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F AITS
RELATIFS AUX TROUBLES
DE SAINT-DOMINGUE
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RELATIFS AUX TROUBLES
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I-DE SAINT-DOMINGUE,
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Préseniés att" comité colonial, en vertu
a d'un, décret d2 Passembléc nationale
aupetol 31 -
SOPAN Fi
M, BORE, citayen et planteur
sio46l, Saintis
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Domingue.
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-IIS Messieurs, MSOi 51
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seorlo oaplosp TIOG
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EOSENY 9 krpan T'assemblée nationale aux
comité colonial et, des 4 segours, pour leur
faire connoitre les détails de mes malheurs
ebtout ce-Awede-Aais des, troubles de SaintMomingnsaietyaur remplir,cette tâche avec
ERHtA la fsenchigeidun, homme droit qui
DiA jamais xonlthr us la sranguillité et le
agaheur de. s.concitoyens J
Cout
Né dans les
--- Page 6 ---
(4)
environs de Xaintes, je passai dans les CO=
lonies en 1765; j'étois alors dgé d'environ
onze ans. J'avois, dans ce long espace de
temps, acquis, à l'aide de mes travaux et
de mon économie, une petite habitation que
vingt-un esclaves, à moi, cultivoient. Cette
petite fortune'suffisoir à mon ambition; elle
me donnoit environ 10 mille livres de revenu, 3 que je pouvois facilement doubler en
augmentant mes plantations.
J'étois arrivé à ce point de ma vie, lorsque
les premières nouvelles de notre révolution
parvinrent à Saint-Domingue: je ne devois
pas craindre qn'elle put me devenir funeste.
Né en France, dans cette classe si foulée
par les privilégiés, et classé ensuite, par
Topinion qui règne à Saint, Domingue, audessous de ces colons orgueilleux qui ne
comptent les hommes pour quelque chose
dans le société que quand i1s ont de grandes
plantations et affichent un luxe Haiheux, je
ne'pus voir qu'avec plaisir notre révolution,
parce que? ne changeant rien à ma fortune, 2
elle alloit détruire toutes les distinctions Ril
miliantes ; mnais il n'en fot pas'de même de
beaucoup de'colons orgueillenx, intrigans
et perdus de dettes. Les orgueilleux, pour
ons orgueilleux qui ne
comptent les hommes pour quelque chose
dans le société que quand i1s ont de grandes
plantations et affichent un luxe Haiheux, je
ne'pus voir qu'avec plaisir notre révolution,
parce que? ne changeant rien à ma fortune, 2
elle alloit détruire toutes les distinctions Ril
miliantes ; mnais il n'en fot pas'de même de
beaucoup de'colons orgueillenx, intrigans
et perdus de dettes. Les orgueilleux, pour --- Page 7 ---
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qui Tégalité est le plus grand des supplices,
firent tous leurs efforts pour empécher
cette. égalité des droits ; les intrigans remuèrent tout pour tout brouiller, afin de
trouver des places pour eux après un grand
bouleversement; les colons perdus de dettes
cherchérent à s'en acquitter, soit en proposant 1
de se rendre indépendans de la France,
soit en se donnant à une puissance étrangére.
Pour parvenir à leurs desseins, les uns
et les autres faisoient répandre les écrits les
plus perfides dans la colonie, pour échauffer tous les esprits, même les plus tranquilles; et tous ces écrits, connus seulement
depuis la révolution, et qu'on disoit venir de
France, annonçoient que l'assemblée nationale vouloit et alloit affranchir subitement
nos esclaves, et nous réduire par là à la plus
affreuse misère; d'autres annonçoientqu'une
-
société d'hommes en France, désignée sous
le nom des amis des noirs, envoyoit sans
cesse dans les colonies des émissaires porter des armes à nos esclaves, et même leur
préter la main pour nous égorger tous; d'autres disoient que les hommes de couleur
avoient aussi des projets perfides contre les
blancs, et ne vouloient rien moins que les
A3
claves, et nous réduire par là à la plus
affreuse misère; d'autres annonçoientqu'une
-
société d'hommes en France, désignée sous
le nom des amis des noirs, envoyoit sans
cesse dans les colonies des émissaires porter des armes à nos esclaves, et même leur
préter la main pour nous égorger tous; d'autres disoient que les hommes de couleur
avoient aussi des projets perfides contre les
blancs, et ne vouloient rien moins que les
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(6)
chasser tous de la colonie, of tas Siif
iry
pour en demen
rer seuls les maltres. Lorsque tous ces écrits
eurent produit les effets qu'on en 2 atten- 90
doit, et que tous les esprits furent
DIIC
ils
agitésn
craignirent des malheurs
a
imiginaires. On
parla alors ouvertement et sans
de se rendre indépendans, n0 E i céguisement
comme favoient
fait les Américains du norl, Du afn
aD
d'éviter,
disoit on, tous les malheurs dont nous étions
menacés, mais pour résister aux forces qu'on
auroit pu opposer dans les colonies. A
ees projets dindépendance, on imagina de
prendre à la solde de la colonie tous les
blancs vagabonds, ét d'en former des
nuo
troupes sous le nom de troupes.
t0
patriotiques.
Ces troupes, dont les chefs étoient tous des
hommes tarésy étoient payées fort chérement
par les habitans paisibles que l'on contraignoit à payer des taxes exorbitantes (1),,
sans compter les animaux qui leur étoient
enlevés pour la subsistance de ces
soit-disant
troupes
patriotiques, qui cependant n'étoient rien moins qu'une troupe de brigands
(1) Moi, petit habitant et n'ayant que vingt-un csclaves, j'étois taxé à une somme de 2,000 J liv.
I MIDIT 310.E
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(3
ont fait A"colonter deso maux lor
bien
qui
tuo
réels, sotis 1 préveste den"éeirerlno
On ouvrit par le fartous'les ports laux
étrangers. Les Anglois etoient accueillisdins
tous, S et le" commérce 02 L interlope deft aussi
ouvertement que 18 Comhierce national. Ce
commerce interlope, qui procuroit des objets, tels que les noirs, à meilléut marché,
rendit les échanges' de'ld colonie tres-avan:
tageux ; et les hommes égoistes a
qui voyoient
dans cet'ordre de choses un avantage et une
facilité pour augmenter Teur fortune "n'eu?
rent pas de peine a golter - le projet de"se
donner A une nation qjui sembloit devoitles
entichir,"et un grand parti 'se forma dans
la colonie, qui vouloit se donner"a aux "An:
glois. noit fima TIT 3901 Tu9i enne Fe eosuo.l
Ceperidant Fien" n'existoit lui pat faire
craindre" 10
ce qu'on avoit o
cherché à fépandré
parles écrits incendiaires surle soulevenient
des esclaves, et Sur'le: projet des hommes
de couleur. J'arteste icr' et je le garantis
sur ma téte, que lés esclaves n'ont fait aul
donner
cune espèce de mouvement qui pit
les plus légères craintes avànt la catastrophé
du "a3iseptemnbre, au Cap, et quelashoimt
mes de conleury plus vexés que jamats-dlians
A 4
les écrits incendiaires surle soulevenient
des esclaves, et Sur'le: projet des hommes
de couleur. J'arteste icr' et je le garantis
sur ma téte, que lés esclaves n'ont fait aul
donner
cune espèce de mouvement qui pit
les plus légères craintes avànt la catastrophé
du "a3iseptemnbre, au Cap, et quelashoimt
mes de conleury plus vexés que jamats-dlians
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(8)
foute la colonie par ces troupes de btigands,
ont soufferts avec patience et résignation
jusqu'au moment où leur vie et leurs fortunes ont, été attaquées. Alors, pour la première fois seulement, ils se sont armés et
assemblés dans un camp dans la partie du
sud. Je vais ici raconter un fait qui prouvera qu'ils n'avoient d'autres intentions que
de défendre leur vie menacée de tous les
côtés.
inp
o-Aussitôt qu'on fut aux Cayes 2 , que les
citoyens If de, couleur étoient assemblés en
armes 3 on força tous les blancs de marcher
contre eux, et nous y fumes au nombre de
plus de trois cents, avec du canon. Ncus
tirâmes surleur camp pendant plus dequatre
beures, sans leur tuer un seul homme;, et
eux, comme pour nous montrer qu'ils n'en
vouloient point à nos vies, et que cependant ils pouvoient nous détraire, ne tirérent
que quatre coups, mais qui portérent tous.
Un de nous fut tué et trois de blessés, Je
fus du nombre de ces derniers. Alors la
frayeur s'empara de tous les blancs ; ils se
mirent à fuir, et ils abandonnérent leurs
canons.et, leurs blessés, que les hommes.de
couleur vinrent relever pour les faire panser --- Page 11 ---
(9.)
par un chirurgien blanc qu'ils avoient fait
prisonnier. Les citoyens de couleur 2 après
avoir répandu cette terreur, pouvoient, s'ils
eussenteu de mauvais desseins,les exécuter;
rien n'ett pu s'y opposer ; mais ils restèrent
-
paisiblement dans leur camp.
L'armée des blancs rentra épouvantée aux
Cayes, et répandit dans la ville que les hommes de couleur ravageoient tout. La municipalité écrivit de suite au Port-au-Prince
pour y demander des troupes de ligne pour
venir les secourir. M. Mauduit arrive par
mer avec 150 hommes et du canon. Il est
instruit aux Cayes, par de bons citoyens : 2
de la vérité des faits. Il va, lui quatrième,
au camp des,citoyens de couleur. A sa première réquisition 2 au nom de la loi, ils
mettent bas les armes, et protestent qu'ils
ne les ont prises que pour garantir leur vie
menacée. M. Mauduit leur promet sureté,et
tout rentre dans l'ordre. Quelques jours
après, M. Mauduitleur fait rendreleurs armes
et repart pour le Port-au-Prince, emmenant
avec lui les chefs des hommes de couleur
et quelques blancs, pour les remettre dans
les prisons du Port-au-Prince.
Cette expédition de M. Mauduit déplut
tent bas les armes, et protestent qu'ils
ne les ont prises que pour garantir leur vie
menacée. M. Mauduit leur promet sureté,et
tout rentre dans l'ordre. Quelques jours
après, M. Mauduitleur fait rendreleurs armes
et repart pour le Port-au-Prince, emmenant
avec lui les chefs des hommes de couleur
et quelques blancs, pour les remettre dans
les prisons du Port-au-Prince.
Cette expédition de M. Mauduit déplut --- Page 12 ---
Cio)
aux brigands, qui vouloient qu'il eût fait
égorger tous les hommes de couleur; aussi
ne lui pardonnérent - ils pas, et voilà ce
1 qui la couduit à cette mort si atroce. Le
parti de l'assemblée de Saint - Marc qui vouloit l'indépendance, ne lui pardonna pas
non plus d'avoir appaisé les troubles du sud,
et d'avoir rendu aux hommes de couleur
leurs armes, parce qu'ils pressentirentque M."
Mauduit pourroits'en servir pour réprimerles'
factieux lorequ'il seroit nécessaire, comme
il l'avoit déjà fait,. pour arrêter les progrès
qu'avoit faitl'assemblée de Saint-Marc et ses
partisans vers lindépendance. Vous savez,
messieurs > comment, ayant égarélerégiment
du Port-au-Prince, à l'aide d'un prétendu
dècret def'assemblée nationale, qui blâmoit
lerégiment; ainsiqué son colonel,pour ayoir - L
dissout l'assemblée de Saint-Marc; vous sa- -
vez, dis-je, comment ce colonel fut làchement assassiné 1 et les horreurs que l'on
commit sur son cadavre.
Apr.s la mort de M. Mauduit, ces troupes
de brigands, dont on avoit formé des compagnies 7 n'eurent plus aucun frein; elles
se permirent toutes sortes de brigandages.
Incitées par des intrigans 2 autorisées par --- Page 13 ---
(1)
le silencé des municipalités qu'elles avoient
créées, elles ne parloient que d'égorger tous
les hommes de couleur, 2 et de s'approprier
et se partager leurs fortunes ; elles proposoient même de les rendre esclaves. Ces troupes, devenues maitresses de la colonie, faisoient plier à leurs volontés les municipalités
ides lieues où elles étoient, et les mal-inten-
-tionnésy en tolérant leurs" brigandages, lés
dirigeoient pour seconder, les uns leurs vues
dindépendances, et les'autres leurs projets
de se donner aux Anglois, et la colonie étoit
livréeà des factions et: à des troubles qui-faisoient craindreraux bons' citoyens (qui ne
pouvoient mémeen témoignerteurs craintes)
que la colonieine fut perdue:
Dans ces circonstances malheureuses : on
faisoit circuler des lettres dans la colonie,
par lesquelles on: invitoit tous les habitans
àse. donner aux Anglois. Ces lettres n'étoient
-pas montrées-aux petits habitans blancs, ni
aux hommes de-conleuriy parce qu'on savoit qu'ilss'y seroient opposés de toutes leurs
forces; mais la vigilance.de cès derniers leur
Ayanr fait saisir, dans le quartier de
a
Nipes,
une de ces lettres que j'ai vue 9 ils prirent
les armes tout de suite, et invitérent tous
par lesquelles on: invitoit tous les habitans
àse. donner aux Anglois. Ces lettres n'étoient
-pas montrées-aux petits habitans blancs, ni
aux hommes de-conleuriy parce qu'on savoit qu'ilss'y seroient opposés de toutes leurs
forces; mais la vigilance.de cès derniers leur
Ayanr fait saisir, dans le quartier de
a
Nipes,
une de ces lettres que j'ai vue 9 ils prirent
les armes tout de suite, et invitérent tous --- Page 14 ---
(12)
leurs frères de la colonie à en faire autant
pour s'opposer à ce projet perfide. Ils écrivirent à M. Blanchelande, pour le prévenir
de. ce qu'ils venoient de découvrir. Enfin les
bons citoyens blancs voyant cette conduite
vigoureuse des hommes de couleur, et appréhendant T'exécution du projet dont la colonie
étoit menacée, et craignant encore que la
révolte des esclaves ne fit des progrès, songérent à s'unir avec les hommes de couleur
pour faire face à tout, et ilspassérent le concordat du 11 septembre.
Mais comme ce concordat déjouoit tous les
projets perfides des mal-intentionnés, ils voulurent en rendre les effets nuls en soufflantà
leurs troupes de brigands de s'y opposer.
Eneffet, messieurs,iln'ya quedeshommes
sans propriétés, des intrigans ou des gens
perdus de dette, quiayent voulu s'opposer
à ce concordat qui, s'il eût été exécuté de
bonne foi, eût rendu le calme dans la COlonie. C'estpar un de ces hommes, M. Gazan,
quej'ai été la victime de mon zèle pour faire
ratilier aux Cayes ce concordat qui l'étoit
déjà par-tout 2 et dont on sentoit déjà le bon
effet.
Vous avez vu, messieurs, par ma pétition, --- Page 15 ---
(15)
que c'est par l'ordre de ce M. Gazan, exécuté par lui-méme, avec quatre des brigands
de sa troupe, que j'ai été enlévé de mon habitation. , mis quatre heures en prison , au
secret, conduit de là à bord d'un navire, avec
les fers, pour être conduit en France.
Cest ainsi, messieurs, par des actes aussi
violens Ju'arbitraires, qu'agissoient ces bri+
gands et leurs chefs, dans toutes les' occasions oùr ils étoient contrariés dans leurs
projets perfides.
a
C'est ainsi qu'avant la ratification du concordat dans ma paroisse, des brigands vouloient aller enlever le gouveritail de deux
navires nantois, en rade à la baye des Fla-i
mands, et piller enssitele/carghison; parce
que quelqu'an de Téquipage avoit dit que le
décret du 15 mai étoit juste, et qu'il alloit
doriner la paix dans la colonie, en réunissant les bons citoyens blancs aux citoyens
de couleur, et qu'unis ensemble, ils s'opposeroiént avec succès aux projets des factieux
et au brigandage de ces troupes soi-disant
patriotiques. Les capitaines de ces navires 2
avertis, furent obligés de mettre à la a voile
promptement, et de partir sans expéditions.
Les brigands, fachés d'avoir manqué leur
alloit
doriner la paix dans la colonie, en réunissant les bons citoyens blancs aux citoyens
de couleur, et qu'unis ensemble, ils s'opposeroiént avec succès aux projets des factieux
et au brigandage de ces troupes soi-disant
patriotiques. Les capitaines de ces navires 2
avertis, furent obligés de mettre à la a voile
promptement, et de partir sans expéditions.
Les brigands, fachés d'avoir manqué leur --- Page 16 ---
(147
proie, voulurent forcer le capitaine d'une
frégate d'aller à leur poursuite ; mais les
capitaine s'enexcusa, en leur faisant observer qu'avant qu'il eût: agréé sa frégate, lesi
navires seroient trop loin pour pouvoir les
joiudre. Voilà, Mossieurs, des faits dont j'ail
été témoin ; voila, messieurs , des vérités
quif doivent vous faire connoitre l'esprit quir
règne dans les colonies, et comment on esti
à bonleverser, et à y semer/tous les:
patrenu troubles 4a
qui la déchirent.
s5ilbr : 01014
Je dois ajouter ici uni fait dont jegarantis
la vérité, sur jequel je laisserai à votrel sagacité à chercher les causes et sur lequel
je ne me permettrai aucun commentaire. NIE
melques temps après la révolte des esclas
Tes et, les differens messages :.
de Tassemblée
coloniale :
AlnJamaique, il parut une lettrei eimb
:
titre, réponse dugouvets
ptinée 2 ayant HoUr
neur deledemreigrensl, de planchelenden
Far cettelettrerle gouverneur angloisparoiss
soit fatigué de la Chirespondsacedel M, Blann
chelande et de. tontes les flagorneries -
qu'ih
luip prodiguoit; il le prioit de ne pluslhiséerirg
sur un sujet sur HMI lequel lui, souyerneur ne
SIoY rien
7 - que
de la
141p
pouxojt
prononcer
d6-A0efe
seul
le
in
Grande-Dietngng, TO
DOuYON 61 maro ARUtENT --- Page 17 ---
(15)
J'observe qu'il est à ma connoissance que,
depuis dix-huit mois, il est passé à SaintDomingue, dans la partie du sud seulement,
plus de 3,000 blancs, mauvais sujets, et que
c'est avec ces blancs vagabonds , qu'on
payoit 8 liv. 5 sols par jour , que les factieux faisoient faire tout ce qu'ils vouloient.
Dz L'IMPRINE:
DU PATRIOTE FRANÇOISA
Place du Thédtre Italien, 17924 --- Page 18 ---
63-133
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