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Al3e
3lb Caurtrr Srolun
Library
Aromn Ihiversity --- Page 3 --- --- Page 4 --- --- Page 5 ---
Tua'9a Colaun Ropellicmi
Mois. ala Candoute
Oidiore
No. 40. COURRIER
POLITIQUE
DE LA FRANCE
ETDE SES COLONIES
PHILADE EL P HIE s le Jeudi
19 Decembre
The ibertys oftbe prefs is the palladium
1793falleisil,palticeal, andrcligious rights of freemen. JUNIUE
A V I 8. Les perfonnes qui foulcrivent
non >7 Je vousl'avouerai , cet état de chofes
font priées
pour cette feuille ,
qu,il me vienne Jamais à la
n'effraye,
des maifons d'envoyer avec l'argent, les numéros
mes pouvoirs, non
panfée d'abufer de
où ils logent. Cet avis eft pour les toufun autre motif que je fois jamais déterminé par
cripteurs de Philadelphie. que Pinterèt de la République ; niais
Ceux qui doivent cucore pour le trimefire
aoit, quandj'examine etce
ce la France etait avant le 10
font aufli
de folder
paffe,
qu'elle devenue
Ats
prices
leur compte. que ce droit de veto
depuis, il me femble
=
avec les principes elt diredement en oppolition
La
republicains. La pièce fivante femble propre à fixer les
droit 27 France ne veut plus qu,un feul homme ait le
nion, fur le compte du general Galbaud. Elle elt opi- exvolonté de Poppofer même momentanément à
traite du Mercure Français
génerale ; et un feul homine
la
litteraire, No, 22, fous la 7 datte hiftorique du mardi , politique et
lointains au de-la des mers , dans des ufer climats
vier 1793, l'an deuxième de la
22 jandroit dangereux ? Comment pourrait de ce
republique. aux habitans deces contrées, réullirai-je à perfuader
que nous ne voulons
Lettre, du geniral Galbaud au prefident de la convention
rout qn'un invefti gouvernement dela
republicain, lorfqu'ils me vernationale. prerogative la plusredoutable? comment bienfaits pourrai. e jel leur prouver qu'ils jouiffent des
Le confeil executif provifoire 3 en execution du
de la liberté et de l'égalité,
décret de la Convention nationale, m'a confié le comfeule volonté pourra, pendant pluficurs lorfque ma
mondement des troupes deftinées a palfer aux Isle fous
lyferla volonté génerale? mois, para. le Vent, 7 pour reduire les rebelles qui ofent mecôn22 Telles font les obfervations
crois
naitre la fouveraineté du peuple Français. faire fur le redoutable veto qui m'eft que je accordé, devoir
mon fang et ma vie font entiérement voués à Citoyens, la caufe
ne doit négliger aucun des moyens
L,on
facree queje fuis charge de defendre. La liberté
ramener la tranquilité dans les
qui dont tendent les à
rriomphera au delà des mers ; j'en ai
bitans font, pour la
colonies,
ha. L
le patriot me qui anime les foldars de la pour garant
3> Le légillateur, , plupart, veritable cgarés.
mon fang et ma vie font entiérement voués à Citoyens, la caufe
ne doit négliger aucun des moyens
L,on
facree queje fuis charge de defendre. La liberté
ramener la tranquilité dans les
qui dont tendent les à
rriomphera au delà des mers ; j'en ai
bitans font, pour la
colonies,
ha. L
le patriot me qui anime les foldars de la pour garant
3> Le légillateur, , plupart, veritable cgarés. du
Je les ai vus fous mes yeux, triompher des Republique. de
peut feul detruire lapparente organe contradiction fouverain p
Germanie; pour-quoi n'écraferaient t-ils tyrans
trouve entre la France , qui detrait le veto qui fe N
gnce de rebélles, qui n'oppofent de reliflance pasune poicolonies qui y font encore fujettes. et les !"
par cette foule de
que
de foumettre cette
Je vous prie donc
contre les
préjugés, qui ne fauraient lutter
nale. pétition à la Convention natioprincipes appuyés de la force. Mais
avoir ramené des riches contrées fous le
après
laire des lois bienfaifantes de leur joug tutefouvrira pour moi un nouvel ordre mère-patrie, de chofes. il
P HIL
66 Le confeil executif, dans les
ADELP H I E. donnés, comme gouverneur pouvoirs qu'il m,2
Les Colons (1) de St.-Dominguet
à
Vent, m'accordel le droit de m' general des Isles du
a la Legislature et a tous refugiés les Philadelphie,
Jois du 28 mars et du août oppofer, en vertu des
Frangais. téricnre,
1792 2 a toute loi inEnfin le projet des Barnave, des Briffot
par laquelleles affemblées coloniales
eft conraient changer ou modifiercelles qui exiftent entre pour- les
Colonies et la Metropole. Les mêmes pouvoirs
(:) Je ne crois pas qn'il foit néceflaire
torifent, dans le cas contraire, à y douner m,au. une
ici que cette pièce eft des colons républicuins d'obferver de Saintapprobarion provifoire, fous la referve de celle de
Domingue, et que les autres qui font peut être en
P'Aflenblée nationale. auffi grand nombre, n'y ont aucune part. Note du
Redacicur. Rogsimalirquel lc --- Page 6 ---
RPJOE)
un I
( 158 )
fommé; St-Domingue n'efl bientot plus qufun monfions qu'ils ont exercés, vont les fouftraire au cottrceau de cendres 2 et les monitres qui ont achevé
roux inutile de la nation qu'ils ont trahie,a la refnotre deitruétion 2 luttent entore fur nos dubris ,
ponfabilité terrible qu'ils ont affrontée- par- tout ce
OF L contre les etforts d'une puiflance ennemie qui vouque lon peut inventer de crimes et de barbarie. L droit arracher au neant les reftes de la plus florifNous ne vous detaill-ronspas d'avantage les forfaits
rel t' fante des colonies françaifes. dout ils fe fout couverts;le moindre de leurs crimes,
ga
L'ariftocratie confule, voitavec horreur, l'abyme
eit celui de leze-nation, eft Pufurpation du pouvoir
de maux dans lequel elle nous entraina en 1790,
lgiflatif. Vous devez vengeance à la France, a Vos
R
quand foulevée contre Paffemblée de St.-Marc, elle
colonics, à luniversentier.
its
rel t' fante des colonies françaifes. dout ils fe fout couverts;le moindre de leurs crimes,
ga
L'ariftocratie confule, voitavec horreur, l'abyme
eit celui de leze-nation, eft Pufurpation du pouvoir
de maux dans lequel elle nous entraina en 1790,
lgiflatif. Vous devez vengeance à la France, a Vos
R
quand foulevée contre Paffemblée de St.-Marc, elle
colonics, à luniversentier. al! provoqua elle-mème le coup qui devoit anéantir fes
Nous vous denonçons aujourd'hui le complice de
et les nôtres. Sonthonax et de Pol.e erel. et
proprietés P'erpetuellement trahie dans l'Amerique, laFrance
Celui qui n'a pas craint de canonifer la conduite
P:
reçoit aujourd"hui le prix de fes metiances,le refultat
des dele gués de St Donningue celui qui ayant à fa
des injuntices qu'on luia fait commeitre. ditpolition des vaiffeaux 9 des fregates, des honimes des
Sous la proiedion de la France, fous la refponfaet de l'argent, a refufé de les emp'oyer contre
bilité de nos feuls reprefentants, notre regue inté. fonctonnaires qui trahilfaient lesinterêts de la France
( rieur. etait le renpart que les colons euffeut pll op. et du commerce national : contre des, fonétionnaires
pofer à leur ennemis, à ceux de la nation françaile. rapclles et en etat d'accuiation par un decret qu'ils- dc
Lfaffemblée conftituante abufee par un traitre ,
avaient reçu oficiellement. Celui qui a refule
deftitua , fur fon rapport, les legitimes reprefentans
reconnaitre 110S conmillaires gu'il eut dû expedier vede St Domingue : et dès cet initant, itout fut per
aux frais de la republique 3 pour l'inflruire dela
du. Nos malhcurs u'ont fait qu'augmenter. Vos
ritable potition de St-Domingue. Celui qui, accueil- de
delegués, vOs lois des 22 Juin et 17 aout 1792, votre
lant all contraire une deputation 3 vil inftrument
loi du 5 mars 1793, quoique fufpendue 5: voila les
la perfidie de Sonthonax, fe declare lapologifie des
bourreaux dont une politique etrangère s'eft fervie
brigandages dont nous fommes viétimes, des outranous aneantir par vous mêmes. ges que reçoit la republique 9 par.la violation de fes
pour
le minifire
Citoyens Reprefentans
lois et de fon territoire. Ce complice eit
B
Les manes de nos malheureux frères gemiflent
de' la republique
les: Etats. Unis. Ce
n
françaife, près
fans doute, de la nation
eit le
Genet. al
des erreurs involontaires,
complice
cito, en. et
du
de leurs tombeaux, ces viétimes
Paccufons d'avoir,
inaétion refechie
e1 françaife ; fein
Nous
par
i leur
crient vengeance contre la faétion infolente et meurcombince porté les maux de la colonie
comh triere dont Briffot eft le chef; elles nous accufent de
ble, conféquamment livré le Mole et Jeremie aux.
Genet. al
des erreurs involontaires,
complice
cito, en. et
du
de leurs tombeaux, ces viétimes
Paccufons d'avoir,
inaétion refechie
e1 françaife ; fein
Nous
par
i leur
crient vengeance contre la faétion infolente et meurcombince porté les maux de la colonie
comh triere dont Briffot eft le chef; elles nous accufent de
ble, conféquamment livré le Mole et Jeremie aux. d. n'avoir pas eu le courage. de vous dire la verite de
Anglais. j V n'avoir pas ofé vous denoncer les grands coupables
Nous vous adreffons notre correfpondance avec ce
V qui vous trahiffent dansl'Ameriqueminiftre infidelle ; netre indignation ne nous permet:
dont notre malheureule terre eft arrofée,
d'entrer dans de
details 9 tandis que:
e u
Le fang
elles frépas
plus grands
trahifons de
en a penetre jufqu'au fond de leurs tombes ;
Amerique et PEurope retentillent des
G millent du triomphe de l'ariftocratie fous le maique
ces ennemis de la republique. Nous vous demandons: colonies-
€ 9 de la liberté ; leurs cendres fe foulèvent d'horreur >
juftice 5. vengez la France 2 vengez fes
de
leurs ombres enfin, s'indignent de nos derniers d€-
Nous avons une trop haute idée des Jumières et. :EV faltres. la raifon nationales, de Pattachement et du courage
nh
avait des droits que: fon climat et fes. des
de
croire que tantd'at. CC St-Domingue
français PEurope, pour
CC localités rendaient impreferiptibles ; les repréfentans
trocités puillent refter impunie. Salct. de
inftructions
fur
uovembre
l'an-2
S' de la France, abufés par des
perfides
Philadelphie, ce 21
1793,
p ac les premiers évènemens de cette colonie, ont mecon
la republique françaile. 1 q! nus ces droits : le comité colonial fit taire tous les
kes colons de St-Domingue. Signes, Barrault de
:
et
facrifie, n'a v1 dans le
Chotard ainé et Clauffon fecreni principes, St-Donungue
Narcai, prefident ;
lr decret du 12 octobre 1790, que le prix d une tra. taires. de hifon combinée, d'oû font decoulcs tousles maux de
22 cette colonie. dont nous ne
I
Dès-lors ceux.la pour qui la loi etait fuite, n'eurent
Nouvelles de St Domingue, muis
accueille avec garantif- d'au-
:
la liberté de la délibérer et lu confentir, et ce prinJons pus lautenticite,
gu'on
23 pas
la
I
bafe de la revolution
fut nul pour
tant p'us de joie > qu'ellesfemblent annoncer vengeance
>
cipe,
françaile,
cie ciel et. la fin prachaine de nos maux. >2 les colonies. L
Nous vous avons denoncé le 10 oétobre Polverel. de et Sonthonax; ces monftres echapperont à votre
On ecrit de Baltimore que Sonthonax aetéallaf
juflice,votre vengeance; le pillage et les concuffiné et que Savary menacé de letre, a prislafuite, --- Page 7 ---
Cette nouvelle a cté donnée par un batiment parti, (159 )
t
de St-Marc' le 11 novembre dernier.,
Cette petition a donné lieu a guelques obfervations
On ecrit de Charletton quc Delpech mourut empoi-.
et Sonthonax; ces monftres echapperont à votre
On ecrit de Baltimore que Sonthonax aetéallaf
juflice,votre vengeance; le pillage et les concuffiné et que Savary menacé de letre, a prislafuite, --- Page 7 ---
Cette nouvelle a cté donnée par un batiment parti, (159 )
t
de St-Marc' le 11 novembre dernier.,
Cette petition a donné lieu a guelques obfervations
On ecrit de Charletton quc Delpech mourut empoi-. qui toutes fondées qufeljcs font fur la raifon, fur la
fonne parles agens de Polvcrel, pour avoir fait et. juflice et fur la conftitution d: li.Pentilvanie, ne:
adreffé a la Couvention nationale, un memoire ou il,
produiront pas 11 grand effet les nembres de. devoilait le plan co.onicide, dé fes collegues. lafleinblce Voici: de cet État, ctant prefque tous
O. Delpech aurait bien pu s'epargner la
de
ces obfervations,
Qnakers. divoiler ce que tout le ionde voyuit; il ne peine ferait
Mefs. Dunlap eti
fort pas mort, et furtout mort cmpoifonne; ce qui eit. Jai vu dans
Claipoole,
defagreable pour un, Jacobin et fort afligeant
des
vorregazetteu une petition ou ménoire
pour ceux qui Jes aiment et' les juftifient. Qmakers,a la.legillature de cet Etat,
lenLes noutelles que nons recevons par la voie de,
gager a faire une loi qui deffende a lavenir, pour de. la
Wituington portent que Savary aeté,
maniere la plus expreffe , touté efprce
E
à St-M.rc ; que Sonthonax a eté maflacré tailleenpitces' au Ports,
publics dans cette vile et dans.tout 1Etat. damufemens
au-Prince ; que Pinchinat ne remplace pas, Delpech, tiounaire n'ont pout être
Ces-peti- a
conne comnaffaire civil et que Poivercl eft mort de. que produirait une telle Kitngansetoenon loi, ou du mous
la meme maladie que Delpech. connaiffent, prenuent-ils' grand loin des les, s'ils.les
Quoique la mort violente de Sonthonax et de Saious, filence. pafler
vary ne foit pas bien' prouvéc, tout concourt
De quel droit,je vous prie,ne fiéte, une claffe
dant a faire efperer que fi lc ciel n'a encore cepenparticuljere d'hounies,
elle,
juftice de ces deux icelérats, leur pas
fait
drait - 'elle le plaifir a unc prefcrirait autre
ou deffenpisde longue durée
regne ne fera
Ce ferair 71 je L'avoue, avoir, une claffe de citoyense
e Un batiment arrivé le 6 decembre de St-Marc.à fouffrira jamais l'exercico fur cette autorité, terre dont de on ne
et
liberté
Newbury-Port, 2 a donné Ics details fuivans :
d'cgalité, , car,je penfe. que les grands
de
Les Eipagnols fe font rendus maitres du Mirbalais. notre revolution ne font pas encore aflez principes
Le commiffaire Sonchonax eft arrive a St-Marc ie
pour qu'il foit nécefla.rc de les rappeller a oubli.sy Tos
28 odubré dernicr, il devait partir peu de jcurs
citoyeus de
et les convaincre, que ces dignes conaprès pour le Port-an-Prince. A fon arrivé à Saintnos moeurs ( les
ne font gardiens
Marc, les mulatres fe font affembles en
revétus d'aucun porvoin petitionaires)
encore
bre; ils fe font plaints d'avoir ete
giand ils nom.
pour qu'il foit nécefla.rc de les rappeller a oubli.sy Tos
28 odubré dernicr, il devait partir peu de jcurs
citoyeus de
et les convaincre, que ces dignes conaprès pour le Port-an-Prince. A fon arrivé à Saintnos moeurs ( les
ne font gardiens
Marc, les mulatres fe font affembles en
revétus d'aucun porvoin petitionaires)
encore
bre; ils fe font plaints d'avoir ete
giand ils nom. profcrire leurs plaifirs, cooltitutionnel leurs
pour Icur
ditavoir vu avec douleur la liberté trompes ; ont
pour lear dire :
amufemens, &c. ou
O.t manifefté l'intention
generale, et
'Le memoire. Tuinanjofquesla, et: pas plus loin. miffaire Sonthonax
d'attenter à la vie du co.n. de nos niceurs.. qualific nos Legillateurs sde gardiens
s'eft mis fous la fauve qui ayant eté inftruit du complot
les gardiens de Mais nos je deniande sfils ne font pas auffi
garde de fes partifans. On
droits et de TIOS libertés? La
penfait generalement qne St-Marclfe rendrait aux
conibrution facré des n'eft elle pas entre Jeurs mains le dépot
Anglais defiqb'ils fc preienttraient. droits des citoyens clairement definis ? Et
Sonthonsx s'etait rendu à
peut-on, fuppofer que fi la
d'un corfaire de 16
S-Marcabcompagne
ce dépot
legillature oubliait.affez
de lingots d'or et canons s. donblé en cuivre, et
cette conftitution, important cette pour loi faire une loi qui violat
charge de dix cabrouets d'argent, au moins. formant. enfemble la
peuple ? - Mais l'expérience ferait me obligatoire defnd de pcurle
On aflure que Lachaife a cté arrêté dans fa
voir aucune crainte a cet egard. Il
conce-K
chez les nègres de la Louitianne ; qu'il a eté million
petitionnaires ayent pris nos
faut que lesy
ct qu'ils'eil ecrié en niontant à la potence : pendu, C
gens bien ignorans on bien repréfentans méchans, pour des
me l'avait prédit à Philadelphie dans Je
On
imagine qa'ils attenteraient aux
pour avoir
c'etait bien la peine d'aller fi loii Radsteur;
tielles de ce pulludiwn de la parties les plus effenpendre. >)
pour me faire
ou il faut que les petitionnaires liberté de la Penfylvanie,
les principcs de notre
ignorent ablolumient
CONGRES DES ETATS-UNIS
de la peinc a croire, conftitution, ce que jfaurais
La focieté des Quakers a préfenté la femaine derIleit peut etre neceffaire de dire, d'une
niere, au fenat et à la chambre des
de
plus particulière, 3 en quoi une telle loi
maniére
l-Etat de Penfilvanie > une petition qui repréfentans leur
titutionnelle.Ellcle ferait de deux ferait inconf
inande de defendre les courfes de chevaux, les recomrement, , en ce qu'clle ferait manières. Preniié. bats' de coys , les bals, les
et
comtion avec la conftitution
direétement en oppofi. tout ce qui peut créer ou fpe@tacles, le en general
expreflement,
des Etats-Unis, qui déclare
focieté
entretenir vice. Cette
qu'aucu'un Etat ne
fage et réflechie, attribue zu
cune loi ex 20f facto, aucune loi pourra faire au. des niceurs la maladie epidemique qui vient relachenient.
iié. bats' de coys , les bals, les
et
comtion avec la conftitution
direétement en oppofi. tout ce qui peut créer ou fpe@tacles, le en general
expreflement,
des Etats-Unis, qui déclare
focieté
entretenir vice. Cette
qu'aucu'un Etat ne
fage et réflechie, attribue zu
cune loi ex 20f facto, aucune loi pourra faire au. des niceurs la maladie epidemique qui vient relachenient. de
valeur des contrats. Or, la
qui détruife k
de fi grands ravages a Philadelphie. faire
Unis eft la loi fuprême, et ayant confitution eté des Etats. ces deux claufes, par la convention de l'état adoptée de avi
Normmime le Denreas et --- Page 8 ---
676)
(1 160 )
fivanie, elle doit étre religieufement obfervée par
reofeignements, ceslettres de change ont eté offertes
êtres negociés à Philadelphie fous la faulle ligna-,
notre legiflature. ponr
de même que cette loi enfreindrait
ture du fieurCaftella, quiignore fi ellésPont eté ; par
la Secondement conftirution des 1 Etsts.Unis,, de memeelle enfreinplulicurs lettres, le payement en eft arretéa Bor-,
drait celle'de la Penfilvanie, qui contient à pen près
deaux ;f quelques Negocians ou autres d'en perfonnes, donner
lesmémes difpolitions aucune loi' expofi factn ne fera
Ollt eu conhaillance, ils fout prics
rendue ", Avec cet article additiounel : 66 Tout
avis a M. Broone 7 prefident de la chambre de
home a le droit imprefcriptible d'acquerir, de pofcommerce de New. York, cette affaire dependant de
feder, de deffendre les biens et fa reputation 3 et
la corfiance publique, fi lesdites lettres de change
de chercher le bonheur ". ne font point negocices,et qu'elles foient envoye cesauCes claufes doivent convaincre tout efprit Oincère
ditprefident Brooune , toute enquête ceffera, et ledit
et fans prejugés que, ni la legislature ni aucune
fieur Caftela, , donnera avis dans ce papier public,
fcâte, aucune focieté 2 aucune corporation ne peut
qu'elles ont eté reçues. diriger ou cenfurer les moyens honnêtes qu'employe
I M. Defpernay 7 feconde rue nord ,no 70, tient demn membre qu:lconqse de la focicté, pour acquerir
magafin de confifeur et diftillateur en gros er en
la fortune ou le bonheur, ni faire paller une loi
tail. II a un jolie affortient d'ouvrages en paftillage
qui viole des contrats antericurs. Or; une loi qui
pour déferts, come panniers, corbeilles, lapins, chouxdeflendrait les fpeétacles dans cette ville etdans cet
prez cmaillés, fleurs, raves, radis , carottes,
Etat, ferait dans le fens le plus frict une loi ex
fleurs, alperges , boite à mouches, chappeanx, ru.
. II a un jolie affortient d'ouvrages en paftillage
qui viole des contrats antericurs. Or; une loi qui
pour déferts, come panniers, corbeilles, lapins, chouxdeflendrait les fpeétacles dans cette ville etdans cet
prez cmaillés, fleurs, raves, radis , carottes,
Etat, ferait dans le fens le plus frict une loi ex
fleurs, alperges , boite à mouches, chappeanx, ru. bans, cocardes,
! tableaux cainés,
po/t facto; une loi inconfututionnelle, paifqu'elle
M. champignons les farfons, des amours
violerait les contrats pafles entre les entrepreneurs
reprefentant Washingtou,
des' théatres et les acteurs, puifqu'elle violerait les
et autres; le tout en fucre fin. contrats palfs pour la conftructon des théatres , iefT'outes fortes de dragées en amandes &cc. >: citrons,
quels contrats ont tous eté pafles jous la fanétion de
coriandre, anis, coquillages, la pralines fleur
a la
la conftitution et des lois de cet Etat. "Tablettes à la vanille,
d'orange,
rofe et pedlorales, fucre d'orge &c. Pate de guimauve, chocolat de France, fucre en'
pins, thé Jouchon, amnandes, raifins firops de caLa difette de nouvel'es et Phabitude ou nous fomp'laire, de calbaffe, d'orgeat, de guimauve 7 de vimes de ne point en. fabriquer 7 reudent ce No un peu
na'gre : d'orange , p-étoral &cc. ferile. Nous aurions bien pu donner le commenceCoafitures de France, en poires, pomnmes 2 prunes,
mnent de la correfpondance entre M. Jellerfon et le
coings &c. Liqueurs fines, comne huile d'anis, de
citoyen Genet, mais il en fera:t entréfi peu que nous
noyat, cordiaux, &c. avons cru devoir attendre au No prochuin. Auifette en pipe et en quart de pipe
Vins de Bordeanx et de Lifbonne. A V I S. Ean de-vie de France, Rhum dc la Jamaique,
M. Emile Fort,
Gin d'Hollande en caille. I Les perfonnes quiconnaitraient
a
Il a aufli des Bas de foie noirs et blancs de Paris,
ci devant commis clez M. Wilskens, negociant
et des chapeaux de Paris Ire. qualité. St-Marc, fout priees d'en donner desrentesgnemens
Plus un affcrtiment de graines potageres et de
aM. Rumet; negociant de Nantes, actuelienient a
fleurs de parterre de
Wilnington, qui a quelques chole d'intereffant a
Pour 17237 Mole Saint-Nicolas. lui communiquerdn Cap, eft réduit (par les
La goelette la Marianne prendra du
1. Bechard, horloger
nouvelle conitituher et des palfigers- S'adreffer au
fuites heureufes de notre fainte et
capitaine 7 a fon burd, a Baltuore, a la calle de
tion) ) a implorer del lfoccupation de ceux quiauraient
M. Clewr. 'eurs montres et pendulles en mauvais etat ; il ne
Le
de ce
négligera rien pour lès bien retablir, iltient la boud'environ 3. brigantin 1100 a Peggy 1200 barils 2 de port, farine
ique dans celle de Mde. Clarens, Md. de modc 7
d'encombreinent, tout neuf. ayant une
je.rue Nord, no 19. Oétobre dernier ; un
chambre très-commode et propre, avec deux antiI Du premier venant an quinze de Boften a Padreffe de M.
Le
de ce
négligera rien pour lès bien retablir, iltient la boud'environ 3. brigantin 1100 a Peggy 1200 barils 2 de port, farine
ique dans celle de Mde. Clarens, Md. de modc 7
d'encombreinent, tout neuf. ayant une
je.rue Nord, no 19. Oétobre dernier ; un
chambre très-commode et propre, avec deux antiI Du premier venant an quinze de Boften a Padreffe de M. chambres fermant a clef, et obfervant que dans fon,
Caitella, aquet des demeurant lettres dans le Jerfey, doit avoir ete pris
entrepont 3 il peut prendre 30 et 35palagers, prendra du fret pour le Mole ct Jeremic, ponr ou on
la polte d-Elizabeth- Towi, pare quelqu'un lettres de quia pris
deitine le bricq. Les perfonnes qui voudront charger
on nom ; ce paquet contenait trois
change,
ou
dans ledit.navire,
s'adreller Front
e cinq nille livres tournois chacune, tirées a unpnois
paller Sud, de
1o. pourront chez le capitaine,
e vue, 3 en faveur du fieur Caflella 3 par M. Madey,
ftreet,u
Dock, 271 ,
M. de Calle, Ngt. a Bordeaux. D'apres quelques, dudit brigatin. --- Page 9 ---
n.
Rupaimbinne le --- Page 10 --- --- Page 11 ---
E739
T653v
l-Size --- Page 12 ---