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- 120
3lobn Curtrr Brol
Library
firoum Inibetsity --- Page 3 --- --- Page 4 ---
watuens poruciais, 3 --- Page 5 ---
Troifieme
Renorfenlen Chansue
Mois. hemabalatounak. No, 32. CO
n
URRIER
POLITIQ UE
DE LA FRANCE ET DESES
COLONIES
PHILADE EL F HIE.; le Samedi
30 Novembre 1793:
The liberty ofthe profsisthe palladium efullehilypohtical, endr religiout rights
effreemen. JUNIUS:
Décret conire les Etrangers rendu : dans la feance
VII. Ils nc
comeertionelica IO Segtembre. cile, fans être munis pourront de fortir, ni changer de domiletrs'certificats qu'ils fcrout
Lac convention nationale confiderant que les puif
obliges d'exhiber toutes les fois qu'ils cu feront
fances ennenies de la republique 2 au unepris des requis par lesautorités conftiraecs. Ceux qui contre. droits de la guerre et des nations, :fe fervéut pour
vieudront fufpedts. a cette' dilpolition ; feront arrelés' comme,
Juinuire, dei ceux la memc. qui eprouvent: tous les
jours les effets de fa bienveillance ;
VIII. Seront fijeis a da mçme peine
Contiderant que la furete publique commande des
fait l'agiotage ou qui vivenr dsleurs ceux quiont
mefures de precaution que fes principes dunion et
rien faire, ou fans propriétes connues. revenus fans
de fraternité avaient rejeités jufquea ce moment,
IX. Ceux qui feront
decrete ce qui fuit :
d'avoir entretenu convaincns, d'elpionnage, ori
Art. I. Les etrangers nés dans le territoire des
paiflances combinées, correfpordance foitravéc les ,. foit avec les
puillances en guerre avecila republique, ,: feront arrè. tels autres ennemis de la
emigrés ou avec
tés.et mis en lieu de furete: julqu a ce. qu'ilien foit
mort, et leurs biens
France, au feront punis de
autremen: ordonne par la convention nationale. blique.,
conbiques profit de la repu. II. Lcs artiftes, les ouvriers et tous ceux font
X.Ceux
J Sm) : : il
I mpitryrs-tws les-beuuitues d8 Cavail 0u 1. Ic2
hujts jours après qui ne la fe.feront publication-de pask prefentés dans les
mancfactures, font excèptes de ce decret, à condiTELI inenicipzlite op leur
cette loi, devans
tion quedenx citoyens deleurcommane certifieroht
fection, pour obtenir leur
de leur patrienfuie. :
-
ceouligacopolpitalicé fere, a mnoins
sferonrputiode dixraineesde
IH. Sont abili
qu'is ne puiflent juflificr de inaladie
quiofans etre exceptés dece decré: tous cenx
pu d'abfetices : a I s 21 L 1
artifles ou onvriers', sont donné des
YI
im "3.i
preuves de leur civitme et de leurattacheinenr a là
verte Seront punis de mort ceux'qui'feront deccurerolution francate depuisqiils relident €n France.
raineesde
IH. Sont abili
qu'is ne puiflent juflificr de inaladie
quiofans etre exceptés dece decré: tous cenx
pu d'abfetices : a I s 21 L 1
artifles ou onvriers', sont donné des
YI
im "3.i
preuves de leur civitme et de leurattacheinenr a là
verte Seront punis de mort ceux'qui'feront deccurerolution francate depuisqiils relident €n France. ferpofes fougm etre deguifement d'un
quelcoaque. ouquijeront
I.Pour atrelter-leurs principes les
di, etre nés. autre pays que cclai ou I1s auront
Terohr renus, huir jours apres, la publicatjon, étrangers de la
sic2HI, 3
:
prelenteloi, de" fe rendre 2 Tallemolee da conleil
89 erres Lesretrangers lar
nés chez les, puillances, en
general de'la commine ou de Ticction, à laquelle ils
Ti nce apres EveC) la republique 3) et: gnientreront n
sppartiehidient. ct d'y produire favoir. : -les rtiftes
publication du prefent
etiés onvriers, les deuxtmens qui doivent
a-lars.couipirieuts, et comme telsspunis decrets-ferone de
dre. d'eux, etles antres, les
repon. Xilic-tesenfanst des
thore,
preuveside,leur civilme. Plecesjunlificatives ou
ete envoyés en France etrangers -qui penvent avoir
pour leur education, 2 1
V. Touteitoyenaura ledroit. d'alleguer
L liberté d'y refter, ponrvu les fonnes auront
les farsgm.pauarralyuted dennerrdes
contr'eux
en fout chargées repondent de 1ecul civifme. peif
qui
pureré de Jeurs FEnipes,
louprous.fur la
S. XIVI Quant anx errabgers neschiezles
aus vrais, lesacculesfcrgut AtRotlaeidoc.mnau Hehtandarratutom. avet lefgbelies T republigue n'ei'point piuilinces
VI. Silerrgivifine eft reconnu, lés'officiers
sh-feronc-ubligese dejutihier deiéur en'guerte,
zipaux ou rles fections , leur. dechreront nuni
ilet preferit poûr-) les autres etraigeri, Geime, "et dans comme Je
repablique françuife leur accorde lles
que la
cas ot-on' leur refofcrait dés' cortificats
ahofpicilite; leuFsnoms feront inferits avantages" de
ils fcront tentis de quiftcr le territoire d'holpitalité de
dezetrangers
fur ia lifte
blique dans! "la repu. quiderarafichée dans lafalle de chaque
&
r5jours. miailfom.ommaney etron leur delivrera' un
xy.Iea ordonné aux autorités
3E
o
confituécs
::
d'hofpitalitévet
ceruficat : b
'curer rigoureufement le préfent decret, fous d'exede repondre perfonnellement des evenemens. Peine
Vossoallrque lor Dermear --- Page 6 ---
A
Landrei, 27 Septemibrerals RPIC 126 )
colonie et la republique : Nons la
au
Unstrrenderdsiosee de Yarnouth eftarrivé
peril de nos
et
foutiendrons
Or mercredi., Ilne parait pas qu'il ait
de
Prenez téfes, wos'tites ne tomberont pas.
ent decret, fous d'exede repondre perfonnellement des evenemens. Peine
Vossoallrque lor Dermear --- Page 6 ---
A
Landrei, 27 Septemibrerals RPIC 126 )
colonie et la republique : Nons la
au
Unstrrenderdsiosee de Yarnouth eftarrivé
peril de nos
et
foutiendrons
Or mercredi., Ilne parait pas qu'il ait
de
Prenez téfes, wos'tites ne tomberont pas. veauxdetails furla
apporte nou. garde alix
vous
U
viétoire remportéeinrl les
principes font
blancsqui entourent: leurs
le14 du courant. Le"duc de
Français
deteflables. Si vous
re, ti a leur pourfuite. Prunfwick etait encore
ou dominer par éux, vous vous vouslaiffez, egarer
Ta P 28
Les E/pagnols et les
perdrez avec eux. a
Septembre. Les dernieres lettres
attaquer; ils brulent brigands ont l'audace de vons
reçues
particulieres
I
devant del'armee, portent que la tranchée eft ouverte
de mal : combattez tetpilent;is les, repouffez-les, vousfont beaucoup
les ordres Mauheuge, di erque l'armée afliegeante eft fous
enx fi vous le pouvez; vous avez du cntrez chez
Colloredo. On general autrichien comte Wenzel de
hiomnes; vous avez reçu une
de renfort en
elTe ninera
croit que la prife de cette place terdeux cens livres de
; piece canon de 4 et
P:t
la campagne. famment. Nous allons poudre vous en recevrez incef. Le general
prendre des
ne et
Omeara, commandant à
vous receviez aufi des
mefures pour que
5i qui avait été deftitué, parce
le Dunkerque, 2
quel
le
munitions de bouche; mais
: de
qu'on foupconnait
ni que foit fuccès, ce ie fera nipar les
échappé, Cerciogrdrefauraerenrd On aflure
avec le duc d'York,s'eit
par les brigands que la colonie
Elpagnols
lo
qu'il eft arrivé en Angleterre. les contrarietes que nous
perira ; ce fera par
pi
proprietaires. Les delaftres eprouverons du
de la part des
Porfmonth, 25 Seplembre. grande fecouffe ; encore un pas Cap en ont fens deja caufé une
I ai Z'aiant garde a mis à la voile
dircétion que nous
et tout contraire à la
K
ce
donnons,
eft
ra joindre la flotte du lord Howe. matin, pour aller
N'ous ne ferons plus les naîtres
bouleverfd. 1a Joir. Le Dedale part ce
Le fo! ne perira pas ; les d'arrêter le torrent. produétions
ri Le vaiffeau le Boyne efl
moir-larprsgrictaires nefaront plus les renaîtront ;
16 nation,ou
pret pour la même defticede aux
memes. Si l'on
pour toute autre qu'on voudra lui donner. devant eux, Efpagnols difons ou aux brigands, ou fi l'on molit
=
conquete de PEipagnol mieux, les f nous ne fefons pas la
envahiflent tour
Elpagnols et les
pillent brulent ct
brigands
Lettre (r) des Commiffaires civils,
Si vous contrariez les mefures
devaftent tout.
ont ;
16 nation,ou
pret pour la même defticede aux
memes. Si l'on
pour toute autre qu'on voudra lui donner. devant eux, Efpagnols difons ou aux brigands, ou fi l'on molit
=
conquete de PEipagnol mieux, les f nous ne fefons pas la
envahiflent tour
Elpagnols et les
pillent brulent ct
brigands
Lettre (r) des Commiffaires civils,
Si vous contrariez les mefures
devaftent tout. Domingue, a Phommede couleur deleguis a Saintpour preparer. fans que nous prendrons
Phabitation la Riviere et Geraud, Duignau, gerant de
un
graduellement, wuirealsculture,
Au Canton dEmngy. affranchiflement affranchiffement qui deforinais eft inevitable, cet
fe fera tout à la fois
Cap, le 18 Juillet, l'an 2 de la republique. et par conquête, et dès-lors plus de culture, purinfurrection plus de
proprietes. Que devicndra meme la
ji Les Commilfaires civils de la R. F. a
de chaque homme libre, quelgue fareté perfornelle
commandant militaire d'Ennery. Duignau >
reftera plus à
foitfa le couleur? Il ne
Africains, et le Ssint.Doningue fol ne fera que fang pur des
Brandicourt (2) etait l'enfant
de
cendres et de
plus qu'un monceau de
e blique ;, il lui devait fon exiftence. gâté Il la repuVous ruincs. patrie; ; il a livréfon pofle; il a livré fa a trahi fa
qui voudraient avez.parmi vous desphilantropes imprudens,
e: armes; il a voulu livrer aufli un autre pofte troupe qui et était fes
Ceux-la n'ont l'affrachillement fubit et univerfel. te fous fes ordres. A qui deformais nous fier? Nous n'en
revolution 2 avec pas des calculé ce que produirait cette
ne favons rien. encore la neceflité du hommes travail qui ne fentent pas
Vous enfant du 4 avril, vous et tous vos freres,
encorc que des jonilfancesbornécs, 3 parce et qu'ils n'ont
abandonnerez. vous la republique, quin'exifte
peu de befoins. Vous avezdes
parconfequent
Pi par l'egalité : Nous laifferez- vous feuls foutenir que la
comme il y en a parmi les blancs ariftocrates ; car ceux. de ci la peaumilient que leurs
n'hut
dans entans, et ne les tiennent pas eter. :e
nellement les fers; et vous, c'eft de vos
do
(I) Duvigneau s'ctant empreffe dans le,
que vous vous declarez
peres
de rendre publique cette, lettre, et. crwignant teinps Jes de que vou; voulez tenireternellemente les'ennemis; ce font vos peres
fequenees de fon indiferetion, voulut pagfer.dansja conVous vonlezêtre au' niveau des anciens donelefglatage. :n partic efpagnole.avec un certain nombre de
vous
les
libres, et
il fut arreté et conduit dans les
fesfreres;
"enbecoatnierajumehl fervile" Tr
monumens de votre
u Prince avec. les blancs de fon cachots du Port-auorigine donc
:n
quartier. Ayez
enfin, 3 un
(2) Ce M. Brandicourt commandait le cordon de vous élever à la hauteur desdroits republicanifme de l'homme pur ; ofez
sû POuefta après l'emigration de M. de Neuilly. gezque le principe de l'egalité n'eft
; fonbientôt lui-même
Ilemigra
de
pas le
va
avec les troupes qu'il avait
celui la liberte moufle
feul, que
ordres.
artier. Ayez
enfin, 3 un
(2) Ce M. Brandicourt commandait le cordon de vous élever à la hauteur desdroits republicanifme de l'homme pur ; ofez
sû POuefta après l'emigration de M. de Neuilly. gezque le principe de l'egalité n'eft
; fonbientôt lui-même
Ilemigra
de
pas le
va
avec les troupes qu'il avait
celui la liberte moufle
feul, que
ordres. fousfes
C'eft beaucoup trop avantlui,ceft les
bien allez. dela culture
que interêts mal entendus
coloniale, nous ayent forcés de com- --- Page 7 ---
pofer jufqu'aprefent, avcc lesp premières lois de la (127,)
et les ainericains, et tes
nature; ; que la crainte des exces que pourait comDomingue, toi mêmc. fatellites €
d'attendre mettre une peuplade encore brute, nous force
Situ aime la paix 7 fi ton intention
€
que la civilifation foit commencée. Avant
femer la difcorde et la
n'eit pas
de la declarer libre,ne lui laiffez donc pasdi moins,le
d'en bouleverfer le divifion dans les Etats-Unis
tems de fentir fa forceet de déclarerfon indeperdance,
allamcr gouvernement 2 d'y repandre
car alors tcus les maitres font perdus. fanget d'y
des incendies, et S tu veux qufc
en. joit perfuadé, commnence parchanger de conduite
Sign, POLVEREL ET SONTHONAX. ne carciles plus fervilement le
: Ai
hisi
pcuple Americcia
LiS pius idd nucrté cone l'abtence de to:
ordre, dc toute fubordination: ; ne prouve plus
Philadelphie , le 30 Novembre. tes adtes, la vérité des menaces qu'on t'attribne pa
n'infultes plus les fonétionnaires publics que tu t'éti
Le miniftre dela republique françaile a donné
dies à outrager; renonce atix
geurdes
intrigues perfides a:
aux pauvres americains de Philadelphie. moyen defquelles tu fembles vouloir entrainer I
Cetsde de charitea cte publie dans toutes.cs
peuple pailible et fortuné de ces climats, dansle
du continenta la fuite des viéloires que S. E.fait gazettes
de tes fanguinaires commettans, pour le conduire pari. porter aux fans colottes de France. remla mifere et au defefpoir des habitans de! la France. Les mechuns affeétent de faire remarquer aux bons
Si tu veux denoncer des coupables, denonce ceu:
cette petite taétique. Ils voudraient infinucr les
qui ont violé ce territoire fur les perfonnes de MM
Etats-Unis) payeront cher, ,3 s'ils n'y prencent que
de Rouvray, > Kenfcoff et Velin ; denonce les affeffin
les petits prefens de l,amballadeur des Jacobins. garde, Mais
desaint.Domingue que tu reçois et que tu
c'eil peine perdue. Le citoyen Genet a 1afforé tout
à denonccles Americains quit it'ont perdi, en fe proteges- bornan
le monde paF une lettre qu'il vient d'adrcffer a tous
retracer dans leursecrits, ta conduite
les confuls de fa république dansles Etats-Unis.
once les affeffin
les petits prefens de l,amballadeur des Jacobins. garde, Mais
desaint.Domingue que tu reçois et que tu
c'eil peine perdue. Le citoyen Genet a 1afforé tout
à denonccles Americains quit it'ont perdi, en fe proteges- bornan
le monde paF une lettre qu'il vient d'adrcffer a tous
retracer dans leursecrits, ta conduite
les confuls de fa république dansles Etats-Unis. Cette
et coupable. Mais que dis-je ? denonce plutot extravagant t1 cor
piece calculée pour fervir de memoire jufificatif aux
duke meme 3 qui femble encourager tout le defordri
crimcs dont les jacobins ont effrayé la terre
que les Français de ton parti pourtent dans
fente les français refugiés ici, furtout
, repreContinent, Tar tout dans la ville tu
tout ic
fauvé quelques debris de leur fortune ceux qui ont
la denonçant , demande
que le habites. Er
hommes
3 comme des
niets
nicux à grace pour paffe, et pro
tresdangereux, ence qu'ils. font, dit lagd'agir
T'avenir. Souviens toi
teur , crajndre aux americains, que fon excellence
peut calomnier un miniftre., on peut a que fil'o: forti
€t fes agens, ne repetent ici les fcènes de fange et de
raifon Jui dire la verité. Souviens toi plus jufqu':
feu par lefquelles fes freres Sonthonax et
prefent il a ctéimpollible de te calomnier' que
ont
Polverel
contre
; que tou
deroresr-Domingie, ; en ce qu'ils font craindre
depofe
toi. Souviens toi quel'on n'a
aux americains Jeurs proprietés qui font fous la
publié tout ce qui doit te
et pas encon
laure garde de oMr loi, comine l'etaient celles
manceuvres fourdes ou par demafquer, tes
que f par te
français
des
à faire immoler
fatellives, tu parvenai
d'Europe et det colonies, ne devienne la
ni le
ceux dont la veracité
proiedes jacobins qu'il prorege, qu'il arme et qu'il
fouvenir de tes faits, ni les infortunés C'eponvante t
foudoic. Il previent que les cololis ont bien merité
opprimes ct que tu outrages, ne periraient avec que eux. iewelifetinenpari leurorgueil et leur
Je te parle en homme libre, et libre
ildenonce leur deffein de voler a leur infignifiance ;
car tes actions peuvent
plus ta que tci,
et la confiance des autres nations. IIdit patrie, s'ètre Peftime
moi je ne compromets rien. compromettre tu nation, de el
intereflé a leur fort et avoir fourni des fecours d'abord
enlevé l'eltine des Americains M'accuferas
tavoiy
qui enavaient
a ceux
: mais il faudrai"
befoin, lorfgu'ils n'etaient encore que
prouver quet tu l'as eue, et que c'eft moi quitePaifai
malheureux; ; il annonce qu'il va lesfaire
à
perdre. Je defie le jugel le pius
la nation, et ordonne a fes confuls de connaitre
il en exifte ici, de ne condamner corrompu, à des , fi toutefoi
devant les tribunaux et de faire infliger un pourfuivre chatiment
pour le tort que je t'ai fait ; et d'ailleurs dominage fi tu
intentions exemplaire à CC5X qui calomnient fes faits ou fes
bien, pourquor craindrais-tu ce qu'on peut dire egi 61
; à Pexemple de Sonthonax et de Polverel
imprimer contre ton Excelience?
aitre
il en exifte ici, de ne condamner corrompu, à des , fi toutefoi
devant les tribunaux et de faire infliger un pourfuivre chatiment
pour le tort que je t'ai fait ; et d'ailleurs dominage fi tu
intentions exemplaire à CC5X qui calomnient fes faits ou fes
bien, pourquor craindrais-tu ce qu'on peut dire egi 61
; à Pexemple de Sonthonax et de Polverel
imprimer contre ton Excelience? Situ fais
qui denoncaient leurs pretendus
toi qui t'expofes à la cenfure, et tu n'as mal, c'el
les fefaient affaffiner qui les calomniateurs, qui
Jc fuis venu me. rien à dire
ou dans le continent
envoyaient tandis en France
genereux; ; je fens tout refugier le prix chez de un peuple libre e
les
qu'ils limaient
LASLIES
chaines de
nr'a
Phofpitalité qu"
Tefclavage au mepris des fermens qu'ils
accoidée, etce fera toujours en le
avaientfaits a la face des autéls de ne jamais
garde contre ce qui pourrait troubler tenant e
à Pefclavage neceffaire dansles colonies. attenter
ou perdre fes interêts, que je me montrerai fa tranquillit
Citoyen Genet ! Ou perfonne ne te
jeuir des avantages de fon
digne d
tout le monde te calomnie; ; et les colons calomnie, de ou
lui temoignerai ina reconnaillance. gouvernement, et que; i
SaintL E R E D 9 CTE UR. :
Rosspablque le Derm --- Page 8 ---
4 670)? (128)
yfombre de PUSFENDOSEF en ef nfa fixieme lettre
vous voulutes faire contrafter les difpolitions des
1H citoyen CENET; elle finit per prendre corgé de
habitansduhaur: avec celles des habitans di bas
0 lui pour le moment, etjufques a ce yue de mouvelles
ctvous etablites ce qui dans le fait etait fans ECA
frrn extraueganers defagerilarruchawl encore uufrjour
ment.Si je fiis bie:i informé lc peuple dela Caro. o utranguille des morts. linc du Sud cft en general aini de la France, et la
u Voici fa cinquieme lettre. feule différence quily ait entre les habitans de
:e ti
Charlcfon et ceux de Cainden, eit les premiers
Au citsyen GENET. font nieux
que
-
na
T 114
infirnits des rouvelles, qu'ils favent ap. it a A votre arrivée à Charlelton, reite
remar. rrecier à fa infte valeur, le nierite des menenrs de
ju alable ii
par fes mocurs douces ct hoipitalieres, vous
l France ; qu'ils fe feraient bien Fardes d'enfreindre
it un accueil favorable. Vousy futes careffe par les
la confi ution," en prefeitant des adrilrs a des
eLR iommes les plus refpr@ables 7 ct vous dutes ceS
agens étrangers, que les dermers, prives de ces
narques de bienveillance autant au prejugé qufon a
avantages, le font livres fans reflexion, : une impulPas! eonposenticluoc desp parfances enneniesdielination
fion mal cirigee. ceite
les
Ce n'efl
doive blamer le
de
los' rançaife, 2 qafa
perfuafion que Français
pas qu'on
peuple
E taient un pcuple vertueux, dont les efforts avaieat
Camden de n'avoir pas prevu les confequences
a liberté pour objet.
é qufon a
avantages, le font livres fans reflexion, : une impulPas! eonposenticluoc desp parfances enneniesdielination
fion mal cirigee. ceite
les
Ce n'efl
doive blamer le
de
los' rançaife, 2 qafa
perfuafion que Français
pas qu'on
peuple
E taient un pcuple vertueux, dont les efforts avaieat
Camden de n'avoir pas prevu les confequences
a liberté pour objet. lleft vrai qufon ne s'y profternà
dangereufes qui devcient probabler.nt refulter de
pc point a vos genoux avec des adreffcs flatteufes. Lcs
leur conduite irréflechie ; mais vous qui etiez plus
g
de Charlefton favaient que même commic
verfe dans les affaires diplomariques, deviez fentir
Saignt reconnu 2 vous n'aviez. a traiter qufavec lc
çu'en recevant une adrelfe publique, et eny faifaut
ehatire executif dc lunion, et ne deviez avoir ayec
unc reponfapublique, vous nanquiez de relpedi aux
apouveire cux aucune communication publique fur des affaires
autorites conftituées de la nation chez Jaquelle Vous
32 politiques. Ils n'ignoraient pas qu'étant encore un
etiez envoyé. imple pait ticulier dans lcs Etats-Unis, toutes civilités
La, Juite au numéro prochain. 1e in-deffus de celles qufon doit a un individu relpec-
=rable, feraient fuperfues et deplacées. Comment avez-vous reponda à cette hofpitalité
A V I S. genereufe et a ces marques d'affection ? Piqué de
nfavoir pas étél feté à Charlefton au fon des cloches,
Le Redacteur donne avis qu'on ne fouferit ,
xaux falves d'artillerie, et de nc vous etre pas vu
Phitadelphie, que chez lui-meme, fcconde rue S
entouré de citoyens avec des adrefles pompcufes,
No IS1. Il prie les Receveurs des autres Villes de
vous avez. faifi la premiere occalion d'infinuer queles
lui faire pafer le prix des fouferiptions qu'ils ont
chabitans de cette ville n'étaient pas difpofés en faveur
reçues, pour le nettre en état de payer lcs frais
ides Français. Quelques perfonnes de la ville ct du
d'impreflion. On trouve chez lui des Colleétions comjiveifinage de Camden, adiniratrices enthoulfisftes de
plettes du trimeftre du Radoteur ct de celui du
votre nation , furent aflez folles pour vous prefenter
Courrier politique. e une adreffe. Dans votre reporfe 2 vous vous expri3 Ona a befoind d'unjeune negre français, ou d'une
€ mates ainfi 46 : Depuis mon arrivée en Amerique,
négrefie qu'on! louera au nois. S'adreffer an bureau
Gitoyens, je nai jamais éprouvé autant de fatisfaction
de ccjournal. e qu'aujourd-bui >* Lafocieté agréable que vous avez
3 ila ete egaré divers bilkts, comptes: orretés,
:e vue, la touchaute holpitalite de quelques-uns des
dolliers ct divers billets de la Subvention etablie au
nhomincs les plus éclairés de PAmerique , les prenves
Cap.
era au nois. S'adreffer an bureau
Gitoyens, je nai jamais éprouvé autant de fatisfaction
de ccjournal. e qu'aujourd-bui >* Lafocieté agréable que vous avez
3 ila ete egaré divers bilkts, comptes: orretés,
:e vue, la touchaute holpitalite de quelques-uns des
dolliers ct divers billets de la Subvention etablie au
nhomincs les plus éclairés de PAmerique , les prenves
Cap. Les perfonnes qui les auront trouvés, foit en
conftantes de bienveillance dont vous avez été
partie , foit en totalité, font inftament priées d'en
comblé a Charlefton et dans la Caroline du Snd,
faire 1n ou plufieurs paquets cachetés à l'adreffe de
s'éffacerent bientot de votre mémoire a la vue dune
MM. Foucher / freres a qui ces memes papiers
P adrefle qui vous fut prefentée par quelques individus
appartiennent et de fairemnentreletout au bureau de
1 qui vous ctaient entierement inconnus. Vous conti
la pofte. "nuez ainfi : <6 Et je vois que plus je penctre dans
3 M. Clarens, coiffeur ,ci-devant etabli all Cap, 3
l'intérieur dc votre heureux pays; plus je comoffre fes fervices anx danes. Il excclle, fur tout,
avec CCS
vitérans
dans la
des cheveux. E
25 munique
génfroux
qui jouilleut
coupe
aujourd-hui des bienfaits de la vie rurale, apres
Madame Clarens fon
, marchande de modes
>2
epoufe
: 7> avoir fibravement combattu pour là caufe de leur
de Paris, fait et vend des chapeaux, bonnets, poufs
T >, pays et de la liberté, plus je. trouve que nes conet mouchoirs àl la créole dans le dernier gont ; elle
, citoyens ont dans ce Continent des frercs ct des
garnit lesr robes, fait des habits del bals , mantelets, ,
72 amis 1
pelilles 3 falles, manchons et tout ce qui concerne
>L En difant que plus vous vous eloignicz des bords
fon ctat. Lcur deneure cit troifieme rue Nord,
ede la mer, plus vous trouviez d'amis de la Fraucc,
N° 19- --- Page 9 ---
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