--- Page 1 --- --- Page 2 ---
Azod
43 steman --- Page 3 --- --- Page 4 ---
-
ans, Luce Diancrot , Ferrand,Rosette, Materre, Julien, Almasor,
rent dit Bangala, Magloire, Hyaeinthe, Lau.
sau,
Scipion, RaLapierre 1. Dubourg.
-
De l'imprimerie de PAIN, Passnge-Honoré, --- Page 5 ---
P. J. LEBORGNE,
Commissaire de la MaCi-devant Isles du Vent de FArine aux
mérique 2
41 Janvier LITTEE, homme de. Couleun;
4 Député de la Martinique; sur le systéme
de diffamation employé par lafaction An:
glaise contre les patriotes...
Jx paru hier à la barre de la convention;
de çitoyens blancs,
à la tère d'unedéputation et noirs des colonies,
hommes de couleur
dévoiler toute : la perfidie de nos oppresseurs pour
et des tiens, C'est-à-dire, la coalition des colons Page et Bouley avec IAngleterre et le féroce Robespierre.
Lorsque la convention,. par. T'organe de
son: président, nous a admis. aux. honneurs
de la séance, tu t'es élancé à la teibiuae; contre
parler
tu as, voulu: particalièrement de jetter de la defamoi, dans lintention
veur sur la députation.
'A --- Page 6 ---
Les huées de la 2
ques pabliqnes
convention et les mate
vert , n'ont pu d'iamprobation te laisser
qui t'ont coumots :Fora:wur est un
exprimer que ces
rais
intrigant el LLT J'auce
dsti-qe'onient laisse
qu'il est honorable
achever, par.
toi.
d'etre calouuié
par
Cette vérité sera mieux
jaurai tracé la latitude de sentie, lorsque
et de ton ingratitude
ton immoralité
çais. Je ferai connaitré envers tous les fraupar quelle cause secrette tu par gu.-ls mouifs,
dans le sein de la
te rends 9 senl,
la faction anglaise, convention, et le
Tapotre dè
lone qui en sont les membres protecteur des COet les agens.
Je vais te déponiller à nudl, afin
collégues, en reconnoissant sur
que tes
muldtre les coups de fouet
ton corps
pé par la verge des préjuges doatil a été frap.
payent du mépris que tu coloniaux, te
sertant lachementla
iuspires en détes frères s des opprimés. cause du peuple, de
Quoi Littée! tu traites
toyen, ne' en
d'intrigant un cid'ane députation France, qui vient à la téte
couleur des
composée de citoyens de
vantion sa colonies, témoiguer à la collrecounaiseance pour le décret
innutelguelesrende en faveur des noirs?
frap.
payent du mépris que tu coloniaux, te
sertant lachementla
iuspires en détes frères s des opprimés. cause du peuple, de
Quoi Littée! tu traites
toyen, ne' en
d'intrigant un cid'ane députation France, qui vient à la téte
couleur des
composée de citoyens de
vantion sa colonies, témoiguer à la collrecounaiseance pour le décret
innutelguelesrende en faveur des noirs? --- Page 7 ---
ii faut qu'on apprenne qite ta propre miére
est encore esclave sur Thabitation périnelle ;
à la Myrtinique; que tous tes parens sont
dans lesclavage au Choc à Ste.-Lucie, que
toi-mème, tu n'es comipté au nombre des
personnes, que depuis que la: convention a
jetté tin regard bienfaisant sur les hommes
de couleur. Il faut ija'onsapprenne qu'il n'y
a poiut de crime pareil au tien, jeand Oil
te voit défendre la cause des colons sui se
sont armés contre les décrets (avorables à
fa famille eti tes frères ; que cès nêmes COlons ue se sontlicesalAngleterre que pourte
maintchir, dans.1 Tabjection, pour. empécher
Tétablissement des principes de liberté et
d'égalité, ct l'exécution des lois auix colonies, paur y maintenir T'esclavage de concert avecl'Anglererre, sourcedeses richesses
et, de son coimerce.
As-tu donc oublid,Littée, que les colons
n'ont jamais voulti te regarder leur égal,
qu'ils ne croyaient qu'ils ne croyent
encore que tu étais de la race des hommes! pas
As-tu donc oublié toutes les intrigues, tôut
Tor qu'ils ont répardu en France potir faire
adopter "ce système barbare ! As-tu donc
oablié que les députés des colonies se reti"
rerent dhaaergemhar e,
le décret insignifiant du I5 nai 1791 lorsqde fut
A 2 --- Page 8 ---
rendu en cfayeur des hommes de couleur *
néside péres etmèresilibres.y ils apnoncérent
Gerdécret-ne serait pas:: reça par lès CO-.
Rna Tu ne.pouvais ipas méme profiter da,
bénéfiné de:cette laiy parce quei tu étais ne:
der mere-esolave.
a As:tu donc oublid'les horreurs; les crimes,
les forfaits en. tous genres. 9 commis sur tes
fréres par 'les colons, lorsrque le décret
parvint anx colonies, lorsqa'ils réclamérent
fexécution de cette loi émanée de Tautorité
supremc?
As'tu donc oublié queiles places
à St.Domingue, étaient garnies d'échufands pabliques
oùr co.lotenribidigner-ti, comme en France'
sou's Robespierre, le sang des horimes de
couleur, le "sang de ites frères? As-tu donc
oublié que Page 'et Braley et Vemneuil et
l'Archevèque Thibanld, tes amis, tes
tégés , servaient de juges et de bourreanx. proAs-tu donc oublié qu'ils se son't nourris
là chair ' de tes frères pendant
de
quatre ans?
As-Tu .donc oublié qu'ila existé un com
plotpour immoler lemémejour, àla même
heure, ( le 14 aout 1792) la race entière
dos bommes de
I
Sahednrecaniloans
que tu traites d'intriguant, qui fit echoner
cette horrible conjuration?'
de juges et de bourreanx. proAs-tu donc oublié qu'ils se son't nourris
là chair ' de tes frères pendant
de
quatre ans?
As-Tu .donc oublié qu'ila existé un com
plotpour immoler lemémejour, àla même
heure, ( le 14 aout 1792) la race entière
dos bommes de
I
Sahednrecaniloans
que tu traites d'intriguant, qui fit echoner
cette horrible conjuration?' --- Page 9 ---
wurAd-tn done: oublié que, lé 25 T soptembre
1790, lorsque le braveg général Dagoumiar faire resmarcha contreles colons pourleur
pecter V'autonité 1 sationale 30oh patziotés colons,
tomberent entre les maiosdes.fcxones avant de.les
qui leur arpacherent lest xeux
aire fusilles?
3.51
1e As-tu donc' oublié
tès memes colons
ont :
marché' contre la ernle e Sainit-Pierre, torche et le
ou tu as pris' naissanice "a,
ces impoignard à la 'main pour yi
citoyens
mortels anis de la républiques
ES
de cette commune 'si célébre par Tétendue les
de son commerte, et plns éhlidte son par attamalheurs
lui a faif epeitser décrets de
chemnent à dr Mewe-Patiste'er P) 41 aux
la convention P
i
de a
D
les 1051 mêmes 104
colons ont
fait As-tu oublié tous que vivans : par des cochons
plusienes manger de tes compatriores , etiqu'ils me
réservaient le memne sort X vayez page 15 )
4 J
167. les; mémes H
colons
261 As-tn donc. oubhiéique,
se
ont pris une dalibération publique pour contre,
coaliser ayec les- puissances. ennemies
la répabliqae, : qu'ils. ont traité, directeuient
avec Pitt de la livraison. des: colonios pqur do
en éloigner tous les patriotes, qui parlaiont
liberté, et de fidélité envers la France; : qu'ils
A 3 --- Page 10 ---
ont déporté à -li odte 6
frères les plas
d'Affrique cenx de tes
shol energiques?
Le tablean des
les infortunes. maiheurs que te présente
déportés par patriotes de lay Mattinicque
cours, sans les'Anglatia en France; sans seet
movens, privés de leurs femmes
àme
dolears-eniane P lls ne
nast-il
sont
ph.émousoir-ton
la gue leur importait assassiés tu que pour roi;
Justice, sil la
que
fnsses libre, si
aux loix n'ett politinque, siienr sounission
rends le
commandé ccsacrifice?Tn te
w.-Doningne dcfnsemrde. P Astu. ces colons, de cenx de
déporté de
vu un seul homune
soit par les atreralouie, soir par les
vré anecesivement Espagnols, aux quels ils Anglais, ont liAnglais ne
plusieura villes? Les
:1 déporteut af abey que les patriotes.
Laurent Anssi, as-tu va sils lont
Litté et lesantres déporté ton frère
serment au roi
parens? Ila prété
du gcnvertemept Georges: il est
Ii conserve
Anglais à la Finterprôte
tes
Martinique
par cet infiue propriétés et les siennes
gu'on-n'y touche moyen. Toi
9 tu
tu sers lesintéreis pas,
sers méme pour
cnsepas d'avoir parlé decolgns afin LAnglatetres qu'on ne l'ac
quimenace les colonies en favenr dela liberté
sonséqucnt dans le cas Anglaises. de la loi du Tu es par
17sep-
ept Georges: il est
Ii conserve
Anglais à la Finterprôte
tes
Martinique
par cet infiue propriétés et les siennes
gu'on-n'y touche moyen. Toi
9 tu
tu sers lesintéreis pas,
sers méme pour
cnsepas d'avoir parlé decolgns afin LAnglatetres qu'on ne l'ac
quimenace les colonies en favenr dela liberté
sonséqucnt dans le cas Anglaises. de la loi du Tu es par
17sep- --- Page 11 --- et : des
-
tembreles sur 1és parens des énigrés
traitres. (1)
les bienfaits
Est-ce ainsi, que tu reconnais
lorsinappréciables, de la nation Francaise 5
ses représentans ont été désignés
- que
a travers. tous les
at
victines, marchant à la dlignité de citoyen
Teterais? gers, pour Quoi! Cappeller la nation la plus grande, la
plus étonnante et la plus masuanine ne
faurait accordé un. titre anssi glorieux 9
te donner l'occasion et les moyens
dere te pour coaliser avec ses eunens?
Quoi ! tu as le bouheur de siéger au sein
dela convention nationale quirègle les destinées du monde,el tu vas embrasserla cause
des hommes parricides qui out conspiré
contre elle? ! tii déends Fage, et Bruley et ces
Quoi
denx mnonsires sont les.complices desDumas,
des Fouquier, des Robespierre. (.est chez
aa
: Ton frè:c avait cié employé par Bouillé, comme roulu
espion à la Barhade; il y a becticonp gign6; :a
y'ai
l'employer en celte' nême quulité pour fait en République: ces sortés
jel lui propasai fous les rélusé avantages mais qu'on 1 curait:bien pu Ctro
de. cas. Il s'y est
i
au
anssi utile à la République quil V'estaujouedhui gorvernement anglais à la Martinique.
Bouillé, il est vrai, est colon, grand planteur; il a tràs- des
aimé de MM. les nobles colons, avec, lesquels
rosfespondarees tres-suivies.pr'eu consorves-lu pas avec
on protecteur ?
A 4 --- Page 12 ---
toi gte leurs
mnenteau tiennent complices, leurs * a Vécnenil. et
pour calomnier et
conciliabules sicrets Fror
Pouple:
égorger les défensnlertis
Titté, jetacouse
fanclis, et
toi et tes envers tout le peuple
nos autres, colonies, d'étre les complices anteurs Page et Bruley
Eiles seraient de la perte de
publigne, il H'existerait
encore-à la réAmitique, pour étouffer si vous ne vous pas an Anglais en
%a
avec moi, à mon fnssiez réunis
Matinique à Parix, le
arcivée dè
renseignemens
27 brumaire,
nies, et sur les Ez.4g Tapportais sur les colo- les
remporter. nétrér
J'étais le seul Gue nous venions de
objet. Nous avec une mission qui sur cet avait pa peet nous pouvions avions sept mois deyant imporrant
ne demandais
prévenir les
ment'le décret pas des
Anglais. avaient
en faveur farcos, das noirs mais seule- -
première couragensement délandn goi nous
mnandai une attaque lettre contre les Anglais dans la
tion sur la situation ostensible à la ; je deblique pour
rolitique de Ja convenà Paris,
déjouer les lettres des répude
passant aux colonies
colons
envahie. aglctermest Au
qui
par la voie
fait livrer lieu de annonçait la France
les
au tribunal m'entendre vous m'avez
calomnies les plus revolutionnaire par
grossières et les plus
couragensement délandn goi nous
mnandai une attaque lettre contre les Anglais dans la
tion sur la situation ostensible à la ; je deblique pour
rolitique de Ja convenà Paris,
déjouer les lettres des répude
passant aux colonies
colons
envahie. aglctermest Au
qui
par la voie
fait livrer lieu de annonçait la France
les
au tribunal m'entendre vous m'avez
calomnies les plus revolutionnaire par
grossières et les plus --- Page 13 ---
C 9 disaient
férais
absurdes. Page er Bruley
ique Litiée,
lecomplice de Brissot. Tu soutenais,
cette assertion sans me connaitre: Jenet'a Brisvaisjanais. wh.nigonow.non plus que
sot. llv avait deux ans et demi que, France j'étais
aux colonies., et.jene suis arrivé en; Cest
qu'annes la mort de ce conspirateur.
un fait public.
Rai--
Vouss m'avez accolé : à l'infortuné je l'ai
mond,' etic'est à la conciergerie que
la
fois : sje.n'avais de comvu ponr promière
Les
mun avec. lui que ses vertus courus civiques. ensémble
dangersque nous de avions la liberté.
D
pour la cause
s'iln'ent défenda
Serais- ta à laiconvention:
ta cause?I est ton frère, tu es son, asasssin.
Vous aviez tellemeut çonfondu les choses,
lesindividas et lesriddes surles colonies iquO1l prennit la marau mHbanmalnérolagtioatsie dest-Domigte.
une paroisse
tinique pour -
notre jugement de
Vons avez sollicité
le covotre aini Fonquier, et Robespierre deux ; fois ia
mité de strels générale a cédé
nious
Tacharnemeut que vous, mettiez pour heufaire périr. Nous_n'avons pas été leurs jugés libelles
rensement, et les scélérats dans
journaliers osent dire que c'est dansla Robespierre crainte
quis'yest constament refusé, dans cette af
d'être lai même compromis
faire. --- Page 14 ---
e Oh Litée!
lo
comptez donc que tu es criminelet
yui guidait la en imposer. fourbe-tvons
tait-il pas fait tribunal 9 ne Robespierre nons
cela eut été
mettre : hors des
au.
pouvait aussi nécessaire à ses intérêts débats,i
Mais loin de nous faire mettre en liberté. 1 il
acte
sy opposer, deux fois
eu Telfet d'accusation a été dressé,
notre
Raimoud
vous en attendiez, ets'iln'a c'est pas
dans
aa
ne lui permétait
un état! de maladie que
Voilà ce qui nous pas demonter au
qai
que le projet
a sanvé, en
tribunal.
faire qu'un que vous aviez formé méme-temps
la meme churrete, coup de filet et de Inettre de ne
mingue, Marece les six députés de St. dans DoTeproentans, Adet Gregoire et plusieurs antros
sépublique à Genève, aujouedhui T'agent de la
lamarino et des
tous les bureaux de
civils de
colonies, 1 les
St.
St-Posningress
commissaites
qui Leger, et Raimond et Mlirbec, moi,
Roume,
votre genaient vOs projets,
et tous cenx
ambition
parricides. C'est
vé, le c'est elle qui sanguinnire vous
qui nous a sau
d'avoir moindre crime que Tona perd. à Ce n'est pas
à l'effet voula perdre les détmnseuredla vousreprocher
utiles pour d'empecher Texécution des peuple
TAngleterre. snuver-lescolontese des mains moyens de
fiance Les citoyens qui m'ont
sont ici en
douné leur comFrance, ne sont-ils
pas
ambition
parricides. C'est
vé, le c'est elle qui sanguinnire vous
qui nous a sau
d'avoir moindre crime que Tona perd. à Ce n'est pas
à l'effet voula perdre les détmnseuredla vousreprocher
utiles pour d'empecher Texécution des peuple
TAngleterre. snuver-lescolontese des mains moyens de
fiance Les citoyens qui m'ont
sont ici en
douné leur comFrance, ne sont-ils
pas --- Page 15 ---
If
intéressés à vous démander compte de cette
horribleperskention àlmon égard Vous êtes
la cause et les auteurs de leurs malheurs; franvous avez sacrilié des inilliers de braves
çais, vous avez vous meines' livré.nos plus
précienses possessions de TAmérique pour
avéantir le commerce français
Et toi, Litée, au comité de shreté géné:
rale, tu m'as fait un crimede ne
t'avoir
lettres de ton frère:
j'en aS
apporté les
serais criinel,
vais anjourd'hui,je
puisque
ton frère est Anglais. En vain te disais-je
qp'il était à quinze lienes. de moi, que mon tête
départ était tenu secret parce que ma chez
était proscrite par les colons' rebellee,
les Anglais, et que jnvaiseteobligé. de-passur un bateau qui: ne
ser anx Etats-Unis,
portair quer 10 bariqnes de sucre. (1:) Je de
n'y ai resté que 24 heures, ponr proliter condnit
la frégate la Surveillante, qoi m a
à l'Orient : tout cela élait jnutile. Tu as
e devais) Bartif sur un lâtiment de le 20 pièces même de
canons 2 qui a 1ét6 pris. par les Anglais
jour
Ge son, départ, IlTut couduit, à St-Chitistophe. de celle Quciqnes ile-fi sa
jours après,tin Lâtment Danois, de partauist. Mattinigue. qui
déclarahen à AR manicipalile la à bord'
pors (tait
toit qre ce Latimens avait avait ét6 entendu pris dire pulisgnement cuquel
M. Lehorgne devait être 2 etqu'it Tusilié, si c'ctnit lui. On doit croire que
qu'il e evais prendre quelques précautions,
ut couduit, à St-Chitistophe. de celle Quciqnes ile-fi sa
jours après,tin Lâtment Danois, de partauist. Mattinigue. qui
déclarahen à AR manicipalile la à bord'
pors (tait
toit qre ce Latimens avait avait ét6 entendu pris dire pulisgnement cuquel
M. Lehorgne devait être 2 etqu'it Tusilié, si c'ctnit lui. On doit croire que
qu'il e evais prendre quelques précautions, --- Page 16 ---
- -
tu. avais
fr
soifde mon,
Ivide, L.eger. Voulais-tn
sang, , de. celai
celui du gui n'est pas celui de changer ta
ton tein
crime P
couleur, mais
Tuas appellé chez 1C4
tneux pour les
toi des hommes verz
des déclarations corrompre, contre
pour te donnes,
Anguste Fiot, dites,
nous;t tu disais à
cune crninte je vous mon.ami, n'ayez : auqu'un mot Pourfaire protégerai; il ne nous
avais
f
faite, vaudrait pu rougir 9 la réponse onsteciusaroue
bien. celui
mienx que notre qui te fac
conlis
que tu demandais ? sang. Saistu
pour soutenir
Le
en ta faveur,
les loix de la sang quia
en faveur de tes conyention,
Je te reporte à la
freres,
aux citoyens qui sont Martinique,
tes
à Paris
demande
lé premier manianvres, si ce n'est pas moi, victinds de
vention en misd-exiention favenr
les loix de la qui ai
auxitlesdu
des hones de
conai
vent; sicen'est
coulent,
militaires placé, comme les blanes, pas dans : nioj qui lcs
an' comité et de dedminieration; ; et devant les corps
Tri ajouraisau délit shreté générale, tu
toi,
les colons à
honorable que me souffrais; fisaient
suuldtres dans Domingte, les
d'avoir place des
suinguo, 2 et le sang troupes africain de ligne à St.-Doveines,
coule dans tes --- Page 17 ---
Démande à ces citoyens de la Martinique
mu'el est celui qui a vengé, le 11 Ma11755,
le massacre qui a eulieu le 'z5 septembre
s7yodàns les pleines du Lamentin, quoiquie
des Golons fussent sontenus alors par d'est ane
oolonne rangloise, ils te dirout que
Shomme que tu traites d'intriguant, et n'ont dont
u as soif du sang. Ils te diront s'ils cette
pas été constarvent. triomphans mérite depuis leur oon
epoque. Ils te diront si je
avoir miéhance.! 5 Ils te diront si c'est pour ceux-ci ont
nagé ces colons rébelles, que aussi
la
proscrit ma tête, Ils savent
que aux
même main anglaise qui me poursuivit
colonies est celle qui me colduisoit sous tes
auspices à Téchafand en France, et beaur
coup d'autres honorables victimes.
-
Regardes si tes collégues, les dépurés des
colonies, considérés avant et depuis la ré
talens,
leurs ventues
wolution. : pardeurs Au contraire, par ils. se' sout
m'ont persécuté. défenseurs : mais. malgré que
rendu mes
fut
ait
T'examen de ma conduite
renvoyée
comité de marine : par un décret 7 Fouquier ne me regardait pas moins o à votre
instigation, comme sa proie, et depuis encore, un rapport fait par Gouly, député de
TInde qui est. toutà mon avantage, rapport lequi fait connaitré votre perfidie, d'apres la
quel j'ai obtenu justice, et c'est pour
m'ont persécuté. défenseurs : mais. malgré que
rendu mes
fut
ait
T'examen de ma conduite
renvoyée
comité de marine : par un décret 7 Fouquier ne me regardait pas moins o à votre
instigation, comme sa proie, et depuis encore, un rapport fait par Gouly, député de
TInde qui est. toutà mon avantage, rapport lequi fait connaitré votre perfidie, d'apres la
quel j'ai obtenu justice, et c'est pour --- Page 18 ---
seconde - fuis
sert d'égide coutre que lantorité nationale
la convention nationale vOS fareurs. (1) Vernenil me it
serice de
osa-me dire en pré t
claration., témnoins, qai en ont fait leur
main. Cet que je ne périrais
dé.
bkué de la assassin public, cet h.torut par l'ha- sa
ton digne ani, guillotine, ton
ce témoin banal est
d'avoir mangé plusieurs acolyte, il s'est vaaté
latres.
cervelles de muLittée rentre dans le
rais jatuais da sortir; néant dont tu n'ausans vertu, tu n'es
sans talens comme
de trâmes dont tn
qu'un instrument de
criminalité. Tah'es n'apperçois pas toute la
volation; tu n'es pas qu fait un avorton de la ré.
la caste fidelle à la France pour représenter
conleur, des opprimés.
des hommes de
ton sarig, il est trop
Moi, je ne veux pas
qu'un retour sur
impur. Je ne demande
au mépris public. tol-mente, ou je te voue
(r) Voyezle décret du 17 fevrier
A Paris, le 6
1751.
la
sendéntiaire, lan troivième de
lupulligue une et indivisible.
Signé LEBORGNE
De VImprimeric de PAIN,
Passage Honoré --- Page 19 ---
(1) Le camp de Perein oû flotait lo pavillon
enleva dans la nuit du 5 avril
le poste de
MMi
caze-navire 1 à la Martinique. Tes 1793, colons y établirent
pour être à même de n'arrêter à mon. 1
$ qui eut
lieu fe
niême. Ils prrent le citeyen
pour mai.
FARE
Je leur jour échapai pendant qu'ils se félicitaient de leur proie.
On a marché le lehdemain contre ces rebelles. Nous
perdimes 47 braves républicains.
à --- Page 20 ---
>773 --- Page 21 ---
ENFIN
LA
VÉRITÉ
SUR
LES COLONIES,
En réponse à JANVIER LITTE, homnme
de coulenr, Député. à la Convention,
Par P. J. LERORGNE, chef de
LAdministration de la Marine eldes Colo:
nies,cidevant einployé aux iles frangaisesa
Sr ce n'cst pas ton plus cruel ennemi qui a rédigs
lajrépone que tu viens de pablier aux - accusations
quc j'ai portérs coutre toi daus ma. * lettre du 61 wendémiaire, tu conviendras, Littée, que tu ne ponvais
me, laisser prendreane position plus avantageuse pour
le triomphe du patriotisme.
Tu t'es enfin prononcé en faveur de - la faction
argiaise', en faveur de Page et Bruleys et.autres
diglomanesgnien. sont les agens : je t'attendais l
A --- Page 22 --- --- Page 23 ---
Egas
-02866 e
V. 5
RoU --- Page 24 ---