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LETTRES
ADRESSÉES
PAR L'ASSEMBLEE PROVINCIALE DU NORD
ET PAR DIFFÉRENTES MUNICIPALITÉS
DE LA COLONIE,
A CELLE DU FORT-AU-PRINCE,
N o, 2.
A Saint-Marc, le 14 Mars 3791.
Meffieurs & chers Compatriotes, $
municipal de la ville du Méle fut forcé de fufpendre fes fonctions le
mois d'O8tobre dernier, 2 & de fe mettre fous la
de
Lrenr
la paroiffe de Bombarde,
fauvegarde
Depuis cette malheureufe époque, Meffieurs & chers compatriotes,
nous rappèle avec bien de l'amertume, tous les outrages & toutes les cala- qui
mités auxquels tous les bons citoyens ont été expofés; notre vie, nos biens
& notre liberté, font reftés entièrement dépendans de la volonté & du
caprice de l'autorité arbitraire & des membres de la nouvelle
des volontaires.
corporation
Lors du paffage de M. le général, Meffieurs & chers compatriotes, la
municipalité de la ville du Mole, conjointement avec celle de la paroifie de
Bombarde, devaient lui préfenter leurs hommages refpedlueux & lui remettre une adreffe par laquelle ils réclamaient fon autorité & fa juftice
obtenir le maintien de la tranquillité. dés deux paroiffes refpectives; mais pour la
nuit du II au 12 Février, qui était la veille du jour que. M. de Blanchelande avait fixé pour monter à Bombarde, on expédia nuitamment du Môle
trois efcouades de troupes de ligne, compofées chacune de ving-cing honmes , ayant pour guide le Sieur Cremille, exempt des maréchaufées, trois
ou quatre de fes cavaliers & une douzaine environ des membres de la nouvelle corporation ; tout ce monde bien armé, ils ne manquèrent pas d'apporter l'alarae au bourg & principalement dans toutes les habitations oir
ils frent les plus exa@esrecherches; ils arrêtèrent le Sieur Roulet, habitant,
is efcouades de troupes de ligne, compofées chacune de ving-cing honmes , ayant pour guide le Sieur Cremille, exempt des maréchaufées, trois
ou quatre de fes cavaliers & une douzaine environ des membres de la nouvelle corporation ; tout ce monde bien armé, ils ne manquèrent pas d'apporter l'alarae au bourg & principalement dans toutes les habitations oir
ils frent les plus exa@esrecherches; ils arrêtèrent le Sieur Roulet, habitant, --- Page 6 ---
& le Sieur Folin ; procureur fyndic de la commune du Môle, que le commandant de la place retient au fort d'Orléans ;le refe fe fauva dans les bois.
D'aignez, Meffieurs & chers compatriotes, embraffer la défenfe des bons
citoyens de la ville du Mole, qui ont follicité envain l'autorité & la juftice de M. le générale par l'organe de leur municipalité 2. qu'ils rentrent
tous dans leurs légitimes droits & que le procureur fyndic de la commune
du Mole, de préfent fous la fauvegarde de la municipalité de Saint-Marc,
retenu au Fort de la manière la plus illégale, la plus injufte & la plus
déshonorante, foit élargi, Oll qu'il foit renvoyé pardevant des juges compétans, s'il a eu le maiheur de fe rendre coupable.
J'ofe me flatter, Meffieurs & chers compatriotes, que vous voudrez
bien avoir égard à la jufte réclamation que fait un bon citoyen, un vrai
&
la manière la plus odieupatriote, 3
quoique perfécuté de pourfuivide de fes devoirs.
fe, n'en E pas moins pénétré limportance
Je fuis avec refpeét,
Meflieurs &c chers compatriotes,
Votre très-humble & trèsobéiffant ferviteur,
Signé Guiton, maire,
4A Saint-Marc., le 8 Mars 1791.
Meffieurs & chers compatriotes 1
La municipalité a reçu avec reconnaiffance, ainfi que les citoyens, votre
imprimé renfermant les détails de Punion & de la tranquillité qui règne
dans votre ville, d'après l'orage qui T'avait précédé. Dieu veuille que toute la colonie en fentant le prix de lunion & de la concorde, defcende en ellemême pour y voir que tous les hommes font frères, & ne doivent défor- 8z
mais former qu'une même famille, oh doit régner le même fentiment
les mêmes vues s pour amener le bonheur général dans les lieux qu'elle
compofe.
Nous vous prions, Meffieurs & chers compatriotes, de vouloir bien
ne nous rien Jaiffer ignorer de tous les détails qui peuvent vous intéref- ville
fer & de tous les. accroiffemens que chaque jour peut acquérir. votre
dans la tranquilliré, faites-nous part fur-tout du retour de VOS cômmiffaires auprès de M. le lieutenant général & de fes réponfes à votre.ambaflade.
Faites-nous égalément le plaifir de nous' adreffet la . proclamatios du 3
de ce mois de M. de Blanchelande,relative aux marques diftinéives.
détails qui peuvent vous intéref- ville
fer & de tous les. accroiffemens que chaque jour peut acquérir. votre
dans la tranquilliré, faites-nous part fur-tout du retour de VOS cômmiffaires auprès de M. le lieutenant général & de fes réponfes à votre.ambaflade.
Faites-nous égalément le plaifir de nous' adreffet la . proclamatios du 3
de ce mois de M. de Blanchelande,relative aux marques diftinéives. --- Page 7 ---
Nous n'avons point reçu, Meffieurs 3 & chers
vous nous annoncez devoir accompagner les détails compatriotes, de votre 9 la pièce que
vous prions inftamment d'avoir la bonté de nous l'adreffer & fituation; ; nous
que la municipalité ait avec la votre Ia corre(pondance la de permetre
plus fuivic. a2
Nous avons Thonneur d'être avec les fentimens de la
cordialité,
plus parfaite
Mefieurs & chers compatriotes 9
Vos très-humbles & trèsobéiffans fervitéurs,
Les membres de la municipalité de Saint-Marc.
Boiflet, Signé, Bertrand Duplaton, maire, Challas, officier municipal, > L, Befmondprocureur fyndic 2 Conain, , officier municipal, Martin
feerétaire-greffier, Roffignol Desdunes fils, officier
PAmery,
officier municipal,
municipal, G, Villeneuve,
P.S. Le commandant de la place, M. de Romillon, a difparu avec fon
détachement, dansla nuit du 6 au 7.
Le commiffaire de la marine & fon adjoint, le
mis aux claffes font également abfens, & nous ne garde magafin & comle pouvoir judiciaire, ainfi que la plus grande partie du favons corps ce des qu'eft volontaires. dévenu
MM. les maire & officiers municipaux de la ville du Port-au-Prince.
Extrait des regifires des dllibérations de la municipalité de Saint-Marc,
Séance du 7 Mars 1791.
La municipalité, le confeil général de la commune
affemblé,
extraordinairement
Ila été fait onverture d'un paquet
les citoyens de Saint-Marc. Il s'eft trouvé portant pour fufcription : à MM,
de la municipalité du
contenir une lettre
nant les événemens arrivés Port-au-Prince, en date du 6 de ce mois, imprimée
julqu'au départ du
au Port-au-Prince depuis Mercredi conteeitoyens de ladite ville. courrier, & entr'autres la parfaite réunion de dernier, tous les
La matière mife en délibération, & buile
procureur fyndic ;
Arrêté à Punanimité que ladite lettre
publice au fon du tambour, dans les lieux imprimée & fera à Pinftant lue,
earrefours de cette ville,
Port-au-Prince, en date du 6 de ce mois, imprimée
julqu'au départ du
au Port-au-Prince depuis Mercredi conteeitoyens de ladite ville. courrier, & entr'autres la parfaite réunion de dernier, tous les
La matière mife en délibération, & buile
procureur fyndic ;
Arrêté à Punanimité que ladite lettre
publice au fon du tambour, dans les lieux imprimée & fera à Pinftant lue,
earrefours de cette ville, --- Page 8 ---
abandonné 4 leurs foyers fur les nouvelles alarque les citoyens ont fur les événemens arrivés au Port-au-Prinfe répandues
rLata
mantes qui
du
patriotifme & de la. plus parfaite
ce, font invités au nom plus la foide la commune 8t del la munirentrer chez eux,
de conET
cordialité, , de
d'employer inceffamment tous les moyens
les
sipalité, qui promettent parvenir à la plus parfaite réunion de tous
ciliation & poflibles, à la LuR de la plus parfaite harmonic.
efprits,
en l'abfence de M. le Maire,
Signé au regiftre, Bertrand Duplaton, officiers municipaux, Belnard BoifChallas, Villeneuve, Conain 9 Ogier,
fecrétaire-greffier.
fyndic, & Martin T'Amery,
fet, procureur
Pour copie conforme
Signi, Martin PAmery, fecrétaire-grefier.
Collationné à l'original.
Signe, Martin T'Amery.
Petite-Rivière de PArtibonite, le 14 Mars 1791.
Meffieurs & chers Compatriotes,
en filence fur la fituation déplorable
di
Depuis long-temps nous gémiffions diftriats du Port-au-Prince & nous n'avons
de nos infortunés frères des
dont ils étaient accablés ; nous devons
jamais ceflé de partager les à maux leur bonheur, & nous nous croirions coudonc aujourd'hui participer
de vous annoncer la joie & la fatifpables, fi nous ne nous emprefifions à la leéture de votre dépêche du 6 de
faétion que nous avons éprouvées qu'hier,
ce mois 9 qui ne nous eft parvenue
1hommage que nous rendons au civifme
Agréez, chers compatriotes, dont vous êtes les dignes repréfentans ; agréez
de cette grande commune,
rendons à votre fermeté, , à votre confle tribut d'admiration que nous
noble & loyale qui vous a caraététance, & fur-tout à cette générofité
faire fans doute le bonheur
rifé dans le moment d'un rapprochement fa félicité & quiva fa tranquillité.
de la ville, qui vous. devra
devoir bien précieux à remplir dans cette heureufe
Nous avons un devons regretter de ne pouvoir élever nos exprefcirconftance s & nous
nous infpire ce peuple de citoyens venus
fions au niveau des fentimens que nous rendre nos frères & brifer les fers
du fein de la mère-patrie, ppur
donc que notre. patriotifme,
qui les tenaient enchaînés. Nous ne confultons
1es interprètes
d'être auptès de ces braves Français
& nous vous fupplions
de notre amour & de notre reconnaiffance.
ne pouvoir élever nos exprefcirconftance s & nous
nous infpire ce peuple de citoyens venus
fions au niveau des fentimens que nous rendre nos frères & brifer les fers
du fein de la mère-patrie, ppur
donc que notre. patriotifme,
qui les tenaient enchaînés. Nous ne confultons
1es interprètes
d'être auptès de ces braves Français
& nous vous fupplions
de notre amour & de notre reconnaiffance. --- Page 9 ---
Veuillez annoncer A cette ftation 5
vrais citoyens s'empreffe de lui témoigner tutélaire, qu'une paroiffe peuplée de
le plus pur & les fentimens de la plus profonde par votre organe l'attachement
gratitude,
Les motifs qui ont déterminé vers vous la
du
Port-au-Prince font dignes des plus grands députation régiment du
d'affurer ce corps des nouveaux fentimens éloges fon 2 & nous vous prions
que patriotifme nous in/pire.
d'entretenir Il nous refte une grâce à vous demdnder - chers
avec nous une correfpondance qui
compatriotes, c'ett
cette confraternité, qui doit faire de tous les puiffe refferrer les liens. de
même famille.
bons Français yne feule &
Nous fommes fraternellement,
Meffieurs & chers
compatrietes, 9
Vos très-humbles & trèsobéiffans ferviteurs,
Les officiers municipaux.
Signt, du maire, Augier, officier municipal, en l'abfence
Pardon, fecrétaire-greffier.
MM. les' Maire & Officiers municipaux du Port-au-Prince,
Aux Gonaives, ce 14 Mars 1791:
Meffieurs 9
En ma qualité de marguillier en
deux lettres, des 6 & IO du courant exercice, j'ai reça l'honneur de vos
paroiffe, à la première affemblée,
3 adreflées auix citoyens de cette
qui aura lieu, je la leur participerai.
Je fuis avec refpect,
Meffieurs,
Votre très-humble & tràsobéiffant ferviteur,
Signe, Courreges, --- Page 10 ---
Port-de-Paix, le If Mars 1791.
Meffieurs & ckers Compatriotes 9
Nous recevons avec la plus vive reconnaiffance le détail de Pévénement
qui porte le dernier coup au defpotifme & amène à jamais le règne de la
liberté parmi les Français de Saint-Domingue. Nous n'avons pas trouvé dans
la
vous nous annoncez &c à laquelle nous
notre paquet proclamation que nous vous, prions de nous la faire paffer
nous fuffions empreffés elle d'adhérer; fervira a réchauffer le zèle de nos concitoyens &
le plutôt fans pofible doute l'heureux ;
effet de nous réunir fous la même bannière.
aura
Nous avons Phonneur d'être avec les fentimens de la plus parfaite cordialité,
Meffieurs & chers compatriotes >
Vos très-humbles &z trèsobéiffans ferviteurs,
Les membres de la municipalité.
Signe, Leftrèm, officier municipal; Barrouffel, idem :
Lamy, fecrétaire-greffier.
II eft donc des forfaits
Que le sourroux des Dieux ne pardonne jamais..
Meffieurs 8z chers Concitoyens $
Il nous eft impofible de vous peindre la fenfation que nous a fait éprouver votre relation en date du 6 Mars ; nous ne ferions pâs Français,
Meffieurs & chers concitoyens. , f nous ne vous témoignions pas l'alégreffe
la plus vive fur la conquête
vous venez de Gaire de votre liberté.
Noifs avons verfé des larmes frr l'affafisat commis envers nos frères dans
la nuit du 29. au 30 Juillet; nous n'en verferons pas fur la mort du
colonel Mauduit,
fation que nous a fait éprouver votre relation en date du 6 Mars ; nous ne ferions pâs Français,
Meffieurs & chers concitoyens. , f nous ne vous témoignions pas l'alégreffe
la plus vive fur la conquête
vous venez de Gaire de votre liberté.
Noifs avons verfé des larmes frr l'affafisat commis envers nos frères dans
la nuit du 29. au 30 Juillet; nous n'en verferons pas fur la mort du
colonel Mauduit, --- Page 11 ---
Nous donnoas les plus grands éloges, Meffieurs &z
a la modeftie qui accompagne votre
& chers concitoyens :
1à nos frères.
triomphe 2 nous reconnaiffons bien
C'ef avec bien de la fatisfadion que nous apprenons la réunion
régiment du Port-an-Prince aux bons citoyens de cette
du
étions toujours flattés de ce rerour aut civifme qui ville,, & nous nous
les Français ; nous fommes fachés de ne pouvoir anime aujourd'hui tous
dats du régiment de Normandie Artois
témoigner aux braves folla reconnaiffance que nous leur 2 devons & Corps-Royal d'artillerie toute
lez être nos interprètes auprès d'eux. pour avoir brifé vos ters, veuilternité, Nous avons l'honneur d'être avec les fentimens de la plus cordiale fraMellieurs & chers
concitoyens, 9
Vos très-humbles &c trésobéiffans ferviteurs, 2
Les offiçiers municipaux de la Paroiffe du Tras
Signt, Touffaint Lemaiftre, maire; Marinier, procureur fyndic;
> greffier.
Trou, ce II Mars 1791.
P: S. En reconnaiffance de la réunion générale des
poferons à notre paroiffe de chanter un Te Deum à la efprits, nous proSigné, s Delaroze, officier municipal ; Marrec
première aflemblée.
idem; ; Lamotte, notable ; Bélile, idem 5 Jobet, Monbarrot, idem idem; Trebucien,
du procureur fyndic.
; Avond, fecrétaire
MM. les officiers municipaux du Port-au-Prince.
=
Au Cap, le IO Mars 1791.
Meffieurs & chers Compatriotes,
Il nous ferait bien difficile de vous peindre
lequel nous avons reçu Finappréciable nouvelle l'efpèce du d'enthoufiafine avec
tranquillité dans. votre ville. L'affurance que vous prompt retour de la
d'antant plus confolante, que fondée fur
nous en donnez; eft
VOS concitoyens, elle eft d'heureuix
Paccord des volantés tous
préfage du' bonheur dé Ta POEL JA
ieurs & chers Compatriotes,
Il nous ferait bien difficile de vous peindre
lequel nous avons reçu Finappréciable nouvelle l'efpèce du d'enthoufiafine avec
tranquillité dans. votre ville. L'affurance que vous prompt retour de la
d'antant plus confolante, que fondée fur
nous en donnez; eft
VOS concitoyens, elle eft d'heureuix
Paccord des volantés tous
préfage du' bonheur dé Ta POEL JA --- Page 12 ---
bien fincèrerment du fuccès, de la prudence & dir
Nous vous félcitons fubftitué rapidement chez vous la férénité du calzèle patriotique de quita l'orage, & nous formons les voeux les plus ardens, pour
me à l'événement l'eftroi, dont vous avez eu le malheur d'être, malgré yous, les
que témoins, foit la dernière époque, dont T'humanité & la concorde ayent
déformaisà gémir.
au vôtre, l'arrivée de M.
Nous attendons avec un emprefTement avoir égal mêlé nos larmes aux fiennes
le lieutenant général au Cap, & après
fur les troubles paffés, nous joindrons nos inftances aux vôtres, pour qu'il
fe hâté d'aller compléter votre bonheur par, fa préfence.
Les trois arrêtés de l'affemblée, que nous avons l'honneur de vous adreffer, vous convaincront de nos principes contre le retour à l'ancien régime, de notre amour pour la paix & l'union, & de notre follicitude pour
frères du Port-au-Prince. Votre lettre du 7, rend notre députation
nos
fuperflue , qui allait fe mettre en_route.
Nous voyons avec.la plus grande fatisfadtion que vous regardez ainfi de tous que
nous, la tenue d'une nouvelle affemblée coloniale, comme le terme
les maux qui ont affligé la colonie.
de la nomination de fes députés, & rious efpéNotre province s'occupe inceffamment les précieux effets de la réunion
rons.que. nous reffentirons
générale des efprits & des coeurs.
En conféquence de Parrêt définitif concernant les complices iubi de l'infur- hier le
reftion d'Ogé, un blanc, & 20 Nègres ou Mulâtres s ont
un plus
dernier fupplice ; 14 font. condamnés aux galeres 2 38 de renvoyésà cour & 41 renamplement informé indéfini, 2 à fx mois, 105 hors
voyesdacuation:
Nous A01 avons T"honneur d'être tris-fraternellement, 2
Meffieurs & chers compatriotes,
Vos très-humbles & trèsobéifans ferviteurs,
Les membres de T'affermblée provinciale du nord.
:
- -
a C. L. Morel, vice-préfident, BouySigne, Gripiere Montalibor , préfident,
fou, fecrétaire, Poulet, fecrétaire, - adjoint.
CHEZ MOZARD, IMPRIMEUR DU ROI.
AU PORT-AU-PRINCE, --- Page 13 ---
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E77
T658 LA
- Ri2c
J. --- Page 16 ---