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Numéro 50. )
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POLITIQUE ET COMMERCIALE D'HAITI,
Du Jeudi 5 Décembre 1805, l'an deuxième de l'indépendance,
L'injustice à la fin produit l'indépendance. Volt. Tanc. NOUVELLES DIVERSES. De Stutgard, le 25 Aotit.,
D'Ausbourg, le 19 Aoit. L'électeur de Bavière avec. sa famille sa
famille se rendront
à Wartzbourg dans lg
Nannonceg quele roi dePrusse assemble Franconie. ses troupes dans la Franconie, à Auspach
et à Barneth, pour soutenir la neutralité
De Berlin, le 20 Juillet. que les princes du midi de LAllemagne
Le baron de Hardenberg,
sa
sont
dans
déterminés à maintenir, en cas que à M. Laforet, ministre
note
l'Autriche entre en guerre. On parle d'un le profond regret de sa français P exprime
traité entre
majesté:
la Prusse et la Bavière pour au renvoi des passe-ports par prussienne M. Novol:
cet objet. zilzoff, et en même
observe
Un corps considérable est cantonné dans l'union de la république temps
était que
les environs Lintz. ligurienne
de
La cour de Vienne un événement trescinattendn. prend de très-fortes mnesures pourlasdreté
de la capitale de l'empire. De St-Petersbourg, le 23 Aotit. Les dernières lettres de Venise assurent
que la garnison y, est dedix millehommes. M. de Novolzilzoff est retoutné. dans
On employe la plus grande activité à for- cette capitale le 4 de ce mois. Les troupes
tifier l'fle Saint-Georges. Des ordres ont arriventde tout côté. Le cointe Bushavon;
été donnés pour réparer 3 aussitôt
général d'infanterie et gouverneur mitia
possible, tons les forts et les places taire de Rigo P et le lieutenant général
territoire vénitien, anssi bien que ceux Essen, sont déjà arrivés. Le général Benqui cunvrent les défilés du Tyrol et de la ningen est attendu de jour en jour. Le
Carniolo. Les postes autrichiens dans baron de Wizintgerade est aussi à son
l'Italie, anssi bien que la ligne le long retour de Vienne. de l'Adige, ont été renforcés. En même
On faitles plus grands préparatifs milttemps nous apprenons queles autrichiens, taires dans toute l'étendue de l'empire
dans le
ont
l'ordre
russe. Un messager a laissé cette ville hier
Brisgaw 7
reçu
de
marcher au Voralberg. pourl'Angleterre, qui, à ce qu'onprétend,
est le porteur du traité conchi entre la
De Raiisbonne ( Bavière ) le 20 Aoit. Russie, la Suède et l'Angluterre. On dit
Une consternation générale règne ici. aussi que le ministre prussien laissera cette
Les troupes russes sont, dit-on,en inarche capitale aujourd'hui
vers la Hongrie et la Bohême, nous meOn dit que nos troupes marcheront dana
naçant autant que la France : elles ins- peu sur le territoire autrichien particupirent la confiance aux autrichiens, dont lièrement dans la Gallicie et la Silésie,
les tronpes sont sur le point d'envahir dans le voisinage dlng-emdoffe-Tropest:
la Bayière et même la Suisse.
Les troupes russes sont, dit-on,en inarche capitale aujourd'hui
vers la Hongrie et la Bohême, nous meOn dit que nos troupes marcheront dana
naçant autant que la France : elles ins- peu sur le territoire autrichien particupirent la confiance aux autrichiens, dont lièrement dans la Gallicie et la Silésie,
les tronpes sont sur le point d'envahir dans le voisinage dlng-emdoffe-Tropest:
la Bayière et même la Suisse. Tous ces L'on rapporte aussi qu'il Y, a Litt embarmouvemens annoncent 3 au midi de quement de troupes pour la Poméranie
l'Allemagne, l'approche des plus grands suédoise, et une autre pour une' destr
malheurs. nation inconnue. --- Page 2 ---
( 198 )
De Londres, le 6 Septembre. dont plusieurs sont d'une grande
tance. 1l ne peat phas aroir de
Le
La cession de tx Podréranie sutddise a que les hostilités sont atae comla Russie est officielleinent contredite. mencées, ou auront lien dans très-peu de
Ceci est un fait important, attendu que temps. Les dermiers braits
couraient
l'on
raisonnablemeat suppoker qua. sur le continent
à la probala
reste
Car nous ne
sireccsE
E.to
neutre;
con- bilitédu renouvellensentdes négeciationes
naissons. pas d'autres objets SUT tesqnels peuront être éxpliqués mamtenant d'tne
les cabinets de St-Peterstiourg et deBerlin manière claire et satisfaisante, eu égard
puissent en apparence être en différent. à la déclaration de Pemperour d'Aairiche. Le gouvemnement a recu des informas'
Ilest clair que cette declarstion,quelque
tions que le camp de Boulogne était levé, idée de dispositions pacifiques qu'elle
et que'les troupes marchaient vers Te Rhin. puisse d'abord offrir, n'a eté faite que
Sir Sidney Smith a été faire une recon- pour gagner du temps, et les offres de sa
naissance sur tes côtes de France. inajesté inpériale d'amployer. ses bons
Le-Moniteur français se plaint de la offices entre les cours de Suint-Petersbourg
désertion des troupes italiennes pour et des Taileries, peurent être considerées
l'Allemagne:
comme un des grands stratageines poliAYTAIRES MARITI M B S. tiques qu'on inet quelquefois en usage au
moment mêmeoàl'on est résolu de frapper
Bureau de PAmirautd, du 3 Saptemtbre. un coupimportant. Nous remarquons avec
On vient de recevoir ure lettre du capi- plaisir le zéle et l'activité que inet l'Ag,
taine Barthon, du Goliath, datée du 18 triche dans toutes les mesures. qu'elle a
Aolt, infofunant de la capture, le 16 du prises pour les succès de Sus opérations i
meis dernier, de la' Torche, corvette fran- elle parait avoir pourvu d'avance à toutes
çaise de 18 canons et de 196 hoiines , les difficultés qu'elle avait à surmonter
commandée parle capitaine Dehen', agant dans une des contestationslesp plus pénibles
à bord 52 hommes de l'équipage de la qui ayent jamais menacé sa puisiance et
Blanche 3 elle faisait partie de l'escadre mnême son existence 3 et ses préparatifs,
qui a détruit'cette frégaté.
vette fran- elle parait avoir pourvu d'avance à toutes
çaise de 18 canons et de 196 hoiines , les difficultés qu'elle avait à surmonter
commandée parle capitaine Dehen', agant dans une des contestationslesp plus pénibles
à bord 52 hommes de l'équipage de la qui ayent jamais menacé sa puisiance et
Blanche 3 elle faisait partie de l'escadre mnême son existence 3 et ses préparatifs,
qui a détruit'cette frégaté. dans presque toures ses directions, sont
Les dépêches de l'amiral Collingwood formés sur une échelle proportionnée à la
ont été rèçuès ; elles annoncent l'arrivée grandeur de la cause qu'elle a à soutemir,
de la flotte combinée à Cadis, le 23 Aott, et à la furce. gigantesque qu'elle doit
consistant en 28 vaisseanx de ligne. Sir rencontrer. J
Robert Calder et l'amiral Cornwallis en
Quoique nous sommes convaincus
ont été informés. la Prusse employerà tous les moyens %
L'amiral Cornwallis mentionne qu'nne conseryer son système favorideneutralité,
eacadre de dix bâtimens français, dont on assure qae sa majesté Frédéric Williaak
quatre de ligne, a chassé la Melampns 1 a permis d'envoyer 30,000 boisseaux de
frégate - anglaise 1 de 3cx Aott 3 devant biés à Anspach et Bareuth * pour les
Penmarks. On suppose que ce sont tes migasins autrichiens dans la Bohéme,
vaisseaux laissés à Vigo,et destinés pour
Tandis que le cabinet de Vienna.paralr
l'Orient. avoir pris Bonaparte par surprise * :CP
L'escadre de Rochefort s'eat, dit:on, dernier s'efforce à compenser ce désaglissée dans Brest $ tandis que l'amiral vantage parla célérité de ses mouvemens,
Cornwallis allaitàl la poarsuite dul'escadre Nous ne pouvons pas prendre sur neus
combinée. de dire que tous les çamps de Boulogne
De Londres; le 7 Septembre. ont été levés; ; mais ce qu'on ne pent pas
nier, c'est qu'nne partie considérable de
P R 0 G R $ S
l'armée d'Angleterre a marché pour fe
- De la Confedération contre la France. Rhin depuis ces trois derniers joura. Les
journaux de Paris n'en font mnonter
Hier
nous avons
soir
reçu les Gazettes nombre qu'à 25 on 30,000 hommes ; mata
françaises da premier 3 et ce matin les nous
la majeare
de
Gazettes holiandaises du 4 dn présent i la force snspectons que dans ce
partià
elles contiennent
rassemblée
quartier, -
-
quora
beaucowp d'articleg : 1 a dit Atre-d'environ cent milte kommes a --- Page 3 ---
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a été, dans Cot instant de crise, mis en légitimera jamais pour elle ni l'objet ai
activité. La grande invasion est aban- le but. donnée powrle moment; l'armement a été
Mais il y a dans lavenir plus d'une
privé des soldatsaiiong-temps, exercés dans journée de Maringo pour la France et
los oporations marimes, et le Moniteur pour l'Autriche. nous assurera probablement que l'cenvré
Les hongrois * les allemands, se fattde destruction n'est seufement que sus- gueront peut- être de répandre teut sang
pendue, 1 et que l'hetre de notre anéan- pour conserver aux anglais le despottanté
tissemontn'est que retardé, afin de rendre commercial et maritime qui a si sbuvent
notre raine plus frappanté et notre sort insulté le pavillon autrichien tui-mheme
plus terrible à l'Enrope.
'cenvré
Les hongrois * les allemands, se fattde destruction n'est seufement que sus- gueront peut- être de répandre teut sang
pendue, 1 et que l'hetre de notre anéan- pour conserver aux anglais le despottanté
tissemontn'est que retardé, afin de rendre commercial et maritime qui a si sbuvent
notre raine plus frappanté et notre sort insulté le pavillon autrichien tui-mheme
plus terrible à l'Enrope. Les mouvemens Les français ne seront jamais fatigues de
le long de la côte, pour renforcer l'armée combattre pour la liberté des mers; d'oa
du Rhin, parsissent avoir liea sur toutes l'on veut les bannir 5 puur la défense de
les croupes ; et celles débarquées dans le ienrs propriétés, qu'on chercheà detruire;
Helder et à Helvoëtsluys, marchent avec pour la prospérité de leurs m immfactures,
la plus grande promptitude vers le Ahin. qu'on voudrait étouffer; pour la'majesté
Malgréla pompeuse parade faite dans les et la grandeur de l'empire, qui soules
Guzettes françaises, 1 d'une force effective blessent l'orgueil de teurs ennensis ih
d'un demi- million d'hommes en armes 3 seront fidèles au souvenir de lear glaire
à la disposition de l'empereur Napoléon, "passée et an sentiment de fear bonheur
il parit être néanmoins contraint par la present. :
nécessité d'ajouter encore au nombre des
Dansles orages dela révolation lprstpae
defenseurs de leur patrie, et trente mille nous étions sans chef, sans lois F sans
conscrits ont en conséquence reçu l'ordre union, sans gouvernement et sane puin;
dejoindreles. arinées, ettrente mille autres nous avons fait respecter Findépeneitmes
doivent être levés en leur place. de notre territoire par l'Europe coatisébi
La révolution est à sa fn, Vordreest
De Paris, le 31 Aoit. rétabli,l'état forissanticeluiquia restauré
Lesfrontières del'empire paraissent être les lois, la victoire et l'honneut * dtrige
menacéés par les pnouvemens des armiées nos soldats et préside à nos destinées. La
autrichiennes. Trente iniile hommes sont moitié de TEurope est pour nos succès,
eft marche du camp de Boulogne pourles mêcie en combattant contre noûs. H est
bords du Rhin. Cette nouvelle pent sur- aisé de voir de quel côté sera le danger. pendre ceux qui ne l'avaient pas prévue:
Sa majesté a rendu un décret au carhe
En cffet, nous devions nous attendre impérial de Boulogne, le 26 du courant,
que la haine envieuse du cabinet britan- concernant la levde des conscrits pour
nique et la crainted dont le semplit le génie l'an 14. En exécution de ce décret, les
del'empercur Napoléon, anraient induit 30,000 conscrits pour l'an 14, quir.en
M.
prévue:
Sa majesté a rendu un décret au carhe
En cffet, nous devions nous attendre impérial de Boulogne, le 26 du courant,
que la haine envieuse du cabinet britan- concernant la levde des conscrits pour
nique et la crainted dont le semplit le génie l'an 14. En exécution de ce décret, les
del'empercur Napoléon, anraient induit 30,000 conscrits pour l'an 14, quir.en
M. Pitt à épuiser tous les efforts de l'in- vertu delaloida 29 Nivôse an 13, devatent
trigue et de la corruption pour diviser les être levés pour compléter l'armée stif. 16
dangers qui meracent l'Angleterre, et les pied de paix, et les 30,000 autres, , gui
faire partager au continent ; mais nous forment le corps de réserve, ou, pour
pouvons bien être étonné que P'Autriche porter l'arméesorle pied de guerre, seront
ait sitôt oublié la leçon de l'expérience, 7 mis en activité de service,
dtqu'elle s'abandonne à ces sinistres con: e
De Boston 3 le 2t Octobre,
seils.qnil'ont deux fois entrafnés au bord
d'uii abime sans fin. Le capitaine Parsons, venant d'AmsValicue pendant plusieurs années i elle térdaii, a confiriné la nouvelle dudébaravait'réçu de la magnanimité de ses con. quement des troupes hollandaises daTexel
quéràn's plus d'avantages qu'elle n'anrait etdéleur marche versl'Allemagae. Tontes
os6 demandera après des victoires.; et c'est les conversations roulaient sur Ia gnerre
tdtrtte le héros qui, respectantle courage continentale. et le malheur , s'est arrêté dans son
Les Tettres d'Amsterdam assurent qup
triomphe, et f'a deux fois sauvé par une T'ambassadenr autrichien a laissé Paris;
paix genérale, u'elle vient rallamet, à 1a la guerre continentale est considérée EA
voix d'un allié perfide, ate guetre qui ne 1 conséquente comme inévifable. --- Page 4 ---
200 )
Le capitaine Blunt est arrivé hier de des troupes 3 lcur spprovisionnement; et
Bordeaux; notre correspondant dans cette les divers arrangemens que nécessite. Penville écrit, sous la date du 5 Septembre, semble d'un vaste plan de campagne. que les dernières nouvelles de Boulogne demandent sans doute du temps ; et pary. annoncent que l'empereur a détaché cent dessus tout cela la rigueur de la saison ne
mille hommes vers le Rhin. peruettra pas jusqu'au printemps de con
Le capitaine Rogers, partiilya34jours mnencer les grandes operations militaired
de
Si une fuis la France est
de
s
Gibraltar rapporte que la flotte coinengagée nour
binée de France et d'Espagne était encore veau sur terre, elle sera furcée d'abar:
à Cadix au moment de son départ; que donner sa marine, et l'escadre combinée
les amiraux Calder et Collingwood étaient auraletemps des'hab-tneral f'air de Gadix
devant cette place avec une escaure d'en- et de Se faire à la patience espagnale;
viron 17 voiles ; et qu'on y attendait, à sur-toutsi lord Nelson arrive avant qu'clle
tout instant, l'arrivée de lord Nelson pour ait effectué sun départ de cette plage.
furcée d'abar:
à Cadix au moment de son départ; que donner sa marine, et l'escadre combinée
les amiraux Calder et Collingwood étaient auraletemps des'hab-tneral f'air de Gadix
devant cette place avec une escaure d'en- et de Se faire à la patience espagnale;
viron 17 voiles ; et qu'on y attendait, à sur-toutsi lord Nelson arrive avant qu'clle
tout instant, l'arrivée de lord Nelson pour ait effectué sun départ de cette plage. prendre cette station et le commandement
Selon toutes les apparences, 1 Napoléon
du blocus. n'était pas préparé à ce que lAutricheedt
Le capitaine Rogers annonce de plus pris part dans la querelle avec la Russie ;
que les troupes françaises et espagnoles cette circonstance peut doriner une autre
qui sont dans le voisinage de Gibraltar J tournure aux événemens qui vont avoir
se montent de 20 à 30 mille hommes ; et lieu. Malgré la sécurité apparente et la
que dans l'événement du retour de la cala- bonne contenance que fait le Monitenr;
mnité quia été si fatale à la garnison et aux une nouvelle guerre continentale ne Peut
habitans 2 pendant l'année dernière, il pas être avantageuse à la France; ; queses
croitqu'on en fera l'attaque. En ce moment soldats saient vainqueurs, elle ne retirera
les troupes y jouissent d'une bonne santé pas plus de fruits de ses victoires qu'elfe
et sont préparées à recevoir l'ennemi sur n'en a obtenu jusqu'ici; et SCS défaites
tous les points. pourront lui devenir funestes, et la replonger encore dans une nouvelle révoDe Phitadelphie J le 21 Octobre. lntion, peut-être aussi longue que" cêlle
On annonce, dans une lettre de Balti- d'ot clle est à peine sortie. timore à un Monsieur de Norfulk, que
Depuis long-temps l'Angleterre faisait
M. Monroe, ministreaméricain à Londres, tous ses efforts pour inettre de son côté les
a, dans ses dépêches au gouvernement des puissances du continent : il paraft a
Etats-Unis, recommandé une déclaration près prouvé que les fles britanniques et f
de guerrei inmédiate à l'Espagne. France, seules en guerre nc peuvent pas
se porter aucun coup décisif, ni s'abaisger
l'une l'autre, il fauit nécessairemtent
Lc flambeau de
les
ane
la guerre va encore se
autres puissances de l'Europe interrallumer de nouveau en Europe S depuis viennent dans la discussion ; et lon, doit
les puissances de ce continent s'attendre qu'il n'est pas de leuriniérerde
ERdinten en secret les préparatifa de la se coaliseravecia France, qui, à elle
est sur le
scule,
guerré qui
point d'éclater. De ne faitdéjà que trop pencher la
toutes
les
balange.de
parts
troupes russes sont en son côté, Ses anticipations continuelles
marche, en même teinps que les armées rendent redoutables à ses voisins,, quiont
antrichiennes se rendent sur les frontières tout à craindre d'elle et rien à
de
Tout
espérer.Os
l'empire,
a été médité et prévu, ne doit donc pas considérer la
l'ensemble
coalition
jet
des opérations annonce * de qui se forme en Europe commela suite,des
la partdes puissances coalisées, le dessein intrigues d'une nationrivale, mais
de concert.
même teinps que les armées rendent redoutables à ses voisins,, quiont
antrichiennes se rendent sur les frontières tout à craindre d'elle et rien à
de
Tout
espérer.Os
l'empire,
a été médité et prévu, ne doit donc pas considérer la
l'ensemble
coalition
jet
des opérations annonce * de qui se forme en Europe commela suite,des
la partdes puissances coalisées, le dessein intrigues d'une nationrivale, mais
de concert. La
commp
d'agir
Prusse semble vouloir le sentiment d'une défense
s'obstiner à garder sa neutralité,
personnglls,
lorsque qui porte chaque souverain à réunir
la guerre va étendre ses ravages autour de forces contre Yennemicommun et à Rep
ses
tacher
possessions, pourra-t-elle a'empécher d'abaisser sa prépondérance. S
d'y prendre part ? L'on ne doit
s'attendre néanmoins que les hentidie soient Au Cap, chez P. Roux,
bien actives au momentactuol; la marche I
rue d'Anjou et imprimeur de'TEmpereur,
place d'Arines. X