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Azot
+3 - --- Page 3 --- --- Page 4 ---
A 191
(8)
Que" cette commission recueillie avec soin tous les'
renseignemens relatifs à l'affaire des Colonies; qu'elle
éxamine attentivement les archives coloniales actucllement sous les scellés; qu'elle entende tous les témoins,et sur-tout qu'elle ordonne une discussion contradictoire éntre Sonthonax et Polverel, et consortsd'une
part; les commissaires de St-Domingue, les Colons et
les marins d'autre part,
C'est de cette discussion quer jallliront les traits
de lumieres, qui feront enfin appereevoir et saisir
la vérité ; on connoîtra enfin les' vrais coupables';
ceux qui ont trahi les intérêts de la France : ceux
qui ontidevastes, perdu.les colonies, et la hache nationale vengera les crimes commis enversla répablique:
Cest alors, et aprés avoir terminé cette grande
affaire générale des colonies, 2 qu'on pourra traiter
les affaires particulières aux Colons:
C'est alors qu'on examinera Si Page et Brulley 2
sont ou ne sont pas coupables. Nous demandons
nous-mêmes à être alors jugés, non pas seulement
surles lettres, ou extraits de lettres qu'on a produit
contre nous, mais d'après tous nos écrits, nos actes. 2
toute notie politique, depuis 1789 que nous avons
été censtamment dans différentes fonctions publiques 2
honoré de la cosfance de nos compatriotes. Nous
invoqeerons leur ténoigaage, et Si l'on peut nous
convaincre d'aucun fait qui pronve que nous ayons
agi Oti éciit contre la France et Sa révolution, nos
têtes tonberent.
Mais au moins nous aurons rempli notre mission, >
ncus auions justifié T'espoir de ros" "commettens, en
concourant avec nos collègutes, à faire connoitre des
vérirés imporrantes et tottibiésy-Hfirmons aurons vengé
nos freres, nos anis' nous aurons servi utilement
notre pays et la républicue, Salut et fraternité.
Les commissaires de St-Lomingue, députés piès la Conven. Nat,
PAGE, ERULLEY.
LEGRAND,
Secrétaire, gurde des Archives de - la Commiss.on.
yU
De! IImprimeric de L AURENS-A4me d'argentouil, no.21 --- Page 5 ---
CALOMNIATEURS
DÉNONCES
A LA CONVENTION NATIONALE
J
CITOYENS REPRÉSE E) N
N
OU LA MORT... C'eftle
Juee
cri: de tous, les colons
c'eft fur-tout. celui. de. deux mille, d'earre cux venus en. patriores;
jettés dans les fers lorfqu'ils vous demandoient fecours France &
tion & vengeance contre les alfaflins de leurs
de 3 protecrens : les incendiaires de leur: pays:, Polverel, amis, Sonthonax leurs pa-
:
8c leurs
complices.
-
C'eft à nous qu'ils ont ordonné de les dénonccr. Nos
Thamas Millet, Clauffon I s Duni, Thibaud
ont collègues,
même miflion. Si nous. les avons devancés c'eft. &c.,
reçu la
caractere in'eftip pas. encore connu 5 c'eft. parce que dès parce leur que artivée leur
A
incendiaires de leur: pays:, Polverel, amis, Sonthonax leurs pa-
:
8c leurs
complices.
-
C'eft à nous qu'ils ont ordonné de les dénonccr. Nos
Thamas Millet, Clauffon I s Duni, Thibaud
ont collègues,
même miflion. Si nous. les avons devancés c'eft. &c.,
reçu la
caractere in'eftip pas. encore connu 5 c'eft. parce que dès parce leur que artivée leur
A --- Page 6 ---
ils ont été jettés dans les
12)
méme vus.
prifous lans avoir été
Eh ! quel
entendus, > pas
La juftice n'elt-clle moment plus à favorable pour remplir notre
marcher la vérité. Nous pas l'ordre du jour : A côré d'elle miflion
allons la faire
doi
Génet a voulu bouleverfer
entendre.
cux républiques.
i'Amérique du Nerd, & brouillet les
de Sonthonax Brillot. & Polvercl font les amis de
Au tribunal
Génet, les créatures
leur avoir donné des inftructions révolutionnaire, fecrettes ce confpirateur n'a pas nid
s'élevoit Dans toute l'Amérique un cri général
&
depuis long-tems
d'indignation
Il vous a diété le décrec d'acculation contr'cux. Cecri fc répétoir en d'horreur France
Linterception de la correfpondance dont ils ont été frappés,
témoignage de tous les marins, non de de tous les colons, le
& corrompus , mais lc cri général de quelques individus acherés
dcs Antilles et de PAméique du Nord, tous les équipages venus
décrer.
applaudifloient à votre
offert Enfin de nous les avons dénoncés & nous les accufons
prouver & nous prouverons
; nous avons
ont fublitué leur volonté à la loi;
quc Sonthonax & Polverel
& les corps populaires, jufqu'au qu'ils ont diffout les fociétés
fuite ou égorgés, lcur ont laiffé la inoment où les patriotes mis en
de St.-Domingue parmi leurs
faculté de choifir les députés
cetce colonic ne fat repréfentée complices à la
; ils ont empéché que
ont fizppofé des déciets qui n'exiftoient convention nationale; qu'ils
voulu faire proclamer celui qui conftirue la pas j qu'ils n'ont pas
qu'ils ont bombardé & mis a contribution France la
en république;
Prince, parce qu'elle demandoit
ville du Port-auaoût ; qu'ils ont voulu : rendre les l'exécution colonies de la loi du 23
France ; qu'ils ont brûlé la ville du Cap & indépendantes de la
qu'ils ont donné ordre de repouffer à
égorgé fes habitans;
de la
coups de canon les
Antilles, République 5 qu'ils ont favorifé le fiftême
vailleaux
comme le failoit Genet dans
Anglais aux
ont déchiré, dévaftéces contrées, & pillé lAmérique du Nord; qu'ils
Voilà des vérités.
plus dedeux centsmillions..
Eh bien! Citoyens
fe préfentent au comité Répréfentans, de falur
Sonthonax & Polverel arrivent,
cu conoiffance du décret d'accufation public, porté huit mois après qu'ils ont
mis, entendus, & vont chez eux au fcin de contr'eux; leur
ils font adThomas Miller, Clauflon, Duni,
famille.
veftis de la confiance des colons patriotes citoyens fecommandables, inNord, font députés près la conyention réfugiés à l'Amérique du
nationalc, Ils viennent a
ans, de falur
Sonthonax & Polverel arrivent,
cu conoiffance du décret d'accufation public, porté huit mois après qu'ils ont
mis, entendus, & vont chez eux au fcin de contr'eux; leur
ils font adThomas Miller, Clauflon, Duni,
famille.
veftis de la confiance des colons patriotes citoyens fecommandables, inNord, font députés près la conyention réfugiés à l'Amérique du
nationalc, Ils viennent a --- Page 7 ---
(3)
de nos
ainfi qne nous, à votre barre ; aul nom
fcleurs frais préter ferment de fidélité; ils vientent vous demander
Conftituans, le
les Anglais, les émigrés 2 les contrecours & proteétion contre
dénoncer
Sonthonax, ,
vous
ienetis
révolutionnaires 5 ils viennent Sans doutc, ils feront accueillis, enPolverel & leurs complices.
Non! à peine ont-ils tottendus, ou tout au moins intertogés.. font arrétés, conduits de bricbé la térre de la République, qu'ils d'état, avec défenfe de toure
gade en brigade comme des criminels ce foit... On les conduie
e(pècc de communication avec qui refufe que de les entendre, même de
au comité de falur pablic..On
des Carmes & de VAbbaye!
les voir; on lcs envoie dans les prifons eft-ce vouloir connoitre ou étonfCitoyens, eft-ce là delajuftice? là
le droit des gens ? n'eft-ce pas
fer la vétité ? eft ce
relpeéter
qui les a délégués
vouloir aliéner la portion du Peuple Français,
comme nous.
étoient décrétés d'accufation. Le comité de
Sonthonax &c Polverel motivé en partie ce décret par fon arfalut public avoit lui même
la deftitution du licutenant de vaifrèté du
pluviofe qui déclare
(elle avoit été ordonnée
feau Blanchard, injufe & de/poriques
mais
RESE
eux.) Aullile décrei d'acculation n'a pas été rapporté, font libres, afin,
ment fulpendu. Cependant Sonthonax & Polverel leur moyens juftificatifs.
vous a-t-on dit, qu'ils puiffent Duni, préparer" venus fpontanément avec un:
Thomas Millet, Chauffon
leurs papiers failis, fans en avoir
caraétère facré, font incarcérés,
Cependant cenxjamais pu obtenir la remile d'acculation; ou comamuinication. ils n'avoient pas commis
tà n'avoient pas été décrétés
Pourquoi donc les laiffer comme
d'actes injuftes & defpotiques.
les uns des antres 5 V
nous au fond de - différentes prifons, ifolés
de fe faire enprivés de toutes communications, et fans moyens librement, intendre, pendant que Polverel & Sonthonax & des Jacobins, agiftent, oi ne peuvent
triguent auprès des repréfentans
Ia Convention elleencore pénétrer nos ouvrages 3 pas plus la juftice qu'à etla feine politique en
méme, avant qu'un décret dicté par
ordonnât la diftribution, & Polverel en liberté voient tout, entendent tout,
Enfin Sonthonax
ignorons tout. Si quelquefojs
ct nous & nos collégues en
de ce qui fe fait contre
fommes informés de cc qui dit,
rAGTe
nous
confituans & notre pays, c'eft par quelques billets dénous, nos
Loin de pouvoir faire ufage des
robés a la vigilance dcs geoliers. avons contre nos ennemis, nous
preuves victorieufes que nous
comme les archives
n'avons mêe pas nos propres fix onvragesimpvimes mois fous les fcellés.
coloniales, ils font depuis eft- ce là de la juftice3 n'eft-ce pas nous
Voilà des vérités
AGTe
nous
confituans & notre pays, c'eft par quelques billets dénous, nos
Loin de pouvoir faire ufage des
robés a la vigilance dcs geoliers. avons contre nos ennemis, nous
preuves victorieufes que nous
comme les archives
n'avons mêe pas nos propres fix onvragesimpvimes mois fous les fcellés.
coloniales, ils font depuis eft- ce là de la juftice3 n'eft-ce pas nous
Voilà des vérités --- Page 8 ---
livrer fans défenfe.A
(4)
peut donc motiver nos affailins armé de toutes
On vous
unc telle partialité
pièces ? Qui
produit, a dit que nous étions des
de lettres comme preuves, des chiffons cor-rérolaionnsites, qu'on
on a
adreflées par nous à
prétend être des copics
convention voilà une vérité, St-Domingue... on a menti à la
lcs Mais nous aurions écrit des lettres
mettans, preuves n'en dépofées dans nos archives contre citrrésdiationnigc, les affallins
qud
Brulley
feroient pas moins exiftances. Ce ne font de nos com
individuellement. mais bien les
point Page &
gue, qui, au nom de lenrs
comruiflaires de St.-Domin
prouver que Sonthonax, Polverel, commettans, accufent & offrent de
dévaflateurs de
Dufay & leurs complices, sont lcs
Dufay, Mils S.Domingoe, &
fouillés de toute elpèce de
entretenu des relations Bellay, vous ont encore dit que nous forfaits
feiemments ils vous avec lcs Anglais ils vous ont avons
à lAngleterre..
ils cnt dic que nous avions vendu lcs trompé
vous
vous en ont encore
colonie
pourguoi :
impofé.. ... mais favez
C'elt
le mois parcequilinignorent de janvier 1793, le
que nous pouvons prouver que dè
de la
fait a
UAE
Martinique, a été dénoncé au comité Londres, relativement à lild
communiquimes cC comité que nous
colonial; qu'alors nous
propricraires dc
craignions de voir les émigré
traité pour cette St-Domingue, colonie.
faire avec l'Angleterre un parci
fuirant, C'eft parce qu'ils savent encore que dès
nous avons dénoncé au comité de le mcis de février
manceuvres des anglais, des émigrés
défenfe générale, les
mars fuivant, nouslesavons dénoncécs contre à la les colonies; que le
nationale; que quinze ou vingt fois
barre de la convention
ciarjons dans nos adreffes; nos pétitions nous avons répété ces' dénon
déercts qui ordonnoient
font fuivies d'autant
C'eft enfin
un prompt rapport fur les colonics. dd
folemnellement parce protellé qu'ils favoient qu'à votre barre nous avons
nous a été connu, Notre contre le traité fait à Londres, dès qu'i
cil dépolée aux archives nationales. proteftetion, comme toutes nos adrefles,
Voila des faits.. - voila des vérités...
archives, celui fur-tout, de nos
l'examen de nos
n'eft pas un feul jour où nous
procès-verbaux, prouvera qu'i
les, miniftres & le comité, des n'ayons prévenus les repréfenrans
Ony verra que nos
dangers que couroient les colonies
Jes comités. Que propofitions ont été conflamment écartécs
jugé ie danger de pendant 42 jours confécntifs, lorfque nous avons pa
lemest attendu deguis St-Domingue huit heurcs du plus foir preflant > nous: avons inuti
jufqu'a une & deux heurcs
-verbaux, prouvera qu'i
les, miniftres & le comité, des n'ayons prévenus les repréfenrans
Ony verra que nos
dangers que couroient les colonies
Jes comités. Que propofitions ont été conflamment écartécs
jugé ie danger de pendant 42 jours confécntifs, lorfque nous avons pa
lemest attendu deguis St-Domingue huit heurcs du plus foir preflant > nous: avons inuti
jufqu'a une & deux heurcs --- Page 9 ---
du (5) falur public,
obtenit
u matin, une audience
comité.de
les anglais
l'invalion de St.-Domingue,
cs mhoyens' d'empécher
Hrte
>1
& les émigrés.
vient
accufer d'avoir vendu les
Er' c'ett nous qu'on
aujourd'hui
comme les auteurs
polonies C'elt nous qu'on n'avons ofe.indiquer celfé de:p prémunit la con
Hun traité contre comités, leguel d'un nous traité qui n'a pa êtte que l'ouvragé
rention ct les
des émigrés, de ces complices ou
Res contic-icreladonnsses dont nous avons fait romberla tête au
partifans de Blanchelande, C'eft nous qu'on 'a la perfidie d'ac
ribunal révolntionnaire.. nous n'avons jamais vu, ni, pu voir.,
toler à Gatifer, que l'effronterie de faire voyager tantôt en France,
Delt nous qu'on a
n'avons ceffé de comFantôr à Londtes... Nous qui depuis lés enneinis 1789, de la révolution..
battre à St. Domingue fommes contre de St. - Domingue qu'en juin 1792
hous qui ne
partis fcs commiffaires; nous enfin, qui, députés
près avoir éré'nommés nationale, n'avons ceffé un feul jour de fuivre fes
près l'affembléc
ravaux. C'eft avec la même audace que Duffay, Mils & Beley, ont dit,
avec Fautorifation de la convention, que nous
Ecrit & imprimé,
avec le gouvernement des
entretenions dés relations diplomatiques nous avions fait avec lui un marché
Erats-Unis de l'Amérique, que
lc trois millions. fe font permis cetre imposture - ils penfoient, fans
Lotlqu'ils
l'arrivée l'ambalsadeur américain > ils nous
loute s qu'avant
de faire aucune réclamation. Il ne
uroient mis dans Timpossibilité tard à la vétité, que placer notre
alloit , comme on l'a fait, un peti
A
f
hom fur une des liftes du Luxembourg. eft. ici. Nous avons réclamé
Mais lambalsadeur des Etats-Unis d'autant plusatroce, qu'en
lon aveu ou fon défaveu fur une.calomnic entre les Républiques Françaile &
riminalifant, elle tendoit à jeter Genet avoit tentéde développer
Américaine un levain de divilion'que
u fein même dés Etats Unis. (1)
r
C'eft dans des vues andi perfides, & pour nous étions dévouer les amis à T'op: de
probre, à l'échafaud, qu'on vous a dit que nous
(T) Le miniftre des Etats-Unis, que Sonthonax & Polverel avoient déjà
être étranger à tous ies partis; mais
herché à capter, a repondu qu'ilvouloit
nons Ini
a dit auffi, que tant surcè fait que kurlesantres il
questions en anxipielles présence. de denx
vons demandé une répouse précise, s'expliquetoit i1
lui-même, lui.quiest
artis, SiDuffay ne nous a pas caloiniés, S'il ne provocwere le fuit,'il: Ta'menti; ilprovoquera
ri liberté, cette réponse. pofitive,
ussi la discussion contradictoire.
:
r2
A 3
loit
nons Ini
a dit auffi, que tant surcè fait que kurlesantres il
questions en anxipielles présence. de denx
vons demandé une répouse précise, s'expliquetoit i1
lui-même, lui.quiest
artis, SiDuffay ne nous a pas caloiniés, S'il ne provocwere le fuit,'il: Ta'menti; ilprovoquera
ri liberté, cette réponse. pofitive,
ussi la discussion contradictoire.
:
r2
A 3 --- Page 10 ---
(6)
ftabefieres éu l'adrefse de & pour rendre la calomnie
'ne faire porter
doublement utile, on
nous. On'elpéroit fans doute nous cette diviter. inculpation que fur Pun d
qu'unis d'opmion & d'amitié depuis
Cependant il ett de fait
mémes Fonichions, nous ayons toujours que nous fommes chargés de
méme conduité politique.
eu les mêmes liaifons,
de Que prouvent ceux donc? qui afsurent Nous TAur nous avons été les amis de Robefpier
niftrer la moindre preuvé
portons le défi le plus formel
inéme des entretiens avec ce que nous ayons jamais eu des relations d'adm
parle : une fois feulement, il confpirateur. a
de Nous ne lui avons jama
comme tous lesautres membres du reçu comité nous une lettre circulaire
Voila ce qui eft vrai... ce
de falur public.
h'avons éréarrétés que parçe qui ne l'eft pas moins, c'eft que not
Lcborgne fuflent mis en que nous infiftions pour que Raimond
avoient été rraduits
jugement au tribunal
comme complices de Brilsor, révolationnatte. Il
saretegénérale, dont nous invoquons ici le
par le comité d
ne l'avons Pas con(tamment follicité de témoignage. Il dira fino
Pordre formel de mettre de fuite en
donner à laccolareor publ
ny ont pas été mis, c'eft
jugement ces deux accufés. S'i
de falut public, Ic
que à Robelpierre, fous le nom du comi
nous & à d'anties, défendoit Fouquet-Tipville Ilen a fait
ces affaures ne
Pourquoi ces défenfes de
l'aveu
C'eft que fa pouvoient. être difcutées fans qu'il Robelpierre: fûr
c'eft qu
préteadue vertu auroir été
queftion de lu
puifque Raimond avoue dans fa
démafquée, fa vénalité connue
dituibuoit écmme Brifsor, Pétion & autres, corretpondance, a reçu fa
que Robelpierr
en prélens à ceux qu'il failoit rravailler. part des fommes qu
enfemble Préparéle
Ils ont donc tou
çaifes pour fervir l'Anglererre, boaleverfenuent, 3 la déraftation des colonies frar
Voila ce quia auroit été prouvé par l'affairede
Voili :
pourquoi nous infiftions : pour
Raimond & Leborgn
jigement : voilà enfin pourquoi
qu'ils fuflent mis de fuite C
salut public, nous a, fait arréter. Rohelpierre, Ce n'ef
au nom du comiré
que Duffay Vous alu avec
ce qu'après norre arreftatic
lettres coutrererolugonuaitere emphale qu'il appeloit des copies d
qu'il nous atcribuoir. (1) Iis'empref
(7) Ces lettres, nous ne lea avong
nvent désavonées dais les comités, jamais P'a écrites. Nous les arons hant
Li fesoit qu'il ne produisoit que des Dxfjay tout sçu; et sur les reproches qu'
ue Ies origimux éloient
copies,
à coup le broit se répand
muent Ces originanx sont-ils dépreés.eu.comire donc arrivés à de salut public. Par quel bat
Eela sent bjengla fabrication a Paris. Cependant point TRetaneunub2aner le crime de faux
ne réuss
désavonées dais les comités, jamais P'a écrites. Nous les arons hant
Li fesoit qu'il ne produisoit que des Dxfjay tout sçu; et sur les reproches qu'
ue Ies origimux éloient
copies,
à coup le broit se répand
muent Ces originanx sont-ils dépreés.eu.comire donc arrivés à de salut public. Par quel bat
Eela sent bjengla fabrication a Paris. Cependant point TRetaneunub2aner le crime de faux
ne réuss --- Page 11 ---
(7) Robefpierre avoit fait exécuteri
sinf de motiver en appatence Cc que
follicitations, relatives
en eftet, pour couper court à nos inftantes
au jugement de Raimond & Leborgne; de nous avoir mis hors d'état
Mais il ne fuffifoit "pas au tyran encore de nous empécher d'éerires
d'agir & de parler, il luii impoitoit les vérirés terribles que nous vouenfin d'étouffer par notre mort, sûr de nous impoler un filence
lions divalguer. llavoir un : moyen
éternel. Ill'employa:
détenys depuis le 17 ventôfe,
C'étoit à Port Libre que nous liftede étions
dans certe maifon
1l ne s'étoit fait ençore aucune le thermidor profcription au Luxembourg, par
d'arrêt. On nous fic transférer 4 dirigeoit Rober/pierre. On nous
ordre de la police confpiratrice que de nos compatrictes, quiavoient;
réunit dans cette prifon déià avec échappé cinq, aux atroces feux de file du tricomme par miracle, Bientôr nous fûmes tous portés fur une de ces
hunal révolutionnaire. faifoient alors par ordte du tytan. Elle devoit
littes fatales qui thermidor ce jour eût été le dernier de notre
fon effet le
:
avoir
n'elt 2e dévoilée le 2.& les confpirateurs -
vie, fi la confpiration
vaincus, arrêtés & décapités.
@ nous avons été,
Jagez donc maintenant, être citoyens les amis repréfentans, de Robelpierre. Nous qui
G nous avons même le principe de la révolution il avoit juréla
favions d'ailleurs que
favions quiln'avoit jamais cellé d'agit
perte des colonies; nous,
qui voulions lc démafquer, parce
ce même (ens; nous,
etN
dans
(es projets, fes menées. Nous pourrions
que nous avions prefsenti
de plulicurs membies de la
à cet égard invoquer le témoignage. confié notre opinion fur cet impofteur
convention à qui nous avons étoit en polseflion de Teftime publique.
adroit, alors même qu'il
c'elt donc le comble de l'impudeur &c
D'après ces faits conttans, taxer d'avoir été les amis de Robelpierre.
de la mal-adrelse, de nous être fes ennemis; on en a vu) les motifs:
Nous devions, au contraire, ont. déterminé cette inculpation contre
mais quels font ceux qui les faire connoitre.
nous 2 Nous allons vous
Il sait
appert son écrou, qu'en 1788,
pas toujours à Duffay. à "huit parezpériences heures du soir, on étoit mis à l prison de la
au mois detévrier, le fait 26 des affaires de ce genre; ; mais Dwffay est incorrigible voit
force quand des on avoit faux. Dans l'acte même decélébration de son mariage, onl se le faire
sur Particle mesfere Dulfay écxyer, on P'entendoità Saint-Domingue: il
se qualifier, de Datotr-Manbowgt. et aujoted'hai 'à Paris, prétend eét
eppeler prouver merquis quil est-né dans li classe pieberenne: été On direffectivement des march qu'il auids.
du maltre-d'hotal de Bignon, celui qui a prévo:
fle
force quand des on avoit faux. Dans l'acte même decélébration de son mariage, onl se le faire
sur Particle mesfere Dulfay écxyer, on P'entendoità Saint-Domingue: il
se qualifier, de Datotr-Manbowgt. et aujoted'hai 'à Paris, prétend eét
eppeler prouver merquis quil est-né dans li classe pieberenne: été On direffectivement des march qu'il auids.
du maltre-d'hotal de Bignon, celui qui a prévo:
fle --- Page 12 ---
(8)
D2s. le 13 thermidor nous avons adrefsé aux cômités de
public & de sureté générale ure fuite de faits qui démontrent lalu le
fapports qui ont exiftés cntre Robefpietre,
Mils
Ils. ont cu connoifsance de hos lettres, & Dufray, avant qu'elles & cullen Bellay
acquis dela publicité, ils fe font empreffés de nous tayer hous-meme
d'avoir été les amis du confpirateur; ; mais ils ie font bornés à dir
onelfures (1) & nous, nous avons offert & offronsencore de
preuves au foutien. Quelques heures nous fuffiroient pour les fourni mettre
fous les ycux de la convention.
D'ailleurs, il eft démontré par les écrous des colons
que c'étoit la police confpiratrice qni les avoit fait
patriotes
arrêter. Nous avons affuré, parce que nous en avons là prefque tou
Dufay, Mils & Belay étoient conftamment dans les comités preuve, qu
tionnaires & à Tadminiftration de police, pour déligner les victime révolu
coloniales qu'ils vouloient faire incarcérer.
Qui eft ce qui dirigeoit en despoteles opcrations de la police conf
piratrice : c'étoit Robelpierre. C'eft donc par fon ordre & de
confentement que les colons ont été arrêtés par la policé.
foi
Mais, qui elt- ce qui provoquoir & dirigeoit les
C'étoient
arreftations
Dufay 5 Mils & Bellay, qui alloient eux-mcmes à cet effet
Tadministration de police : celle-ci ne leur obéiffoit que
tyran l'avoit ordonné; donc Dufay, Mils & Bellay, éroient parce que
fairement d'accord avec Robelpierte quant à l'arreftation des colons nécel
doncilya eu des rapports entr'eux, au moins pour cet
Il eft dorc démontré jufqu'au dernier degré d'évidence objet.
tous fervi du même agent pour la même opération, il y avoit que s'étan nécel
fairement relation entr'eux, & que Dufay, Mils &
faire agir la police confpiratrice
Bellay, n'ont pu
les.agens de
que parce qu'ils étoient les amis où
-
Robelpierre.
Voila, Citoyens Repréfentans, ce que nous avons dénoncé
-
() s'étoit Depuis nous avons appris que Thuriot, pour appuyer
quil
permise 7 avoit ajouté qu'une liasse de papiers l'incnlpation
mité de salut public le démontroient. Puisque c'étoit une appoités au co
ne falloit pas d'abord annoncer ce fait comme un doute, Mais démonstration;
raison de douter , c'est qu'il n'avoit pas eu ces papiers
Thirist avoi
avoit examinés, il auroit vu que ce n'étoit pas de Brulley, démonstratifs. commissaire S'il les de
Saint-Domingue, dont il étoit question, tnajs vraisemblablement d'un
individu envoyé dans divers départemens voisins de la Vendée,
antre
faisoit la guerre. Les papiers publics ont souvent transcrits des leitres lorsqu'on de ce y
fonctionnaire de P'erreur. dont le nom ne s'écrit pas commecelnide Brulley. C'ost la causa
Le fait est qu'ilna da se trouver chcz Robespierre d'autres
gnatures.
si
S'il les de
Saint-Domingue, dont il étoit question, tnajs vraisemblablement d'un
individu envoyé dans divers départemens voisins de la Vendée,
antre
faisoit la guerre. Les papiers publics ont souvent transcrits des leitres lorsqu'on de ce y
fonctionnaire de P'erreur. dont le nom ne s'écrit pas commecelnide Brulley. C'ost la causa
Le fait est qu'ilna da se trouver chcz Robespierre d'autres
gnatures.
si --- Page 13 ---
(9)
qu'ils puiflent en acquéric la preuve;
Tabord, , à vos comités, pour
de nouveau, au nom de
bus le dénonçons encore à vous Nous mémes, demandons à prouver. Nous
bs commettans la loi. & Nos au nôrre, têtes sont là pour répondre.
d'abord
onnoilfons Aflez & trop long temps ces hommes vous en ontimpofés, vous; ; enfuite par
des
iilégaux pour être admis parmi
hr
pouvoirs
confommer la pertedes colonies françaifes.
es romans perlides Ere ofent encore ajouter la calomnie contre tous
leurs impoltures, Cen eft trop : ils doivent être enfin démasqués,
s colons patriores!
bonus &c punis.
Repréfentans, , jaftice févere ! ce font plus de
Jultice! Citoyens
pattiotes qui vous la demandent, ce font
Ingt mille colons français forfaits de ccs hommes de fang qui la réclautes les viétimes des
ent du fond de leurs prifons. Mils. & Bellay objeckeroient leur qualité
C'eft en vain que Dufay,
doute les membres qui ia compolent
députés àla convention : fans
mais ont-ils le
font pas comptables de leurs opinions -ils
politiques; & fans preuves 3
ivilége de calomnier : peuvent- forte raifon impunément. des fonétionnaires publics
culper des citovens? à plus d'une portion intéreflante de la nation
clefquels repole la confiance
les repréfentans du peuple
ançaile. Enfin, fi par leurs calomniateurs, impoftures font-ils sal'abri de laloi
cendent dans la claffe des
ui les frappe ? nationale a fa abattre autour d'elle, & même dans
La Convention
tous les
> les calomniateurs, >
n fein, tous les intrigans > & les impofteurs. tyrans effrontés qui en avoient
s aflaflins, les confpirateurs
Leur régne n'eft plus. Celui de
pp long-temps impolé au peuple. doit aulli (e terminer par une venurs agens, de leurs complices,
tance éclatante.
& entretient l'efpoir des infortunés patriotes
C'eft ce qui anime c'eft ce qui leur fait encore fupporter leur
ançais d'outre- mer; elle feroit plus cruelle que la mort, s'il falloit
Enible exiftence :
témoins du triomphe de leurs affafins ',
rils fuflent conflamment
Plufieurs d'entre leurs vidimes font
Es dévaftations de leur pays. barre vous exprimer leurs fentimens dans
enues elles-mémes à votre
vous avez applaudi. Elle vous avoit
he adreffe énergique à laquelle
Par le décret que vous aviez
Ererminés à un grand aéte dejuftice. 's'onvrir leurs prifons; ; ilsavoient
Endu, deux mille colons voyoient
avec leurs ennémis, par
(poir d'être entendus contradidtoirement, &c de les faire purir.,
onféquent celui de lcs démafquer calomnies abfurdes qu'on s'eft permifes
Faut-il, Citoyens, que des leftet de votre bienfaifant décret? Faut-il,
ontre nous aient fufpendu été feuls
que deux mille colons reftent
rcc que nous avons
inculpés,
; ; ilsavoient
Endu, deux mille colons voyoient
avec leurs ennémis, par
(poir d'être entendus contradidtoirement, &c de les faire purir.,
onféquent celui de lcs démafquer calomnies abfurdes qu'on s'eft permifes
Faut-il, Citoyens, que des leftet de votre bienfaifant décret? Faut-il,
ontre nous aient fufpendu été feuls
que deux mille colons reftent
rcc que nous avons
inculpés, --- Page 14 ---
(1b) )
dans les fers? Faut.il que Thomas Millet, Claufson,
nommés comme nous dépurés prés la
reftent Duni, Thibau
Faut-il que-leur caractere & le nôtre foient Convention., conteftés
incarcérés
thonax S Palgeloartbaeilicionem
1 parce que Sor
plices dépurés à la Convention7Faudrar proclamer cing de leors con
de fauffes lettres
ilque parce qu'ils produiler
entendus, fous qu'ils nous attribuent, ils nous empéchent d'êtt
naires? Faudra-t-il, prétexte que nous fommes des contre révolution
faux manifefte à tous enfin, que parce qu'ils ont ajouté le crime d'u
ceux qu'ils ont déjà commis, ils en obtienner
Fimpunité & écartent la difcuflion contradiétoire
legues, les colons témoins & nous ?
entr'eux, nos cOi
Mais vous avez cru devoir
2vez
attendre, citoyens
penté que pour vous décider dans' cette
repréfentans. il
vou
un rapport de votre comitéde falut public. Nous affaire, fommes vous fallo
confiance dans fes lumières; mais fur quoi
pleins d
Fopinion que" vous devez prendre des colons, portera fur ce rapport? Su
devez avoir dcs inculpations qu'ou s'eft permiles
celle que vou
prononcer fur Fun & l'autre de ces objets, il faut contre nous, Pou
actes des colons & de nospapiers. C'eft-là
un examen do
puifer les preuves qui doivent détermincr principalement le
qu'on doi
réclamons depuis fix mois. Il faudroit donc, jugement que nou
protre préfence s lcs fcelleés appolés fur les avant rout, lever, c
El'cs font volumineufes. Lc tems
archives coloniales
exatnen, prolongera donc la détention qu'emploiera des infortunés néceffairement colons
cd
aviez, avec raifon & juftice, mis en liberté
que vou
VOIS a forpris le rapport.
par le décret dont or
Rétabliflez donc ce décret marqué au coin de
nons fommes feuls calomniés,
lajuftice; & puifqu
la liberté,
que nos compatriotes Loient
nous
rendus
Qu'on
tienne dans les fets, qu'on nous charge d'in
cnlpations, qu'on fabrique encore de nouvelles Jertres
intionnaires, fi celles qu'on a déjà forgées ne fuflifent contre-révo
qu'on nous entende avant de nous
pas; mai
pas des lumieres que nouscondamner; qu'on ne fe priv
des colonies & fur les crimes pouvons de
répandre fur la grande affair
avoir terminé cette affaire générale ceux fi intérefsante qui_les ont dévaltées; qu'aprà
on s'occape des affaires individuelles. Quelque foit pour alors la république le
qui nous attende, le facrifice de notre exiftence a été fait jugemen à
commertans, du moment où nous avons
la miflion
no
nous ont honorés. Nous fommes réfignés à accepté tout; mais
dont il
patriores non inculpés foient libres! la juftice le que nos com
pouvez retarder plus long-tems l'inftant dc
leurs veut; vous 11
D'ailleurs, citoyens repréfenrans, quand romprc votre comité fers. de falu
, le facrifice de notre exiftence a été fait jugemen à
commertans, du moment où nous avons
la miflion
no
nous ont honorés. Nous fommes réfignés à accepté tout; mais
dont il
patriores non inculpés foient libres! la juftice le que nos com
pouvez retarder plus long-tems l'inftant dc
leurs veut; vous 11
D'ailleurs, citoyens repréfenrans, quand romprc votre comité fers. de falu --- Page 15 ---
(I1)
ublic pourra-t-il vous faire cc rapport : Vous connoifsez ses imhenfes occupations 5 celles de vos autres comités ne lui colonies permettent audli
as plus de (c livrer aux affaires compliquées & l'état des de fouffrance
romptement que T'exigent La les circonftances nous en eft acquife par le fait,
les infortunés colons.
preuve n'avons pu obtenir ce rapport fur
uifque depuis deux ans, nous ordonné par plus de quinze ou vingt
s colonies , que vous avez
rétirédes.
écrets, rendus fur nos demandes vous demandons de nommer dans
C'est donc avec raison que dedouze nous iembres, chargés (pécialement
otre sein une commission
relarifs al'affaire des colonies.
e recueillir tous les renfeignemens les (cellésappolés fur les archives
Nous demandons, en, outre, que
de rapport.
bloniales, (oient levés avant toute efpecc
tous nos colNous vous demandons cnfin expreflément oculaires s & pour pour nous, d'être
les colons témoins
>
gaes, > pour contradictoirement avec Sonthonax, Polverel, Dufay &
htendus
omplices. décret rendu en faveur de Polverel & Sonthonax: acculés,
Quant au
foit rendu commun à leurs accuous ne vous demandons pas des qu'il
de juftice qui.vous dirigent:
teurs; ce feroit fe défier
principes deux poids & deux mefures.
bus favez qu'ils ne comportent pas
SALUT-ET FRATERNITI
Les Commifsaires de St.-1 Domingue,
députés prèsla aConvention nationale,
Taifon dArrêt du Luzembourg,
PAGE & BRULLEY.
le8 Fructidor, an: 2 del lal Répufecrétaire garde des
bligue Frangaife, une Sindivi- LEGRAND,
sible.
archives de la Commiflion.
PImprimeric de LAURENS) jeune, rue Jacques, n. 32, vis-à-vis celle
des Mathurins.
SALUT-ET FRATERNITI
Les Commifsaires de St.-1 Domingue,
députés prèsla aConvention nationale,
Taifon dArrêt du Luzembourg,
PAGE & BRULLEY.
le8 Fructidor, an: 2 del lal Répufecrétaire garde des
bligue Frangaife, une Sindivi- LEGRAND,
sible.
archives de la Commiflion.
PImprimeric de LAURENS) jeune, rue Jacques, n. 32, vis-à-vis celle
des Mathurins. --- Page 16 ---
not
M --- Page 17 ---
NATIONALE.
A LA CONVENTION
3S
commissaires
I Réponse de PAGE et BRUILEY, la Convende Si-Doningut, diputés près
aux calumnies qu'on a Jait
tion Nationale,
JI sigmer au cuoyen Belley.
A
00 ans Sel 910; entiers
Depuis cinq ans que
(:) Depuis cing coloniales Brissot et ses complices se
que les assemblées la France et les soni occupés d'embrouiller
jettent entre
l'affaire des Colonies, en
Colonies, un voile, d'intrigue confondant comme. un toi:, 9
impinarables Eeae dit Belley,4 les choses etlespersonnes;
enfinpermis, nationale, de en dénaturant, comme tot,
convention. la vérité, et d'asn les faits et les événemens,
connaitre
sur des ilest difficile dy rien. comseoir son jugement dimpar- prendre : mais la convenbases de justiceet
tion aura la vérité,si pour
tialiti,
1ET
nous entendre aveci Son-
- thonax, Polverel, Dufay 2 Belley, et leurs complices,
ne cessons de le demander, elle nomme
comme.nous. de douze membres.
une commission
Lwioks tokieursrenais 001 St-Domingue a eu deux
coloni- asemblées coloniales : la
sante des factieux des assemdite de Sa'ntcides;, les débris
procla- première, Mare, a succombé par les
"blées rebelles ? qui
intrigues de ce même Lamèrent le fadéralisme vendent ; qui luzerne s avec lequel
depuis deux ans
ce Belley 7 nous accoloit
€
fa
bliguiement aux Anglais
dernier. Les Laantilles ; et qui dans lins- meth quintidi les Barnave poriètant même Oic nous co-atisés écrivons, avec rent, le 2 12 octobre
sont par-sout ennemis de la
Les
MhamE
implacables Ces hommes naire 7 qui votoit des reRépubligue
Tout ce qui est en italique est ext trait del la lettre A d: Beliey. --- Page 18 --- --- Page 19 ---
Eas
0286 a e.
V. 5
4ou --- Page 20 ---
ent pas
SALUT-ET FRATERNITI
Les Commifsaires de St.-1 Domingue, députés prèsla aConvention nationale,
Taifon dArrêt du Luzembourg,
PAGE & BRULLEY. le8 Fructidor, an: 2 del lal Répufecrétaire garde des bligue Frangaife, une Sindivi- LEGRAND, sible. archives de la Commiflion.
PImprimeric de LAURENS) jeune, rue Jacques, n. 32, vis-à-vis celle
des Mathurins. — Page 16 — not
M — Page 17 —
NATIONALE.
A LA CONVENTION
3S commissaires
I Réponse de PAGE et BRUILEY, la Convende Si-Doningut, diputés près
aux calumnies qu'on a Jait tion Nationale,
JI sigmer au cuoyen Belley.
A
00 ans Sel 910; entiers
Depuis cinq ans que
(:) Depuis cing coloniales Brissot et ses complices se que les assemblées la France et les soni occupés d'embrouiller jettent entre l'affaire des Colonies, en
Colonies, un voile, d'intrigue confondant comme. un toi:, 9 impinarables Eeae dit Belley,4 les choses etlespersonnes; enfinpermis, nationale, de en dénaturant, comme tot, convention. la vérité, et d'asn les faits et les événemens, connaitre sur des ilest difficile dy rien. comseoir son jugement dimpar- prendre : mais la convenbases de justiceet
tion aura la vérité,si pour tialiti,
1ET nous entendre aveci Son-
- thonax, Polverel, Dufay 2 Belley, et leurs complices, ne cessons de le demander, elle nomme comme.nous. de douze membres. une commission
Lwioks tokieursrenais 001 St-Domingue a eu deux coloni- asemblées coloniales : la sante des factieux des assemdite de Sa'ntcides;, les débris procla- première, Mare, a succombé par les
"blées rebelles ? qui intrigues de ce même Lamèrent le fadéralisme vendent ; qui luzerne s avec lequel
depuis deux ans ce Belley 7 nous accoloit fa bliguiement aux Anglais dernier. Les Laantilles ; et qui dans lins- meth quintidi les Barnave poriètant même Oic nous co-atisés écrivons, avec rent, le 2 12 octobre
sont par-sout ennemis de la
Les
MhamE implacables Ces hommes naire 7 qui votoit des reRépubligue
Tout ce qui est en italique est ext trait del la lettre A d: Beliey. — Page 18 — — Page 19 —
Eas
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