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3lubu Catr Sroln
L'ibranu
Airmn llniuersitu --- Page 3 --- --- Page 4 --- --- Page 5 ---
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a
ala 2.D. - *
obreral
No, 26,
Troifieme Mois. Sutlen n
- Cp peqL 193. COURRIER POLITIOU JE
DE LAFRANCE ET DE SES COLONIES,
PHILADELPHIE, le Samedi 16 Novembre 1793The liberty ofthe prefs is the palladjum efall civil, political,
und religious rights f freemen. J UNI US. DUFAY a Polverel et Son;honax. fultant mon coeur et ma raifon, et l'amour de ma
Lettre dePe/pion
patrie, j'avais moins fait votre, eloge, j'en. aurais
Cap, 1Jain9793.lan: 2 de l'égalité et de la Rep. Fr. peut-être fu davantage. Citoyens Commiflaires,
Je jugeai très- mal, comme vous l'imaginez, des
intentions de ce frère ; je le regardai comme un
APkes la fatisfaétion de bien faire, il n'en eft pas
honme fulpect: cependant je voulais encore fufpende plus digne d'un honnête homme, que de recondre mon jugement, et je me plaifais à être moins
naitre quil a malfait. Je crois donc que j'ai eu tort
fevere, le regardant comme un homme morofe,
de juger avec trop de precipitation notre geueral
atrabilaire dont le temperament exigeait qu'il
Galbaud. Je vois bien que pour juger, la regle la
exhalat ainfi fon humeur bilieufe. Le general fon
plus fure eft d'attendre. J'avoue ma faute, et j'en
frère m'avait parlé de lui commne d'un philofophe. Je
fuis honteux. V'a tonpasfaitl Veloge de Dumourier,
difais : le general fe trompe fans doute, par amitie,
de Mirabeau, de Birnave, de-la-Fayette2 Rrre Er. re n'eft pas un philofophe,mais c'eft un malader
depuis, tous ces homnes ont ete appreciés a leur
Depuisj'ai vu avec chagrin, qu'il avait de Pafcenjuite vaieur? dant Jur Fefprit du general , que celui ci en faifait
Quand je vous ai dit dans ma derniere lettre : à
l'eloge avec complanlance, et paraifait avoir en lui
votre retour icije vous dirai ce que je penfe des gens
la plus grande curfiance. Jugez de mes allarmes. qui approchent] le general de plus près, c'eft furtout
Aurefte, j'ai connailance d'une converfation
de fon frere l'adjudant- genéraldont je voulais parlertenue, non pas en ma préfence, mais a ma vue s
Je dilais: ce n'eit pas lemoment def faire des portraits:
dansune piece voifine de celle ouj j'etais,laquelle conaujourd'huij je crois que c'eft bien le moment de vous
verfation entre Galbaud, adjudant-general et un de
parler de Jui. nos amis communs, a dure deux heures et demie
J'avais eu avec ce frere quelques converfations ;
environ. L'aéteur de cette converfation avec l'adjuje Pavais laiffe aller fans rien dire, me contentant
dant general, qui eft VERGNIAUD, et dont vous
d'ecouter et d'obferver. Il m'avait dit, entr'autres
connaiflez les fentinens et le patriotifme, m'a tiré à
chofes, (avec humeur et colere ) il eft bien etonnant
part; fortons m*a t il dit : je l'ai fuivi.
converfations ;
environ. L'aéteur de cette converfation avec l'adjuje Pavais laiffe aller fans rien dire, me contentant
dant general, qui eft VERGNIAUD, et dont vous
d'ecouter et d'obferver. Il m'avait dit, entr'autres
connaiflez les fentinens et le patriotifme, m'a tiré à
chofes, (avec humeur et colere ) il eft bien etonnant
part; fortons m*a t il dit : je l'ai fuivi. Sortons de
ces commiffaires qui font à 100 lieues d'ici, doncette caverne où on ne voit que des ariftocrates, et
que nent des ordres de fufpendre toutes les operations,
où les maitres de la maifon me paraiflent des perfides
toutes les nominations, et veulent être obeis ! Quant
et des trastres. Il ma raconté la trés-longue conféà moigils peuvent m'embarquer s'ils veulent, cela
rence qu'il avait eue,ou Galbaud, l'adjudant. general,
m'eft-al; ; mais s'ils me donuaient un pareil crdre,
steft entierement demafqué, vomiffant mille horreurs,
je vous affure que je ne le fuivrais pas. Quant à mon
mille infamies contre les commiflaires civils, contre
frere, je crois, oui il fuivra fes inftruétions. Ce
leur autorité, leur conduite; enfin, tenant les prodifcours m'etonna autant que. j'en fus indigné ; je
pos les plus ariftocratiques et Jes plus contre-Fevolutendaient a anéantir l'autorité
me
contins cependant, quoi qu'avec peine, elperant
tionnaires, puifquels
mon homme plus avant, et le connaitre
des commiffaires, qui font ici les depofitaires de la
engager encore plus à fund. Il me parla en ore avec le ton du
fouverainete nationale, en un mot : developpant le
mecontentement, de l'exprdition du Port an-Prince,
fyftéme favori, lefifleme colonial, fichera aujourd'hui
faite contre ce qu'il apprlluit des citoyens. Quelqu'un
aux ariftocrates colons, depuis que la France, victos
nous interrompit ; la çonverfation fnit là. Si en conrieule de la royauté, les a forcés de le reuuir aves --- Page 6 ---
L
1 :
hawsinde)
n roif aue, A
Jeurs ennemis, qui h'eraienupas plus patriotes gures"
e
a
quoiqu'ils en empruntalfent le tom et le mafque.On
Thstrehebe, parce que Galband était l'ami de
ne voudrait rien mo ns yu'une affemblec
Dumourier. Galbaud me parait un homme
de tuer promptement l'autorite
coloniale, afin
et ferait peut. étre un excellent
eftimable,
des commiflaires. Ils
> s'il n'etait
general pour Saintvoudraient, 2 ( c'etait li le fujet de la converfation
Domingue
pas proprietaire.Je dis enfin
entre Tadjadant-g-neraler Vergriaudjilavendreient
que tantqu'ily aura pour commandans: a St-Domingue
guton relevat les preflès de
des nobles ou des proprietaires
ce
Parent 2 c'eft-à-dire fans
aux
(1), qui eft tout un
doute qufon retablit le journal de
afin
quant fentimens, il n'y a prefque Point de falut
continuat à incendier
Tanguy,
qu'il
a elperer pour cette infortunée colonie.
Vergriaudjilavendreient
que tantqu'ily aura pour commandans: a St-Domingue
guton relevat les preflès de
des nobles ou des proprietaires
ce
Parent 2 c'eft-à-dire fans
aux
(1), qui eft tout un
doute qufon retablit le journal de
afin
quant fentimens, il n'y a prefque Point de falut
continuat à incendier
Tanguy,
qu'il
a elperer pour cette infortunée colonie. tous les bras à la révolte. toutesles On têtes, et a appeller
Mon deffein n'eft pas de vous donner des
voudrait elargir ceS
ventions defavorables
pré. pauvres malheureux , ces honnètes citoyens > ces
n'eft de
contre ce general ;. je fais qu'il
patriotes du Port-au-Prince; on les plaint : et en
funeftes pas dangers, la divilion de malbeurs, de calainites S plus
revolution, de, ce fentiment à lamour je ne connais
veu de que tous les ennemis entre de les autorites. Cell la le
pas d'intervalle. icelerats
la France, de tous les
Legeneral Galbaud eft différent de fon frere. C'eft
de nos qui nous environnent ; ce ferait le comble
un homme froid, qui parait
et prudent
maux. Je veux non pas vous indifpofer contre
n'eft
fage
3 et qui
lui, mais vous at vertir. fens
cependant pas fans énergie. II a tout Pexterieur
de la
Je d'autant plus le
d'un ami des lois, , et même d'un republicain. Peurdivifion, que la corruption de ce pays danger ni'eft
être l'elt -il? Mais
a
connue, , et que pous n'aurions peut
pourquoi t-il une confiance
majorite
être pas la
entiere en fon frère, qui,je crois n'en merite
les pour. nous. Quand nORS compterions dans la
et furement ce frère n'a pas de fecrets
pas,
majorité citoyens du 4 uvril, qui doivent funs doute
dansle
pour lui, et
être comptés, lis fint fimols, f
particulierneprend, pas la peine de fed deguifer? DOuS les
indolens, finsns enfin
J'obferve qu'en public adjudant general à un air
Je ne connailfes vous (2). fort, refervé, fort refpectueux vis-à-vis de fon frere ;
ici les
repeterai pas que le convoi nous donne
mais ce ton ne me parait que compolé, puifque le
tudes. plus Le nombre grands embarras et les plus vives inquié. general m'a dit lui même qu'il avait la
font
des revoltés du Port au Prince D
confiance en fon frèrc. Pourquoi, dans une plus entrevue grande
qui
dans ce convoi, menace a chaque mome nt
qu'il a cue avec Phonnête Binet, lui a-t -11 dit : Je
notre tranquillité. des Ils ont journellement des corref. vous avoue que je ne ferais pas venuàSt. Doniingue,
peudances, de la marine militaire intellgences dans la ville. Les officiers
fije favais y avoir toujours des commiffaires. Que
[je dis de Pancienne ] leur
vous femble de ce propos ?
plus entrevue grande
qui
dans ce convoi, menace a chaque mome nt
qu'il a cue avec Phonnête Binet, lui a-t -11 dit : Je
notre tranquillité. des Ils ont journellement des corref. vous avoue que je ne ferais pas venuàSt. Doniingue,
peudances, de la marine militaire intellgences dans la ville. Les officiers
fije favais y avoir toujours des commiffaires. Que
[je dis de Pancienne ] leur
vous femble de ce propos ? ne cadre-t-il
Un procurent tontes les communications qu ils defirent. tement avec les vues les
pas partaigrand nombre d'entr'eux a demandé a
colons ? intentions connues des
a terre fous diff-rens
fur
defcendre
Pourquoi, au lieu de rehaufler, d'acrediter
maladie, et treize pretextes, tout fous celui de
de tout fonp pouvoir, de toute fon influence,Tautorité
de
fe font fauves cette nuit de l'hopital
des commillaires, n'en a-t-il jamais dit uu inot ni
lafrowidence.Cataing vient de mel Pannoncer avec
dans fcs proclamations, nidans fes difcours
chagrin. Que deviendront ces gens-là? ils vont
en public? êtrea aller
peut
S'ila a ete: forcé d'en parler, on a moins remarqué dans
et fomente joindrel lesbrigands. La municipalité favorife
fa maniere de
tous les defordres. àl leurs ordres, s'enoncer, 3 la difpolition d'êrre fonmis
Le convoi, dans notre rade 2 nous
que l'intention de rejetter fur eux. les
d'autres
expofe encore a
torts des evenemens, les malheurs des circonftances. jour la difette dangers; dans : il nous affame, et augmente chaque
Pourquui voit on chez lui le petit nombre, le trèsun foulevement ce pays; ; ce quipeuty occafionner
petit nombre de patriotes français perdus dans la
tout
les general dans les équipages, et fur
foule des ariftocrates qui viennent de tous les côtés,
parini mal-intentionnes de la ville. Ce convoi
de tous les points de la colonie ? Pourquoi ces cond'ailleurs prefente un appât très : fedaifant a nos
ferences intimes, , particulieres et frequentes avec un
de Nard, ancien membre de l'affemblée coloniale
(1) En effet, lorfqu'on eft proprietaire on n'elt
ci devant aide de camp de Blanchelande, aujourd'hui
pas tenté de piller; ; loriqu'on n'eft pas tenté de
decreté d'accufation ; lequel de Nard a changé
piller, on ne veut pas que les autres pille , et
ou cinq fois de role dans l'aflemblee, et a eté quatre tour à
tout cela n'entre pas dans les arrangemens des
tour ariftocrate, puis patriote à la manière de ces
pilleurs. Voilà
Meflieurs, puis ariftocrate ; de Graffe &c. Je pourrais
de (2) bandits comment les membres de ce conciabule
bien encore citer quelques pourquoi, mais il fuflit de
traitent les hommes de couleur dans les
vous mettre fur la voie. Jettres particulières qu'ils s'ecrivent. Dans les proJe ne veux pas dire que le general Galbaud ne foit
clamations c'eft autre chofe. Rien n'eft plusbrave,
point patriote, ne foit pas republicain;je disfeulement
plus hommes actif, de plus, tout ce qu'on voudra 7 que les
que.
conciabule
bien encore citer quelques pourquoi, mais il fuflit de
traitent les hommes de couleur dans les
vous mettre fur la voie. Jettres particulières qu'ils s'ecrivent. Dans les proJe ne veux pas dire que le general Galbaud ne foit
clamations c'eft autre chofe. Rien n'eft plusbrave,
point patriote, ne foit pas republicain;je disfeulement
plus hommes actif, de plus, tout ce qu'on voudra 7 que les
que. je fufpends mon jugenient, que je ne veux pas
c'eft
couleur, par une raifon toute fimple,
être trop ardent a louer, > ou a condamner. Je dis que
qu'on qu'on les vend les accapare lès lettres par les proclamations, et
par
particulières. --- Page 7 ---
(105)
ennemis, et les richeffes qu'il porte fuffiraient amplefoperieur du Cap, n'eft
en
ment pour les dedommagerdest frais d'une expédition,
l'avait annoncé. Il eft aut pas prifon comme on
et meme pour les enrichir. S'ils avaient lesn moindres
colonial ou
Môle, à la tête d'un comité
forces, s'il leur en arrivait, s'ils fe concertaient avec
les
chaque quartier fauvé par les anglais ou
les Elpagnols qui nous attaqueraient
E(pagnols envoie un député. Les anglais et les
par terre, ou
habitans ont la
confiance
avec les brigands qui pourraient nous inquieter, ils
magiftrat. plus grande
dans cet ancien
auraient fans doute bien bon marche de nous 3 car il
Sonthonax etait encore a
au
le
y aj ici bien peu de bras difpolés a la defenfe, et ceux
octobre. On compte parmi Port-de-Paix les
vingt dont
fur lefquels on devrait le plus compter, les officiers
Polverel a
les cachots du prifonniers
de la marine militaire, feraient peut-étre lespreniers
80 femmes gorgé toutes
Port au-Prince p
a nous trahir. Il y a ici une coalition générale en
infortunés confifte en propriétaires. ua
d'un La efcalin ration de ces
faveur de nos ennemis, et f vous n'appliqués pas le
bouteille deau par tête. pain
et une
décret rendu dans le temps de la prife de Longwy,
On faifaità la Providence de
de
qui déclare que tout homme qui parlera de fe rendre
deffenfe. La flotte françaife grands de preparatifs
fera puni de mort, , et que toute ville qui fe rendra
etait attendue à
inftant. partie New-York avait
y
fera razée ; je crois qu'il vous fera impofible de
lieu de fureté les chaque fans culottes On
mis en
défendre la colonie. partir pour le Continent de qui ne voulaient Tous pas
Je fais que l'on doit envoyer, chaque courrier,
français connus font parfaitement PAmerique. à les
un grand nombre d'exemplaires du Journal IAmi de
Providence. lls obtiennent aujourd'hui bien la traites reftitution la
l-Egulité. Eh bien, il n'en parait aucun 2 ni dans la
de tout ce qui ne leura eté
ville ni dans les camps; le mien méme, qu'on me doit
par les
même pas furtivement enlevé
en raifon de mon
ne m'arrive
matelots, 2
de leur argent et de leur
abonnement 9
pas. Les
argenterie. agens de la pofte, ou les chefs ou fous-chefs a qui on
Le citoyen Richardin ancien
au
les adrefle 2 ont foin de faire tout difparaitre.
de tout ce qui ne leura eté
ville ni dans les camps; le mien méme, qu'on me doit
par les
même pas furtivement enlevé
en raifon de mon
ne m'arrive
matelots, 2
de leur argent et de leur
abonnement 9
pas. Les
argenterie. agens de la pofte, ou les chefs ou fous-chefs a qui on
Le citoyen Richardin ancien
au
les adrefle 2 ont foin de faire tout difparaitre. Le
de Soiffonnais, s depuis aide de caporal de M. regiment
general Laveaux eft malade; le citoyen de Graffe 9
à qui il avait tourné cafaque camp pour fe jetter Delparbès dans le
fervant patriotiquement ? pourrait bien les garder
parti des commiffaires qui depuis l'ont
vient
tous, pour qu'il n'en arrivat aucun dans les camps. d'être tué d'un coup de piftolet, on ne digracic, fait
Dragons
Irlande (1). par qui. Si vous Marrivesprompteucant,t tres-promptement,
PI HILAD) ELI P H I E. je ne réponds pas que vous trouviez encore le Cap
Extrait d'une lettre de Montrèal, datée le 4 actobre
Français. dernier, u un habitant refpeétable d' Elifabeth-toum. Vous connaiffez le relpedueux attachement queje
66 M. de Galbaud dont je vous entretenais par ma
vous ai voué, rien jamais ne pourra l'alterer. precedente, vient d'être arrêtéiciet conduit aQuebec
Ze citoyen français,
ainfi que fon aide de camp et le fergent qui l'accompagnait; en vertu d'un ordre du Lord DorLOUIS DUF A Y. chelter gouverneur du Canada, arrivé de Londres
à Quebec depuis 3 â IO jours. On craint beaucoup
pour la deftinée de cet ex-general de
Baltimore 13 Novembre. qui pourrait être tragique. L'opinion publique St-Domingue, ici ne
Nouvelles de Saint-Domingue et de la Providence. Jui eft rien moins que favorable. On lui reproche
d'être une des caufes premières des horreurs dont la
II vient d'arrivericic quelqueshabitans, des Gonaives
ville du Cap a offert le fpectacle en Juin dernier. qui ont fjourné 24 heures à la Providence où on
66 P. S. On a la nouvelle
M. 2>
Jeur a remis tous leurs effets. Voici les details qu'ils
que Galbaud a été
nous donnent :
embarqué pour l'Angleterre 2 comme prifonnier. s,
Le 20. odtobre, à leur départ des Gonaives, ce
Si les anglais ont arrêté Galbaud, comme on ne
quartier Stait fansdeffus deffous. On y avait proclamé
peut plus en donter, 9 s'ils lui font un mauvais parti;
la liberté generale. Quelques ateliers mieux avifés
quels thonax fupplices ne doivent-ils pas inventer pour Son. que les autres, n'en avaient pas voulu et travailet Polverel?. laient plus qu'auparavant. On cite celui de M. de
Traduétion d'une Idille de Gefner, en vers tres-libres
Fontange et celui de madame Ducahos qui jouit fur
qui paraiffent pouvoir s'adapter a l'air du tems. fon habitation de la plus grande fureté. Mains fur le front 2 la
en
M. Zaboric procureur genéral à l'ancien confeil
Genet foucieux, troublé dague contrit, poche
Marmotait bas : tout ceci
(3) Mot du guet de ces cannibales, qui fignifie
La republique !
vers tres-libres
Fontange et celui de madame Ducahos qui jouit fur
qui paraiffent pouvoir s'adapter a l'air du tems. fon habitation de la plus grande fureté. Mains fur le front 2 la
en
M. Zaboric procureur genéral à l'ancien confeil
Genet foucieux, troublé dague contrit, poche
Marmotait bas : tout ceci
(3) Mot du guet de ces cannibales, qui fignifie
La republique ! autant de cloche; frit. bomme dangereux pour nOu5, et qu'il faut allefmuer. Oà me cacher? d'Hantrive entra :
Notes explicatives du redacteur
Ah! ! citoyen, quel parti prendre P --- Page 8 ---
-
(1 104 ) le Prince Adolphe et le maréchal Freytag tombèrent de
fredonnez ça ira
de Pennemi. Mais une patroville
Vous qui toujours chemin de Flandre
au pouvoir aurait du former Pavant
prit
Ca ne va pas, et le
:
cavalerie qui et entra daas le village Rexpolde
un
FRE
Eft obftrue :'voyons, expédienr la falle,
un autre des chemin colonnes devait paffer. Ce villageetait
Lors le Ribaud, en arpentant
ou une
Pennemi. Dit : m'y voila, je tue, fauvons-nous Tinconvenient a Balle. alors occupé
Adolphe a été legerement
Prenons la dette (:) et
S. A. R. E" prince au bras. Le marechal a aufli reçu
bleffé a la tête et
mais il n'y a pas de danger. P E. une bleffure à la tête, ce tems h, cté hors d'etat de
N O U V E L LE S D' EURO
Ila cependant, Parmce. depuis I'utrepidité et la prefence
Guzette de Londres du 1zfeptembre. commander du general Walmoden les a delivres tous
feptembre. d'efprit
a
que les ennemis etaient
Furnes 9
deux. Auffitot qu'il appris raflemble un corps de
Murray udjudunt genéral à Ihororable
maitres de Rexpoede, 1 il a
Depicie de 3. les a attaqués fans heliter et les a taillesen
Henry Dundas. troupes,
pièces. des troupes a été'dans ces
Monfieur ,
Lobftination couragenfe
William Erfavec douleur les malheureux
combats au-deffins de tous eloges. Sir
Je vous apprends faite parl Parmee e françaife contre
l'arrière garde a rendu les plus
effets d'une atraque
le 8 du courant. kine qui fervices coumandait lhabilité de fes mancuvres. l'officier general Freitag, dans la foirée precé. grands a par une Tortie dans la foirée et une
L'ennemi avait eté repouffé attaque tous les poitits a la
L'ennemi fait nuit du 8. il a toujours été repoullé,
dente mais hier ayant le centre de la ligne malgré
autre dans la
de notre côté. fois, a parvint a forcer
des mafans beaucoup de perte
la bravoure de n10S troupes et Phabilete
J'ai Thonneur d'être, &c. Walmoden qui les commandait
MURKAY, adjudunt genral. noeuvres du general
def fe retirer derrière
J. dans ce moment. Il a eté Belfum oblige à Steet kirk. -Lettre d'A. Meiry, ecuycr, con/ul generul deAnglele petit canal qui va de
Plufieurs braves
terre u bi.drid,aJumes Duf, ecnyer,confat unglais
Les pertes ont ete la confidérables- vie. Il nous manque à peu près
Cudix. 1793. ofliciers ont perda
Nous avons
Madrid, Septembre
1,500 hommes tués; > blefTés ou defertes.
oblige à Steet kirk. -Lettre d'A. Meiry, ecuycr, con/ul generul deAnglele petit canal qui va de
Plufieurs braves
terre u bi.drid,aJumes Duf, ecnyer,confat unglais
Les pertes ont ete la confidérables- vie. Il nous manque à peu près
Cudix. 1793. ofliciers ont perda
Nous avons
Madrid, Septembre
1,500 hommes tués; > blefTés ou defertes. hommnesMonfieur,
les
de
-prist trois pièces de canon et 300
J'apprends de leur
Je vous apprends avec plaifir, que le citoyens du mois
les hanovriens ont fait la meme perte
Marfeille et de Toulon, ont le 21 et 23
que
des commiflaires au lord Hood,
côté. S. A. R. envoya deux bataillons de
dernier, 2 envoyé de fe rendre à lui comme en dépot, et
Le 7, fecours du
Walmoden. Ce renfort
avec l'offre
tortereffes de CGS deux places,
Heflois au
general toutes fes forces, abande lui livrer toutesles
dans le de Toulon. payant nas fuffi * il ramafla
devant Dunkerque
avec les vaifleaux qui etaient
port à lamiral Landonna la polition qu'il avait prife dellinées pour le fiége. Le lord Hood a envoyé une fregate fa flotte. Il eft arrivé
et 22 pièces de gros de calibre les emporter , Parmée ayant
gara pour le faire avancer les deux avec flottes font entrees dans
Il a eté impotible dernière. Ce matin, elle a etabli
le 28, et a linftant
decampé ia nuit
le port de Toulon. le
Ricardos
fon camp près Adinkerque- l'ennemi avait pour fon entreprife,
Les troupes de n'étant terre que arrivees general a temps, les
Il
que les forces
avait dans les
devait envoyer, ont
fous la conasr toutes
qu'il dans les armées
troupes de la marine E debarquées de tous les
environs, qu'ilavait furtout puifé celle occupait
duite de Gravina. Elles ont pris poflefion
du Rhin et de la Mofelle et dans
qui commandes
forts et des vaiffeaux de guerre qui font au XVII nombre a
le camp de Cefar. Les français fuivant etaient le rapport des
de 30, fans compter les frégates. Lord LOUIS Hood
de
parle general Houchard qui bleffé à Rexpoede. étéproclamé par les habitanspromis
prifoaniers a eté mortellement la retraite, S. A. R. tout rendre a la paix. été tranfmifes a la cour de
Dans la nuit du 6, pendant
Ces nouvelles ont
des troupes et
fe
Madrid auflitot après le debarquement
d'autres
(1) Pour peu qu'on foit au courant, on finan- rap. la prife de pollefhion des forts. Ily a bien
pellera que" le refrein diplomatique 3 Pepifode fur la creance
details que je n'ai pasle temps de M vous E R rapporter. R Y. cière de Vamballadeur, roule toujours à mafquer, une
Signe, A. du Port - anl. - Prince a
de la France. A t-on une dépenfe retrouve
dette. P. S. Un batiment arrive
que le pavillon
fomme dout l'emploi ne fe
past-La de la dette
Baltimore en onze jours, annonce
depuis
à valoir fur lu dette - En compenlation L'idée eft bonne
anglais flotte for la cote de Saint-Dotningue,
-Et toujours cette pauvre dette mieux fon inaitre. Jéremie jufqu'au Petit-Goave,
et Crifpin ne confeillait pas
France. A t-on une dépenfe retrouve
dette. P. S. Un batiment arrive
que le pavillon
fomme dout l'emploi ne fe
past-La de la dette
Baltimore en onze jours, annonce
depuis
à valoir fur lu dette - En compenlation L'idée eft bonne
anglais flotte for la cote de Saint-Dotningue,
-Et toujours cette pauvre dette mieux fon inaitre. Jéremie jufqu'au Petit-Goave,
et Crifpin ne confeillait pas --- Page 9 --- --- Page 10 --- --- Page 11 ---
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