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( Numéro 53.)
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E
POLITIQUE ET COMMERCIALE D'HAITI,
Du Jeudi 26 Décembre 1805, l'an deuxième de l'indépendance,
-I
L'injustice à la fin produit l'indépendance,
Volt. Tanc, J
NOUVELLES DIVERSES. discontinue tous ses campemens, sel for:
tificationset tous ses préparatifs militeines
De Londres, le 25 Septembre. >> Qu'elle déclare à l'Angleterre sa decer
mination ferme etinébranlable d'observet
La affaires du continent s'approchent une neutralité scrupuleuse, sans prendre
à grand pas d'une crise qui, dans
I la moindre part dans la' dispute actdelle,
terminera la question de savoir si mus En coxqwelinedoomeraity pas une rébolie -
parte consentira à une paix avec l'Angle- satisfaisante l'empereur des françai
terre, fondée sur des principes de justice poussera la force
la forcé, et ne. fons
et sur la streté générale de FEurope, ou pas la faute EN jusqu's ce queles
s'il voudra
dans une guerre Jusses. ayent joints les autrichiene o
terrible, dans SFESE il aura en tête les lui pour se mettre. en campagne's si 4
forces réunies des principales puissances
Le 31 Aodt, l'empereur de Rasies Att
du continent. présenter, par son ambassadenr à Vimnnes
Il serait difficile-de rien citer de com- une déclaration annonçant qu'il avaitdes
parable, dans l'histoire des nations, aux gouverné dans toute sa condaite par les
préparatifa actuels des pnissances de l'Euqui étaient les plns capablas
rope. 11 est iunpossible de dire quel sera Taee une paix générale sur des fonle résultat de tous ces préparatifs, tant demens propres à assurer la streté oi in
de la négociation armée, que de la coa- tranquillité de l'Burope ; mais quesi Bonk
lition des puissances qui désirent com- parte persiste dans ses desseina sans bornes
battre : et celles qui désirent traiter. de conquêtes, il était préparé à prendré
Deux déciarations, , en formes de notes s une part active dans la guérre ; mais qa'il
ont été-présentées
Taleyrand au comte regretterait que les differens actuels. ne
de Cobentzel, smstauts d'Autriche, dans pussent s'arranger àl'amiable, et invite is
lesquelles il accuse cette puissance d'avoir cour de Vienne à scconder ses vues. été Tagresseur, en mettant les forces de
Le 3 Septembre, Tempseurd'Allemagié
l'empire sur le pied de
dans le a présente une note àla cour de France,
temps pà Bonaparte LSTURA plus
dans laquelle it déclare que son objet, ex
contiance dans ses dispositions RSCtE armant, etait le maintien de la paix;
Il observe qu'une telle conduite a forcé pour preuve de la droiture dea ESLIS
son maître de suspendre l'invasion de qui animent les deux cours impériales de
l'Angleterre ; et qu'àinsi l'Autriche a fait Russie et d'Autriche, il déclare foymeb
autant que si elie avait commencé les lement au nom del'une et de Pautess
hostilités, 3 car elle a opéré une pnissante
a Qu'elles sont
à entrer en
diversion en faveur de l'Angleterre, etc.
uve de la droiture dea ESLIS
son maître de suspendre l'invasion de qui animent les deux cours impériales de
l'Angleterre ; et qu'àinsi l'Autriche a fait Russie et d'Autriche, il déclare foymeb
autant que si elie avait commencé les lement au nom del'une et de Pautess
hostilités, 3 car elle a opéré une pnissante
a Qu'elles sont
à entrer en
diversion en faveur de l'Angleterre, etc. ciation avec la
pour le
"iten
L
Taleyrand conclut par demander une de la paix du continent, aux conditione
réponse prompte et cathégorique aux pro- les plus modérées,
sont compattbles
positions snivantes :
avec. la tranquillité ai la sAreté géndrale. e Que FAutrichereduiseimmédiatement
> Finalement, que les sentimeng Aela
sa force militaire sur le pied de paix, et Grande-Bretagne sont conformes A ceur --- Page 2 ---
( 210 à
l'Autriche
qui viennent d'être exprimés ; et qu'elie
Depuis la paix da Luneville, sutaar-a
amontre leo-nemes diopooitions modorden woyait avec peine se dévetopper
pour la restauration de la paix entre elle ses états, une politique qui ne tendait à
rien soins
saper, à la longue, sa
et la France. qu') et à détacher.'les principaux
> Sa majesté serait heureuse, *. et ses,
de Ia
plus ardens désirs seront remplis, si cette inembres
l'empire
coopération
ESuS
déclaration. zendà empêcher les-nsalheues qui deit assurer son intégrité. L'épese
dansil n'est pas en-dod pauvoir sent de Theat de la NCetIMatoemud
garantir le genre humain >. gouvernement, ie Hanovre l'envahissement : lavillissetoeat del'élec- de la
De Culin, He 30 Septetre. torat Suisse, n'étaient pas 7 des actes
à
Unelettrede cette villeanooncel'urrivée raflermirsa sécurité surles vaes TRORETS
delord Nelson, 1 lea8. Son. commandement de Bonaparte; lors mnême que l'érection
s'étehdeartoute Ia Méditerranée jusqu'au du royaume d'italie n'anrait pas davoilé
Cap Saint-Vpkcent. Une escadre de six Tdtenduedescs.deeestr-deecina,4Autsohe devait
vaisseaux de tigne croise devant Cartha- t être assez averti par tout ce qai se passait
gêne. Sir John Warren a une autreescadre anonrdelle.pourappréndre qu'elhe devse
d'obsérvâtion entre les Caps Finistère et être sa conduite à l'egard de la France. IL
Saint-Vincent,
ne luien faRart pas davantage pour hr rapLes troupes françaises de l'escadre de peler au sonvenir de ce qu'elle devait à le
Pamiral Villenenve, au nombre de 8 à 9 dignité de son taractère et à la slrété du
mille hommes, ont été débarqués. On a ses dtats : iais appareiur ument si elle. ne
fait sortir les soldats espagnols de leurs s'est pas platôt declarée, si elle riw" pas
casernes paur les loger. déployé depuis long-temps l'étendart-de
ta guerre 1 ce 'a'est sans doute
pared
Tout prend à la Sin, en Europe, anc qu ulle He dosiruit pas faire tne
TME
tournure aussi tersible qu'iriéressanto ; infructuetmeriiteiiteifallaitaoomilleholnmties
après bien des ngadelsat-iectunue rendus sur les frontières, avant d'efitréc,
les puissances.
" pas
casernes paur les loger. déployé depuis long-temps l'étendart-de
ta guerre 1 ce 'a'est sans doute
pared
Tout prend à la Sin, en Europe, anc qu ulle He dosiruit pas faire tne
TME
tournure aussi tersible qu'iriéressanto ; infructuetmeriiteiiteifallaitaoomilleholnmties
après bien des ngadelsat-iectunue rendus sur les frontières, avant d'efitréc,
les puissances. dosainanies se :sont enfin avec en enneini impérieux et depmis'long
décidées à prendre unedénerssination COI temps caresse des faveurs de la' victoire P
yenablea u.digmitédeleurecucudre; elles dans aucune explication, et lui demanter
me ponvaient pras souffrir plms: long-temps les réparations la'une conduite contraire
que l'emapereur des frangais dictât des lois tux droits des nations forçait d'exiger de
à une partie des soaverains de l'Europe, tui. Les lenteurs ordinaires du "cabinet
et les rendit les: vassaux de 3a puissance, de Vienne ont disparus cette fois-ti.Les
Tandis que Bonaparte menaçait TAngle- tronpes ont été levées, approvisionnées
terre de l'invasion chimérique qu'il pa- et rendues sur' les frontières presque en
raissait diriger contre elle, il étendait en même-temps qu'on a cn connaissarte des
Italie son pouvoir, et pluçait, sur le ordres qui les avaient rassembites,"et'des
4rône un monarque 17 sa fabrique 5 dispositions qni les faisaient agir. Bonaauquel il dérobait jusqu'an titre de la sou- parte hui- meare malgré cette activité
veraineté qu'il loi conférait. Ce n'est
extraordinaire,mui. estiaptincipalemarge
J'Autriche, cer n'est pas la Russie, mil TR de son caractère, aurait été pris au dégleterre même, à qui la guerre était dé- pourvu,mansles poeparuibdefoapesition
clarée, qui avaient à redouter le plus 8a d'Angleterre $
peut- être était riidins
; mais tous les états des destinée contre # Grande-Bretagne que
du Rhin, la Suisse, Naples, PEe- contre l'Autriche clle-n même. EraRE:
Iavoue, *
pagne, et tous ceux qoi avoisinmient ses en éffet, que la démarche de lemperenr
Srontières, étaient. .sous SOR. controle, ou d'Allemagne a plus servi T'Angleterre
prétsà y entrer ; mais si la Russio etl'Au- s'il avait lvré des batailles. Cet a vet
iriche se sont décidés
a
à la
$ elles nous donner une idée de Topinion
m'ont
avoir :été
qua
pu
que
de la
: '
RARECOTES
par Bonaparte
force" qne lai
dl'indigoation qu'excite ane conduite 'auesi "Autriche.
lemagne a plus servi T'Angleterre
prétsà y entrer ; mais si la Russio etl'Au- s'il avait lvré des batailles. Cet a vet
iriche se sont décidés
a
à la
$ elles nous donner une idée de Topinion
m'ont
avoir :été
qua
pu
que
de la
: '
RARECOTES
par Bonaparte
force" qne lai
dl'indigoation qu'excite ane conduite 'auesi "Autriche. eppons
.contraire sux droits des natiops, et par le
Lemperenr des framgais doit trembiér
.désir dutablir une balance-éqsimble en qu'une longue suite de prospérite ndtraEurope. hisse h eonfance qu'ila damns son diaile 5
C s --- Page 3 ---
( 21t )
H doit craindre
la fortune inconstante proche de leurs armées ; et les troupes
se prodigue, à .Sm tour, à lap persévérance Françaises, malgts toutc leur bravoure &t
de ses ennemis, les faveurs
son heu- limpétuosité de lenr choc, n'ont pas toareuse téméritélui a jusqu'ici SELAA Ume jours résistés à la vue des bataillons rassey,
bataille perdue 5 an échec considérable marchants la baionnette en avant, ne soni
peuvent
de ses enmemis geant pas plus à se rendre qu'à faire des
et leur attirer encote
partisans. Ils prisonniers. :
SRaLeee
peuvent mettre à profit leurs fautes passées,
L'Antriche etla Russie rénnies sont sns
etréparer, parde nouvelles combinaisons, ceptibles de bien grands efforts; et ai ke
lesanciens Plansquileuront été contraires. succès conronnent lenr entreprise, eter
On voit toujours à la tête des armées autri- peuventoccasionnerdegrandachangesenms
chiennes les mêmes généraux
les ont dans la position des affaires. conmandés dans la guerre
; leur
La Suede I en se
à
a3t
joignant elfes, pent
défaite ne leur a pas fait perdre l'estime faire une diversion arantsgease; 1 et
de leur; gouvernemnent, eti ils mettront tout même la Prusse n'entrerait pas -
t
en
les
NE
usage pour surmonter caprices du coalition, ce qai n'est pas probable, #
sort, et forcer la victoire indécise à se défaat de ses secours n'empéchertns pas
sous leurs drapeaux, et justifier les armées combinces de frire liace, att
ERSTA la bonne réputation
le malheur, avantage, aux armées framçaises, et
attaché à leur bravoure, ndgt pa leur faire lenr causer bien des désastres. 4
perdre. Si l'Angleterre 7 depuis quatre any
Les nombrenses armées que met sur sontient à elle seale, sans échecs, Ti merr
picd la Russie, à l'ouverrare d'une guerre avec la France, n'a-t-on pas Feu d'eape =
va erkreprendre, sont une pteure de grands effets de ses opérations', I
THF la consequence qu'elle attache à ses tenant qu'elle se voit soutenae praif let
succès. Ce n'ost pas sans de grandes ré- mières puissances de l'Enrope. tra
flexions et sans avoir fait des démarches rien moins
la coalition pour o
poar obtenir une pacification honorable dissolution T: cette srmée dAnge
à l'Europe qu'Alexandre se décide à dont lès menad ces et'les pompedsies
entrer dans '1a carrière. Les malheurs de vades, depuls si long-tertips excitat rin:
la guerre sont bien déplorables sans doute; dignation et la méfance des aitres états. maisil est quelquefois bien plus dangereux
L'Anglererre, débarrassée de.
la coalition pour o
poar obtenir une pacification honorable dissolution T: cette srmée dAnge
à l'Europe qu'Alexandre se décide à dont lès menad ces et'les pompedsies
entrer dans '1a carrière. Les malheurs de vades, depuls si long-tertips excitat rin:
la guerre sont bien déplorables sans doute; dignation et la méfance des aitres états. maisil est quelquefois bien plus dangereux
L'Anglererre, débarrassée de. ce fani
de conserver une paix avilissante, que de tôine importon, n'aura plus qu"à étendre
soutenir une guerre désastreuse 3 et quel- des opérations de ses escadres; dea tord
ques annécs de sécurité de plus, données Nelson bloque avec avantage la fluttecoi
à Bonaparte 1 auraient ôtès aux autres binée de Cadix, laquelle, en se jolghrint
puissances jusqu'à l'espoir, peut-être, de avec les escadres du Ferrol, de-Carthe
pouvoir s'opposer à ses entreprises. Près gène, de Toulon, et enfin cellerde Rres
de 250 mille russes doivent être, en ce aurait formé aneforce capalle-de protég et
moment,réunisanx. arméesautrichiennes, efficacemen't la descente en Angleter
avec Josquelles ils vont, selon toutes les mais te coup d'éclat des pnissances coHf
apparences, agir de concert. Ainsi, ,sil'on mentales, la coalition formée contrea
a reproché aux russes, dens la Euerre France, ont paralysés ses opérationis Tet
précédente, la mauvaise tactimae de lems maintenant qu'enle est renfermdexCadik,
généraux, ils pourront réparér cette dé- at est à présumer que fa paix seule pourra
fectuosité on agissant de concert avec les Tert tirer, etla Sauver de la valedrde foal
allemands; et la bravoure, la-sévère disci- Nelson, et d'un combat oà le vaincietr
pinre : généralement connaes des resses, d'Aboukir aurait encore de mouveueilet
dirigées par Texpérience des géneraux riers à cueiftir. I
$9
atatrichitens, pourront donner ercore bion
Gn doit remarnner denx thoses imrporde l'embarras aux français. Cette
tantes dans les négociationseotrelas pude la disciplime des russes, keir LAEE 'sances coaliséès et Bonaparte. L'Autriche
defaire la guerre à des peuples pen civi- 'et'la Russie paraissent voutoir stipudertes
tises, * nvecfesquels its sont damsthabitude intérêts des états opprimrés
la Fratoe,
dere poimdonners mirecevoir de qquartiot, comne la Hollande rla SIST etc: dont
igpriment tme certaine terreur à l'ap-. : elles demandent l'inddpemdrnce',; taitiis --- Page 4 ---
L 212 )
que Bonaparte annonce ques'ests'attsquer la face de l'Enrope. Et ai les
souà
que de rien tenter contre le tiennent leur cause avec autant
TArias
lui-mêne,
Corps
D et spécialement la qu'elles paraissent l'annoncer, s d'après
prE:
germanique
de
Bavière. Il est impossible de ne pas voir ressources de la coalition et la France f
tous ces
que
gonvernemnens: avaient besoin la guerre ne
pas manquer que d'être
deg gagner du temps, et se sont servis de longue et Tefindare
tous les prétextes qui pouraient éluder
mutnellement, de part et d'autres, les
A V I S.
et spécialement la qu'elles paraissent l'annoncer, s d'après
prE:
germanique
de
Bavière. Il est impossible de ne pas voir ressources de la coalition et la France f
tous ces
que
gonvernemnens: avaient besoin la guerre ne
pas manquer que d'être
deg gagner du temps, et se sont servis de longue et Tefindare
tous les prétextes qui pouraient éluder
mutnellement, de part et d'autres, les
A V I S. hostilites,
se dunner le temps de
MM, les Abonnés qui -désirent renouHmmuinot.Emu troupes, et'faire les autres veller l'Abonnement pour cette Feuille, #
préparatifs nécessaires pour les mettre en sont priés d'adresser, à l'Imprimerie du. campagne. Cap, "le montant de l'Abonnement, s afin
Pendant tous ces débats, les pnissances de ne point éprouver de retard dans leurs
alliées de la France gardentle plas morne distributions. silence i elles semblent envisager, avec
toute l'appréhension que doit leur donner MOUVEMENT DE - LARADE. les
de la
le sort malheurs qui les
AAT I V is D Z NA vIE 1. A peine frant des longs
courant,
INTRTa
danslesquels elles étaient plongées, il leur
Da 2 au 32 du
faudra soivre, dans le torrent d'une nou- La goèl. Mediator, cap.Samuel Graves, de Baltimore:
velle guerre, l'allié impérieux qui dirige Le brig Esser, cap. Evelerh, de New-Berrypott. leur
aussi bien
Je sien. La. goclette Mohawe, cap Quarles, de Bahhimore,
La carareat sur-tout, destinée à 8r ainsi Le navire Warren, cap. Stevett, de Baluimore. que l'Italie, le théâtre de la
doit La goelette Lona, cap. Belr, de Baltimore. Chargés
contempler avec huaisinrTtt l'arrivée
de provisions et de marchandises seches. des armées sur son territoire. Si comme
D
R T S B 2 NAT 1a I S. on l'annonce, les hostilités sont commenDu a AM a5 du courant, -
cées en Italie, plus de 300 mille hommes, La goëletre Bacchus, cap. Thomas, pour Thiladelphie. allemands, russes, frsnçais seront dans
Joseph - cap. Conn; pous Savanoah. pen réunis. Cette masse end doitruiner
an pays, pressuré depuis plus de huit ans
Ariel, - cap. Jancks, pour Baltimore. par toutes les armées quiy ont pénetrés
Plaro, I cap. Whire, pour Baltimore. les unes après les antres. Orestes, cap. William, pour Nev-York. L'Espagne suit passivement la route qui
Amazonn, cap. Harvey 1 poar Név-York. Ini est tracée parl l'empereur des frangais;
Beaver, cap. Gilder, pour Philadelphie, Chargles
c'est en vain qu'elle chercherait à s'en
de café et de sucre. écarter, et le moindre indice d'un pareil
dessein serait le signal de sa destruction i
PRIX DES DENRÉES,
elle ne saurait chanceler un seul instant Café
*-
23 souslalivre. dans les démarches forcees qu'on lui fait Sucre terré. 18 gourdes le cent,
faire chaquejour malgré ello. besvaisseaux
brut. 6 R.46E g- et demie. sont trainés à la suite des escadres fran- Coton -
14 gourdes le ceat,
Indigo
>
1 gourde la liv.
pareil
dessein serait le signal de sa destruction i
PRIX DES DENRÉES,
elle ne saurait chanceler un seul instant Café
*-
23 souslalivre. dans les démarches forcees qu'on lui fait Sucre terré. 18 gourdes le cent,
faire chaquejour malgré ello. besvaisseaux
brut. 6 R.46E g- et demie. sont trainés à la suite des escadres fran- Coton -
14 gourdes le ceat,
Indigo
>
1 gourde la liv. Rareçaises, et non content de cette assistance Cacao : . 35 à 16 sous la: livre,
et sous prétexte de tenir le Portugal en Sirop ou Molasse . - 3 gourdins la velie. échec, on lui envoye 3o mille homines, Tafia. . - * 50 à 55 gourdesla bar,
sont moins
agir contre le Por- Cuirs de boeufs,en poils . 1 gourde 1 quart,
et
moutons et cabr. 3 gourdin. que pour
EACELT
l'Espagne,
tannés,
2 gourdes le coté. tenir-plus
jamais dans l'obligation Bois d'Acajou, de 4
1 le
courant. E
pour. E. pied
de ne edrn faire aucun mouvement,
En planc, d'un pouce. 3 gourd. le pied carré. et Vasservir entièrement à la volonté du Gomme de Gaiac. -
5 gourdins l livre,
gouvernement français. Écailles :
2 gourd: la liv. Une guerre dont'les préparatifs offrent Huile de Palma Christi
1 E. et demie le galon,
Casse médecinale . 10 saus la
:
un
aspect aussi redoutable, ne peut se ter- Confitures, sèch. et liquid. a gourdins livre.. la livre,,
miner sans de grandes secousses ; il ne
serait pas étonnant que les événemens les Au Cap, i ches P. Roux,imprimewr de TRepeeur,
phas estraordinaires changeassent bientôt I
rue d'Anjou et place d'Armaga