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Pom Me
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fivoalcfeleille
L E T T R. E
DE
M. MALOUET,
DÉPUTÉ DE ST. DOMINGUE,
A
SES
COMMETTANS.
andfa --- Page 8 ---
NOTE PRÉLIMINAIRE,
UNE Lettre comfidentielle, fignée de moi 85 réclamée avant fa
publication
plufieurs perionnes, a ÉtÉ interceptée, livrée à
Pimprefion, erian fert detexte à zun libelle donit Pauteur nomme,
le nomme pas: cep à lajufice gu'il afpartient de confater Jon maisjene non 6
fon /gnalement.
1ly a rvingt ans qu'un Arrêt dn Corfeil de Louis Seize me
d'un tribunal gui s'étoit permis d'inculper, & de publier une lettre uengea
dentielle à 2172 de mes amis. En 1789 072 intercepta une auire lettre comf- de
moi, i5 le Comité des Recberches de PAfemblée Nationale qoulut ETE
faire la matière d'une accufation capitale,
queje traitois de fcélérats les premiers auteurs de nos acrees Jene me crus point
obligé, dans ma défenfes de rétraéier cette opinion- 85
comme le Roi, qu'une lettre interceptée 1e peut jamais rAfmbilizjsgra étre u72 obyet de
reproche que pour.celai qui la-publics
C'ef donc pour la troifème fois gu'on ofe me demander 1n compte
public de mes penfées, de TES communications les plus intimes ! cep de
R
Pafle inrviolable d'une corrofpsudescrpriois qu'or veut Faire fortir des
délations, des calomnies! Malbeur a celai qui dans les circonfances
cruellesoi nous nous trowvons appelle ainf le fandale, détourne Pintérêt,
lap pitié, pour exciter P'indignation. ! Quel gue Jit Jon avilifement dans
lepinin publique, la peine eff encore au-defous du délit.
! cep de
R
Pafle inrviolable d'une corrofpsudescrpriois qu'or veut Faire fortir des
délations, des calomnies! Malbeur a celai qui dans les circonfances
cruellesoi nous nous trowvons appelle ainf le fandale, détourne Pintérêt,
lap pitié, pour exciter P'indignation. ! Quel gue Jit Jon avilifement dans
lepinin publique, la peine eff encore au-defous du délit. --- Page 9 ---
LETTRE, &c.
MESSIEURS,
LORSQUE j'ai accepté la miflion dont vous m'avez honoré, je n'avois pas prévu qu'il pût m'être néceflaire
de rendre un compte public de tous les détails de ma un.jour correfpondance, mais bien de, mes démarches, de mes rapports, dema
conduite enfin comme votre Député; heureulement il eft peu
d'époques de ma vie ou mes actions, mes penfcesmémeles
fecrettes ne puffentétre révélées. Cecompte eft prêt à paroitre*; plus
je n'attends que le moment opportun de le foumettre à
men du gouvernement avant de vous l'adrefler. Cette l'exacaution que m'impofent des devoirs rigoureux me laifle pré- en
cet inftant lel défavantage de ne pouvoir vous dire tout ce
quej'ai fait &c dû faire pour VOS intérêts depuis dix-huit
mois, dans quelles circonftances & par quels motifs j'ai
mais puifqu'il fe trouve un homme aflez infenié pour agi:
ce qu'il devoit taire, aflez méchant pour tout ofer dans publier
rance de me nuire, puifque VOS intérêts fe trouvent mélés P'elpé
détails odieux de Pinterception & de la publication de aux ma
lettre,je vais en extraire ce qu'il vous importe, Melfieurs, de
connoitre, & abandonner le refte à la vengeance des loix.
j'allois * Iyap demanderau plus de fix femaines que j'ai prévenu un Sous-fecrétaire d'Etat que
compte rendu &, les Gouvernment pièces à lappui: un on ou deux m'a Commiffaires répondu, quel les pour examiner mon
permettoient pas encore qu'on s'occupât d'un tel examen.
circonftances ne
A 2
ire ce qu'il vous importe, Melfieurs, de
connoitre, & abandonner le refte à la vengeance des loix.
j'allois * Iyap demanderau plus de fix femaines que j'ai prévenu un Sous-fecrétaire d'Etat que
compte rendu &, les Gouvernment pièces à lappui: un on ou deux m'a Commiffaires répondu, quel les pour examiner mon
permettoient pas encore qu'on s'occupât d'un tel examen.
circonftances ne
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[ 4 1
Depuis le mois de Septembre 1795, ma
avec le Confeil privé de la Colonie, eft un correfpondance récit
&
fouvent un pronoftic jufte, de tous les événemens fidèle, vous regardent; & précilément parce queje ne difois que la qui
da être en contradiétion avec ceuxqui ne vous la difoient vérité,j'ai pas.
J'ai recueilli, Meffieurs, VOS voeux comme VOS
:
je n'ai diffimulé ni aux Miniftres, ni au Comité qui plaintes vous
repréfente à St. Domingue, ce que je favois, ce que
voyois, ce qui devoit produire l'amélioration de votre fort, je pré- ce
qui devoit mettre obftacle 5-j'ai tenu regiftre, je vous
T'annonce, Le effets & des caufes; & dans des circonftances
variables je me fuis conduiten fecret comme fi
entouré
de témoins.
j'étois
Au mois de Décembre dernier ils s'eft formé à Londres un
Comité qui ne m'a point inftruit de fon objet, mais
avoit reçu de moi, par plufieurs de fes membres, des informa- qui
tions politives fur ce que nous pouvions efpérer & folliciter.
Six femaines avant l'exiftence. de ce Comité& de fes
il m'avoit été adreflé des queftions officielles ; j'y avois plans, répondu; je les avois même prévenues par deux mémoires fur
votre polition : j'avois foumis mon travail avant de
fenter au Baron de
le préMontalembert, & au Baron de Cambefort: je ne m'étois point avife de faire des plans offinfefs &
défenffs; jem'étois borné à concilier VOS intérêts avec ceux
du Gouvernement, & à folliciter tout ce
pouvoit obtenir; je delire que l'intervention du EE vous ait
affuré de plus grands avantages.
Son premier aête oftenfible a été une pétition pour faire
employer M. de Charmilly.
J'ai pul, fans offenfer les fignataires de cet acte, me trouver
en oppofition d'opinion avec eux ; non que j'attache beaucoup
d'importance à ce qu'on emploie ou n'emploie pas M. de
Charmilly. Je déclare n'avoir fait aucune démarche pour
lempécher: mais je peniois qu'une forme de follicitations
inufitée pouvoit être délagréable au Gouvernement, qu'une
apparence de parti étoit facheufe, qu'iln'y: avoit point eu un
mouvement ipontané de 76 perfonnes pour faire une telle
demande, que la propolition faite à plulieurs
uns produifoit déjà le mauvais effet d'une divifion, par quelquesavoit ici des officiers d'un mérite diftingué plus
y
ment
à l'intérêt
Sar
délignés
des colons, & qu'enfin c'eft ave"
able au Gouvernement, qu'une
apparence de parti étoit facheufe, qu'iln'y: avoit point eu un
mouvement ipontané de 76 perfonnes pour faire une telle
demande, que la propolition faite à plulieurs
uns produifoit déjà le mauvais effet d'une divifion, par quelquesavoit ici des officiers d'un mérite diftingué plus
y
ment
à l'intérêt
Sar
délignés
des colons, & qu'enfin c'eft ave" --- Page 11 ---
ES ]
-diferétion & mefure, & non par un éclat bruyant, que nous
devions folliciter l'attention du Gouvernement.
Dans le même tems le Comité preffe M.le Général de convoquer une affemblée de propriétaires, pour faire nommer uiz
Comité;tel eft l'objet quim'elt indiqué pour la convocation.
Je ne crus pas que cela pût être utile à vos intérêts,
Meflieurs; & d'après mes obfervations, M. le Général y
renonça.
Le Comité infifte, & convoque lui-même l'Affemblée, dont
l'objet apparent n'eft plus de s'inftituer Comité
mais de faire adopter l'arrêté que vous connoiflez. dirigeant,
Avec les lettres de convocation fut imprimée &
aux mémesadreffes une prétendue délibération dela paroiffe envoyée de
Port-au-Prince, fous la date du 7 Juillet derniery qui révoque
mespouvoirs del Député: on l'inféra de plus dansles
Je ne connoiffois pas, Meflieurs, cette pièce, & gazettes.
core fi elle n'eft pas fiuppofée: mais dans tous les j'ignore cas vous en-
& prononcerez fidélité: furement un jour que je vous ai fervi avec zèle
vous prononcerez qu'étant muni des
toutes les paroifes, le moment oi il étoit le plus pouvoirs de
pour vous d'en faire ufage a été au mois deNovembre important dernier.
Je ferois très-fâché d'y avoir renoncé avant cette
vous fuapplie, Meffieurs, de vous en fouvenir: quant époque, à
je
je fuis tout prêtà vous les rendre ; je n'attends qu'un préfent, fucceffeur.
J'avois promis en votre nom les plus
& je ne doutois pas que MM. les Propriétaires grands réfidens efforts, à
Londres ne ratifiaffent comme vous cet engagement; ; mais
craignois qu'il n'y eût quelque inconvénient à lui
je
une forme trop folemnelle, & à placer dans un mêmé donner ici
Ja bonne volonté de tous & les moyens d'un petit nombre*, cadre
Je ne jugeois pas convenable qu'on traitât dans une
à Londres des conditions nécellaires à de fortes
aflemblée
ou qu'en s'y engageant fans ces conditions, on contributions, atténuât
motifs fur lefquels je les appuyois.
les
ral 2 penfois mêmes qu'une Adreffe au Roi qui exprimeroit en généveeux, fans employer la forme d'Arrêté, reml'expreflion * On paroît de propriéaires offenfé de ce que je me fuis fervi dans une lettre privée de
jele voudrois bien, car je fuis Jans moi-même propriétés : de on cette appelle claffe cela une. fauffeté; hélas,
nombreufe !
malheureufement trop
lefquels je les appuyois.
les
ral 2 penfois mêmes qu'une Adreffe au Roi qui exprimeroit en généveeux, fans employer la forme d'Arrêté, reml'expreflion * On paroît de propriéaires offenfé de ce que je me fuis fervi dans une lettre privée de
jele voudrois bien, car je fuis Jans moi-même propriétés : de on cette appelle claffe cela une. fauffeté; hélas,
nombreufe !
malheureufement trop --- Page 12 ---
[ 6 J
pliroit le même but, & ne préfenteroit pas le caraétère d'une
Affemblée délibérante à Jaquelle nous avions renoncé par nos
capitulationss.
Telles furent, Meffieurs, en fubftance, mes repréfentations
al'Affembléc du 15 Janvier dernier, que je defirois voir convertie en une conférence amicale fur nos intérêts, & non en
un corps politique:" il n'y avoit là ni prétention ni malveil- réfifté à
lance. Mais je n'avois pas figné la pétition difficile d'avoir : j'avois raifon, &
Pinftitution du Comité ; il m'étoit
faire
je m'y attendois. J'infiftai cependant avec fuccès pour & f
adopter dans PArrêté ces mots, en ce qui nous concerne ;
Fon ne s'étoit laflé de m'entendre, jaurois peut-étre obtenu &c
Jaradiation du mot fubjfides dont on me reproche la cenfure,
dont je ne peux reconnoitre la propriété loriqu'ilieft queftion
des dépenfes que nous occafionnons à l'Angleterre.
L'addition en ce qui- MOLL5. concerne laiffant un libre effor à
P'univerfalité de vos vOeux, Meffieurs, dont il m'appartenoit,
quoi qu'on.en dife, de maintenir le -droit, je devois encore
infifter fur la différence d'une adrefle à un arrêté; car lune
offre ou fupplie, l'autre femble ordonner: & ce qu'on habi- veut
bien appeler chicane de ma part, n'étoit qu'uneancienne
tude de la langue & des formes de P'Adminiftration.
J'ai Phonneur. de vous affurer, Meffieurs, que votre
Repréfentant n'a éprouvé dans cette affemblée aucune mortifeation en entendant dire à M. de Charmilly
les propofitions que j'avois fignéà Londres n'étoient pas Sis capitulation qu'il avoit figné à St. Domingue. La vérité eft que
l'article dont il s'agifloit alors, celui des aflemblées auxquelles Javois renoncé. en votre nom, eft textuellement articles fur le
même dans votre capitulation ainfi que quatorze
quinze.
Onm'oppofe aujourd'hui une autre contradiétion, que vous
spprécieres, Meffieurs. En 1795 j'ai aflitéà une ailemblée
de Propriétaires dont lobjet étoit de préfenter une adrefle dans au
Roi & de demander des fecours. li me femble que
l'affemblée du 15 Janvier dernier je voulois auffi, &c ne voulois qu'une adreile au Roi.
Je me garderai bien de dire ici que jai forcé rédaétion PAffemblée de
d'infcrire ma proteftation contre la forme & la
*
* On dit aujourd'hui que l'expédition de l'aéte la délibération original la ne été préfente changé, plus & la cn
forme & l'exprefion d'anêté: refufé : fi cela la fatisfaction eft, d'en convenir.
cédant à mes railons on m'a
c ne voulois qu'une adreile au Roi.
Je me garderai bien de dire ici que jai forcé rédaétion PAffemblée de
d'infcrire ma proteftation contre la forme & la
*
* On dit aujourd'hui que l'expédition de l'aéte la délibération original la ne été préfente changé, plus & la cn
forme & l'exprefion d'anêté: refufé : fi cela la fatisfaction eft, d'en convenir.
cédant à mes railons on m'a --- Page 13 ---
[ 7 1
fon arrêté. Je fais ce qu'une réunion méme partielle de mes
commettans a droit d'attendre de moi de déférence & de
refpect; mais ce
je n'ai écrit qu'à un particulier dans
un épanchement : d: confiance, je n'en dois compte à perfonne.
La même obfervation s'applique à Pimprobation qui s'eft
manifeftée fur'mes prétendues opinions
fuis toujours convaincu qu'il eft dérifoire philanthropiques, autant que dan-: Je
gereux de vouloir confidérer. le régime domeftique des Colonies autrement
comme un ordre de chofes dont le renverfement eft PalRicner : tout autre argument & tout autre
Mais principe la font aux ordres de vos ennemis comme aux vôtres.
les
circonflance dans laquelle j'ai écrit fur cette
motifs qui m'y ont déterminé ne peuvent étre aujourd'hui matière,
rappelés: qu'il me foit feulement permis, Meflieurs, de vous
engager à
mes obfervations d'après le dernier Bill du
Parlement MFt la motion de M. Charles Ellis! Vous trouverez que les principes des plus fages légillateursde
font ceux qui me dirigent, &c que, fous cette honorable PEurope
j'ai le droit de braver les cenfeurs.
égide,
Le trait le plus empoifonné du libelle dont je fuis
Meflieurs, de vous entretenir, eft de préfenter avec un caraétère forcés
de gravité, des expreilionsinofirnfanites fous les fceau que
impofois, & que l'iniquité brife pour leur donner fes jeleur
leurs. Mais, Mellieurs, ce que j'ai dit
couP'Affemblée du I5 Janvier, ce que j'en répète publiquement ici, voilà dè
opinion revêtue defon exprefion propre! 6 Les vues
mon
que j'ai fuppolées, on-ne croira furement pas
facrettes
à cent perionnes 3 & comme des vues fecrettes que jelesimpate ne font
criminelles, il m'eft encore permis d'y croire & de le dires pas
Il eft fans doute très-innocent de fe réunir en
faire des plans, des mémoires, des pétitions, de propofer Comité, M. de de
Charmilly, Colonie: comme l'homme le plus capable de fauver"
mais tout cela ne fe fait pas fans un
la
ne m'étant pas communiqué me paroit une but pofitif qui
ne me donne pas la-peine de la
vue fecrette. Je
ment ce
peut fervir ou nuire cherchers à vos intérêts, j'examine & feulequel point - dois contrarier ou feconder ce mouyement. jufqu'à
voici, Meilieurs, ce qui m'eft démontré &c
Or
vous dire,
ce que je dois
perdre. LesMiniftres L'ordre ont beaucoup d'affaires & fort peu de temsà
focial de PEurope eft en danger; & cet état
donne pas la-peine de la
vue fecrette. Je
ment ce
peut fervir ou nuire cherchers à vos intérêts, j'examine & feulequel point - dois contrarier ou feconder ce mouyement. jufqu'à
voici, Meilieurs, ce qui m'eft démontré &c
Or
vous dire,
ce que je dois
perdre. LesMiniftres L'ordre ont beaucoup d'affaires & fort peu de temsà
focial de PEurope eft en danger; & cet état --- Page 14 ---
[ 8 ]
del'Europe les occupe plus que nos mémoires indifférente. : cependant Des la
fituation deSt. Domingue ne peut leurêtre des motifs déterminans,
faits, des calculs fimples & précis, & je lavois obtenu,
voilà ce qui peut fixer leur attention; la lettre dont m'a honoré, le
j'ole vous Paffurer, d'après Fun des Miniftres de Sa Majefté.
20 Novembre dernier,
Suppofez maintenant que les iettres, les: momoires fur les le
même objet fe multiplient,
les uns donnent un plan, en
autres un autre, que fans E concerter, fans s'entendre, fans
cherchant même à déjouer, à difcréditer votre agent
favoir ce qu'il a fait, ce qu'il a dit, ce qu'on de lui a répondus
on accable indiferètement le Gouvernement réfulter prétentions, d'utile
de difcuffions, & de demandes; que peut-il n'avez-vous pas à
pour vous, Meffeurs? ou plutôt ?
que pas le droit de m'en
craindre d'une telle agitation N'ai-je
fans doute,
plaindre en votre nom? Et-fi, en me trompant
crois voir- là des pafions, des intérêts privés, n'ai-je
je le droit de le dire, non au public, mais dans le
pas fecret de de l'amitié P S'agitil là de mes intérêts agir perfonnels? Peut-on me croire affez déraifonnable plus le pour droit &
comme votre Député quand je n'en n'aurai puilie dire
Tobligation? Eft-il un feul propriétaire des
fur les EReE
des
as
lui ai refufé éclairciffemens, convenable de faire ou
E la Colonie, fur ce qui me paroiffoit utile
m'ait comne pas faire? Ef-il une feule fuis idée de
valoir? - a
ne me
Tt
muniqué, & que je
empreffé
Meffieurs: une explication fommaire étoit, en
cet Jem'arréte, inftant, indifpenfable de ma part; mais dis quelque ici, & induction de ce que
qu'on veuille tirer déformais de ce moment que jed où j'aurai le droit
je ne dis pas, je de me relever tairai jufqu'au toutes les erreurs, & de confondre
& les moyens
toutes les impoftures.
J'ai Phonneur d'étre, avec un réfpectueux dévouement,
Meffieurs,
Votretrès-humble & tres-obéiffant ferviteur,
MALOUET.
Londres, I Aurih 1798.
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SAECIXMOURUENE
E798
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