fon efiet. fuations deftites iles. Cependant il appartenoit au corps légiflatif
Lesi intentions du peupleiont toujours
fuprêmede la nation, de fixer T'opinion des
x-là feuls font coupables, qui, détournant pures; commetans, 1 en proicrivant avec févérité les
oitement fon énergie de l'objer vers lequel confiance; ceuvies irréguliares & les. reprefentans des dépofitaires de la nation de leur fe
fe poite,la convertiffent par leurs menées font réuris au roi, pour donner à la colonie
mnelles en efervefcence; & s'en (ervent une preuve bien touchante de leur
nme dun inftrument puiffant 9 pour ariiver en fch tant de prendre en confidération follicitude, létar 1
eurs Tel fins particul ères. alarmant dans lequel l'avoient placée fes diviekfulage qu'ont fait quelques intrigars fions inteftines.
la nation de leur fe
fe poite,la convertiffent par leurs menées font réuris au roi, pour donner à la colonie
mnelles en efervefcence; & s'en (ervent une preuve bien touchante de leur
nme dun inftrument puiffant 9 pour ariiver en fch tant de prendre en confidération follicitude, létar 1
eurs Tel fins particul ères. alarmant dans lequel l'avoient placée fes diviekfulage qu'ont fait quelques intrigars fions inteftines. délir qu'avoient les françois qui habitert
Le unoment d'une réunion générale eft enint
m-Domirguc, de travailler à leur bonheur. arrivé; le corps légiflatit a enfin
ta efiet, la première allemblée ccloniale drapeau
& tout
déployé le
seft formée au commencement de f'année rallier. national,"
citoyen dot s'y,
nière devoit s'occuper à réunir tous les
Ceit à vous plus particulièreme-t que
yens par lefquels la colonie doit atteindre m'adreffe, vous qui, nés
je
plas haut dégré de profpérité pofible: Paf- un moment les
françois, 'oubhares
blee nationale vouloit êtrc éclaiée fur les ce titre, vous qui obligations ne la:ffâtes que dgarer vous votre impois
altés coloriales; celle de Saint-Domingue nion que par des fuggeftions
cpi- fans
appelse à remplr aiprès d'elle ces ho:ovotre coeur ait
étrangères,
les tosctions; elle a facrifié un objet aufli S à vous que je participé à c'eft vcire erreur;
reaux infpirations de fa vanité, & un grand jadjure AU NOM DE m'adiefie, LA
DE vors eue
mbre, de fes commertans, trompés par le ET DU Ror, de vous rallier NATION, àvos LALOL
ment borheur mille fois répété, de n'agir que
vos frères, pour confondre vos concitoyens, cifoits avec
public, ne crurent voir dans Pror les leurs, afin de toucher le
geina: che quelufge des moyens les plus au but d'une régénéraiion dont vous platôt rotlble
derezpar- --- Page 6 ---
RPJCB
[2]
tager les bienfaits avec votre poférité. Songez
A la vue du décret bienfiifant qui m
a tous lès biens qu'elle vous promet; caiculez vos mains tous les. moyens d'afiurer
rit
roHs les maux qu'entraineroit! Foubli d'un devoir bonheur,i1 n'eft aucun de vous quinep
AC
aufii facre dans des circonftances auffi difficiles. l'aTamblée nationale & au roi, le trib:
3! N'écoutez plus que les infpirations de voire 1 onnoillance que leur doit la coloni
>
coeur, maintenant les pères de la patrie contracterai envers elle une dette bien
es
ont tracé à votre dt la marche qu'il doit à mon cceur, fi par l'exécution
jer
fuivre dans l'importante affaire qu'ils vous littérale de ce déciet & de ceux des
E
adi
ont conniée. Que votre exemple rappelle, s'il mars dernier, les citoyens françois qui ha
bli
fe peut, la vertu, ceux qui ie firent un jeu Saint Domingue me metent dans le C
fia
de vous égarer.
erai envers elle une dette bien
es
ont tracé à votre dt la marche qu'il doit à mon cceur, fi par l'exécution
jer
fuivre dans l'importante affaire qu'ils vous littérale de ce déciet & de ceux des
E
adi
ont conniée. Que votre exemple rappelle, s'il mars dernier, les citoyens françois qui ha
bli
fe peut, la vertu, ceux qui ie firent un jeu Saint Domingue me metent dans le C
fia
de vous égarer. fervir à leur egard les intentions bienfai
'en
Pour vous, qui avez déployé dans les cir- de la nation & du roi. lepi
conftances les pius alamantes - toute l'énergie
Donné au Mole- Saint- -Nicolas, fc
nau
qu'in'pire le patriotifme le plus pur, vous contre-feing de notre fecréraire,le 11
ouvrirez les bras à vos frères égarès; & les 1791. Signé, BLANCHELANDE. Yu'l
françois établis à Sainr-Domingue ne formePar M. le lieuterant général au gout
Nou
ront plus qu'une feule & même famille, dont ment. Signé, BONHOMME. repi
tous les efforts fe-ont dirigés vers le même
fret
but, celui du bonheur commun. tés
C'eft pour que vous puiffiezy travaillet fans
M E L A N
E S. perte de temps, que je m'emp-eile d'adreiler
LA PAIX! LA PAI Ix! aux aliemblee provinciales, aux municipalités
& à chaque paroille de la colonie, un certain Awtahidesvenslvoyorsicethomneobilder
nombre d'exemplaires du décret national du Ceci fera-t-il (uiteaux Ates des Apotres?. 12 octobre, fanctionné par le rol le 22, &
Non, Metfieurs; banniffez un elpoir fupe
qui ne m'elt parvenu oficiellement que le 1O Vous no.nnez un journalqueje n'ai jamais
de ce mois, ainfi les décrets des 8 & 28
gr
que
Monfeur eft Democrase3-Obiner. Arift
vo
mars 1790, l'exécution litrérale defquels vous
Mon Dieu,non,je votrijanej&emonorelilé
M
aftreint le corps legiflarf de la nation; en
les
Ne peut s'accoutumer àtous ces noms nouved
de
confiquencs, Jinvite paroiles às'a-lembler
ammédiatement choift leurs
-Ehlmis, qu'étes-vous donc en ce cas? -E
no
pour
dépurés,
tard le mars
a
les envoyer, au plus
promots,
CG
chain, dans la ville de Léogane, conformé- Un citoyen loyal. J'en ai l'ame ravie:
da
ment à l'article oazième des inftructions dé- Mais il faut être enfin d'un parci dans la vie
pr
crétées le 28 mars 1790. --Ja vous déclare, moi, que je ne fuis d'aud
de
Ne perdez de vue que la (ource de tous Expliquons-nous pourtant ; car i'enai bien P
un
vos malheurs E T'efgèce d'abandon qu'un grand C'eft de vivre avec tous en bonne intelligen
ma
nombre de citoyens honnêtes & éclairés ont C'et,pifpejwi befoin moi même
pe
fait ce la chols publiqne, dans des circonf
d'indnige
se:
tandes qui exigeoie it Teinploi de roues les D'en avoir pour autrui ; fans ecre inciféren
me
reffources morales que renfermoit la colonie; D'être doux, modéré, fur-tout tres-tolérant
pl:
ne perdez pas de vue, que tout depend de De n'être point farpris qu'ici-bas chaçun tien
tio
la compolition des a'lemblses primaires, & A fon opinion, & de garder la mienne.
nige
se:
tandes qui exigeoie it Teinploi de roues les D'en avoir pour autrui ; fans ecre inciféren
me
reffources morales que renfermoit la colonie; D'être doux, modéré, fur-tout tres-tolérant
pl:
ne perdez pas de vue, que tout depend de De n'être point farpris qu'ici-bas chaçun tien
tio
la compolition des a'lemblses primaires, & A fon opinion, & de garder la mienne. év
que fi les élémens d'un: afiemblée générale -Étes-vous contre oJ pour la Révolution 2
le. font d'une nature illégale, Paflemblée générale Eh!pourquoi me tenter par cette queftion? le
elle-même fera récellairement d'une compofi- Je gagequ'a l'infant, pour peu que je m'ex
de
tion peu convenable; je vous invite donc à Vous m'allez répliquer Dieu fait quellerd
tia
faire un cxamen ferupuleux des titres exigés Sije veux me défendre, alors vous prendr
2u
par les décrets des8 &i a8mars,pourf fixer l'acoublier
il;:
tivité das citoyens. Et moi je finirai par
mon veu,
de
au
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qu
de
à
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à --- Page 7 ---
(3)
dans ce long débat qu'un mot aura fait naitre,
Durefe autourdomoi qu'on somponisogianfrende;
aRiger que fi-je? uin bon ami peut-ètre;
Je vais criant par-tout ; Ami de tout le munde! Joferai le dire, &j j'en fais vanité,
Non en valet poltron Sc prompt a s'alarmer;
des amis, j'en ai d'un & d'autre côté:
Mais en homme qui fent le doux befoin d'ainner,
ourquoi voulez-vous, Metheurs, que jem'expole Trouvant tout naturel de chérir fcs femblables,
ierdre une f rare, une 6 doucs chofe? Etpourvu qu'ils foient bons, les voyant tous aimables. beau droit, un grand! bien va nous êtrerendu;
La liberté fans doutc ef un bien précieux ;
smoi, me rendra-t-onl l'omi que j'ai perda? Mais la Paix. Ah!lal Paix eft onpréfeut des cieux:
f'ailleurs, qui m'ublige à romprc le flence? Et pour lcs favourer l'une & l'autre, ii me femble
-je donc néceffaire au bonhcur de la France? Qu'il les faut réunir toutes les deux enfemble. puejela plaindrois!Mais, grace au cicl, je croi
Réuniffons-les donc; ne féparons jamais
etout pourra fort bien fe conclure fans moi. Li Poix, la Liberté, la Liberté,la Paix. ninutilité nc manque pas d'excufes;
Mon bon patron, Saint Jean, non pasceJ-an-Baptite
cultive en fecret le commerce des.Mufas;
Prêchant dazele Défert, mais Jean PEvingyélife,
on lira des vers encor, c'eft mon efpoir. Difciple bien aimé du Maitre le plus doux,
igné tout le jour, il: faudra bien, le foir,
Difoit toujours; 9 Enfans, aimez-vous, aimez-vous:
venir, tôt Oul tard, aux plaifirs doux honnètes,
Puis, aimer-vous encor. ..Morale enchanterefl-a! s, franchement, Metlieurs, grace au bruit que Et moi, jelerépète, &jel le dis fans cefle ;
vous faites,
Aimons-mous, wimons-nousjvoyors des mnêmes yeux,
-fque vous parlez tous, à la fois & fi haut,
Soyons du même avis, cela vaudroit hien miens ;
n'ai ni les poumons ni la force qu'il faut.
irs doux honnètes,
Puis, aimer-vous encor. ..Morale enchanterefl-a! s, franchement, Metlieurs, grace au bruit que Et moi, jelerépète, &jel le dis fans cefle ;
vous faites,
Aimons-mous, wimons-nousjvoyors des mnêmes yeux,
-fque vous parlez tous, à la fois & fi haut,
Soyons du même avis, cela vaudroit hien miens ;
n'ai ni les poumons ni la force qu'il faut. Mris fi nous époufons des fentimens contrajres,
ine m'entendroit point.. Tou: ce que je Puis faire, Souvenons nous du moins que nous fommes tosis
: d'aller, dc venir dans ma petite fphère,
frères. adoucir lcs efprits, de calmer des débats. a CE
m'approche de l'un, &je lui dis tout bas;
Yous perdez, ,vous foufirez; mais quoi, vous êtès
A y IS DIVERS
99 père;
5 Le fieur Traiffedc prévie: t le public que
Et moi, je fouffre auffi, je fouffr. :, Hé bien fon départ pour Frarce ne change rien à fes
m j'efpère. s
affaires; fa boutique de fellier & cordonnier
lorfquej je rencontre tn cceur trop ulcéré;
continuera toujours fous fon nom. & le fieur
Un malheurcux s me dis-je, ef un objet facré(s); Feraud, fon ancien ouvrier, eit chargé d'y
Quand a feroiti injulte, ileft bien excufable $
faire travailler:il prie Meffieurs les habitans
Je Juis homme & dois plaindre un homme .& autres d'avoit toujours la méme confiarce
en lvi: il laiffe Mr Pierre Guiau & Frontis
99 inconfolable. chargés de fa
Les pe-fonnes
lail laiife exaier & fa bile & fonfiel,
procunation. qui
auront befoin de quel. que chofe concermant
pérant tout du temps, & laiffant fuirc au ciel. ion état pourront s'adreller audit fieur Feraud,
dis à l'autre; 4L Eh! mais, quelle fureur vous il fera tout ce qui dépendra dc lui pour les
> pouffe? fatisfaire. Ayez donc une joie & plus caline & rlus doace;
3A la requête de Me Landelle, curateur
Supportez le bonheur avec humanité,
aux fucccffions vacantes - dans la iénéchauffée
Etr montrez-nour qu'aur moins vousl'avez mérité. 1 reyale du Pe:it-Goave, il fera, lc er mars
MLE sais prochain, ifue d'audience, procédé à la vente
k adjudication au plus off:ant & dernier enché-
(t) Res ef facra mifcr. rilleur d'une maifon fife en lidite ville, rue
(*) Humo fum, humani ribil à me alicnum puto. du bord de la mer 9 dépendante de la fuccefTertul. fion de feu ficur Jean-Baptifte Honncie; aux --- Page 8 ---
GS13
[41
c'arges, claufes 8 conditions port es dans ln teau, négociant, fur Mrs J. Marche & cc
carte-banie, de'rq elle toutes perfonnes peu- pagnie, égocians au Port-au Prince; il E
vent pre. d e cornoiffance chez le fieur Batu- ceux qui en auront conncillance de lui
reau, huifl er en cette ville. donner a: is, & déclare pou:fuive celui
-3A la requé e de M- Landelle, curateur oferolt fe préfenter pour en lecevoir le mr
aux(ucceffons v cantes, dans la fénéchauffée rant, ne layant paflé àlordre de qui que
du Petit-Goave, lr fera,le Ier mars prochaia, foit.
ornoiffance chez le fieur Batu- ceux qui en auront conncillance de lui
reau, huifl er en cette ville. donner a: is, & déclare pou:fuive celui
-3A la requé e de M- Landelle, curateur oferolt fe préfenter pour en lecevoir le mr
aux(ucceffons v cantes, dans la fénéchauffée rant, ne layant paflé àlordre de qui que
du Petit-Goave, lr fera,le Ier mars prochaia, foit. piocédé à la ve te & adjudication au plus
offrant & dernier enchériffeur de 50 carreaux CHANCENENT DE DOMICIL
D
de terre propres à la culture du café, fitués
darsles hauteurs du Trou-Canary, lien aprelé
2 M. Nicolet a l'honneur de prévenir ce
la Marre-l-Jones, cépendans de la fucceflion de Mrs lés habitans qui de'cendoient chez l
de feu fear Bellange; aux charges, clarfes que fa demeure aciuelle eft ru3 de Beleir,
& conduiors inférés dans la carte-banie de deflus de Mr Libéral frères &
1. quelle on peut prendre connoilance chez! le
compage
fieur Bathuieau, huif er en cette ville. ESCLAVES EN MARRONNAGE
ÉTAT ces règres paves qui doiventitre vendas
.3. Uh nègre ron'mé Léveillé, aouffa,
ala bane de la jincchaulfe royale du Petit- roitlant créole, agé 28 à 30 ans, très-barb
Goave, le 2 mars piochain. bien-fait & joli de figure, érampé JTOVLM
taille de 5 pieds 4 pouces, perruquier
2 Jean-Baptice 1 créole,drampd far le fein honme & pour femme 1 parti inarron du R
droit GAUDIN, agd d'environ ans, taille au-Prince, le 1 novembie deinier, ap
des pieds, difant appastenir à S Gaudin, avotr enlevé divers effersà M. Conitans,ha
àJucm.l. tant à Jacmel, à qui il appartient; ce
Le nommé Pierre-Armant, nègre,fe difant ayant reflé long-tems au Pont-au-Prince -
libre, de lasuelle liberté il ne peut juftifier. Léngane, n'y a plus été vu depuis fon m
ronnage 1 & eft retourné à Jacmel cu on
A V E N D R E. foupçonne fourré; ily aura cinq portugai
de récompeufs pour ceux qui Taréteront
3 Uneterre Gfs aul quartier des Rofeaux, donne:ont une not:on certaine du lieu cà
paroife Sain-Loris de jerémie, de'la corte- eft. S'adrefier à M. Dreloud, à Jncmel;
naece,de 157 carreaux, far lacuelle i 71 M. deMoureu, gérant Phalitation Prémoi
12 mil'e pieds de cafés plintés de dix-hu't à Léogane, ou à M. d'Aubrerontp g'ethic
meis d'an ar, diitante de cnq lieues da commis du confeilfopérieur du Portiau-Prine
boid de mer,le chemin commode pour s'y
3 Une négrefe étrmpé WELTER, par
rendre avec des animaux, ure cafe pour loger ma:ron le 10 novembre dernier.
Phalitation Prémoi
12 mil'e pieds de cafés plintés de dix-hu't à Léogane, ou à M. d'Aubrerontp g'ethic
meis d'an ar, diitante de cnq lieues da commis du confeilfopérieur du Portiau-Prine
boid de mer,le chemin commode pour s'y
3 Une négrefe étrmpé WELTER, par
rendre avec des animaux, ure cafe pour loger ma:ron le 10 novembre dernier. En donn
l'éconume. & une autre cafe pour loger 12 avis à Mue Welter, habitante à la Riviè:
negrsx des vivresen cuantte pour les nour- Froide. rit,en bananes, patares, ignarres, pois, m.1s
3 Un nègre, ibo, étamré Trle fein drc
& ca:aibes, la teire falcepuble d'auerne diiti- VILDROIN, fur le gatiche O, au-deilo
culré;n la garantira. S'adreffer chez Mr Gil- X,ayant du venrre al'éampe une marque e
let, Gaudin & co.spagnic,au Port-au-Prince; forme de limaçon parlatt peu frarçois, roup
&à Jélémie, à M. Bertaud fils. de peau, parti marron le Ter du courant. E
douner avis àM. Thomas Caumont,au Port-ai
EFFET PERD V. Prince. 3 M. Goffe, miveendhrurgean GrandGoave,a perdu àlay pofte,le 10 du mois de, Au Fo:t-au- Prince, de limprimneris royal
un mancat de 1soo'liv., tiré par M. Rabo- 3
Chez Chaidion & Compagnie,
nois
Iress ses
emen
uu CHIPIC 2
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fapeecies
7ot --- Page 10 --- --- Page 11 ---
E79R
653 VA
1-Siz0
V. a --- Page 12 ---