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I Numéro 3.) y
G
A ZE T
T: E
POLITIQUE ET COMMERCIALE D'HAITI,
Du Jeudi 16 Janvier 1806, l'an troisième de
51052 a - .2
T'indépendancea ack. M anz
Linjustice à la fr. produit lindégbadhimoer :
Volt Tantin: 3
Fin de Peramen de la Note frangaise,
On peut aisément concluraads. 0e : qui siue
enréposedcellede. M.Noroizrisore. vient d'être dit, que les conquetes det
France :et son infiuènce, soht atar Ed4
Nosssommes accusés d'avoir établi une quence immédiate. poar toutad'Barpé -
puissance maritime plus dangereuse à la qu'elles forment, dansl le vraisens hemot
de l'Europe
toute la force mili- une puissance, $ et uae puissance predos
de France ;
a. à craindre
E:
y plus
minante, gouvernée. et sous-fa directib
de nos
l'Océan, que de d'upe tête et d'un't main qui peufaclartais
toutes les
de la France
REER
usurpations
sur le oser, tramereterécucer. Que tss adnqnétos
continent. de l'Angleterre aux Indes, et mems
Nous nions ce fait; une puissance mili- de'la Russie,. sur sea'frodfdreatles
taire ct une puissance maritime sont bien éloignées n'ont. rien ajoutéo à destripuits
différentes dans leur. origine, leur but sance de dangerepx Ala lihorté des antras
ct leurs effets. Une poissanco navale nate états, et n'ont point produits sucune alté*
d'une marine marchande considérable; ration dans le système de "Earope poue. qui elle- même a une source non moins rendre les acquistions de taFrance idit
honorable dans les mannfactures 1 l'in- férentes à la sécurité du continentf Auis
dustrie et les paisibles travaux d'un pays. ces: conquêtes de la Russie"et de'TAngleLes colonies sont nécessaires à une telle terre ne peuvent pas justifier lestempid
puissance 9. pour la vente de ses produc- temens dela Fraice; que l'acqbisiffon I dek
tion's : et l'acquisition et l'établissement colonies n'a jamais été considareboatue
de telles colonies ne sont pas moins ntiles affectant le système de l'Europs' P7 queta
à leur métropole
l'Europe en général. sud de l"Amérique et le Brésilifont famat
L'intérêt d'une ai2 puissance est, par- ajoutés un denier aux puissances i euree
dessus taut, de conserver la paix; les con- péennes de l'Espagne et-du Portizal, e
quêtes ne peuvent pas être.son abjet i n'ont janais, sous ce point"de Yuie'
et certes qu'elle puissance a jamais redouté été d'aucune considération- dans ancun
l'ambition de lAngleterre la Hollande traité. :
ou l"'Amérique? Les conquêtes sont conio1 ;
ma
traires à la nature et aux intérêts: d'une
En un mot, la balance de puissancen's
telle. puissance. jamais été altérée par les conquêtes -de li
Quaiqu'on en puisse dire d'un état mili- Russie et de PArgleterre'; mais quia," Te
taire comme celui de la France, il prend syatème en est entièrement 'détruit
naissance dans le despotisme ; ilne vit la'France ; il n'est pas pento etre tudet
et ne prospère
dana.la guerre et dana lement perdu j-il nous resté teitebre Ta
la perspective at la guerre ; et tandis qwe consolation que ce systèrtie" peut être
son propre territoire est garantircontre replacé dans sa vigueur et.
PArgleterre'; mais quia," Te
taire comme celui de la France, il prend syatème en est entièrement 'détruit
naissance dans le despotisme ; ilne vit la'France ; il n'est pas pento etre tudet
et ne prospère
dana.la guerre et dana lement perdu j-il nous resté teitebre Ta
la perspective at la guerre ; et tandis qwe consolation que ce systèrtie" peut être
son propre territoire est garantircontre replacé dans sa vigueur et. danis son lraf:
tontes. les forces navales'de lunivets,il mbhie 7 quel qu'en soitf perspective
-est an aujet perpétuel :d'allarmes et de actuelle. Puisse les'efforts comralns de
jalousie ponr tous les, états dans : son Russie et de l'Angleterre jastifer"
r
tpisinage. nous venons de dire ! --- Page 2 ---
(4p ,
de nouveau aux horreurs de l'anarchie
N OUSELL -
* -
in L de sédarige,pemco or etarintrigues
deux gouvernemens dont les intérêts sont
EXTRAIT de la Gazette de Poulson 3 strangers à ses
plutôt sem-
*
querellep,.ou
du 22 Novémbre.
iblables aux nogres, eun égard à la liberté
des miers, quel'emperenr des français souDe Paris, le 18 Septembre,
bajte le reta
mais qae
i
:
Lapgieherrone
1 AHi B a IN. AEl a:
desse doppriaer:
Si les passions n'avaient point aveuglés
Séance secrête du 2 Vendémiaire an 141 HApbobe e.la.flossic, I le iole'
dont
verbiil tz eté
qu'elles
leiproresdans'la avaient à remplir était à Ia fois noble et
Séance publique du 14.
aisé i elles pouvaient, en tâchant de conLogndiletha.antoompékatil avateiree, tribucr au retour del la paix, s'être déclarés
ce matin. hait heures > nne lettre du contre le systèine absurde de blocus, et
ministre. secrétaire. d'état, L dont-la-teneur une secande fnis-preclauner les. psincipes
suit :
de cette neutralité arinée, qui a réfléchi
De SineClonl, le ierVendémiaite, ani4
tant dihonneur. stir quelques- Bouversins
e5t6a0go
pendant la. guerfe.do Vindependance d'aMoxa/ R. E ASDB
mérique ; principes fondés sur les droits
J'aidthonneur de vous 'informer qhe desmnations, et qu'sne des puissaaces du
les. oratearsadu. conseil d'état pataltrons nord,en réchamnant depuis cette époque ;
demnais mandij àcinq heures da's soir, an n'a bais.qu'atiioeranr soi la rengdancodleg
tribunat,afinde faire une coimunication enpsinis de Ja liberté:des mers ; il était
au nomde-sa majesié-lsmpereur, Leln- sana.doute zerbps de-les promulger solenpereur desire que la séahce ne soit 'point nellemest; éti de-snettre des bornes aux
publiqme.) t';
1> :
prétentions orgueilleuses d'an état.qhi se
Acceptesy: Monsieur le Présideat,les résenveit à lni seat rce. qui estla-propriété
assurances demna hante cénsidération.-
de toute da racé humaine; ettandis qu'am
ai Signé E. B.I M A
itérêt si grandétaitd'une telle évidence',
S'DEB 21f
-
nellemest; éti de-snettre des bornes aux
publiqme.) t';
1> :
prétentions orgueilleuses d'an état.qhi se
Acceptesy: Monsieur le Présideat,les résenveit à lni seat rce. qui estla-propriété
assurances demna hante cénsidération.-
de toute da racé humaine; ettandis qu'am
ai Signé E. B.I M A
itérêt si grandétaitd'une telle évidence',
S'DEB 21f
- cammant était. * il ppssible deile méconLes oratenta du conseil d'éta; étant naitre,an pointeonisculemect del'abaninwroduia,an d'eux s'exprima winsiga'il donner, anais même de s'unir contre la
SNIt :
rod :
yht
senle puissance.qui désirait de. le défendret
Trikunsa pous somest, chargés a par
Eniia, sans provocation de'la- part de
l'empereur ckgoi, de Yous coutipniquer l'électaur de Basiere, sansl la meindre appa.
l discouranue ga.majesté # propioncdlice rengede motifalegitimes, le seuvernement
ausénat ainsiqne l'expnse de, la.conduite autrichicn aenvahirune partie de ses:états;
reciproque de. ta France H. de l'Antriche il nes'est pas.renfarmé dans. ses ienaces 5
depuis Ta pair de-Lunsviles et des causes que natre emperenr a dissipé, , a attaque
de'la présente guerre,
*, nos alliés 5 ita donc commencé la.
-
LstserHesamuglgisegsnucildfétatdoans lecture
Que les manx qui sont les suites guerrci de ce
desdites pieces.
a
cruel feau, retombent sur ses auteurs I
Après qupial nontinus.ainsi qu'il snit : Ils trenl hlent maintenant sans doute des
Tribuns, vous venez d'entendre
la conséquences de leur
et leurt
guerre a éclaté sur le continent; cet PRE ragarda inquiets ne.sont entreprise; tournés
sur
nement. affligera tous iea amis de.l'huma- l'avenir, pour appercevoir-ses malhenrs: que
vité J jnais ae sera terrible seuloment Combien est différente notre: sitnation: I
gu'aux enncmis de la France. i
Pour nous toutes les probabilirés
En yein l'emperour g: offert Ja pais à favenr des succès.
sonten t
T'Anglererce-au milieu déa tprrens dont il
Cea sentimens sont si
.
Tawaitfrarpe, an milieu desprodigesqu'il tère. de notre-nation, qu'iis consolansan.carao ne demgndent
khistsio/pemelentet pour rendre- AH point: d'efforis pour les faire.
pavillon trançais sAn : ancienne glire, mais.s'il:était.
consaltye;
Le sialndrebrusnnique, lpin d'accepter qui plus que nécessaire.de.les Tribans progagar;
I'pffre, aprAaygir stipendié des assassins sa bitas-d'employer xous'; toute 1 pourraient
SLApuis430h9 Beumupgonsaielivrerla Frande ponr éolairer le peuple sur lenr-influence ss-intérêts et
pour les faire.
pavillon trançais sAn : ancienne glire, mais.s'il:était.
consaltye;
Le sialndrebrusnnique, lpin d'accepter qui plus que nécessaire.de.les Tribans progagar;
I'pffre, aprAaygir stipendié des assassins sa bitas-d'employer xous'; toute 1 pourraient
SLApuis430h9 Beumupgonsaielivrerla Frande ponr éolairer le peuple sur lenr-influence ss-intérêts et --- Page 3 ---
1t )
ses devoirs ! Qui plus que vous a le droit tation dé
mats ces
d'excitcr leur
puisanca;
reproches
auguste. empereur,
ne s'appliquent-ils pas aux
Le président fit la réponse suivante ;
de la domination britannique NTe le pins
Messieurs les Orateurs du Conseild'Etat, riche pays da monde, au machiavelisme
de moyens qu'il a employé à détraire les
La postérité croira à peine que tandia états qui n'avaient pas encore perdus
combattons
Teut
quenous
pour l'indépendance independance: ? Ces reproches ne s'atplides mners et la-liberté du commerce de tous quent-ils pas à l'empire russe, trols Tors
legpenples les empereurs d'Autriche et plus étendu que Ie territoire de tous"les
de Russie désiraient faire une diversion états de l'Europe ; qui mnultiplie journelen faveur de l'ennemi commnun ; se coa- lement ses invasions, menaçant les.
lisent avec lui contre la foi des traités et civilisés d'un nouveau délnge éde ses. sujels pays
leurs propresintérêts, et déclarent contre barbares, et qu'il arme avec touteaJes
nons la guerre la plus absurde et la plus ressources de la civilisation.
injuste.
La France doit sa streté à son,lfustré
Cette agression inattendae est le triste chef.
résultat de l'ancienne haine vouée à la
Personne, quel qu'ait été ses
France
la
de
opinions
par cour Vienne,' et de l'or ou sa conduite politiqne dans le coorside
corrupteur de celle de Saint-James.
nos divisions précédentes P pentr denter TA
Il n'y a point de doute qu'il ne
que lui setl soit capable
duisent l'efiet de diviser nos forces N'a et
digue insurmontable al la fureur d'opposer defoutce : 71 uge
suspendre pour un temps-les vastes projets dont il nous a prést rvé 3 si nos ennomis T ;Le
qne le genie du grand Napoléon allait se sont trompés, au point de croire 15. que
exccuter à la fn contre le gourernement renonçant après tant de glorieux
anglais.
aux douceurs du repos ! pour se
Mais l'infidélité
de la
igue insurmontable al la fureur d'opposer defoutce : 71 uge
suspendre pour un temps-les vastes projets dont il nous a prést rvé 3 si nos ennomis T ;Le
qne le genie du grand Napoléon allait se sont trompés, au point de croire 15. que
exccuter à la fn contre le gourernement renonçant après tant de glorieux
anglais.
aux douceurs du repos ! pour se
Mais l'infidélité
de la insigne
cour de la têtedeses armées, les français pourront
Vienne recevra dans pau sa juste punition i rester 'les froids témoins de ses, etto 4
etle monarque que ld France ponvait avoir Qu'ils découvrent à la An. leur fatale 5
fait denx
:
Hw
fois
la moitié deses états'; sion ;.1 l'espérience lear
dvant
gre lardera à
désigneran.
pas repentir d'avoir renoutantis
nos
Iu
long-temps, que
que
trompes
velié la guerre continentale 3 suscitéé
continneront a mériter notre reconnasdes motifs étrangers arg intérêts de raet sance an -delà des frontières :. charing
pire germanique ret am méprisdes traités français, dans Pintérieur, les seconders I
solennels qui avaient rétablis de paix du
ses voeu'x, ses sacrifices ct son selet : n
continent. :
ttuaneair le bon ordre ét l'exécufidndes
Messieurs les grateurs du conseil d'état, lois 3 quelqucs nombreuses que soieotfes - :
Je tribunat, - qui sent toute la valeur.de armées derempire, elles ne contjennent
lindépendunce et de la considération de pas tous rros guerriers ; et serait-il theme TH
l'empire français; est à même d'unir tonte possible que des succès momentanes. person influence pour les conserver pleins missent à nos enneinis de mettrelle
et entiers.
Pied
sur notre territoire * ils y troureraient
La plus belle armée de l'anivers, qui autant de soldats que de citoyens.
sent ses prapres forces, qui possède l'enr
En vain nos ennemis chercherafent à
ahcusiasme de Phonneur français et l'ha- exciter les' troubles et les divisions dans
birude de la victoire; un peuple que les l'intérieur de la Frarice > la nation n'a
dissentions' 1 ont rendus plus, energique" qu'nne résolution, de ne point déchoir.da
toutes. lcs- ressources de la nature., J les rang ou ses'hautes destinées l'ontplacées;
sciences etles arts dirigés pan.-Napoléon, elle désire" d'assurer à l'Europe la libaits
comment pouvons-Bous, quelques soient des mers et du commerce'; animeepar an
dlos chances, craindre Vissue dela guerre. enthousiasme égal à un intérêt si Btard,
Le couragede nas guerriersont produits elle 'ne souffrira jamais que notre. brave
"les plus brillans triomphes Jorsque JA "armée manque un senl instant dei i moyens :
France était agitée de troubles simtérieurs, de conquerir'et de subsister.
qne n'obtiendront-ils pas-quand-tous- les
Conduites par le génie et l'étonle de
citoyens-de lempire. n'opt quune volante.? Bonaparte', , elles sontàmème de se couvrir
On parle de Vambition etde-faugmen- de nouveaux Jauriets' et de venger plei.
Jorsque JA "armée manque un senl instant dei i moyens :
France était agitée de troubles simtérieurs, de conquerir'et de subsister.
qne n'obtiendront-ils pas-quand-tous- les
Conduites par le génie et l'étonle de
citoyens-de lempire. n'opt quune volante.? Bonaparte', , elles sontàmème de se couvrir
On parle de Vambition etde-faugmen- de nouveaux Jauriets' et de venger plei. --- Page 4 ---
12 )
nemeht l'honneur national , lâchement manière dont vous m'avez tôujoars assisté
offensé. dans les plus grands intérêts de l'empire. Le tribonat vons donne acte de lalecture Et vous français faites marcher vos frères;
etdudépôtsurlel bureau du décretimpérial qu'ils SG hâtent de combattre à nos côtés,
qui contient votre mission, et des docu- afin que sans répandre de sang, sans des
mnens relatifsàla communication que vous cfforts extraordinaires 7 nous pubsions
venez de faire au nom de sa majesté l'em- repousser loin de nous toutes les armées
pereur et roi, et du discours que vous créées parl'or de l'Angleterre 7 et couvrir
avez prononcé à Ce sujet. de confusion les alliés des
mers. Sénateurs, un mois
écoulé
De Paris, le 26 Octobre. peine
ITAT
depuisquejey vous ai dit
emperenr
Séance eztraordinaire du Sénat conserquevotre
et son armée feraient leur devoir. Jsuis
vateur, du mardi 26 Octobre. impatient de vous dire que mon peuple ait
Ce jour à une heure,les membres du rempli le sien. Depuis que j'ai commencé
sénat conservateur se sont assemblés en la campagne, j'ai disparsé une armée de
vertu de la convocation extraordinaire, cent mille hommes; j'en ai presque faitla
ordonnée parson altesse le princeJoseph, moitié prisonniers; le reste est tué, bleasé
grand électeur
audispersé, et réduità la plusgrande coni
Son altesse impériale le prince Louis, ternation. Ces succès brillans je les dois à
conétable ; son altesse sérénissime l'archi- l'affection de mes soldats à leur patience
chancelierd-Tempire : et quelques-uns des à supporter la fatigue. Je n'ai perdu -que . aninistres étaient présens a la séance:
1500 hommes, en tuéa.et: blessés. SénaElle a été ouverte sous la présidence du teurs,1 le premier objet de-la guerre est déjà
grand électeur, par le discours. -suivant, rempli. L'électeur de: Bavière est rétabli :
prononcé par son altesse :
sur son trône. Les injustes agresseure
cc Sénateurs, att milieu dc ses triomphes, ont été frappés ayec la. promptitude de
sa majesté A senti la nécessité. de donner l'éclair; et avec l'aide de Dieti, j'espéré
au sénat une nouvelle preuve de son dana pen de temps de triompher de tons
estime ; c'est l'objet du message que sa mes.ennemis >;
: shris)
majesté a ordonnédevous souinettre.
trône. Les injustes agresseure
cc Sénateurs, att milieu dc ses triomphes, ont été frappés ayec la. promptitude de
sa majesté A senti la nécessité. de donner l'éclair; et avec l'aide de Dieti, j'espéré
au sénat une nouvelle preuve de son dana pen de temps de triompher de tons
estime ; c'est l'objet du message que sa mes.ennemis >;
: shris)
majesté a ordonnédevous souinettre. Vous : De mon, çamp impérial à Elchingen;
appercevrez, Messieurs, que sa. majesté le:18 Octobre. :
:
e:
est impatiente
la jeunesse française
Signé NAPOLEON,
prenne sa part gm. les nouveaux succès
: et:
quil'attend; mais dejànosjeunics conscrits Ertrait du:
Advertiser de Philasont en mouvement; ; ils partent ou sont
Daily du 23 Nuvembre. :T,
déjà partis. Tous leurs parens savent que
delphie 3
quandleurs enfans vont à la grande armée,
Nos correspondans à New-York ( dir ldaseyre
ils vont se placer sous le bouclier du père le de Philadelphie) sous la date d'hier à midi, n'a en qus
remps de nous: annoncer
le bureau de
commun des français, qui cherche plus était dans une zgitation pep que commune, au sujer'done rhange
à épargner le sang, qu'à s'acquérir de la nonvelle importante qu'on vient de tecevoir de Cadix. gloire. L'empereur et son armnée ont sur- Ils ajoatent : Nous allons nous xssurer de la' cestitude
passés les espérances de la nation. J'aile de lauthenticité du rapport suivant : a Que lord Nelson
bonheur de vous annoncer qu'elle répond, a attaqué l'escadre combinée dans la baie de" Cidir i
d'une manière digne d'elle, ,àla glorieuse
a pris le dix-sept vaissesux de ligne, et complitément
imitation de
2Ai reste i mais qu'au commencement de
son chef >,
gement, il a
trois, blessures dangereuses s e
Le
tEn
message del'emperenretroi, que son sa propre LSS on le plaça dans un faareuil.ags ja
altesse impériale a lu à la séance 1 est dunerte, oi il a été tué n,
esprimé de la marière's suivante : :
Le capitaine Care : de la gde'ette.Two
arrivé
EaE,
< Sénateurs, je vous envois 40
en ce port, nous a de plas appris que les airsnz
drapeanx Villeneuve et Gravina, ainsi que dear
que mon armée a conquis dans differentes ont été faits prisanniers i qu'iy avajt diz autres mille aiu, lammis
nictions qui ont en lieu depnis celle de de tioupes de
a bord de l'escadre çomWertingen. C'est un hommage
moi binée; er atnte Te' 'combat été'si opiniatre,
et mon armée payons aux sages 327 l'em- eu : bord T vaiiseau de l'amiral Nelson 150. Ausa bomes
pire;c'estune offrandefaite pardes enfans -tués et 180 blessés. TAISTI
àleurs; pères. Senateurs,scceptenli comine Au Cap, 'chez
s
une preuve do ma satisfaction pour la
: TuD RRour,i d'Anjou et impriméur place d'Armea.: de reapealet, TiJ
de
sa majesté A senti la nécessité. de donner l'éclair; et avec l'aide de Dieti, j'espéré
au sénat une nouvelle preuve de son dana pen de temps de triompher de tons
estime ; c'est l'objet du message que sa mes.ennemis >;
: shris) majesté a ordonnédevous souinettre. Vous : De mon, çamp impérial à Elchingen;
appercevrez, Messieurs, que sa. majesté le:18 Octobre. : e: est impatiente la jeunesse française
Signé NAPOLEON, prenne sa part gm. les nouveaux succès
: et: quil'attend; mais dejànosjeunics conscrits Ertrait du:
Advertiser de Philasont en mouvement; ; ils partent ou sont
Daily du 23 Nuvembre. :T, déjà partis. Tous leurs parens savent que delphie 3 quandleurs enfans vont à la grande armée,
Nos correspondans à New-York ( dir ldaseyre ils vont se placer sous le bouclier du père le de Philadelphie) sous la date d'hier à midi, n'a en qus
remps de nous: annoncer le bureau de commun des français, qui cherche plus était dans une zgitation pep que commune, au sujer'done rhange
à épargner le sang, qu'à s'acquérir de la nonvelle importante qu'on vient de tecevoir de Cadix.
gloire. L'empereur et son armnée ont sur- Ils ajoatent : Nous allons nous xssurer de la' cestitude
passés les espérances de la nation. J'aile de lauthenticité du rapport suivant : a Que lord Nelson
bonheur de vous annoncer qu'elle répond, a attaqué l'escadre combinée dans la baie de" Cidir i
d'une manière digne d'elle, ,àla glorieuse a pris le dix-sept vaissesux de ligne, et complitément imitation de
2Ai reste i mais qu'au commencement de son chef >, gement, il a trois, blessures dangereuses s e
Le tEn message del'emperenretroi, que son sa propre LSS on le plaça dans un faareuil.ags ja
altesse impériale a lu à la séance 1 est dunerte, oi il a été tué n,
esprimé de la marière's suivante : :
Le capitaine Care : de la gde'ette.Two arrivé
EaE,
< Sénateurs, je vous envois 40 en ce port, nous a de plas appris que les airsnz drapeanx Villeneuve et Gravina, ainsi que dear que mon armée a conquis dans differentes ont été faits prisanniers i qu'iy avajt diz autres mille aiu, lammis
nictions qui ont en lieu depnis celle de de tioupes de a bord de l'escadre çomWertingen. C'est un hommage moi binée; er atnte Te' 'combat été'si opiniatre, et mon armée payons aux sages 327 l'em- eu : bord T vaiiseau de l'amiral Nelson 150. Ausa bomes
pire;c'estune offrandefaite pardes enfans -tués et 180 blessés.
TAISTI àleurs; pères. Senateurs,scceptenli comine Au Cap, 'chez s une preuve do ma satisfaction pour la
: TuD RRour,i d'Anjou et impriméur place d'Armea.: de reapealet, TiJ