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--- Page 2 ---
Azot
43 steme --- Page 3 --- --- Page 4 ---
Ero:
(16)
Robespierre, jusques at dernier jour de sa vie, fut considéré
comme le plus vertueux des représentans du peuple français.
- Nous" invitons le rapporreur a profiter de nos observations,
erdmproposera la Convention rationale, qu'elle décrête sque lés
commissaires dépurés de: Satnt-Domingue;" lis diportés des Colonits,
et tous autresy serént entèndus contraateroireneni avec Sonthonas
Polverel, ctc.
sitn
191 Lanicle 6 VI subordonne aux trois comités lerappor de la
commission: Le bur 1 del cette: mesure ne pent-étre que déterniscr
eetre aflaire. Nous-sommes d'autant plus porrés à lecroireyqu'ow
laisse à cet effit ala cemmission un termeindéfini: Orycitoyens
représentans, rappellez-vous querdepuis plus de deux-ansyvous
avez, suri notre demande, rendu
décrets,
ordonnent
a Ices mêmes comités de VOMS faire
rapportine
&
:E rapport:
vous a jamais été fait. Comment pourrex-vous Fobtenicaujoue
d'hui.que nos assasSins ont, deuxcents millions d'om.àrépandre
autour d'euxs 5111501 S nol
nos-sl enoT D noirsn nois
21 Sile rapporteur Marec demandeyque de suite, aprèsfexamen
de ros archives,la discussion contradictoite ait licu enire Sonthonax
Polverel et nous :
auo
Sit demtande quit soit tenu procrvetal des débais, 17 pour
être dirribué à la convention nationale, afin de Téclairer sur
une question encore neuve pour élle;
Sil demande que guinte jours apies, ceite discussion 3 le TAPPS1 a
a lieu. Alors nous croirons ala justice:
Au surplus, si le rapporteur croit devoir tenir a son pro:
jet de décreta nous persistons a demander d'être mis" en juermette De au trbunal conmme revolutionnaire, la pérition qui vous on a été lue par Leplus :
nous demandons
borgne, est ime Ventable dénonciation,
et
que les signatanreside cette pétition soient, avec Leborgne leur
nous. traduits at tribunal révolutionnaire pour y prouver 51003.0018
aemontianion'! on être punis comme calomnjateurs. eiol cl 221001
onsdier Au Lusembourg, ce tO vendomiaire, l'an pleatrbatb 9130
isiD sle troisieue'de la République uue' et indivisiblelo
222 21 cominissaires de Saint-I Domingue, deputis prés la" Convention 102
ISCE
Nationale,
nsunion St
2o1
ge19 oa
PAGE, BRULEYA etr
abretwoluor eton cnovh
smito sisup 12s
HC LEGRAND abrina
asdons Sscrétaire garde des archives deLa commission sitton
De l'imprimesse ade LAURENSME, rue d'argentéuil,
auo
lint ne aupai No. aFrenip 25
etn asina
rSohe vvoe
903 15 0ops
la" Convention 102
ISCE
Nationale,
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abretwoluor eton cnovh
smito sisup 12s
HC LEGRAND abrina
asdons Sscrétaire garde des archives deLa commission sitton
De l'imprimesse ade LAURENSME, rue d'argentéuil,
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903 15 0ops --- Page 5 ---
A
LE
M AS - 2 QU E
DE
VERRE
OU
NOTES historiques, pour seroir au
Procès qui s'istruit dans TOpinion publique,
GRAMMXASEXNE
contre BILLAU DaeVarexyzaet
MCoLtorcBeeXaN
constalé, que Robes:
Tu est suffanamment décades avant sa chute,
plerte. depuis aux quaire conférences du comiléde San'assitoll plus
renionte au
lut pablic; CC qui. parconsequent,
premirr Messidor. aussi constaté quc les occupationis de
Ile est Lindet, dans ses burraux, celles de
Robert Carnot dans les siens, la mission sde de TOucst.celle Prieur-dela Marne, danrie-diparcmease André, relativement à larde lean-Don-Sant réduisoients au premier Mesidor,
mée navale,
A --- Page 6 ---
EPJOB
(s)
lecomité de salut public, à Couthon, Saint-Just,
Barbre-de.Vicuzac Collot-d'Herbois. Billaud - de - Varenne et
démiaire, Ilest bien constatéqu'en la séance du 4
2 Bréard, anjourdhui
Venmité de salut public, a
membre du COtoit toujours opposé à ce dit,
Robespierre s'6.
cours aux
envoya des sePate
Colonies.
Voyons maintenant si cette
contre lesColonies élait renferméo conspiration dans le
sculement de Robespierre; et la part
seint
thon, Saint-Just, Dasntrn-de-Viatzae, que Cou:
de-Varennes et Collot-dHerbois ont
BillaudVoyons s'ils n'ont pas été au moins pu y avoira
d'un silence criminel,
coupables
Je stppote que
ait
traire les nombreuses Robespierre, lettres
pu sous4
res des infortunés colons
que les commissais
fugiés aux Erats-Unis, écrivoient desalnt-Domingus T6
salut
dufond des
au comité de
jettés atri sans les entendre; prisons ou on lesavoit
n'a pasc détourné celle que lun certainement, d'eux écrivoit à it
Barrère, le 27 Floréal; on lisoit dans cette
lettre; après des renseignemens
cause del la ruine de Saunt-Domingue. générauxsurla
< Ainsi donc, Polverel et
2 mis la dernière main à
Sonthonar onitl
> et Saint Domingue a été ceneesvnectiniquié
sance de
remis sous la putis2 dévasté, rAngleseme, pour en chasserles par ceux qui l'avoient
S avoient ordonné de
défenseurs et
>
à
repousser
qug
non tous les yaisseaux de la
coups de caRemublique. Ja
générauxsurla
< Ainsi donc, Polverel et
2 mis la dernière main à
Sonthonar onitl
> et Saint Domingue a été ceneesvnectiniquié
sance de
remis sous la putis2 dévasté, rAngleseme, pour en chasserles par ceux qui l'avoient
S avoient ordonné de
défenseurs et
>
à
repousser
qug
non tous les yaisseaux de la
coups de caRemublique. Ja --- Page 7 ---
(5)
S te demande, Bamtre;lespfpslicains Duff ay
> Mils et Belley ont-ils dénoncé ce fait? Ont
> ils déclaré à la Convention nationale que ja-
> mais Polverel et Sonthonax, les déléguéesdu
> dernier tyran, n'ont fait proclamer le décret
constitue laFranceen republiquesDutlay
> M dit qu'il étoit accusé d'avoir ordonné,
> Jui-même, demettre le feu à la ville du Cap?
Si Barrbre-de-Vicuzae s'est fut sur cette lettre;
silag gardé le silence sur son conienu; ; passons
maintenantà ce qui lui est commun avec Couthon, Saint-Just. Billaud-de. Varennes et CoHotd'Herbois, depuis le premier Messidor, époque
de la retraite de Robespierre du cemitédesalut
publie.
Le 6 Messidor, le mêmo commissaire des
colons de Saimt-Domingue, 2 I touiours en prison,
écrivoit au comité de Salat public:
< Enlin, citoyens, ceux-là qui ont étélcs
27 logistes de Polverel et Santonax, cfleata
22 dont les crimes ont préparé, à Saint Domingue
2> les évènemens qui J ont appelé les anglais 5
:2 après y avoir arboréle pavillon blanc, ne sont22. ils pas aussi suspects
ceux qui viennent
A5 vous dénoncer ce tissu 1d crimcs? pour avoir
5> été massacrés, ruinés, chassés, nos consti3). tuans, réfugids sousla protcction du pavillon
2, national ct réunis sous celle des magistrata
5) d'un peuple libre et ani, ont-ils cessé d'êtré
22 français?
Cette manière de sexprimer ne devoit-elle
pas aumoins stymuler la curiosité des membres
A 2
ceux qui viennent
A5 vous dénoncer ce tissu 1d crimcs? pour avoir
5> été massacrés, ruinés, chassés, nos consti3). tuans, réfugids sousla protcction du pavillon
2, national ct réunis sous celle des magistrata
5) d'un peuple libre et ani, ont-ils cessé d'êtré
22 français?
Cette manière de sexprimer ne devoit-elle
pas aumoins stymuler la curiosité des membres
A 2 --- Page 8 ---
(4)
du comité de salut public, etlesporterà entendre
ce comimisnairsquidisoit d'ailleurs.que les preuverdecequiléerivoit étoient déposées aucomité
dexalut public.
Le vingthuit messidor, ce même commissaire écrivoit encore:
- C'est en éclairantleshommes, en les adous5, cissant, qu'on peut espérer de les conduire à
9> lal liberté parun chemin sûret facile. Potrquoi
5> achéter par des torrens de sang; pardesboul-
>2 versemens inépuisables, et livrerauhasagd ce
$) que'leitems doit amener sûrement etr sans sa+
22 crifices?
de
Après une courte dissertation sur la'cause
la ruine des colonies et sur les crimes .de ses
auteurs, il disait:
Vous avez fait prononcer. sur leur sort,
9> puisque vous avez fait décréter que ceux qui
22 ont abusé das principes de la révolution, des
22 lois ou des mesures du gouvernement, par
2? des applications lausses oul perfides,, sont les
22 ennemis de la repulblique. Vousayez de même
2 prononeé surle sort deDuffayet de ses colles7 gues, de leurs apologistes ct de ceux qui lés
>) ont soutenu de leur influence, puisquc, le
5) même jour, vous avez anssi fait deciéter que
22 ceux quiont trompéle peuple ou sesreprésen
27 tans, pour les anduire à des démarches conD) traires aux progrès de la liberté, sont au
aussi
22 les ennemis de la République.
C En attendant que la sévérité de ces loix
s frappe ceux queleurs dispositions doivent at92 teindre, erqu'clle remette à leur place CCS
soutenu de leur influence, puisquc, le
5) même jour, vous avez anssi fait deciéter que
22 ceux quiont trompéle peuple ou sesreprésen
27 tans, pour les anduire à des démarches conD) traires aux progrès de la liberté, sont au
aussi
22 les ennemis de la République.
C En attendant que la sévérité de ces loix
s frappe ceux queleurs dispositions doivent at92 teindre, erqu'clle remette à leur place CCS --- Page 9 ---
(5)
de principes qui couvrent d'un
S exagérajenrs toutes leurs infractions aux vér
5) bonnet ritables
du citoyen, ct qui ordonnent
2,
FAae
les vèxations multipliées dont nous sommes
2) de plus en plus victimes, permettez que je
22 vous fasse quelques observations.
1)
observations contenoient des mesures à
Ces
les cfforts des fripons qui
employer, pourbriser retourner dans les Colonies. pour Y
pourroient encore.lorsque les forces de la Répu
conspirer transporteront: pour les reconquérir
bliques'y
sur Angleterre. Il temminentainsi: frein aux en-
<6 Il ne suffit pas de mcttre il un Iaut aussi con22 treprises des malveillans,
lcs déportasoler, secourir les patriotes, que
2) tionsou la guerre ont fait expatrier. Toust ces
ontbesoin d'etremanies avec habileté;
52 esprits
la révolution que par les
5) ilsi ne connoissent ceux qui, dans nos contrées ont
57 procalésdec contre elle, et en atrendant que le
2> conspiré ministre de France auix Etats-Unis,aite acquit
estnécesshire sur ces ma27 lexpérience qpuilui connoitre ctlest projelset les
22 tières, pour seroit-il
converable de
ne
Pas
CEIEIE
25 sonnes, des mesures dans les sens cy-apres.
92 Cesmesures étoient contenues dans en prejet
dedécret qui suivoit la lettre. On y lissit. drli
Sont déclarés ennentis de la France et
tous ceux
rontridué
émigrés, ruine des qtisapeseawoir colonios Françaiessv ge
57 à la
néanmoins volontuirenent ou inyo2) lontairement trouvent
fransportés dans les EPYS
97: neutres, ou alliés de la France.
--- Page 10 ---
(6)
M Sont répotés avoir contribué a la
5 des colonies Francaises, ceitx qu. ont ruine
2> paré, secondé, célé et exécuté Kies y
pré.
95 de centre-résolation, de révolte, soit projets
s létateivil soit danslétat militaire,
dans
>> Jes assemblées populaires et ceux soit dans
2 facilité, préparé ou secondéles entreprises qui y ont
9 des ennemis de da Républijue.
des
Voila re qu'éciivoit CC
los fers. Or admirez la bome commissaire, foi de Barrère- dans
deVieumac, de la
qui la dénoncé à la tribune de
dcs Convention Nationale. comme un
cmigrés de Saint-Doningue, à
envayé
qui lus conspiroient la ruine des colonies. Nowyorl,
bien Il faut convenir que cett envoyé servoit
fidelement ses constituans,
Cependant, ce donneur d'avis ne pouvoit
plaire au Comité de Salut Pullio: et
Saint-Just,
BE
Barstrede-Vinumace
Suilaud-de.Varepne, et Collot-dHcrbois, le
secommenderent sans doute à Tami
Tinville, Car il fût enrôlé sur son registre Fouquier. de
guillotine.
Le 8 Thermidor, dans une lettre au même
Comité, après une courte diseution sur son
inscription nsur le registre de
il disoit.
Pooquier-Tinville,
> Cette mesure étoit sans doute
> binée par les ennemis de la cause bien comS venons déiendre, et les amis de que nous
> écrivoient, de m' enpécher par toutes ceux qui
> de mayens, de pargenir à la Convention sortes
ôlé sur son registre Fouquier. de
guillotine.
Le 8 Thermidor, dans une lettre au même
Comité, après une courte diseution sur son
inscription nsur le registre de
il disoit.
Pooquier-Tinville,
> Cette mesure étoit sans doute
> binée par les ennemis de la cause bien comS venons déiendre, et les amis de que nous
> écrivoient, de m' enpécher par toutes ceux qui
> de mayens, de pargenir à la Convention sortes --- Page 11 ---
(7)
* Nationale, commeun homme trop dangéreut
y pour leurs oues; ils avoient bicn tronvé l'ex-
> pédient propreà m'en éloigner, en me faisant
s succomber, comme patriote, sous le poignard
$ des conspirateurs, s'ils entreprenoient en eilet
S une émeute dans la prison; ou
>
sijéchapaisy
en me montrant au Tribunal Révolutionnaire,
3 comme leur complice.
s Je pourois vous proposer T'examen de ma
S vie politique, deputis la. révolutien; mais des
> faits se sont passés à une distance qui ne
% vous permettroit pas de. les juger. Je m'en
s tiehs donc à vous. rapeler les constahtes
S persécutions, que de puis cinq ans jéprouve
3 de la part de ceux
ont ordonné, dirigé,
> secondé, exécuté H ruine des colonies
3 Françaises. Voilà lc seul certifieat'de eivisme
S quejais à vous présenter, et j'ose me flater
s que rien n'y manque. >
Le lendemain, Robespierre, Couthon et
Saint-Just, ont succombés sous le poids de
leurs crimes. Barsire-de-Vieuzac, Billaud-des
Varennes et Collot-d'Herbeis, sont restés sans
contredit les seuls dépositaires des vérités
terribles, consacrées dans la correspondance
de ce commissaire des infortunés Colons de
Saint-Domingue, et dans colle de ses malheus
reux collègues. emprisonnés comme lui.
Les on-t-ils dévoilées cès vérités terribles p
non, ils se sont tu; mais Polverel et Santhonax,
les auteurs de la ruine des colonies, solemnellement décrétés d'accusation par la Convens
redit les seuls dépositaires des vérités
terribles, consacrées dans la correspondance
de ce commissaire des infortunés Colons de
Saint-Domingue, et dans colle de ses malheus
reux collègues. emprisonnés comme lui.
Les on-t-ils dévoilées cès vérités terribles p
non, ils se sont tu; mais Polverel et Santhonax,
les auteurs de la ruine des colonies, solemnellement décrétés d'accusation par la Convens --- Page 12 ---
(8)
fion Nationale; ces assasins des Colons de
Seint-Domingue: ; CCS buveurs de eang: ces
usurpateurs du pouvoir Logislatif: ces dévastateurs de la pits riche colonie de lunivers;
coux qui ODE fait tember entre les mains des
çmnemis los plus implacables de la Franco,
los riches dépouilles qu'il auoient pilléos sur
le pouple lo plus indlustrieux du mondo; ceux
qui par la oat fourni à LAgleterre, les
moyens de continnerle guerraen Europe contre
la Répablique: ces Dictateurs enfin, teints
de sang, gorgés d'or et souillés de crimes, à été
sont arrivés; et Barrerc-Bs.Vienac, des Jacobins les
leor apolegiste; ; ct la souidié
à aceueill S.
les atil
Mais, pourquoi Barvero-de-Vimuzne Billaudsontenus de son influence. Pourquoi fideles
de-Varennes et Collot-a'Tlerbols ses
coopérutcurs, oni-il gurls le silencep 1
C'est que
le rompre, il falloit
nous tenons dans les
es
depais cinda E
los cominissar-s S des colonsde Saint-Demingue: liste
none les avons fait inserire sur la
de
Pouquies-Tinvilles Eh ponrquoi p c'est que
dans cinquanto leitres. ils nous ont répité;
la Convention Nationule est trompée sur
Laffaire des colunies, el la faction anglise
triomphe!
fassent
Penseroit-on que ces comnissaires
libres anjounthars Non, ils sont encore dans
lcs fers, et Polyerel lei Sonthonax sont libres.
KAKa MEA
des droits du Peuple, rue de la Loi.
De Fimprimerie --- Page 13 ---
28 8
LES CALOMNIATEURS
LEBORGNE, POLVEREL, SONTONAX
2 T C OM PLICES,
APPELLÉS
enolo EG
'AU TRIBUNAL REVOLUTIONNAIRE - -
0715 J1OTU
des
de S. DominPar les commissaires
patriotes
Nationale.
gus 5 députés près la Convention
9 VIGO
TT
ab 15
mode
D ANS ûn libelle, qu'il vient de publier,
Leborgne traite d'incartades de jeunesse , et
de galanferie, les vols, les assassinats donti il est
adcusé. Quel dégré de confiance peut-on accorder à un tel homme? sans doute il ne sera
pas crà par ceuxdes Colons instruits ou témoins
12 de tous lesi crimes dont il s'est souillé dans les
21 iles du vent et sous le vent. Ils savent avec
quelle: adresse il vole les diamans. Ils savent
snavec quelle audace ila voulu cacher son crime
l'assassinat. Ils savent encore comment il
e-par s1a été soustrait des prisons et à l'infamie du
I supplice qu'il-avoit mérité. lls n'ignorent
T non
de quels moyens perfides
AARLES
plus
faire-expulser, par son ami, son complice
des habitans de
2 Seuratal langlais, ceux
Tabago
obnom o1 Ju01 ab EIDEI asi ensb mnoe iup --- Page 14 --- --- Page 15 ---
Eas
028b€
h --- Page 16 ---
restés sans contredit les seuls dépositaires des vérités terribles, consacrées dans la correspondance de ce commissaire des infortunés Colons de
Saint-Domingue, et dans colle de ses malheus reux collègues. emprisonnés comme lui.
Les on-t-ils dévoilées cès vérités terribles p non, ils se sont tu; mais Polverel et Santhonax, les auteurs de la ruine des colonies, solemnellement décrétés d'accusation par la Convens — Page 12 —
(8) fion Nationale; ces assasins des Colons de
Seint-Domingue: ; CCS buveurs de eang: ces usurpateurs du pouvoir Logislatif: ces dévastateurs de la pits riche colonie de lunivers;
coux qui ODE fait tember entre les mains des çmnemis los plus implacables de la Franco, los riches dépouilles qu'il auoient pilléos sur le pouple lo plus indlustrieux du mondo; ceux qui par la oat fourni à LAgleterre, les moyens de continnerle guerraen Europe contre la Répablique: ces Dictateurs enfin, teints de sang, gorgés d'or et souillés de crimes, à été sont arrivés; et Barrerc-Bs.Vienac, des Jacobins les leor apolegiste; ; ct la souidié à aceueill S. les atil
Mais, pourquoi Barvero-de-Vimuzne Billaudsontenus de son influence. Pourquoi fideles
de-Varennes et Collot-a'Tlerbols ses coopérutcurs, oni-il gurls le silencep 1
C'est que le rompre, il falloit nous tenons dans les es depais cinda E los cominissar-s S des colonsde Saint-Demingue: liste none les avons fait inserire sur la de
Pouquies-Tinvilles Eh ponrquoi p c'est que dans cinquanto leitres. ils nous ont répité; la Convention Nationule est trompée sur
Laffaire des colunies, el la faction anglise triomphe! fassent
Penseroit-on que ces comnissaires libres anjounthars Non, ils sont encore dans lcs fers, et Polyerel lei Sonthonax sont libres.
KAKa MEA des droits du Peuple, rue de la Loi.
De Fimprimerie — Page 13 —
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LES CALOMNIATEURS
LEBORGNE, POLVEREL, SONTONAX
2 T C OM PLICES,
APPELLÉS enolo EG
'AU TRIBUNAL REVOLUTIONNAIRE - -
0715 J1OTU des de S. DominPar les commissaires patriotes
Nationale. gus 5 députés près la Convention
9 VIGO
TT ab 15 mode
D ANS ûn libelle, qu'il vient de publier,
Leborgne traite d'incartades de jeunesse , et de galanferie, les vols, les assassinats donti il est adcusé. Quel dégré de confiance peut-on accorder à un tel homme? sans doute il ne sera
pas crà par ceuxdes Colons instruits ou témoins
12 de tous lesi crimes dont il s'est souillé dans les
21 iles du vent et sous le vent. Ils savent avec quelle: adresse il vole les diamans. Ils savent snavec quelle audace ila voulu cacher son crime l'assassinat. Ils savent encore comment il e-par s1a été soustrait des prisons et à l'infamie du
I supplice qu'il-avoit mérité. lls n'ignorent
T non de quels moyens perfides
AARLES plus faire-expulser, par son ami, son complice des habitans de
2 Seuratal langlais, ceux
Tabago obnom o1 Ju01 ab EIDEI asi ensb mnoe iup — Page 14 — — Page 15 —
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