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LUTTE
ENTRE
LEGISLATIN
LE POUVOIR
E. 1
EXECUTIF.
LE POUVOIR
constituanfes et kgislatives
LESAsenblées le Pouvoir exécutif ne
faisoient des décrets; sonhon plaisirsil troules exécutoit que suivant prétextes pour éludervoit toujours quelques Pouvoir legiclauf ct le PouCétoit de droit. .Le
été en
voirexéeutif, detous les tems > ont
guerre fut
ouverte; et le propre du dernier, sur-tout, de l'autre.
d'empiéter sur les droits
toujours
nationale éprouve les
Mais, que la Convention de la part des comités 2
mêmes contradictions
A --- Page 6 ---
(2)
c'est une chose inexplicable. Les membros des
comi:és délibèrent àla convention : ils donnent
par ià, leur assentiment à la lo:. délibérée, ils
sont alors membres du pouvoir législatif; ils
passent à la salledu comité,ctl là, devenus aussil
exécutifs etarchi-exécutif que les ministres de
la monarchie, ils trouvent milie et une raison
pour ne pasexécuter la loi: etla majorité du CUmité qui fait certainement T'imperceptible minorité de la convention, rend aussi nulles les
mesures legalafbeiderpad@seatan du peuple,
c'est-à-dire, la volonié du souverain, manifestée
par SCS organes.
N'est-ce-pas du royalisme tout pur P
EX E M P LE.
Le quatrième jour des sans-culoticles, la Coi
vention nationale, convaincue qu'il étoit tems
enfin de s'occuper rdu grand intérêt national des
Colonies, décrettaque sexcomitésdesalut, public,
de sûreié générale, de marine et des colonies;
mettroient défimtivement ou provisoirement
enliberté, les colons délenus dans les maisons
d'arrêt,
.
N'est-ce-pas du royalisme tout pur P
EX E M P LE.
Le quatrième jour des sans-culoticles, la Coi
vention nationale, convaincue qu'il étoit tems
enfin de s'occuper rdu grand intérêt national des
Colonies, décrettaque sexcomitésdesalut, public,
de sûreié générale, de marine et des colonies;
mettroient défimtivement ou provisoirement
enliberté, les colons délenus dans les maisons
d'arrêt, --- Page 7 ---
(3)
Cette mesure générale s'appliquoit
lierement à six commissaires
particuinfortunés Colons de
envoyés par les
aux
Etats-Unis, Saint-Demingue, réfugiés
vers la Copvention nationale,
pour Jui dévoiler une grande conspiration, dont
lefayerd étoit danslescabinets de
Barréèreavoit dit quec'étoit
Roberspicrre.
desaristocrates
niaux, et tout desuite,
coloavoit eprolé sur son registre Fouguer-d:Thianllex de
eles
bien le moyen de les faire.taire. guillotine. C'étoit
ration auroit dû porter les comilés Cette à leur considéla liberté. Il en éloitune plus
donner
c'ést que ces prisooniers
puissante encore,
accusateurs, et
les sont, comme Pon voit,
et Santhonaz que deccuses quisont Polverel
ont eté mis en liberté
eret. C'étoit done une grandeinjusticea parsun déEh bien il y a neuf Eiours,
loi
réparer.
cée etla pélition dont suit quela la
est. prononaussi inutile que les soixante copie, a ététont
mémoires qu'ils ont adressés lettres.pétitions ou
aux comités et-à la
Convention; au milieu d'un peuple libre
quel on répette tous
auet la justice sont à
lesjours, que la vérité
de
fordredujour, ; les assassins
Saint-Domingue, lesrbuveurs de sang, les
usurpateurs
dela plus AXTcatatatidentis riche
CalniederUanen,ces qui
A --- Page 8 ---
(4)
Yont livrés aux ennemis de la France, décrétés
solemnellementd'accusation, sont mis ent liberté;
et lcs accusateurs, 2 les témoins ct les victimes de
leurs faits, gémissent depuis plus de cing mois
dans les fers. Peuple souyerain, juges! --- Page 9 ---
A
LA
CONMISSION
COLONIALLE
tin 1
V ICTIME de Terreur et del la mauvaise fois
etdelat perfidie, le Peuple français
dolignorance voit depuis cinq ans les actes
de St. Domingue
consacrer, légitimer,
de diverses legislatures,
chargés d'organiles forfaits des conspirateuts
hationale
de la
ser le
renversement
pro.parité
aux colonies.
chassédesesp propric.
Ruiné, proscrit, égorgé, même
nous
tés réduites en cendres, ce
peuple
vers la Convention. nationale pour y
a envoyé réclamations contre des tyrans qu'elle
porter ses
contre des
même avoit décrétés d'accusation, d'oret souillés
dictateurs teints de songugorgés
de crimes.
conspirateuts
hationale
de la
ser le
renversement
pro.parité
aux colonies.
chassédesesp propric.
Ruiné, proscrit, égorgé, même
nous
tés réduites en cendres, ce
peuple
vers la Convention. nationale pour y
a envoyé réclamations contre des tyrans qu'elle
porter ses
contre des
même avoit décrétés d'accusation, d'oret souillés
dictateurs teints de songugorgés
de crimes. --- Page 10 ---
(6)
Nous avons vaineu tous les
somines,
obstacles, nous
débarqués sur le sol de la liberté.
nous à dit que la vérité et la
On
triomphantes;
justice étoient
cependant enveloppés dans les
dispositions déla loi da1g Ventose,
voit nous concerner, dont
qui ne pounotre mission
nous.
devoit
excepter, 2. le droit des gens n'a point été
respecté, notre caractère pubhc à élé violé,
noiredémarche franche et courageuse ra excité
aucuni intérêt, taffreuse calamité
dont
nous apportions les détails n'a pas publique même stimulé la curiosité; la désatreuse
fortunés
position de nos inconcitoyens n'a point émui la pilié des
législateurs : nous avons offert la vérité, on l'a
repoussée, nousavons demandé justice, eller n'a
point Aéreedas.acoatateums témoinsetviclimos
dosplusg grands forfaits dont la révolutions française ait élé souillée, nousa avons été jettés dans
les fers:nous avons progsicdenommerler
bles, et l'heure de notresupplieead
coupadtémarquée.
Robespierre a succombé. Le coupquilafrappéauroit du'briser nos fers'; don-seulement ils
ont été ressertés, mais Jes vexations, les humiliations nous ont de plus en plus opprimés.
Ceux que nous acctisons, ceux que la Con- --- Page 11 ---
(7)
vention nationale a décrété d'accusation, les
conspiratrurs dont nous sommes chargésde dévoiler les crimes, Polvrrel ct Sonthonaz enlin
arrivent. Soutenusde linfluence des legislateurs
ils trouyent. parmii eux des défenseurss ils sont
accucllis, Nous déclarons qu'ils ont ruiné les
Colonnies, et quils en ont préparé la conquate
ennemis de la République, ils sônt mis et
aux
sontécarliberté. Nos réclamations multipliées
tées, oul ne sont pas entchdues. Toutes les mesures propres a retarder Texamen de ce grand intérêt'national, sont adoptéss par la Convention.
de faire connoitrele fl de
En vain offronsnous
nos adresses ne sont
cette grande conspiration,
nous
mêmelucs. Lesavis sculs de.ceux que
pas
sculs ils sont suivis.
accusons sont écoutés,
réclleCeuz que la loi du 19 ventose-frappoit
ment, sont mis en liberté: et nous, qu'elle ne
concernoit et ne pouvoit concemer, enzaison de
notre caractère et de noire mission, restons dans
les fers.
Citoyens! Le peuple français et la postérité
croiront-ils ce que nous. avançons2 c'est néan
moins la vérité!c chargés,nous dit-on, de Texanationale, à laquelle
men de cetegrandeallaire
uz que la loi du 19 ventose-frappoit
ment, sont mis en liberté: et nous, qu'elle ne
concernoit et ne pouvoit concemer, enzaison de
notre caractère et de noire mission, restons dans
les fers.
Citoyens! Le peuple français et la postérité
croiront-ils ce que nous. avançons2 c'est néan
moins la vérité!c chargés,nous dit-on, de Texanationale, à laquelle
men de cetegrandeallaire --- Page 12 ---
(8.)
se réunissent tous les fils de la conspiration Britannique, c'cst donc à vous que-nous devons
nous adresser. Eh bien, citoyens nous vous of
frons lavérité, mais pour vous la dire, il faut
que nous reprenions l'attitude qui appartient à
des hommes libres, à des hommes revélus d'na
caractère public, il faut que vous brisicz nos
fers.
Salut et Fraternité,
CLAUSSON,
Tas. MILLET,
Commissaires des Colons patriotes de Sa'ntDomingue, réfugiés aux Etats-Unis dAme
rique.
Maison d'arrêt des ci-decant Carmes, 2 le 8
Fendémiaire, an jeme de la République Frangaise, une etindivisible,
de Timprimerie de Franklin, rue Cléry, no 75. --- Page 13 ---
LIBERTÉ, EGALITÉ, FRATERNITÉ.
LES ACCUSATEURS
INCARCERES
DE POLVEREL ET SANTHONAX,
ACCUSÉS ET LIBRES.
A LA CONVENTION NATIONALE.
CITOYENS REPRESENTANS,
Deux hommes arrachés à leurs familles depuis
dix-huit mois, par l'acte de despotismé le plus
extraordinaire que la tyrannie se soit jamais permis, sans accusation préalable, sans jugement P
comme sans causes, ont été exilés, proscrits par
lavolontédictatorisile. de Polverel et Santhonax 9
les délégués de Capet. Le dernier coup d'ocil
qu'ils ayent jetté sur leur infortuné pays, 2 leur
a présenté la ville du Cap en cendres et leurs malheureux concitoyens fuyant tsur une terreétrangère, pour se' soustraire à la torche allumée par
ces dictateurs, et pour éviter le poignard queleur
atroce fureur avoit aiguisé contre eux. Réunis
sur les. côtes des états unis 2 sans argent, sans
vêtemens, , sans pain, leursinfortunés amis les
ont environnés et leurontdits:t toujours fermes,
A --- Page 14 --- --- Page 15 ---
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