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Jalm Carter
Sraton, --- Page 3 --- --- Page 4 ---
HTC. 2
D.7. --- Page 5 ---
Raris 1790
JeliMemo Ure surlguelavage
2llemuvre sur lex wegres
- I 179 0
Sddresse dhen Citayour de Couleur It 179o
A.lddrone cle lu Conenune rlu Tlaure -li 1790
5. Raison finiie toupoun ell
lt 179D.
A.Obseoation parr rle Crle Custuen 1790
4.ows elles de Je-bemtiaquee, 4 1790
8.Deeree cle C'assemblec che
11 1790
g.vteldresde dei Cnuis et
1 1790
10.Nouvele Olheielles <
te V9o
Ihllotione de d. Cocherel. Povrau Praiz1A0
j.Repore . e- cher Depures
Dars Ay9D
13.apporqu dur lec Couketalen. -
Ir
4.C Cesde emblee geuerale -
IL 1790.
Lettre au Plilaiéropo tr 1790
15. grigoire.
cler Lovc
le
C
16 Cbucler, aualybe
Sur lathaire 1y.Otevabion.
du Aciote :
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--- Page 7 ---
5. LA
RAISON
FINIT TOUJOURS
PAR AVOIR
RAIS O N,
Pam 190 -
L: premier Décembre 1789,
PAssembléel Nationale
5 plusieurs Membres de
à renvoyer toutes les affaires ayant trespoliliguemente conclu
au jugement du Pouvoir
relatives aux Colonies,
DE Gour D'ARSY, exécutif, M. LE ManQuIS
Député de
après avoir, dans sa
Sant-Dantingie,
un tableau touchant des réplique aux Préopinans, tracé
insurrections
malheurs de la Colonie et des
qui la menaçoient, le termina
paroles suivantes :
par les
Seroit-ilpossible gue PAssemblée Nationale voulit
abandonner les infortunés Colons d la merci
Potivoir ezécutif gui
d'un
SURAETERNES
repose entre les mains de,
zistre JUSTENENT PNAranscAREeRs, et d'un Mia'fait
ExtcRE d'une Colonie dont it
vouloir personnelliemene le malleur et dont il semble
consommer la ruine.
CETTE assertion parut très-forte à tout le
trop. forte à quelques-tns.
monde,
de la veille furent
Cependant les expressions
demain par M. DE CONFIRMÉES très-froidement le lenproférées
Goix, qui ajouta ne les avoir
que d'après le vou-de-ses.
Commettans, et
A
d'un Mia'fait
ExtcRE d'une Colonie dont it
vouloir personnelliemene le malleur et dont il semble
consommer la ruine.
CETTE assertion parut très-forte à tout le
trop. forte à quelques-tns.
monde,
de la veille furent
Cependant les expressions
demain par M. DE CONFIRMÉES très-froidement le lenproférées
Goix, qui ajouta ne les avoir
que d'après le vou-de-ses.
Commettans, et
A --- Page 8 ---
- -
I
cette déclaration par des preuves
s'engagea à justifier honorable Membre (1). proposa
irésistibles. Alors un
le Dénonciateur
de décréter que
ne, détout simplement
PAssemblée
ce que
étoit un Calonniateur,
créta point.
motion et aux mille et
Voici la réponse à cette
le Courier de
qu'ont publié à ce sujet
un mensonges papiers mmimisériels:
Europe et autres
ET
CROYEZ
LISEZ
de
d'une Lettre OFFICTEIE
ExTRIIT EYTTÉRAL aundissamntDuniagerg
rohuahitprmhuabdus
de la Colonie a
adressée AUX RernksssTaxs
PAsemblie Nationale.
1790:
En date du o9Janvier
conduite, soit de M. DE
: LA
soit du
soit AaAnsimwnsaetephe
LA LNIEANE,
qualifté de Saint-Doningues
CONSEIL. SUPÉNIEUR Messieurs, la NÉCESSITÉ oà
ne justifie que trop,
sommes encore 1 de nous
nous avons été, et où nous de
Ar
gouverner hous-mémes.
PERDU notre. con- I
M. de la Luzerne a PLUS" ENNEMI: QHE
TYRAN
fiance; IL EST NOTRE
(). M le Marquis d'Amblg. --- Page 9 ---
d'autant pius dangereux
1 qu'ilsemble n'être venu à
Saink-Domingue plus
que pour nous nuire d'une
ellicace,p parla présomption
manière
en faveur de ses connoissances menisongère qu'élève
dans cette
, le séjour qu'il a fait
de
Colonie, on ne le voit
du
larreseasn, de la
occupé que soin
nir plus fortement
TOURMENTER, 2 et de la retepotisme ministériel QUE JAMATS sous l'empire du desFrance ont eu le bonheur 2 lorsque toutes les Provincés de
borne
de s'en affranchir.
pas la; il pousse LA PERFIDIE
Ilne se
RISER sous: mains les
jusqu'à FATOtient tout des bienfaits INSURRECTIONS d'une Classe
de ses anciens
qui
huersasensedines sa
Matres, età
AVEC EUX, des CORRESPONDANCE
espérances
ment ne seroit rien moins
la doneistcomplimese
de la Colonie.
que SUEVERSION TOTALE
Iz étoit
CONFONDU temps' que ce TYRAN FUT
ET PUNI. Après l'avoir
DÉSIASQUE,
NOUS LE
dénoncé au Public,
DÉNONGONS A
et
L'ASSEMBLEE
NATIONALE, comme elle
EN FERA JUSTICE.
est juste, elle nous
NOUS AVONS TOUS
LA DENONCIATION APPLAUDI A
AVEZ DÉJA FAITE,
QUE VOUS EN
LA BOUCHE DE M. MESSIEURS, PAR
GOUY D'ARSY:
LE MARQUIS DE
notre Arrêté
sion, et que nous vous
pris à cette occaà lappui de CET ACTE enverrons incessmmment, vient
DE COURAGE:
et
L'ASSEMBLEE
NATIONALE, comme elle
EN FERA JUSTICE.
est juste, elle nous
NOUS AVONS TOUS
LA DENONCIATION APPLAUDI A
AVEZ DÉJA FAITE,
QUE VOUS EN
LA BOUCHE DE M. MESSIEURS, PAR
GOUY D'ARSY:
LE MARQUIS DE
notre Arrêté
sion, et que nous vous
pris à cette occaà lappui de CET ACTE enverrons incessmmment, vient
DE COURAGE: --- Page 10 --- donnons
reculer., nous vous
loin que vous - deviez,
DE POURSUIVAE
DENONCIATION,
taeramme CETTE
ICOUNISENINTO
pas.
ne vous manqueronty
VICTON
Les preures
sur-tout, DEB PLUS
Vous en: avez une 1
- - etc.
RIEUSES. e
déposé aux. Archises
sur P'original SOTL autorisations
CostArrow*E et imprimé sous
LES DEUX
de laDéputation, FRANCE ET DANS
étrc publié en
SOLEMpour
la nixowerarox
IxDES, en. attendent
Nationale, , le premich
XELLE faite à PAssomblée M. le Marquis DE Gour
Décembre +789, par
d la Tribune par.
le londemain
D'ARSY 2 corfirmise
par lui aux Représenle méme Député, présentée du méme mois, et sIgxkr.
de la Nation, le 24
POUR
tans
de Salnt-Deningay SON NOM.
par la Députation
EN
ÉTRE PFRONONCEE :
Prisidents
RES,
Signé DE TRERAUBIAN DE MA RM a,
LE CHEVAETER
Secrétaire général.
Comité,! le 19 Mars 17904
A Paris,en --- Page 11 ---
la -
6.
ucurs -
OBSERVATIONS
SUR Padminiftration 6 le commerce des
Colonies Frangoifes,
appliquées à celle
deSaint-Domingut,
vations fir
avecquelques obferL'adminiftration de cette Colonies liées à un Commentaire
tarif definé à la
fiur le
merce Nacional. protedtion du Coma
PAR LE COMTE DE CUSTINE,
Déruri A k'Assexnrir NATIORALE.
PARIS,
Chez BAVDOUIN, Imprimeur de L'Assaxarie
NATIONALI, rue dul FoinS-Jaeque, No.31
% 2 9 o, --- Page 12 --- --- Page 13 ---
E763
L6515
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