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POLITIQUE ET COMMERCIALE D'HAITI
Du Jeudi 12 Décembre 1805, l'an deuxième de l'indépendance. L'injustice à lx fia produit liadépendaace
Volk Tanc. NOUVELLES DIVERSES,
La malle de Hambourg est arrirée. L'entrée des troupes russes, sur. le terri-. De Londres, le 24 Septembre. toire autrichien, est hors de doute.. Le
corps qui était entré en Gallicie: étaie
Une lettre de Harlem, du 16, assure commanué par le général Kutusoff,. et'
qu'on a ordonné et qu'on exécute secrè- consistait en 80,000
une autre' :
tement en Frarve, une
hommes;
P
nouvelle cons- armee de 6o,000 hommes se rassemble
cription militaire, comprenant toutes les dans le voisinage de Varsovie, 2 : à Ce que
personnes en état de porter les armes 7 nous croyons, sous le commandement de
depuis l'age de 17 ans jusqu'à 25,. et dont général vétéran Mitchelson ; et le
ni artistes, ni
ou étudians ne
de la
quastisr
professeurs
général
troisième armée, qut devatt
sont exempts. être commandé par l'empereur en : per- *
Le ministre de France, à Cassel, après sonne, devait être établi à Wilna a : our s*
quelques démarches infructueuses à la majesté impériale devait se rendre. vers te:
cour electorale, ponrle renvoi du ministre fin du mois dernier. En adition à ces
agtais, M: Taylor; au commnencement preuves d'une activité extraordinaire,1a
du mois d'Aoit, a déclaré qu'à moins que Russie est déterminée à occuper ta Poméle désir de Bonaparte à ce sujet ne soit ranie suédoise; trente mille hommes ont
rempli iimmédiatement, une armée fran- dà s'embarquer à Ssint-Petersbourg et à
çaise rentrerait dans le hessois, et que fe Revel, dansles trois derniers joursd'Aotit:
marichal Bernadotte avait déjà reçu dès M. Alopens, ambassadeur russe a ta cour
instructions à cet égard. On ajoute que de Stockolm : est débarqué à Stralaund
l'électeur a donné une réponse modéree, accompagné de deux généraux russes D
mais décidée, et a envoyé un courrier à attenduqueles troupes russes débarqueront
Berlin popr y communiquer cette menace; surle territoire suédois, d'après les termés,
au retour du inesiager, l'agent français a à ce
dit, d'un traité d'alliance P
été inforné que l'électeur ne consentirait AE.AFETA défensif, entre les deux cours. pas à la démande qui lui avait été faite ; Les conditions doivent probablement en
et qu'en cas qu'une armée française entre avoir été communiquées à la Prusse i les
sur SOTI territoire., 9 il ne manyjuerait
remiontrances ou oppositions de la part de
d'énergie nidep preparatifspourla: enRte la courde Berlin, demanderont une grande
M. Taylor, en même temps, a reçu des délicatesse ou détermination inarquée:
civilités et des assurances de protection
Quel.que soit la résolution qu'a adopté
les plus marquées.
cas qu'une armée française entre avoir été communiquées à la Prusse i les
sur SOTI territoire., 9 il ne manyjuerait
remiontrances ou oppositions de la part de
d'énergie nidep preparatifspourla: enRte la courde Berlin, demanderont une grande
M. Taylor, en même temps, a reçu des délicatesse ou détermination inarquée:
civilités et des assurances de protection
Quel.que soit la résolution qu'a adopté
les plus marquées. Nous sommes de plus le monarque prussien, il paratt ne" point
assurés que le roi de Prusse a exprimé, omettre aucune précantion qui puisse. le
dana les' termes les moins équivoques,sa tendre capable de se montrer a vec dignité
désapprobation de la conduite de l'agent et succès dans l'une et Pautre alternative. français à Cassel, et a' déclaré qu'il était La grandeur de ses préparatifs milttaires
engagé * par lhonneur et les traitds, à esto denature à faire respectersa neutralité,
supporter le hessois 5 en Ças qu'il "soit ou à lui donner une prépondérance constattaqué. dérable dans la guerre, en Ças qu'ily soit --- Page 2 ---
- zo2
engagé;il a donné l'ordre d'etablirideux
De Paris, le 21 Septembre. armées d'observation, dontla furcer rénnie
M. Bacher, echarge d'affatrer de sa
s'ÉlEVE a 80 ou tog reille houmes. majesté inpériale à Ratisbonne, a reçu
Si cette force considérable est purement
à fa diète la note
assemblée à dessein de consérver lea avan- Pordrede présenter :
tages de la neutrafité à ur. petit ceicle de àuivarke's les
circonstances des
l'Allemagne, sa majesté
mérite
c Dans présentes mhoupebenM16
d'étre consideré comme EPHnsE deaprinei patud MfeS, Toraqueles, menace le continent
Brotetrcuradecetiee consiitution que Bona- maison d'Autriche
parte à tanc tâché d'abattre. Ila invité le., d'une souvelle
L sa
impéDannemark, 1 tes: éléctetr's de Sake-ct de
francais, dThalie,
Huterempeteur FAST: AEH
Hesse. às'armeret à se joindre àla ligue jnge nécessaire de franche fxire connaître, dans
Ayant donne. des
évidentes de une déciaration estanimé, et solennelle, de rendre les
sentimens dontil
afin
sa determamhatiohi, francaty TArFa sont probable rassemblés que Ics à Ses contemporains et la postérité en état
17,000 Gottingue, né forceront qui pas le passage a 'de juger, avec une vraie connatssance de
travers les états de l'électenr de Hesse 1 cause, en CHS que la guerce ait lieu,s agaed
comme onsuppose ga1ls avaient, tâché de a erclagresseur. 1pfaire. Lassurance de protection donnee
>> C'est dans Cette intention.que le sonsBtf, la cour de-Berlin à cèt éiat, qui était signé, chirge des affaires de sa majesté
sur le
d'êiré insulté et dévura les iunperiale l'empereur des fançais, à 14
lègions T Bonaparte,a. déjà eu TE de diete gehmanique, a reçu des ordres da,
rendre. M. Taylot N l'enyoyé anglais, à présenter un, hdèle expuad des priacipes
l'exercice de Ses fonctions à la cour élec-.
à cèt éiat, qui était signé, chirge des affaires de sa majesté
sur le
d'êiré insulté et dévura les iunperiale l'empereur des fançais, à 14
lègions T Bonaparte,a. déjà eu TE de diete gehmanique, a reçu des ordres da,
rendre. M. Taylot N l'enyoyé anglais, à présenter un, hdèle expuad des priacipes
l'exercice de Ses fonctions à la cour élec-. qui ont été constamment la regle.de sa,
torale. Il est à croire que. cette interpo- conduite avec. l'Autriche,
sition, de la- part de, la Prusse, doit ex-
>, Tout, ce jque cette puissance afait de,
trémement mortifier. Bonaparte. Que de- contraire àl P'esprit et à la lettre des traités,,
viendra dont sà détermination. l'empercur l'a jnsqw'ici perimis ; il ne s'est,
de chasser dn. continent, les ninistres aers: pas plaint de l'extension iuumédiate deson
Ja Grande. Bretagne, s'il doit être ainsi territoire du côtéde la Pave, contre l'ac-,
contrarie à chaque pas par ba majesté quisition de Lindau , contre toutes les,
prussienne P Le genéral Kalkrenth..qui autres acquisitions par. elle faite dans la. avait signd, en 179eles. conditions del'é- Souabe, et qui, en, conséquence du trélté
vacuation dn, territoire français
les. Luneville, ont matériellement altéré. troupes
et qui, est Mntl # situation relative des états voieins de,
Iement, gonverneuir Emtri Dantzick, a reça l'intérienr de TAllemagne, contre, célles
àvis de-se préparcr pourle service. enfin qui continuent dans le moment
De St-Patersbourg, le-28 Aort. actuel à étre les sujets de la négociations
différens. princes, à copnaissance
Les' préparatifs pour Ta guerre se çon-. elAllemagne;il, ne s'estpasplaine
tinuent sans relâche. Tous
ME
les régimens que. la, dette de Venise n'ait point été
ét les-gardes de cette capitale et du voi- soquitilée, malgré l'esprit. et la lettee des
éinage ont' marché pour la Lithuanie ; il traités de Causpo-Pormio et deLunévillas
n'eat resté que trois 'bataillons pour faire D ne s'est pas. plaint de çe u'on a refusé
le service au: - palais impérial. Dix mille de_rendre justice, à Vienne, à ses. sujets
houimes. ont marché de cette capitale del Milan etde Mantoue, dontaucun d'éus
depuis le 23 de'ce mois. Le général Wint- n's érE payé de leurs demandes, malgré
Singerode et le: prance Prangation, sont les stipnlations formelles à pet égards.i
partis
l'armée * oà
se non. plus ne s'ést-il pas plaint de fa pars. rendra Ramn nn jour ou deux. trAt Le
tialité avec laquelle TAutriche areconnu
général sera awilna. le droit de blocus, que: 'Angleterse * 8)
Trente mille. hommes yont s'embarquer éi monatrueusement arrogés etlbraque
arici pour Revel $ gouvernement trete pevillen autrichien a été 4. souventvi L0
joumnellentient un ThAet considerable nadhiment de la France,, il,n'a, pea
de.barmens marthands, à raison de 45 provaque, par cette conduite de la.coms
schelins par mois.
ral sera awilna. le droit de blocus, que: 'Angleterse * 8)
Trente mille. hommes yont s'embarquer éi monatrueusement arrogés etlbraque
arici pour Revel $ gouvernement trete pevillen autrichien a été 4. souventvi L0
joumnellentient un ThAet considerable nadhiment de la France,, il,n'a, pea
de.barmens marthands, à raison de 45 provaque, par cette conduite de la.coms
schelins par mois. de-Vionne,fare sucmeplaints,iNdant --- Page 3 ---
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ainsi un sacrifice àson.amque de la paix. pour les trajeés quiexistent entreelleet le
et gardant le silence:à cet sujet. France ; mais ses préparatiés militaires:
y. Lf'empereur a évacuéla asuisse,rendue ont développés ses inteations, en mêmetranquille et henceuse par l'acte de mé temps. que ses déclarations étaient desplus:
diation i il
garde en Italie un plus pacifiques. L"Antriché a déclaré
grand nombre eeE troupes qw'il était indis- n'avait point d'iniention hostile coni mE leg,
pensablement nécessaire pour maintenin états de sa, majesté Veripereur des frangaio,
les possessions qu'il occupait à l'extremité. contraquidonc sont dirigés ses préparatif
de la péninsula,. alin. de protéger le çam- Spns.jis conitre la Suisse? Soni - ils. contre
merce du Levant et de s'assurer un objet la Bavière? Seront-ils enfin dirigés oontre. de compensation qui puisse déterminer l'eipire d'Allemagne lui-mème? l'Angleterre à étacuer Malte, et la Russie
>> Sa majesté l'empereur des français a
dévacuer Corfau ; il'n'a pas, sur le Rbin, charge le suussigne de faire connatire.ga'0
plus de troupes quil n'est indispensa- regardera comme une daclaratida/foreliblement nécessaire ponr Y garnisonacr les de guerre, dirigée contre lui-meme * tontes
différentes placcs. les agressions qu'on pourra tenteh cantre
>> Engage gnitièrement dans les opéra- le corps grrmanique > et spécialemonss
tions d'une guerre qu'il n'a paint pror contre la Haviera. voquée.quilesuticer autant pourl'intéré;
23 Sa majesté
des français
de
sien
n5
TEurope que pour le
propre 1 et séparera jamais oromt bes
de.son capire
dans lesquelles 6a principale fin est le réta- de ceux des.princes d'Allemagne qai
blissement de l'équilibre du commerce et sont attaches. Les injures quiletis ferons
le droit égal de tous les pavillons sur mer, faites, les dangers dontils seront mopsais,
ila réuni toutes ses forces dans des camps ne peuvent jamais lui être indifarelas, ni
sur'les bords de'l POcéan, : à nne grande étrangers à sa vive sollicitude. distance des frontières autrichiennes; ila
> Persuadé que les princes des dtatade
employé toutes Tes ressources des sonempire l'empire germanique spnt pénétrés des
à construire des'escadres pour formier sa mêmes sentimens, le soussigné, au' 'nons
mariue, pour arueljorer ses ports ;et c'est de l'ompereur des frangais, inviteila diete
auinoment meme, lorsqu'il se repose avec à s'unir à lui, en
par toutes lei e
une entière confance.
uadé que les princes des dtatade
employé toutes Tes ressources des sonempire l'empire germanique spnt pénétrés des
à construire des'escadres pour formier sa mêmes sentimens, le soussigné, au' 'nons
mariue, pour arueljorer ses ports ;et c'est de l'ompereur des frangais, inviteila diete
auinoment meme, lorsqu'il se repose avec à s'unir à lui, en
par toutes lei e
une entière confance. sur l'exéoution des considérations de frer et de raison a
traités qui "ont rétublis da paix du con- l'empereut d'Autriche à. ne pas exposer"
tinent, gue lAutriche sort de son etatde plus lang-temps la génération actualle *
repos, arganise sea forces sur'le pied de des calauités incalculables ; d'épargner le
guerre, envoie une armée en Italie, en sang d'une multitude d'hommes esposéa
établit ane antre égaleient considérable périr victimnes d'une guerré dont: l'abjot
dansteTyrol; c'est dans ce momentqu'êlle est étranger àlAllemagne, qui au momgrt
Anderzonstninvedeantaeis-iools oà elle eolate, est de toutes parts un sujat
forme des magasins, qu'elle augmente ses de questions et de doute,et dontlesmons
fertifications, qu'elle. effraye
ses pré- réels ne peuvent être avoués. paratifs les peuples de. la irti.er de'la
IX Les alarmes du continent ne penseint
Sonabe et de la Suisse, et déconvre l'in-' être calinés jusqu'à ce que l'gmmpéreas
tention évidente de falre une diverslon d'Autriche, cédant auxjustes et pressantel
favoralle à PAngleterre, et plus ipjurieu- représentations de
cessers
sement hostile erivers la France, qudgele ses préparatifs bostiles, Aemmn.s ne
serait line campagns directe et une depla:. dans la Souabe el dans le Tyrol; : EPE
ration ouverte de guerre. Dansces Brayes troupes qu'il est nécessaire pour Harnicirconstances, l'empéreur des frangais a sonner les plapes, et replàcera ses atinéea
pensé qu'sl était de son devoir d'invirerle" snr. le pied de pxix. N'était-il pas entends
Gonr de" Vienne à retqurner à une xfaie depuisla conv : ntion faite,en conséquenee
conmaissance de ses' intérets: ToMa. les. du traité de Lunéville 7 que leg ariées
expédiens qu'un ardent amour.de la. paix antrichiennes ne ponrrait pas pasierite
pouvaient inspirar, ont été emplayéa avee territoire de la han:e Autriche : gans
Gmpressement, et ont éré renouvellés'à cette démarche ne fat cansidénéa MEntES
plusienrs reprises. Le coitr de Vienne" a' hostile? L'Antriche ne savait-elle pàs *
fait, 11 Bne.
que leg ariées
expédiens qu'un ardent amour.de la. paix antrichiennes ne ponrrait pas pasierite
pouvaient inspirar, ont été emplayéa avee territoire de la han:e Autriche : gans
Gmpressement, et ont éré renouvellés'à cette démarche ne fat cansidénéa MEntES
plusienrs reprises. Le coitr de Vienne" a' hostile? L'Antriche ne savait-elle pàs *
fait, 11 Bne. haute professios. A€ spnrespect qette dpoque, que la, Fragce.étant alhrit - --- Page 4 ---
( 204 y
engegée dans une
étrangère, ayant en cas qu'elle reussisse en persuadant à ce
retiré ses troupes CRERTE la Sonabe, et ayant souverain individuellement humain et'
arrêté éles mouvemens qu'elle pouvait occa- juste, qu'ii n'a point d'ennemis; que ses
sionner le moyen du corps de troupes frontières ne sont point menacés;que la
qu'elle FEAAL en Suisse, qu'il n'était pas France a deur fois eu en son pouvoir del la
juste
à une telle mnarque de con- priver pour jamais de la moitié de ses étata
fiance, RgtrplA précautions vraiment agres- héréditaires, si.elle avait étendu ses désirs
sives f Les circonstances étant les mêmes au-delà de Ce quiavait été établi à
en ce moment de la part de la France, Formio, à Lunéville; ; que par ses
les mesures
l'Autriche sontPante
pourquoi
de
sitions, qui, mêne avant qu'elles soient
elles si différentes ? Pourquoi tient - clle pleinemnent développées J affectent la
soixante bataillons dans la Sonabe, tandis France jusqu'au ceutre de son action, il
que les forces françaises sont rassemblées intertère sans avantage pour ses états ct
à une grande distance pour une expédition sans honneur pour Sa politique, dans upe
contre l'Angleterre P
querelie qui luie est étrangère ; la diète aura :
32 Iln'existe en Ce moment aucnn diffé- bien mérité de l'Allemagne, de la Suisse,
rent entre la république Snisse et l'empire de PItalie, de la France, de toute PEugermanique, aucun lifférent entre la rope, à l'exception d'une seule nation,
HaviàreetFAutriche, etsil l'on doitajouter l'ennemie de la tranquillité générale, "et
foi aux déclarations de la cour de Vienne, quia fondé sa prospérité sur T'espoir et le
il n'en existe point entre elle etla France; desir, maintenu avec ardeur ct
-
persévéquel objet inconnu donc'la cour de rance, de perpetuer la discorde, les trouRar.e a-telle assemblé autantde troupes? bles et les divisions du continent. 23 Elle ne peut avoir qu'un objet plau- >> Le soussigné, etc. Signé BACHER>,
sible, qui est de tenir la France uans lindécis, de la mettre dans un état d'inac-
( Moniteur. )
tivité; en un mot,d'arréter ses progrès à
PRIx DES
E S. décisif. la veille d'un effort
Mais cet otjet Café
DENRÉ 25àab sous la livre. ne peut êtré rempli que poar un temps; la Sucre terré
13 gourdes le cent.
au- >> Le soussigné, etc. Signé BACHER>,
sible, qui est de tenir la France uans lindécis, de la mettre dans un état d'inac-
( Moniteur. )
tivité; en un mot,d'arréter ses progrès à
PRIx DES
E S. décisif. la veille d'un effort
Mais cet otjet Café
DENRÉ 25àab sous la livre. ne peut êtré rempli que poar un temps; la Sucre terré
13 gourdes le cent. France a été trompee, elle ne l'est plus
brut. 6 g-à 6 g. et deunie. d'avantage; elle a été forcée a ses entre- Coton :
14 gourdes le rent. prises, elle les diffèrc ; elle attend les effets Indigo. I gourde la liv. Rare.:
de ses remontrances ; elle attend l'etfet des Carao - *
15 à 16 sous la livre. représentations de la diète
Sirop ou Molasse -
3 gourdins la velte. germanique ; Tafra. :
- 50 à 55 gourdes la bar,
mnais lorsque tous les efforts seront infruc Cuirs de boeufs,en poils :
gourde 1 quart. tueusement faits pour porter l'Autriche à
moutons et cabr. 3 gourdin. adopter ou une paix sincère, ou nne guerre Bois tannés. - * . . 2 gourdes le côté. onverte et non déguisée, sa majeste l'emEn d'Acajou, de 4 pouc. 3 1 E: le pied courant. pereurdes françaisremplira tous lesdevoirs Gomme planc.d'un poace. gonrd. le pied carré. lui
de Gaiac. . 3 gourdins la livre. qui sont imposés par sa dignité et sa Erailles :
a gourd. la liv. puissance; il dirigera tous ses efforts dans Huile ile Palma Christi . . 1 g. et demie le galon. tous les quartiers où la France sera ine- Casse médecinale . 10 sous la livre. nacée. La Providence lui a accordé une Confitures, séch. et liquid. 2 gourdins la lisre. force suffisante pouragir contre l'àngleterre d'une main, et défendre dc l'autre
A V I S D I V E R S. l'honneur de ses étendarts et les droits de
!. M, Charles Leconte, muitre cailleur au Cap. ses alliés. exécuteur testamentaire de feu Pierre-Marie Leconre,
SOD père, vivant habitant propeiétaire 2u
32 En cas que la diète adopte la marche vieot, en sa qualiré, les personnes à qui cette Limbe, succession' préque le soussigné a reçu ordre de lui indi- peut devoit : d'avoir à se présencer incessamment ès
quer en cas qu'elle réussisse en mettant érude de M. Lagroue, nataire au Cap, rues Salot-Jean. Bous L yeux de l'empereur d' Autriche la des ec du Gouvernement, No 138. pour prendre avec lui,
situation réelle dans laquelle ces mou- revenus arrangemens de la succession pour êrte dudit payé, feu à l'avenir, sur les
vemens, faits peut-être sans réflexion, en outre prévenues, qu'après un moi, Leconte à dater ; elles de soar la
ordonnés peutêtre sans aucune intention publication du présent avis, par la voix de l'impressige,
hostile,etsenlement en conséquence d'une ilne reconnaitra point leurs eréances. influence étrangère, ont mis ce continent; - Au Cop, chez P. Roux, imprimeur de FEmperdurs