--- Page 1 ---
TA --- Page 2 ---
nna
AA
e
a
a
-
:
-
:
5 G
GAUD T D:
Boln Carter Broton. --- Page 3 --- --- Page 4 ---
H'T-C.
D9
paupio P105-113 muttlate --- Page 5 ---
W1Otanwatews de dRapuund Sasis 3791
2.4 P.Jideborg We a ( bow.feitee er 1796
3.Peticons 1 nouclede C.dle couleur U 1791
A.Puie : Cone mo u Beuse
Rasuyn
6.
de dew. commu
Parir V791
5. Covepre rendu a la I wateow m -V91
Y: Roune: Perilow C. l'as.War. (L 1741
8. B arnaue: Rappona olonmarn 1791
9- Jettre den Comm U 6 aures
10. Casaux arqumewi enef 1791
11. Cotunie de quagae coales itt 1829
1Je Citoy yems françois dler 9.U0Baeu?ei
33.Okseruation AuY ler Colonies
J4.Deta dette h ubligue
Paui791
15.ittotion duC. de Reqmela Kenndls
1b.Reflerims Merl.Cocwercd Savis.
Ty.dertrer Circulaire due Cougrer t 1795
15.Rapport de Aoyer. - Foufredle 1793
1g.Core du dlmi tmo dle lae danaeu 1793 --- Page 6 ---
Di06
(8)
nationaux , les soldats de la garnison,p péleLes gardes
de couleur, sont venus autour
mèle avec les citoyens
vive
La ville
de notre maison , criant tous
la.nation.
illuminée toute la nuit, et elle ne présente plus
a été
peuple de freres et d'amis.
aujourdhui qu'un
Les Commissaires nationaux-civils,
POLVEREL, AILHAUD, SONTHONAX.
NATIONALE
A PARIS, DE L'IMPRIMERIE --- Page 7 ---
T0
(I) )
ARGU M E NS
POU K E T CONTRE
DES COLONIES.
LE COMMERCET
Par M. DE CASAUX
Parh 17 qt.
eft facile deprouver quele commerce
Si colonies eft une des plus ruineufes condes
foit jamais entrée dans une tête
ceptions qui il eft aufli ailé de démontrer que
humaine, civile & politique de PEurope eft
Pexiftence attachée à Ia confervation de ce
aujourdhui
fauffe mefure, à cet
commerce, & qu'une
fuivie d'une (cène
égard, feroitintiliblement) dont l'idée feuie
uiverfelle de dévaflations, démontrer Pun 8e
fait frémir. FP'entrepends de
lautre.
contre le commerce des colonies.
Argumens
Suivant les relevés de fire Charles With-.
derAngleterre, dans
wortha les exportations
Pexiftence attachée à Ia confervation de ce
aujourdhui
fauffe mefure, à cet
commerce, & qu'une
fuivie d'une (cène
égard, feroitintiliblement) dont l'idée feuie
uiverfelle de dévaflations, démontrer Pun 8e
fait frémir. FP'entrepends de
lautre.
contre le commerce des colonies.
Argumens
Suivant les relevés de fire Charles With-.
derAngleterre, dans
wortha les exportations --- Page 8 ---
oi
(2),
toutes fes colonies, montoient
fur un. medium de cinq années, annuellement
1709jufqu'en 1773; favoir: prifes depuis
Dans fes colonies de
d'hui
FAmérique, aujourindépendantes, à la
L
fomme de
Dans
2491,230 I. flerl.
toutes fes autres
colonics, 9 Inde comprife - 2,432,420 1.-fterl.
Total
Difons cinq mfllions.
4925,650 I. flerl.
Pour conferver le privilége excluff d'exporter annuellement, dans ces différentes
lonies; , ces cinq millions fterlings de
codifes
marchaneuropéennes, Phabile &.
a dépenfé : favoir:
fage Angleterre
Dans les deux guerres de 1739. &
99 millions 141mille 625liv. flerlings, 1755,
elle
dont
paye encore un intérêt
d'environ . e
3,500,000 1. fterl.
Plus, dans la derniere.
guerre, 1OO millions quelques cents mille livres flerlings, dont elle paye d'inté.
rêts environ -
Plus, pour
0 4000,0001.iRlerl.
L.f4 l'abfurde rem- --- Page 9 ---
(3)
bourfementde cecapital.. . 1,000,000 1. fterl;
Plus, pour dépenfe annuellede fa marine militaire
2,200,000 I. Rerl.
environ,
Et vous aurez enfin une
1.f ft.
male detaxes annuelles de 10,700,000
Thabile, fage, & grande calculatrice Anque
facritie & facrifiera au prigleterre a facrifié,
vilége éxclufif d'exporter annuellement pour
cinq millions flerlings de marchandifes eurodans les colonies, dont elle vient
péennes
cinq millions
de perdrela moitié ;
lefquels
donner annuellement à
flerlings ne pouvoient
fon commerce (flyle de marchand) qu'environ 500,000 liv. fterl. de bénéfices.
4 Vous trouverez exadtement la même profondeur de vues, moins de conféquenees dans
les mefures, moins de fuite dans Pexécutions
même réfuliat, même fuccès.au
& cependant
colonial, non feulefond, dans le fyftême
ment de la France, mais encore detoutes ies
de PEurope, fi juftement & fi refpuiffances jaloufes du monopole de leurs COpedivement
Jonies.
Obfervez, s'il vous plait, que cet expofé
naifde Pextravagance européenne, fait & pu:
conféquenees dans
les mefures, moins de fuite dans Pexécutions
même réfuliat, même fuccès.au
& cependant
colonial, non feulefond, dans le fyftême
ment de la France, mais encore detoutes ies
de PEurope, fi juftement & fi refpuiffances jaloufes du monopole de leurs COpedivement
Jonies.
Obfervez, s'il vous plait, que cet expofé
naifde Pextravagance européenne, fait & pu: --- Page 10 ---
(4)
dans le méca:
blié en. Angleterre, en 1784, dans le même
nifme des ociéé(1), ,& ehvoyé comme au
temps à tous les ambaffadeurs, n'a été contredit
miniftere & à Toppofition,
oit toutes
qui que ce foit, dans ce pays
par inexaditudes qui intéreffent le pablicsfont
les
brutalement relevées. 1
zoujours & affex
découverte
Ell-ce la honte d'une parcille
paffer fous. filence,
quila fit fi foigneufement
découvertes
encore oit les moindres
dans cepays
vantées, publiées? 1 - Non
font encouragées,
raifonnablement
fans doute i mais on peut
la
ce fut le danger de porter
admettre que
à tout; 2
moindre atteinte à un fyftême quitient fût mienx
la nature du commerce
avant que
toutes les puiffances le
approfondic, & que
dans la chaîne, fe
dircéement intéreffées
plus
Pétablir furde nouveaux
fuffent accordées pour
principes.
le commerce des colonies.
Argumens pour
tout, & les taxes ne fpàt rier:
Le travailef
vérités, bien développées
Ces deux grandes
dans tous les
& bien fenties, répondroient,
(1) Voyez Répezions furgles cobonierpeg-jt7,
Wifez, ,silvous plaît, jufqu'ala pag. 382. --- Page 11 ---
(5)
avoir les
difficultés qui peuvent attendant que
tempss,aux funeftes. Mais en
état
fuites les plus
réduites par-tout à un
les chofes foient
forcer enfin les grands
affez déplorable pour s'occuper de ce déveMeneurs. des nationsà conlidérations qu'il
loppement, , voiciquelques de vue.
feroit dangeréux de perdre
des colonies qui appartiennent
L'enfemble.
annuellement environ
à PEurope; confomme de marchandifes euroquatre. cents millions
il n'exitte pas une
péennes; & probablement qui, de proche en.
feule nation en Europe
direê
ne fourniffe (on contingent, dansles
proche,
qui produit
cuindired, à Yexportation confommatiou. Cen'efl
colonies cetcimmenle
pas tout.
tant marchandes
Les marines de PEurope, les unes - à faire , les
que militaires, delinées
qui affure cette
autres à protéger le commerce confomment ellesimmenfe confommation, millions de marchanmèmes bien plus de 250 difons que le tout monte
difes desmêmes pays :
à 700 millions. environ 30 fous fur un médium
Oron donne
& cces' 30 fous paragés dans
à chaque ouvrier :
fer répandent
fa famille, légitime ou adopiée.,
au
fur trois perfonnes
affez généralement
moins.
aires, delinées
qui affure cette
autres à protéger le commerce confomment ellesimmenfe confommation, millions de marchanmèmes bien plus de 250 difons que le tout monte
difes desmêmes pays :
à 700 millions. environ 30 fous fur un médium
Oron donne
& cces' 30 fous paragés dans
à chaque ouvrier :
fer répandent
fa famille, légitime ou adopiée.,
au
fur trois perfonnes
affez généralement
moins. --- Page 12 ---
(.61))
Donc, les 700 millions
Fopéennés, en
d'exiravagances eutiennent
commerce des
au travail,
colonies, entreD'UNE LANTERNE, DÉTOURNENT DE L'IDÉE
Gfone Risfefer -
lement, en Europe,
tranquilmille ames attachées quatre millions cing cent
lelquelles
au fore de
fuppofent
l'induftrie, s
de travailleurs
néceflairemert encorep plus:
entretenus & nourris, c'eft-àdire, payés par
nourrir
lagriculture, tout
tant de familles d'ouvriers exprès pour
l'extravagance du
confacrés à
Jene dis rien des çommerce. des. colonies. -
qui font mouvoir capitalifles, ni des capitaux
dont l'exillence & cette étrange machine, &.
duflric, ainfi
Padion immédiate fur Pinque leur réaétion inévitable fur
toutela terre de lEurope,
muation de cette
dépend de la contiObfervez
prétendue extravagance.
chaîne
maintenant que pour brifer cette
immenfe, & mettre
deux ans, 2 ces neuf à dix millions peut-etre', > avant
tous les grands chemins
d'ames dans
riflans.de
des pays les plus flo:
PEurope, il fuffiroit
la
de
que: manie
gouverner un pays 3 quand on eft dans un:
autre, & d'adminiftrer
mérique, quand
philofaphiguements PAlEurope efl encore fi
gement
étran-i
exaltées gouserée,eemparare de quelques têtes
en Euope, & en exaltât quelques
au- --- Page 13 ---
(7)
dans
parties del PAmérique (une
tres
quelques
feule fuffit pour éleêriler toutes les autres).-
froid, fi vous le pouvez, à
Et voyez de fang
/
machine des
quél fil eft fafpendu la grande
européennes, & de ce qu'on approfpérités
itpaslongpelle encore, , mais qu'onn'appelleroity bien
la propriété. 1 Avoient-ils
prévu
temps,
de leur voeu s ces
l'effet de Paccompliffement
qui difoient: Périlfent les colonies,
légillateurs
pas fuivant les idées
f nous ne' les gouvernons de la juftice & de
que nous nousy fommes faites
ils l'avoient
notre droit rdttngevonerl-Naisl
encore qu'il
bien prévu ceux qui prétendent
fur les
faut foutenir le décret du 15 mai 1791
de eouleur : & qui ne voient plus que
gens
bouleverfer tout, quand
cette reffource pour
la conftitution eft acceptée.
De lImprimerie de DEXowVILLE,tue Chriftine. 1791,
ftice & de
que nous nousy fommes faites
ils l'avoient
notre droit rdttngevonerl-Naisl
encore qu'il
bien prévu ceux qui prétendent
fur les
faut foutenir le décret du 15 mai 1791
de eouleur : & qui ne voient plus que
gens
bouleverfer tout, quand
cette reffource pour
la conftitution eft acceptée.
De lImprimerie de DEXowVILLE,tue Chriftine. 1791, --- Page 14 ---
oibb --- Page 15 ---
COLONIE
DU
ALCO
GUAZACO.
DANS LÉTAT DE VERA-CRUZ,
AU MEXIQUE :.
PROJET DE SOCIÉTE
Veetions.
En Sommandio par
Paris 1829.
-
de Vera-Cruz, dans la vue d'attirer sur
LE gonvernement
laborieux et d'ouson territoire une population de cultivateurs
a rendu, le 2 mai 4827, un décret pour
vriers intelligens, défrichement de terres dont la prodigieuse
l'aliénation et le
établir des
fertilité doit proeurer aux colons qui viendront s'y
qu'ils ne trouveront en aucun autre pays du monde.
avantages
et
les
Convaincus de la réalité de ces avantages encouragés par
se sont faits au Mexique, MM. Giordan,
amis puissans qu'ils
aussi négociant
négociant français, et Laisné de Villevèque,
membre et questeur de la Chambre des députés, ont
français, sous la date du 3 juillet 1828, une immense concession
obtenu ;
au mois de février dernier, mais les événemens
I Ce Prospectus était prèt
Aujourd'hui la tranquillité y
arrivés au Mexique en arrêtérent la publication.
rétablie, et les circonstances sont devenues tout-à-fait favorables;
est entièrement
fait sentir dans les cantons dont la cond'ailleurs les réactions ne se sont jamais
habité
des culessentiellement agricole, n'est
que par
cession fait partie. Ce pays,
à la politique et aux luttes des ambitions
tivateurs paisibles, tout-à-fait étrangers
partiçulières. --- Page 16 --- --- Page 17 ---
D
E763
L6515
E --- Page 18 --- --- Page 19 ---
- --- Page 20 ---