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791.
EXTRAIT
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Du REGISTRE des délibérations du Club patriotique,
ou focideé des amis de la conflitution du Port-au3 RE E,
Prince.
Séance extraordinaire du I2 avril 1791.
Leêure faite d'une lettre datée de Paris du deux février dernier, écrite par M. Imbert à M. Béquillon, aide
t % jouit depuis
major général de la garde nationale du Port-au-Prince;
ent contiuuer d'accorder le cc
d'une adreffe imprimée de MM. de l'affemblée des
surront même
quatre-vinge-cing habitans de Saint-Domingue arrivés
enFrance parlevaiffeau le Léopard, & d'unprocès verbal de ladite affemblee qui eft enfuite, le tout joint à
mercre
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la lettre ci-deffus. Ces deux pieces conftatant le fervice
avril.
le
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rendu par MM.Emery pere&cfils, Simon & Franccis de
breud ). Dir
sections de rei 1éVinck,négocians &armateurs deDunkerque, à la méme
Femblée l'o- de
affemblée. LeClab réputant ce fervice renduà lui-méme,
3, itecte, par s'est M.
individuellement à chacun de fes membres & à tous
conument. ission rela- IS, es
hites.sur les'
bons citoyens de Saint Domingue : Arrête que ladite
sivans. , l'Assemadreffe & le procès verbal des quatre-vingt-cing en
serpétuclles k
maisons > it
date deszo & 22 décembre 1790, feront rendus pushlissemens tre acquit- e
blics
T les titres bé
par tous moyens poflibles, foit par nouvelles im-
:
1X ie
ftion desdi- isnétaires de départe- d'i- ait
du roi, se- ie
ce qui est 2
présent 3, 4, 1.: dé IS
légitimité e
ême des dettes titre e
érablies par
abre deraier
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date deszo & 22 décembre 1790, feront rendus pushlissemens tre acquit- e
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ftion desdi- isnétaires de départe- d'i- ait
du roi, se- ie
ce qui est 2
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EXTR AIT
Du REGISTRE des délibérations du Club parriotique,
OLL focicté des amis de la conflitution du Port- allPrince.
Séance extraordinaire du 12 avril 1791.
Leéture faite d'une lettre datée de Paris du deux févricr dernier, écrite par M. Imbert à M. Béquillon, aide
major général de la garde nationale du Port-au-Prince;
d'une adrefle imprimée de MM. de l'affemblée des
quatre-vinge-cing habitans de Saint-Domingue arrivés
enFrance parlevaiffeau le Léopard, & d'unprocès verbal de ladite affemblee qui eft enfuite, le tout joint à
la lettre ci-deffus. Ces deux pieces conflatant le fervice
rendu par MM.Emery pere&cfils, Simon & Franccis de
Vinck,négocians &armateurs deDunkerque, à la même
affemblée. Le Club réputant ce fervice erendu à lui-méme,
individuellement à chacun de fcs membres & à tous
bons citoyens de Saint Domingue : Arrête que ladite
adreffe & le procès verbal des quatre-vingt-cing en
date des 20 & 22 décembre 1790, feront rendus pube
blics par tous moyens poffibles, foit par nouvelles im
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(2)
des infertions dans toutes les feuilles
preffions, que par
fera adreffé des exemde Saint-Domingue, & qu'il en
plaires à toutes les municipalités, paroiffes & autres
d'en faire faire la
corps, & les municipalités engagées
publication aux prônes de'leur paroiffe.
Arrête auffi qu'il fera fait adreffe de remercimentpar
le Club à ces dignes & généreux bienfaiteurs, en
leur failant paffer en même temps expédition du préfent
arrêté.
Sign!, Beraud, préfident ; Revaut, & Allain,
fecrétaires.
ae Sao
a
AUX HABITANS
DE SAINT-DOMINGUE
Paris, le 22 décembre 1790.
Meffieurs &chers compatriotes,
étoient à Paris depuis trois mois,
Vos repréfentans
untrès
nombre mandans un abandon général :
grand
même du néceffaire, Ils avoient inutilement tenté
quoit
en même temps expédition du préfent
arrêté.
Sign!, Beraud, préfident ; Revaut, & Allain,
fecrétaires.
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AUX HABITANS
DE SAINT-DOMINGUE
Paris, le 22 décembre 1790.
Meffieurs &chers compatriotes,
étoient à Paris depuis trois mois,
Vos repréfentans
untrès
nombre mandans un abandon général :
grand
même du néceffaire, Ils avoient inutilement tenté
quoit --- Page 9 ---
(3)
divers emprunts 3 & ils ne pouvoient prévoir le terme
d'une fituationauffi critique qu'inattendue, lorsque trois
maifons de commerce de Dunkerque font venuesà leur
fecours en leur offrant une fomme de 400,000.
MM.Emmery pere & fils Simons &Françoisde Vink
fontles négociansiquils fontredevables d'un fervice que
rend bienprécieuxla circonftance oà il a été accepté;il
mérite toute notre reconnoiffance, & fans doute auffi la
vôtre.
Ces Meffieurs nous sontfaitpart desprojets dela villede
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Dunkerque, & nous devons vousles faire connoitre.Trop
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long-temps viétimes dela jaloufie de.Angleit,cenevillea
perdulerang quefapolition heurcufeluialligncity aujourd'hui, délivrée des entraves qui enclaincienfons@ivié,
elle alpire à remonter au degré d'oà les malheurs de la
France l'ont forcée de defcendre ; elle fe propofe de
donner à fon commerce toute l'étendue dont ileft fufceptible, 8 principalement avec les Antilles.
le
Nous vous laiffons 9 Meflieurs & chers compatriotes,
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à examiner l'avantage qui peut en réfulter pour vous:
mais nous vous recommandons particulièrement quatre
bâtimens de Dunkerque qui vont faire voile , au printemps prochain 2 pour Saint-Marc, 2 le Port-au-Prine &
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(4)
les Cayes. Cet armement n'a pour lui que lesefpérances qu'ils ontreçues de nous; nousolons croire quenous
n'aurons pas trop promis, & que vous difinguerez des
négocians qui ont rendu un fervice effentielàla colonie
dans la perfonne de VOS repréfentans.
Nous fommes avec un fraternel attachement t. $
Mcflicurs & chers compatriotes,
Vos très humbles &
obéiflans ferviteurs,
Les quatre-vingecing habitans de Sain-Domingue, s arrivés enFrance fur le vaiffeau le Léopard, autres qui
ffone joints à eux depuis cette époque.
Signé, DESCURE DELESPARE 9 préfident; GAULT,
fecrétaire,
EXTRAIT des regiftres des délibérations de Talfemblée des
quatrevingecing habitans de Saint-Domingue arrivés
en France_fur le vaifeau le Léopard, féance du 20
décembre 1790.
M. le doyen d'age préfidant l'affemblée, a préfenté,
vaiffeau le Léopard, autres qui
ffone joints à eux depuis cette époque.
Signé, DESCURE DELESPARE 9 préfident; GAULT,
fecrétaire,
EXTRAIT des regiftres des délibérations de Talfemblée des
quatrevingecing habitans de Saint-Domingue arrivés
en France_fur le vaifeau le Léopard, féance du 20
décembre 1790.
M. le doyen d'age préfidant l'affemblée, a préfenté, --- Page 11 ---
(5)
en ouvrant la féance, MM. Emmery fils &x Simons, négocians armateurs de Dunkerque.
Ces meffieurs introduits au fein de laffembléc, M.
Emmery a prononcé le difcours fuivant:
Mellieurs s
MM. Emmery pere & fils 2 Simons& François de
Vink, négocians armateurs de Dunkerque, fefonrprocuré'un plaifir bien fatisfaifant pour eux en obligeant
MM. les membres de l'affemblée générale de SaintMarc,que des circonfances impérieufes sont déterminés
à venir en France par le vaiffcau le Léopard.
Ils laiffent à MM. les membres de cette affemblée à
informerla colonie de la maniere dont MM. Emmery &
conforts ont traité avec eux au moment d'un abandon
général, & dela fatisfaétion qu'ils éprouvent en penfant
que leur procédé fera une bafe de nouveaux rapports
commerciaux d'une utilité réciproque entreDunkerque
&la partie françoife de Saint-Domingue.
Les engagemens qne MM. les colons Ont pris avec
les trois maifons fufdites, la reconnoifance que déja ils
lcurtémoignent, font préfager d'immenfes liailons, --- Page 12 ---
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(6)
Ceselpérances: ne feront pointvaines, 9 GMM. les députés s'attachent à faire connoitre à leurs commettans
très fommairementl les avantages qu'ils trouveront à donner une préférence à Dunkerque pour leurs retours disponibles en denrées coloniales.
Cette ville, peuplée, aétive & fupérieurement fituée, afpiroit depuis long-temps à donner plus d'étendue
à fon commerce avec les colonies; il prenoit chaque
jour de T'accroiffement.
Les travaux aStuels promettent de faire du port de
Dunkerque un des meilleurs du royaume 2 enfin de le
rendre tel qu'il fut autrefois, & tel qu'il cût toujours
été fi l'Angleterre ne l'avoit pas fans ceffe rivalifé.
Sa fituation à l'entrée de la merdu nord, fon voifinage de la Hollande & des pays autrichiens, permettent àl Dunkerque d'alimenter ces nations en denrées
coloniales, quoiqu'en les vendantplus cher que dans nos
autres ports 7 en raifon de la proximité. Il ne manque
doncàl Dunkerque qu'un marché conftamment fourni,
pour que fes voifins ceffent de fe porter au loin pour
s'approvifionner de fucre, de café, &c. Les faifons ne
permettent fouvent pas aux nations du nord de traiter
dans les autres ports de France - , quand à Dunkerque
la proximité les attire encore.
coloniales, quoiqu'en les vendantplus cher que dans nos
autres ports 7 en raifon de la proximité. Il ne manque
doncàl Dunkerque qu'un marché conftamment fourni,
pour que fes voifins ceffent de fe porter au loin pour
s'approvifionner de fucre, de café, &c. Les faifons ne
permettent fouvent pas aux nations du nord de traiter
dans les autres ports de France - , quand à Dunkerque
la proximité les attire encore. --- Page 13 ---
(7)
Enfin il eft connu que jufqu'à préfent les denrées celoniales sy vendent fi bien que les négocians des autres
places du royaume y en envoient conftamment pour
leur compte: Sans un avantage réel fur le prix de la
vente, ces fpéculations exifteroient-elles? Il eft d'ailleurs
à Dunkerque des avantages d'économie & de localité
que l'on connoitra par toutes les liaifons qui s'établiront.
Sur les heureux effets de la reconnoiffance des habitans de S.I Domingue, Dunkerque étendra fa navigation,
cherchera auffiàfel livrer au commerce delatraite, &ne
négligera ancun des moyens qui doivent confolider des
relations commencées fous d'auffi favorables aufpices.
MM. Emmery, Simons & de Vinck fe difpofent
même, pour la premiere récolte de 1791, d'envoyer
aux Cayes, au Port-au-Prince & à Saint-Marc, trois
ou quatre bâtiments. Ils n'auront d'autre charte-partie
que les elpérances que MM. les membres de l'affemblée
générale leur ont données. Ils les regardent comme
facrées, & font convaincus que la colonie favorifera
efficacement ces premieres expéditions. Il leur eft doux,
en obligeant dans ce moment tant d'habitants réunis,
d'être perfuadés que ces mêmes habitans ferviront
leurs propres intérêts en fe livrant à limpulion que
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S --- Page 14 ---
(8)
leur digtera la reconnoiffance, comme à l'exaditude qu'ils mettront à remplir leurs engagements envers
ces trois maifons.
Ce difcours a caufé dans T'aflemblée la plus grande
fenfation: chacun vouloit témoigner à MM. Emmery
& Simons qu'ils n'avoient point trop préfumé de fa
reconnoiffance, & qu'ils pouvoient tout en attendre.
Cen'eft pas fans peine que M. le préfident eft parvenu à perfuader de fufpndre l'expreflion de ces fentiments pourécouter Torateurquiavoir cbtenula parole.
Ila débuté par un tableau fidele de l'état de détreffe
où fe trouvoit à Paris la plus grande partie des membres de Taffemblée;ila rappelé les différentes tentatives
faites pour fe procurer des fonds à titre d'emprunt, tentatives toujours infructueufes. Paffant enfuite à Texamen du prêt généreux de MM. Emmery, Simons &
de Vinck, il en a trouvé l'importance dans ce même
état de gêne qu'éprouvoit T'aflemblée, dans le difcrédit
oà elle étoit tombée, 2 moins par fa fituation politique
que par les écrits & les manoeuvres de quelques places
de commerce.
Comparant alors la conduite des villes de Nantes,
Bordeaux & Marfeille, avec celle dc Dunkerque, il a
ant enfuite à Texamen du prêt généreux de MM. Emmery, Simons &
de Vinck, il en a trouvé l'importance dans ce même
état de gêne qu'éprouvoit T'aflemblée, dans le difcrédit
oà elle étoit tombée, 2 moins par fa fituation politique
que par les écrits & les manoeuvres de quelques places
de commerce.
Comparant alors la conduite des villes de Nantes,
Bordeaux & Marfeille, avec celle dc Dunkerque, il a --- Page 15 ---
(9)
montré, dans les trois premieres des négociants qui,
après avoir repouffé de leur fein les repréfentants d'une
contrée, fource unique de leur opulence, avoir affecté
de méconnoitre leurs befoins, n'ont point rougi de
les dénoncer à la nation comme criminels, & de provoquer le châtiment des délits qu'ils fuppofoient; ; dans
la derniere,des 1 négociants généreux qui, d'eux-mémes,
viennent offrir une fomme confidérable, & aux conditions les mous onéreufes.
Decette diverfité de conduite l'orateur a conclu que
l'affemblée ne devoit ni nep pouvoit balancer un moment
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à accorder à MM. Emmery & conforts tout ce qu'ils
avoient demandé. Il a démontré que ces négociants
as
n'avoient rien dit de trop en calculant les avantages
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qui réfulteroient pour Saint-Domingue d'un commerce
ut
plus étendu avec le port de Dunkerque, Il a ajouté, en
ut
terminant, que deux puiffants motifs parloient en fal r
veur de cette ville, 1 un intérêt commun, & la recone
noiffance d'un fervice dont le fouvenir doit étre profondément gravé dans tous les coeurs.
Un fecond orateur, enappuyant ce quivenoit d'être
dit, a propofé de nommer des commiffaires pour
dreffer des inftructions qui donnaffent aux armateurs
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[10]
de Dunkerque les connoiffances locales qui pouvoient
Jeur manquer.
Un troifieme a propofé enfin de publier, par la
voié delimpreflion, le fervice qui venoit d'être rendu
àl l'affemblée.
la disIl a été délibéré fur ces différentes pétitions:
cuffion terminée, & les fentiments recueillis, l'affembléc
a pris T'arrêté fuivant;
L'affemblée, confidérant que les circonstances où
elle fe trouve lui rendent bien précieux le prêt de
400,000 livres, fait par MM. Emmery pere & fils,
Simons & François de Vinck, & qu'elle doit, par tous
les moyens qui font en fon pouvoir, lui en témoigner fa
reconnoiffance;
Confidérant que ces négociants vont expédier quatre
& qu'ils fondent fur
bâtiments pour Saint-Domingue,
la recommandation de ceux qu'ils ont cbligés la
réuffite de leur armement:
écrit une
- A arrêté & arrête qu'il fera inceffamment
lettre circulaire aux habitants de Saint-Domingue pour
leur donner avis du prêt de 400,000 liv. qui vient
d'être fait par MM. Emmery pere & Gls,Simons & de
Vinck, ainfi que de Fintention où ils font d'expédier,
& qu'ils fondent fur
bâtiments pour Saint-Domingue,
la recommandation de ceux qu'ils ont cbligés la
réuffite de leur armement:
écrit une
- A arrêté & arrête qu'il fera inceffamment
lettre circulaire aux habitants de Saint-Domingue pour
leur donner avis du prêt de 400,000 liv. qui vient
d'être fait par MM. Emmery pere & Gls,Simons & de
Vinck, ainfi que de Fintention où ils font d'expédier, --- Page 17 ---
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au printemps, trois à quatre navires pour Saint-Marc,
lePort-au-Prince & les Cayes; enfin leur recommander,
au nom du patriotifine, des négociants qui ont tant de
droits à la reconnoiffance de la colonie.
Arrête en outre que la lettre aux habitants de Saint
Domingue, enfuite de laquelle fera tranfcrit le procèsverbal de ce jour, fera imprimée jufqu'à concurrence
de mille exemplaires, qui feront tous envoyés à SaintDomingue.
M. le préfident a levél la féance, l'ajournant au lendemain onze heures du matin.
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Signe,Descure de Lefpare, préfident; Gault, fecrétaire.
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AU PORT-AU-PRINCE,
De l'imprimerie nationale, chez CHAIDRON & compagnie.
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