--- Page 1 ---
- --- Page 2 ---
12 : a
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-
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gn6
BAUD 0
Bolu Cnter Broton. --- Page 3 --- --- Page 4 ---
HT-C.
paupo P105-13 muttlate --- Page 5 ---
Motanoates de e. Rapuend Saeis 3791
(
2.8.j.deborg WE a jaw.fritee. e 1796
3.Peutis u. nouocle cley C.ede couleur U 1791
A.Savie : Cone mou beuse - finuyn
6.
de Sow.e Commu
Parin 1791
5. Comepre rendu a 1 la I watesw - br -V7A1
Y: Roume: Perilow a l'as. Mar. - lL 1791
8. B arnaue: Rappionr aton-Marn 1791
9. Jettre den Comm is d atres
10. Casaur arqumemr ehet 1791
I1. Cotore de quagasosten t 1829
12. Je Cito yens fronçots der 9.U(Rmm?ei
18.Olseruatiar Auv Ler Colonies
J4.Deta dette h ubligue
: Paua91
15.Motion duC.de Repmia Kennidle
1b.Refleriows de-ell Cocnerel Panis.
T.Sertrer Circulavre du Coug Tel f 1795
15.Rapport de Royor- Foufrede - 1793
ng.Core du dlmr tro dle la dAanmeu 1793 --- Page 6 --- été toujours faite fabordonnée àl'exécution de la promeffe
précédemment, reiativement àlétat des quiavoit
factagiancuncisifire légiflarif
cet objet ne feroit faite perfonnes;
des
que fiurla demande
parlcCorps
Colonies, nous
précife, 2 formelle &
vous
fpontanée
cette promefle, avec de grands propofames de réduire en décret
aux hommes de couleur & adoucifemens relativement
en fut le réfiultat, &
nègres libres. Vous favez
firr un objet, c'eft-a-dire comment, adoptant nos
quel
firr un autre, &
,fur les efclaves, vous les principes
IS mai dernier, rendites, Dès-lors contre notre avis, le décret rejetâtes du
avions propofée 8c
la fuite de conduite que nous
terminoit toutes les qui,aprestant de troubles & de malheurs,
exécutéc, La conftitution querelles des colonies, n'a pas pu être
étéconvertie en
que nous avions faite' 'n'a
décretiellea été
point
inftruétion dans les
fimplement envoyée comme
rendu le décret du Colonies, I5 mai, & un mois après que vous avez
Telle étoit, Meffieurs, la fituation avec plufleurs changemens.
cret du IS mai eft arrivé à
des chofes, quand le déAvant d'entrerdans le détail Saint-Domingue. des
il faut dire qu'il y a une
effets quilya a produits,
fur cet objet entre
très-grande différence à établir
Quoique nous n'ayons Saint-Domingue & les autres Colonics.
eu liea tant à la
pas connoifance des faits qui ont
avons lieu de penfer Guadeloupe la qu'à la Martinique, nous
produite, aura été que fenfation que le déctet y aura
f'avions toujours annoncé; béaucoup moins forte, ainfi que nous
mais
quant aux interêts commerciaux Saint-Dominguc la
forme,
colonies; & fi la
eft 2 prefque totalité des
important, la colonie Martinique
un pofte militaire trèsduit, très-firpérieure à deSaint-Domingue la réunion de toutes eft, les quant au Proautres.
de penfer Guadeloupe la qu'à la Martinique, nous
produite, aura été que fenfation que le déctet y aura
f'avions toujours annoncé; béaucoup moins forte, ainfi que nous
mais
quant aux interêts commerciaux Saint-Dominguc la
forme,
colonies; & fi la
eft 2 prefque totalité des
important, la colonie Martinique
un pofte militaire trèsduit, très-firpérieure à deSaint-Domingue la réunion de toutes eft, les quant au Proautres. --- Page 7 ---
9:
NATION AL E.
CONY ENTION
RE
L
ETT
DES
NATIONAUX-GIVILS
COMMISSAIRES
AUX ISLES SOUS LE VENT,
DÉLÉGUÉS
ADRESSEE A LA
NATIONALE;
CONVENTION
NATIONALE.
IxPRIMIE PAR ORDRE DE LA CONYENTION
Rans 1792.
ce2s Octobre 1792, l'an quatrième
Au Cap ,
de la Liberté:
Mowsrox LÉ. PRÉSIDENT,
devoir d'instruire TAssemNous nous faisons un
qui se sont passés célèbre dans
blée nationale desévénemens depuis la nouvelle de la
de
la ville du Cap, août, et de lui peindre, en peu
journée du 10
de la Colonie.
mots, Tétat et les dispositions
A --- Page 8 ---
(2)
erreur que celle
regne en
C'est une étrange
ait eu dans Colonie un
Europe, de croire qu'il montré y
de bonne -foi l'ami
seul blanc qui: se soit libres. La fameuse confédédes citôyens de coulcur
la prise d'armes
gation de la Croix-des-Bouques des 2 agens du pouvoir
dc Saint-Marc, lcs cajoleries
chose à Saint-Domilitaire, n'ont jamais été autre
des
conncrevolutomnanes
mingue, que
spécalations de couleur cst peu insLa majorité des, citoyens à Aéchir devânt l'ancienne tytruite; accoutumés linvincible préjuge, ils.croient
rannie, reponssés par
Ils époutroi uver un abri sous le régime savoir, despotique. les intérêts dest
soient aveuglément, et sans
leur cause trioménnemis de la France; par-touton le
étoit restauré, gouvernement
phoit, le royalisme leurs chefs. seuls, dévoués arla
populaire détruit ; profitoient habilement. des pasrévolution françoise,
de leur haine pour les
sions des amis de Coblentz, des.blancs lés ont aidés à
municipalités ; les divisions
graces
leurs droits politiques : aujourd'hui,
conquérir
nationale, ils sont assurés pour jamais. des
à T'Assemblée
dans la Colonic, les idées
ard Dès. notre arrivée
changées
citoyens.de couleur furent singulièrement bienfaiteurs ; leur conà T'égard de leurs prétendus
de cette véduite à notre égard nous a convaincus vain
ouvre les
rité : que ce n'est jamais droits, en
ct que, qu'on tôt ou tard
yeux au peuple sur ses amis. .
ilreconnoit ses véritables
comme venant proclaOn nous avoit représentés des csclaves. Notre
général
des
mer Taffranchissemment cet
fit changer T'objet
profession de foi a
egard
le gouvernement
calomnics ; des gens payes par
vinrent
détruire la confiance que nous inspirons, nous ne voupour
de couleur que
insinuer aux citoyens
a
ct que, qu'on tôt ou tard
yeux au peuple sur ses amis. .
ilreconnoit ses véritables
comme venant proclaOn nous avoit représentés des csclaves. Notre
général
des
mer Taffranchissemment cet
fit changer T'objet
profession de foi a
egard
le gouvernement
calomnics ; des gens payes par
vinrent
détruire la confiance que nous inspirons, nous ne voupour
de couleur que
insinuer aux citoyens
a --- Page 9 ---
(3) loi du 4 avril, et cela,
Texécution de la
assez tôt, à leur
liohs pas
ne détruisions pas
parce Tassemblée, que nous coloniale.
inspirée cette
gré
que la haire qu'avoir accréditoit ce
Il faut avouer citoyens de couleur,
et nos
assemblée aux ils.furent bientôt désabusés, mois, que nous.
bruit ; cependant des 4 et 12 de ce
ne laissent
les, numéros 1 et 2,
sous
Hoclmatons
joignons ici sur nos dispositions.
nationalé,
aucun doute
ils viennent de
, régenérés
TeeTrAuenhlic
Ces citoyens
attachés;
la preuve
nous sont Snvariablement
bien graves, de la
dans des circonstantces
à la cause
donner, dévouement non équivoque
de leur françoise.
miltaite,
sévolution
les agens du pouvoir et d'intelliDepuis long-temps révolte de la Mantinique 1
enhardis par la
méditoient à Saint-Douningue de
avec ses chefs,
considérable
gence
complot. Un détachement
aux princes.
le même
étoit venu préparer La
Chevaliers de Coblent: dans la Colonic. connivence esclaves
émigrés une retraite
et les
évidente entre le gouvennenent ordrès. du rOE, parés
étoit
des
de la liberté que
révoltés $ Bemeceh.diara bianche,, ne parlens causes. dejeur
de la cocarde objet sts-accessoire aux
notre bon
comme d'un Ils veulent venger, disent-its, sur le.trônc.
prise d'armes. ils veuleht tle remettre
le
roi Louis XVI;
tombe entre leurs imnnins.avee sans miMalheur à celui qui la liberté, il-est haché
ou
signe: tricolore de de soreté que pour la cocarde.
sericorde: il n'y a
les colonels,
blanche. Les olcingeneras, ci-devant emr
Técharpe officiers de T'ancien régime, aller imputmnéanent
et autres dans. la Colonie, peuvent ils. ca sont idolatrés:
ployes dans les camps: des brigands,
et Y ont recu les.
sont promenés, A2
peiqocrunsay
la liberté, il-est haché
ou
signe: tricolore de de soreté que pour la cocarde.
sericorde: il n'y a
les colonels,
blanche. Les olcingeneras, ci-devant emr
Técharpe officiers de T'ancien régime, aller imputmnéanent
et autres dans. la Colonie, peuvent ils. ca sont idolatrés:
ployes dans les camps: des brigands,
et Y ont recu les.
sont promenés, A2
peiqocrunsay --- Page 10 ---
(4)
militaires. Et l'on accuse la société des amis
honneurs
des noirs.
belles
il ne manquoit plus
Avec d'aussi
dispositions réussir dans leurs
aux agens du pouvoir militaire , pour
Des asde se débarrasser des opposans.
projets 1 que
se forment: : on tient des conciliasemblées nocturnes
pour France;
bules oàlon propose de nous embarquer avons ameon nous isole de toutes les forces que nous
: notre sûreté est confiée au régiment
nées d'Europe tout dévoué à ses chefs, auroit peut-être
du Cap , qui ,
criminelle. Nous rappelons auobéi à leur impulsion
de nous les dragons du seizième régiment, qui
près
des forces. Cependant lactivité
rétablissent Téquilibre
recommence; l'espoir d'ardes manceuvres criminelles
renait , et, sans les
borer le pavillon du royalisme août, le crime étoit
nouvelles de la journée du 11
consommé. :
de Paris si extraordinaire, et tout
Ce mouvement s'est fait ressentir ici. Des rassemà-la-fois si heureux,
armes se sont formés ; un
blemens paisibies et sans des Amis de la Convenclub s'est établi sous lc nom
hautement les anciens
tion nationale : on y a dénoncé
les auteurs de tous
2gens du pouvoir exécutif, comme
de citoyens
les maux de la Colcnie. Ce club étoitformé
téréunis des trois couleurs 5 quelques-uns nous ayant dans
ces élans de liberté pouvoient nuire
moigné que
nous fimes inviter la société à se
un pays d'esclavage 7 séances : deux minutes après que
séparcr et à cesser ses
la fonle des délibérans étoit
notre vocu fut connu >
out de respect pour les
dissipée 1 tant les' patriotes
organes de la loi.
s'assembla
Le lendemain , 18 octobre 9 la commune
avec
dans T'église ; les dénonciations se renouvelerent
fureur; la garde nationale prit les armes 1 et surle'soir
'esclavage 7 séances : deux minutes après que
séparcr et à cesser ses
la fonle des délibérans étoit
notre vocu fut connu >
out de respect pour les
dissipée 1 tant les' patriotes
organes de la loi.
s'assembla
Le lendemain , 18 octobre 9 la commune
avec
dans T'église ; les dénonciations se renouvelerent
fureur; la garde nationale prit les armes 1 et surle'soir --- Page 11 ---
(15)
la sûreté de la
vint nous avertir que des citoyens
la municipalité
Le bataillon
commisville étoit compromise. alors autour de la maison
de couleur étoit
nationale blanche, pour
mélé avec la garde
en péril
soriale ,
ne fussent point
la
veiller à ce que nos jours le
faisoit meutre
, gouverneur
da
Dans ces entrefaites les casernes. du régiment
troupe sous les armes ;
du poignard qui
de Cheualjers
Il étoit neuf
Cap sc remplisoiént renforeer le pantantipopelaines cffusion de sang,
venoient
et
éviter toute
heures du soir , pour
de fairerentrerlest troupes de
nous requimes M: Desparbès ordonnâmes à la municipelité
de ligne , et nous
chose aux gardes nationales.
faire faire la même
la
d'armes ; deux
étoient assemblés sur place et clles se séCeux-ci
furent les haranguer. la ville.
de nos secrétaires pour la sàreté de
au
parerent en patronille
continuerent
Le 19 au matin les tassemblemens irrité battit la génerale malgonverement, le peuple
de la garde nationale cris
gré les ordres du commandant On demandoit à grands régiet de) la municipalite. de M. Cambefort , colonel indices du des
Tembarquenent
avions déja de fortes:
ment du Cap : nous
; nous ne résistâmes pasi
crimes qu'on lui reprochoit
de toutes les classes à
la voix universelle des citoyens T'ordre de se rendre
réunis ; nous lui envoyâmes requimes en méme-temps ordre.
bord du vaisseau lEole;nous de faire exécuter cet CambeM: le gonverneur général
désobéis: M. de d'offNous fames complettemcnt casernes sous un rempart
aux
d'exéfort se retrancha ; et M. Desparbis ? au-lieu couciers de la garnison arrêts M. Cambefort, pour
cuter l'ordre 1 mit aux Le peuple 1 1 apprenant ces refus
sa
vrir desobeissance.
le mépris de notre autorité
criminels S devint furieux ; servit d'excuse à tous ses
de la part de ses ennemis,
éis: M. de d'offNous fames complettemcnt casernes sous un rempart
aux
d'exéfort se retrancha ; et M. Desparbis ? au-lieu couciers de la garnison arrêts M. Cambefort, pour
cuter l'ordre 1 mit aux Le peuple 1 1 apprenant ces refus
sa
vrir desobeissance.
le mépris de notre autorité
criminels S devint furieux ; servit d'excuse à tous ses
de la part de ses ennemis, --- Page 12 ---
(6)
à T'arsenal 5 enleva des canons, et
excès ; il se porta
les casernes et le gouverpartit pour aller assieger
nement.
courut au-devant de la
M. Sonthonax, lun de nous , à faire faire halte et
colonne qui s'avançoit; il parvint
ait ordonné
les
à attendre qu'il
à déterminer citoyens
à eux.
du Cap de se réunir
au régiment
où le régiment étoiten
Ilarrive au Champ-de-Mars lui ordonne, au nom de ia
bataille ; il lui parle, il
: les solde se réunir aux citoyens
Nation françoise,
alloit sC terminer dans
dats s'ébranient, etla journée
la
des offifraternels 1 sans perfidie
des embrassemens
Une pièce de canon.étoit
ciers du régiment du Cap.
leur fait un rempart
pointée contr'eux, M. Sonthonax chemin aux canonniers.
de son corps, ilfait rebrousser faire
évoa faire
cetteheureuse
Pendant quileoccupoit travaillent le régiment, , les sollution, les officiers colonel ; et si on les eût invités.
dats demandent leur
nationale eût été comproalors de marcher 3 l'autorité M. Sonthouax se retire en
mise parleur désobéissance. à leur poste , les ordres de
leur ordonnant d'attendre,
la commission nationale.
les bataillons de Walhs,
Il. est à remarquer que déja étoient rentrés aux: cade Royal-Comtois et de Béarn de TAisne, les dragons
sernes. Le troisième bataillon réunis devant notre maidu seizième régiment étoient
de couleur qui faison avec le bataillon des citoyens de vive la nation. Ils n'ont
soient retentir Tair du cri
mais ils avoient été, >-
fait que leur devoir , à la vérité;
travaillés , quil
depuis quelques jours., si fortement
d'avoir tourné ettarinuememeikcan
fautleur savoir gré
à qui ils se croient liés par
armes contre des hommes
de leur fiNous vous répondons
la reconnoissanée, nationale et a ses délégués.
délité à l'Assemblée
de vive la nation. Ils n'ont
soient retentir Tair du cri
mais ils avoient été, >-
fait que leur devoir , à la vérité;
travaillés , quil
depuis quelques jours., si fortement
d'avoir tourné ettarinuememeikcan
fautleur savoir gré
à qui ils se croient liés par
armes contre des hommes
de leur fiNous vous répondons
la reconnoissanée, nationale et a ses délégués.
délité à l'Assemblée --- Page 13 ---
(7)
sauva
une mesure prompte et décisive faite à M. le
Cependant
Par une requisition
du
le carnage général. ordonnâmes T'embarquement
gouverneur. nous iavoit demandé à suivre son co
régiment du Cap qui
aussi-tôt pour lire cet ordre
loncl. M. Polverel sortit réunis ; tous furent contens,
aux troupes ct au peuple de la ville on désarma.
quartiers
un
et dans plusieurs
ily y avoit auprès des casernes au-lieu
Malleureusementi nationale volontaire > qui:
corps dc, cavalerie
se trouvoit parmi les sade se réunir aux citoyens Ce , corps portoit luniforme
tellites du gouvernement. iunocemment sans doute ;
de la maison de Condé,
proscrites deaussi universellement
mais des couleurs
On leur cria de se déshavoient déplaire au peuple. étourdi, répondit par un
biller ; lun d'eux, jeune blessa un citoyen. Aussi-tôt une
coup de pistolet qui sur eux : trois furent tués ; et
gréle de balles fondit dévouement de M. Lavaux 1 lieutesans le courageux
les dragons du seizième
nant-colonel, commandant
de ses troupes, ils
régiment, qui leur fit un rempart
pour être désétoient écharpés : ils en furent quittent
habillés.
heures du soir, heure fixée pour
Il étoit quatre
du Cap : déja les solTembarquement du régiment ne veulent plus être
dats, revenus de leur erreur, à garder leurs drapcaux
embarqués ; ils demandent d'officiers patriotes. La trèsavec un très-petit nombre
nos ordres à bord du
grande majorité est conduite par
pour France,
être embarquéc
vaisseau VAmérica 2 pour
cenduite à TAssemblée
et aller rendre compte de sa
nationale. terminée'la journée du 19 octobre, dans de
Ainsi s'est
de Coblentz et
laquelle lesamis et les correspondans la cocarde blanche,
devoient arborer
la Martinique,. --- Page 14 ---
(8 8.)
nationaux , les soldats de lagarnison;p péleLes gardes
de couleur, sont venus autour
mêle avec les citoyens
tous vive la.nation. La ville
de notre maison 2 criant la nuit, et elle ne préscnte plus
a été illuminée toute
de freres et d'amis.
anjourdhui.qu'un peuple
Les Commissaires nationaux-civils,
POLVEREL, AILHAUD, SONTHONAX.
NATIONALE
A PARIS, DE L'IMPRIMERIE
(8 8.)
nationaux , les soldats de lagarnison;p péleLes gardes
de couleur, sont venus autour
mêle avec les citoyens
tous vive la.nation. La ville
de notre maison 2 criant la nuit, et elle ne préscnte plus
a été illuminée toute
de freres et d'amis.
anjourdhui.qu'un peuple
Les Commissaires nationaux-civils,
POLVEREL, AILHAUD, SONTHONAX.
NATIONALE
A PARIS, DE L'IMPRIMERIE --- Page 15 ---
(I )
ARGU M E NS
POUR E T CONT R E
DES COLONIES.
LE COMMERCET
Par M. DE CASAUX
Paxta 1791
facile de-prouver quele commerce
Sia
des
ruineufes condes colonies eft une
entrée plus dans une tête
ceptions qui foit jamais ailé de démontrer que
humaine, il eft aufli
de PEurope eft
Pexiftence civile & politique
de ce
attachée à la confervation
aujourd'hui
fauffe mefure, à cet
commerce, & qu'une
fuivie d'une (cène
égard, feroitinfiliblement dont Pidée feuie
uiverfelle de dévaftations, démontrer Pun &
fait frémir. J'entrepends de
Pautre.
contre le commerce des colonies.
Argumens
Suivant les relevés de fire Charles With-.
derAngleterre, dans
worth, les exportations --- Page 16 --- --- Page 17 ---
- -
E163
L6515
v.9
E. --- Page 18 ---