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JE dénonce aa penple I 5 un nouvel attentat des colons conspiratenrs qui ont livié St -1 Domingue aux satellites du roi
Georges. A' peine ont ils eu connaissance d'un écrit de moi,
livré depuis deux jours' à l'impression 1, et ni dévoilait tous
les crimesi des' Antilles? u'ils ont mis en mouvement T'un
de leurs satellites, le CHEVALIER' DE VEANEUIL, agent connu de
feu Robespierre, et téinorns habitués de Ianicien tribunal révolutionnaire." Ce Séide de la faction Anglaise 1 de concert avec
ses patrons, le Sieur Litiée, Page el' - Bruley,Mt. Parchevéque Thibaut. etc. ont imaginé d'empécher la circulation de ma bre0 en na interceptant celle de ma personne. Les comchure, 2:
A
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(2)
plices de VERNEUIL dans cette affaire, sont en
d'un décret de la Convention
prison en vertu
de leur
nationale; eh bien ! du fond
repaire, ils ont fait porter à Taccusatcur
tribnnal révolutionnaire,
public du
par ce même Verneuil, une déuonciation siguée d'eux et de lui, pour libelles
Ics comnissaires de
diffamatoires contre
St.-Domingue, Or. vous saurez,
que ces prétendus commnissaires de
ciroyens,
voyés des
St.-Domingue sont les enémigrés àla Nouvelle
Angleierre , les mêmes liommes
qui ont mis en séquestre leurs habitations dans les mains de
Pitt,.les ménos qui ontisigné la plainte sur laqnelle j'ai étd
arrêré hier en verlu d'un mnandat sigué LEBLOIS,
blic du tribunal révolutionnaire.
accusateur puTraduit à la concièrgerie 1 j'ai éte interrogé deux heures
après mon incarcération. Qnelle a été ma surprise
le juge m'a demandé si j'érais l'anteur de la - pétition lorsque des
lons de couleur lue par moi à la larre de la Convention le CO- 6
vendémiaire : oui, lui ai-je répondu, el je m'honors des sentimens qu'elle contient, si c'est à la rédaction de celle pièce
que je dois mon incarcération 4 je suis enchanté de souffrir
pour une si belle cause. Le jage avait lu ma pétition, H
avait la ma lettre à Littée, il a
fait.surle champ son
à la chambre du conseil, et le tribunal indigné de la rapport
que les colons anglais voulaient faire à sa
surprise
réligion, m'a mis
sur le champ en liberté, Je n'ai resté en pr'son que 4 heares.
Ainsi j'ai échappé à la plus atroce machination qui ait
Atre inventée pour me pardre. Ainsi pour la troisième fois pu
vous avez manqué votze coup. Scclérats que vous êtcs ! vous
a
fait.surle champ son
à la chambre du conseil, et le tribunal indigné de la rapport
que les colons anglais voulaient faire à sa
surprise
réligion, m'a mis
sur le champ en liberté, Je n'ai resté en pr'son que 4 heares.
Ainsi j'ai échappé à la plus atroce machination qui ait
Atre inventée pour me pardre. Ainsi pour la troisième fois pu
vous avez manqué votze coup. Scclérats que vous êtcs ! vous --- Page 5 ---
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avez cru, en me plongeant dans les cacliots, ensévelir
moi les preuves de vos forfaits,
avec
vous vous êtes bien
ment abusés Des milliers de témoins atrivés de
stupideles actes impies de vos assemblées êt
St-Domingue,
civils
ceux des commissaires
déposeront contre vous, Ne croyez pas que VOS plates intrigues ou vOS poignards toujours levés sur le sein des défeneeurs du peuple, puissent m'empécher de
Mon caeur est gonilé de les
publier VOS vérités.
dire, et elles déborderaient malgré moi, si j'hésitais un instant à les mettre
au jour,
Allez vils mangeurs d'hommes
1 je leverai le
couvre votre hidense
masque qui
face, et je vous montrerai tels
êtes à la France entière étonnée
que vous
à vOS abominables
d'avoir pu croire un instant
calornnies.
Je vous montreraiayant des émissaires chez tous les
de
tyre ns
TEurope, chargés de mettre au plus offrant et dernier enchérisseur les domaines de la
république aux Antilles.
I Je montrerai vos amis et vos commettans de Phlladelhie
et de New-Yorck
assassinant sur les bords de la
et
et de la Delaware, les
Chesapeak
patriotes francais déportés
les
raux du roi
par généd'Angleterre, 9 et osant porter leurs mains sacrilègcs sur les représentans du peuple de
St.-Domingue, à leur
passage aux Etats-Unis pour se rendre en France.
Je montrerai vOS correspondans allant chez les consuls
glais et espagnols du continent
anavances
Américain, pour demander des
sur les plantations que vous avez livrées à
Je produirai votre correspondance
l'étranger.
de vos commissaires
officielle avec Pitt, celle
à Londres, qui' ont été relevés à Paris
ant porter leurs mains sacrilègcs sur les représentans du peuple de
St.-Domingue, à leur
passage aux Etats-Unis pour se rendre en France.
Je montrerai vOS correspondans allant chez les consuls
glais et espagnols du continent
anavances
Américain, pour demander des
sur les plantations que vous avez livrées à
Je produirai votre correspondance
l'étranger.
de vos commissaires
officielle avec Pitt, celle
à Londres, qui' ont été relevés à Paris --- Page 6 ---
-32189Tar. 1958
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24)
et Bruley. Je montrerai vos municipalités taxantA
par Page cents trente Jivres les têtes des mulâtres assassinés par
trois
et les faisant étaler dans les rues et places pu
VOS satellites,
auraient le
bliques, pour. épouvanter les hommes généreux qui
courage de vouloip être libres. 20 eslar
Malheureux ! le temps n'est plus où vous tralniez voS vic:
de Robespierre qui ordonnait leur supplice.
times aux pieds
le fameux Goulin, colon
Le temps n'est plus où votre ami,
à St-Domingue, faisait arrèter le
eomme vous, propriétaire
des
dont
général Josnet, patriote éprouvé, arrivant
colonies;
crime était d'avoir horreur des vôtres.. Ce même Gouilin,
tout lei
PAS VOUS DÉFAIRE
de Nantes qui écrivait à Paris : S1 vous N'OSEZ
DEJOSNET, , ENVOYEZ LE A NANTES; ; NOUSI'ENPÉRONRONS
faire arrêter un ciQuoi. Vous avez-porté le délire.jusqu'a
obtenu Tex.applaudisomens de
toyen pour. une pétition quia
les.honneurs de la
T'assemblée, et mérité aux pétitionnaites
séance? Vous avez eu Timpudeur d'en dénoncer les signataires
des hommes de couleur de toutes les colonies. Votre
qui sont
haine
les principes français perce à travers votre masque
pour G!
voulu immoler les hommes vertueux qui
hypocrite, vous avez, convention d'avoir, en déclarant la lisont venus remercier la
des noirs, porté le coup de la mort à la puisberté générale
dont vous êtes les stipendids et les défenseurs
sance anglaise Paris. Vous avez voulu les faire égorger, mais le
officièux à
ne sera pas versé. 1 "p: J. LEBORGNE.
sanginnocent
B. it
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De HImprimerie de PAIN. Passage Honoré. --- Page 7 ---
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