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3lobn Cuter Brobn
Lihran
Sroumllniwersity --- Page 3 --- --- Page 4 ---
A
Lik --- Page 5 ---
I - -
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-
Cinquième Mois. . i
No, 513
COURRIER
POLITIQUE
DE'LA FRANCE ET DE SES
COLONIES,
PHILADE E L P H IE, le Mardi 14 Janvier
1794. The liberty ofthe frefs is the palladium alleiull,palitical,
andreligious rights offreemen. JUNrUS. Au numéro prochain la frite de P'extrait
ment auxinfunclions du Gitoyen Genel. dufmppli. Pour Ctertoute efpcce de prétexte aux mal-intentionnes, raffurer les ciprits fubles et crédules, et
fur tout les
méléset
AU NOM DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE,
dans d'Africains: laug
fidelles Africains erdefcen. Leger-Feliciti
déclare que Lasalle, qui, depuis fon
du
Sontleres,cemmifhiye e ci-ildelaripulli
s'elt montré Perneni de la
départ
cn
delegue uux isles Françaife de Pamirijuefous
éte le plus ardent
de liberté générale, 2
Ee vent, poury retablir Lordre et la tranguiitite
du 29 Aodt, aicfi approbateur ma proclanation
publique. a du u.éme mois, dont qu'il copie par fa leitre du 39
PT après. A TOUS LES FRANÇAIS DE ST-DOMINGUE,
Je déclare que cette lettre eft lignée de lni, et
j'eifre à tous ceux qui voudront s'atlurer du fait
TApPRsDS à l'irftant que le lâche et imbéc.lle
par eux méines, de venir reconnaitre fa
Zafile, après s'étre mis aux g noux des Anglais
au lecrétariat de la commni.lion civile. fignature
pour avoir une permill on a'emigrer, aenfin obtenu
tout Je d clare que j'aiété parfaitement libre
fa gracc au prax dune diatribe enfurme de proclumale terns de ma rétidence dans la ville du pendant Cap,
tioncontrel la commillionci ile,imprimee al'imprimerie
que je jou fTais fur -tout de la plus entière liberté,
royde da Nolc : que cette proclamnation, ou je fais
Jorique j'ai proclamé les droits de Phomme dans Ja
deltitué par uu officier de ma-création, & que a loi
province du Nord, que les Africains Et defcendans
a inis fos mes orare-, eit répandue à profulion dans
d'Africains arteudaient alors ma décilien avec la plus
laj partie du Nord. touchante rélignarion, et qu'ils auraient refpecté la
J'apprends que dans prefque toutes les communes
méme perfonne j'aurais du délégné refuié de la république, quand bien
encore intact.s de cette province,
de me rendre à leur vaeu. Gros Morue, les cultivateursiont foumis ¬amment au
Je déclare que je foutiendiai, jufqu'à la
les
du
au fupplice
droits et
mort,
fouet ; que ma preclamatien: n'y elt aucunement
Africains P'indépend-nce et defcendans civile des fang mélés, des
exécutée, & que la,oi les Africainsla connaffent
nie
d'Africains,, et que, dât on
on leur dit, fans celle,
n'ai
piler dans un mortier, je
ia
que je pas eu le droit de
de rétraéter ma
n'auraijamais baffeffe
les rendre libres.
fouet ; que ma preclamatien: n'y elt aucunement
Africains P'indépend-nce et defcendans civile des fang mélés, des
exécutée, & que la,oi les Africainsla connaffent
nie
d'Africains,, et que, dât on
on leur dit, fans celle,
n'ai
piler dans un mortier, je
ia
que je pas eu le droit de
de rétraéter ma
n'auraijamais baffeffe
les rendre libres. pro.lamation du 29 AoûtJe déclare qu'l eft faux et aofolument faux
Japprends, ell mémet tems, qued'autres fçélérats
mon coilégue Polverel
à arréter, dans gre
plus rufés, fefo ident far une proclamation de mon
et dans le Sud, les progrés fonge de la liberté. POueft
coliégue Poverel, poar affurer que je n'ai pas été
Je declare que lel bonnet de la liberté a
lihre all Cap, lorfque j'ai prononce La liberté géné. oftenfiblement furtoutesles places
été arboré
rale des efclaves du Nord; et quejem'occupe ure
de POueft et du Sud, et mon publiques des villes
autre proclamation pour rétracter celle du 29 Août,
HOUS occupons d'un projet que de règlement callégue et moi
Je fuis égalemrntmnttruit qu'on fait circuler dans
aux troisprovinces, qui affurera d'une applicable itable
la Colene ds papiers 101 ivelles de la Jamaique et
lesinteréts des colons, et'la liberté abfolue "manièr à ce
eas lettres particuncres du Mole qui aunoncent
refle d'efclaves. qui
bonnes: gensqu'ilne faut pas obeir auy commflaires aux
Extrait d'une lettre ecrite pur Adrien-Nicolas
civils, qu'ils ont été rappeléset décrétes d'accufaaze commifaire civil
Lufulle,
tion par la conventon nationale , de forte que les
Au Sen-bonax. Anglais, quictfat arborer, auMole, Ja cocarde
Cap, 30Aolt 1793blarche etla croix de St Louis, fe
Recevezr mon compliment fur la
de
méme tcnis, les executeurs des trou.eraient, decrets du en
9> proclamation du 19, dont o1 vient dene fagelle iemertre votre
legillanf. corps
>) quelques exemplaires de votre part. Il était im-
)) poilible, dans un momeut autli cri ticique que celur cig --- Page 6 ---
-
(202) RPJCB
S, de mieux concilier le bien de la culture avec
New.York le7 Janvier. 7, les droits de Phumanité, et le tiers du produit
Hier, font partis les bitimens de la république
>> accordé en partage aux membres de l'atelier, force
Françarfe. La Cornelia a aulli tnis à la voile ; elie
les cultivate urs à vaincre leur parelfe, et à faire
Polverel
et hommes
leur falaire cruît
emporte
fils et quelques negres
2) le bien du propriétaire, puifque
de couleur. en raifon de l'augmentation de larécolte. Jep penfe
Bahinarete3Tonsivr. 72 les
des autres provinces, s'ils ré. vous
3s que propriétaires
réfulte,
Cen'cft pasà vous qu'il faut r. commader de
féchillent inûrement fur Pavantage qui
7)
feront les
tenir en garde" coutre les nouvelles fauriquées par
2) pour eux, de cette fage mefure,
dans pre! les agens de Genet.
ifon de l'augmentation de larécolte. Jep penfe
Bahinarete3Tonsivr. 72 les
des autres provinces, s'ils ré. vous
3s que propriétaires
réfulte,
Cen'cft pasà vous qu'il faut r. commader de
féchillent inûrement fur Pavantage qui
7)
feront les
tenir en garde" coutre les nouvelles fauriquées par
2) pour eux, de cette fage mefure,
dans pre! les agens de Genet. Qui pourait s'empecher de rire
>, miers à l'accepter er en demanderTexécution
à ceilcs de 30,0c0 aluiés tués devant Dunkerque,
37 leurs quartiers refpedtifs. 7)
de Ioulon repris; du puin a 3 fouset dela tranquilPour copie corforme à P'original,
GAULT,
lité qui regne 211 France? Signé,
fecrituire adjuint de la comm /Fon civiie. Londres, le 23 OElobre. Ordonnons quel la déclaration ci deflus, etlileitre
Lhonorable Henri Dundas, fecrétaire d'état de
de Lafalle étant en fuite, foient imprimées, publiées,
fa majetté, a reçu, dimanche dernier , de M Mulaffichées, et enregittrées, tant àla coumition intergrave, brigadier général à Toulon , des dépéches
médiaire, que dans les municipalités et tribunaux
des 26, 27et 29 leptembre; en voicila fubilance :
des provinces de l'Oueft e: du Nord, et envoyés
Ilyaeu, le 13, quelques fafillades aux environs
dans toutes les municipalités du Sud. de Toulon. Les afliégés ont eu deux honmes tués
Fait à St-Marc, le 5Novembre SONTHGNAX 1793, Pan 2e
et 12 bleffés; les afliégeans ont ell 13 hommestués
de la république françaife. et 23 de hleffés. Les hauteurs de Pestrénuté Oueft
de la Grafle, font occupées par les Anglais et les
Cologne, IO Oflubre. Eipagnols. arrivée fous
Nos dernières lettres de Vienne portent la date
Le 26, la Ire.divifion Napolitaine,eft
denx
du 20 Odtobre ; elles confirment le rapport de la
Telcorte de 2 vaiffeaux de 74, denxfrégateset tous en
trahifon du premier minftre Cobenzi et nous inforfloops : elle eft compofée d- 2c00 hommes,
la
a decouvert la correipondance d'ane
bonne fanté. La feconde divilion a da mettre à
nent qu'on de diftinétion avec les Français. Le
voile trois joare après ledépart de celle ci,etla troiautre perfonne de Cobenzi a été chargé de fers et conduit a
fième, anili de 2000 hommes, devait partir 20 jonrs
la comte fortereffe de Kuflein ; Pautre traitre eit aufi
aprèsla prenière. M. Mulgrave termine fa Toulon 'ettre
renfermé-Oustorze; autres petfoneieut@icandic
du27, M. Dundas, en lui difant que fi
Ona donné ordre de tenir la prifon de Spelibcrg
s'eit mamtenu glorieufement fe jufqu'alors, trouve dans avec une fé- les
préte à recevoir plufieurs prifonniers ; ce qui fenble
fibles moyens qu'ilavait, , il le dernier renfort qu'il
aunoncer que les confpirateurs font nombreux. cnrité bien plus grinde, 3 par
C'eft par la falie des papiers de Séinonville qu'on
a reçu.
Ona donné ordre de tenir la prifon de Spelibcrg
s'eit mamtenu glorieufement fe jufqu'alors, trouve dans avec une fé- les
préte à recevoir plufieurs prifonniers ; ce qui fenble
fibles moyens qu'ilavait, , il le dernier renfort qu'il
aunoncer que les confpirateurs font nombreux. cnrité bien plus grinde, 3 par
C'eft par la falie des papiers de Séinonville qu'on
a reçu. La troifième lettre de M. Mnlgrave, eft du 29
a decouvert cette trahifon. bombardefeptembre elle ainonce que 7 le 28, les troupes 113. Nous apprenons de Hambourg que le
poliraines 1 font débarquées fous le conmandement
ment de Sare-Louis a commencéle 2 du courant. du brigidier général Pignatelli ; que le détachement
fourniparleroi de Sardnigne, eft compofé de grena. Gazette extraordinaire de Londres: IVbitbail
diers et chaffeurs tirés des meilleures troupes de fa
22 UElubre,
maj.fé, Le brigadier général Anglais a la plus
Lauterbourg s'eft rendu hier à difcrétion au
grande confiance dans le zèle et la bonne volonté
généralWurmfer ; Weillemourg eft aufli au pouvoir
que témoiguent les ciliciers ct foldats de ce corps. des armées conbinées. Une partie de cette dernière
Lond es, 25 Ofubre. ville a été brulée pend-nt le combat ; les Français
Nous venons de recevoir une lettre d'Oftende,
en Pévacuent, ont mis le feu aux niagazins et à
datéele22 du courant 3 conçue en ces termes :
cenx d'Alfladt. LesAntrichiens ont emporté frout des d'aflault
66 Il arrive , en ce moment, un courrier de l'artoutes lesrédoutes conftruites fur le
camps
Cobourg. J1 nous inforie que ce gé. français : un de ces camps lenr eft refté avec toutes
mée dn prince repallé la Sambre dans la nuit du
fes tentes 7 plutieus caiflons, neuf drapeanx et .6
néral, aprésavoir s'attendant à Ctre
envoya
canons de gros calibre. Le combat a été très fan
17 du courant,
homnies une: attaqué, route détourgl nteta duré 14 hcures. - Estrait des dipeches du
Clairfait avec 30,000
par et fit retraite avec le
co:e d'Tarmouth al lord Greirville, datées aNef
née, pour.attendre de Pennemi, Parmée. Conme il attendait,
Jembourg, le14 vétobre. corps principal --- Page 7 ---
2 203)
univerfellement manifefté dans cette contrée
Pennemi tomba iur lui en force, mais par cette haprefque de
coutre la tirannie quil'accacle
bi'einanauvre, Ponneni fe trouvant attaqué en front
trouver protedtion
homfont de cette déclaration 9 un. devoir
et fur Parrière en méme temns, $ perdit 15,000
aujourd'hui, et
pour fa majeflé ; et elle
mes, tués ou blellés, et plufieurs pièces de canon. preffant indifpenfable d'autant
fatisfaction,
Les troupes anglaifes n'arrivèrent pas à tens pour
éproure en la fefant ,
plus de
trouverchez les puiffances
CE
partager la glore de tte journée. de
qu'elle avec elle elpère dans la caufe commune, des fentimens engagées et
Un détachement des gardes à pied, compofé
conformes aux fiens. 650 hommes, fera embarqué à Greenwich, dans la
des vues parfaitement
T.
penfable d'autant
fatisfaction,
Les troupes anglaifes n'arrivèrent pas à tens pour
éproure en la fefant ,
plus de
trouverchez les puiffances
CE
partager la glore de tte journée. de
qu'elle avec elle elpère dans la caufe commune, des fentimens engagées et
Un détachement des gardes à pied, compofé
conformes aux fiens. 650 hommes, fera embarqué à Greenwich, dans la
des vues parfaitement
T. C. Louis
fconde lemaine de Novembre, pour renforcer l'arDepuis l'époque ou fa majcfté fe concerter aveclui XVI,
s'environna de fon peuple puur
mée du duc d'Yoik. lientenant de la frégate de fa
fur Jes moyens d'opérer le bonheur commun, le roi
Hier à midi, un
Seumaa
manifefté par fa conduite, la fincérité de
majefté, le Crefcent de 36 canons, nouvelledel capiaine la prife
fes roujours vieu X pour le fuccès d'une cntreprife fi difficile
rez, arriva à Pamirauté, la avecla de canons,
mais en même tems fi intereffante. T'ous les mal. de la frégate françaife Rennion, 36 fous
hears s'en font faivis, ont profondement afligé
capitaine Denone. Cette frégate a été prife
fa qui mais
encore, lorf. Cherbourg, par le Crefcent, après une adion de 2
n:sjeité,
plus particulièrement des mefures dont elle ne
heures et 25 ninutes. Elle ett entrée lier matin à
qu'elle s'eft diflimuler apperçue les coaféquences que
finiraient par la
Porlimonth. pouvaitfe forcer d'abandouner le fiftème amical et pacifique
Lejsuraprosicrombar du généralClirlait, 15,000
avait
Le monent cnfin
oit
Français ont déferté et fe iont rangés fous les drafa qu'elle fe adopté. vit obligée, non feulement de arriva, deffendré
peaux Autrichiens. fes majeilé drots et ceux de les alliés, non feulement de repouffer l'injufte agrellion qu'clle venait d'effuyer,
Declaration di Roi d'Angleterre,
mais encore de remplir un devoir infiniment plus im.-
fa
commandants
portant. celui de veiller auxi intérétsles plus chers de
Fnvoyée par ordrede armées majefté,aux employées contre la
foapeuple, cn employant tous fes efforts pour la conde fes fottes et de fes
fervation de la fociété civile comnie elle était heuFrance, et à fes miniftres dans les cours etrangéres. reufement établie
les nationsde PEurope. ce Les circonftances qui ont forcé fa majeflé a une
Le deflein
parmi avait de r former les abus du goudeffenfive contréla France font déja connues
qu'on:
guerre
Elle connair aufli le but que fa
vernement de France, d'établir la liberté individuelle
de toute PEurope. depuis le commencement de
et la fureté des propriétés, fur des fondemens folides,
majeflé s'eft propoié
été
d'affurer à un pays valte et populeux, les bienfaits
la guerre. Repouffer une agrellion qui n'a pas de fes
d'une légillation et une adminiftration douce et
provoquée, contribuerà al deffenfeimmédiste
de fes lois; fage toutes ces vuesi falutaires le fons
alliés; obienir pour eux ct pour elle même, une
équitable malheurenfement évanouies.
majeflé s'eft propoié
été
d'affurer à un pays valte et populeux, les bienfaits
la guerre. Repouffer une agrellion qui n'a pas de fes
d'une légillation et une adminiftration douce et
provoquée, contribuerà al deffenfeimmédiste
de fes lois; fage toutes ces vuesi falutaires le fons
alliés; obienir pour eux ct pour elle même, une
équitable malheurenfement évanouies. On n'a vu à leur
jufle indemnité; pourvoir,sutant que les circonftanfiftème deftruéteur de tout ordre public, foute- place
ces le permettrent, à la furetéfuture de fes propres
nu qu'un des
des exils et des confifcations
fujets et detoutes les nations de PEurope : telsfont
fans par proferiptions; des emprifonnemens arbitraires,
les motifs quiont déterminé fa majcfté à employer
des maffacres nombre, par dont on ne peut fe fouvenir fans hor- par
tous les moyens qui derivent des refources defes
et enfin
éxécrable d'un fouverain
domaines; du zèle et de laffection de fon peuple et
jufte reur, et bienfaifant parPallilinar ct de Pilluitre princeffe qui, avec
de la juflice inconteftable de la caufe qu'elle deffend. une: fermeté inébranlable, al partagé tous lesi malheurs
Il eft devenu de plus en plus evident la iituade fon royal
fes fouffrances accumulées, fa
tionintérieure de lal France s'oppofait à Rco conclution
époux, fa mort ignomineufe. Les habitans
d'un traité folide ctipermanent feul, peut remplir
de captivité cette terre cruelle, infortunée, lilongtems bercés par des
les juftes et Talutaires de
pour lac-
: majellé
vues
de
et
le
promelles de bonheurenorvellée à chaque nouveau
compliflenent ces objets importants, pour
crime, fe font trouvés plongés dans on abîme de
rétabl-ffenient del la tranquillité génerale del'Europecalamités fans exemple,et les nations voilines au lieu
Sa majefté ne peus donc, qu'embraffer offrentl avec la les.cir- plus
de la nouvelle fecurité, ou du maintien de la tran. grande fatisfaction, P'efpéranceque lui
quillité
qu'elles auraient obtenu par l'étaconftances préfentes, de hàter le retour de la paix,
bliffement générale d'un
fage et modéré, ont
en faifant à la portion bien intentionnée du peuple
été
aux gouvernement attaques répétces d'une anarchie
Français une déclaration plus particulière des prinexpofées ennemie naturelle et néceffaire de tout ordre
cipes quiPaniment, des objets sou tendent fes vues, et
féroce, : elles ont
dcs aêtes d'agreflion fans
de la conduite qu'elle fe propofe de fe tenir. L'état
public des violations elluyé ouvertes de tous les traités,
actuel des chofes, les événemens de Ja guerre, la
prétexte, une déclaration de
non
: en un
un
confiance e qu'à mis dans le roi, des villes les plus
guerre provoquée violence. confidérables de la France et par deffus tout, le defir
mot tout ce que la corruption, Pintrigucetla --- Page 8 ---
(204)
ont
pu effefuer pourle prajet ouvertement avoué de
gonvernement
fubvertir entièrement, toutes les infhtution.
les événemens de Ja guerre, la
prétexte, une déclaration de
non
: en un
un
confiance e qu'à mis dans le roi, des villes les plus
guerre provoquée violence. confidérables de la France et par deffus tout, le defir
mot tout ce que la corruption, Pintrigucetla --- Page 8 ---
(204)
ont
pu effefuer pourle prajet ouvertement avoué de
gonvernement
fubvertir entièrement, toutes les infhtution. del lafoanarch.c fanguinaire, monarchique, de cette fecourontlejong anarchie
d'une
ciétdetderepandreches toutesl lesnations delEurope,
tous les licns les plus facrés de la quia rompu
Cetle cor.fufion qui a produit la mifère de la France. toutes les relations de la vie
fociété, diffous
Cet état de choles nc peut exiiter en France,
droits, confondu tous
civile, violé tous les
fans entraîner toutes les puillances voiines dans un
delaliberté
lesdevoirs, quife fert du nom
danger commun ; fans leur donner le droit, fansleur
s'emparerde pour toutes NbX--oe2 les
impofer le devoir d'arrêter les progrèsd'un inal qui
voir dans le prétendu sfortunes,qui confentement a trouve du fon pou
n'exitte que par la violation fuccellive de toutes is
qui porte le feret le feu dans
peuple,et
propriétés, et pii attaque les principes fondamenparce qu'elles ont demandé uesprocneriérendasy, ieurs
taux qui uniflent les hommes par lcs liens de la 1octleur fouverain légitimne. lois,leur.religron
ciété civile. b. M. ne prétend pas difputer àa
C'elt donc pour délivrer le
France le droit dereformerifes lois : iln'ajamais été
decette horrible
peuple Français D
dans l'intention de S. M. d'emiployer la force pour
de crimes inouis, oppreilion, pour rendre pour la anéantir à la un titéme
s'oppcder aux formes particuliéresdu gouvernement
et la fureté à toute
paix
France,
àétablir dans un pays indépendant ; etsi elle Peinpeuple français à feconder PEurope fes etforts.
ifes lois : iln'ajamais été
decette horrible
peuple Français D
dans l'intention de S. M. d'emiployer la force pour
de crimes inouis, oppreilion, pour rendre pour la anéantir à la un titéme
s'oppcder aux formes particuliéresdu gouvernement
et la fureté à toute
paix
France,
àétablir dans un pays indépendant ; etsi elle Peinpeuple français à feconder PEurope fes etforts. 2 que S. M. invite le
ploye apréfent, pour cct cffet, c'eft parceque la
Cefl pour
ce bnt
à
furet et ie repos des autres puiffances rendent cette
ranger fous Petendart parveniri d'une qu'il Pengage fe
melure indifpenfable. Danscescincontiaurey, elle denon pour fixer, dans ce moment monarchie herédnaire;
mande que la France (etia demande elt juste) abanlamités et de
toutes dedélor les dre, decadonne un fiflème d'anarchie, qui n'a de force que
dont cette forme dansger de gouvernement pubac,
modifi:ations
pour opérer lc mal, qui mnet le gouvernement dans
fufeeptible, miis fe réunir encore pourra une tois paraitre fous
l'impotlib lité de remplir fon premier devoir, celui
P'empare des lois pour de la morale et de la
de reprimer le ces scrdre ou de punir lescrimes quiaug:
pour affhrer, enfin,al liFrance, ta rel-gion, au et
mentent chaque jour dans Pin érieur du pays, qi
et dans Pméricur,ese
paix dehors
difpofe arbitraircinent des propriérés et du lang des
nement lage, nouéré véntapleliocnie, un gouverh.bitans de la France, podrtroubler la trangunlte
durable de tous les etbienfailant, etla jouillanee
des aurres nation 1 et pourfaire de toute PEurope,
au bonheur et à laprofpérité avantages qui d'une peuvent nation contribu.r
lethéd re des méinescrimes sct desmén mnes calamntes. puiffante. grande ct
Le 101 demaride quela France établille un gouverne
ment légitine et itab'e, tonue fur les pricipes reNous penfions pouvoir être à poriée de donner à
co nus deia jutti.e un:verielle, et capable de nannos lecteurs,oan, Dotre pro.hain
une
1S
tarlesralaton axcourumcese'union et de paix avec
circulaire qui ailra pour oujet Ja réumon numero, de tous lettre les
lesa autres puillances. bous Frauçais duus Jes ufes
du contiS. M. delire arden.ment Étre à néme de traiter
nent, pourfépoque du € ég 1 catholiques P'uifet
du rétablifliement de la tranquellicé générale, avec
àla cciéoration d'anniverlare Janver,a de la nert de d'amiter Louis
un gouv eruement qui exerce une autorité légaleet XVI. Le deflin et la gravure des enio. cmes orpermuanente, qui foit auimé da delirdela tranquil. nero tcette lugubre
la qu1
lac gér érale, et qui poffeue aflez de force pour
den piels, il nous a faru avit.con,etpour r.tarder de
pertction
remphr fts engageme ns. Le roi ne propof rait que
preihon de cctte piece, nous enrécherout,en Deauconp,l'undes conditions équitables et modérécs non celles que
diaut a nos ledteurs, ie dis huit
Pexpé. faire
les fraix, les rifques et lesf facrifices dela gue rre pour.
offeue aflez de force pour
den piels, il nous a faru avit.con,etpour r.tarder de
pertction
remphr fts engageme ns. Le roi ne propof rait que
preihon de cctte piece, nous enrécherout,en Deauconp,l'undes conditions équitables et modérécs non celles que
diaut a nos ledteurs, ie dis huit
Pexpé. faire
les fraix, les rifques et lesf facrifices dela gue rre pour. participer ailez têtceux de nos abonnés Janvier, dont d'y la difraient juitifier; ; S. Vi. fe bornerait à exiger les dedotance de nousexcède 300 milie. C'eft donc
mage mens indilpenfables, ct, ce qui pourrait gaqui nous siommeus-cetavnfont la
pourcox
rantir
publicité
sa fureré et la t' anquilité fature de PEurope. au courant de la cérémionic projettée et kestiendra
Le roi ayaut été obligé judqu'a, de faire laguerre
prefferont furenzent d'imiter. qu'ilss'emaul peuple Frangais, co Irctivement, de traiercnenL'analyfe de cctte pièce dont jem'honore d'être le
nemis teus ceux qui laiflent prodiguer leur fang ct
dépolitaire depuis le 5 du courait, n'étant du rellort
leurs propriétés pour le tontien drunengue.apuret
ni de la polnique vi Jela
fion, e M. verrait avec une fatisfacti 1 ntin.e, les
moi méme le iilence relgieux littérature,j je m'impote la
à
occafions de faire des exceptions en faveur des ha Mjdu fujet,la fainteté du motit:les que pr.ferit dignité
tans bien-inientionnés des autres parties de lafrance,
toires n'ont befoinni de P'éloge projetspieux d'un
etmcri. et de les traiter comme elle a trané ceux de 1 oulon. ni de P'apologie des proueurs; la fentioilnté compnentaleur 1 sfait
Le roi promner d:fon coté, lolpentio. des hoftilité,
éclore, la krtibilné le apprécie: mais la vertu touamitié ct (antant que le p"rmettrout les éve nenens,
rit toujours aux elforts de Pinpaillant conm aux
dont la volonté de Ihom.ar ne peur dilpofer) lureté
élans du génie, à la bonne volonté du faible colsie
et protcction à tous ccux qui fc déclareront pour un
aux courcanes du talent. --- Page 9 ---
Le
a --- Page 10 --- --- Page 11 ---
T6530
l-Sire --- Page 12 ---